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interviewSud Radio· 4 mars 2026 84 min

Emmanuel Macron / L'agriculture de Jérôme Bayle - Émission du 4 mars 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Ma chère Cécile, c'est un un bonheur de vous avoir au quotidien avec nous. Ah ben un bonheur d'être en votre compagnie. En plus le printemps s'installe là.

Là là c'est J'ai l'impression que nos oui nos nos yeux nos notre corps tout revit. Exactement. On a l'impression que bref le premier repas en terrasse hein.

Le premier repas en terrasse aujourd'hui agréable pour vous réalisateur. La cantine de la radio à une terrasse. Nous avons profité des premiers rayons de soleil.

Vous avez bronzé ou pas ? Bah très peu, dites-moi. Ouais.

Incroyable. Quel quel bronzage de dingue. Voilà.

En tout cas, je sais pas si vous avez bronzé vous aujourd'hui autour de cette table. Philippe Billger est avec nous. Bonsoir mon cher Philippe.

Bonsoir mes amis. Vous êtes pas du genre à à vous mettre au soleil vous hein. Surtout pasout.

Depuis 50 ans je profite du soleil intérieur. Ah ben vous avez bien bien raison. Mais vous devez très bien bronzer vos.

Moi je le je le fais plus du tout non plus. Non non. Ouais, c'est ça passé.

On a aucune chance de vous voir dans un appareil décontracté. Non, [rires] sauf si vous êtes dans ma salle de bain. Mais c'est il y a assez peu probable probable là.

Oui, il y aurait une double opposition. Oui, [rires] sur un malentendu, ça peut marcher. Doménico Cotron est avec nous, notre auditeur devenu bien entendu, bientôt journaliste, on espère.

Comment ça va Dom ? Je vais bien et vous et tous mes amis ici autour de la table. Et ben écoutez, tant mieux.

Dans un instant, Joseph Touvenel sera aussi avec nous, vice-président du Centre Européen des travailleurs et ce numéro de téléphone 0826 300. J'en profite pour vous dire que aux alentours de 18h, nous allons accueillir quelqu'un que vous aimez comme nous. Certainement énormément.

Il s'appelle Jérôme Bale qui sera avec nous. Voilà l'agriculteur. Vous avez vu ce film peut-être sortir rural aujourd'hui.

Allez le voir. Ce documentaire très positif. C'est justement pour montrer une une agriculture positive.

Et puis à 17h50, notre ami Flavio. Ça ça ça va Maxime ? Ah, j'ai été [musique] dérangé par François Louis qui anime le 19h mais je suis pas une balance.

Ouais, mais non, je pas que vous êtes pas une balance. Il y a bien longtemps, [rires] je me disais il est parti où en fait, il est pas du tout avec nous aujourd'hui. Euh, on achète une voiture encore aujourd'hui.

Oui, oui, tout à fait. Allô ? Oui oui.

Bon, je vous appelle pour le BMW avant sur le Boncoin est toujours disponible. Oui, elle est dispo. Oui.

Général ce type de voiture ça coûte minimum le double. Oui oui oui c'est ça. Oui c'est 50000 52000 53000 ça dépend comment il est.

Ouais et vous vous la vendez à 23000 pourquoi ? C'est pas vraiment moitié de le prix mais après vous voyez les gens aidés. Voilà.

En tout cas c'est à partir de 17h50. Aller tout de suite le sommaire de cette émission au 50e jour au 5e jour pardon de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, Emmanuel Macron s'est adressé donc aux Français hier soir annonçant notamment le rapatriement de Français présents dans la région et le déploiement de porte-avion du porte-avion Charles de Gaulle. Et on vous pose cette question.

Iran Emmanuel Macron a-t-il essayé de nous préparer au pire ? Et bien vous dites oui à 59 % voulez réagir le 0826 300 300 et moi je dis non il a pas essayé de nous préparer au pire il a parler pour parler Dominic moi je pense que oui pardon Philippe je pense que oui Philippe Bilger oui il a il a fait ce qu'il devait faire et puis la question du soir on va revenir sur ce film dont on vient de enfin ce documentaire rural avec Jérôme Bale en star même s'il veut que ce soit d'abord l'agriculture qui soit mise en avant l'agriculture Est-elle encore l'une des grandes fiertés françaises ? Philippe et c'est la question du soir.

Et bien vous dites oui à un petit 53 %. Ah d'accord. Vous voulez réagir le 0826 300 300 ?

Moi je dis oui sauf pour les bobos et les écolos. Très bien Philippe Bill. Ouais.

CL bien malheureusement moi je vais dire non ce n'est plus une fierté française. Ah bah très bien. Ben écoutez, ça nous fera une opposition et je le disais à 17h50, ce sera notre ami Flavio.

On vous souhaite la bienvenue tout de suite. C'est le grand débat du jour. [musique] Française, français, mes chers compatriotes, la France a peur.

Nous sommes en guerre aujourd'hui. Le D3 d'Ormous est de fête fermée. Le canal de Suèse, la mer rouge sont aussi sous tension et menacé.

Face à cette situation instable, j'ai donné ordre que le porte-avion Charles de Gaul, ses moyens aériens, son escorte de frégate face route vers la Méditerranée. Nous avons renforcé la sécurité de nos bases militaires dans la région. Deux d'entre elles ont subi des frappes limitées ayant causé des dégâts matériels.

Avec l'Allemagne et le Royaume-Uni, nous avons clairement dit qu'un arrêt au plus vite des frappes est souhaitable. Nous sommes en guerre. Les vraies [musique] voix sud radio.

Et donc comme je le disais, Emmanuel Macron donc a annoncé hier soir l'envoi du porte-avion Charles de Gaulle en Méditerranée oriental 0826 300. C'est Julien qui est avec nous de Haut Savoie à Chambéri. Exactement.

Bonsoir Julien. Bonsoir Julien. Bonjour.

Bonjour. Comment ça va ? Et ben ça va très bien.

Ah ben tant mieux. C'est beau en savoir on est très bien. Vous avez tellement de la chance mais tellement de chance.

J'adore la la haute Savoie. Toute mon enfance. Votre avis sur Emmanuel Macron, est-ce qu'il nous prépare selon vous au pire ?

Pas du tout. En fait, on commence à avoir l'habitude de ces discours un peu un peu guerrier parce qu'on était en guerre contre le Covid, on était en guerre en Ukraine, maintenant c'est en guerre contre l'Iran. Donc non, pour tout vous dire, j'ai même pas écouté le discours d'Emmanuel Macron.

J'ai écouté un résumé parce que je ne peux plus l'écouter ni le voir. C'est c'est plus possible. Mais je pense que en fait on paye des années et des années de laxisme par rapport à un régime dictatorial qui cause du problème des problèmes en premier lieu aux Iraniens qui souffrent depuis la fin des années 70 et aussi au monde entier puisqu'on sait très bien que l'Iran et bah derrière l'Iran, il y a le esbola des groupes terroristes internationaux et se trouve qu'on a traité cette affaire avec beaucoup trop d'angéléisme et j'en veux beaucoup au bien au bien pensants de de gauche et d'extrême gauche qui se sont d'ailleurs trompés pendant toute toute l'histoire que ce soit sur Cambodge que ce soit sur le Hamas que ce soit sur Layatola Romé et maintenant on en paye les peaux cassés.

Donc maintenant qu'est-ce qu'il faut faire pour se débarrasser de ce régime ? Et ben, il partira pas de lui-même. Donc il va falloir qu'on qu'on aide le peuple iranien à se soulever et ensuite faire une transition démocratique parce que peut-être que la guerre va être gagnée mais la paix va être encore plus difficile à gagner.

Julien, ça veut dire que vous vous estimez que les frappes américaines et israéliennes sont pas du tout contraires au droit international. C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron hier. Lui, il a dit ça violait le droit international.

Exactement. Mais mais le le droit international c'est qu'est-ce que ça veut dire ? Quand en 1999, on a bombardé la Serdie pour le Coservo pour le le on a bombardé la la Serdie pour le Kosovo mais c'était en dehors plein de cadres légal parce que c'était l'OTAN et pas l'ONU.

Donc c'est pas la première fois qu'on agit en dehors du droit international et d'ailleurs le droit international mais l'Iran quand ils arment le Sebbola quand ils arment des groupes terroristes, ils s'en fichent du droit international. Donc je pense qu'il faut parfois jouer avec les règles de nos ennemis. Petite réaction, bougez pas Julien.

Petite réaction de Philippe B. Je voudrais répondre très directement à la question monsieur de radio. Moi, je trouve que le discours du président hier avait d'abord le mérite d'être court contrairement [rires] à aux longueurs mais je le dis sans ironie. 2e élément, un double axe de protection et de solidarité avec une très légère critique à la fin lorsqu'il ventait la politique étrangère française prévisible et cohérente.

On a bien compris qu'il visait l'incohérence parfois et le caractère ératique de la politique de Donald Trump. Allez, on en parle dans un instant. Domico, on vous demandera votre avis.

Ne bougez pas. Philippe David sera avec nous et Joseph Touvennel Aven. Julien, vous bougez pas non plus. 70826 300 on est ensemble jusqu'à 19h.

Soyez les bienvenus. Sud Radio. Sud Radio parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai. 17h20 [musique] Philippe David Cécile de Ménibus.

Soyez les bienvenus autour de cette table. Philippe Bilger bien entendu est avec nous. Très en forme Philippe Bilger. vous sent très bien aujourd'hui mais je suis bien le mercredi et puis puis-je dire ma chère Cécile que face à ces deux animateurs, je me sens toujours très bien et vous savez que je ne mens jamais.

C'est vrai. C'est vrai. Et nous sommes nous très heureux de vous avoir au quotidien et vous savez que moi non plus je ne m jamais.

Ah ben ça tombe bien. Dominico Cotron est avec nous bientôt journaliste. Voilà.

Très bientôt. Dans quel délai Dominico ? Normalement avant avant cet été.

Normalement, normalement, qui [musique] sait ? En tout cas, on croise les doigts. Quoi qu'il en soit, vous êtes un auditeur de Sud Radio, mais en tout cas, vous êtes une personnalité importante pour nous puisque vous vous partagez notre votre quotidien.

C'est réciproque. Vous êtes très important pour moi aussi parce que ben c'est [musique] vrai que c'est mon petit rayon de soleil à moi quand je viens. Et ben voilà, c'est c'est partagé.

Joseph Touvenel, un autre rayon de soleil dans cette émission, vice-président du centre européen des travailleurs. Ça y est, vous êtes arrivé au bout de ce chemin si long pour venir chez nous. J'espère que vous excuserez mon retard vous les auditeurs et si vous pouvez écrire au directeur de la SNCF pour dire que la ligne de RERD il y en aura le bol que ça soit le bazar bien et ça rendrait service à des millions d'usagers.

Problème c'est que ça fait 10 ans au moins qu'ils le savent mais qui on transmettra on transmettra avec cette question rayon soleilqué raisonnable avec cette question du soir suite à l'allocution de de d'Emmanuel Macron hier qui a duré 8 minutes. C'était plutôt assez restreint avec cette question du jour. Emmanuel Macron a-t-il essayé de nous préparer au pire Philippe ?

Et bien pour le moment vous dites oui à 55 % vous voulez réagir le 0826 300300. On souhaite la bienvenue. Julien est avec nous avec cette question puisque Dominico sur cette question vous avez entendu ce qu'a dit Julien, vous avez entendu ce qu'a dit Philippe Bilger.

Quel est votre avis ? Je suis d'accord avec Julien quand il parle de droit international qui à un moment donné en fait avec des régimes totalit il y a pas de droit international en fait. passer outre.

