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Discours / meetingGroupe RN - Assemblée· 24 octobre 2025 10 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asile

Discours de Jean-Philippe Tanguy (24/10/2025)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:15Locuteur 1Chiffre
    « Les dépenses explosent de 28 milliards d'euros. »
  • 3:45Locuteur 1Chiffre
    « Baisser de 25 milliards d'euros les impôts des classes populaires. »
  • 4:00Locuteur 1Chiffre
    « Baisser de 20 milliards les impôts de production des entrepreneurs. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Jean-Philippe Tanguy

Madame la présidente, monsieur premier ministre, chers collègues, voilà un budget de faillite de plus. Le Rassemblement national pourtant avait annoncé cette purge fiscale pour payer votre incompétence et vos mensonges. La voilà la purge. La purge la plus injuste pour le peuple, la plus toxique pour l'économie, la plus ruineuse pour l'État. En 2024, nous fêt triste anniversaire du 50e déficit de suite marquant l'échec total du système. Comme le dit souvent Marine Le Pen, un budget la traduction financière non seulement des politiques publiques menées mais aussi de la philosophie et des compétences des gouvernants qui la déploient.

50 ans de budget ruineux, c'est donc 50 ans de faillite politique, morale et technique dans tous les domaines. En 2024, les Français avaient d'ailleurs tirer toutes les conséquences de ces 50 piteuses en votant massivement pour le Rassemblement national aux européennes puis aux législatives. Hélas, on sait les arrangements misérables qui ont conduit le Parti unique à tout faire pour garder le pouvoir au mépris de l'aspiration de rupture de nos compatriotes.

Après la non censure qui a ressuscité cette alliance des zombies du système, ce budget pitoyable musée des horreurs de Bercy et de la Commission européenne confirme que nous ne sommes plus en démocratie mais bien dans un dans un gouvernement illibéral. Dans une dans une démocratie normale, nous aurions pu espérer qu'un demi-siècle de déficit, donc de dette aurait convaincu les responsables de partir. Mais non, la Cour des comptes démontre que les dépenses publiques sont, je cite, hors contrôle. qu'aucune hausse d'impôts ne peut régler le problème et que la dette est désormais prise dans un effet boule de neige que seule une rupture politique courageuse peut arrêter.

Après 8 années de pouvoir et même 13 ans, la socialacronie bénie par LR aura été incapable de faire baisser d'un seul centime les dépenses de l'État. L'année dernière, le prétendu effort du gouvernement n'a été que des hausses d'impôts pour aucune baisse des dépenses. Encore cette année, les dépenses explosent de 28 milliards d'euros. Pourquoi ? Il faut bien alimenter, chers collègues, les tabous du système. En particulier donner 6 milliards de plus pour la Commission européenne. En 13 ans, vous aurez tout bradé, y compris le cadeau historique que vous avez fait la BCE en finançant la Macronie Acto Z0 pendant des années.

Vous avez tout flambé pour rien ou pire pour honorer votre dette aux forces de l'argent, vous maintenir à tout prix au pouvoir à coup de chèque sans provision. Les 6 derniers mois, la dette a encore augmenté de 110 milliards d'euros. Votre budget prévoit encore deux points de PIB de plus d'endettement. Nous serons alors endettés de près de 300 milliards d'euros de plus par rapport à votre propre promesse de 2023. Mais non, vous n'êtes jamais responsable de rien. Vous ne changez rien. Vous maintenez toujours la même politique.

Dans une démocratie normale, nous aurions pu espérer qu'atteindre une charge d'intérêt annuelle de 50 puis 60 puis enfin cette année 74 milliards de charges d'intérêt vous aurez forcé à partir. Mais non, vous acceptez que la charge d'intérêt devienne bientôt le premier budget de l'État. L'État perd ainsi toute marge de manœuvre pour investir dans l'avenir. La France étouffe littéralement sous le poids de la charge de l'intérêt. Véritable tribu que nous payons à nos créanciers étrangers. Créanciers étrangers qui peuvent alors imposer leur loi. Car comme disait Bonaparte, la main qui donne est toujours supérieure à la main tremblante qu'il reçoit. Avant la tutelle du FMI.

C'est la tutelle de Bruxelles qui s'est déjà abattue sur la France. Mais sans doute cette tutelle de Bruxelles et l'ambition ultime d'Emmanuel Macron de réaliser son délire fédéraliste européen sur la ruine même de la France. La France pourrait connaître le destin de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal et même de la Grèce. Quand nous payons 100 milliards d'intérêts, dont 50 à 60 milliards iront à l'étranger cumuler un déficit commercial structurel qui deviendra habissal si le prix des hydrocarbures remonte. Comment la France ? Monsieur le premier ministre, vous ne pérez pas. C'est les Français qui pont. Mais non, vous n'êtes responsable de rien. Vous ne changez rien.

Vous maintenez toujours la même politique. Dans une démocratie normale, nous aurions pu espérer que la difficulté pour l'État à faire rentrer les impôts, les familles qui se sacrifient, le nombre terrifiant des défaillances d'entreprises soient autant de preuves que les Françaises et les Français ont peur du lendemain. Nos compatriotes n'en peuvent plus d'être tondus et surtout tondus pour rien. Face à une telle injustice fiscale, vous voulez augmenter les recettes de l'impôt sur les revenus de 10 milliards d'euros, une hausse de l'impôt sur les revenus pour toutes les classes moyennes de 10 %. C'est hors de question et le Rassemblement national fera barrage. Quelle est votre cible ?

