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Podcast / conversationBackseat· 8 octobre 2026 212 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleÉducation & rechercheInstitutions & électionsEurope & international

BACKSEAT S06E01 - les lycées dans la rue !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 49 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 49:07OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur la mobilisation lycéenne actuelle ?

  • 51:45OuverteRéponse directe

    Malek, qu'en penses-tu face à ces images de lycéens mobilisés ?

  • 20:05OuverteRéponse directe

    Sacha, peux-tu nous parler de la newsletter 'Siège arrière' ?

  • 22:44OuverteRéponse directe

    Sacha, tu as publié un livre, peux-tu nous en parler ?

  • 52:17OuverteRéponse directe

    Malek, qu'est-ce que tu en penses toi de ce mouvement lycéen ?

  • 1:00:45OuverteRéponse directe

    Quel bilan tu tires de cette première journée de mobilisation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 52:17Fait
    « On leur promet quoi ? L'extrême droite, le réchauffement climatique et cetera. »
  • 54:51LéardFait
    « Pour moi, c'est pas un état de droit. Pour moi, c'est pas une démocratie. »
  • 1:03:30SédouFait
    « On attend plus rien de la Macronie. »
  • 1:08:45SédouFait
    « Un prof c'est jamais absent par choix, c'est qu'il est malade ou qu'il peut pas être là. »
  • 1:21:17MalekFait
    « Les jeunes vont-ils se mobiliser ? Oh oui, c'est fini. »
  • 1:21:58MalekFait
    « Les portes du pouvoir sont entre nos mains. »
  • 1:23:54LéardFait
    « Il y a une défiance et un ralbol vis-à-vis de l'ordre établi. »
  • 1:25:19LéardFait
    « Les sondages ne prennent en compte que ceux qui donnent une certitude d'aller voter. »
  • 1:41:48Fait
    « ils ont fait bloc et ils ont menti. et tout le monde a vu qu'ils ont fait bloc et menti. »
  • 1:54:46Edwy PlenelFait
    « Il demande de mettre fin à quelque chose qui est anxiogène pas seulement pour les jeunes, pour les parents, pour les familles, cet algorithme de parcours sur qui égare, qui crée des injustices, qui est incompréhensible. »
  • 1:59:05Edwy PlenelChiffre
    « C'est sans précédent au jour de la mobilisation immense, très rassembleuse du mardi 6 octobre à ce jour-là et donc cela ne compte pas ce qui s'est passé depuis déjà 72 en 2 semaines 5060 gardes à vue donc 4400 mineurs. »
  • 2:24:06Sandrine RousseauFait
    « Dès le mois d'octobre 2012, donc les frondeurs, ça enfin ce qu'on a appelé les frondeurs, ça commence tout de suite. »
  • 2:24:47Sandrine RousseauChiffre
    « On file le pognon aux entreprises, on demande rien pour les salariés. Bah il devait créer un milliard d'emplois là. Non je sais plus 1 million 1 million. »
  • 2:30:10Emmanuel MorelFait
    « La gauche ne peut vraiment arracher des victoires pour son camp, on va dire des s'il y a des luttes sociales qui accompagnent la prise de pouvoir. »
  • 2:31:31Sandrine RousseauFait
    « Cette primaire comme la primaire de d'un espace plus grand qu'il a précédé, c'est un une primaire qui a été pensée par les partis pour conforter les pouvoirs et les rapports de domination à l'intérieur des partis. »
  • 2:34:15Sandrine RousseauChiffre
    « Je crois que le dernier congrès des écologistes, je voudrais pas dire de bêtises, mais je crois qu'il y a eu 5200 votants ou quelque chose de cet ordre. »
  • 2:38:15Emmanuel MorelFait
    « Moi, je trouvais ça important qu'il y ait des courants de pensées. Je trouvais ça même, tu parlais d'émotions, bah moi je trouvais ça vachement important qu'on écrive des textes moi aussi. »
  • 2:42:26Fait
    « Pourquoi tu t'es embarqué dans cette primaire si c'est pour finir dernier de cette primaire et pour à la fin qu'il ait pas photo de famille ? »
  • 2:45:14Fait
    « On peut toujours dire "Ouais, on est super fort et puis avec tous ces jeunes, on va y arriver." C'est pas si simple. »
  • 2:45:55Fait
    « Cette radicalité issue des mouvements sociaux, elle nous permet aussi de penser autrement les solutions. »
  • 2:48:28Fait
    « Je suis pas sûr que Ces Golden Royal soient forcément la plus à même de donner des leçons à tout le monde. »
  • 2:55:39Fait
    « Je crois pas que quiconque est vocation à devenir satellite de quiconque. »
  • 2:56:59Fait
    « On est déjà dans cette baisse tendantielle du taux de profit, on est déjà dans cette limite planétaire. »
  • 2:59:08Fait
    « Démondialiser c'est totalement fondamental. Il faut relocaliser la production. »
  • 3:02:17Fait
    « Est-ce que l'Union est encore possible ? »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique]

0:50
Locuteur

he

0:53
Non speech

[musique] [musique]

1:02
Locuteur

Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue sur Backed. Bonsoir. Bonsoir le public. Quel plaisir de vous retrouver mesdames et messieurs pour cette 6e saison de Backseit. On est là, on est en place. 6e saison de back seat, 2e élection présidentielle. Ça y est, on commence à connaître très [musique] qui est vraiment très très heureux de vous retrouver. C'est la reprise de la saison après trop longtemps de vacances. On est on est vraiment content de se retrouver entre nous autour du plateau avec le public, avec la régie, les équipes de prod et on est content de vous retrouver vous, vous qui nous regardez en direct là sur Twitch. Salut le chat, tu es toujours avec nous.

Merci à celles et ceux qui nous regardent en replay sur YouTube ou qui nous écoutent en podcast. Très heureux d'être avec des chroniqueurs et des chroniqueuses incroyables. Un tonner d'applaudissement pour Léa Chambonel. Mesdames et messieurs, [applaudissements] Léa, tu es chanteuse de variété italienne et cracheuse de feu. Ouais. Ouais. Ouais. Mais également fond journaliste, fondatrice de Popo le média qui apporte un regard féministe sur l'actualité politique. [musique] Politique. Bonsoir. Oui, le feu, je savais mais pour la variété italienne c'est nouveau. Un peu les kara. Ah non, on avait fait que des karaokas en français. C'est parce [musique] tu nous raconteras tes vacances. Voilà.

Nous sommes également avec Usul, mesdames et messieurs.

2:17
Non speech

[applaudissements]

2:22
Locuteur

Mon cher Usul, content de te retrouver. Tu commentes l'actualité politique et médiatique sur Backseit, sur Blast et dans ton émission Rinocéros. Absolument. Oui. Oui. Bah évidemment là, on va parler des lycéens euh dimanche trucs à dire. Il y a pas mal. Il y avait un angle là. Il y avait un angle enfin il y en a même plusieurs de possible mais on est un peu resté sur les violences policières. J'ai regardé les émissions à la télé, j'ai un peu pensé à toi. Là là Julie, il a noté ça. Oui oui oui. Voilà, merci d'être avec nous. Nous sommes enfin avec Malek, mesdames et messieurs. [applaudissements] [applaudissements] Malek. Malek présent dans le chat également.

Évidemment Malek, tu es conseiller en communication politique. Comment vas-tu ? Ça va. Passé un bon été. J'ai passé un bel été. Je suis très content de vous retrouver. Déjà, tu as passé l'été ? [rires] J'ai j'ai passé l'été. C'est pas mal. Ce ne sera pas le cas de certains candidats à la présidentiel. Allez, allez, allez, ça commence. Allez, let's go. Mesdames et messieurs, nous allons commencer par les cartes blanches. Mon cher Malex, si ça te va, on commence avec toi. Oui, on va commencer. Je vais peut-être tomber l'ambiance à un moment et je m'en excuse d'avance. Ah oui, mais dès le début. D'accord. OK, très bien. Euh, attends, il y a un jingle pour les cartes blanches.

Allez, c'est parti pour les cartes blanches, mesdames et messieurs. Jingle.

3:34
Non speech

[musique]

3:38
Locuteur

Merci. le public de soutenir les petits accros qu'on a avec la régie. Tout va bien, [rires] je t'ai coupé la parole, je suis désolé. Non, je je il y a eu les vacances mais c'est vrai que moi je vous ai pas trop vu sur la la fin de saison précédente. Euh ça fait donc 6 mois que je suis pas venu dans backseitat. 6 mois, c'est long et il s'est passé des choses depuis euh je vous ai dit que j'allais plomber l'ambiance parce qu'en je voulais parler de ce qui m'est arrivé moi ces derniers mois et je trouve qu'en mai dernier j'ai perdu mon père euh et je voulais dire plusieurs choses. Euh bon déjà moi à titre perso, remercier toute la team de Backseit qui m'a envoyé euh des petits mots.

Euh remercier les viewers que j'ai croisé euh qui m'ont écrit. Euh merci pour ces mots parce que c'est de la c'est une force précieuse dans ces moments-là. Euh un mot moi perso à tous les miens parce que parce que sans eux je ne serai plus là. Mais je fais de la politique. Enfin, on parle de politique et comme tout est politique et ben je vais même vous parler de politique dans ce cas de figure là parce qu'on n'est pas tous égaux devant la mort de ceux qu'on aime. Ah ouais. Euh quand on perd son père sa mère en France la loi nous donne 3 jours. Euh 3 jours 3 jours, on doit pleurer, prévenir la famille, choisir un cercueil, organiser des obsèques, remplir des papiers.

Euh c'est 3 jours et après c'est retour au boulot. Euh un cadre par exemple, lui va peut-être bénéficier de la souplesse de son manager euh d'un télétravail d'un temps aménagé. L'intérimaire ou l'auto-entrepreneur lui euh la caissière en temps partiel euh bah elle elle aura rien. Voilà, ils n'auront rien. Il y a un autre truc c'est que des obsequets que ça coûte cher. C'est un gros billet. En moyenne c'est 4 à 5000 €. H euh un capital d'écurité sociale, c'est moins de 4000 € et c'est seulement sous condition. Donc il y a des familles qui payent, il y en a qui s'endettent, il y en a qui espèrent une cagnotte et il y en a d'autres qui renoncent.

Et puis il y a aussi la paperace, la banque, la CAF, caisse de retraite, les impôts, le notaire, la mutuelle, plein de démarches, des formulaires, des délais. Cette charge de administrative, moi je l'ai vu, elle l'étouffe, elle écrase dans un moment où en plus on n pas toutes nos forces et en réalité elle élimine parce que les plus précaires, ceux qui maîtrisent mal le français, ceux qui n'ont pas d'ordinateur et ben en fait ils perdent des droits auxquels ils avaient droit simplement parce qu'ils étaient en deuil. Alors le propos politique c'est qu' pour moi il nous faut une une politique du deuil, un vrai congé digne, payé.

Je pense que ça va être mon combat des prochains mois en l'honneur de mon père. des objets qui ruinent personnes, un guichet unique qui fait les démarches à la place des familles et pas l'inverse. Euh parce que pour moi le deuil ne peut pas être une affaire privée là aussi. Et puis aussi euh euh encore là sur un mot plus personnel, perdre son père, ça nous amène à réfléchir à qui on est, pourquoi on le fait, si ça a du sens.

J'ai même réfléchi même à backat à à moi le fait de commenter la vie politique et bon finalement je suis là, je suis bien content de tous vous retrouver mais je vous dois d'être je me dois d'être honnête parce que sinon les mes prochaines émissions vont paraître brutales. Euh on ouvre une année présidentielle, on va en parler toute l'année dans Backsite et il faudra être là. Euh mais il faut parler du fait que euh le fascisme est au pouvoir et que c'est dans quelques mois et que et que ça ne peut pas être euh comme ça balayé d'un reversement, ça peut pas être anecdotique.

Euh le RN est revenu aux fondamentaux, le port du voile pour Marine, les propos antisémites pour Jordan euh et dans une partie des médias dominants, dans une bonne partie des médias dominants, j'ai vu ça balayer très vite et on est très vite passé à la météo en réalité. Euh et tout le monde a oublié ce qui s'est passé parce qu'il fallait parler donc de la violence. Donc le fascisme au por du pouvoir pour moi c'est un vrai danger. Et là c'est une confession que j'ai souvent dit dans backseit, c'est que j'ai peur, même pas peur pour moi, mais pour tous ceux qui vont être visés en en en premier si le RN arrive au pouvoir. Et puis il y a une autre chose, c'est que je suis en colère.

Euh voilà et vous pourrez peut-être l'entendre et ça détonnera peut-être de ce qui s'est passé la saison précédente. Je suis plus en colère que jamais. J'avais dit une phrase aussi dans back, j'avais dit "Macron m'a radicalisé et et ouais moi le jeune SOSD que j'étais, je vais retrouver Emmanuel Morel qui était dans ma fédée à l'époque au PS." [rires] À l'époque moi je croyais au au dialogue, au petits pas, au compromis et aujourd'hui je vous avoue que j'ai plutôt envie de renverser la table.

Euh donc voilà et moi ce qui dernier mot, moi ce qui me chagrine, c'est que tout le monde parle de la violence euh et je pense que c'est important de condamner la violence euh mais pas forcément de la violence dont vous parlent les médias, la violence que que certains d'entre nous subissent. Euh et en même temps, il y a l'espoir et on va en parler avec ces jeunes générations. Euh juste, je voulais terminer deux vers, deux mots, deux dernières phrases. C'était la rappeuse Jams parce que c'était notre génération et pas la génération des lycéens qui des lycéens qui manifent. Euh elle disait "Et si on est des citoyens ? leur aux armes la jeunesse.

Ma France à moi leur tiendra tête jusqu'à ce qu'ils nous respectent. Je suis content de commencer cette saison. Bravo Malek. Bravo Mal. [applaudissements] Merci Malek pour cette carte blanche et j'espère qu'on parlera de la politique du deuil au cours de cette présidentielle. Ce serait intéressant d'entendre des propositions des candidats sur ce sujet. Léa, ma chère Léa, tu veux nous parler de ce qui se passe chez nos voisins italiens ? Oui. Alors du coup Ouais. en chanson. Non non, je vous épargne ça mais c'est bon. Malheureusement ça fait un peu Malek m'a apporté une transition toute trouvée. Merci. [ __ ] on est fort. On est fort.

Oui, je reviens de quelques temps en Italie, un pays que je connais assez bien parce que je suis d'origine italienne. Ma grand-mère vient de Gên et je voulais quand même vous voilà vous dresser un peu le portrait de de ce magnifique pays où on chante, où on mange des pâtes, où on va à la plage, il y a des bonnes glaces et cetera. Euh c'est aussi un pays où quand vous sortez du métro à Rome, vous avez des pancartes à l'effigie, à l'honneur de Charlie Kirk. OK. Voilà. En pleine rue. C'est aussi un pays où devant l'Assemblée nationale, vous avez un magasin où ils vendent des figurines et c'est pas une blague de Mussolini, de Franco et d'Hitler. Ah, c'est d'ambiance, c'est dans la vitrine.

D'accord. C'est aussi un pays où euh le le salaire minimum n'a pas été augmenté depuis de nombreuses années. C'est un pays où les jeunes font face au chômage de manière totalement enfin vraiment massive. C'est un pays qui réprime beaucoup pour les manifestations. C'est un pays qui aussi n'autorise plus la reconnaissance d'enfants né par la GPA. C'est un pays où l'IVG est de plus en plus difficile d'accès. Euh c'est aussi euh malheureusement un pays qui l'année prochaine va connaître aussi des élections fondamentales. Il y aura les élections municipales et des élections législatives à nouveau.

Un pays où l'extrême droite qui est actuellement au pouvoir est en tête des des sondages pour les élections dans un an. Donc voilà, je voulais qu'on qu'on voilà qu'on resserre un peu la focale aussi sur ce qui est en train de se passer en Italie, sur ce qui se passe. Bien évidemment, les personnes les plus précarisées sont les premières concernées. Donc, on parlait euh du fascisme aux portes du pouvoir euh en France. Il l' déjà depuis très longtemps euh en Italie, malgré leur histoire, malgré ce qu'ils ont connu et je trouve que c'est quelque chose de vraiment très très très très inquiétant. Heureusement et là encore, je pense qu'il faut saluer les jeunesses.

C'est un pays qui résiste comme il le peut. Je parle d'Eugène, c'est une ville que je connais bien, que j'aime beaucoup. C'est un bastion antifa, très fort, très développé où la mère de Gè tentait tenter si bien qu'elle soit un peu influenceuse sur les réseaux sociaux et ça les saoule a quand même fait des choses assez remarquables. Il y a eu les doqueurs de gène aussi qui ont refusé d'envoyer des air magazinas.

Donc c'est aussi un pays qui résiste et je voulais mettre ça en lumière parce que malgré effectivement bon un un fascisme qui s'installe institutionnellement puisque c'est ça la réalité, je veux on voit aussi encore Méloni sur la scène européenne, elle est finalement voilà fréquentable sur la scène internationale de plus en plus d'amis. Bon, elle a perdu quand même un très gros soutien qui est urban au niveau de l'Union européenne, mais si demain la France était gouvernée par l'extrême droite, elle aurait un soutien à nouveau très fort.

Donc voilà, je voulais juste revenir un peu là-dessus euh parce que ça m'a un peu bousculé pays que je connais depuis que je suis toute petite et de voir que les choses malheureusement ne s'améliorent pas. Alors c'est voilà pour vous dire aussi que le fascisme ce n'est pas une phase hein. Il y en a qui disent non mais voilà on va passer par là voilà ça passera. C'est des cycles. Non non, ce ne sont pas des cycles. Le fas et on a alors on a un petit peu testé quand même en France. Ah oui, non, ça c'était l'argument. Ouais. Non non, si si, on a testé en France. Regardez bien. C'était pas ouf. Donc voilà, c'est un pays où le fascisme est né dans les années 30.