Oui, bien sûr. Je pense que la diplomatie lui envoyz une petit courrier recommandé pour lui demander d'arrêter de taper sa population, ça marchera jamais. Donc je pense que les frappes américaine et israélienne pour moi, ils ont eu raison de taper et je pense même que notre président, je m'attendais à ce que hier, il nous annonce qu'il allait participer à ce conflit euh pour la bonne et simple raison, c'est que on est allié des pays du golf et qu'à un moment donné, quand nos alliés sont attaqués, pour moi, il est on devrait pouvoir répondre.

Ça c'est mon opinion personnelle. On a une base française bien sûr, on a une base française qui a été touchée par un missile iranien. Je pense qu'on devrait directement frapper dans la drone a priori.

Voilà, drone, missile, enfin, ils ont été ils ont frappé nos bases. Je pense qu'on doit on doit ce serait une véritable déclaration de guerre pour le coup. Joseph Touvennel, Emmanuel Macron, c'est bien celui qui avait un ouvrage de Pablo de Roua devant lui.

Pablo Merit je ne suis rien venu résoudre. [rires] C'est un petit peu ça. Sur le sujet du R international, moi je regrette qu'il soit pas respecté mais euh quand on va on va au Kosovo qui a bombardé dans la région sans aucune euh autorisation de de l'ONU.

Les Américains et les Français, les Serbes s'en souviennent. Donc à un moment donné où ils se respectent où ils se respectent pas. Quand il y a urgence parce que là il y avait urgence, on peut comprendre s'il faut réunir l'ONU.

Je rappelle qu'à l'ONU euh le représentant officiel pour la commission des femmes, celui qui préside la commission des femmes, c'est un Qatari. Donc vous voyez que bon, il faudrait peut-être mettre un peu d'ordre et la majorité des pays de l'ONU ne sont pas des pays démocratiques. Alors, je regrette qu'il y a pas un système international qui fonctionne réellement, mais aujourd'hui, il ne fonctionne pas.

Et donc en plus ça a été dit, on a des accords de défense mais la moindre des choses quand un pays avec qui on a des accords de défense est attaqué et c'est le cas, il faut aller l'aider. Et invoquer le droit international sur un état qui n'a cessé de le violer en massacrant son peuple, c'est assez piquant. Ouais.

Alors, il y a une chose là. L'Iran n'avait pas attaqué Israël même si l'Iran, et pourtant, je soutiens l'intervention américano-israélienne. Donc, on éétait pas dans le cadre du droit international parce que c'était pas une légitime défense.

Mais l'Iran frappe Israël depuis tellement longtemps via notamment le Esbola qui tire des missiles depuis le sud du Liban sur le nord d'Israël depuis des décennies et des décennies que je considère que c'est de la légitime défense. Ça c'est le premier point. Mais moi je pense qu'Emmanuel Macron hier, il a dit "Bon, on envoie le le porte-avion Charles de Gaulle et son escorte en Méditerranée, très bien.

On évacuera les Français qui sont bloqués à droite à gauche au proche Orient. Très bien. Pour moi, il nous a pas préparé au pire, c'est-à-dire à une guerre.

Il a dit "Si, on défendra évidemment, on va pas laisser des missiles tomber sur notre base dans le golfe persique. On essaiera de les intercepter. Ça me semble être du pur.

Pour moi, il a rien dit de spécial. Il a rien dit de spécial." Et je lui mets je m'attendais à ce qu'il soit beaucoup plus martial que ça.

Oui. Direux. Nous sommes à nouveau en guerre.

Ça tombé 6 ans après le Covid. Il a été court ce qui est très rare chez lui. Il a il a il a pas surjoué le truc ce qui est très rare chez lui aussi.

Donc je pense qu'il a parlé pour parler mais plus c'était un discours qui avait de la tenue encore une fois protection solidarité légère critique à la fin sur le caractère imprévisible de la politique trompienne. Non je trouve qu'il a été très bon hier. Enfin il avait sorti ses petits soldats de plomb quand même.

Donc voyez quand même puisque devant il avait un petit soldat bayonnette au canon. Un petit soldat napoléonien. Un grognard.

Oui un grognard. Exactement. Julien, vous réagissez quand vous voulez hein, allez-y.

Non mais le fond du [rires] problème, c'est par exemple le porteavion, il va falloir 11 jours pour qu'il arrive sur zone. Ah mais [rires] donc à un moment donné, on voit que la France n'est pas équipée pour répondre aux différentes menaces à sujet. Jul Julien, on vous écoute.

Moi, je suis d'accord sur la teneur du discours d'Emmanuel Macron hier. En fait, on a rien appris. Moi ce que je voudrais souhaiter c'est qu'il disent que l'on mobilise nos routes parce que nous avons des pays avec lesquels nous avons des accords qui ont été attaqués, des bases qui ont été visées.

Pour moi, c'est un acte de guerre. On va pas attendre que l'Iran envoie un courrier en disant "Nous sommes en guerre avec vous, monsieur le président." Bah là, je suis désolé, nos intérêts ont été frappés.

Il faut il faut répliquer parce que comme il dit, pour être puissant, il faut être crain. Mais là, on est craint de personne. Donc, on a la chance d'avoir un porte-avion et d'avoir une force qui peut agir, bah que l'on aide les Israéliens et les Américains à réduire à néant ce régime qui a causé de mal.

Julien est autour de cette table, est-ce qu'il y a pas un traumatisme de de perte humaine en tout cas des des des soldats ? On sent déjà que là avec les six morts aux États-Unis que ça crée euh une sce de chisme, c'est-à-dire que on vient de dévoiler les noms des gens. On sent que la guerre aujourd'hui, les troupes sur place, ça devient compliqué de se dire qu'on va on va perdre des hommes.

Je suis d'accord, c'est c'est malheureux pour pour les pour pour les soldats. Je suis d'accord. Mais d'un autre côté, si on veut être craint, malheureusement c'est parfois le risque à payer.

On a un Emmanuel Macron qui nous a fait croire il y a quelques mois en arrière qui voulait engager des troupes au sol en Ukraine. Si on était allé en Ukraine, c'était autre chose que six soldats qu'on allait perdre. Donc il faut qu'il soit cohérent.

Je pense que là on a la chance d'avoir on est l'un des rares pays au monde avoir des portesavions, un porte-avion qui puissent se projeter, on va dire en quelques jours sur un théâtre d'opération. Il faut qu'on en profite. Ça permettra de montrer un qu'on a une force qui peut être importante et deux queon ne laisse pas nos alliés seuls dans dans la dans la difficulté.

Parce que qu'est-ce qu'on va faire maintenant ? On attend quoi ? On attend qu'en fait il frappe une base et qu'il y a des Français qui se suaient.

Il faut agir maintenant. On aurait d'ailleurs dû agir quand les la population s'est soulevée contre contre l'ayatola contre Tramé il y a déjà quelques semaines. On aurait d on aurait dû agir dès cette période là.

Là c'est peut-être presque trop tard maintenant. Julien saement plus long que moi dans ce domaine, mais je crois qu'il aurait été maladroit de la part du président de faire une sorte de surenchère guerrière alors qu'on a pour l'instant une coalition très efficace et vigoureuse, meurtrière, voir euh israéloalest israélo américain et donc et ça me paraît peut-être je l'ai trouvé très bon dans son rôle hier. Puis pour les morts, n'oublions pas qu'il y a 58 parachutistes français qui ont été assassinés par l'esbala, c'est-à-dire par l'Iran.

Ouais, mais je suis pas d'accord avec vous, Philippe, sur le fait que ça aurait été une surenchère guerrière. Étant donné qu'on a des accords avec ces pays du golf, ces accords nous engagent à les protéger s'ils sont touchés. Aujourd'hui, il est clair, ils sont touchés.

Et cet après, je crois que c'est ce matin ou cet après-midi, euh la Turquie a intercepté aussi un des drones. Un drone. Oui, mais la Turquie fait partie de l'OTAN.

Il me semble qu'aujourd'hui nous aussi on fait partie de l'OTAN. Et il me semble qu'il y a un moment donné, il va peut-être falloir commencer à se réveiller et à réellement bouger. Je vous arrête.

Si jamais une frappe iranienne touchait le [rires] la Turquie, théoriquement c'est l'article 5 de la recharge de l'OTAN qui s'applique et tous les autres pays de l'OTAN doivent entrer en guerre contre l'Iran pour défendre la Turquie. J'y crois moyens tout de suite. Moi je donne l'article l'article de a bien touché Chipre et Cypreie de l'Union européenne.

Je comprends même pas comment fait qu'on a pas bouger déjà à ce moment-là on aurait dû y aller. Chip c'est un territoire de l'Union européenne dont un tiers de territoire est occupé par une armée étrangère qui s'appelle l'armée tur. Je vous rappelle quand même que Macron disait que l'OT était en mort clinique et là je pense que voilà Julien merci beaucoup pour votre participation.

Vous revenez comme vous voulez. C'était très agréable de vous de vous avoir dans un instant. Seul contre tous, Philippe Bilger, contre tous ceux qui le débinent, l'avenir de Gabriel Atal est grand ouvert, vous dites.

En effet, ma chère Fécile, on va en parler dans un instant. Et Dominico Cotron, vous Moi, je suis d'accord avec les déclarations de Donald Trump concernant les le le les accords commerciaux qui veut arrêter avec l'Espagne. Oui, on va en parler dans dans un instant.

Soyez les bienvenus. 0826 300, c'est toujours un plaisir de vous accueillir à l'antenne avec nous jusqu'à 19h. Les [musique] vraies voix sud radio 17h20 Philippe David Cécile de Minibus.

Mon dieu ! Mon dieu ! Si vous saviez ce qu'ils disent se disent vous savez quoi ?

Je vais le dire. Philippe David nous parlions nous parlions de de Brigitte la non non de Clara Morgan Clara Morgan et je dis Clara Morgan est quand même une très jolie filleux et Philippe me dit elle a très beaux yeux bon ok mais oui c'est ce que je pense fondamentalement [rires] et tout le monde s'est moqué de moi dans le studio. Petit voy grosse filouette Morganel [rires] c'est exactement ça autour de cette table avec le gros filou euh Philippe [rires] Villard qui est avec nous Dominico Cotron et Joseph Touvennel et vous je on vous attend au 0826 300 300 tout de suite.

C'est seul contre tous les vraies [musique] voix sud radio. Seul contre tous et mon cher Philippe Bilger. Oui, je assez régulièrement je suis très amicalement moqué ici ou ailleurs parfois lorsque je défends Gabriel Atal.

J'entends bien qu'il peut donner une impression négative de lui à partir de son habileté dans les jeux politiciens. Mais j'ai lu hier notamment sa vision internationale et le projet qu'il commence à esquisser pour la France pour 2027 et il me paraît évident que Gabriel Latal ne mérite pas l'eau probre ou la dérision dont on l'accable. C'est probablement un homme bien sûr qui ne gagnera pas en 2027, je ne me fais aucune illusion mais avec lequel la France devra compter parce qu'il est beaucoup plus profond qu'on le dit.

Il a de la résilience depuis la dissolution qu'il a détesté. Je crois qu'il prend de la densité, de l'épaisseur et il mérite tout sauf de la dérision. Alors moi je vais vous citer François Hollande qui avait été cité au prix de l'humour politique.

Il avait dit une chose, Mélenchon, il a été socialiste et ça le suivra toute sa vie. Gabriel Attan, il a appelé à voter LFI et ça ça le suivra toute sa vie également. Moi je ne vois pas, vous voyez de la profondeur dans Gabriel Atal, moi je vois une vacuité totale.

Mais vacuité totale, il y a rien. Il y a pas de colonne vertébrale, il y a rien. Moi, vous me demandez de vous dire si Gabriel Atal est de gauche ou de droite.

