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Podcast / conversationyoutube.com· 26 juin 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsRetraitesImmigration & asile

Bardella pulvérise Thierry Breton pro-macroniste de gauche il n'aime pas ça

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeRéponse directe

    Qui paye les 90 milliards pour l'Ukraine ? Combien pour la France et pour combien de temps ?

  • 4:57RelanceRéponse partielle

    Qu'allez-vous couper dans votre projet pour éviter de dépasser 5% de déficit ?

  • 13:15FerméeRéponse directe

    Qui paye les 18 milliards pour l'Ukraine ?

  • 15:53OuverteÉludée

    Est-ce qu'il faut arrêter le soutien à l'Ukraine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « On vient de voter un nouveau prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. 20 presque 20 milliards d'euros pour la France 18 avec les pays qui ne veulent pas payer. »
  • 1:16Fait
    « Tout ce qu'il a eu à l'Assemblée a quand même contribué et notamment ces motions de censure à répétition pour éviter précisément de commencer à avoir un budget qui présentait des économies acceptables. »
  • 2:00Chiffre
    « 3500 milliards de dettes, un déficit qui sera hélas, je le crains, j'en suis même quasiment sûr, au-dessus de 5 %. »
  • 3:28Chiffre
    « votre programme c'est entre 50 et 70 milliards. »
  • 6:49Fait
    « Je conteste l'intégralité de vos chiffres. »
  • 9:20Chiffre
    « Les dépenses de l'État, les dépenses de l'État c'est 1670 milliards. »
  • 10:01Chiffre
    « la croissance de la France depuis 2000, elle est de 1,2 % en moyenne depuis 25 ans. »
  • 10:38Chiffre
    « vous avez globalement 15 à 20 milliards d'euros qui partent dans les prestations sociales non contributives à des ressortissants étrangers. »
  • 11:13Chiffre
    « Ça, c'est 15 milliards d'euros que je fais rentrer dans les caisses de l'État. »
  • 13:52Fait
    « Pendant que nos voisins européens temporisent et calculent leur contribution pour préserver leur propre intérêt, les dirigeants français choisissent de précipiter le pays en première ligne par pure idéologie diplomatique. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Moi je vais vous poser une autre question monsieur B parce que c'est vous qui répondez aux questions. Souffrez que nous inversions les rôles quelques secondes. On vient de voter un nouveau prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. 20 presque 20 milliards d'euros pour la France 18 avec les pays qui ne veulent pas payer. Qui paye ? Monsieur Breton. Alors ça fait combien 90 milliards ? C'est pour combien de temps monsieur Bardella ? Bah normal dites-le nous. C'est pour combien de temps ? C'est pour 2 ans. Je dis pour nos téléspectateurs. C'est pour 2 ans. Combien pour la France ? C'est pour 2 ans. Ça veut donc dire que on est combien d'habitants ? Ça fait on est 450 millions. Thierry Breton pensait faire face à un débutant, un novice totalement incapable

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de maîtriser les dossiers économiques et politiques. Erreur fatale car par des recadrages implacables et des vérités particulièrement singlantes, Jordan Bardella va lui faire regretter très vite sa condescendance. Le technocrate de Bruxelles va rapidement redescendre sur Terre car face au mépris de classe du système, c'est la relève de la France du travail qui prend désormais le pouvoir. La leçon s'annonce d'ors est déjà absolument mémorable et le retour au réel va être brutal. Allez, c'est parti. La prochaine ou le prochain président de la République va trouver une situation extraordinairement difficile. C'est vrai, pour notre pays, pour les finances publiques. Alors certes, vous n'êtes pas responsable directement. Alors, indirectement, il faut quand même

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dire les choses comme elles se sont passées. Tout ce qu'il a eu à l'Assemblée a quand même contribué et notamment ces motions de censure à répétition pour éviter précisément de commencer à avoir un budget qui présentait des économies acceptables et nécessaires pour la nation. Bon, vous avez quand même contribué à mettre un peu, je dirais le pays dans cette situation d'instabilité mais à la limite c'était certainement le jeu le jeu après la dissolution. Moi, je l'ai beaucoup regretté personnellement parce que j'estime qu'il nous fallait vraiment commencer à engager bah les réformes nécessaires pour le pays. Et là, bah on va attendre 2027. Alors, quelle situation on va trouver en 2027 ? 3500 milliards de dettes, un déficit qui sera