C'est un pays où le fascisme a été finalement combattu et c'est un pays où le fascisme revient et revient durablement. Donc, apprenons aussi de ce qui se passe juste à côté de chez nous et ne lâchons rien. Merci. Merci beaucoup Léa. [applaudissements] Mon cher Usul, tu veux nous parler d'un film ? Oui, j'en ai marre des trucs sur le fascisme. On va parler d'un film sur le fascisme. [rires] Alors, et vous en avez sans doute entendu parler, euh c'est le c'est le film d'Emmanuel Mar qui s'appelle Notre salut avec Solot. Je crois qu'on a un visuel.

Voilà, notre salut magnifique Swan Arlo qui était ce que les ont appelé le Hot lawyer dans anatomie d'une chute, le French Hot Lawyer quand parce que ça avait circulé un peu à l'international. J'espère que ce film va circuler aussi peut-être un peu à l'international, mais c'est assez peu probable parce que il nous raconte une histoire très française puisque le l'auteur et réalisateur du film nous raconte l'histoire de son arrière-gr-père dont il a retrouvé le livre qui s'appelait Notre salut qui était un manuel de de gestion de sciences de gestion inspiré voilà de de ce qui va devenir ensuite le management et c'est un loser. C'est vraiment un gros loser.

Ça se voit de la première scène du film où on voit une scène de fête parce que ça y est, c'est l'occupation mais les gens font la fête. Il y a plein de gens qui se sont tout à fait accommodés de cette situation et tu le vois un peu galérer. Il sait pas à qui parler. Tu sens le mec mal à l'aise, tu sens même le mec malaise. Et il va le rester tout le film ce personnage malaise qui sait pas trop faire les trucs et qui en même temps est plein de bonnes volonté et a envie de se rendre utile à la France. D'autant plus que maintenant la France est débarrassée des Juifs, des communistes. On va enfin pouvoir travailler sérieusement. C'est plus la République, c'est l'État français.

et euh et il va réussir à se faire employer par le ministère de l'emploi, enfin le ministère du travail dans les services dans les services déconcentrés de l'État de sur l'emploi. Donc il va organiser lui-même le travail, il va il va doser, il va optimiser selon ses séances de gestion dans des scènes très zofice où et voilà avec ses employés, avec ses ses collègues et cetera ou même avec les les missions qu'il a à faire, il reste malaise de toute façon, c'est sûr.

et c'est très contemporain, on va dire, qu'il y a des moments où on se demande même si on n'est pas en train de regarder la Macronie en train de bosser sur et ben je suis désolé mais non mais vraiment des phrases qui nous sonnent très bizarres comme je suis désolé au bout de deux refus d'offres d'emploi, je suis désolé, il va falloir qu'on l'emmène travailler hein, c'est pas possible de refuser deux offres d'emploi.

toutes ces petites choses comme ça qui se sont installées aussi dans notre dans notre monde mais qui était déjà là dans un monde de vichiste qui était précisément un monde on le sait peu, on l'oublie pas mal mais qui était un monde en effet débarrassé des syndicats, débarrassé des communistes et dans lesquels les patrons étaient au pouvoir d'une certaine façon. C'est eux qui sont revenus à la charge en disant "Voilà, on va enfin pouvoir travailler." Bah si vous voulez les voir travailler dans un film qui est très profond, très moderne, qui a été beaucoup acclamé par la critique, allez voir ce film, Notre salut. Ça vient de sortir, je crois, la semaine dernière ou la semaine d'avant.

Merci beaucoup, Usul pour cette carte blanche. [applaudissements] Avant d'enchaîner, chers amis, je voulais vous faire un petit point pour parler du financement de cette émission Backseit. Euh nouvelle saison, l'année va être très mouvementée et très importante. Ça va être un peu le bordel poursuivre tout ça de manière euh régulière autant que possible. Euh on va essayer de ne pas faire exploser le budget euh de backse et on va faire un petit peu évoluer notre manière de produire l'émission backseat. Aujourd'hui, une émission backseit comme celle que vous êtes en train de regarder, ça coûte euh seulement 16000 € à produire.

Seulement, mais ça reste beaucoup quand on en fait beaucoup dans l'année. Grâce à ces 16000 € on peut faire l'émission sur ce grand plateau avec une équipe professionnelle. beaucoup de matos techniques, des journalistes, des chroniqueurs, des techniciens, un public d'une qualité extraordinaire et euh évidemment cette émission, celle que vous voyez, vous allez continuer à la voir cette année. On va la faire régulièrement mais l'objectif de cette saison, c'est de faire un maximum d'émissions pendant cette élection cette émission cette élection présidentielle notamment vers la fin de l'année, avril-ma juin, un moment où notre pays va probablement connaître une bascule.

Dans quel sens, on sait pas encore. Mais il va falloir faire beaucoup d'émissions parce qu'on aura beaucoup de choses à dire à ce moment-là. Donc ce qu'on va faire cette année mesdames et messieurs, c'est que nous allons alterner deux formats différents de l'émission Backseat. D'un côté, il y a cette émission que vous connaissez sur ce plateau un peu long avec des invités politiques, notamment des candidats à l'élection présidentielle qu'on a bien l'intention de recevoir. Euh et une deuxième émission backseat, une émission backseat sur un plateau plus petit sur un plateau plus petit qu'on va appeler backseat 90. Ça va durer 90 minutes seulement.

Ça va être un plus petit backsit mais plus régulièrement avec des chroniqueurs plus petits avec des chroniqueurs plus petits et surtout moins chers [rires] mais pas que les chron justement. Voilà, plateau plus petit émission moins cher. Euh on a fait nos calculs et on devrait réussir à faire des émissions plus petites pour un budget de 7500 € environ. Il faut encore qu'on ajuste. Mais voilà, le but du jeu c'est de faire plus d'émissions backsite, en tout cas de réussir à tenir le rythme pour cette élection présidentielle. Vous avez vu à quel point ça a commencé déjà la rentrée là en actu, mais dites-vous que ça va durer encore 8 mois. Quel enfer [rires] ! Et plus.

Euh donc voilà, nouvelle nouveauté également dans l'émission Baxitat, l'émission dans laquelle on va recevoir euh des invités, c'est qu'on va expérimenter des débats entre des politiques. Voilà, débat de deux invités, pas forcément des politiques d'ailleurs qu'on va inviter à venir débattre. On va l'inaugurer dès cette émission. et messieurs, nous allons accueillir et Emmanuel Morel qui vont débattre de la thématique pourquoi tout le monde déteste le PS. On Ouais, c'est un peu provoque de notre part mais on l'a écrite comme ça et puis on verra bien ce que ça donne. Ça m'a donné ça m'a je Voilà. Non mais on a trop [rires] sûr. On on voilà on verra. Oui.

Euh donc les battles d'orat, donc les battles d'or, on a dit vous le savez mesdames et messieurs ou les batailles comme dirait notre producteur. Vous le [rires] savez mesdames et messieurs, nous avons perdu l'aide du CNC. Tout le monde a perdu l'aide du CNC parce que le CNC ne finance plus personne sur internet. Elle est pas belle la vie. Grâce à qui ? Euh [rires] non. Ah non, grâce à l'extrême droite, c'est ça que je voulais dire. Ah oui, d'accord. Il faut être pr Non, jamais de la vie. Tu es ouf ou quoi ? Quant au j'ai failli faire la blague. Les Bfor et les partenariats, les Bfor et les partenariats, c'est représentent une grosse source de financement pour nous.

C'est à peu près un/ers du budget de backse qu'on réussi à rentrer chaque année grâce au partenariat. Mais c'est de plus en plus difficile. C'est très difficile de trouver des partenaires qui acceptent de venir faire des Bford dans backse parce qu'on parle de politique et que la politique ça séduit pas beaucoup les annonceurs. Mais c'est le jeu, on va continuer à se battre. La saison dernière, on a fait une émission avec l'Agence française de développement, la Commission nationale du débat public, l'Institut Pasteur. Euh ces institutions subissent des baisses budgétaires, donc c'est plus compliqué pour elle aussi de faire des opérations de communication.

Bref, je vais pas je vous fais pas le tableau, c'est compliqué pour beaucoup de gens. Euh pour couronner tout ça, l'ARCOM, vous l'avez appris, visiblement des projets de régulation de je sais pas quelle histoire de pluralisme sur internet. Tout ça n'a aucun sens. J'en ai déjà parlé sur ma chaîne sur ma chaîne. Euh je je ne m'étends pas beaucoup plus. Euh tout ça pour vous dire quoi mesdames et messieurs ? Pour vous parler de votre émission parce que cette émission c'est la vôtre. Pas seulement parce que vous la regardez et que vous y participez dans le chat aussi parce que cette émission c'est vous qui l'a financé. On a besoin de vous.

On va avoir besoin de vous pendant toute cette saison pour financer l'émission. Euh je vous rappelle qu'à partir de 5 € par mois euh vous avez votre nom au générique et la VOD complète de l'émission dès le lendemain de sa diffusion. À partir de 15 € par mois, vous rejoignez le club backseat, mesdames et messieurs. Un très bel endroit euh où vous pouvez venir gratos dans le public de backse quand vous voulez. Vous avez une super carte de membre du club backseit dans votre portefeuille. Toutes les deux semaines, vous recevez en exclusivité la version complète de la newsletter avec la newsletter qui s'appelle Siège arrière.

La meilleure manière de soutenir Backseat, c'est de rejoindre le club Backseat. Merci aux membres du club. Un gros merci aux trois derniers abonnés qui nous ont rejoint. Grégoire Florent Mireille, bienvenue au club backsit les copains. Mireille, on remercie Mireille bien sûr. Euh donc voilà, c'est ça qu'on voulait vous dire et puisqu'on vous a parlé de la newsletter, qui de mieux pour parler de la newsletter que celle qui s'en occupe et qui la rédige un tonner d'applaudissement pour Sacha Beckerman. Mesdames et messieurs,

20:05
Non speech

[applaudissements]

20:05
Locuteur

mais elle ne fait pas comme ça. [rires] Ma chère Sacha, qu'est-ce que ça fait plaisir de retrouver sur le plateau de vous. Oh là là, full saison 1 presque. [rires] C'est quoi ? C'est un c'est un remake de l'émission où Malek était invité. Tu étais invité politique dans la saison 1. Exactement. Et vous étiez tous les trois autour du plateau. Le plateau, il ressemblait pas à ça mes potes hein. [rires] Je peux vous le dire. Il était un peu Ouais, c un peu Bah, il était cool quand même. Oui, il était jaune bleu quoi. Il était jaune flu. Ouais, étaitimais bien étaitoua. Alors ma chère Sacha, tu t'occupes de la la newsletter de l'émission Backseit qui s'appelle Siège arrière.

Tu peux nous en parler ? On a été hyper originaux sur le nom de cette de cette newsletter. Oui, c'est vrai. Comment vous avez comment vous l'avez trouvé ce nom ? Brainstorming. Vraiment vrai brainstorming. On a benchmark on vous avez fait appel une agence exactement cabin cabinet de conit. Ouais. Vous avez vous avez testé aussi sur différents publics. C'est pour ça qu'on demande de l'argent aux gens. Ouais. Bah ouais. Ouais. Ça vaut le coup. C'est cool. Donc la newsletter, qu'est-ce qu'on y trouve ? Écoutez, cette newsletter, elle a un peu évolué par rapport à à l'année dernière. Ça fait quoi ? Un an et demi qu'on la publie maintenant. Elle a un peu évolué par rapport à ses débuts.

C'est de l'IA maintenant. Non, exactement. Exactement. [rires] Voilà. Intégralement rédigé par Claude qu'on remercie. Exactement. qu'on qu'on remercie et qu'on embrasse. Euh non, on a un peu déjà on a un peu modifié la récurrence, c'est-à-dire que au lieu de revenir une fois par semaine, maintenant elle reviendra de manière bimensuel. Et ce qui va vraiment changer avec les versions que vous connaissiez avant, c'est la première partie qu'on a appelé nos régions du talent puisque pareil brainstorming. Ouais, pas mal. Joli joli. Non, ça c'était pas mal. C'est [rires] créatif. Ouais.

Et là, l'idée euh c'est de se pencher un peu sur l'actualité politique de nos régions et de de voir comment les précédentes campagnes électorales à la présidentielle se sont déroulées. Donc l'idée, c'est de vous donner des petits chiffres, des votes, des petites anecdotes, des choses comme ça et il y aura toujours ces grands entretiens que dont Thomas arrache les cheveux à relire. On l'embrasse beaucoup aussi. [rires] C'est un gros travail. Euh plus une semaine enf du coup toutes les semaines vu que c'est une semaine sur deux une chronique d'anticorps et euh et les coulisses les coulisses de l'émission de Thomas.

Vous allez vous apprendrez des choses croustillantes sur les coulisses de votre émission préférée dans cette newsletter. s'appelle les nemes en référence au buffet que vous allez manger à la fin de cette émoda. [rires] Je compte m'qu les minutes. Mesdames et messieurs euh non point d'exclamation backsit dans le point d'exclamation newsletter pardon dans le chat. Vous cliquez, vous vous abonnez à la newsletter et vous en profitez. Euh ma chère Sacha, je suis content que tu sois avec nous parce que je voulais aussi parler d'un truc, c'est que tu as publié un livre. Et ouais. Incroyable. Un livre qui s'appelle la révolution Michel. n'a pas publié de livres sur le plateau de backsit.

Si tuas pas publié de livres, c'est que tu Ah, c'est vrai, exactement. Voilà. Euh, la révolution Michel Kang [rires] aux éditions Enpfora, ça ne serait tardé, paru le 17 septembre dernier. Est-ce que tu peux nous en parler qui est Michel Kang ? Bien sûr. Alors là, on va parler pied ballon, he, on va parler on va parler Future Ball. Michel Kang, c'est la nouvelle présidente propriétaire de l'Olympique Lyonnais. Euh c'est pas trop de gauche a priori parce qu'elle a beaucoup d'argent et qu'elle dépense beaucoup d'argent pour le sport. Elle vient d'où ? Elle est née en Corée du Sud et elle a émigré à la Saint-Vantaine aux États-Unis pour pour faire ses études.

En fait Michel Kang, c'est vraiment le American Dream euh assez banal finalement des États-Unis mais que nous on comprend toujours pas trop en France. Enfin on regarde ça avec des yeux de merfri et donc aujourd'hui elle dirige l'Olympique lyonnais. Aujourd'hui, elle exactement c'est elle a sauvé surtout elle a sauvé ce club l'année dernière mais en fait c'est pas c'est pas la spécificité de Michel Kang. Michel Kang en fait elle elle a découvert le foot en 2019 et elle ce qui l'intéressait dans le foot c'était le foot pratiqué pour les femmes qui est une niche qui est totalement sous-investie et et sous-estimée du sport et et du football.

Et elle elle s'est dit bah moi je vais investir dans le football pratiqué par les femmes. Je vais faire en sorte est-ce qu'il y a un business model qui devienne qui devienne rentable ? Est-ce que les joueuses se se sentent joueuses à part entière d'un club de foot ? Et on va essayer de de faire en sorte à ce que ces filles soient plus considéré comme la sous-section enfin d'un club masculin en fait que des joueuses de foot soient totalement indépendantes et euh et maîtresse de leur carrière alors que c'est pas du tout le cas en ce moment quoi. C'est incroyable. Comment tu t'es prise ? Comment tu t'y esprise pour pour faire cette enquête ?

Écoute, j'ai envoyé beaucoup de messages, j'ai envoyé beaucoup de mails et j'ai eu pas beaucoup de réponses. [rires] J'ai pris beaucoup de vent plutôt. Tu l'as rencontré ? Je l'ai alors je l'avais rencontré deux fois quand j'étais à Lyon et que je travaillais au Progrès. Ouais. [grognement] Euh et dans le cadre de ce bouquin, elle a jamais voulu me répondre. Donc c'est une bion non autorisée euh comme on dit bien sûr. Ah non, je lui ai envoyé mes questions, je lui ai pas envoyé le bouquin. Je pense qu'elle se l'ai procuré, j'espère qu'elle l'a acheté en librairie pour soutenir les librairies lyonnaises parce que c'est important. Sinon, elle verra l'adaptation ciné. Exactement.

[rires] Production back pourra passer à côté, il y aura des affiche dans la rue et tout. Sera obligé de le voir. Sera obligé de voir. Non, mais c'est hyper intéressant. Ça s'appelle la révolution Michel Kang édition en fora paru le 17 septembre à retrouver euh chez votre libraire préféré ou sur les commandes. Tout à fait. Et bientôt Pablo Longoria. Ah, [rires] pourquoi pas ? Tu tu tous les deux tous les deux. Avec plaisir. Pablo Longer éit l'ancien présidenten président de l'Olympique de Marseille. On a une passion communion. Ça va ça va ça va ça va. Euh [rires] Jean, on fait des gros bisous à Sacha. Merci beaucoup. Merci beaucoup. À très vite.

[applaudissements] Euh nous allons passer au quiz à la con mesdames et messieurs. Mais juste avant il se trouve qu'on avait quelqu'un qui passait dans le quartier qui s'est dit tiens je vais faire une bise au copains de Backit. Oh non à qui on a dit bah viens faire le quiz à la con. [rires] Mesdames et messieurs Émilio Mélet.

26:09
Non speech

[applaudissements]

26:10
Locuteur

Allez jingle l'agent double.