Je suis incapable de vous le dire. Je suis incapable de vous dire qu'elle est son approche politique, son approche économique. Pour moi, c'est c'est ce que j'appelle la classe politique gazeuse qui ne fait plus que de la com et qui peut dire tout et n'importe quoi.

Mais il est pas le seul, hein. Là, on parle d'Atal, mais si vous voulez d'autres noms, je peux vous en dire aussi mais pour moi, c'est la classe politique vaporeuse, gazeuse non incarnée. Vous regardez les yeux de Philippe Bilger ?

Heureusement qu'il y a pas de [rires] Non, non, j'attends avec impatience de boire répliquer. C'est normal. a raison quand il dit qu'il a de l'habilité politique.

Le problème c'est qu'on a pas besoin. [rires] Les habiles politiquement, il y en a euh il y en a plein. Il y en a même eu un il y a quelques années très habile politiquement qui faisait des discours de fond notamment sur l'international.

Il s'appelait Emmanuel Macron. C'est une catastrophe. J'ai pas envie de recommencer deux fois la même catastrophe.

Une ça suffit. De Salas. Son habileté politique c'est aussi de la trahison.

Quand on dit "J'ai des valeurs, alors on se retient pas un parti qui est clairement antisémite qui s'appelle." C'est exactement ça et ça va être compliqué d'argumenter encore plus ce que mes deux compères ont ont pu dire. Faut dire qu'ils sont tellement bons.

C'est ça. Vous pouvez faire marcher. [rires] Oui, mais là dans ces cas-là, je ferai une Gabrielle Atale, c'est-à-dire que j'irai contre mes valeurs.

Mais non, en fait, je pense que c'est même pas de l'habileté politique, c'est de la souplesse au niveau de sa colonne. Voilà, c'est un serpent. Pour moi, on ne peut pas croire que Gabriel Atal peut sa fa aujourd'hui.

C'est Saint Gabriel aujourd'hui ou [rires] pas ? Il peut avoir un avenir en politique euh notamment aux plus hautes fonctions de notre état avec ce qu'il a fait, avec ce qu'il a dit, avec le parcours qu'il a, je dire parce que avant Macron, il était il me semble dans le dans le cabinet de Marisol Touren aussi, il était socialiste, après il devient macroniste, il revient après sur des petits éléments de politique de droite parce qu'il voit que les français penchent plus à droite qu'à gauche et hop, on revient. Non, pour moi c'est impossible.

Vous voyez, sans vous offenser, euh c'est un trio redoutable. [rires] Il m'a il m'a pas convaincu parce que vous restez dans le registre de la dé Philippe à l'évidence n'a pas lu dans le détail tout ce qui concerne Gabriel Natal depuis des années, et bien il ne pourrait pas dire que c'est gazeux. On peut on ne peut pas aimer Gabriel Atal, mais on ne peut pas soutenir qu'il n'y a rien derrière cette personnalité.

De la même manière, mon cher Joseph, que s'il a fait voter une fois et lesfi, il a argumenté pour expliquer d'où venait cette erreur. Et je continue à penser que vous avez peut-être tort de le souligner. Ce n'est pas voter une fois, c'est amener un groupe à l'Assemblée nationale qui est un groupe dangereux pour la France.

C'est une faute politique. Et dans une vie politique, des fautes aussi graves quand on a fait, on se retire et on réfléchit. On vient pas nous donner des leçons de morpliquez votre critère à tous les politiques mon cher Jep, on aurait plus personne si on aurait peut-être une nouvelle classe politique.

Alors crois pas une secondes qu'on est peut-être un peu dur avec lui mais vous vous avez toujours eu tellement les yeux de chimen pour Gabriel. Je me dis que je vais finir par croire que chez vous il y a une photo de Gabriel Atal dans votre chambre ou dans le salon. Je sais pas mais vous avez vraiment les yeux de Chim.

Mais non mais pas du tout. Il y a une période au cours de laquelle j'ai il a perdu de son caractère flamboyant malgré son talent indable mais on a le droit de le suivre et de changer au regard de sa propre évolution. Mais entre parenthèses c ces explications sur son appel à voter s vous a convaincu.

Moi pas. Allez Dominico Cotron vous souteniez les sanctions qu'a pris Trump à l'égard de Pedro Sanchez. Exactement.

Je comprends pas comment euh notre premier ministre espagnol euh peut aujourd'hui aller à l'encontre de ce qui se fait euh par les États-Unis et et notamment euh je dire il reste dans l'Europe, c'est un pays allié des États-Unis et dire je ne donnerai pas la possibilité aux Américains d'utiliser nos bases espagnoles, je trouve ça complètement aberrant. Tout à l'heure, je parlais d'alliance d'alliance géopolitique. On en a nous les Français avec d'autres pays.

Euh l'Espagne on l'a et pour moi, ils doivent les respecter. Ce qu'il y a c'est qu'il sait très bien que ces accords euh c'est beaucoup de paroles pour très peu de d'actions puisque ben l'Espagne est dans le marché européen, c'est un marché unique avec les États-Unis. Donc Trump pourra pas prendre des sanctions spécifiques au marché espagnol.

En plus, il est pas énorme le marché espagnol. C'est mais c'est vraiment dans dans la verbe de de Donald Trump. Mais je comprends le fait qu'il soit pas content et qu'il commence à taper un peu du point sur la table et je pense que c'est plus un avertissement au reste des pays européens pour moi.

Ça tombe bien Domnique, je ne suis pas d'accord avec vous même si mon mouvement immédiat naturel m'aurait plutôt conduit vers Donald Trump. Mais il y a des accords européens et il est fondamental pour l'Europe, sauf si elle est prête à disparaître, de répondre aux injonctions via l'Espagne d'un Donald Trump qui commence à ne pas comprendre que l'Europe n'est pas une sorte de chiff molle. Il faut qu'elle montre qu'elle résiste sinon on est fichu profondément.

C'est c'est pas l'Europe qui en cause, c'est la souveraineté d'un pays. Moi, je pense que c'est une erreur de la part de Sanchez de refuser l'utilisation des masses américaines pour faire tomber ce qui est une menace pour le monde entier et une menace aussi pour l'Europe. Mais c'est la souveraineté d'un pays.

Après tout, il est premier ministre, il a le droit et puis c'est aux électeurs espagnols de décider s'il a eu tort ou s'il lui a raison. Je pense qu'il a eu tort mais c'est sa souveraineté. C'est pas l'Europe qui est en cause, c'est la souveraineté d'un État.

C'est l'Europe parce que la réaction d'Emmanuel Macron et des autres est liée sur l'Europe. L'esprit européen, il y a des esprit européen, il est on va faire tourner l'État. [rires] C'est c'est quoi c'est quoi l'esprit européen ?

Ça fait combien de temps que Chypre est occupé un/ers de son territoire par une armée étrangère ? Là, il y a plus d'esprit européen. C'est ça.

Et il faut être il faut être logique. Non, mais alors moi j'ai un point de divergence avec alors déjà pour être très clair, je n'aime pas la politique de Pedro Sanchez et de l'Espagne vis-à-vis d'Israël. Déjà, ça c'est le premier point.

Mais je suis pour la souveraineté des nations et pour leur indépendance totale. Quand les Américains et les Anglais et les Polonais et les Espagnols et les Portugais et les Italiens ont fait la guerre à l'Irak, la France s'y est opposée en 2003. J'aurais trouvé anormal que des avions américains ou qui allaient bombarder l'Irak sous le prétexte fallacieux des des des armes de destruction massive aurait a pu se poser sur des bases en France.

J'aurais pas trouvé ça normal. En revanche, parce que je suis pour la souveraineté des États, mais il y a une chose où la comme vous l'avez dit très justement Dominico, les produits espagnols sont des produits européens et sont considérés par les droits les mêmes droits de douges ou polonais ou lituaniens pour rentrer aux États-Unis. Mais je peux vous dire que si les Américains veulent enquiner les Espagnols, quand des containers de produits espagnols arrivent dans le port de New York ou de Miami, et ben au lieu de mettre 48 heures à le dédouiner, vous mettez 3 mois.

Je peux vous dire que là vous allez sacrément les enquiniqu la seule différence c'est qu'en 2003 il y avait une opération terrestre de différents pays. Nous français nous avons refusé d'y aller là aujourd'hui. Là aujourd'hui les Américains ne demandent pas à avoir une intervention des autres pays européens.

Il demandent simplement l'utilisation des bases. Ce que ce que Pedro Sanchez a refusé, il a pas demandé Donald Trump n'a pas dit au aux Européens ou aux Espagnols on y va on y il a juste demandé l'utilisation des bases. On est d'accord.

Mais là dans ces cas-là, alors là c'est l'OTAN. Est-ce que dans ces cas-là l'OTAN passe avant la souveraineté des États ? Vaste programme.

On parlait du droit international, il y a beaucoup de choses à dire. He mais vous voyez à quel point vous utilisez des concepts qui sont très dangereux mon cher Philippe. Non non mais vous avez dit je suis pour la souveraineté des États et en même temps à juste titre vous approuvez l'action offensive double contre l'Iran.

Comment justifier ce changement de point de vue ? Je le justifie pas, je dépasse un peu le point. Je justifie parce que parce que l'Iran a fait couler le sang français comme le disait notre ami Joseph Touvennel au Dracard et dans tous les attentats dans Paris.

C'est un état qui pratique le terrorisme que ce soit dans la péninsule arabique pardon avec les outils ou que ce soit au proche Orient avec le Esbola. Donc c'est un état infréquentable. Voilà pourquoi quand un état est infréquentable et sème le terrorisme euh notre souveraineté par exemple c'est de nous défendre et quitte à faire si jamais il refrappait chez nous de lui faire la guerre.

D'accord. Donc c'est ça la souveraineté. Ah oui elle est à géométrie variable.

Absolument pas. Absolument pas. C'est un cas de légitime défense.

Ah bon ? Mais bien sûr que oui. Ils ont pas fait couler le sang français les Iraniens.

Ouis mais il y a eu la barbarie du secte automer tout même cette mais tant que vous n'avez pas éradiqué le droit de faire la guerre. Si quand vous avez un cancer, vous luttez contre le cancer et il faut aller jusqu'au bout pour l'éradiquer. Et bien ça ce qui s'est passé le 7 octobre, vous je moi j'ai eu le malheur de voir le film qui a été tourné les par les caméras gropos mais on nen sort pas un c'est d'une sauvagerie d'une c'est c'est d'une inhumanité totale complète.

C'est-à-dire que l'autre, celui qui est de l'autre côté de la frontière parce qu'il y a des Israéliens qui ont été touchés évidemment, mais il y a pas que hein euh tous ceux qui étaient là, vous avez des scrquê un coup de pelle, hein, je l'ai vu, j'ai pas je l'ai pas inventé. C'est un cancer. Ben le cancer, on narrête pas la lutte contre le cancer, on va jusqu'au bout pour l'éradiquer.

Merci beaucoup messieurs. Moi je trouve que sans chaise qui se tient debout face à Trump, c'est pas mal. [rires] Elle nous a fait une filet.

Excellente. Bravo ma [musique] chère. Ben sinon vous avez qu'à leur proposer des assises internationales hein. [rires] Vous avez vu l'influence que j'ai eu sur elle ?

C'est magique. Mais c'est pour détendre c'est pour détendre parce que je sens d'apporter dans le trajet tout à coup une étincelle d'esprit. Voilà, c'est ça.

C'est B. On a mis les sujets sur la table. La chaise une table sans chaise, c'est pas Oh, bravo !

Non, bah non. Ben non, [rires] là ça marche pas. Philippe ou moi c'est mon niveau par rapport au c'est un modeste 31 par rapport à Fedéire. [rires] Chers amis, euh merci en tout cas de ce ces débats passionnants.

