Benjamin Haddad : «Il faut s'attendre à un conflit long»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je crois qu'il faut s'attendre à un conflit long. Euh le président la République le premier ministie semaines et on ne voit pas aujourd'hui de sortie de fin à à ce conflit. Vous le savez la France a tenu une position qui est très claire qui est celle de la défense de nos intérêts.
Nous ne sommes pas partis à cette guerre, nous sommes pas entraînés dans cette guerre mais nous avons des intérêts à défendre. Moi je suis un réaliste en politique étrangère. Je crois que une nation doit défendre son intérêt national.
Nous avons des ressortissants, 400000 ressortissants dans la région et nous avons aussi pu permettre l'évacuation des ressortissants qui étaient de passage et qui le souhaitaient. Nous avons des alliés, des partenaires de défense, que ce soit les pays du Golf, Chypre aussi qui avaient été touchés dans l'Union européenne avec lequel nous avons un partenariat stratégique. Et donc nous avons envoyé des moyens défensifs, bien sûr, le porte-avion et puis des moyens d'interception, de défense solaire comme on dit euh dans la région pour pouvoir soutenir nos partenaires.
Nous voulons contribuer après la guerre à une mission pour la liberté de navigation, la circulation du D3 d'ormous puisqu'on sait qu'il y a 20 % des mission ou diplomatique. Alors une aujourd'hui, on a des missions de l'Union européenne par exemple pour la liberté de navigation. Donc c'est ce sont des missions politico militaires.
Euh dans par exemple la mer rouge, c'est la mission aspidè. Vous savez qu'il y avait des tir des des outils du Yémen qui entravaient la circulation à une époque. On a aussi des missions par exemple contre la piraterie attalante au large de de la Corne de l'Afrique.
Et donc il s'agira de réfléchir sur ce type de modèle. Encore une fois, c'est pas une opération offensive. Il ne s'agit pas là de prendre part à la guerre mais de contribuer avec nos partenaires dans un cadre européen et puis avec les partenaires qui le souhaite à une coalition des volontaires pour pouvoir maintenir l'ouverture et la circulation du D3 d'Mous.
Donc encore une fois, nous notre logique c'est de défendre nos intérêts.
Benjamin Haddad