26:15
Non speech

[musique]

26:17
Locuteur

Tu as mis ton t-shirt backsit ça fait plaisir. Ça va mon vieux ? Ça va. Ben je pense que les producteurs sont dit qu'il y avait besoin de quelqu'un en plateau pour qu'il le lycée. C'était pas si loin que ça. Donc voilà me voilà. [rires] Tu es jeune toi. Tu ressors du plateau tout à l'heure. Non. Alors non, Emmilio, passe entrée. Non franchement [rires] déjà que tu es là pour le quiz à la con alors que j'ai vraiment déjà pas énormément de chance de gagner. Attends, tu sais pas 6e saison. Peut-être que tu penses gagner. Tu vois si on est plus nombreux, j'ai moins de points. Ah ouais, attends, je vais te trôer tout du long, t'inquiète. Mais non, en plus de question individuel. Mais bien sûr.

Mais du coup, on se l' réparti. [rires] Tu es toujours trop premier degré sur le cous à la con. Je te jure. [rires] Elle vient d'inventer des nouvelles règles surtout. Calcul de points. Alors, première question de ce quiz à la con. OK. En 2009, le député socialiste René Dzière a protesté contre le nouveau calendrier de l'assemblée qui prévoyait de siéger le samedi. Attends, pardon. Est-ce que il y a un thème justement ? Vous allez peut-être le découvrir. Ah ! [rires] Pourquoi est-ce que René Dzière a protesté contre le fait de siéger le samedi à l'assemblée ? Est-ce que c'était réponse A parce que le samedi c'est le jour où il va voir son primeur ? Réponse B.

Il préférait aller au il préférerait aller au cinéma voir des films comme Avatar. Réponse C. La buvette de l'assemblée est fermée le samedi. Ah oui non ça oui. Réponse D. Il avait pas assez de slip pour tenir jusqu'au weekend. C'est quelle année ? 2009 après Jésus-Chist. OK. Il y avait donc pas encore le slip français. Non mais ça colle avec Avatar. Et je Ouais, on fait des recherches quand même quand on écrit le quiz à la con. [rires] On sait jamais des fois il y a il y a un travail, il y a des docum documentalistes qui bossent des documentalistes qu'on remercie et qu'on embrasse. Don trop nombreux, on peut pas les citer hein.

Je peux vous dire c'est un spécialiste des finances publiques René Doière mais ça vrai c'est vrai qui a fait je sais pas combien de bouquins sur on dépense trop ça coûte trop cher machin. la buvette. Du coup, je m'attendais à un truc sur le pognon de l'assemblée quelque part mais il y a pas donc du coup il doit pas dépenser d'argent pour aller au cinéma ni pour aller chez son primeur, il doit économiser sur les slips. H Et si la buve était fermée, il paye pas donc ça doit le faire chier. Hoi je je vois pas de truc logique avec ce que je sais de René Dosière.

Tu sais des choses de René Doiè pas beaucoup non comme comme lui quoi comme toi on sait que René Doziier c'est des poign c'est c'est un monsieur René Doziier oui mais c'est c'est Ah bah toi aussi tu connais voilà non mais il est toujours vivant oui oui mais oui mais politiquement il l' moin [rires] il avait toujours son petit moment dans l'année à l'assemblée c'est vrai non non c'est vrai non si si c'était un monsieur quand on suis l'actue parlementaire c'était un monsieur superstar la vraie raison la vraie raison c'est qu'il avait la flemme là voilà ça c'est un argument qu'il a donné il avait quelque chose à sur l'organisation de l'assemblée et on l'écoutait mais ça peut pas être la buvette parce que la buvette au pire si l'assemblée est ouverte tuouvre la buvette en fait c'est pas le bah alors ah détrompe-toi elle est fermée parfois la bu oui mais je sais j'y vais assez souvent [rires] tu encore en gueule de bois non j'ai Alors c'est pas la même buvette les journalistes ont leur propre buvette et on n pas accès à la buvette des députés et c'est pas la même.

Je sais pas parce que visiblement toi tu y alli. J'étais collaboré parlementaire donc je me suis un peu baladé mais je comment de qui de fil d'où c'est de Emmanuel Morel. Ah non [rires] non on a oh commencez pas euh alors bon qu'est-ce qu'il a fait ? Qu'est-ce qu'il a dit René Doier vos réponses ? Moi je dis laassé parce que j'ai vu trop de parlementaires chouiner pour la buvette. Buvette fermée. Émilio le primeur. Allez rendez-vous avec le primaire. Réponse A. Usu. Euh la buvette moi c'est ça qui m'emmerderait réponse pas mal. Ouais ouais la buvette également. Réponse C pour Léa. Euh le chat a voté pour la buvette également à 62 %. La bonne réponse c'était la réponse D.

Les slip, il avait pas assez de slibar pour tenir jusqu'au weekend. C'est ce qu'il a dit. Je suis pas allé vérifier. C'est ce qu'il a dit. OK. Et donc le thème c'est le slip à cause du slip français de le cor. On y est. Et c'est là que tu recolles [cri] et cetera. Encore merci a gagné euh à l'époque. Tu vois, je te vole pas de point. [rires] Non mais voilà, il y a des choses importantes tout de même tu as perdu un demi-point. Non, c'est pas vrai. Non, c'est bon. à l'époque les protestations de René Doziier avaient provoqué de vives réactions à l'assemblée.

Claude Goasgen avait proposé d'ouvrir un crédit gouvernemental pour que monsieur Dzière puisse acheter un caleçon et une paire de chaussettes. Euh Bruno Lerou avait répondu "Non, c'est à l'Assemblée nationale de gérer ça, c'est pas au gouvernement de s'imisser dans les affaires de l'assemblée. On parle toujours de slip et de chaussettes. Et voilà, vous l'aurez deviné évidemment, on a été inspiré par les mésaventures de Sébastien Lecnu. Selon le canard enchaîné, son numéro de téléphone a fuité récemment via le slip français. Sébastien Lecorni porte des slips du slip français. Félicitations à lu son nom dans la base de données. A son nom dans la base de données.

C'était [rires] peut-être pour offrir, on peut pas savoir. Voilà, c'est comme ça que j'ai trouvé son numéro. Non, je déconne. On vous propose donc un quiz à la con spécial Sleep et caleçon évidemment pour démarrer cette saison avec classe et distinction. Oh là là, ça va être horrible. En 2012, [rires] ça horri. Allez, Julien au lance slip là. Allez, hop, c'est parti. En 2012, Jean-Marie Le Pen avait menacé de retirer son caleçon à Jean-Luc Mélenchon lors d'un débat. Oh mon dieu, mais c'est abomin ça. Qu'est-ce que Jean-Luc Mélenchon a répondu à Jean-Marie Le Pen qu'il l'avait en bandeau à tête ? Vous connaissez la réponse, vous la criez pas. Blagu une van. [rires] Sortez-le de ce plateau.

Réponse A. Je veux redistribuer les richesses. Lui, récupérer mon caleçon. Chacun son combat. Je limite très mal à laisse le faire. Non mais c'est pas mal. J'ai bien aimé. Voilà. [rires] Ouais, c'est pas mal. Donc je vous rappelle he Jean-Marie Le Pen menace Mélenchon de lui retirer son caleçon. Mélenchon, mais c'est en live ça. Il lui répond en direct ou c'est en paret là on est en live là on on est en live. Limitation l'imitation c'était en live. [rires] L'émission a commencé. Est-ce que Joric Mélenchon lui répond trop tard je suis déjà un sans culotte ? Ah pas mal pas mal. Antoine Léom. J'adore. Réponse C. Pour une fois qu'il s'intéresse au travailleur du textile. Non c'est pas terrible.

Réponse D. Il veut voir mon appareil militant. Oh [ __ ] je savais que ça allait être crise. [rires] Ouais mais [ __ ] non mais pitié quoi. Pourquoi je suis là ? Pourquoi je signer quoi ? Si saison e tu as vu le voice club là en plus hein ? Non mais c'est c'est se faire du mal. Mais c'est pas trop le vieux ça. Non non non non non pas du tout. Alors que la une et la deux oui la une c'est quoi déjà ? Je veux redistribuer les richesses. Lui il veut récupérer mon calar. C'est vraiment la réponse de bon élève. Bon ben c'était la de hein. Alors et la de bien la B. Bah oui, ça me paraît logique. Il y en a pas eu beaucoup dans ma mais Ouais.

Non mais c'est Ouais mais l'appareil militant c'est je sais pas qui a fait ça mais bah c'est les c'est les c'est les documentalistes et les auteurs enfin les sociétés d'auteurs qu'on fait travailler sur le cause de la con. C'est Min ouais c'est possible. Euh déjà sans culotte. Ouais c'est pas mal. Moi j'aurais répondu ça. Vos réponses c'est quoi ? Réponse B. Oui. Ouais, la réponse B. Réponse B pour tout le monde. Bah oui. Alors le chat, je sais pas. J'ai envie j'ai envie de jouer donc Ouais voilà pareil.

Chacun son combat pour moi les travailleurs du textile bascule mais lui retirer son slip ça veut pas dire qu'il s'intéresse au travailleur du textile ça travaille plus dans son slip là c'est enfin je veux dire non mais c'est c'est pas Ouais je sais pas c'est moins c'est moins prise travailler dans le déjà onise il va être long ce cou [rires] il va être très très long moi je vais prendre la a juste pour le la pour la pour le jeu ouais je sais que cette ça me sert pas hein cette technique général réponse reste sur le voilà pour les réponse b pourul etili réponse c c travailleur du textile pourek euh le chat a voté massivement réponse la bonne réponse c'était la réponse bah évidemment voilà voilà voilà bravo pour la répartie quand même.

On alors évidemment on remercie les documentalistes qui ont travaillé en équipe sur cette émission. Nous avons l'extrait vidéo regardez Marine Le Pen pour des raisons qui lui sont propres et que je respecte n'a pas voulu discuter avec monsieur Mélenchon. Moi, j'offre un débat à monsieur Mélenchon et je vais lui retirer son caleçon et je vais montrer ce qu'il est le candidat des communistes. Mais c'était pas caché en plus, il était vraiment le candidat des communistes. C'est bien connu. Mais c'est pas Donc du coup, il a répondu, il a répondu en tweet, on n pas la réponse. Non, je sais pas ce qu'il a répondu. Mais il est moi je croyais que c'acc. J'avais pas vu la vidéo.

Mais alors qu'est-ce qui se passe dans le quiz à la con là ? J'ai gagné peut-être. Non, non, toujours pas. [rires] Toujours pas. Non, toujours pas. Jamais jamais on a pas de preuve les gens là. Euh bon on n pas la réponse de Mélanchon. C'était peut-être un tweet. On était en 2012 euh on était en 2012 c'était peut-être un tweet effectivement et on voit Jean-François Aili avant qu'il écrive le bouquin de Bardella. Et oui est tombé amoureux peut-être comme par hasard c'est lui qui parla au vieux Le Pen. 3è question de ce quiz à la con c'est pour ça qu'il faut pas [rires] l'inviter. 3è question ce cous à la con.

Lequel de ces présidents s'est retrouvé en sous-vêtement sur un panneau publicitaire à Toulon ? What ? Est-ce que c'est Macron en slip kangour à Toulon ? Est-ce que c'est Jacques Chirac en body léopard ? Body léopard. Est-ce que c'est François Hollande en caleçon à cœur ? Ouh là, ça lui va bien. Nicolas Sarkozy en combinaison latex ou après il y a cette légende de Chiraak justement sans euh sans sous-vêtement et une photo qui traînerait de la Brigançon. Brigançon bien sûr. C'est pas qu'elle traîne, c'est qu'elle a été publiée floutée. Je crois il kiffait sa live à Brigançon. C'est l'hélicobit au balcon quoi. Donc Hollande Calon à cœur. J'y crois je Chirac, tu m'aurais ça va bien avec la DA.

Shirak, tu m'aurais dit slip kangourou, j'aurais dit oui. Mais le body léopard, c'est exactement ce qui me chasse également. Ouais. Moins moins crédible. L'analyse est folle. Je ne C'est pour ça qu'on regarde la site parce qu'on s'était jamais posé la question quand même. Qu'est-ce qu'on lui mettrait comme sous-vêtement à Girak ? Macron il met des petits boxers de c'est sûr. Hm. C'est sûr. Mais est-ce qu'on est-ce [rires] qu'on peut de grandes marques ? Comment tu atterris à cette conclusion ? Ça c'est ce qui m'intéressait ton cheminement c'est le truc je le vois un peu sportware tu vois avec euh quand il met des GSP. Ouais, il met des Ouais. Il est il est Jones quoi.

H donc je le vois pas en slip. Déjà est-ce que la combi latex on peut mettre ça dans sous-vêtement parce que c'est Non moi je pense pas. Alors tu peux porter une combatex sous tes vêtements. T vêtements ?

H tu es on est dans un pays libre [rires] heureusement enfin vite fait super important donner de l'argent à backsite parce que les analyses sont [rires] Non mais surtout que la combinate des gens ça sent le vécu he c'est une émission pratique ce que je veux monsieur est-ce qu'il y a des gens qui partent pendant le quiz à la con les viewers c'est pour ça qu'on le met au début il y en a qui il y en a qui se lit dans les commentaires sur YouTube il y en a qui disent moi j'aime bien backit mais par contre le c à la con c'est trop moi je vais de la politique ce que disent mes parents. par ils en pe plus du coup il la on les embrasse.

L'avantage l'avantage pas l'avantage de tu le regardes sur YouTube tu zappes quoi quand les gens regarder sur YouTube vous êtes pas obligé de regarder le quiz he réponse b pour moi réponse b Jack pour Malek tout le temps usuléa c'est quoi vos réponses Hollande qu'elles sont à cœur Toulon c'est de droite donc c'est pour se moquer d'un président de gauche c'est tout gauche Macron en slip con oui mais eu il cro on aura le débat plus tardio ta réponse réponse Macron Slip kangourou. Le chat a répondu Hollande Caleçon à cœur. La bonne réponse en image. Ah merde quand même quand même on a la preuve. Aïe aïe a Ah ça me dégoûte bien. Wesh je pense que c'est un photomontage.

Non il partout [rires] il est de partout. Stop. Enlevez-moi cette image, je vais vomir. Tu voulais pas voir son appareil militant ? Je vous ai [rires] dit non je voulais pas voir son appareil militant. Merci. J'ai dit en carte blanche que j'étais en colère. Alors c'est bon, ça va ça tu es apaisé ? Non non au contraire ça remonte. [rires] Ça me donne envie de canner. Stop. Mesdames et messieurs, en 2021 Macron avait été victime de Michelange Flori surnommé l'afficheur fou du Var. afficheur fou qui avait précédemment déjà affiché sur un panneau avec une moustache d'Hitler sur Macron en l'occurrence ou encore déguisé en maréchal Pétin pour protester contre la dictature vaccinale.

Ah bah oui, le slip kangourou que vous avez vu était lui une référence à la crise des sous-marins australiens. Ah bah ouai logique ou non mais tout est super logique. Du coup, c'est une réaction à l'actualité internationale sur un on avait parlé de la crise des sous-marins australien dans back on avait pas la photo. Soit vous regardez backat, soit vous allez dans le Var et vous avez des infos. Enfin voilà, je c'est vous qui voyez. Non, mais ça ça explique la gueule du montage. C'est qu'il a dû réagir très vite donc il a fallu faire. 4è question de ce à la con. Savez-vous pourquoi plus de 200 femmes ont envoyé des culottes à Jean Castex ? Ah ! Hm hm. À Jean Castex, il a reçu euh idée !

Des culotteséid, c'est récent ça en plus. Tu sais toi ? Ah oui, çait fait les gens en avaient parlé le Parisan je me rappelle. Ça tu connais la réponse du coup ? Je l'ai. Alors tu laisses qualifier du coup laisse euh pardon. Donc réponse A pour faire pour le faire réagir à un plan social chez le Jabi. Ah oui, d'accord. OK. Réponse B. À cause d'une erreur de routage de chronoposte. Ouais. [rires] Pardon à [grognement] du [rires] j'ai reçu les coli c'est fini la bamboche [rires] réponse pour faire qualifier la lingerie comme bien de première nécessité ou réponse D parce qu'il les collectionne. Oh bon bah on est sur euh la seule réponse normale c'est la A quoi.

Non je sais pas je sais pas moi je trouve que la C c'est pas mal aussi un super mouvement social quand même. Est-ce qu'il y a quelque chose de normal dans le fait d'envoyer des slibars par la poste au premier ministre ? C'est pas des c'est pas des slebars, c'est des culottes le jab je sais pas un plan quand tu as un plan social en vrai c'est une bonne idée. Bah oui c'est c'est ça permet de faire la pub du produit. Ça se trouve ça va relancer les commandes. C'est comme du Rolex quand ils étaient dans la merde et tout. Non c'est smart. Ouais, ça se trouve le slip français a envoyé plein de culottes à le corn. C'est pour ça qu' a son numéro [rires] pourcé.

Arrêtez de m'envoyer des slibar s'il vous plaît. [rires] Bah ouais, plan social chez le Jabi, c'est pas mal. Après moi j'aime bien la Je trouve que c'est une bonne revendication. Bah en parlant de revendication dans le chat, il y en a un qui demande des slip back seat. Oui, des backsit. On va y réfléchir avec. Moi, je vais rester en t-shirt. [rires] Ouais. Bon, il faut vendre le merch aussi les copains. Euh, bon vos réponses. Donc, réponse A pour Usul. Oui, Léa. B je vais dire, je voulais dire A mais si tout le monde dit A voilà, mais personne veut jouer ici. En fait, il y a que toi qui veut répartir les questions. Tu prends tout le temps celle où tu as pas la réponse.