Vous venez avec nous dans un instant. On va revenir sur Souvenez-vous Séverine, vous on l'a eu hier en ligne en direct de Dubaï qui se sentait vraiment avec des ressortissants français, des touristes français laissés pour compte par Fram, la société Fram. Et ben nous avons des bonnes nouvelles à vous annoncer. et elle sera avec nous dans quelques instants.

À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Philippe David, Cécile de Mibus. Il y a un débat très intéressanten et malheureusement Philippe contre tous, Philippe Bilger contre tous [rires] mais Philippe mais j'adore ça en fait. Mais mais jusqu'à la fin de l'émission, je pense que vous les aurez tous les trois contre vous. [rires] Donc je pense qu'il y a une coalition.

Philippe Bilger adore se faire fouetter. Non, je sais pas. Pas du tout. [rires] Il il aime le débat, c'est tout.

Voilà, c'est pas et puis surtout quand quelqu'un se prétend un craque face à des gens qu'il dépassent. [rires] Si vous vous êtes pas reconnu, Philippe David, c'est pour vous. Voilà.

Allez, tout de suite, c'est l'info en plus. [musique] Les vraies voix sud radio. Et je disais juste juste avant la petite pause hier soir dans les vraies voix sur Sud Radio, Séverine touriste française était bloqué à Dubaï et dénonçait l'absence totale de solution de rapatriement d'une partie des touristes français à Dubaï.

Elle est avec nous de nouveau ce soir. Bonsoir Séverine. Bonsoir.

Bonsoir. Bonsoir tout le monde. Bonsoir Séverine.

Après votre coup de de gueule hier et de un peu de désespoir, finalement cet appel en direct sur Sud Radio vous a permis peut-être d'avoir une issue un peu plus favorable. Euh ouais. Alors, je voulais déjà, je tenais vraiment énormément et tous les Français qui sont là à vous remercier.

Euh, à peine 20 minutes après le passage à la radio, la quelqu'un de la direction de Fram m'appelle. Euh donc, ils ont écouté ce que j'avais à dire, ils ont essayé par tous les moyens de me mentir encore et cetera. Et au final, ce matin, euh, on apprend que bah, ils nous prennent en charge pour l'hôtel jusqu'à ce que ce qu'on reparte.

Donc repas et hôtellerie, enfin la chambre et cetera, ce qui n'était pas du tout le cas hier soir. Oui, exactement. Exactement.

Euh et Fram euh s'occupe de notre vol retour qui n'était pas le cas hier. Donc bon, maintenant il faut qu'on pr qu'on prenne notre mal en patience, qu'on attende qu'il y ait un vol retour, mais voilà, on sait que on n'est pas tout seul, on sait que on va pas être prioritaire mais voilà, on sait qu'on est pris en charge et qu'on n'est pas laissé tomber. Donc pour l'instant, Fram a bougé.

On espère que ils vont pas revenir sur leur dire, mais pour l'instant voilà, j'ai un contact avec eux, j'ai un numéro de portable, j'ai tout. Donc voilà. Et vous êtes combien dans cette situation Séverine ?

Là dans l'hôtel, il reste une quarantaine ou une cinquantaine de français. Ah oui quand même. Ça fait ça fait sachant sachant qu'il y a des gens d'irate qui sont venus dans l'hôtel ce matin et a priori il y a plus qu'un vol par jour qui part pour Paris-Charles de Gaulle à 7h50 tous les matins.

Donc il y aura plus de vol pour la province enfin Nice et cetera. Ce sera que du Paris-Charles de Gaulle mais il y en a qu'un par jour. Oui mais c'est des gros porteurs en général Emirate.

C'est des A380 je crois. Donc c'est ça exactement. 800 personnes.

On met 800 personnes dedans. Et c'est et ça veut dire ça veut dire que vous êtes un peu plus apaisé aujourd'hui même si la situation reste encore compliquée. Mais complètement il y en a beaucoup quand on pleurait ce matin en fait on était tous soulagés.

Donc donc voilà on va pas dire qu'on profite de prolonger nos vacances parce que là c'est plus des vacances. Mais par contre maintenant, on sait qu'on est pris en charge par Fram, qu'on n'est pas abandonné, euh que ils vont nous trouver un vol retour, qu'ils sont en train de travailler dessus. J'ai un contact avec un numéro de portable.

Donc la dame, je peux l'appeler tout le temps d'après ce qu'elle m'a dit. Euh je l'ai encore, je lui ai encore envoyé des messages tout à l'heure où j'ai répertorié tous les gens qui étaient malades, tous les gens qui avaient un traitement en cours, des gens qui étaient avec des bébés, qui étaient avec qui étaient enceintes et cetera. Donc voilà, pour l'instant on est on se sent un peu plus épaulé.

Ouais, mais c'est [rires] c'est formidable. Pardon ? Est-ce que vous avez un contact avec la cellule de crise du qu d'ors ?

Alors, je sais pas si vous étiez là hier soir. La cellule Kor voilà la cré tout le monde jusqu'à l'Élysée quand même. Jusqu'à l'Élysée, j'ai vraiment alerté tout le monde.

Donc la cellule de crise de l'Élysée, on est plusieurs français à les avoir appelés ici sur place. Ma tante les a appelé et en fait on a obtenu que les mêmes réponses. Mais la France ne va pas payer pour vous.

Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ? Donc et puis une fois qu'on essaie de de dialoguer avec eux, c'est bon, on a plus le temps, on a d'autres appels derrière. C'est une dégradation complète parce que il y a encore pas si longtemps, la cellule de crise du Korest et des gens vraiment dévoués qui faisaient tout pour trouver les solutions.

Mais Cécile, je suis très fier d'appartenir à une radio dont le slogan n'est pas seulement parlons vrai mais la preuve en est donnée, agissons vite. Absolument. Et c'est pour ça que je dis un grand bravo à nos amis de Sud Radio.

Bravo. Bravo. Exactement.

Bravo. [applaudissements] Et on peut dire profite. Et j'en profite quand même j'en profite Séverine pour remercier sincèrement Fram parce que c'est vrai qu'hier on les a sollicité vraiment.

Ils ont quand même réagi assez rapidement et voilà c'est une entreprise toulousaine et nous nous venons de Toulouse. Donc on est ravi. Ouais.

On on est ravi en tout cas que le de que d'avoir trouvé tous ensemble des solutions pour que vous enant en tout cas vous vous sentiez beaucoup mieux. Je remercie voilà je remercie vraiment Fram pour le moment pour ce qu'ils ont fait en espérant qu'ils reviennent pas sur tout ça parce qu'on a toujours une inquiétude hein mais mais je remercie énormément et j'ai pas assez de mots euh pour vous vous remercier en fait. Voilà, vous avez été au top.

Bon, après voilà, je voudrais quand même dire sur les réseaux que parce que vous avez partagé le témoignage d'hier, je ne suis pas une parce qu'il y a eu plein de hater, je suis pas une influenceuse, je m'en suis pris plein la tronche. Euh voilà euh mais de famille qui a fait une escale et que ça tourne mal. Voilà, ça peut arriver.

Voilà, les gens sont certains sans cerveau en fait et réfléchissent pas et voilà mais je suis cache mais c'est comme ça et je suis poli là. C'est vrai que quand on fait un escale une escale dans un aéroport, j'en ai fait plein de fois dans ma vie. Parfois on pense pas qu'il y a une guerre qui va se déclencher à côté et on est bloqué.

Un neveu et son épouse dans les mêmes conditions. Exactement. Exactement.

Et pour les qui nous écoutent là parce qu'il y en a certains, il faut savoir qu'il a des gens qui Non mais si nous s'il y a des gens qui sont cerveau qui nous écoutent, il faut savoir qu'il y a des gens qui qu'on décollé de de Thaïlande pour venir ici en en escale et qui se retrouvent dans notre hôtel. C'est ça en tout eux euh c'est pas des influenceurs non plus quoi. Voilà en tout cas Séverine on est très heureux en tout cas d'avoir pu vous aider dans cette situation un peu compliquée.

On vous souhaite ben le meilleur pour l'avenir. Merci encore à nos amis de de FR d'avoir d'avoir bougé et à très bientôt Séverine. Merci et puis à très bientôt.

N'oubliez pas d'écouter Sud Radio tout le temps. Merci Séverine. Allez tout de suite.

Exactement. Mais je vais vous suivre. Merci à bientôt.

Merci. Toujours disponible. Arnaque, fausses annonces, piège en ligne.

Je rappelle si jamais ça m'intéresse. Alors le bon Flavio se moque des escroc sur Sud Radio. Ah mon gars, c'est de la fraude mais si tu fermes ta gorge, il y aura pas de fraude. [rires] Flavio est avec nous.

Ça va Flavio ? Ça va très bien et vous ? Oui, ça va.

Vous avez encore déniché hein. On peut pas arnaque un peu enfin c'est un peu hein. C'est un peu louche comme on dit.

Bon un peu louche monsieur qui vont une voiture deux fois moins que son prix réel. Donc bon, rien de rien normal quoi. Allez, on écoute.

Allô ? Oui. Oui.

Je vous appelle pour le BMW avant sur le Boncoin. Oui, monsieur dit est toujours disponible. Oui, dispo.

Oui, j'ai un Clio qui va passer tout à l'heure. Elle est dispo pour l'instant. Elle est dispo.

Je voulais savoir quelque chose à faire sur le véhicule ou autre ? Non, on a rien à faire. J'ai tous les facts bien, il y a pas de talomain.

OK. Elle est matriculé en France. Oui oui oui oui.

Parle de quelle voiture ? Monsieur ? Moi je parle de la BMW M4 23000 €.

Oui. J'ai pu voir en général ce type de voiture ça coûte minimum le double. Oui oui oui c'est ça.

Oui c'est 50000 52000 53000 ça dépend comment il est. Ouais et vous vous la vendez à 23000 pourquoi ? C'est pas vraiment moitié de le prix.

Ben après vous voyez les gens il dit voilà. Hm. OK.

Après j'ai le carnet d'entretien de de la voiture. J'ai paré les comment s'appelle qu'est-ce que ça a changé ? tout tout dernière factur.

Voilà et elle a 130000 km. Oui. Rapport au paiement, il y avait une préférence, c'est pas problème.

Donc il y a rien à prévoir dessus. Rien rien monsieur. Il roule super bien.

Voilà. C'est pas des railleurs, il y a pas des trucs comme ça. La il est propre comme en photo.

Voilà. Je pense que je vous rappelle d'ici quelques heures si jamais dans la soirée. H OK, pas de problème.

On va passer un bon ch [rires] Mais mais Flavio euh arrêtez de mentir, vous rappelez jamais. C'est ça votre problème jamais. Bah ouais, vous achetez jamais en fait.

Non, je me fais jamais je me fais jamais avoir quoi. C'est ça. Excusez-moi, le moteur a été inclus dans le prix ou pas ?

Non mais c'est [rires] Non mais c'est c'est pas très clair tout ça. C'est c'est tout. J'ai regardé les prix là en même temps en occasion là 23000 je la prends tout de suite.

Ah là s'il m'en fait une deuxième je la prends et je la revends tout de suite en espèce. Il a dit heinement en espèce. Ouais 23000 €. [rires] Ben je fais avec des faux billets.

Il fait semblant de me vendre une voiture, je fais semblant de la payer. Voilà. Ah ben voilà, arnaque contre arnaque, c'est ça qui est bien Flavio et c'était un immense plaisir et comme on dit on vous retrouve demain.

Vivement demain. Allez vivement demain à retrouver bien entendu un podcast sur Sud Radio et sur Flavio le Boncoin sur Instagram avec toutes ces arnaques qui que déniche notre ami Flavio. Vous restez avec nous, on fait une petite pause.