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hélas, je le crains, j'en suis même quasiment sûr, au-dessus de 5 %. Oui, c'est vrai. Et en fait, une situation qui euh va être extrêmement difficile. Alors, on va pas prendre uniquement les objectifs de Bruxelles pour euh prendre comme euh comme comme objectif, mais le sujet c'est que si jamais on fait pas les réformes nécessaires, la dynamique va se poursuivre. Donc moi, j'ai regardé votre programme, je l'ai détaillé, on rentrer là si vous voulez, on pourra discuter de façon plus approfondie un autre jour. Mais enfin aujourd'hui votre programme c'est entre 50 et 70 milliards. C'est pas moi qui le dit aussi, ça a été vu par beaucoup de beaucoup, par exemple l'Ifrap, par exemple euh euh la Cit montaigne,

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d'autres et puis moi aussi. À cet instant précis, l'intervenant bascule dans une stratégie d'encerclement rhétorique particulièrement agressive. En assommant l'adversaire avec un chiffre colossal, puis en verrouillant immédiatement l'affirmation par la formule "Ce n'est pas moi qui le dit", il commet un coup de force linguistique. Il transforme une simple charge politique en une vérité absolue et indiscutable. C'est le piège de la neutralité feinte. L'attaquant efface sa propre responsabilité pour faire parler une entité invisible mais incontestable, privant instantanément l'adversaire de son droit de réponse sur le fond. Pour l'auditeur, l'effet est immédiat. La suspicion est jetée et l'accusé se retrouve sommé de se justifier face à un tribunal imaginaire.

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Donc voilà. Alors [raclement de gorge] mon problème et ma question c'est la suivante. C'est au fond vous allez trouver ça votre programme c'est non seulement pas accepter la réforme des retraites telle qu'elle a été votée hélas mise en suspend. Je le regrette. Euh c'est donc revenir en arrière. Le seul pays par ailleurs, le seul pays en Europe à le faire. Euh là c'est quand même plusieurs milliards d'euros 7 8 9 10. C'est euh alors des tas de choses qui sont aussi intéressantes pour nos concitoyens. Par exemple la TVA sur les produits et les hydrocarbures que vous voulez ramener à 5,5 %. Donc c'est bien mais ça coûte entre 13 et 14 milliards. Euh alors la ME bon la ME c'est c'est c'est 1 milliard 700 millions. Euh c'est un certain nombre d'éléments comme ça

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quand on les met bout à bout. Moi, j'ai fait le modèle. Monsieur Bardella en 2030, vous savez combien on va payer d'intérêt en France dans notre pour notre dette ? 100 milliards. Vous avez également un certain nombre de d'engagements qui ont été pris notamment pour la défense. Je pense que vous les suivrez. Donc on va avoir si jamais on ne fait pas les réformes immédiatement, on va avoir une tendance qui va nous amener, tenez-vous bien, à partir de 2030 2031 à être le pays le plus endetté d'Europe. On va dépasser la Grèce, on va dépasser l'Italie. Donc ma seule ma question, elle est simple. Vous n'aurez pas la possibilité de le faire. Donc qu'est-ce que vous allez bah finalement couper dans votre projet ? parce que votre projet nous mène et encore une

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fois c'est pas une critique, c'est une constatation. C'est un modèle nous mène dans ce que je viens de dire. [grognement] D'abord monsieur Breton, moi je veux vous remercier parce que en fait vous m'avez fait économiser 3 minutes puisque vous venez de faire le le bilan de la politique d'Emmanuel Macron depuis 10 ans à laquelle vous avez contribué puisque vous avez été commissaire européen nommé par la France. Donc là vous venez de nous faire le bilan apocalyptique de la situation économique de la France. Donc nous allons hériter, c'est vrai, d'un pays où tous les voyants sont au haut rouge et où j'ajouterai un chiffre que euh je prends important de mentionner où il y a parce qu'il faut pas oublier le le la production euh une feuille d'entreprise toutes les 5 minutes dans notre pays.

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Donc euh le mur de la dette que nous allons devoir affronter est un mur qui est un mur épais et qui sera payé de toute manière par ma génération dans les prochaines années. Ce que Bardella qualifie de facture des élites représente en réalité la transformation très concrète de la dette publique en un impôt quotidien pour les citoyens français. Aujourd'hui, les intérêts de cette dette étouffent le budget national, ce qui se traduit directement dans la vie de tous les jours, par l'effondrement progressif de nos services publics. Pour les classes moyennes et populaires, ce mur budgétaire se paie par un matraquage fiscal indirect qui prend la forme d'une hausse des prix de l'énergie et d'une baisse générale des aides sociales. Les jeunes actifs subissent une double peine