Si tout le monde donne la même réponse, c'est quoi le enfin à quoi ça sert de jouer joueuse ? Bah, marquer des points. OK. En vue de gagner. Mais gagner quoi ? J comprison gag à la fin l'honneur et la gloire. Ouais. OK. Bon, ça va, j'en ai assez. [rires] Je vais prendre la C. Euh je vais prendre la C. Je vais laisser l'honneur et la gloire à mes coéquipiers losers. OK. Qui ont des problèmes d'om vraisemblablement [rires] et qui ont des choses à se prouver. [grognement] On a perdu. Réponse C. Non, pardon, pardon, je suis en train de régler des trucs. Émilio euh avec U sur la une. Réponse A. Réponse A. Réponse A. La bonne réponse mesdames et messieurs en image. Pours ma petite culotte. Oui.

[rires] C'est vous madame ? Ah benah, il y a pas que moi. Moi et mes collègues. Alors, il y en a pas assez. Ah il en avait pas assez. [rires] Oh non. Quo ? Avez-vous reçu ma petite culotte ? Et [grognement] ben et ben quoi ? Ça dit pas la réponse ça. Non, effectivement ça donne pas la réponse. Je vous la donner. La bonne réponse c'est la réponse C pour qualifier la lingerie des biens de première nécessité. Ah bon ? Il est c'est au moment des restrictions du Covid rappelez-vous. Première nécessité discussion à rallonge qu'on avait mon point. Oh mais oui comme ça ils avaient le droit d'ouvrir leur magasin. Exactement. Ah c'est logique. Oui il y avait eu un truc avec le Ja. Non.

Alors le Ja oui ça oui il y a aussi sans doute un plan social à le Jaabi. Mais ça nous intéresse pas là pour la question du coup. Mais j'étais persuadé que c C'est pas parce que tu as perdu que ça nous intéresse pas là en l'occurrence. J'ai gagné. Donc vous avez vous aviez répondu c'est ça. Elle a pris un point dans l'année. On va passer tr quart d'heure dessus là. C'est écoute moi ça me fait plaisir. Je suis content pour toi. Par contre sa réponse quand il dit j'ai c'est moi qui pas assez ça. Ah ouais ok d'accord j'ai bien entendu. Je pensais que j'avais mal entendu. Non ça c'est pas possible ça. C'est pas du tout possible. Non. Allez 5e et dernière question.

Et du coup ça avait marché ou pas ? Non. Ben il l'a dit le premier ministre. Il a fait un arbitrage en direct devant les caméras. Il a répondu il avait pas ass de culotte. Fallait m'en envoyer plus. J'aurais pu euh voilà. Mais le lobby du vin, lui il l'a envoyé à cette caiss de boutille. Une bouteille [rires] hein. Les les caves, elles étaient ouvertes. Nécessité. Ouvert Nicolas. Ouais mais ça c'est la dépendance à l'alcool aussi qui fait moi j'étais content. [rires] En 2018 l'ancien député PS Eduardo Riancipel se reconvertissait et lançait une marque de sous-vêtement. Oh mon dieu ! Édouard, quel était le nom et le slogan de cette marque de sous-vêtement d'un député ? C'est qui lui ?

Ah non mais lui c'était quelque chose he céit un dossier ben bah ouais d'origine brésilienne Eduardo mais je crois que si je tr fin de son mandat c'était n'importe quoi les tweets d'Edouardipel fallait être là c'est ça je crois que ça me rappelle sur Twitter c'est quoi c'est un macroniste non c'était un sauce c'est pas loin ça dépend lesquel euh dis ça à Benoît Amon quel était le nom et le slogan de cette marque de sous-vêtement d'un député socialiste. Réponse A, le usar pour l'honneur du boxeur. OK. Ah là là, lui il était en roulip, c'était chaud. Réponse B, belle époque, Marcel de bonne famille. Réponse C, Brumer, la révolution par le caleçon. Oh, c'est nul. Réponse D. Connaîtable.

Le panache commence au slip. Pour moi, c'est là le J'ai l'impression. Mais j'ai l'impression que ça me dit quelque chose. Après le sait vraiment le socialisme qui se qui se rattache à la révolution alors que ça fait longtemps qu'ils ont été mais un truc Ouais, moi je trouve que ça lui ressemble bien là. C'est Eduardo, je l'avais sur Facebook et il avait fait un post pour annoncer que en en poste député, il il était sur la marque de ce vêtement et tout. Metsli un petit message sur Messenger là, on extraera les données après avec MTA là. [rires] Conna, ça veut dire quoi un connaêble ? Les connaitables, c'est euh merde, c'était c'était une fonction dans la monarchie.

C'était une fonction mais c'est un poste mais je sais pas je sais pas il faisaient quoi les connais il est [rires] vraiment en train de le faire en a il y en a dans le chat savez ce que ils savent ce que c'est un connaêtable c'est les chefs de guerre ah c'est chefs de guerre non mais connaêtable c'est pas des sardines et b il me semblait que c'était déjà une marque de en effet de poisson donc il y en a dans le chat qui disent que c'est des sardines ou des marques de c'est un bar [rires] aussi le connaêtable ça y est il a encore encore un débat lunaire dans le Chat, j'adore. [rires] Ouais, c'est un bar. Un bar qui ferme super tard. Ça vous parle pas ça ?

Le connaitable dans le marège, je crois. Ah mais il doit y avoir un bar qui s'appelle le conneable et peut-être il ferme pas. Ça c'est pas [rires] c'est pas imposs. Non non mais c'est un truc que genre à un moment donné on pousse les chaises, les tables, on pouvait fumer à l'intérieur. C'était une dinguerie et je crois que c'était Ouais, c'était dans le marais. Et ben ça je très bien. Allez, je peux je peux vous dire, je suis témoin oculaire, Maleken sur Messenger à Eddouard Dorian en dire en lui disant on parle de ta marque de Slibar. Viens, viens sur back. [rires] Arrête, il va le prendre. Premier de viens, regarde. Pardon la fin de l'émission il est là. [rires] [ __ ] la vache.

Euh, faut pas faire des trucs comme ça. Non mais bref. Euh, OK. Vos réponses. Euh, Usard Brumer, Uss réponse A. Brumer pour Émilio et Léa, réponse Ah merde, je vais changer de réponse si j'ai la même que Léa. Maleki Ussa réponse A.

Si tu es joueur pour Malek le chat répond Hussar réponse contre la bonne réponse mesdames et messieurs c'était Brumer la révolution par le caleçon [ __ ] mais quelle waouh quelle révolution vous apprendrez mesdames et messieurs que cette belle entreprise fondée en 2018 a cessé ses activités en 2021 ah merde tu aurais peut-être pas dû lui envoyer un message du coup là covid [rires] rembourseon rembourse mon caleon c'est pas porteur le slibat avant de faire des calbuts le député avait été chroniqueur sur Nova. Voilà, vous le saurez. Euh, méfiez-vous des chroniqueurs sur Nova. Ouais, je préfère Guillaume Meris, hein. H Oh là là ! Et c'est Émilio qui remporte ce que à la con.

Allez, bonne soirée les gars. Moi, je he bonne émission. Salut. Salut. [applaudissements] Merci beaucoup. À plus. Il a eu combien de points ? Merci beaucoup. Pardon, j'étais mute. Il a marqué des points. Combien ? Le l'arbitre m'a m'a pas dit dans l'oreillette donc je sais pas. Non, mais juste pour savoir où je me place. Je je fais que ça y ils sont en train de gueuler dans mon oreillette. Du coup, arrêté. Tu as eu combien de points toi ? Je sais pas un je crois. On pe on publie on publiera sur les réseaux sociaux les scores. Exact. C'est pas vrai. J'en étais où ? J'en ai attends je suis perdu. OK d'accord. Bon on a fini le quiz à la con mesames et messieurs. On s'est bien marré ?

C'était sympa. Il est temps de parler d'actualité politique. C'est parti pour l'actu de la semaine. Alors, la mobilisation lycéenne acte 4 c'était aujourd'hui. Depuis une dizaine de jours, des centaines de lycées ont été bloqués. 224 établissements étaient encore totalement bloqués aujourd'hui selon le ministère. L'origine de cette colère, c'est l'état des bâtiments délabrisés, le manque de professeur, le système parcours sup, le manque de perspective d'avenir et cetera. Pour l'instant, le mouvement le moment fort pardon de cette mobilisation, c'était mardi dernier avec une journée de manifestation. 450000 personnes ont défilé dans toute la France selon les organisations lycéennes.

Là, on vous montre pas les meilleurs moments de la manif. Ah mais au secours, ça c'était bah ça cit Bastille ce soir même ça si j'ai bien compris. Ouais, c'est la Bastille aujourd'hui même. Effectivement, j'ai la confirmation que ça c'était place de la Bastille à Paris aujourd'hui même. Mais c'est vraim on y a vu Oui, parce qu'on va en parler mais aujourd'hui aussi, il y avait une journée de mobilisation. On y a vu des lycéens dans cette manife et des étudiants main dans la main avec les syndicats, les partis politiques et cetera. Petit tour de table chers amis. Dites-moi un petit peu le regard que vous portez à ce stade sur cette mobilisation lycéenne. Est-ce que ça a été une surprise ?

Est-ce que ça ça a pété d'un coup ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Qui commence ? Vas-y Usu. Ule. Vasy. Tu es chaud toi ? Non. Bah c'était euh c'était moi j'ai moi j'ai une copine qui bosse à la fac qui est prof et qui me racontait que rien qu'à la fac en fait ils avaient un peu préparé une rentrée sociale. Dès le premier jour de rentrée, ça a commencé à bloquer à Paris 8 si tu veux. Euh dans les lycées, il y avait de toute façon des profs, des institutes qui étaient déjà ou enfin des profs surtout et des personnels encadrants qui étaient déjà mobilisés eux aussi euh depuis un certain temps.

Euh c'est c'est sûr que quand les lycéens arrivent, ça rend le truc spectaculaire mais il y avait un truc en gestation déjà y compris euh juste bah dans les fac évidemment quoi. Donc moi, c'est vrai que je me souviens d'avoir vu le gouvernement regarder comme le lait sur le feu, les prix du carburant, faire très attention à ce trucl en se disant attention les gilets jaunes, attention le voilà. Et ils avaient pas anticipé les jeunes. Non mais non seulement ils avaient pas anticipé les jeunes, mais moi je voyais arriver le budget et je j'ai vu les premières annonces sur le budget, donc sur la sécurité sociale comme sur les APL. Exactement.

et et je me suis dit c'est pas acceptable là le le budget en en en soi déjà. Donc il y avait il y a eu une manifaire sur le point d'indice et cetera, mais sur voilà sur le gel des pensions de retraite, sur le gel du point d'indice, sur le machin, je me suis dit si les syndicats acceptent ça, s'il y a pas un mouvement social à la rentrée, je suis pas sûr que ça vienne des automobilistes hein. Là, je pense que ça peut venir de tout le reste du pays et et et ça a pas manqué. Bah, finalement, c'est venu par les lycéens.

Mais c'est venu par les lycéens parce que comme ça aurait pu venir d'ailleurs mais parce que c'est un service public en crise qui est en train de maltraiter les gens qui sont là-bas. Et autant nous on est vieux ça fait 10 ans de macronisme, on a un peu l'habitude d'être maltraité où Macron a déjà maltraité beaucoup de gens et il a déjà envoyé la troupe à beaucoup de gens. Euh il se trouve que les lycéens eux bah ils ont pas encore eu la troupe dans la gueule. Ils arrivent, ils voient le truc scandaleux. Ils ont considéré qu'il s c'était enfin ils ont considéré que ils sont mangé le Covid et cetera, que il y a pas d'espoir, qu'on leur promet quoi ?

L'extrême droite, le réchauffement climatique et cetera. Oui, bah eux, ils se révoltent peut-être plus que les autres. En tout cas, ça se voit plus mais [grognement] c'est le symptôme de tout un ensemble de de dysfonctionnement et de maltraitance en fait de la part du gouvernement. On va avoir le temps de de développer évidemment, on va recevoir dans quelques instants un invité exceptionnel pour en parler. Malek, qu'est-ce que tu qu'est-ce que tu en penses toi de ce mouvement lycéen ? Euh j'ai quand je vois ces images, les images qu'on vient de voir sur Basti, j'ai j'ai une grande colère.

Ça ne fait que renforcer ma colère mais en même temps, j'ai tellement d'espoir parce que cette génération, j'ai un peu l'impression qu'elle est en train de réussir ce que la mienne a pas forcément réussi. On a même échoué. Je pense qu'il faut il faut dire les choses. Il y a un ancien directeur général de l'enseignement Jean-Paul de Laille, il avait écrit un bouquin qui s'appelait "L'école n'est l'école n'est pas faite pour les pauvres".

H et il décrivait en fait l'école la plus inégalitaire d'Europe, en l'occurrence la NRE, l'École française et et je désolé de parler encore une fois pour les quartiers populaires, mais c'est une réalité encore plus dans les quartiers populaires où dès le primaire ben nos enfants ne maîtrisent pas les fondamentaux, c'est-à-dire écrire, compter, lire et c'est des difficultés qui traînent ensuite jusque jusque dans le secondaire et collège lycée dans des bâtiments vétustes tous les ans.

Moi quand j'étais lycéen, on se battait tous les ans sur les dotations horaires globales qu'on perdait tous les ans, les preuves qu'on perdait tous les ans, les classes qui fermaient, le fait qu'on était trop nombreux dans les dans les classes. Et 30 ans après, enfin voilà, là donc on est en 2026, j'ai l'impression que ça fait 30 ans qu'on a fait qu'enterrer l'éducation et qu'en fait c'est en train de péter à la gueule. Et je suis content que la Gen Z elle puisse elle puisse enfin se révolter parce que je parlais tout à l'heure de violence que je condamne.

En l'occurrence une c'est d'une violence sans nom que de dire à un jeune de 15 ans en réalité tu peux aller à l'école vas-y mais ton avenir il est déjà guidé vers l'échec et le fait qu'il se mobilise et de cette manière de cette force qu'il ne tremble pas qu'ils aient des revendications bien fortes et ben et ben et ben moi ça me rend fier leur méthode d'action le fait de le faire aussi avec humour et dans la bonne humeur ça me rend tout aussi fier. Euh et après, on parlera aussi peut-être tout à l'heure de la de la répression violente qui est devenue la règle euh et de la retenue qui est devenue l'exception euh sous la macronie.

Et mais ça ça me dégoûte plus fortement, mais je préfère garder l'espoir que cette génération me donne. Léard, euh ben moi je m'inscris un peu dans ce que Malek disait euh en rajoutant peut-être que ça me rassure un peu sur l'état de notre pays parce que c'est vrai que enfin moi je je enfin je je vais faire du France bashing hein euh en bonne et et du forme. C'est un pays qui commence vraiment à me faire chier. Je suis désolée de vous le dire comme ça mais je me sens plus très bien. Ouais ouais. Bah ouais je vais faire ça. Je voilà je je suis super inquiète. Je vois évidemment le racisme complètement décomplexé. Je vois le recul de nos droits.

Je vois les services public qui sont de plus en plus mis à mal. Euh et et de voir et je vois beaucoup de vieux cons, hein, pardon de le dire comme ça, mais on va pas se mentir. Et de voir ces jeunes qui se mobilisent, ces jeunesses qui se mobilisent et qui euh bah pour moi, c'est super porteur de l'espoir. Je me dis "Ah voilà, en fait c'est à eux qu'il faut faire confiance et c'est ceux qui arrivent demain." Et franchement, ça me ça me je trouve ça super émouvant et je trouve ça assez génial. Je suis bien évidemment super inquiète de la non réponse politique à leurs attentes et de la réponse excessivement répressive. euh violente de la part du gouvernement.

Pour moi, c'est pas un état de droit. Pour moi, c'est pas une démocratie. Euh c'est pas possible d'aller frapper sur les enfants et dire qu'on est dans une démocratie. Là, je pense qu'il y a ou attention, on avait déjà des signes faibles, mais là, je crois que c'est de plus en plus clair. Euh mais voilà, je suis très très très enfin voilà ém par ces mouvements. Je pense que les revendications sont sont tout à fait légitimes.

Je pense qu'effectivement, vu l'avenir qu'on leur propose et qu'on leur promet avec toutes les crises qui s'enchaînent, crise économique, crise financière, les différents conflits ici et là, le sentiment bien évidemment, mais qui n'est pas qu'un sentiment de ne pas être écouté, de ne pas pouvoir agir, de ne pas être soutenu. Voilà, je pense que c'est beaucoup de choses qui font que effectivement il y a il y a eu en fait le terrain est là, je veux dire, il y a rien de surprenant. Est-ce que est-ce que les gens se mobilisent ?

Mais et en plus de ça, je trouve qu'il y a un gros courage parce que quand on voit les enfin on peut avoir peur de se mobiliser aujourd'hui en France et ça c'est quelque chose. Moi, j'ai vécu le CPE, j'ai fait les marches contre Le Pen parce que à l'époque j'avais pas le droit de voter, donc j'étais j'étais j'étais au lycée ou collège, je sais plus. bref dans mon lycée et je c'était mon moyen de protester. J'avais pas peur d'aller dans la rue. C'était bon enfant quoi. C'était cool. C'était mes premières manifes et et aujourd'hui je vois le voilà ça fait peur quoi. Et donc bravo, courage et voilà. Moi je suis d'accord, je suis d'accord avec toi. Tu as parlé de tu as parlé de vieux con.

Je trouve ça intéressant parce qu'évidemment c'est un c'est un mouvement d'expression de la jeunesse et vous savez que c'est une thématique qui met chère. Euh euh je vois effectivement une jeunesse qui se lève, qui prend conscience d'elle-même, qui s'exprime, qui s'exprime bien, qui a des choses à dire sur sa réalité, sur son quotidien sans prétention de de porter des grands discours sur d'autres choses et et je pense que ça se respecte et je vois effectivement en face un non respect parfois, pas toujours, mais un non respect de la jeunesse pour ce qu'elle est avec l'idée profonde qu'un jeune n'a vocation qu'à se taire et à écouter.

le le l'incantation d'une partie de la droite et de l'extrême droite au retour à l'autorité à l'école. C'est aussi cette idée que la démocratie lycéenne ne doit pas exister, qu'un lycéen ne doit pas il est pas en démocratie, il est pas là pour cogérer un établissement, ce que j'entendais de la part d'un d'un député du rassemble de l'UDR en l'occurrence.