La cible n'est pas les milliardaires agités par les gauches pour amuser la galerie, mais les classes populaires, toutes les classes moyennes et aussi les retraités, le nouveau bouqumissaire du système. En revanche, évidemment, toujours pas 1 € rétiré au clandestin. On connaît vos vos priorités. Il ne faudrait quand même pas, monsieur le Premier ministre, vous fâchez avec les gauches, bienfaites autre proclamé de toute l'humanité pour peu qu'elle ne soit jamais française. L'économie française s'écroule sous le poids de votre incompétence, toujours facturée en impôt, en taxe, en contribution, en redevance, en spoliation et autre privation.

Mais chers collègues macronistes, monsieur le premier ministre, incroyable mais vrai, après le retour de la Gabelle, à savoir l'écologie punitive, après le retour des fermiers généraux de l'ancien régime, à savoir tous les parasites d'État en tout genre, les macronistes ont voulu rétablir la corvée féodale à savoir travailler de jours par anement pour que sa seigneorie Macron et sa cour puisse gouverner un an de plus. Nous y avons fait barrage. Vous êtes tellement vorace. Vos races qu'après avoir essayé de taxer l'année dernière les pourboirs, vous tapez désormais les tickets restaurants mais aussi les malades en affection longue durée. Nous vous mettrons là aussi en échec.

En macronie, chaque jour que Dieu fait, pas un seul moment de la vie des Français ne doit échapper à un impôt. Taxer, taxer, taxer, il en restera toujours quelque chose. Et bien non, collègue macroniste, il est hors de question de vous laisser prendre cette année un centime de plus ni au salariés, ni aux entrepreneurs, ni aux retraités. Vous taxez chers collègues macronistes car non vous n'êtes jamais responsable de rien. Vous ne changerez rien et vous maintiendrez toujours la même politique. C'est finalement en fait toute l'histoire, tout le malentendu du macronisme ultime avatar du système un asile tenu par les fous d'eux même ivre du pouvoir qui leur reste.

Erasme pensait que les fous trouvaient toujours sans cesse d'autres fous pour les applaudir. vrai, il reste un public pour vous applaudir, un public qui tourne le dos au peuple en refusant la censure. Ce public fait semblant de croire à vos manipulations. Le PS fait semblant de croire que vous allez suspendre la réforme des retraites et les LR, eux, pensent que vous allez faire le contraire. Socialistes et LR font semblant de croire que le 493 n'est autre chose qu'un cadon empoisonné pour ridiculiser, humilier le parlement.

Le rapport Philippe le rapporteur pardon Philippe Juvain l'a pourtant dit lui-même tout à l'heure le Parlement n'a pas les moyens de faire le budget à la place du gouvernement dans la 5e République. Ce mensonge, ce nouveau mensonge d'État est un mensonge grave, un mensonge très grave qui vise à tromper les Français pour qu'ils pensent à terme qu'une absence de vote du Parlement serait moins grave que l'absence d'un budget mauvais et que donc au terme de cette manipulation, un gouvernement macroniste, même censuré, puis renommé, puisse adopter par ordonnance un budget refusé par les députés pour la première fois depuis la 5e République, par ordonnance ou par toute autre solution.

illibérale après les délais imposés par la constitution qu'Emanuel Macron manipule avec sadisme. On sait pourquoi les LR et les socialistes vous soutiennent désespérément. On connaît leur prix. On connaît ce prix. C'est le refus de la dissolution. C'est la c'est le refus pour cette UMPS prophétisée par Marine Le Pen d'affronter leur échec. Vous achetez l'UMPS, vous l'achetez pas cher en promettant de ne pas dissoudre. Vous ne promettez de ne pas dissoudre pour ne plus aller aux élections. Vous ne voulez pas aller aux élections pour refuser au français le choix de l'alternance.

Et vous refusez au français le choix de l'alternance pour interdire au Rassemblement national de gouverner le plus tôt possible. Et pour cause Et pour cause, collègues, vous savez que le Rassemblement national peut sauver la France. Vous le savez. Vous le savez. tant sur le régalien que sur l'économie, tant sur l'économie que les finances. Notre programme est le seul à capable capable de pouvoir rassembler les Français puis redresser le pays. Puis redresser le pays. Un peu de silence. Vous le savez. Vous le savez et vous en avez honte. Vous le savez et vous sentez coupable.

La présentation hier faite par Marine Le Pen de notre contrebudget montre qu'une rupture dans la gestion des finances publiques est possible pour le bien commun en baissant massivement les mauvaises dépenses de l'État de 21 milliards d'euros en s'attaquant enfin au tabou de l'immigration à contrôler de la soumission à Bruxelles, de la bureaucratie opposée aux services public des fraudes jamais combattues. Nous pourrions dès cette année réussir un triple défi, baisser premier défi, baisser le déficit de 36 milliards d'euros et arrêter l'emballement de la dette.

Deuxème défi réussi avec Marine Le Pen, baisser de 25 milliards d'euros les impôts des classes populaires et récompenser le travail, libérer la consommation. 3è défi, baisser de 20 milliards les impôts de production des entrepreneurs pour libérer la création de richesse sur notre sol. Vous le savez chers collègues que nous pourrons réussir et vous et vous avez honte de le savoir mais les Français le savent. On arrive. Merci monsieur le député. Ah.