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Podcast / conversationcaudeville nicolas· 13 juin 2025 26 minComplaisantPortrait personnelTransportsÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Christophe Euzet : Il serait une fois Perpignan ! Livre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:30Christophe EuzetFait
    « Pour que le cœur de ville soit dynamique, il faut qu'il y ait de la jeunesse dedans. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et c'est parti. Pas en direct avec Christophe directement. Donc c'est un Christophe Z différé, c'est ça mais pas digéré euh qui est avec nous aujourd'hui pour nous parler du livre qui qui vient de sortir aux éditions presse littéraires chez Gér Fricker.

Gérôme Fricker qui a eu la pertinence de publier ce qui est une espèce de roman programme autour d'un futur hypothétique et non dystopique Perpignan. un perpignan heureux, c'est ça et qui se qui s'intitule qui s'appelle Orio, comme dirait Kawusac, non Kac euh il serait une fois perpignant. Oui, parce que il aime Sergio Leon.

Euh alors euh pourquoi sortir un livre programme ? Est-ce que tu crois que la politique ça se fait pas avec des coups de bluff ? Est-ce que tu crois pas que l'urgence c'est l'islamophobie par exemple ?

Non, peut-être certains pensent que ça se fait sur le bluff. Moi moi moi j'ai pas ce sentiment là. Je crois que les perpignanés méritent mieux que ça.

Que quand tu leur dis que tu veux être candidat, il faut qu'ils comprennent pourquoi. Quand tu as la perspective de t'engager pour eux, il faut il faut que tu dises pourquoi. Ouais. pas seulement parce que tu veux le t'asseoir sur le poste, c'est parce que tu tu as quelque chose à à proposer aux gens.

Voilà. Et et c'est même pas des propositions pour être très sérieux. Ouais.

C'est une une ligne directrice, un but à atteindre. Voilà, une représentation de la ville, d'une ville dans laquelle je suis né, dans laquelle j'ai grandi, dans laquelle je fais ma vie, dans laquelle je mourrais probablement et et que j'aime profondément en fait. Et des fois quand je vois la situation dans laquelle se trouve, ça m'érite un peu.

Alors, j'ai commencé par dire "Tu as raison, oui, ça m'intéresserait éventuellement d'être mère et cetera. Euh, c'est pas faux, mais je crois qu'il faut dire aux gens pourquoi." Surtout parce que c'est mieux en fait.

Ouais. Ou ouais. Alors, c'est un roman de science-fiction puisque ça commence en 2042.

C'est vrai, ça commence en en 2042. Donc, il y a Micheline qui a quitté Perpignan Dégoûté, qui revient comme les trois mousquetaires 20 ans 20 ans après. C'est ça.

Et qui découvre aux surprises, il s'est passé des trucs. Une ville qui a beaucoup changé. C'est ça.

Voilà. Bon alors on va pas tout raconter mais mais l'idée c'est qu'en fait si tu veux elle redécouvre la ville qu'elle avait abandonnée pour un certain nombre de raisons qui sont celles qui font qu'on déprime un petit peu quand on la regarde aujourd'hui. Oui.

Tu tu es arrivé à la maison bas ça sentait le chichon à Oui, je t'ai fait la remarque. C'est vrai. Bon c'est c'est un problème parmi d'autres.

C'est pas c'est pas l'essentiel mais voilà un certain nombre de choses qui nous font qui nous font déprimer aujourd'hui. Euh et elle elle revient 20 ans après. Elle se rend compte que les choses sont allées dans le bon sens.

C'est pas c'est pas euh c'est pas la perfection et c'est pas la facilité non plus, mais euh voilà, c'est une c'est une trajectoire possible hein. Alors l'idée c'est que finalement ici, ça a toujours été dit, il y a toujours du potentiel. Ouais.

Euh cette ville a un futur mais pour le moment son futur joyeux se déroule dans un monde parallèle. Ouais. Je sais pas où il est d'ailleurs le futur joyeux là.

Moi je le vois pas quand je suis dans les rues. Je je suis à la fatreville. Ouais.