Euh et je trouve ça très intéressant effectivement parce que ça montre qu'il y a une force de réaction extrêmement puissante qui a une véritable volonté de silenciation euh des jeunes, des enfants euh qui n'ont pas voix au chapitre et ça pose ça pose une question là aussi sur laquelle je me suis déjà exprimé par le passé de la place des jeunes dans la société, la place des jeunes dans la démocratie, dans la politique. Quelle capacité avons-nous à les entendre, à les écouter, à les respecter ? Euh comme d'autres catégories de la population, par exemple les retraités, par exemple les personnes qui font grève parce que leur usine va fermer et cetera.

Voilà, c'est il y a a y a on parle de dialogue social, on parle de moment d'échange. Il y a des il y a des choses qui peuvent se passer avec les jeunes. C'est toujours beaucoup plus compliqué parce que c'est comme si notre société ne savait pas faire. Et Usul, tu voulais dire un truc ? Ouais. Ouais. Ouais. parce que je je voudrais attirer quand même l'attention sur sur un truc parce qu'en effet les jeunes tu sais aussi bien que moi, ça n'existe pas. Il y a des catégorie il y a des jeunesses et cetera. D'ailleurs quand on pointait la réaction, il y en a qui sont allés voir le CV des ministres qui étaient quel par quel lycée ils étaient passés eux-mêmes.

Est-ce qu'ils avaient pas bénéficié de voilà de lycée privé, de machin de conditions d'éducation qui que que auxquels n'ont pas accès évidemment les gamins qui sont dans la rue ? Moi moi ce qui me ce qui me la question c'est quand on voit toutes ces images et qu'on entend les policiers parler, quand on les entend s'adresser à la jeunesse en les traitant de merde, en les tapant, en les Ouais, mais je moi j'ai envie de parler spécifiquement de la police parce que j'ai pas souvenir d'avoir vu des voitures béliers foncées dans des gamins. J'ai j'ai jamais vu ça a priori. Euh si, en banlieu en effet, j'ai vu ça en banlieu sur des tamponnages, voilà, et cetera.

Et en fait, je pense que cette police qui manifestement en fait déteste ces gamins n'a pas peur de les blesser, n'a pas peur de leur faire prendre des risques mortels. Donc donc très bien, il les il les déteste euh parce que c'est sans doute pas n'importe quelle jeunesse. On a vu que ça a commencé dans des quartiers populaires, dans des lycées de quartiers populaires et j'attire votre attention sur le fait que ce sont des lycées. C'est-à-dire que si on prend les enfants des classes populaires en majorité, ils vont pas jusqu'au bac hein.

Il y a la moitié qui qui a arrêté avant, qui est déscolarisé pour une manière d'une manière ou d'une autre, qui n'est plus dans les filières générales, qui n'est plus dans les lycées. Ceux qui sont dans les lycées là, c'est l'excellence des classes populaires. C'est ceux qui vont peut-être après le bac entamer des études supérieures et cetera. C'est vraiment euh des gens dans lesquels leurs parents ont investi. Ils sont arrivés jusque là. C'est extraordinaire.

Et et eux quand ils voient ça, bah peut-être parce que ils ont pas la bonne couleur de peau et cetera, ils ont envie de les tamponner en bagnole parce qu' et et pourtant enfin voilà, moi je je reste assez sidéré du je pense qu'il y a une évidemment une dimension raciste là-dedans. Il y a une dimension de classe aussi, mais euh c'est assez terrifiant le ce qui est permis. Alors, j'ai vu que les trucs de bagnole, il y a des enquêtes ouvertes. Oui, enfin, on peut pas parler. Il y a des enquêtes ouvertes. Oui, mais on entend on entend les insultes. Il y a des articles, il y a des articles qui les documentent aussi.

Il y a des avocats, les avocats qui ont réceptionné les gamins à sortir des 48 heures de garde à vue, ont raconté des choses euh parce que les les gamins garde à vue, ouais, il faudra en parler, mais la garde à vue est utilisée comme un outil de répression et comme un outil de de punition. Mais il raconte comment la police leur parle en fait. Police qui qui elle n'a peut-être pas eu le bac hein d'ailleurs qui est peut-être jalouse aussi de ce trucl, je sais pas. En tout cas, elle ne se police là ne se reconnaît pas dans cette jeunesse là. la déteste et la déteste aussi peut-être parce qu'elle va jusqu'au lycée.

Alors quand on dit que cette jeunesse là a le droit à la parole évidemment c'est quelque chose qu'on va appliquer nous-même qui de mieux qu'un lycéen pour parler de ce mouvement. Je vous demande un ton d'applaudissement pour notre invité notre invité de d'actu

1:00:39
Non speech

[applaudissements] [musique] [applaudissements]

1:00:45
Locuteur

salutou. Il fait le tour de la la table pour serrer les mains comme un vrai politique. C'est ce que j'allais dire. Même les politiques, ils font pas ça. C'estdou euh est-ce que tu permets que est-ce que tu permets que je te tue toi ? Oui, il y a pas de souci. Je te remercie. C'est Sédou, tu as 17 ans, tu es en terminale général au lycée Charles de Gaul à Renou Bois. Tu es aussi militant dans un groupe local à Roni en l'occurrence. Quel première question pour toi, mais on va discuter avec toi. Quel bilan tu tires de cette première journée de mobilisation ? [grognement] Euh première non, pardon, de cette nouvelle journée de mobilisation, c'est ça qui était écrit, excuse-moi.

Euh bah j'entre que plus ça avance et mieux c'est et on commence à sentir de plus en plus que la pression se fait forte et que de l'autre côté là-bas à l'assemblée il commence à sentir que en fait on est déterminé à pas s'arrêter et et tant mieux en fait et c'est sûrement pas le moment de de satisfaire de regarder ce qu'on a fait de réfléchir ou de se dire "Ah c'est pas mal pour l'instant et non il faut continuer en fait. Quand tu dis que la pression monte, tu parles de quelle pression ? Je parle de la pression vis-à-vis du gouvernement parce que je pense que c'est vous qui faites monter la pression, la jeunesse, les mobilisations qui font monter la pression sur le gouvernement.

Je pense que ce qui avait été annoncé d'ailleurs, il y a eu une annonce puis un rétropédalage puis un réétropédalage du ministre de l'éducation nationale hier ou avant-hier. Je pense que tout ça en fait c'est un petit peu une panique folle qui sont qui qui est en train de les prendre et ça va un peu trop vite pour eux quoi. Est-ce que tu peux nous parler de ta situation au lycée à à Rony ? Qu'est-ce que tu constates toi sur le terrain ? Quel témoignage tu peux nous apporter ? [grognement] Euh moi, il faut savoir que à Ren Soubois, je suis dans un lycée où par rapport au reste du 93, c'est pas l'élite mais c'est pas le pire parce que dans le 93, il y a vraiment des choses terribles.

On a vu les images de ce qui se passait à Paul et Lu mais on est dans des situations dans dans des conditions qui à certains moments sont vraiment déplorables. Je peux penser par exemple au fait que la majorité des salles sont devenues au fur et à mesure du temps des passoirs thermiques, que ma grande sœur qui était au lycée il y a 10 ans et ben quand je suis arrivé au lycée en fait dans le réfectur de la cantine, il y avait les mêmes chaises que plus le le coût de la cantine augmente, moins il y a d'aliments à la cantine que à certains moments souvent il y a pas de produit laitier que plein d'éléments comme ça.

Une anecdote, un truc tout bête, on a comment on a demandé à ce qu'il y a de de nouveaux rideaux qui arrivent à la région Île-de-France, madame PCres qui investit tant établissements du du 93. Il y a 2 ans que la demande a été faite, il y a toujours pas eu de rideau qui ont été livrés. D'accord. Elle les a peut-être livré à Stanislas. [rires] Erreur volonté, tu vois. Qu'est-ce que Qu'est-ce que tu penses de la réponse du gouvernement pour le moment ? On a vu hier Ferrar quand même une allocution solennelle du Premier ministre Sébastien Lecnu qui n'a pas parlé que des lycées. Il a aussi parlé du prix de l'essence. et du budget. Mais comment se [ __ ] dans la merde d'ailleurs, pardon ?

Mais [rires] c'estàd bah oui, quelle bonne idée en fait, il a fait la convergence des luttes lui-même, tu vois. Gen était là au fait euh il y a aussi ceux qui se plaignent de ça et ce super bonne idée. Euh c'est vrai, j'avais pas pensé, j'ai pris des notes benoîement. Euh non, qu'est-ce que tu penses Édouard Gefrey ? Le ministre de l'éducation nationale a annongé un plan d'urgence imminent pour le remplacement des enseignants absents qui fait partie des des revendication. Le Cornu donc veut identifier les établissements qui ont besoin d'adaptation aux fortes chaleurs, parcours sup, améliorer l'information. J'ai pas très bien compris ce que ça voulait dire. Et la transparence de l'algorithme.

Et la transparence de l'algorithme. Euh bon, ce qui est pas le problème, hein. Non. À ce stade, c'est doux. Qu'est-ce que tu en penses ? Euh c'est triste de dire ça, mais on s'en fout. Parce que d'habitude en fait quand on sort dans la rue, quand on manifeste, bah c'est pour attendre quelque chose en retour. Sauf que ça fait 9 ans que ce cirque est dure et en fait on attend plus rien de la Macronie. Il pourrait avoir un 9e ministre de l'éducation nationale. On sait très bien que ce serait la même chose. D'ailleurs, le cornu il a parlé hier, il a rien dit, il a brassé du vent comme il fait depuis maintenant c'est quoi ? Ça fait un an déjà. Et ouais, ça va vite.

Franchement, il tient le coup, hein. [rires] Donc euh donc vous faites quoi ? Vous allez manifester jusqu'en mai prochain. Non, on va continuer à à se mobiliser. Le seul truc que ce que tu dis, c'est que le gouvernement ne peut rien faire. Le Ah si, il y a un truc qu'ils peuvent faire, c'est investir les moyens, le flous, les pépettes, mettre de l'argent. Ça c'est le seul truc qu'ils peuvent faire parce que actuellement c'est ce qui pourrait améliorer les conditions mais il y aura jamais de satisfaction qui pourrait être acquise de notre côté. Mais vous réclamez 10 milliards mais enfin vous connaissez l'état des finances publiques [rires] et la dette. la fameuse, comment on fait ?

Non, alors c'est une vraie revendication, c'est-à-dire vraiment le le mouvement, c'est de dire on continue jusqu'à ce qu'on est 10 milliards, c'est le chiffre. Il est sorti d'où ? Qu'il a sorti ? Il y a une je sais qu'il y a une intersyndicale. Il est partagé par les autres membres de l'intersyndical. Comment ça se passe ? Ouais, il y a d'ailleurs une pétition sur change.org que j'invite tous ceux qui veulent à aller signer.

Et en fait euh c'est euh c'est euh le chiffre à partir duquel on considérerait que ce serait ce serait entre guillemets acceptable et je trouve ça triste de devoir dire ça mais où ce serait entre guillemets acceptable et euh [grognement] en fait on est dans une démarche où la mobilisation elle va continuer le plus longtemps possible et surtout qu'on est conscient que l'argent il existe. Moi, je vais vous prendre un un élément un élément qu'on a observé nous dans notre dans notre région en région Île-de-France qui est qui est présidée par Valérie PCR, elle nous dit souvent que il y a pas assez de fond, il y a pas assez d'argent.

Sauf que quand on regarde sur l'an dernier de la de sur cette année, euh les dotations pour les établissements privés ont augmenté de 310 %. Enfin, vous ne voulez pas relancer la guerre scolaire [rires] tout de même. La guer la guerre scolaire, on rappelle que c'était dans les années 80 quand la gauche avait réfléchi à réduire un petit peu le la participation de l'État au financement des écoles privées et que un immense mouvement qui s'appelait le mouvement pour l'école libre s'était levé des parents d'élèves, des enseignants de l'école privée qui étaient descendu dans la rue qui avait foutu un boxon pas possible.

C'était la manif pour tous de l'époque en fait cit les mêmes hein mais qui il qui venaient défendre pas seulement le le l'école privée mais le financement public de l'école privée financement public de l'école privéne pas cette partie avec l'idée que l'argent l'argent public doit aller aux enfants à part égal du privé et du public. Bref, le gouvernement a reculé à l'époque, on avait appelé ça la guerre scolaire. Ça avait laissé des très mauvais souvenirs à absolument tout le monde et depuis il y a une espèce de tétanie sur l'idée de remettre en cause le financement public de l'école privée. J'ai jamais compris cette tétanie.

J'ai vu qu'aujourd'hui, je sais pas si tu l'as vu, il y a il y a une tribune dans l'IB dans lequel il y a Nachad Valelcassem, tout un tas de monde qui dit que justement en fait il faudrait relancer cette bataille contre le financement public sans contrainte au privés avec comme un critère très bien on on finance mais le critère ce sera de la mixité sociale obligatoire ou en tout cas voilà qui ce serait une des conditions. Est-ce que c'est une bonne piste de dire concentre-nous sur cette mission qu'a l'école de de voilà de brasser un petit peu socialement et [grognement] de permettre qu'il y ait pas des ghetaos de pauvres et des ghetaos de riches dans l'école ? Euh ben c'est une belle piste.

Sauf que en fait j'ai l'impression que à chaque fois qu'il y a ce genre d'initiative qui commence à être lancé un petit peu, c'est soit pour faire ralentir le truc ou soit pour nous pas nous emmener dans le mur mais que on va peut-être s'empétrer dans un peu de blabla. J'ai pas envie qu'on tombe dans de la paperace en fait. Il y a les revendications, elles sont là. 10 milliards. On attend des réponses en fait. La mixité sociale et cetera, on est d'accord sur ça. Mais la la mixité sociale, pour la relancer, il faudrait d'accord il faudrait d'abord que dans le public, il y ait plus de financement, que les gens aillent vers le public.

Parce que ce que ça crée en fait le manque de financement du public, c'est que vous avez plein de gens qui aujourd'hui sont parents qui eux ont bénéficié de l'école publique et vont mettre leurs enfants dans le privé parce qu'ils sont convaincus que l'enseignement dans le privé serait supposé meilleur, que les profs seraient moins absentéistes et d'ailleurs je tiens à le dire, un prof c'est jamais absent par choix, c'est qu'il est malade ou qu'il peut pas être là. Euh et donc en fait ça crée quelque chose où la c'est là que la case sociale se crée, c'est qu'en fait on a abandonné le service public qui est l'école, on a arrêté de le financer et les gens ne se rencontrent plus.

Et quand on voit la convergence qu'il y a ou même les privilégiés euh finalement qui sont dans les lycées où où ça marche bien, eux se rendent compte et nous disent "En fait, on est dans des conditions 1000 fois meilleures queeux, c'est pas normal." Ça explique tout. C'est trop bien ça. Non ? Bah c'est génial mais euh c'est des parallèles en fait avec la Révolution française, il y en a plein. Bon c'est un peu tiré par les cheveux mais là pour moi c'est mais pour moi c'est les députés de la noblesse qui rejoignent le tiers là c'est c'est ce qui est en train de se passer en fait. Alors même les privilégiés s'en rendent compte.

À ce propos de tu es une figure du mouvement sur les réseaux sociaux. Il y en a un autre qui a émergé cette semaine, il s'appelle Elwan, lycéen dans un collège du 9e arrondissement de Paris. On l'écoute et tu nous disce qu'on parlait des bourgeois. Ouais, c'est ça. Une chose, moi ça me fait plaisir d'être vu comme ça sur les réseaux sociaux, mais je veux pas non plus prendre la grosse tête. Je veux aussi dire aux médias qu'il faut un peu plus valoriser les minorités. Moi, je suis blanc, j'ai un capital culturel qui est aussi assez conséquent.

Mais interroger ces gens-là de banlieu, ils ont besoin de votre soutien, ils ont besoin d'être entendus par les médias car ils sont ceux qui ont le plus de choses à dire. Merci beaucoup. Qu'est-ce que tu en penses de cette prise de parole ? Euh, respect. Ouais, parce que ça aurait été quelqu'un d'autre. il aurait peut-être essayé de de pondre une carrière dessus, de se rever sur la vague et cetera. J'ai vu qu'il était hier sur LCX, c'était un peu un tracknard et qu'il était il était entouré de fave, tu vois, mais qui s il a réussi à se débattre. Tu as été invité sur LC ? Euh non. Et pourtant euh il y avait une brèche de un début de contact et cetera.

Je crois que mon numéro a été transmis mais j'ai pas été relancé. Je me demande pourquoi mais euh [rires] je sais pas. Tu me régales. C'est tout. En tout cas, tu es venu sur backsit et ça nous fait plaisir. Mais moi, je suis content d'être là aussi. Mais sur les premiers concernés qui s'expriment parce qu'en fait, c'est aussi en ça que je suis super content. Je suis super content qu'on accueille SD. Euh, il y en a plein des Sédou, il y en a plein des camarades dans plein de lycées. Bien sûr, c'est à vous qu'il faut donner la parole. Bah, c'est ça. Mais euh on attend que ça en fait. Et j'irais même plus loin.

En fait, on l'attend plus parce que moi je me souviens d'une époque où quand il y avait des scènes de communion entre les gens et la police que par exemple pendant la finale de la Champions League quand il y a cette grand-mère qui qui veut éviter le gaz lacrima que tu as des jeunes qui la prennent qui l'escortent et cetera. Ah ouais. Et en fait on disait "Ouais, vous ne verrez pas ces scènes sur news, sur BFM et cetera." Et ben le truc qui se passe, c'est que maintenant on s'en fout, on les diffuse nous-même. Et vous allez sur TikTok, vous allez sur Instagram, vous allez sur Twitter, vous voyez que ça en fait.