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historique en devant cotiser davantage pour des retraites toujours plus incertaines, tout en se retrouvant massivement exclus de la propriété immobilière. Cette formule résume le sentiment profond de toute une génération qui a l'impression de payer toujours plus de taxes pour obtenir toujours moins de protection. Bon, moi je comp par tout le monde. Il y a pas que génération tout le monde heou c'est notre génération, c'est une autre génération qui allont payer. Euh parler des retraites, les retraites c'est 14 % du PIB. La recherche c'est-à-dire l'avenir, c'est 2 % du PIB. Donc on a un état qui est un état qui dépense beaucoup dans le social et qui n'investit plus du tout dans l'avenir dans demain et après-demain. Vous êtes d'accord ? Alors j'y viens, on

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va rentrer mais on va rentrer dans tous les chiffres. D'abord, je conteste l'intégralité de vos chiffres. Nous sommes les seuls à avoir présenté un contrebudget qui était un budget qui faisait des économies, plusieurs milliards d'euros d'économie et mais attendez, on va on va prendre on va tous les prendre un par un. sûr j'aurais adoré j'aurais adoré j'aurais adoré avoir enfin un programme qui nous mène aucun problème c'est une normalité on peut rentrer dans l'intégralité du chiffrage nous proposons non seulement de baisser la mauvaise dépense publique parce que ça fait 50 ans que la France vit au-dessus de ses moyens quelles dépenses vous me reprochez non financé ah bah toutes les dépenses par exemple par exemple la baisse la baisse de l'impôt sur les sociétés pour les PME

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c'est une très bonne idée mais comment vous le financez ça coûte combien du reste vous le passez de 25 à 20 % ça va coûter D'abord dans mon programme parce que moi j'ai j'ai le calcul. D'abord monsieur Bret, c'est c'est formidable tout ça. Mais si vous notre programme d'abord dans notre programme nous ne baisserons pas les impôts de société. Nous allons non l'IS restera. Il y avait une exception pour les très petites ent donc nous ne toucherons pas de manière globale à l'impôt sur les sociétés. Nous ce que nous souhaitons supprimer c'est l'impôt de production et pardon trop d'impôt tue l'impôt. Vous avez ce qu'on appelle en économie un effet retour. C'est-à-dire que quand vous quand le président de la République baisse l'impôt sur les sociétés, quelques années plus tard, il cotise plus

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d'impôts, il il prélève pardon plus d'impôts sur les sociétés. Donc moi, je suis anti-impôt de production. Je pense que on a un impôt sur la production qui pèse sur le haut du compte d'exploitation qui est très injuste parce qu'on a des impôts de production qui sont deux fois plus élevés que la moyenne européenne et donc je pense que pour réindustrialiser le pays, on a besoin de supprimer l'impôt de production. Donc je fais des économies fait vous faites en fait comme euh je vais faire des économies par exemple sur le fonctionnement précesseur on fait c'està-dire que vous dites je vais baisser les impôts oui et donc la croissance va repartir. Oui. Et ben ça marchait pas. Oui. Thierry Breton s'efforce de décrédibiliser Bardella en utilisant sa posture d'expert pour attaquer sa

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promesse de baisse des taxes sur l'énergie. L'ancien commissaire européen s'accroche à une vision technocratique rigide affirmant de manière péremptoire que cette relance par le pouvoir d'achat est une illusion budgétaire qui ne marchera pas. Pourtant, cette opposition se retourne contre lui car elle donne l'image d'une élite déconnectée, incapable de comprendre l'urgence économique des ménages français. Bardella démonte cette posture dogmatique en opposant le bon sens du terrain aux théories comptables, expliquant que baisser les taxes est le seul moyen de redonner de l'oxygène au consommateur. En voulant bloquer l'explication de son adversaire, breton s'enferme dans le rôle du senseur budgétaire tandis que Bardella réussit à se positionner comme le défenseur

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concret du portefeuille des Français. Barda, vous avez parlé aussi de la dépenseur ? Est-ce que la dépense publique, c'est combien la dépense publique ? Monsieur Barda, c'est combien ? C'est combien dépense 350 milliards. Les dépenses de l'État, les dépenses de l'État c'est 1670 milliards. Donc je veux bien qu'on baisse 350 milliards sur 1670 milliards. Ils sont où les autres ? Ils sont précisément dans l'état providence. Et le vraiment, je vous assure, je vous assure la question c'est effectivement on a toujours envie de dire et moi je l'ai vécu, je l'ai tellement vécu. Bon ben voilà, je vais faire quelque chose, la croissance va revenir et puis on va y arriver. Ça s'appelle demain on rince gratis. Vous savez combien la croissance de la France depuis 2000, elle est de 1,2 % en