Je vois pas je vois je vois pas très bien le le le le le le le le futur joyeux, en tout cas le présent joyeux. En revanche, ce que je vois c'est que il y a pas vraiment de de de scénario en perspective parmi les gens qui qui ont des prétentions sur la ville. Avoir des prétentions sur la ville, c'est légitime.

Moi, je comprends les gens qui qui qui s'investissent pour essayer de de faire changer les choses. Mais à un moment donné, il faut dire un petit peu vers où on veut tendre, vers on veut. d'avoir des prétentieux des prétentions c'est que comme on dit dans les tons ferant on termine au terminal des prétentieux.

Oui, peut-être peut-être. Non, mais moi j'ai pas de jugement négatif sur le sur les sur les uns et les autres. C'est pas le truc, c'est que je l'ai dit depuis le début et depuis notre première rencontre.

Tu es pas extérieur au fait que j'ai écrit écrit ça, tu le sais puisque je rassemblais des notes et cetera. Oui, parce que je je te disais que à un moment donné ceux qui se présentent il ils iront peut-être un programme mais 2 jours avant, c'est ça et euh le temps d'infusion est très lent au prata de ce qu'ils existent dans l'esprit des gens. Et et et moi je je me suis rendu compte d'un truc.

Louisot peu importe ce qu'il est ou ce qu'il fait, il a 10 ans d'avance dans l'allégorie de la caverne des gens parce qu'il a été le petit ami de Marie Le Pen. Ouais, ça joue beaucoup. Euh parce que il il est vice-président du FN et qu'il est sur des plateaux nationaux.

H euh parce qu'il est maire désormais euh absent. Euh ça c'est pas à moi de le dire hein. On irait au S 117.

C'est maire transparent en fait. Absent complètement. L'idée c'est euh et ben je posais des questions par exemple sur Bruno Narb qui est la personne qui est le la plus visible euh en fait personne ne connaît parce que Bruno Nogaré n'arrive pas à croire que en fait peu de gens regardent le conseil municipal même quand il quand il est bon personne le sait en fait.

Hm. Ouais. Mo moi je crois qu'il faut leur parler aux gens en fait et je suis revenu sur ton idée.

Je t'avais dit que je je rassemblais des notes tout ça depuis longtemps et assez vite en plus. Ouais. Oui.

Parce que en fait non mais j'ai j'ai quand eu trouvé un semblant de de d'intrigue pour en faire quelque chose mais toutes les idées qui sont là-dedans sont des idées que j'ai conseigné depuis depuis longtemps. Et pour revenir à à mon propos central, l'idée c'est que tu il faut il faut parler aux gens de ce qu'on pourrait envisager de fin. pour la pour la ville, pas seulement l'Ordent.

Voilà, je je veux y aller parce que moi je considère que je suis bon pour y aller. Je veux y aller parce que je voudrais promouvoir une certaine vision de la ville et cette vision de la ville malheureusement je la vois nulle part. Et la raison que que je te donnais et c'est laquelle c'est la raison pour laquelle j'ai souscrit à l'idée de d'extraire ça, c'est que il faut avoir quelques idées forces qui a le temps d'imprimer comme tu disais.

C'est ça en fait. notamment, tu vois, la connexion de la ville euh à la LGV, le le fait d'avoir un centre-ville étudiant résolument, le fait de penser la ville en ville littorale, résolument euh le le fait de dire voilà euh d'où la connexion avec un tram qu'on avait avant, très bon roman de Claude Simon le tramou. Bah oui, ben parce que moi je je considère que si tu ben il faut faudra lire le détail parce que et encore ça n'a pas valeur ça pas valeur d'évangile.

Non mais c'est le déjà c'est qu'il faut donner prétexte à débat. On revient c'est ça. Donc je reviens c'était ça mon idée première c'était de dire cette fois quel que soit le fait je suis candidat, je suis pas candidat, on verra il y a des enjeux politiques qui vont se jouer autour de ça.

On en a pas la maîtrise ni les uns ni les autres. obliger le débat à se porter sur des idées pour la ville quand même, c'est le minimum de dire aux gens pourquoi tu Si on fait un débat si si on en fait un débat exclusivement de politique nationale, bon ben chacun va voter pour son camp sans regarder qui va incarner le truc et quel est le projet et on a déjà le résultat. Là les filles qui sertent une conférence avec le le fichier S comme dirait tu côtiste.