Ça c'est intéressant parce qu'il y a une il y a une question de cadrage médiatique. Je vrais jeais savoir ce que ce que tu peux nous en dire Usul parce que on a l'impression effectivement que nos chaînes d'information continue habituelles ont un cadrage très enfin on est habitué avec depuis le mouvement des gilets jaunes et même depuis avant police charge flamme voilà truc impressionnant violence sédure mouvance les mêmes experts autour du plateau et effectivement surt Olivier Babo à tous les coups sais tu vois quelquesunes de ces images là de violence mais tu vois aussi plein d'images de joie de fête de moments extrêmement partagés.

Est-ce que ça dit quelque chose sur des médias différents qui traitent la même actu d'une manière très différente ? Oui. Oui. Moi ce qui me alors là il y a pour le coup j'ai tout regardé vraiment depuis one. Non parce que des one ils en parlaient juste pas parce que des lycées de banlieu qui se mobilisent s'en bat les couilles. Quand ça a commencé à chauffer là ils ils ont mobilisé directement tout le vocabulaire du rappel à l'ordre. Je me souviens de de voilà de fallait direct te condamner et cetera.

Et puis ensuite ce qui est terrible c'est à quel point les grands médias mais je mets France inter, France Info, BFM, je mets tout ça là-dedans dans les grands médias, France 2, n'en parlons même pas euh ont ingéré et et comment on dit régurgité làà je voulais une métaphore un peu dégueulasse, ingérer et régurgiter les arguments du du du ministre qui avait décidé que c'était LFI derrière. Et pendant longtemps, ça a occupé énormément de temps d'antenne de de savoir si c'était vraiment les filles et tout.

une vision, tu vois, tu parlais de la Révolution française, une vision qui rappelle vraiment euh euh vous voyez les nobles pendant la Révolution française, il se passe un truc dans les dans les classe urbaine là ça bouge et ils se disent ça doit être une manipulation des uns des autres, des franc-maçons, des machins une mais c'est un truc qui qui est classique de la pensée complotiste des bourgeois et ça a occupé une place folle et et et donc du coup voilà euh tu je mais je crois que tu es avec la France insoumise. En l'occurrence, tu es tu es à la France insoumise. Qu'est-ce que tu penses de cette accusation de manipulation de la part de de la France insoumise ? Est-ce que tu es manipulé ?

Et je je pense que ça les a empêché de voir ce qui se passerait en fait, d'être obsédé par la France insoumise. Euh bah en fait, c'est un peu ironique mais c'est le seul mouvement qui peut être accusé parce que c'est le seul qui défend les droits des jeunes en fait. C'est le seul qui est là à l'assemblée par exemple. [rires] Ouais, bravo franchement. Non mais c'est enfin c'est c'est un des seuls mouvements politiques qu'on voit sur le terrain concrètement au contact mais pas au enfin au contact pas pour porter discours pour écouter aussi pour écouter et pour protéger aussi des violences de la police.

J'étais j'étais l'autre jour hier, j'étais à Sciencepo avec avec Antoine Léoman, Thomas Porte et Gabriel Catala qui vraiment faisait face à la police, tentait de contenir les charges et en fait à un moment donné, on se dit en fait on sait pas pourquoi vous avancez là les gars, ils sont là, ils sont en train de créer des slogans, ils sont chill, ils ont fait leur petitte barricade. En fait, on comprend pas pourquoi pourquoi tant de tension dans l'air quoi.

et ces accusations de manipulation en fait je pense que c'est surtout parce que eux ils peuvent pas récupérer la cause parce que demain un Bruno Rotaillot, un Gabriel Atal ou Philippe qui se pointe devant à lycé sa très bien ce qui va se passer. Ah non, mais c'est clair. Et du coup, juste par curiosité, est-ce qu'il y a d'autres mouvements politiques qui vous soutiennent, qui sont là en manif qui vous voyez en fait parce qu'il y en a plein qui vont évidemment mettre sur les réseaux sociaux soutien et cetera, mais qui est vraiment là ? Euh surtout sur le terrain, il y a des élus insoumis qui vraiment se se relaisent partout. Ouais. J' Allez venir.

Ouais, il y a des il y a des élus de gauche venus je vais dire de tous les horizon. On a vu des vers, on a vu des on a vu des communistes, on a vu des socialistes ah dans on a vu des socialistes qui qui étaient présents. Mais euh le mouvement qui est présent vraiment en masse, c'est c'est la France à soumise. H Malek, je disais tout à l'heure que ta génération me rendait super faible parce que j'ai l'impression que vous êtes en train de de réussir ce que la mienne et ce que les autres avant ont ont échoué. Pour toi, qu'est-ce qui qu'est-ce qui est différent ? Tu peux encore bouger mal hein. Je c'està-dire moi tu peux encore faire des choses. Moi je suis devant les lycées. Je voilà.

Non mais tu peux pas dire tu peux pas dire qu'on a échoué. On peut encore on peut encore faire des choses. Non, on peut encore faire des choses. Qu'est-ce qui selon toi caractérise ce fait que c'est quoi ? C'est de la détermination différente. C'est c'est des modes d'action. C'est une colère tellement forte. C'est quoi qui caractérise le fait que c'est quoi qui explique le fait que vous que vous soyez meilleur que nous en fait ? Que vous a que vous ayez que que vous ayez écouté le faire mieux finalement.

Je te jure que en fait sur ça, moi je suis euh je suis pas totalement d'accord parce que je pense que vous avez marché pour qu'on pour qu'on puisse courir et euh même sur le départ sur certaines organisations de blocus en fait on va voir euh les gênés auudessus, on va voir les 08 les 08, on va voir les 2008, on va voir les 2007 et cetera, ceux qui sont passés en terminal qu'on fait des blocus avant nous. Et euh je pense que en fait avec l'avènement des médias sociaux et ce ce bouillonnement culturel qu'il y a, je pense qu'on arrive et j'espère qu'on y arrivera, on arrive à aller un peu plus au bout des choses.

H mais euh et je pense qu'il y a une vraie détermination et surtout une certaine insouciance que moi je vois une joie de vivre où vraiment c'est limite en fait c'est des kermesses. Nous il y avait une distrib une une mère d'élèves qui est venue avec de la bouffe avec des chips, des bonbons et cetera. Il y avait distribution de nourriture, il y a de la musique, il y a de l'animation, on rigole, on chante, on discute, on est avec les profs et vraiment ça a une belle ambiance et en fait je crois qu'on on a développé un concept, un autre concept que le blocus, que la manifestation qui est différent. Alors je sais pas on trouvera quel nom.

H un élan populaire qui dépasse en fait le truc qui est dingue en fait c'est bah on vient devant le bahu personne rentre, tout le monde reste dans la joie, dans la bonne humeur, on s'amuse et on revendique ce qu'on défend. Vous avez des petites enceintes et tout. Justement et et justement, tu parlais euh des profs euh est-ce que tu as l'impression que les profs soutiennent plutôt globalement le mouvement ? Oui, mais parce que nous ce qu'on défend c'est on en discutait mais ça fait 10 ans qu'ils font.

Ils font des lettres au rectorat, ils vont devant la région, ils font des pétitions qui distribuent pendant les réunions par en prof et cetera et cetera et cetera et je pense que bon, je sais pas ce qui se passait avant mais je pense qu'en fait là le fait qu'on pousse tous ensemble bah ça rajoute du beau m au mour et ça crée un un mouvement extraordinaire. Tu viens de participer à la création d'un nouveau syndical lycéen ? Yes. Pourquoi les autres te satisfaisaient pas ? Euh te représentaient pas ? Qu'est-ce qui se passe ?

Bah en fait, ce qui a été constaté, c'est que euh je vais pas dire une majorité, mais une grande partie de syndicat lycéens euh étit dirigé par bah pas tout le temps, à un certain moment, on peut retrouver des gens issus des quartiers populaires et cetera, mais dans leur structuration, dans leur manière de fonctionner, dans les discussions internes de ces syndicats là, les problématiques, ce qu'on vit réellement en fait dans les lycées de banlieu, dans les lycées de quartier populaire, c'était pas défendu. Et donc il y a une réflexion qui s'est portée à la création d'un syndicat euh qui représente mieux les les quartiers populaires. Exactement. OK. Ouais. Moi, j'ai une question de mon temps.

Alors, moi, j'ai passé le bac en 2004 ou 2005, je sais plus. Mais à mon époque, les [raclement de gorge] on était les enfants qu'on était n'étaient pas très politisés. Il y avait les quelques militants euh voilà du lycée dont j'étais, mais les autres s'en foutaient un petit peu. Regardaient pas d'émission politiques, avait assez peu de culture politique. Est-ce que tu dirais qu'aujourd'hui avec les réseaux sociaux et cetera, la politique est devenue plus mainstream ? C'est-à-dire que même à 17 ans, 18 ans, enfin 16 ans, on s'y intéresse un peu, on en parle un peu, on a des repères, des références un peu plus qu'on en avait à mon époque. Enfin, est-ce que c'est répandu ?

Est-ce que tu as l'impression que les les jeunes sont assez politisés finalement ? Mais oui, et c'est accessible et euh il y a même des gens qui les qui qui sont là pour te l'expliquer. Je crois que euh l'un des premers tout premier réact politique que je regarde, c'est toi qui réagit à euh monsieur Mélenchon du PS au PG, tu vois un truc qui date de l'époque et en fait tu te cales devant le stream pendant une 2 heures et en fait tu regardes ça, tu manges ça. Je me souviens et c'est extr ça ça me fait plaisir de le voir. Bon il y a pas il y a les cheveux en moins mais c'est [rires] super. Mais tu as vu, c'est le même. On le reconnaît quand même. Non, c'est lui, c'est la légende.

Tu veux dire qu'on a Ça va, ça ça va encore. Je Donc, tu veux dire qu'on a bien bossé et que maintenant vous êtes vous avez formé toute une gênée, politiser les jeunes. Puis je t'ai écouté aussi, moi je me suis Tu as aussi bien écouté le vieux hein, en tribune. Voilà hein. H bon ben le boulot a été fait. Maintenant, qu'est-ce que ça donne ? Ça donne ce mouvement-là. Enfin, je parle pas pour moi, je parle de de du mouvement de politisation. Le fait de se tourner vers la jeunesse comme l'a fait la France insoumise et cetera, euh ça a des résultats. C'est assez moi je suis admiratif. Trop je suis trop fier électoralement. On verra. Je suis je suis vraiment admiratif.

Non mais ça non parce que je je pense que je joue pas aux élections déjà d'une part. La société elle travaille, la poutre elle travaille tu vois y compris dans ce genre de de moment là. Et et ça va donner des résultats, c'est certain. Enf c'est c'est bon. Alors et en plus dans les enquêtes d'opinion où tu vois que la moitié des 18 25 veulent voter Jean-Luc, il y aura des résultats, je pense. Ouais mais s'il vote, je je je mainti un truc que pour le coup, je sais pas ce que tu en penses Tou, ça m'intéresse mais la jeunesse est l'une des catégories les plus abstentionnistes de la population.

Est-ce que tu penses que ce mouvement lycéen peut avoir une traduction à l'élection présidentielle en pour en compte ? Je sais pas. Mais les jeunes vont-ils se mobiliser ? Oh oui, c'est fini. En tout cas, moi c'est le prono que je fais. Rendez-vous dans 6 ou 7 mois mais pour moi c'est terminé. Il y a des appels à s'inscrire sur les listes électorales ? Il y a des appels à s'inscrire sur les listes électorales. Bah ceux qui regardaient le C hier soir, Youssef SW il [rires] a fait un truc génial. Ouais, c'est vrai. Ouais.

Et en fait euh il y a en plus de ce mouvement lycéen, en fait, merci euh au macronistes à la droite et à l'extrême droite parce que ça commence à être infusé euh de d'une conscience antiraciste qui est en train de s'installer. Et là, il y a le réveil, il y a il y a la fin du défétisme de gauche qui s'installait. Oui, et cetera. l'extrême l'extrême droite est au port du pouvoir machin. En fait, les jeunes, ils disent non, l'extrême droite est pas au port du pouvoir mais plutôt les portes du pouvoir sont entre nos mains. Donc si on se mobilise en fait, on peut tout changer.

Et quand on voit le monde qui avait abatsi aujourd'hui, je veux je veux je veux pas être l'oiseau de mauvaise augure, mais la contre la contreéforme la la réaction, elle aussi peut bénéficier du mouvement notamment avec un cadrage géatrique qui ne parle que des violences, cette jeunesse enauvagée qui court dans les rues et qui casse tout et cetera. Le RN peut en bénéficier. Ouais mais on regarde pas ça nous nous Non mais les électeurs non mais on parle de du fait que la jeunesse ne vote pas. La jeunesse aujourd'hui, elle est pas sur BFM, elle est elle est plus sur ces news.

Parce que en fait, je juste un petit truc genre quand tu te réveilles à 6h du mat, que tu arrives devant ton baillu à 7h20, que toi tu sais pourquoi tu es là parce que tu fais cours queil y a des rats qui passent, queil y a des trous dans le plafond et que tu rentres à la maison à 18h32 que il y a papa qui est devant la télé, il dit "Oh, tu as vu, il y avait du feu ?" Et toi tu lui dis "Ouais, mais il y a des rats dans ma salle." Bah en fait, tu éteins la télé et tu vas sur ton téléphone et quand tu vas sur TikTok, tu vois les images de communion, de joie populaire, de manifestation, de revendication. En fait, la jeunesse, elle est passée à autre chose. Elle a zappé le mainstream.

Je suis d'accord mais les électeurs, ils sont encore sur le mainstream. Peut ça peut mettre un peu de temps à décanter. La génération de 68, elle arrive au pouvoir en 80. Euh, soit ça peut être un peu désespérant a priori, mais ceci dit, euh cette génération là, en effet, surtout pour le résultat. Merci. parce que faut penser en terme de tu sais les les générations vaut mieux les penser en terme de coorte. C'est-à-dire qu'il y a tout un groupe qui va vivre les mêmes événements au même moment et ça va leur c'est le cas de la génération de Sédou qui a passé par le Covid qui est passé par effectivement des événements particulièrement marquants que nous n'avons pas connu.

Sur tout ce qui est revendication, vous parliez enfin tu parlais du des 10 milliards tout à l'heure mais c'est bientôt on peut parler il sait. Ouais [rires] c'était horrible horrible. Pardon ? Stop. Léa, tu parlais des 10 milliards euh des moyens donc nécessaires. Est-ce queil y a aussi des revendications en terme de enfin de prise de de prise en compte de la parole politique genre le vote à 16 ans, est-ce que c'est des choses qui peuvent être portées ? Est-ce que des réformes institutionnelles, c'est des choses qui raisonnent aujourd'hui dans les discussions que vous pouvez avoir, j'imagine dans ben dans les âgés, devant les lycées et cetera.

Est-ce qu'il y a vraiment des tu vois genre OK marre de ce système politique pas que du gouvernement et du manque de moyens mais vraiment globalement un rejet du ben de la 5e République par exemple ? En fait, il y a une défiance et un ralbol vis-à-vis de l'ordre établi, mais euh littéralement. Et euh autant au niveau des institutions. Par exemple, j'ai entendu euh on nous a réuni euh hier et avant-hier parce que monsieur le ministre de l'éducation nationale voudit voulait des moments de démocratie interne dans les lycées. Euh si euh je trouve ça ridicule. Nous, on demande des moments de démocratie tout court. H voilà.

Et euh monsieur Rotaillot demander à ce qu'on mette la majorité légale à 16 ans pour qu'on puisse euh ramener les gosses à partir de 16 ans en prison. Bah mettons le vote aussi à 16 ans. On verra comment ça une revendication que vous portez. Euh ouais, il faut que la parole, elle puisse être prise en compte euh le plus vite possible. Mais je pense que il y en a plein à qui ça fait peur. Bien sûr. Je Oui, juste sur le sur la présidentielle à à venir et sur la mobilisation des jeunesses. Euh je je 2024 a été un petit peu un contreexemple un contrexemple avec la la législative partielle post postolution avec une mobilisation massive de la des jeunesses et et des quartiers populaires.

Euh et c'est des choses qui n'ont pas forcément été captées par les sondages euh comme ça avait été aussi le cas en 2022 euh où euh où le vote euh qui intervient tardivement euh des des comment des jeunes et des quartiers populaires n'avait pas été captés. Je rappelle, les sondages ne prennent en compte que ceux qui donnent une certitude d'aller voter. On leur demande une note entre 1 et 10. Et pour l'instant, il ne quand il se mange la violence du prix euh euh du carburant, le prix du cadit et cetera, pour l'instant, il a une autre urgence que de d'être certain d'aller voter. Mais on en reparle 3 qu jours avant le vote.

Quand il va vraiment se mettre une déterre et qu'en fait sa colère, le point serré dont je vous parlais tout à l'heure que j'ai, euh et ben il va il va le serrer encore plus fort et il va se déterminer pour aller voter. Faut faire attention à ce qui est pas une surmobilisation qu'on a jamais vu auparavant. C'est pas forcément une une repolitisation parce que pour moi ces gens sont politisés. C'est juste le fait de se remettre dans le jeu électoral et de et de reprendre en fait en main euh euh son destin. Euh faire attention aussi, bon, j'allais dire au aux mauvaises surprises. En l'occurrence, moi j'espère en tout cas des bonnes surprises.