Le journal est juste après. Philippe David, j'avais un peu oublié Noël ma mère. Et bien écoutez, il vient d'avoir une idée avec des amis à lui mais une idée qui va faire un coup de gueule.

À tout de suite. [rires] Sud Radio ici on ne coupe pas la parole au 17h20 [musique] Philippe David Cécile de Mibus. On vous souhaite la bienvenue.

On est ravi de vous vous accueillir tous les jours de 17h à 19h avec Philippe David autour de cette table. Philippe Bilger qui est avec nous, Joseph Touvennel vice-président du Centre européen des travailleurs, Dominico Cotron qui était avec nous, qui a vécu à Miami pendant 3 ans, qui est un auditeur qui devient peut-être [musique] bientôt journaliste. Je vais enlever non mais je vais enlever le peut-être va [rires] devenir journaliste.

Et nous accueillons deux personnes qu'on aime énormément. Jérôme Bell qui est avec nous, Élveur Bovin. Bonsoir Bale, pardon, excusez-moi.

Vous avez raison. Militant agricole Édouard Bergeon est avec nous aussi. Bienvenue réalisateur de ce documentaire rural et vous l'avez déjà vu avec au nom de la terre.

On va en parler dans quelques instants et en attendant bah c'est le coup de gueule de Philippe David. Les [musique] vraies voix sud radio. Pas content pas content.

Le coup de gueule de Philippe David. Pas content. Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village, un village qui s'appelle Bigle dans le département de la Gironde.

Pourquoi Bigle ? Parce que l'ancien maire de cette ville, par ailleurs candidat à la présidentielle de 2002, Noël maère, a eu en compagnie de deux architectes de la même ville une idée que je trouve pour le moins surprenante. En effet, Noël Mamère, Sigrette Perelaille et Antoine Card ont proposé que des funérailles républicaines puissent tenir en mairie.

Des funérailles républicaines pour les personnes n'ayant aucune religion. Une formule résumée par ces mots, je cite "Mesdames et messieurs les élus, il est temps d'ouvrir les portes de vos mairies aux morts comme au vivant." Et je pense que les mairies n'ont pas à être ouvertes aux morts pour plusieurs raisons.

Tout d'abord parce que dans le projet, il est prévu que la cérémonie aurait lieu dans la salle des mariages qui serait rebaptisée lors des funérailles, salle républicaine. Je trouve le mélange des gens un peu bizarres en ce qui me concerne. De plus, comment imposer aux employés municipaux ou aux personnes venues faire un dossier ou des démarches en mairie le passage de cercueil et de personnes éplorées ?

Comment ne pas créer une gêne pour ces familles qui croiseront tout et n'importe qui et peut-être également des personnes qu'elle n'aurait pas envie de croiser ? Comment fera-t-on dans les communes, les petites communes où aucun élu ne voudra s'adonner à ce ce type de cérémonie d'un nouveau genre ? Les deux dernières obsèques auxquels j'ai assisté étaient celles de la voisine de palier de mes parents et de la veuve du meilleur ami de mon père.

Dans les deux cas, la cérémonie a eu lieu au cimetière avec uniquement les personnes conviées et personne d'autre. Et pour ceux qui veulent une cérémonie à l'abri, s'il n'y a pas de pièces fermées au cimetière, une cérémonie est faisable au funérum ou chez le ou la définte. Pas besoin de mobiliser des services publics pour cela.

La mort est un voyage vers le ciel pour ceux qui croient et la dernière demeure pour tous. Un trajet vers la dernière demeure qui n'a pas besoin à mon avis d'un passage en mairie. En effet, mon cher Philippe, les funérailles républicaines, c'est une idée sagrenue et pourtant Noël ma mère n'est pas le pire dans le domaine de l'écologie.

Mais je pourrais être pur pour le seul motif si des livations considérables sont prévues après. Vous d'accord ? Mais oui, moi je me dis que la salle de mariage c'est approprié en fait, c'est le mariage et la mort du célibat donc forcément [rires] c'est c'est donc sécurité il est là vous pouvez rechercher s'il vous plaît [rires] non je pense comme c'est pas c'est pas utile de de faire ça à la mairie et je pense que mobiliser encore des moyens de de des mairies c'est pas la peine.

Il y a un temps pour tout il y a un temps pour pour la vie. Il y a des lieux pour la vie. Il y a un temps pour la mort et il y a des lieux pour la mort.

Euh Philippe vient de le rappeler, il y a le cimetière, on peut bien avoir la famine cimetière. Il y a pour les croyants l'église. Euh mais ce sont des temps d'intimité et la mairie n'est pas un lieu d'intimité.

Le mariage, pourquoi c'est à la mairie ? Parce que le mariage, celui qui veut s'y opposer, qui a une bonne raison doit pouvoir lever le loi. Absolument.

Dans une mairie si quelqu'un veut s'opposer à la mort, c'est trop tard mes amis. R je l'accepterai. Ouais.

Ouais. Ouais. Ouais.

Bon ben voilà, on a moi je suis avec un agriculteur du sud-ouest qui veut pas mourir. Donc c'est pour ça qu'on a fait un film et un film sur la vie et c'est pour ça qu'on va vous en parler et sur l'espoir. Ah ben oui, j'ai pas l'intention de mourir encore hein. [rires] Bienvenue au club.

Allez à retrouver ce coup de gueule sur les réseaux sociaux bien entendu et en podcast. Vous restez avec nous dans un instant. On va parler de ce très joli documentaire.

La bandeannonce est très très attrayante. Ça donne envie. Ça s'appelle Rural.

On en parle dans un instant. Soyez les bienvenus. Sud Radio, Sud Radio, parl vrai, parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Du 1er au 31 mars chez cuisine Aviva, jusqu'à six électros sont offerts pour l'achat d'une cuisine. Voir condition sur cuisine-aviva.com.

Les vraies [musique] voix sud radio 17h20h, Philippe David, Cécile de Mibus. Et nous sommes très bien entourés aujourd'hui. Euh, où sont les femmes ?

Je suis là [rires] autour de cette table. Vous l'avez vu, Philippe Billejar estet avec nous, Domenico Cotron, Joseph Touvennel et puis nos deux invités que nous sommes très heureux d'accueillir aujourd'hui pour le dans le cadre de ce lancement de cette ce documentaire qui s'appelle Rural réalisé par Édouard Bergeon. Merci en tout cas d'avoir accepté notre invitation.

Vous êtes là avec Jérôme Ba à l'affiche aussi. On va revenir sur cette agriculture française qui est importante [musique] pour pour nous tous avec cette question du jour. L'agriculteur est l'agriculture est-elle encore la grande fierté française ? 0826 300 300 mais juste avant on va nommer [musique] un ministre les vraies voix sud radio.

Si j'étais ministre qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre je ne sais rien faire. Et Sabine est avec nous de la Grâce et vous êtes nommé ma chère Sabine, bonjour.

Vous êtes donc le le nouveau ministre de la ruralité ou la ministre, je ne sais pas comment vous voulez que qu'on dise, euh la ministre de la ruralité, j'en suis très fière. Et ben voilà. Et voilà.

Et donc, on a très envie d'entendre votre vos premières directives. En fait, je me vis plus comme ministre des ruralités et des transversalités. Au moins, il s'agit de reconnaître la mosaïque culturelle et la diversité des territoires français.

Les habitants doivent retrouver le pouvoir d'agir. Il s'agit d'aller au bout de la décentralisation en fait en donnant aux habitants la capacité de réenchanter leur quotidien. Il faut éviter les systèmes de silo qui bloquent le développement.

Créer des projets locaux par les locaux pour les locaux. Une gouvernance par le territoire pour le territoire. Il est urgent que les campagnes qui nous nourrissent puissent être reconnues comme des acteurs majeurs face au changement climatique, aux pénuries alimentaire, à l'inflation ou même aux guerres qui sont là à nos portes.

Et je crois en tant que ministre des ruralités au bon sens paysan. Voilà. Et ben voilà.

B on va faire réagir Jérôme peut-être. C'est le film en fait. Bah c'est ça en fait c'est tous les messages du film qui que madame la ministre vient de nous raconter.

Le film rural c'est les messages que Jérôme porte. Oui oui la proximité du territoire, la fierté, notre addition, notre histoire, l'agriculture et la ruralité, la chasse, la pêche, l'environnement. Donc c'est tout à fait ça et et je vote pour vous pour que vous soyez ministre. [rires] Elle elle vient d'être nommée.

On vote pas pour un ministre. Elle est nommé. Elle est nommée Philippe Billger.

Non, manifestement, elle savait qu'elle allait devenir ministre. Elle a préparé ça à la perfection. Ouais, pas du tout.

Je suis développeur de projet rural et j'ai monté 2 tiers lieux en tout 165 hectares sur Bram et la grâce. J'ai c'est franchement mon cheval de bataille et c'est par hasard que de radio m'a appelé. Je trouve ça assez incroyable.

Bah oui, c'était bien. Du du coup c'est ça ça corrobore à ce que ce que vous mettez en place. Ah, je partage absolument tout ce qui a été dit et en plus c'est quelqu'un qui apparemment connaît bien le sujet et connaît bien le terrain.

Donc franchement oui, il y a il y a rien à rajouter à ce qui a été dit. Mais quand est-ce un agriculteur euh au ministère de la retour au réel, c'estàd l'enracinement, la tradition, la tradition c'est le passage de génération en génération parce qu'on invente rien, on invente un petit peu et ça c'est vraiment ce qui fait le cœur d'un pays, le cœur d'une nation et puis la France, c'est quand même ce que le roi du Maroc disait à San 2 en passant en avion audessus de la France aux président de la République, vous avez un magnifique jardin. un jardin ça se cultive [rires] et c'est pour ça qu'il faut des hommes et des femmes qui restent dans les ruralités parce que c'est eux qui cultivent notre territoire.

Est-ce que Est-ce que une question facile mais un agriculteur ou une agriculture au ministère de l'agriculture enfin est-ce que ça est-ce que ça apporterait quelque chose ou ou au contraire personnellement cela dépend de la chapelle dans la sous laquelle il est. [rires] Ouais. Et et ça et ça dépendra surtout de l'agriculteur ou de l'agricultiste parce qu'en France aujourd'hui on parle d'une agriculture mais il y a des agricultures.

Selon les ce sont les selon les territoires. Nous nous en Occitanie et ben et on fait pas la même agriculture que les gens en Bretagne, que les gens dans les Haut de France ou en Ardèche ou dans les autres territoires français. Donc c'est un peu compliqué.

Est-ce que un agriculteur serait vraiment plus efficace qu'un ministre ? Je suis pas sûr mais par contre il faudrait que les ministres euh écoutent s'entourent des d'agriculteurs des d'agriculteurs et pas que deux trois personnalités françaises qu'ils aient discuté mais avec sur les territoires avec avec des agriculteurs qui des fois et ben connaissent d'autres problématiques que cette agriculture qu'on veut généraliser et souvent d'un message et ben qui est rapporté au plus près de Paris parce que comme elle dit ma maman dans le film, il y a le on est au fond de la France mais au fond de la France on a envie d'exister et ça C'est super important. Il faut qu'on soit écouté et nous on est loin pour monter.

Alors ben comme on se fait pas entendre mais des fois on bloque des autoroutes. Hm. [rires] Cécile il faut pas oublier que le plus mauvais gard des saut a été un magistrat.

Ouais. [rires] Non mais c'est toujours c'est c'est pour ça que c'est c'est toujours la fausse bonne idée de se dire prenons des gens du terrain pour erreur. Ouais.