Ouais, pour moi c'est hors sujet, je le dis. Franchement, c'est hors sujet. Sur l'islamophobie, je suis désolé, il y a pas de programme antimusulman à Perpillan ou alors non, puis c'est je le redis, je le dis, je redis.

Quand j'étais à l'hôpital, c'est hors sujet. C'est-à-dire qu'en fait quand tu lis le maire de Perfignan euh le type il il maîtrise pas la politique la la politique européenne agricole, il maîtrise pas la politique migratoire, c'est pas lui qui fait la diplomatie de la France et avec la loi nôtre et la communauté urbaine, ça c'est un problème, euh le maire a été amputé de pas mal de ses droits. Donc soit le maire, mais comme tu le dis, il me semble dans le livre, il est président de la communauté, il faut qu'il soit président de la communauté sinon il doit il doit maîtriser l'ensemble du développement du développement local.

Ça ça me paraît ça me paraît évident moins mais c'est bien que la capitale de du département euh ait un regard sur autre chose qu'elle-même et son nombril. Mais il faut passer per elle doit être la caisse de résonance de tout le département puisquelle en est la le bassin de vie au minimum de la de de la communauté urbaine mais j'allais dire presque tout le département. Tu peux pas penser le développement du département sans penser le le la connexion de Perpignan au réseau par exemple qui va sur les Fenouillennes, qui va sur le Vanespir, qui va sur la Cerdagne et qui et qui qui va jusque jusqu'au euh jusqu'à la côte et et qui va qui va jusqu'à la côte vermeille d'un côté et sur le littoral frontal à Cané de l'autre.

Franchement, on peut on peut pas continuer à à raisonner comme ça. On prend du retard, ça fait longtemps qu'on en prend. Oui, voilà. et et et maintenant ça devient un retardissal jusqu'au moment où on va lâcher prise complètement.

Alors oui, il y a des endroit où il se fait des innovations, je pense à année. Euh c'est c'est intéressant ce qui se passe à année euh parce que Stéphane Moda, enfin il est passionné de voilà, il il se fasse des trucs. Mais sinon après je connais pas tout.

Moi, je connais essentiellement là où je suis quand même. Euh et en plus, ça coûterait pas si cher. Alors, un tram évidemment ça peut coûter.

Il y a des mesures euh qui sont de simple bon sens. Là, par exemple, euh il y a plein de travaux. Pourquoi aller en centre-ville si les boutiques sont chères ?

Tu peux pas te garer et qu'en plus pour y accéder, tu as plein de travaux. Et quand même pour le tourisme, c'est le centre-ville. Hm c'est pas Claudion qui va faire il y a les travaux les travaux c'est à un an de la à un an de la de de la de de déchéance municipale.

On en a on en a l'habitude hein. Il y a des travaux il y a des travaux partout un an des municipales. Le problème c'est que c'est pas des travaux structurants.

Il y a rien de structurant. C'est de c'est du du du du du tap à l'œil. On refait des on refait les façades quoi en fait.

Mais il y a il y a rien de structurant pour la ville pour son bassin de vie et pour le et pour le département. Mais ça pour ça pour l'avoir il faut avoir une vision du département. Moi je pense en plus que il faut avoir une vision vécue de la ville, de son bassin de vie et du département, ce qui est pas le cas du maire qui est un maire, il est il est tarné en fait euh Louis Aliot, il a ça ça l'intéresse pas particulièrement Perpignan.

C'est un il pas vraiment de panier en fait. Oui, peut-être. Oui.

Arié joie. Ouais. Tu tu vois euh xénophobie encore.

Non non non, je je c'est pas ça. C'est que euh quand quand tu quand tu es élu d'un territoire euh à défaut d'y vivre, au moins tu t'y intéresses un peu quoi, tu vois. Et j'ai pas le sentiment que ce soit le cas.

Après, je vais pas rentrer là-dedans. C'est pas c'est pas c'est pas tellement le Oui, mais bon, il y a un problème démocratique, c'est que on élit des gens qui sont censés être ceux qui portent les les projets et les idées. Les projets, les idées, il y en a pas quoi.