D'autant plus que ces gens-là, ils ont des enfants euh qui sont qui peuvent tout à fait les les motiver un petit peu et qui sont déterts comme c'est dou et tout ça gêné. Et c'est ça qui est trop bien. C'est doux, qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour la suite ? à titre personnel entre autres [grognement] euh que je reste plein d'espoir motivé [raclement de gorge] prêt à me réveiller tous les matins pour aller avec mes camarades devant le lycée et c'est tout. Et dans quelques années, tu reviens sur le plateau de Backseit parce que tu es député ? Je suis pas là pour faire carrière. Moi je suis là parce qu'il y a une mobilisation lycéenne.

Si je peux porter la parole et porter les revendication parce que on estime que je sais le faire, tant mieux. Mais je ne pense pas qu'au vu de la conjoncture des événements, je pense sûrement pas que ce soit le moment d'essayer de de tracer son chemin. Ne criez pas son nom. Je peux [rires] vous n'êtes pas des dévots criez régance. Merci beaucoup d'être venu sur le plateau de [applaudissements] Merci. Merci d'être venu. Merci.

1:27:25
Non speech

[applaudissements]

1:27:28
Locuteur

Merci beaucoup. C'estdou.

1:27:30
Non speech

[applaudissements]

1:27:31
Locuteur

Et on continuera évidemment sur Backseit à parler des suites de cette mobilisation lycéenne, des annonces du gouvernement qu'on suivra de près évidemment. Oui, c'est 20h Jeffrey. Là, c'est ce soir. Ah, Jeffrey il a il s'est invité au 20h en disant bah c'est dans 3 minutes mais en disant que il va y avoir en fait des annonces un peu précipitées parce que le truc d'hier de dire on va on va vous dire des trucs fin octobre hé passé. Ouais. Non non, il a dit plan d'urgence. Il a dit plan d'urgence notamment sur le remplacement des enseignants. Pour l'instant, on n pas d'enjeu parce que je vous rappelle que tout ça se passe en même temps que l'annonce du gouvernement sur le budget.

50 milliards d'euros d'efforts pour les services publics. Enfin voilà. Donc c'est c'est il y a aussi des arbitrages qui devront être rendus. J'ai entendu moi Sébastien Lecnu en appeler au parlement et à la négociation au Parlement. Je meurs d'envie de voir ce que le Parlement va faire de ce budget en terme de moyens pour l'éducation nationale. On en reparlera. Mesdames et messieurs, je voulais qu'on parle de l'élection présidentielle. C'est la première émission backseat d'une saison qui va durer un bout de temps et qui va nous faire vivre des événements extraordinaires, notamment une élection présidentielle. C'est tous les 5 ans.

Backseitat a été créé pour l'élection présidentielle précédente. On a bien l'intention d'être au rendez-vous. On a changé la donne he la dernière fois. On a changé la donne. C'est grâce à nous la réélection de Macron 1, quoi. Non. Euh bien bossé, hein. Qu'est-ce que [rires] Eh ouais ouais. Non non, c'est bien. Qu'est-ce que je voulais dire ? Qu'est-ce que je voulais dire ? Voà présidentiel, je voulais vous proposer qu'on ait une discussion un peu globale puisque c'est la première de la saison. Euh comment vous la sentez cette présidentielle ? Comment vous sentez les choses ? Euh moi, j'aurais des trucs à dire, mais on commence par vous. Dites-moi un peu. Ah super bien. Super bien.

Déjà, moi je trouve que le débat il est de très haut niveau. Ouais. Euh les candidats et candidates sont bah pour une fois pour une fois quand même de l'histoire des présidentielles qu'on a connu dans ce pays de bons candidats et candidates. Voilà. Euh les propositions qui sont mises sur la table sont globalement assez intéressantes. Crédibles et crédibles. Euh voilà, je dis qu'enfin on voit la lumière au bout du tunnel quoi. H mais tous ils sont tous bons. Tous. Ouais. [rires] parce que je sont tous bons. Je on sait plus quoi choisir. Tous non. Ben non, mais c'est c'est une catastrophe. Et [ __ ] ça va être long quoi. C'est long mais c'est déjà long.

Moi il y a un élément il y a il y a un élément euh je sais pas ce que vous en pensez mais je trouve que cette présidentielle a commencé très tôt. Mais bien sûr elle commencé très on en parlait déjà l'année dernière. Elle avait commencé elle avait commencé après les elle avait commencé après les élections municipales. En tout cas, il y a une grosse accélération après les élections municipales. Cet été. Ça ça n'a pas arrêté pour les candidats déclarés. Euh et et et LCI a organisé un débat entre les candidats à l'élection présidentielle en août. C'est on a jamais vu. Tu te souviens pas ? Ah non. Ben non.

En août, fin août déjà je regarde pas LCI sur On a eu un débat on a eu un débat entre les principaux candidats à l'élection présidentielle de 2027. J'étais en mode ils étaient tous là. Ils alors pour le coup ils étaient tous là. Il y avait Marine Le Pen, il y avait Mélenchon, il y avait Gluxman, il y avait Atal et je suis passé à côté he mais volontairement je crois. Vraiment ? Bah tu as raté un truc he céit c'était génial. H en tout cas, ça donnait le trop tôt. Donc euh ouais, elle est très elle est très elle est très tôt cette campagne.

Moi, j'ai une petite oui, une petite réserve sur le fait que une grande partie, je pense, de la campagne présidentielle et de la suite de la situation politique en France est en train de se jouer là maintenant avec ce mouvement dans les lycées parce que et avec ce vote du budget surtout dans la dans la foulée parce que ce ce ce vote va être une horreur. Il y a déjà quand même des journées d'action. Euh donc il y a eu les fonctionnaires avant risque va y avoir des journées risque d'y avoir des journées un petit peu euh un petit peu un petit peu suivies dans les jours à venir et euh il risque d'y avoir la troupe aussi appelée pour réprimer ses journées.

En fait on va Attends attends la troupe des militaires non pas la troupe des militaires. Non je voulais c'était c une métaph pardon excuse-moi. J'ai Non mais je Non mais les LBD quoi et et risque d'y avoir encore d'autres séquences assez difficiles. Moi, j'ai un petit peu peur que si tu veux le le fascisme, on nit pas besoin d'attendre Marine Le Pen pour que parce que il y a quand même un autre élément aussi qui est intéressant. On va prendre juste la séquence. Je par du coup, je reviens sur ce mouvement-là mais on a on a vraiment un problème avec la police. Je ne vous l'apprends pas.

Il faut voir les réactions de Laurent Nugèz quand il était au 20h de TF1 et qui dit "Moi, j'ai pas de consigne d'ordre, j'ai pas donné de consignes de retenu de retenu." Voilà. Et derrière il il a euh pourquoi ? Parce que la journée d'avant, il avait eu des trucs de de syndicat de police qui lui disaient "On est emmerdé avec les lycéens". Ils se plaignaient, ils étaient venus se plaindre les syndicats de police sur les plateaux en disant euh bah oui bah en plus les lycéens ils nous filment, enfin on n'est pas soutenu, on n pas on doit on doit attendre les consignes avant de lancer des grenades machin et là on leur enlève une grenade.

Alors vous avez vu que c'est juste une un modèle de grenade hein, c'est celui qui a explosé la main d'un élève à à lance et ce modèle là était en essai depuis un an. Voilà, ce médiia part qui racontait ça et euh bon, ils râent quand même, ils sont déjà en train de râer. Donc ce que tu veux dire, c'est que l'ambiance dans laquelle va se dérouler cette élection présidentielle va peut-être être encore plus délétaire que celle qu'on est en train de vivre actuellement avec le mouvement littéral depuis une semaine et avant même euh là pour le budget risque d'y avoir d'énormes mouvements sociaux parce que ce budget il est il est inacceptable. Il est inacceptable.

Et est-ce que il va tenir en place quand même le corps nu encore longtemps ? Est-ce qu'il va tenir les gens autrement qu'avec les flics ? Et est-ce qu'il va troisème question est-ce qu'il va tenir les flics ? Donc là on est dans une période qui est vraiment très très compliquée. Donc la présidentielle c'est vrai que là ça me paraît un peu lointain. Malek, on va voir. J'étais en train de de revoir la potentielle ligne de départ là sur la présidentielle et en fait c'est très inégal je trouve parce que quand on regarde le bloc central de droite à tal Édouard Philippe bah il se tirent la bour donc en fait ils sont plus concentrés à se tirer à se tirer dessus en réalité que qu'à faire campagne.

On sait toujours pas ce qu'il proposent en fait. Il y a des mesures mais il y a toujours pas de programme de récit. On sait toujours pas ce qui nous propose. Et quand on voit les mesures qui nous posent euh que ce soit Atal d'un côté ou Philippe de l'autre et ben et ben on s'en passerait. Euh Retaillot, bah il attend juste de voir comment le vent va tourner pour aller soit vers Édouard Philippe, soit pour aller vers une union des droites qui va gentiment s'organiser.

Euh l'extrême droite, elle pour le coup est organisée et je trouve quand même retient relativement malgré toutes les dingueries qu'on apprend et qui sont je reprends dinguerie parce que c'est c'était le mot de Marine Le Pen en parlant des propos antisémites de Bardella. euh et qui sont et qui sont et qui sont banalisés. Et à gauche, bah à gauche, on est un peu en train de revivre le scénario 2022. Euh selon moi, euh il y a il y a la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Hégémonique à gauche. Hégémonique à gauche. Ils ont gagné la bataille de l'hégémonie, mais parce qu'en fait pour moi, ils ont travaillé.

Je voudrais aussi en parler tout à l'heure euh euh quand on aura ce débat sur pourquoi tout le monde déteste le PS. Euh mais euh mais lui il y a l'hégémonie, il le dit, il y a le programme, il y a les équipes, nous c'est carré. OK. Euh et à côté j'ai un peu c'est j'ai un peu l'impression que c'est un peu la bagarre des petits nains de jardin, tu vois. Euh Marine Tondelier est encore en lisse. Pourquoi ? Pourquoi ? Bah euh Fabien Roussel est encore parce qu'elle est enceinte, c'est ça ? Elle pourquoi ? Tu vois donc je je on se pose la question et le PS bah par autonomie de partie. Oui. Pas toi que je vais la prendre. Oui. Et ça et et ça peut finir en Annidalgo 1,7. Ouais. Voilà. Oui, ça peut.

Ah oui, ça peut. Voilà. Parce qu'il y a il y a il y aura en fait maintenant il y a à gauche, il y a la logique du vote utile. On se fait plus chier de savoir. Voilà, on mettant et et pas qu' à gauche. C'est vrai. C'est c'est vrai et c'est aussi pour moi ce qui ce qui place Marine Le Pen d'ailleurs aussi haut euh et et il y a la logique aussi du vote utile à gauche et à un moment faudrait juste arrêter de faire de enfin le cirque ça va 2 minutes euh et le PS surtout.

On en parlera aussi après, mais le le PS qui à la fin, c'est la première fois qu'il y a un patron de parti qui en réalité ne gagne même pas la bataille de la légitimité du leadership dans son propre parti en l'occurrence Olivier Fort. On en parlera aussi après. Au il y en a eu d'autres hein. Ah ouais bah en en Sarkozy chez les Républicains, tu vois. Ouais. Ouais. Ouais. En l'occurrence à gauche, il y a personne en en l'occurrence dans l'histoire du PS, il y a personne qui s'est dit "Je vais aller moi aller candidat candidat à l'extérie d'accord que le PS perde sa propre primaire, ce sera en étant premier secrétaire de PBE et en perdant donc la primaire dans son propre parti.

C'est une il a déjà été mis en minorité en l'occurrence. Revenons sur les conséquences de l'affaire Bardella. Media part qui révèle que Jordan Bardella quand il avait l'âge des jeunes qui se mobilisent aujourd'hui, [ __ ] vraiment pas la même jeunesse. Il disait des dingueries sur Messenger notamment ou par mail. euh des dingueries euh des dingueries antisémites. Euh Bardella Marine Le Pen ni farouchement les révélations euh de Médiapart. On saisit la justice, j'esponcera dans dans longtemps. Euh la question que je voulais vous poser, c'est selon vous, est-ce que ces révélations de Méia Part c'est un game changer qui va changer la donne pour la campagne de Marine Le Pen ou pas ?

Bah déjà, moi je suis quand même très surprise euh qu'un parti fondé par des nazis et des membrees antisémite. C'est quand même très très étonnant. Alors déjà, quelle révélation ? Non, voilà. Enfin, blague à part, euh non, bah je ne pense pas. Hélas, en fait, c'est un truc qu'on qu'on observe d'ailleurs. Il y a pas mal d'études qui ont été faites sur le facting et l'importance d'avoir des propos sourcés, documentés et cetera. face notamment aux arguments euh de l'extrême droite et du rassemblement national euh et voir les conséquences que ça a sur les électeur potentiel. Zéro, voilà, c'est simple. Je dis pas qu'il faut arrêter le facting, hein. Non, c'est très très bien. Continuons.

Euh néanmoins, je pense qu'en fait, il y a une question de dogmatisme presque et de s'enfermer dans une forme d'idéologie, tu vois. Enfin, moi je je pense pas malheureusement euh que ça va faire de l'ombre à sa au au rassemblement national. Je veux dire, les électeurs Ren qui découvrent que Bardella est antisémite vont pas se dire "Ah bah non, alors je vais pas voter pour Bardella". J'en doute fort. Enfin franchement voilà. Est-ce qu'il y a des sondages qui ont été faits, des études d'opinion pour savoir effectivement l'impact que ça a eu auprès des sympathisants ou de l'électorat RN ?

Non mais c'est plus globalement c'est c'est un truc qu'on constate c'est un truc qu'on constate dans différentes familles politiques. C'est quand quand un chef de la famille est attaqué euh la base fait corps autour de lui, le défend ce qu'on appelle l'effet martyre. Il est victime d'une cabale médiia parti des méchants, les juges, ils sont tous contre nous de toute façon et cetera. On l'a vu dans d'autres partis politiques et moi je crains comme toi effectivement que euh de toute façon Marine Le Pen a été condamné pour détournement de fonds public bordel euh ça ça n'a pas entaché d'un Yota euh ses intentions de vote. Hm. Euh les accusations d'antisémitisme contre contre Jordan Bardella.

Moi, je suis d'accord avec toi. À mon avis, les électeurs Ren s'en fout. Enfin, au pire il trouvent ça dommage [rires] mais c'est au pire il trouvent ça un peu condamnable mais moi si je vote pour Marine Le Pen, c'est pour le pouvoir d'achat, c'est pour l'immigration, c'est pour l'insécurité. Voilà. Oui, ça peut aussi en motiver certains se disant bah Jordane il pense vraiment enfin il dit vraiment ce qu' ce qu'on pense et parce qu'encore une fois on en avait parlé quand on avait fait l'émission à Toulon, mais le vote RN il est en très grande partie majoritairement motivé par une par par un motif raciste.

Moi juste ce qui me ce qui me fait rire, non, c'est rire jaune en fait, ce qui me désole qu'on nous a pondu un récit sur aujourd'hui le RN défenseurs des juifs de France et c'est eux qui sont à la à la à la pointe sur la lutte contre l'antisémitisme. Euh et et j'espère que cette leçon va un petit peu réveiller tout le monde parce que ce narratif de le nouveau RN respectable et cetera, ça va 2 minutes. Voilà. Donc ça ça va en motiver certains les antisémites et les rassards de ce pays et malheureusement il y en a beaucoup trop mais j'espère que ça va raisonner ceux qui ont ceux qui ont cru à la supercherie.

Ça va en tout cas compliquer toute la suite de l'opération pour le RN déjà parce que ça crée des tensions en interne qui était déjà là mais qui l'a du coup voilà bardé là. Maintenant Marine Le Pen faut qu'elle trouve comment s'en débarrasser habilement. Euh, elle a tout construit autour du binôme. Il garde encore une base de popularité comme vous l'avez dit auprès de près d'un certain public. Bon, [grognement] maintenant, il va falloir faire en sorte que ce soit pas trop gênant parce que derrière c'est l'union de la droite le but, l'Union des droites et de l'extrême droite.

Donc là, là-dessus, c'est plus gênant parce qu'il y a toute une partie de l'officialité médiatique qui avait gobé le récit de la dédiabolisation. J'ai même envie de dire qu'il nous l'avait vendu en nous disant "Oui, c'est très bien maintenant, ils ont des cravates. Regardez, je préfère quand même sur mon plateau recevoir Sébastien Chenu, il est très poli, que de m'engueuler avec que Bonp ou je sais pas quoi." Donc ça s'était passé, ça s'était passé sur le dos des de la gauche, sur le dos des insoumis parce que la détestation des de la gauche et la peur des insoumis notamment faisait que bon bah au pire le RN c'était pas plus mal.

Et là, ils sont en train de se rendre compte en fait, ils sont en train de se rendre compte que ah merde, c'est non, ils ont pas tant changé que ça. Donc ça va compliquer leur image publique. La manière dont ils sont traités, je l'espère en tout cas. Je l'espère. Sinon, c'est très grave. et la manière dont ils vont être traités par les autres parties de la droite. Euh Bruno Retaillot a été très prudent sur euh les premières révélations de Média Part il a dit "J'attends de voir les preuves, vous savez Média Part hein euh Ah oui d'accord je bah quoi Media Part ?" Mais bon, lui il était dans l'équipe de Fillon la dernière fois, donc Media [rires] Part, mauvais mauvais souvenir.

Voilà, Media Part. Bon, lui a à priori il est il est pas content.

