Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewAurore Bergé· 31 mars 2023 5 minComplaisantFond programmatiqueRetraitesTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Aurore Bergé invitée au 20h de TF1

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    On a vu que mercredi les syndicats souhaitent parler de l'âge de 64 ans, est-ce aussi votre souhait ?

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Rien ne se passe entre temps, tout reste figé, la grève continue, vous restez sur vos arguments ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous allez dire ou faire pour contribuer à débloquer la situation dans les gares, aéroports, raffineries ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    La CFDT dit juste 'faites une pause et discutons', pas de fin de non-recevoir ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Aurore_BergéFait
    « Quand l'entreprise gagne, le salarié doit gagner. »
  • 4:30Aurore_BergéChiffre
    « On est à 7,2 % de taux de chômage, ça veut dire qu'on peut atteindre le plein emploi. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir Aurore berger bonsoir la présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale on a vu que mercredi à ce rendez-vous très important les syndicats d'une part avec la première ministre il souhaite évidemment parler de cet âge 64 ans est-ce que c'est aussi votre souhait je pense qu'il faut d'abord partir du point de départ le point de départ de cette réforme c'est une réalité une seule et juste un chiffre en 1970 son navet trois personnes qui travaillaient pour un retraité demain on aura 1,5 cotisants pour un retraité c'est ça la réalité et c'est une réalité qui s'impose à nous tous et face à cette réalité on a fait un choix celui du travail celui de faire en sorte que toutes celles et ceux qui le peuvent et progressivement puissent travailler plus pour faire en sorte que notre système de solidarité tienne ça c'est le point de départ mais ça doit pas être le point d'arrivée parce que ce qui a finalement éclaté encore plus au grand jour pendant tous les débats parfois difficiles souvent où le mais pendant les débats tout de même c'est toute notre rapport au travail en réalité c'est la difficulté ce travail c'est le fait qu'on fait on n'a pas quand on a une vie de labeur quand on est usé par son travail quand on est cassé par le travail la question c'est pas 64 72 même 60 ans et donc notre responsabilité c'est de faire en sorte de parler de ces sujets-là de parler encore une fois de la pénibilité de l'emploi des seniors du choix de son avenir professionnel et du partage des profits quand l'entreprise gagne le salarié doit gagner donc c'est là-dessus qu'on doit avoir des syndicats et qu'on doit pouvoir discuter avec les syndicats et je suis heureuse qu'ils aient accepté cette main tendu et qu'il se rende chez la première mise pour avoir cette discussion justement elles sont toutes les explications que vous faites et vos collègues du gouvernement depuis plusieurs semaines plusieurs mois il y a un rendez-vous très important le 14 avril c'est très long ou 15 jours le Conseil constitutionnait va rendre sa décision sur ce texte rien ne se passe entre temps tout reste figé la grève continue vous restez sur vos arguments rien ne bougera mais les arguments que je vous ai rappelé ils sont pas contestables ils existent et c'est encore une fois une réalité qui s'impose la réalité démographique elle s'impose à nous ça veut pas dire que ce soit par un effort qu'on demande aux Français c'est un effort qu'on demande à des millions de Français de travailler un peu plus de manière à faire en sorte que notre système tienne mais si on leur demande de travailler un peu plus il faut aussi qu'il y a un juste retour ce juste retour c'est le partage des profits c'est de dire que quand l'entreprise gagne le salarié doit aussi gagner c'est de faire en sorte qu'on choisisse son avenir professionnel c'est faire en sorte qu'on est accès à la formation professionnelle c'est de faire en sorte qu'on avance sur la santé au travail c'est tous ces sujets là sur lesquels encore une fois on a besoin d'avoir un dialogue social dans notre pays et c'est ça qui se joue dans les semaines et dans les mois qui viennent dans la semaine qui vient dans une semaine très précisément c'est les vacances scolaires des millions de Français seront en vacances qu'est-ce qui va se passer dans les gares les aéroports les raffineries ce que vous allez dire quelque chose faire quelque chose qui puisse contribuer à débloquer la situation le dialogue de sourd il y a pas de dialogue de sourd à partir du moment où justement les syndicats notamment la CFDT ont accepté que ce dialogue reprenne et qu'il puisse être reçu et discuté avec la première sont les reçoit aussi à l'Assemblée on a des cycles de dialogues de concertation donc ça ça veut dire que ça avance parce qu'en vérité personne a enterré un pays figé tu sais moi j'appartiens à une génération pendant des années on a commenté le chômage de masse aujourd'hui on est à 7,2 % de taux de chômage ça veut dire qu'on peut atteindre le plein emploi ça c'est une chance exceptionnelle donc on peut tout dépendre en noir ou alors on peut voir aussi le caractère optimiste qui doit exister dans notre pays parce que je sais que c'est pas évident en ce moment je sais que c'est pas évident pour beaucoup de Français parce qu'on a malgré tout l'inflation même si elle est la plus basse d'Europe je sais qu'il y a des doutes qui a même parfois des colères mais je sais qu'on a de la chance de vivre dans ce pays qui protège mieux que tous les autres ceux qui habitent et pour que cette chance continue il faut qu'on accepte le dialogue je lui dis aussi aux partis politiques il faut qu'on accepte le compromis c'est pas tout à fait dans notre culture politique mais c'est notre intérêt collectif vous parliez de compromis la CFDT n'existe la mentionnée n'existe même pas leur retraite votre texte elle dit juste faites une pause et discutons et la tension va rebaisser il a pas eu de une fin de non-recevoir il a pas eu de réponse il y a pas de fin de non recevoir à partir du moment où justement on continue à tendre la main et on continue à dialoguer mais ce qu'on dit c'est que cette réforme elle est nécessaire ou alors il faut nous expliquer comment on va réussir à financer nos retraites et là ça voudra dire baisser les pensions des Français et je ne crois pas que ce soit le choix collectif qu'on ait envie de faire d'avoir des retraités plus pauvres alors qu'aujourd'hui on veut justement faire en sorte que 1,8 millions de ceux qui ont des petites retraites et des retraites qui augmentent c'est ça qu'on fait grâce à cette réforme 8 millions de personnes qui vont vivre mieux demain grâce à la réforme c'est quand même pas tout à fait négligeable donc continuons à discuter sur ce qui doit être la priorité de notre pays la question du travail la question de l'école la question de la santé la question de la planification écologique le présent de la République était aujourd'hui justement Gap sur la question de l'eau ce sont ça les enjeux qui sont absolument déterminants pour l'avenir du pays merci beaucoup Aurore berger d'avoir répondu à nos questions