Il y en a pas. Et surtout tu vois c'est le la petite connotation que je mets dans ce bouquin volontairement qui n'est pas un compte de fait. Tu as vu c'est pas il il était une fois perpignant hein.

Il serait une fois perpignant si on se donnait la peine d'eux hein. C'est ça c'est ça un peu les ça fait des années. Moi j'ai connu un Perpignan mine de rien.

En fait quand j'arrive à Perpignan c'est toujours Paul à lui. Et ben c'était pas si mal. Ouais, c'était Paul c'était une autre époque.

Voilà. Après, on a quand même raté des on a raté des trucs hein. On a raté des trucs notamment.

On a mis 25 ans pour faire à la fac en centreville. On a perdu beaucoup de temps. Il faudrait qu'il 20000 étudiants alors ça date de 68.

Ils ont mis un tel bordel en 68. On va pas les garder à l'intérieur, on va les mettre là-bas où Ouais. Et au milieu des années 90, quand j'étais jeune maître de conf à la fin des années 90 là, il y avait des programmes pour pour réhabiliter des cœurs de ville avec des avec des campus.

On a raté on a raté le train. On a raté le train, on a raté le tram, on a raté la LGV, on a raté pas mal de choses. On a raté l'aéroport, on a raté l'avion hein.

Bientôt ça va être papa, maman, tout le monde a raté l'avion plus, il y en aura plus. Bon, c'est pas encore c'est pas encore perdu mais il faut se retrousser les manches et puis c'est du boulot. Puis c'est surtout quand je dis ça, c'est pas un programme politique.

C'est pas un programme politique parce que tu as pas de garantie de résultat. C'est il faut déjà se retrousser les manches et se mettre un tel émiement des pouvoirs Ouais. euh entre bah la communauté urbaine, le département, la région que c'est vraiment compliqué et et comme les les politiques de différents partis travaillent pas forcément ensemble, à moins d'avoir sur la temp euh ben il se fait pas grand-chose.

Euh voilà, le le le truc symbolique où si on va obligé de bosser ensemble, c'est le contrat de ville. Hm hm. puisque il y a pas que la mairie, il y a Ouais et c'est c'est bien symboliquement intéressant mais mais après tu as raison tu regardes la région la région on est au fin fond de l'Occitanie en fait même même si Carole Delga nous aime bien j'en doute pas on est quand même au fin fond au fin fond du fin fond de de l'oxitanie pour un toulousain à part un club de plage ça veut pas dire grandchose perpignant et puis le département c'était l' de crossillon c'était pareil maintenant c'est pire parce que c'est encore plus loin ou et encore plus dilué dans et alors je vais je vais t'avouer quelque chose.

Moi j'étais pour ces grandes régions et avec le recul je pense que je me suis je me suis trompé. Moi j'ai pas honte de le dire quand je j'ai le sentiment de m'être trompé. Je crois que je me suis trompé.

Tu as le département qui est qui est dépourvu de moyens en fait pour qui il qu' y a pas grand chose en fait. Voilà. Et et après tuas tu as ce truc qui qui est mortifférent c'est le lac siss entre la communauté la communauté urbaine et perpignant.

Ça c'est la mort annoncé. On fait un pact de non agression, on vous ennuie pas à Perpignan, vous nous laissez tranquille à la à la communauté urbaine et résultat tout le monde dort quoi. Euh non, ça peut pas marcher comme ça.

Et ça, je suis surpris que les enfin surpris oui et non, mais malheureux plutôt que que les gens ne sachent pas à quel point c'est à quel point c'est paralysé en fait. Ben c'està-dire les à un moment donné c'est le boulot de la presse de de faire des dossiers pour expliquer qui fait quoi, comment et pourquoi. Ouais.

Après s'ils le font pas euh s'il te parle de la fête de la saucisse catalane, moi c'est un exemple patent. Enfin moi j'ai rien contre la saucisse catalanè je veux dire elle est très bonne. Thbo Gonzalez je l'ai connu quand il venait de ça installer ses ports noirs.

Donc on y est allé péter avec Jean l'héritier. C'est pas ça le problème, c'est que euh faut pas que les déferlantes, la fête de la saucisse catalan cache la forêt des guilles du département. Et ça va à côté en fait, c'est parallèle.