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moyenne depuis 25 ans. Et donc vous allez arriver, elle va partir 2%. Donc ça veut dire donc ça veut dire qu'on a pas fait on n' pas baissé la défense. Et moi je suis convaincu et je suis pas le seul du reste que pour précisément retrouver des marges de manœuvre et ben il faut baisser la dépense. Mais où ça ? dans l'état providence, c'est-à-dire les 900 milliards et c'est là moi je voudrais avoir je vais par exemple mettre en place que vous voulez des économies sur le modèle social dans les dépenses. Je vais d'abord mettre en place un critère de nationalité sur les aides sociales. C'estàd que aujourd'hui vous avez alors vous avez vos chiffres et les miens, vous avez globalement 15 à 20 milliards d'euros qui partent dans les prestations sociales non contributives à

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des ressortissants étrangers. à partir du moment sur les aides sociales contributives, c'est-à-dire que vous travaillez, que vous soyez étranger ou français, si vous êtes au chômage, vous avez chargé vos droits, vous bénéficier de ces droits. Mais en revanche, il n'est pas normal que vous puissiez en France en étant étranger venir dans notre pays et bénéficier par exemple des allocations familiales. Donc avec nous, le RSA par exemple sera conditionné non pas à 5 ans de présence sur le sol français mais à 5 ans de temps de travail sur le sol français. Deuxièmement, il y aura un critère de nationalité pour les allocations familiales et pour l'ensemble des des aides sociales non contributifs. Ça, c'est 15 milliards d'euros que je fais rentrer dans les caisses de l'État.

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Bardella opère un retournement rhthétorique brutal qui prive Breton de son argument principal, l'accusation d'irresponsabilité financière. Alors que Breton s'apprête à dénoncer le coût des baisses de taxe, le président du Rassemblement national prend les devants en chiffrant immédiatement ses recettes à 15 milliards d'euros. Jordan Bardella ne subit plus le débat, il le dicte. en montrant qu'il va chercher l'argent là où les élites refusent de regarder. Cette contre offensive foudroyante transforme instantanément une promesse populaire en une stratégie financière chiffrée mettant en échec la logique comptable de son détracteur. Il coupe ainsi l'herbe sous le pied de son adversaire en transformant son projet fiscal en un véritable business plan face à un breton figé dans son rôle de

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senseur budgétaire. On a parlé tout à l'heure de l'énergie. Moi, je relance le nucléaire et dans un contexte où la consommation d'électricité depuis 8 ans baisse chaque année dans notre pays, je supprime les subventions euh aux éolienne pour remettre le paquet sur la fe. Je vais supprimer des agences je vais dans les énergies n'est pas un guichet social. Je vais donc supprimer toutes les agences et toute la bureaucratie d'État. Il y a un ménage considérable à faire dans les centaines d'opérateurs publics qui bien souvent sont là pour recaser des copains et qui alourdissent le fonctionnement de l'État. Je vais supprimer les régions pour simplifier le milfeuille territorial et mettre envit. David Lissard est le maire de Cann et le président de l'association des maires de

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France. Son idéologie est ancrée à droite, c'est un défenseur de la rigueur budgétaire libérale qui lutte fermement contre la hausse des dépenses publiques et ce qu'il appelle le social-étatisme. Alors, la journaliste utilise son nom et son idéologie comme une autorité de référence pour contredire Bardella. Elle s'appuie sur la vision rigoureuse de Lissnard pour affirmer que les calculs du Rassemblement national ne tiennent pas la route et manquent de réalisme financier. Mais monsieur Lisenard, sur un certain nombre de sujets et sur un certain nombre de points quand il appelle à faire le ménage dans la burecratie d'État, il a raison, c'est pas parce que c'est David Lisnard qui le dit, mais il a raison. Je vais baisser par exemple monsieur Breton, la contribution de la

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France au budget de l'Union européenne comme l'a fait l'Allemagne et comme l' fait les pays. Moi je vais vous poser une autre question monsieur Breton parce que c'est vous qui répondez aux questions. Souffrez que nous inversions les rôles quelques secondes. On vient de voter, pardon, moi je ne l'ai pas voté parce que je considère, je ne suis pas socialiste et contrairement à beaucoup, je considère que on n pas à dépenser l'argent des autres et surtout l'argent qu'on a pas. On vient de voter un nouveau prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. 20 presque 20 milliards d'euros pour la France, 18 avec les pays qui ne veulent pas payer. Qui paye ? Monsieur Breton. Bardel met en lumière. Un déséquilibre structurel profond au sein de l'Union européenne né d'un manque flagrant de solidarité et de