Après c'est le couple qui doit après avoir une formation agricole c'est toujours mieux pour connaître le monde agricole. On voit que Julien de Normandie l'ancien ministre de l'agriculture était un ancien d'agro. l'ingénieur agronome, il connaissait bien l'agriculture qui était le ministre préféré, je crois, de des agriculteurs.

Ouais. Et qui était très très bon et très très à l'écoute du monde agricole et un très chouette et très chouette. Ça nous change de notre ministre actuel parce que on a une ministre à l'heure actuelle qui qui est très douée pour nous, on va dire pour nous corriger nos photos d'orthographe mais un peu moins de noué pour écouter le mal-être agricola.

Hmm. On va en parler euh dans quelques instants. On fait une petite pause.

Non, on fait pas de pause, on y va direct si vous voulez, on peut y aller. On peut on peut y aller aussi. On remercie madame la ministre hein qui en plus c'est un triple lien parce que elle est originaire de l'Ude comme notre standardiste qui s'appelle Aude.

Elle a des elle travaille, excusez-moi. Elle travaille à Bram d'où est originaire la famille Spangero. On pense à Philippe Spangero du rugby de Sud Radio et alors pour la grâce, il y a une abaye absolument magnifique à viser.

Voilà, ça y est, il a fait le tour du cadran. Merci beaucoup Sabine. Merci beaucoup en tout cas d'avoir joué le le jeu.

Vous étiez une très bonne ministre de l'agriculture. Vous restez avec nous. On fait une petite pause dans un instant et on revient sur ce documentaire qu'il faut absolument voir puisqu'il sort aujourd'hui.

Euh ça s'appelle Rural. À tout de suite. [musique] Cette semaine, écoutez le Grand Matin Sud Radio et ayez un temps d'avance en gagnant [musique] votre station météo connectée SW404 de Lacross Technologie.

Retour des vraies voix ce soir avec trois vraies voix quotidiennes récurrentes. Philippe Bilger, Dominico Cotron, Joseph Touvennel bien évidemment Cécile de minibus et deux invités exceptionnels. Jérôme Baile, agriculteur qu'on connaît bien, qu'on a beaucoup entendu sur le Sud Radio, beaucoup vu sur la 64 et Édouard Bergeon, réalisateur du documentaire qui est consacré à Jérôme Baile, un documentaire dont le titre est magnifique, rural.

Alors déjà, [musique] il y a un souci Philippe David parce que si vous aviez regardé bien la bandeannonce vous sauriez que c'est l'agriculteur qui est le l'acteur principal. Mais c'est ce que j'ai dit. L'agriculture pardon.

Oui. Ah oui oui, c'est si j'ai voilà l'agriculture et que vous en êtes très bon très bonne remarque le porte-parole c'est tout simplement et même plus loin que l'agriculture, c'est la ruralité qui est le héros du film et la la ruralité, la transmission et et tout ce qu'on sait faire dans nos Pyrénées et et en et en France surtout dans cette agriculture là. Allez, on écoute l'abandonannance.

Tu es prêt ? Je suis prêt. Je suis ravi de vous retrouver après mon premier film au nom de la terre avec un documentaire cette fois.

Un agriculteur [musique] est devenu le visage de la contestation. Tu réponds parce que je crois que ça sonne souvent. Jérôme [musique] Baile, c'est un agriculteur que les journalistes ont beaucoup aimé et sa maman Lulu qui a 75 ans, c'est un personnage.

Allez, pourquoi tu me fais parler ? Non, j'écoute moi. Il parle.

Tu es où Jérôme ? Allô ? Si le monde rural n'existe plus, s'il y a plus d'agriculture, il y a plus de monde rural et c'est l'histoire de la France qui s'en va.

Rural le 4 Nars [musique] au cinéma et on compte sur vous les vraies voix sud radio. Ce qui est intéressant dans ce documentaire, c'est déjà de comprendre la la personnalité que vous êtes Jérôme B, de raconter aussi un peu votre histoire pour que les auditeurs soient même si on vous connaît dans dans les revendications. Ce qui est intéressant, c'est aussi de raconter un petit peu votre votre histoire. rapidement qu'on fasse un petit rete et comme ça on peut repartir sur d'autres sujets.

Ben mon histoire elle est dans le film rural donc ils peuvent aller le voir. Ouis. Absolument. [rires] Mais il ver ça ça sera ça sera le plus explicite on va dire.

Mais après pour faire simple, ben euh j'ai 45 ans, je suis un agriculteur, quelqu'un qui a qui a grandi ben dans ce monde rural, qui est né et qui a appris à marcher au milieu ben au milieu des vaches, au milieu des chiens, entre la chasse et l'agriculture. Euh éleveur en policulture élevage dans le volvestre au pied des Pyrénées en beauin viande avec des vaches limousines, passionné ben on va dire de de cette histoire de la France, de de de nos territoires de de nos traditions. Et aujourd'hui, ben je porte un peu cette parole de cette ruralité de de ces territoires qui veulent pas disparaître, qui veulent continuer à exister, qui veulent continuer à transmettre et qui veulent continuer tout simplement ben pour l'agriculture nourrir la France et et pour la ruralité ben qui veulent faire perdurer ben cette histoire que certains veulent nous enlever.

Mais est-ce que ce cette trajectoire à un moment donné vous a dit euh vous avez douté sur sur ce métier ou cette transmission que vous avez vécu en disant je j'ai envie de faire autre chose ou c'est euh forcément 100 % c'était ça pour vous ? Alors non, à l'origine, ben je voulais pas être agriculteur. Hm.

Même si j'ai grandi et dedans, mais mes parents m'ont poussé aussi à pas reprendre l'exploitation parce que tout simplement euh c'était compliqué et euh et une histoire de vie a fait que et ben je l'ai reprise et je l'ai reprise avec fierté quand j'ai retrouvé mon père avec une balle à la tête au milieu de la cour de la ferme. Voilà. Et là, j'ai compris que ben on sacrifiait les vies, que il y a des des familles qui restaient en deillé et queon pouvait pas ben on pouvait pas arrêter de plus se battre tout simplement.

Édouard Bergeon, j'avais vu votre film au nom de la terre qui parlait de votre père agriculteur qui a mis fin ses jours également comme le père de Jérôme Baile. Est-ce que quelque part pour vous faire ce film, ce documentaire après un film qui était au nom de la terre, c'était génial d'ailleurs, je vous incite à le regarder de nouveau. Ah oui, moi je l'avais vu quand il est sorti, j'étais allé le voir aussi.

J'étais allé le voir, c'était vraiment un très très beau film, très touchant avec Guillaume Canet d'ailleurs. Est-ce que connaissant la l'histoire de Jérôme B, c'est ce qui vous a incité à faire ce documentaire rural ? Bon, on se raconte toujours un peu quand on écrit des bouquins ou qu'on réalise des films.

Donc forcément, Jérôme, c'était une sorte de miroir de moi-même. Donc à peu près le même âge, une la même situation familiale et la même voilà les mêmes les mêmes drames qui nous ont rapproché. Euh j'ai beaucoup hésité avant d'y aller.

C'est pour ça que quand j'y suis allé, j'ai voulu le faire pour le grand écran. Comme désormais je fais de la fiction, du cinéma, c'est important pour moi de cultiver les imaginaires et de montrer une grande voix et cette ruralité justement sur le grand écran au cinéma. Et c'est pour ça qu'on s'est engagé dans cette aventure.

Mais le point de départ est commun, le drame de nos pères communs. Mais ensuite l'idée c'est beaucoup de lumière, de positif. On se marre beaucoup.

Jérôme c'est un agriculteur dès la première séquence qu'on voit chanter, qu'on entend chanter. sur son tracteur. Il a un bel organe.

Oui oui, il a un bel organe. Il chante des chansons souvent Occitan. Euh vous pouvez lui demander.

Allez-y, allez-y. On adore ça. Non, je vais pas chanter.

Ah si si si. Sur Radio on adore ça. Vous êtes à la maison ici le refuge des par exemple.

Je je crois que Edard serait content que je chante et que la météo change comme ça ça enverrait les gens dans le sens. Mais mais mais pour dire Ouais mais c'est notre identité. C'est notre identité.

C'est c'est nous en fait dans notre sang et ben au pied des Pyrénées, on chante beaucoup. Oui. Et dans les Pyrénées, on chante beaucoup.

On le voit et et c'est ce sang qui coule à nous de ces chants qui racontent bien souvent notre histoire et une partie de notre territoire et une histoire de notre territoire. Édouard, si vous le permettez, une Est-ce que vous aviez été inspiré par les films de deux pardon sur les paysans ? Vous ne l'aviez pas vu ?

Si mais après au nom de la terre et il a fait un super travail vraiment de pardon mais on porte pas le même regard je pense sur la ruralité et l'agriculture et c'était c'est pas la même époque non plus. Moi je voulais remettre de l'enchantement dans rural. Il y a une très belle histoire de transmission avec un gamin qui débarque dans la région.

Il vient de Moselle avec sa maman. C'est qu'une petite fille. Ils connaissent rien à l'agriculture.

Le petit joue à la console 5h par jour et Jérôme propose de venir à la ferme voir ce que c'est le métier d'agriculteur et devant la caméra au fil des mois le petit dans les pates Jérôme va transformer se transformer se passionner pour l'agriculture et retourner sa casquette comme le grand casquette à l'envers et son souhait le plus le plus beau aujourd'hui c'est de c'est devenir un jour agriculteur. cet enchantement dont je parle sans angélisme aucun il est important pour susciter des vocations. Aujourd'hui, le travail d'éleveur comme Jérôme, il est difficile mais enfin la viande se vend plutôt à bon prix.

Il y a des marchés et on peut voilà, on peut s'en sortir et et il faut le montrer en fait. Jérôme, j'ai toujours été frappé par le fait qu'aujourd'hui il n'y a pas un français finalement qui ne soit pas amoureux, passionné par les agriculteurs. Il les aime, il les respecte.

Et pourtant c'est en chute libre à cause de politique discutable. Comment vous expliquez ? Ben, comment on l'explique ?

Je pense qu'il y a des il y a quand même des Français qui aiment pas trop leurs agriculteurs non plus. N'oubliez pas que de il y a avant les colères de janvier 2024, il y avait beaucoup de monde et surtout sur les plateaux télé qui disait du mal de l'agriculture française. Oui, c'est vrai.

Et et la première victoire qu'on a obtenu en en janvier 2024, même si elle est que symbolique, mais pour moi elle est très importante, c'est qu'on reparle d'agriculture et on reparle d'agriculture en positif et ça c'est une bonne chose. Après les Français aiment ses agriculteurs mais aiment pas son agriculture. H on le voit puisque l'agriculture c'est comme c'est comme bien on va dire entraîneur d'une équipe nationale ou d'une équipe de sport où mais tout le monde le juge mais personne n'y connaît rien et on le voit moi j'ai jamais vu des débats sur sur un commentateur de radio par contre j'ai vu des débats sur des agriculteurs où c'est que tout le monde son point donne son point de vue donne son avis mais ça rien y connaîtra déjà nous dans notre métier en étant agriculteur c'est difficile de donner son avis sur un agriculteur qui fait pas la même agriculture que nous.

H alors et alors qu'on est du métier. Alors imaginez-vous tous ces gens qui sont pas du métier qui donnent leurs avis et ça c'est un problème. Ça brouille un peu le message quand même.

Alors après on parle aujourd'hui de c de ce mal-être agricole mais ça a tout le temps existé qu'on le veuille ou pas c'est pas moi qui l'ai dit c'est Voltaire. Il a dit Voltaire, ça doit être 17e ou 18e siècle au 18e. Et il a dit "On a créé en bonne politique euh ça me ça me revenir.

On a créé en en bonne politique le pouvoir de laisser mourir de faim ceux qui en cultivant la terre nourrissent les autres. C'est pas d'aujourd'hui, ça a tout le temps existé. Et maintenant et ben il faut prendre conscience qu'on est de moins en moins nombreux à travailler cette terre, à nourrir les Français.

Et on a de plus en plus de bouches à nourrir. C'est vrai. Je reviens sur la transmission dans ce livre et je je dis au nom de la terre, on a regardé, c'est toujours un VO.

Un livre. J'ai dit quoi ? J'ai livre.

Tu as dit livre mais c'est pas grave. On rigur, on va sortir la [rires] J'en suis certain. Bon, je je c'est fou de dangereux.

Je ne dis jamais ce mot. C'est quand même dingue. Non, mais après tu as deux bons mots à côté.

C'est que son perturbé. Je perturbé. [rires] Euh je disais que au nom de la terre est toujours disponible en VOD sur Canal Plus et c'est important de le dire.

Vous parliez donc transmission dans ce parce que vous me dites que c'est un un livre alors que c'est un film. Je tiens je tiens quand même à vous le dire. Euh euh vous vous parlez de ce ce petit garçon tout à l'heure, votre voisin et vous dites "C'est l'enfant que je n'ai jamais vraiment eu et que je n'ai pas tout simplement." [rires] Voilà que vous n'avez pas.

La transmission quand même reste c'est certainement dans l'agriculture où la transmission c'est quand même la valeur cardinale finalement. Mais bien sûr la terre la terre on l'empre emprunte on on l'hérite de nos parents, on l'emprunte à nos enfants. Donc ça veut dire que c'est une continuité qu'on doit tout simplement rapprendre à ces jeunes, qu'on doit les amener avec nous, que ben on n'est pas immortel hein, même si on parlait d'enterrement au début de au début de l'émission, mais et ben il faut il faut laisser notre savoir-faire le savoir-faire agriculture française.

Il y a plein d'enfants jeunes aujourd'hui qui sont totalement désorientés qui pourraient effectivement embrasser ces mais il y a be mais il y a il y a énormément de jeunes qui veulent devenir récupteur qui rêve d'être agriculteur sauf qu'il y a un gros problème et on l'a vu et c'est l'une des phrases et et des on va dire des remarques qui m'ont le plus touché pendant la tournée d'avant-première c'est un jeune d'une MFR d'une maison familiale rurale qui est partenaire du film à l'AV devant 450 personnes. Moi, je parlais je parlais tout simplement de fierté, qu'il faut retrouver cette fierté d'être agriculteur et le jeune, il nous a remercié. Il a remercié Édouard pour le documentaire.

Il m'a remercié à moi. Il a dit "Vous êtes des exemples et vous avez totalement raison parce qu'aujourd'hui, moi j'ai 17 ans, mon rêve c'est de devenir agriculteur et j'ai honte de dire à mes amis que je veux être agriculteur." C'est fou ça.

Et il a dit, "Je vais sortir d'ici et après avoir vu le documentaire et ben je vais dire je suis fier de vouloir être" et c'est quand même grave. mais à nous de laisser unir estqué puisque on parle vraiment beaucoup de négatif et on dit tout le temps que l'agriculture va pas et c'est difficile de faire venir des gens quand on est négatif. Hm dominico quand on veut réagir euh ve vous interrogez pardon Philippe euh je vous avais dit à ce micro pas dans un poste de police [rires] je vous avais dit à ce même micro le soir de Noël que vous m'aviez fait un super cadeau parce que c'était ma toute première émission ce soir vous m'en avez fait un deuxième parce que je suis un fan absolu de Jérôme mais complet et ça depuis depuis un petit moment maintenant le truc qu'il est que on a alors je désolé il est trop mign à vous regarder c'est pas ça c'est qu'en fait il a dit une phrase qui vient de me replonger et il m'a il quand il a parlé de son papa, moi j'ai perdu le mien il y a un an et demi et et j'étais ancien artisan maçon aussi comme mon papa et je connais cette cette fierté de de se dire on prend la relève et et on essaie de de la transmettre et ce qui me touche encore plus quand j'entends Jérôme c'est que bah en fait on s'aperçoit que c'est pas un c'est pas un métier en fait c'est une passion c'est une vie comme moi là aujourd'hui à ce micro pour moi c'est pas un métier c'est une passion en fait c'est je suis content d'être là et quand je vois Jérôme je vois que ben il est heureux quand il est dans son champ quand il est avec ses vaches quand quand il fait cette passion et moi cette passion, j'aimerais savoir comment c'est possible de de vraiment la transmettre aux générations futures, de vraiment faire en sorte avec nos gouvernements puisque c'est eux qui aujourd'hui prennent les les décisions notamment au niveau de l'école et cetera.

Comment on pourrait faire en sorte que on amène comment on amène des gamins à devenir carleur électricien plombier ? Comment on peut amener encore plus de gamins à être à être agriculteur avec des exemples comme Jérôme ? Ouais, voilà.

Ave avec des ben tout simplement amener ses jeunes avec nous, les les tirer, les prendre par la main, les emmener dans nos fermes. Euh mais peut-être moi je l'ai fait avec le petit Evan, il était 5h par jour devant sa PlayStation et quand je lui ai dit un jour viens à la fermer avec moi, il m'a dit mais il me dit mais je j'y connais rien en agriculture mais je te demande pas savoir s'il connait, je te demande si tu veux venir. Il est venu, il a posé la PlayStation.

Ça fait plus d'un an et demi, il a pu toucher la PlayStation et il parle il parle que de il faut leur montrer le vivant euh le vivant, les animaux, cette passion de la terre, ce savoir-faire euh l'écologie, c'est super important toute la transmission de tout ça et les gosses sont demandeurs. Et après dans les dans les dans l'éducation, ben moi je le dis depuis quelques années, il faut remettre de l'éducation rurale dans nos territoires ruraux. il faut même l'adapter par rapport par rapport à nos territoires.

Euh et la cuisine la cuisine est une source vraiment d'inspiration parce que il faut redonner dans nos écoles le sens à cette chaîne alimentaire et à cette passion et en fait ben ça va passionner les jeunes et aujourd'hui qu'est-ce qui fait faire un métier ? tu l'as dit tout à l'heure, c'est la passion. H et nous et ben il faut qu'on redonne cette passion dès le plus jeune âge et pour ça pour que ces jeunes soient passionné et ben il faut qu'ils soient fier.

H Et quand on parle de fierté mais moi on l'a vu pendant la tournée, les agriculteurs français sont plus fiers d'être agriculteurs français pour une grande partie. Et ça c'est pas normal parce qu'on est stigmatisé, parce qu'on est jugé, parce qu'on est déligré et c'est pas normal. On est un métier noble, on doit relever la tête, on doit être fier.

Et quand tu es fier, ben les gens ils viennent vers toi. Voilà, parce que tu es solaire et les gens vient vers toi. La dureté du métier nferait pas les jeunes.

Mais bien sûr que non. C'est une passion. Ils sont nés là-dedans, ils savent ils veulent faire que ça, ils pensent qu'à ça.

Nous, on l'a vu sur les blocages, on avait des jeunes et ils nous disaient merci. Euh je me rappelle, on a reçu des des centaines des gamins qui nous amenaient des dessins. Merci de vous de vous battre pour nous parce que moi je rêve d'être agriculteur et en fait c'est ça le motif.

Et quand on parle des politiques mais il faut plus rien attendre d'eux puisque ils font que passer. Nous on y reste sur le territoire. Voilà.

Et ben à nous de nous reconcentrer peut-être en sur nos échelles et ramener ces jeunes avec du positif. Allez direction 0826 300 300 c'est Francis qui est avec nous de Gazobon. Bonsoir Francis, bienvenue sur Sud Radio.

Bon Francis, on vous écoute. Oui, bonsoir. Excusez-moi, je suis sur le tracteur.

Ah, [rires] vous pouvez pasner un peu la tiite ? Ça va mieux, je suis audible là. Oui, oui, on vous entend, on vous entend Francis.

Bon, bonjour à tous. Les gens qui font l'émission, je vous en félicite et les auditeurs. Merci.

Merci beaucoup. Alors, première des choses, euh il faut bien faire comprendre aux auditeurs parce qu'aujourd'hui on dit artificiellement que leur indique que dans une société quelle qu'elle soit la base d'une société, c'est l'alimentation. Je la considère comme une pyramide d'une société.

La base de la société, c'est l'alimentation. Si vous enlevez la base de la pyramide, la pyramide s'effondre. Voilà.

Et ça, il faut que tous les citoyens en prennent conscience. Donc aujourd'hui, c'est l'agriculture qui nourrit. Fermez, je ferme la parenthèse.

Ensuite, pour répondre à ce qui a été évoqué tout à l'heure, vous avez posé la question, est-ce que un ministre de l'agriculture serait un paysan serait un bon ministre en agriculture ? H je vous réponds par expérience. On a eu Guillaume François sous euh Jacqu, il a fait quelque chose d'approche.

H je vous le l'explique. Il a supprimé le coefficient multiplicateur. J'essaie de faire vite pour que tout le monde comprenne pour pas monopoliser l'antenne.

Le coefficient multiplicateur c'est mettons vous mettez un coefficient de 1,3. Ça veut dire que si vous achetéz 10 vous pouvez pas vendre donat de 13. Francis Francis on va on va vous reprendre en antenne parce qu'on a un problème de son et c'est pas très audible.

Ce serait dommage qu'on vous entende pas bien. En attendant, on va prendre Cédric Dorillac. Bonsoir Cédric.

Bonsoir. Bonsoir à tous. Bienvenue Cédric.

Et on reprend Francis juste après. Cédric on vous écoute. Oui.

Et ben pour me présenter, je suis éleveur d' Cantal, éleveur Bovin comme Jérôme voilà. Et je suis très attaché à la ruralité aussi et je trouve que qu'aujourd'hui la ruralité est en souffrance. H alors comme le disait Édouard, depuis un an ou deux, les les prix de vente de nos animaux sont bien à la hausse.

Malgré tout, on a toujours ces inquiétudes en nous de l'avenir. On sait jamais de de quoi ça fait l'avenir. On l'a vu cet hiver avec les mobilisations à cause de la DNC, on a toujours peur que ça nous tombe par le coin de la gueule.

Rendez-vous compte, pour une maladie, on vient eutaniasier tous vos animaux, mais ça je sais pas comment on peut s'en relever. Donc oui, il faut positiver sur notre métier, mais on a toujours beaucoup d'inquiétude à gérer tous les jours. Oui, absolument.

Euh Jérôme Édouard, oui, le positif, mais le positif, c'est très important. Je pense que Cédric, il le fait très bien puisque [rires] il est il est sur les il est sur les réseaux. Si c'est bien ça, si je me trompe pas.

Oui, oui, c'est bien ça. Voilà. Et donc donc et bien il faut ses voix fortes et concernant la DNC, rassure-toi d'une chose, d'après la ministre, on est sauvé puisqu'elle a levé le verre à l'ouverture du salon en disant en disant que le monde agricole était sauvé et même pas une semaine après, ben on avait encore ce cas sur la chaîne des Pyrénées, tu le sais comme moi.

Mais mais notre métier ben et ben on a des gens qui aujourd'hui ben le représentent que ça soit dans les réseaux, que ça soit sur les médias et tout ça. Moi je pense que on y croit parceutrement on le ferait pas autant toi que moi et que d'autres et et il faut plus compter sur tous ces gens-là. Il faut que nous on soit solidaire et qu'on retrouve cette solidarité de ce monde agricole et voir même plus loin du monde rural puisque puisque l'agriculture fait partie un pur essentiel de ce monde rural.