Euh et dans et il dit "J'attends de voir les vraies preuves mais il me semble que depuis il y a pas eu une sortie euh éclatante en disant c'est intolérable Jordan Bardela, je suis déçu de ce là Bruno Rota il est en reli sur les lycéens là c'est mais par contre ça montre il y a il y a un truc qui est super c'est que ça là on a vraiment un parti en déroute parce que les révélations à la limite ça a été beaucoup dit mais c'est vrai aurait pu être assumé par Bardella en mode j'ai fauté excusez-moi je j'ai changé je Yan moi l'a fait voilà il Yan moi qui publiait des dessins antisémites J'ai pas envie de conseiller quoi que ce soit à Jordan Bardala mais il pourrait très très bien faire un retour critique sur les années sorales et tout en disant queeffectivement toute une génération a été formée par ce mec Marine Le Pen pourrait le mettre au frais un an il revient avec un bouquin chez Fillard comment j'ai changé grâce à Marine Le Pen qui m'a sorti de ce trucl et finalement en plus d'avoir en plus d'avoir viré son père quelque part elle a même viré Bardella c'est dire si elle est dédiabolisée ça aurait été un coup de maître oui c'est [rires] vra mais ils sont heureusement ils sont un peu suivra et ils ont fait bloc et ils ont menti.

et tout le monde a vu qu'ils ont fait bloc et menti. Il y en a qui sont plus ou moins à l'aise avec ce mensonge et qui le défendent plus ou moins bien dans les médias et voilà, ça fragilise quand même l'édifice global du parti et de ses représentants. On va en reparler évidemment de ce sujet qu'on suivra. Autre sujet sur lequel j'aimerais bien voir vos destination des lycéens mobilisés. Ah, c'est quoi ? Je sais pas, j'ai pas le j'ai pas le détail. Il faut qu'il faudrait que je le retrouve. Euh qu'est-ce que vous en pensez de ru rufin chacun dans leur cou noir de neige déjà c'est il y a déjà beaucoup de choses à dire et le duo vilpin rufin je l'avais pas vu venir celui-là. Ah bah non.

Ah bah il y a eu un rapprochement quand même. Il y a eu un rapprochement. J'ai vu je les ai vu faire un débat dans lequel ils ont convenu du fait qu'il y avait des convergences chez Libé. Ouais notamment chez Libé où ils ont dit on se renifle sous forme de blague. Rufin a dit oui on se on se renifle. Mais on se sent le cul. On se sent le cul. Euh [grognement] moi je m'attendais à ce qu'il reste poli l'un envers l'autre en disant bon bah on garde le numéro peut-être on déjeunera à l'occasion mais c'est terminé quoi. Chacun vit sa vie son côté déjà là apparemment ça se rapproche. Ouais alors c'est dire quand même d'où on part et où on arrive hein quand même.

Ville game non alors oui déjà tout le monde s'en tape. Voilà faut le dire. Je sais même pas pourquoi on en parle ici parce que c'est une anecdote et qu'il faut bien qu'on meuble jusqu'à l'arrivée des invités politiques. Non, de la vie d'Adel et puis de l'ito. Mais non, mais déjà franchement, je veux dire Villepin qui sait hein ? Tout le monde est là à se gargariser, il est invité à la fête de Luma. Tout le monde le trouve incroyable. C'est le nouvel homme de gauche. Enfin bon, on est en pleine mobilisation lycéenne, il faut quand même rappeler que Vilpin c'était le ministre de Sarkozy et que il a fait de cont de Chirac, pardon. Et qu'il a fait le contrat première embauche.

Qu'il a regretté après ? Ah bah très bien. Mais enfin que un un soi-disant là encore du je je mets voilà des des des parenthèses des guillemets qu'il aille s'allier avec un représentant de la gauche qui se veut populaire. Mais je ne comprends pas. Enfin voilà c'est comme quand comment il s'appelle déjà Mondtebourg devait s'allier avec Rousell tu vois. Moi il y a un moment donné les gars faut je sais pas regarder la DA quoi. Il y a un truc qui va pas. Alors le crossover est quand même assez étonnant. Euh je vois pas l'intérêt si ce n'est pour faire parler d'eux. Alors est-ce qu'ils ont besoin de ça ? Est-ce que vraiment il y a une convergence d'un point de vue idéologique ?

Mais franchement d'où ils partent les chacun de leur côté ? Est-ce qu'ils essaient de de porter chacun de leur côté ? Moi, je ne vois pas à quel moment ils peuvent se rejoindre. Vraiment pas. On on on puisque puisqu'on parle de lycéen, de mobilisation, de quartier populaire, la petite musique là, la petite danse que nous fait Dominique de Villepin en réalité en ayant une parole sur Gaza et une parole qu'il faut applaudir mais en fait une parole qui est normale ça. Ouai mais ça devrait pas en fait nous faire oublier là tu vois.

J'ai vu aussi toute cette musique de communication sur ses réseaux tout cet été parce qu'il écoute des musiques de Jones et qui et qui connaît les quartiers populaires. Je Dominique Devilpin c'est aussi le premier ministre qui a soutenu son ministre de l'intérieur au moment des révoltes urbaines et des et de la mort de Zya Debuna. Donc moi ça c'est le truc un moment je je l'amnésie ça va 2 minutes. Ça aussi il l'a regretté le le il l'a regretté il y a 1 an à l'occasion des 20 ans Debo dans une tribune qui préparait déjà cette élection présidentielle parce qu'il sait très bien que ça ne se fera pas sans sans sans les quartiers populaires et et et et et et les jeunesses. Le sujet c'est quoi ?

On dans dans le paris politique on sait que voilà ils essayent de monter un truc commun à tout. Bon ils ont commencé à nous faire la petite bande d'annonce Ruffin qui dit il faut passer du Front populaire au CNR. OK, d'accord. On note François, merci. Aujourd'hui, François Ruffin dans les sondages, c'est 25 et c'est à peu près la même chose pour Dominique de Villepan. Bon, ça fait toujours pas une élection présidentielle et surtout à deux cumulés, ça fait toujours pas 500 signature pour pouvoir se présenter. Et surtout, je sais pas ce que tu cumules. G, pardon, mais les électeurs de de Villepin et les électeurs de Ruffin, qu'est-ce qu'ils ont en commun ?

J'ai une certaine idée de à mon avis, c'est les premiers choqués, hein. Et oui, oui, ça c'est pour ça c'est l'union de la carpé du lapin, quoi. Mais pourquoi pas ? Je je moi j'ai trouvé assez intéressant. le échange chez et cetera, ils ont eu des convergences sur certains points, même si c'était encore très philo, euh ça rentrait pas beaucoup dans le détail. Ils étaient évidemment en désaccord sur les retraites comme par hasard.

Donc tu vois, tu bon euh je sais pas où ça va ce trucl et et je pense pas je pense pas à ce stade que ce soit Game Changer pour l'élection présidentielle, mais bon, sait-on jamais et j'espère bien qu'on les recevra l'un et l'autre sur le plateau de Backseit peut-être ensemble. Tiens d'ure. Oui, je peux donner mon avis ? J'ai pas donné mon avis. Ah oui, pas fini. Mais que tu as pas suivi-mi. Excuse-moi rapidement et on on Ils sont là aussi pour cumuler lesessens en signature. Ils sont aussi là parce que les deux galèrent à financer leur élection présidentielle. On le sait. Ils ont embauché des gens, des spécialistes pour faire les levées de fond et tout. Ils y arrivent pas.

Euh donc à un moment ils essayent aussi de concentrer leur force pour ça. Moi ma take je donne mon avis, c'est ma supposition. Je pense qu'il y en a un qui est en train de se faire euh bouffer par l'autre mais surtout il y en a un qui se fait juper dans l'histoire. Je pense que c'est François Ruffin qui se fait dans l'histoire. Quoi ? François Ruffin est le petit véhicule que Dominique de Villepin est en train d'emprunter gentiment et qui va l'anner gentiment vers proposer à Jean-Luc Mélenchon d'avoir le qu d'ors en en échange de son soutien. Voilà, moi ça c'est ma take, [rires] ça n'engage que moi parce que passer par Rufin, c'est une bonne idée pour approcher Jean-Luc.

Bah en tout cas, c'est plus [rires] c'est c'est plus c'est plus simple que de venir avec son passé de premier ministre et son passé et son passé de ministre. Oui. Je pense que Jean-Luc Pélenchon, président de la République, fera preuve d'ouverture en direction d'une personnalité comme comme Dominique de Villepin et qu'il le mettrait aux affaires étrangères. J'y crois pas. un quart de secondes. Mais pourquoi pas ? Non non mais OK, on suivra.

Moi, moi j'y crois moyen parce que c'estes deux ces deux individualités euh deux petits égos aussi, mais je pense pas à la relation entre eux, je pense à leur relation entre eux et les autres qui ont toujours eu du mal à se à se intégrer dans des grands collectifs, à monter de grosses équipes, à travailler avec des gens euh parce que bah ce sont des des des oui des fortes personnalités, on va dire ça comme ça. Faire de la politique, c'est justement construire un mouvement, s'encrer dans un mouvement, construire des organisations et cetera. Eux là, ils ont ils font un machin, ils font une offre, mais l'offre c'est quoi ?

C'est pas c'est eux, ils sont en train de se construire eux-mêmes comme personnalité politique importante. Et dans ce pays, pour être une personnalité politique importante, il faut avoir été à la présidentielle ou je sais pas quoi. Ça c'est vraiment le wouh, là tu es sur la scène et c'est ce qu'ils sont en train de se construire certainement pour servir plus tard de ministre à l'un ou à l'autre ou je sais pas quoi. Donc cette candidature est en effet enfin s'il y a une candidature commune parce qu'à un moment je crois que François Ruffin avait envisagé de faire la campagne de Fabien Roussel. euh de mettre ses services et ses talents au service de Fabien Roussell.

Donc bon, je je sais pas où ils vont ces deuxlà, mais je suis même pas sûr qu'il le sache même si ce n'est peut-être vers le coup d'après où ils seront euh des des personnalités indispensables dans le paysage politique. Euh je voulais qu'on parle des sénatoriales parce que nous sommes une émission de service public. C'est important. Euh [rires] ah bon on doit non, on rend service au public et donc c'est notre mission. Bienvenue sur public. C'est notre mission que de parler des élections sénaturelles. Tu voulais nous en parler en réalité les parce que ça a eu lieu ça pas eu l'air de vous remuer plus que ça. Et ben oui, c'est ça qui est quand même fou.

Enfin mais ils ont pas fermé de poubelle, il y a rien. Ouais, rien du tout quoi. Non mais chiant euh tout ça parce que c'était pas sur TikTok. C'est ça. Dites-le, dites-le. Non, les sénatoriales. Pourquoi ? Parce qu'à la fin du mois de septembre, il y a la moitié du Sénat a été renouvelé. ce n'est pas rien et euh il y a quand même de salles nouvelles. Alors bon, le Sénat est à droite, hein, ça voilà, je vous rassure, rien de très surprenant à ce niveau-là, mais euh le Rassemblement national peut désormais constituer un groupe parlementaire au Sénat. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils vont avoir un peu plus d'argent.

Ça veut dire qu'ils vont avoir un peu plus moyen de moyens comme convoquer des commissions parlementaires une fois par an, des choses comme ça. Donc plus de visibilité. Donc pour [grognement] moi, c'était quand même un signal un peu inquiétant qui a été parfaitement éclipsé par les tweets d'un tel et untel candidat et candidates à la présidentiel. Mais regardons quand même ce qui se passe encore dans les institutions. Gardons un œil aussi à l'institutionnalisation du Rassemblement national qui va avec euh et ça et ça rejoint un peu le discours que j'avais en introduction sur la carte blanche qui va avec un en fait un une implantation durable. Pourquoi ?

parce que les sénatorials, c'est le résultat aussi presque mathématique disons des municipales là où le RN a eu quand même encore pas mal de sièges au niveau local. Donc voilà, encore vigilance sur ce point-là, ne pas mépriser ce qui peut se jouer au Sénat, même si c'est pas forcément une institution que vous chérissez dans vos cœurs et que vous regardez tous les jours, mais il y a quand même voilà encore un un une offensive du RN à cet endroit et c'est particulièrement inquiétant. Merci Léa. On continuera à suivre les élections sénatoriales. Les prochaines c'est fini là. C'est bon. Prochaine c'est dans 3 ans. Ouais, c'est bien. Moi je je suis impatient.

[rires] Bon, merci les copains pour ce premier tour de table. Enfin, cette première voilà phase de réflexion sur le plateau de Back autour de l'élection présidentielle. Croyez-moi, on va avoir l'occasion de continuer à en parler avec votre soutien. Mesdames et messieurs, je vous propose qu'on enchaîne avec une chronique qu'on attend tous. C'est parti pour l'Edito. [applaudissements]

1:50:59
Non speech

[musique] [applaudissements]

1:51:05
Locuteur

Bonsoir Eddou Penel. Bonsoir cher Édou. Bonsoir à toutes et tous. Très heureux de te retrouver pour cette émission de rentrée et cette nouvelle saison de Backseit et donc des Dito et bien je vais ce soir dire merci. Merci merci. Je suis venu dire merci à la jeunesse qui se soulève, à la jeunesse qui nous réveille, qui nous élève et qui nous rassemble. Ce mouvement de la jeunesse qui est partie des lycées, qui est animé par des lycéennes et des lycéens de tous horizons, de tout milieu, de tout secteur, de tout département, de toute région, de toute zone. Et bien ce mouvement, il défend nos causes communes. Il nous rassemble dans la diversité de nos générations.

J'en suis avec des petits enfants qui y sont dans la diversité de nos milieux professionnels, dans la diversité de nos origines, dans la diversité de nos conditions. Il donne vie à un mot, un mot piétiné, saccagé par beaucoup de présidences dont celle-ci et de gouvernant qui est simplement le mot d'égalité. La devise [grognement] qui est sur le front de nos immeubles officiels n'a de sens qu'avec ce mot-là. La liberté, ça peut-être la liberté de s'enrichir, donc de créer des inégalités, d'opprimer d'autres personnes, de les exploiter, d'être un prédateur et un dominateur.

La fraternité, ça peut-être la tentation de choisir ses frères, de s'enfermer dans des identités closes, d'oublier l'autre, le différent, celui qui n'est pas pareil, celle qui est d'une histoire différente. La tension qui fait l'émancipation, qui a fait la longue marche depuis de siècles et demi de la conquête et de l'invention des droits, c'est ce mot d'égalité. C'est lui qui permet que ne tombe pas dans la liberté qui serait celle d'opprimer ou dans la fraternité qui serait celle d'ignorer les autres. Alors, c'est ce mot d'égalité dans les revendications des lycéens. Les médias dominants ne parlent pas assez de ce que les lycéens et lycéens demandent.

Ce sont des choses évidentes pour tout le monde, queles que soient nos sensibilités. Il demande d'abord des moyens qu'il n'y ait pas de classe vide, qu'il n'y ait pas de prof non remplacé qu'il n'y ait pas d'établissement laissé en jacher. Il demande ensuite des emplois du temps qui ne soient pas saturés, c'est-à-dire des rythmes scolaires qui soient revus, qui permettent aussi de s'épanouir, qui permettent aussi de parler, qui permettent aussi de faire du sport, qui permettent aussi de faire du théâtre, de faire de la culture, de faire de la création. Il demande troisièmement qu'il y ait des moyens matériels sur le bâti.

Cela a été très présent et notamment ici dans la région parisienne pour les département les lycées et les établissements qui sont au-delà du périphérique. Le lycée le mieux doté de la scène Saint-Di est en dessous du lycée le moins doté de Paris Intramurous. Il demande enfin quatrièmement ou avant la dernier point, il demande de mettre fin à quelque chose qui est anxiogène pas seulement pour les jeunes, pour les parents, pour les familles, cet algorithme de parcours sur qui égare, qui crée des injustices, qui est incompréhensible. Et enfin, j'y insiste parce que encore une fois, c'est cela que nous n'avons pas assez entendu dans les médias dominants.

Il demande que les conditions d'étude, les conditions concrètes dans les classes, dans la façon de vivre, de d'être ensemble soit également amélioré. Alors tout cela, j'ai dit cela fait vivre ce mot d'égalité. Il donne sens à des mots que le monde qui les réprime, je vais y venir, que le monde qui les réprime a vidé de leur sens. C'est un monde de mort vivant. Ce n'est pas seulement qu'ils ignorent cet avenir du monde qui est la jeunesse, c'est que eux-mêmes ont comme dévitalisé, ils ont enlevé toute la dynamique des mots au nom desquels ils gouvernent. Je voudrais rappeler simplement deux textes à ces ignards, à ces aveugles, à ces ignorants.

Il y a une convention relative au droits de l'enfant qui est des Nations- Unies et qui est en vigueur depuis 1990. Un enfant entendu dans cette convention, c'est cette convention qui commence par le mot d'égalité, les droits inaliénable. Et bien un enfant, il s'entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans. Donc celles et ceux qui manifestent sont bien des enfants au sens de la convention que la France a signé comme la plupart des Étatsmembres des Nations- Unies. L'article 3 de cette convention demande à tous les États signataires de veiller à l'intérêt supérieur de l'enfant comme une considération primordiale.

L'article 12 défend leur droit d'exprimer librement leurs opinions sur toute question les intéressants. L'article 13 dit qu'ils ont droit à la liberté d'expression. L'article 14 insiste encore sur leur liberté de pensée, de conscience et de religion. L'article 15 parle de leur liberté d'association et de leur liberté de réunion. L'article 28 soulligne la question de l'égalité des chances. Évidemment, cela concerne l'éducation.

Et enfin, cette convention se termine par un article qu'il dit qu'il faut inculquer à l'enfant le respect des droits de l'homme, des libertés fondamentales, des principes consacrés dans la charte des Nations- Unies, qu'il faut le préparer à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d'égalité entre les sexes et d'amitié entre tous les peuples et tous les groupes ethniques, nationaux, religieux. C'est bien cela qu'ils font. Il donne vie à cela que encore une fois ceux qui gouvernent piétinent et ignorent. Mais il n'y a pas qu'un texte des Nations Unies.

Et Dieu sait si les textes des Nations Unies sont par les temps qui courent piétinés à l'échelle du monde. