Serge PAPIN, Ex PDG de Système U, conférencier et consultant sur le Bang à Big 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:25Invité politiqueFait
« Donc du plomb, il dit euh voilà, il faudrait produire plus de sucre. Pour produire plus de sucre, il faut réintroduire les néocorticoïdes. »
- 3:09Invité politiqueFait
« Si une future maman utilise une crème au paraben, et bien ça peut rendre stérile les petits garçons. »
- 3:09Invité politiqueChiffre
« il y avait 90 substances qui était toxique ou controversé dans les produits qu'on commercialisait avec notre marque. »
- 3:52Invité politiqueFait
« Le paraben, vous savez quand il quand il passe dans le placenta, si une future maman utilise une crème au paraben, et bien ça peut rendre stérile les petits garçons. »
- 4:36Invité politiqueChiffre
« les distributeurs, ils se font la guerre des prix. Donc ils font la guerre des prix sur les produits les plus connus souvent ultra transformés qui sont issus du marketing et de la communication. Ils prennent peu de marge là-dessus. Et les autres produits non transformés qui sont issus des filières agricoles, par exemple, je pense au fruit et légumes, prennent beaucoup de marge. Peut dire 10 % d'un côté, ce qui est la loi, 40 % de l'autre. »
Temps de parole
- Serge Papin95 %
- non_speech5 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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[Musique] [Musique]
Bonjour, bonjour à toutes et à tous. Bon, j'avais rêvé de faire merci donc ça, je suis je suis content. Voilà, je m'appelle Serge Papin, je suis j'ai fait toute ma carrière professionnelle. dans le groupement de commerçants indépendants coopérative U et je me suis engagé dans la réconciliation. Je voudrais que vous reteniez ce mot parce qu'il me paraît incarner la vérité. Donc la réconciliation avec la santé, l'humain et la réconciliation aussi avec la planète. et je me suis beaucoup impliqué dans la loi égalim euh pour essayer justement de réconcilier le revenu des agriculteurs notamment avec la filière, avec le partage de la valeur.
Peut-être pour démarrer mes propos, euh je voulais citer une phrase de Nietzsche à propos de la vérité qui dit "Au fond, il y a pas de vérité, il y a que des interprétations de vérité." Et vous savez mes chers amis, le mot vérité, si vous allez chercher dans le grec ancien, il vient de Aletia. Le mot a c'est le privatif et le le le mot l'été à l'été, c'est le mot euh j'ai un trou de mémoire, pardon. Euh c'est en fait c'est enlever les illusions, voilà, et essayer de d'apporter de la transparence. Et donc on voit bien que la vérité, elle est souvent spécieuse, c'est-à-dire qu'on en a qu'un aspect.
Alors, je vais prendre maintenant pour revenir sur mon mon terrain de jeu qui est l'alimentation, je voudrais parler avec vous de la vérité sur les produits et aussi la vérité sur les prix. Alors, la vérité sur les produits, regardez ce qui s'est passé par exemple avec la loi du plomb. Donc du plomb, il dit euh voilà, il faudrait produire plus de sucre. Pour produire plus de sucre, il faut réintroduire les néocorticoïdes. Si on le fait pas, d'autres produits en dehors de France qui ont l'autorisation de le faire vont nous livrer du sucre ou ou des produits, des noisettes et cetera. Donc pourquoi pas, c'est du bon sens.
Mais quand on regarde les scientifiques, les médecins, donc là quand on a une dimension holistique des choses, on voit que les néocorticoïdes amènent des problèmes de santé graves à la fois sur l'humain, mais aussi par exemple sur la diversité avec les abeilles. Donc il faut arbitrer, il faut choisir son camp. À un moment, il me semble aussi que les responsabilités quand on sait ça, c'est de réconcilier d'abord avec la santé. Donc ça c'est ça me paraît quelque chose d'important. D'ailleurs, j'ai pas vu dans les distributeurs actuel les gens s'exprimer de ce point de vue là. J'aurais bien aimé.
Et puis moi par exemple quand je me suis occupé d'investiguer sur ce qu'on a appelé les substances controversées, je me suis aperçu par exemple qu'il y avait 90 substances. qui était toxique ou controversé dans les produits qu'on commercialisait avec notre marque. Si on prend par exemple le paraben, j'en prends qu'un. Le paraben, vous savez quand il quand il passe dans le placenta, si une future maman utilise une crème au paraben, et bien ça peut rendre stérile les petits garçons. Donc quand on sait ça, quand on a cette vérité, il faut prendre les responsabilités et je crois s'engager et ça a été tout le sens de mon action pour retrouver de la transparence vis-à-vis des produits.
Et maintenant la vérité sur les prix mes chers amis parce que il faut pas confondre le prix prédateur et le prix responsable. Or aujourd'hui on est dans cette espèce d'ambivalence. Vous savez la les distributeurs, ils se font la guerre des prix. Donc ils font la guerre des prix sur les produits les plus connus souvent ultra transformés qui sont issus du marketing et de la communication. Ils prennent peu de marge là-dessus. Et les autres produits non transformés qui sont issus des filières agricoles, par exemple, je pense au fruit et légumes, prennent beaucoup de marge. Peut dire 10 % d'un côté, ce qui est la loi, 40 % de l'autre.
Donc comment est-ce qu'on peut faire là aussi pour réconcilier ? Il faudrait baisser, il faudrait changer cette péréquation. Vous voyez ? changer la péréquation qui fait qu'on pourrait baisser les fruits et légumes par exemple qui à ce moment-là ça permettrait de promouvoir des produits plus sains, lutter contre l'obésité, lutter contre certaines maladies aujourd'hui qui sont issues de de ces produits transformés et sans doute vendre un tout petit peu plus cher les produits transformés pour retrouver un équilibre et retrouver une réconciliation avec la santé. Et pour arriver à ça, il faut sortir du rapport de force.
Il faut sortir, vous savez, les noo annuels où il y a toujours cette confrontation parce que ça favorise toujours cette espèce de prédation. Il faudrait arriver à aller vers du plurannuel, vers ce qu'on ce que les anglo-saxons appellent du contractualisme. Le contractualisme, c'est pas simplement un papier juridique, mais c'est un état d'esprit nouveau qu'il nous faudrait retrouver dans ce pays pour faire en sorte qu'on réconcilie les choses et que toutes les entreprises qui produisent, qui se transforment puissent s'épanouir sur le temps long.
Et puis si vous voulez, si on veut respecter la transition écologique et qu'il y ait par exemple moins de plastique dans les emballages, ben la vérité c'est qu'il faut une négociation qui donne du temps. Parce qu'autrement, comment par exemple ceux qui produisent des yaourts et qui mettent du plastique beaucoup en marché, s'il fallait euh mettre par exemple des pots de yaourt en carton, il faut changer toutes les chaînes. Donc comment on fait pour dans des nég annuels si le référencement par exemple est remis en cause ? Donc pour changer les choses, il faut de la collaboration et à ce moment-là on aura plus de transparence et de vérité sur les prix et les produits. Voilà, je vous remercie.
[Musique]
Serge Papin