Bon après moi je suis pas journaliste, moi je suis sur le terrain du politique donc je suis là pour essayer de faire des des propositions. Problème. Il y a plus de club de la presse.

Formellement, il existe toujours. Mais il y a pas par exemple avant si tu veux par exemple euh France 3, France bleue et l'indépendant sur les moments politiques travailler tous ensemble. Hm hm.

Et ça donnait de de bons résultats. Maintenant euh ils sont mis en concurrence France et l'indépendant veut tout bouffer. Ouais, ça tu le sais mieux que moi.

Je suis pas euh et et mais ça fait du tort du tort à la République comme comme dirait le Brésil. On n'est pas là pour se faire engoler, je sais mais euh on est là pour voir le défi. Oui.

Non. Euh donc ça ça fait du tort à la République. Moi j'ai connu on n'est pas assez grand pour se permettre de la division déjà.

Hm hm. ne serait-ce que dans les médias, il y a assez de boulot pour tout le monde pour que on travaille tous sur un sujet et que on euh qu'on le journalisme c'est refaire un puzzle et et là euh c'est un clou chasse l'autre euh et on n pas de vision du département parce que la presse n'est plus le miroir de ce qui se passe en profondeur qui a eu un accident de la route, c'est tragique mais en en même temps qu'est-ce qu'on a à [ __ ] diver ça pour le don d'organe c'est toujours c'est toujours c'est toujours la la la difficulté en tout cas je pour revenir à l'idée centrale bah c'est celle-là c'est de dire voilà emmenons le débat pour Perpignon sur le terrain des idées pour une fois alors tu es professeur de droits constitutionnel et d'autres tu as d'autres titres j'imagines je suis maître de conférence en droit constitutionnel public ou et alors l'idée c'est Euh, tu es au cœur de ville avec l'université de droit. Qu'est-ce que tu vois depuis ta vigie de ce perpignan là ?

Juste on prend ce point précis. Ouais. Voilà.

Je alors je parle à mon nom parce que moi je suis pas habilité à parler au nom de l'université qui a qui a représentant et ses élus. Mais le maître de conférence que je suis a le sentiment parfois que tout n'est pas fait pour que l'université prospère en centre-ville et que tout n'est pas fait pour qu'elle s pour qu'elle s'y développe, qu'elle s'y sente bien. Ben je veux dire le campus Maï pour moi c'est c'est c'est un petit bunker qui qui est pas ouvert sur sa ville, qui a pas de porosité avec la ville.

Alors on commence à y voir des étudiants parce qu'ils sont 1500 je crois. Tu commences à avoir du mouvement, tu vois, tu as l'équivalent d'un lycée. Ça a été très long.

Il y a eu de 20 étudiants pour un master de Non mais ça vient ça ça ça va se faire il faut du temps aussi hein. Après ça la déchargé les uns et les autres. Il faut du temps.

Non, mais par exemple devant devant la bibliothèque de droit qui est là hein, puisque on est place euh des des tables et des chaises en dur euh serait mais des des tas de trucs en fait des des tas de trucs. Je dis ça parce que comme il fait beau ici des fois. Non, c'est bien c'est bien que il puisse sortir de la bibliothèque étudier dehors, tu vois.

Bien sûr, il y a plein plein de trucs. Il y a plus de café sur la place. Non, il reste le dernier des Moricans, c'est Moridio qui fait un peu Mais moi au petit-déjeuner, je peux pas descendre, me prendre un kawai un croissant.

Non, il y a pas on n pas encore trouvé le le le l'économie de de substitution à celle qui s'est effondrée. Voilà. Je disais tout à l'heure, on peut pas venir en centreville parce que bon c'est compliqué, on peut pas se garer, les magasins sont chers et cetera.

Euh mais même pour l'habitant, c'estàd que on a tiré pas mal de gars qui vit qui vit là, bon ben la boulangerie, elle est placé des poilus, il y a une économie à reconfigurer et tu tu connais mon mon idée fixe là-dessus, c'est que pour que le cœur de ville soit dynamique, il faut qu'il y ait de la jeunesse dedans. Oui, voilà. C'est une force d'impulsion leur donner la possibilité parce que techniquement là il y a des jeunes on les voit passer tu vois on les voit passer ouais ils consomment assez peu.