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coordination entre les Étatsmembres. Pendant que nos voisins européens temporisent et calculent leur contribution pour préserver leur propre intérêt, les dirigeants français choisissent de précipiter le pays en première ligne par pure idéologie diplomatique. Cette décision unilatérale crée une hémorragie financière majeure pour nos caisses publiques, privant immédiatement le budget national de ressources cruciales pour amortir la crise économique locale. Pour les contribuables et les ménages, ce choix politique se traduit par un sacrifice invisible mais étouffant qui fragilise cruellement les services de proximité et bloque toute baisse possible des taxes sur les produits de première nécessité. Bardella réussit ainsi à transformer un débat de géopolitique abstraite en un

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véritable audit de justice fiscale. En acculant directement breton sur le cours réel de cette générosité isolée, il démontre comment les arbitrages des bureaux bruxellois pèsent directement sur le pouvoir d'achat et le quotidien des familles. Alors, ça fait combien ? 90 milliards ? C'est pour combien de temps, monsieur Bardella ? Ben non, mais allez-y, dites-le-nous. C'est pour combien de temps ? C'est pour 2 ans. Je dis pour nos téléspectateurs. C'est pour 2 ans. Combien pour la France ? C'est pour 2 ans. Ça veut donc dire que on est combien d'habitants ? Ça fait on est 450 millions 450 millions aujourd'hui concitoyens. Ça veut dire effectivement vous avez raison qui paye. Vous avez raison c'est l'ensemble c'est l'ensemble des pays des 27 vous avez raison. Donc c'est c'est l'ensemble des

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27. Je rappelle quand même pour nos téléspectateurs, il s'agit d'un prêt hein. Attendez, il s'agit d'un prêt. Il s'agit d'un prêt qui est gagé sur quoi monsieur Bardella ? Est gagé sur les 190 milliards qui sont les d'avoir russes qui sont aujourd'hui logés en Belgique. Vous êtes bien au courant de cela. Donc ils sont gagés et il y a si jamais effectivement tout ou partie n'est pas utilisé, il peut y avoir un relic Ça fait combien ça fait combien d'abord la Russie ? C'est pas qu'elle va rembourser, c'est que c'est chez nous ça monsieur Bardella. Et ça fait combien ? Ça fait 2 € puisque je vous aimez les chiffres moi aussi. Ça fait 2 € par européen. Oui, par semaine. C'est vrai. Pourquoi ? Non non non non non pour la France. C'est concret. Vous me

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parlez d'économie dans la dépense publique. Vous avez là un réflexe quasi socialiste. Vous avez pas d'argent et vous voulez quand même dépenser l'argent. Ils sont où les milliards 18 milliards ? C'est pas 18 milliards, c'est 9 d'abord puisqueencore une fois c'est sur 2 ans. C'est sur 2 ans. Mard c'est sur 2 ans. 16 et avec les états qui ne veulent pas payer sur 2 ans. Donc c'est sur 2 ans. Et encore une fois la question c'est une autre question, on pourra en parler si vous souhaitez. Est-ce que vous pensez qu'il faut tout simplement arrêter tout simplement arrêter le soutien à l'Ukraine et donc arrêter les vélité de Vladimir Poutine de poursuivre après ? Mais c'est une question, c'est une question pas d'argent dans les caisses de l'État et que vous allez octroyer 19 milliard à

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l'Ur je dis que l'argent à prendre dans les caisses de l'État, c'est pas dans les caisses de l'État. l'argent à prendre et c'est là où on vous attend si vous voulez et vraiment je le dis parce que de toute façon celui ou celle qui sera président de la République il va te rattraper immédiatement par cette question parce que vous ne pourrez pas tenir à 6 % de déficit en monsieur que vous allez accorder à l'Ukraine et que la Russie ne renforcera jamais vous le savez très bien on va en parler avec l'Ukraine on va en parler parce que c'est une questionà je pense qu'il faut vraiment mettre sur la table vous êtes de ceux effectivement qui estiment qu'il ne faut plus l'Ukraine. Breton utilise une stratégie récurrente de polarisation géopolitique afin d'enfermer instantanément le président

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du Rassemblement national dans le camp des Capitulars ou des alliés du Kremelin. Cette rétorique cherche à esquiver le débat comptable sur les milliards engagés en déplaçant la confrontation sur le terrain de la haute diplomatie et de la sécurité continentale. L'objectif de l'ancien commissaire européen est de disqualifier la stature présidentielle de son adversaire en faisant passer un simple arbitrage budgétaire national pour une rupture d'alliance majeure et un isolement dangereux de la France à l'international. Et bien pas ça monsieur Breton, mais je veux pas dépenser de l'argent que je n'ai pas. Les temps sont dur pour les Françis. Encore une, c'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire. Lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des

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prochaines pépites.