Et je pense que je le dis souvent ensemble on risque rien et c'est peut-être là-dessus cette phrase là qu'il faut méditer. Joseph Touven une question quelquefois on a l'impression que le monde agricole c'est un monde figé ce qui est entièrement faux c'est la capacité d'adaptation du monde paysan. Moi j'aime bien le terme de paysan et est assez que ça soit pour l'élevage il y a une évolution.

On élève pas comme on élevait il y a 50 ans. Moi je voyais à la capelle d'verne dans l'Avyon euh les copains, les goberts que je salue euh il faisait il faisait du mouton et puis on leur a dit non c'est pas possible. Alors ils ont fait du por on leur aur dit après non c'est pas possible.

Alors aujourd'hui ils font de la vache en moyenne montagne. À la fois c'est dur et à la fois c'est beau. Et il chante aussi.

Et la chanson dans le monde du travail c'est un espace de liberté. Et vous voyez votre guichetier dans votre banque se mettre à chanter jamais. C'est d'une tristête infinie.

La chanson c'est aussi la liberté et c'est la joie. Alors on la veut cette chanson. Je Alors attendez en plus on a eu un texto d'une auditrice qui est agricultrice à côté de chez vous au plan à côté de chez toi au plan qui dit une chanson Jérôme elle m'a dit ça par texto et je crois que on va finir de répondre aux questions mais je vous la ferai ces premières. [rires] Voilà.

Après, mais mais après aussi, on a peut-être oublié un truc en France et dans notre agriculture française, euh ce que tu dis, c'est très juste. Euh on nous a dit "Faites du cochon, faites de l'agneau, on faisait d'agneau, on se plantait. Faites du poulet, on se plantait." Euh au bout d'un moment, faisons ce qu'on sait faire et ce qu'on veut faire. arrêtons d'écouter les autres parce qu' il nous poussent le droit dans le mur et euh et la France est un est quand même une agriculture et pour tout notre agriculture bien souvent du sud et ben on est une agriculture de policulture et ça on l'a perdu aussi moi quand je vois chez moi des céréaliers qui dansent des cotau euh à très faible à très faible capacité de rendement continue à faire de la céréale c'est un peu compliqué aussi voilà moi je pense qu' on a mis on nous a poussé à mettre tous les dans le même panier et ça c'est peut-être pas la bonne chose puisque dans nos fermes à l'époque et ben il y avait un peu de tout et c'est ce qui faisait c'est ce qui faisait la force de notre agriculture française.

Allez Francis est de retour. Francis vous êtes de retour ? Oui.

Est-ce que vous m'entendiez là ? Oui oui on vous entend vous entend bien là. Ouais ouais, on a très peu de temps.

Francis, on vous écoute. Oui oui alors j'en étais au multiplicateur, c'est juste pour dire que en 92 au lieu de faire une Europe, on a ouvert au monde. Donc ce qui fait qu'aujourd'hui en supprimant les coefficient musiqueur à 7h, au lieu de vendre 130 comme il aura été outé, il vend il peut vendre 13 en achetant un.

Donc je vous imaginez pas les les marges pour faire ensuite Jérôme j'avais deux questions à te poser. J'ai pas Ah non non on aura pas le temps. Il y a une question pardon Francis.

Oui mais vite très rapide la première quand tu as quitté la FDCA je t'en pourquoi tu t'es pas rapproché de la coordination euh qu'est-ce qui te dérange la coordination rurale et ensuite après que Attend les compagnies les le gouvernant qui mis les les les mobiles sur le nez est-ce que tu vas continuer à propag on va pas répondre à cette question parce qu'on est venu pour le le documentaire et c'est très important en tout cas merci Merci en tout cas de de votre message et de de nous avoir appelé. Un petit mot encore sur ce documentaire qu'il faut absolument aller voir à partir d'aujourd'hui puisque c'est extrêmement positif à l'endroit de l'agriculture. Il y a beaucoup d'humour aussi hein.

C'est important de le dire beaucoup. C'est pas une comédie mais ça fait du bien et on sort on a la patate en fait. Et puis et puis il faut le la chanson aussi hein.

La chanson mes amours. Oui mes amours. Fortuné vous me pl toujours mais plus beau que pays.

Vous visiblement vous chantez pas la même chanson. C'est là le c'est là le problème en fait. C'est comme l'agriculture.

C'est la même chanson mais on a pas les mêmes paroles. Si, mais on était pas sur le même ton c'est pour [rires] ça. C'est pour ça.

Bon, j'aurais pas chanté celle-là mais mais elle elle était elle était canon. En tout cas, on était très fier de vous avoir à notre micro. On vous remercie sincèrement.

On rappelle, ça s'appelle euh rural. Voilà ce documentaire qui montre à la fois le le militant et l'homme intime et très bien tourné. En tout cas, la bandeannonce, je vous incite à aller la regarder, ça va vous donner très envie.

Merci beaucoup. Édouard Bergeon dans 180 cinéma en France et si c'est pas encore près de chez vous, la semaine prochaine, il y aura encore plus de cinéma. Donc, il faut être curieux et ça va, vous pourrez aller le voir.

Comme dans l'agriculture, le film de l'année. Merci beaucoup Jérôme Bale et merci beaucoup Édouard Bergeon en tout cas d'avoir de passer un petit stop avec nous. On continue cette émission, on arrête, on s'en va avec ce qui va être dans les écoles d'ingénieur agricole.

Le qui c'est qui qui l'a dit là ? C'est qui c'est qui qui l'a dit hein ? Allez, on y va.

Vous partez quand vous voulez. Allez, on y va. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Les vraies voix [musique] Sud Radio 17h 20h.

Philippe David Cécile de Minibus. Autour de cette table Philippe Bgerv qui est avec nous. Ça va mon Philippe ?

Très très bien. Vous allez gagner ou qui c'est qui qui l'a dit ? L'espoir fait vivre.

Je perds beaucoup. Non, mais est-ce que vous allez gagner ? Non, je n'ose plus formuler la une quelconque espérance.

Dominico Cotron, vous allez gagner ou pas ? Je vais être fairplay et je vais laisser Philippe essaie de marquer un point. N'importe quoi.

J'ess moi qui suis arrivé en retard, je peux pas me permettre de gagner ce soir. [rires] Oh là là, quelle bande de focus. Allez, soyez les bienvenus.

Le qui c'est qui qui l'a dit. Les [musique] vraies voix sud radio, le quiz de l'ctue. Et qui c'est qui qui l'a dit ?

Une paix durable dans la région ne fera que par la reprise des négociations diplomatiques. Jean- Noël Barreot. Non, pas du tout.

Macron. Bonne réponse ou l'autre de Philippe B. Merci tu Qui c'est qui qui l'a dit ?

Après 25 ans de gauche, les Parisiens sont usés d'avoir vu leur ville se dégrader sans issue. Rachid. Bonne réponse de Dominico Cotron et c'était Rashidati ce matin au micro de Jean-François Achili sur Sud Radio.

Et qui c'est qui qui l' dit sur l'Iran, le cadrage donné par le président me paraît être le bon. Ah bah là c'est une paro non non pas du tout. Ah non pas du tout.

Et c'est pas du tout dans la majorité. Pas du tout du tout. Ah là il y a un gros piège.

Non c'est le même parti. Bonne réponse. Disons mais on a même pas le temps de penser [rires] de quoi ?

Allez-y mon petit. Ah c'est à moi c'est vrai. [rires] Qui c'est qui qui l'a dit ?

Sur l'électricité les factures des Français seront protégées. Et on peut dire non on peut dire qu'elle en connaît un paquet en énergie vu sa formation originelle. Moi bonne réponse.

Et bien écoutez de trois points pour Doménico. Je rappelle à notre équipe que Ma Brégot n'est plus porte-parole du gouvernement. Non, elle l' toujours.

Ah non, il est toujours. Elle est surtout ministre. Oui.

Et porte-parole du gouvernement et ingénieur en en énergie. Exactement. Qui c'est qui qui l'a dit ?

Euh tiens, salut Rock. La chance ça n'existe pas. C'est dans un film mythique avec deux acteurs français mythiques.

Question cinéma. Oui, Rock c'est le prénom dans le film d'un des héros un il y a deux immenses acteurs. Deux immenses acteurs.

Il y a même une musique de film. Bonne réponse de Philippe Biger. Vous nous avez beaucoup aidé le comb comme ça vous avez pas porté les chapeaux.

Qui c'est qui qui ? Je suis un peu plus. Il me fatigue.

Ne riez pas de Nick, je vous en supplie. Vous vous le relancez, c'est pas possible. Qui c'est qui qui l'a dit ?

Prochaine fois, je vous ferai le coup du sombre héros. [rires] Alors celle-là, elle est pour vous Dominico. Sarkozy était tout en emportement émotif et en propos hyperbolique avec sa peau mat.

C'est très expressif, vaguement méditerranéen et de petite taille. On aurait dit un personnage sorti d'un tableau de Toulouse Lec, un homme d'état étranger qui était président en même temps que SarkoZi. Euh Trump, non non, Trump il il aurait pu casser la maison.

Oui. Euh casser la maison et ça m'aga un homme d'état étranger aurait pu casser la maison. Il aurait pu casser la maison.

Oui. La casa maison [rires] maison euh un président américain mais euh en même temps que en même temps que Sarg Barack Obama cassé la baraque. Oh là là Philippe Bilger n'utilisait plus jamais le verbe penser.

C'est tellement démagogique je l'écrivais P. [rires] Qui c'est qui qui l'a dit ? L'Indre islam le liadre pardon islamique islamiste pardon décidément dévorera Jean-Luc Mélenchon.

Ah ça ça être Jérôme Gata. Non non ah non c'est pas le même bord Gman. Non c'est pas le même bord.

Ladre islamiste. Ouais il est pas très grand. Il fait il fait toujours il est il est souvent très drôle.

Jean-Philippe Tangui bonne réponse de Dominique aujourd'hui. Vous mériteriez devenir journaliste. C'est fini, c'est fini.

C'est fini. Et comme il aime bien manger, il était poustoufflant aux œufs. Pardon. [rires] Oh mon dieu.

Vousz parfois vous normalement normalement Maxime on avait dit pour ce genre de de c'est l'exclusion directe direct. C'est compliqué de la radio et même de la France. C'estàd qu'on l'expulse définitivement.

Très bien, je vote pour [rires] en tout cas vous allez le retrouver dans un instant. Monsieur Blag, monsieur Philippe David accompagné royalement par François Louis Bourneau. Merci messieurs en tout cas d'avoir accepté cette invitation Domico. [rires] Je donne pas, c'est pitoyable.

J'attendais le résultat mais 2-0. Voilà, vous avez gagné. Vous avez gagné Dominico.

Voilà, c'est bravo Dom. Pardon et mes et mes applaudissements. [rires] Merci Philippe Bilger, merci beaucoup Joseph Touvennel.

Dans un instant euh le débat continue bien entendu où on va parler avec les agriculteurs aussi. Et bien sûr, les vraies voix font parler la France. Vous avez été beaucoup appelés lorsque Jérôme Ba, il était là.

Édouard Bron voulez réagir pour parler d'agriculture le 0826 300. On va parler de la situation internationale et de l'école, le privé versus le public et tous les autres sujets, ils vous sont ouverts. Et vous continuez avec Antonin et Maxime et Antoine et François Louis bien entendu que je remercie sincèrement comme tous les jours.

On vous retrouve en tout cas moi demain à partir de 17h. Je vous laisse avec Philippe David avec un époustoufflant à la vanille demain. Oui ben c'est ça, c'est [rires] ça.

Et à partir de 20h ce sera mal avec pas mal d'influenceuses. Je pense que ça va chauffer à bloc. [musique]