Juan Branco : fin de l'audience disciplinaire à Paris, 11 juin 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:53Invité politiqueFait
« Une institution judiciaire qui a peur, non seulement de ses citoyens, mais également que le reste de la population soit informée de ce qui se trame dans ces salles financées et construites par nos efforts pour protéger la population française. »
- 3:31Invité politiqueFait
« Ridicule que l’on traîne en justice un avocat parce qu’il aurait utilisé une enveloppe noire... que l’on scanne cette enveloppe en noir et blanc pour éviter de montrer qu’elle était noire et dorée afin de construire un narratif kafkaïen. »
- 6:44Invité politiqueFait
« Que ce soit pour les victimes palestiniennes à Gaza, ou au Sénégal pour les victimes des régimes alliés — non pas de la France, mais de la Françafrique et d'Emmanuel Macron — qui utilisent les moyens de notre République pour soutenir l'assassinat de manifestants. »
- 15:13Invité politiqueFait
« Voilà un avocat qui dérange parce qu'il est pétri des valeurs cardinales exigées d'un avocat : la dignité, la probité, l'indépendance, le courage et surtout l'humanisme. »
- 15:51Invité politiqueChiffre
« Entre 2021 et 2024 au Sénégal, une centaine d'individus ont été massacrés par le pouvoir de Macky Sall. »
Temps de parole
- Juan Branco100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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[00:00] - Introduction et Remerciements « Merci. Merci à vous. Je voudrais dire ce mot d’abord et avant tout pour vous remercier de vous être déplacés. Vous n'êtes qu'une fraction de ceux qui sont venus à cette audience assister, dans les heures si sombres et dramatiques que connaît notre République, à des drames qui fracassent des citoyens, qui génèrent des deuils dans des familles parce qu’elles n’ont pu être entendues par le système judiciaire. » [01:15] - Une institution qui a peur « Il y a eu à l’entrée de cette audience des chiffres, des exigences à votre égard consistant à s’assurer que vous n’ayez pas de signes distinctifs.
Une institution judiciaire qui a peur, non seulement de ses citoyens, mais également que le reste de la population soit informée de ce qui se trame dans ces salles financées et construites par nos efforts pour protéger la population française. » [02:20] - Le symbole des Gilets Jaunes « Nous sommes en 2026, et huit ans après l’émergence des Gilets Jaunes, cette couleur continue de faire trembler au sein de cette justice française, qui n’est pas censée être au service du pouvoir ou du gouvernement, mais de sa population.
» [03:20] - L'affaire de l'enveloppe noire « Nous nous sommes retrouvés ici pour une enveloppe noire, des écrits, et pour des procédures enclenchées contre des magistrats qui avaient violé leur serment. Cette audience était ridicule. Ma consœur Nathalie Carer a dit "risible", moi je dis "ridicule". Ridicule que l’on traîne en justice un avocat parce qu’il aurait utilisé une enveloppe noire... que l’on scanne cette enveloppe en noir et blanc pour éviter de montrer qu’elle était noire et dorée afin de construire un narratif kafkaïen.
» [06:40] - De Gaza au Sénégal « Que ce soit pour les victimes palestiniennes à Gaza, ou au Sénégal pour les victimes des régimes alliés — non pas de la France, mais de la Françafrique et d’Emmanuel Macron — qui utilisent les moyens de notre République pour soutenir l’assassinat de manifestants, de la même façon qu’ils les ont utilisés ici pour vous fracasser, vous éborgner, vous faire arrêter et vous intimider. » [12:15] - Appel à l'organisation « Nous vaincrons. Il ne tient qu’à nous de nous organiser. Face à l’asymétrie des moyens, notre force sera celle de l’organisation et de la discipline dans la lutte. Pour s'assurer qu'ils ne puissent plus jamais nous intimider.
» [14:40] - Intervention du confrère sénégalais « Voilà un avocat qui dérange parce qu'il est pétri des valeurs cardinales exigées d'un avocat : la dignité, la probité, l'indépendance, le courage et surtout l'humanisme. Entre 2021 et 2024 au Sénégal, une centaine d'individus ont été massacrés par le pouvoir de Macky Sall. Juan Branco était là pour conforter notre défense. J'ai fait 6 000 km pour venir lui témoigner ma solidarité. » [16:30] - Conclusion « Tout est politique. Aujourd'hui et tous les jours, il va falloir qu'on s'organise collectivement pour produire cette bascule.
Si on ne veut pas dépendre des institutions, il faut avoir à l'esprit notre responsabilité et l'exigence très haute qui va être la nôtre. »
Juan Branco