Ils le font un peu quand même mais à hauteur de ce qu'ils ont c'est compliqué. quelques fils de bourgeois qui pas par exemple et qui vont pas rester ici d'ailleurs les fils de bourgeois sont déjà ailleurs il faut voir il y en a il y en a qui sont partis il y en a qui sont encore là et puis parce qu'il en faut hein oui il en faut il faut faut pas faut des bonjour oui il faut il faut de tout il faut de tout pour faire un monde ça va ça va me faire mal mais oui allez et oui il faut il faut il faut un petit peu de tout il faut qu' on y retrouve tous les mil sociaux oui que les gens se rencontrent après tu bon je ça vient sur le terrain du politique mais s'acharner à vouloir mettre des commerces entretenir des commerces Rue des Augustins par exemple, à un moment donné quand tu vois que que le combat est perdu, est-ce que ça vaut vraiment la peine de maintenir tous ces commerce en rang d'oignon dont on sait que de toute façon ils refonctionneront pas ? Est-ce qu'il faut pas en reconfigurer en changer la destination d'un certain nombre pour faire du logement du du logement étudiant y compris en rez-de-chaussée, tu vois ? et et et peut-être un petit peu espacer les les les le problème de la rue des Augustins, c'est quand elle existait parce que quand nous étions jeunes, c'était l'artère commerçante, c'est que elle participait d'un circuit logique.

Bah oui, mais là et il y a il y a plus de circuit. Bah non. Donc c'est un bras mort.

Voilà. C'est un bras qui qui qui est mort. Après, tu vois sur de la Réal, c'est c'est le plan de circulation qui a refaire.

Si tu refais un un une structure de plan de circulation cohérente et que tu l'intègres dedans parce que le plan de circulation du centre-ville, il exclu ce bras si tu regardes bien. Ouais. Ouais.

Ben bon, tu connais mon point de vue là-dessus. Moi, je pense qu'il faut une il faut une une boîte de tram qui aille de la gare jusqu'à allez pour dire faire de la gare à ce que ouais mais c'est trop cher. Mais moi, j'ai trouvé une soixantaine de villes comparables à Perpignan dans lesquels il y a un tramouin.

Alors je sais pas, ils sont magiciens les autres. Non mais les autres ils ont pas claqué le poon déjà. Bon, mais et peut-être qu'ils ont peut-être qu'ils ont aussi pris le soin de de faire les demandes de fonds structurels européens, de de fonds horizon Europe, de c'est-à-dire de se retrousser les manches de pour pour remplir les dossiers, pour faire les demandes au moins qu'on récupère une partie des 25 qu'on leur donne quoi.

Ben ouais, il y en a qui le font hein. C'est pareil dans le domaine culturel par exemple, tuas l'Union européenne qui qui reste avec des fonds non dépensés parce que les communes les communes les municipalités ont pas demandé les ont pas ont pas demandé les fonds parce qu'on a pas rempli dossiers. Peut-être qu'il faut commencer par là aussi, tu vois. pour pour avoir travaillé pour une ONG à Barcelone, je crois que c'était 25 % de de l'économie de l'ONG qui avait donc des de la presse spécialisée pour les politiques de jeunesse dans lesquels j'écrivais d'ailleurs, c'est c'était ça moi au moins pour moi mon employé.

Ils avaient des écoles au temps libre et 25 % de leur budget était européen parce qu'il se battait, il remplissait des dossiers en anglais alors que aucun d'eux aucun d'eux ne parlait anglais. Un jour, je vais au bureau à Barcelone, le téléphone sonne, occupé, je décroche et donc une nana de la de la Commission européenne m'appelle en anglais. Donc moi, il se trouve que je parle anglais couramment.

Donc je réponds et il vous manquer tel truc, tel truc et tel truc. Et c'est là que je comprends que ces gens sont complètement sont sont des foufous. On le fait pas.

Et voilà, il y a il y a aussi ce problème là quoi. Et et le guichet c'est la région. Les gens savent pas ça.

Alors déjà euh il y a l'excellent Jean Saint-Pierré qui travaillait tantôt. Maintenant je sais plus. Souviens-toi Jean Sperré.

Formidable. C'est les maisons de l'Europe nos débuts. Formidable.

C'est chiant. Pe-être il y a fort fort longtemps. Ouais.

Ouais. Ouais. Dans fort fort longtemps depuis on est devenu des hommes.

Donc voilà. Tu vois euh ça aussi moi j'ai fait un article il y a pas longtemps sur la mauvaise utilisation à l'université du réseau de l'Institut Joan Louis Bibes. On on paye toujours la cotisation mais ça n'est pas développé.

Alors que là aussi, c'est des fonds supplémentaires. C'est la possibilité pour des Perpignanés d'aller étudier à Valencia, à Barcelone et inversement de recevoir euh des gens d'extérieur. Donc que fait la police ?

Hm hm. Bon, en tout cas, tu vois, pour revenir au cœur du du sujet, euh je pense que cette ville, il faut la la penser différemment à de multiples égard. Transport, ce qu'on y fait, des étudiants.

Moi, je suis je suis je fais fixette avec ça, mais je l'assume. C'est une ville, il faut de la jeunette. Enfin, tu peux tu c'est pas possible. tu peux tu peux pas te développer si tu si si tu as pas de l'énergie, les forces vives, des gens en formation, des gens qui sont des des des consommateurs en construction euh et les gens qui vont eux-mêmes après avec leur leur leur leur expérience de vie à eux avoir envie de de transmettre de faire également si l'objectif c'est de faire 2 ans d'étude 3 ans d'étude et la et de et et la tchave comme on dit comme on dit ici sans retour ou ou au retour à la retraite parce qu'en fait on aimait bien le pays quand même donc on y revient plutôt sur la côte quand même quand quand on a fini quand on a fini sa carrière professionnelle.

C'est dommage quoi. On mérite mieux que ça. Alors on va redire où où on peut le trouver dans toutes les boucheries charcuterie.

Mais ouais là actuellement il est chez chez chez Cagelis chez chez Torcatis. Alors j'ai vu qu'il était en enregistré à la Fnac mais on m'a dit qu'il y était pas encore à disposition. Tu peux remédier ça téléchargement en tablette K.

Oui, tu peux l'acheter en ligne. Je sais si Non mais l'avoir en à lire sur la tablette. Ah, je sais pas, je sais pas comment ça fonctionne numérique.

Je je suis un homme de livre, tu vois. Je cris encore des livres. Moi aussi he j'ai le PDF mais je préfère avoir le le bouquin en je Ouais, je je sais qu'on peut le l'acheter en ligne au presse littéraire.

Ouais. qui ont été très sympas quand même. Jérôme Frier parlait de lui tout à l'heure.

Je me suis pointé avec ça et 3 semaines après Non mais je connais je connais Jérôme, il a commencé par non et puis il te rappelle le lendemain dire en fait oui. Ouais, il a aimé l'idée en fait l'idée de ça en fait hein. C'est pareil, je crois que on est parce que lui il se passionne pour la ville aussi.

Il est frustré de Il y a une grosse frustration dans bon nombre d'endroits, hein. Quand il a fait une scarabé euh revue, c'est là qu'on s'est connu, qui était une revue musicale, mais moi j'ai crevé surtout mais pas la musique à part une interview de Ramstein, mais ça n'a rien à voir. Euh, il y avait cette volonté euh de de dynamiser si tu veux.

Oui, je crois qu'elle est encore d'ailleurs, c'est un témoignage de sa volonté. Elle y est encore d'ailleurs parce que voilà, non, il a pas changé d' Bon, il faut il faudrait que les gens se donnent la peine de le lire. J'ai fait un truc de 70 pages.

C'est une petite histoire, c'est un prétexte. C'est un c'est un prétexte. C'est une petite histoire qui est le prétexte à une description de ce qu'on pourrait faire dans le domaine des transports, dans le domaine de l'économie, dans le domaine de du monde desin dans le dans le domaine du tourisme et cetera et cetera.

Voilà. Bon, donc c'est c'est tout. Donc ben écoute, on te remercie.

C'est moi qui te remercie. on suivra les suites.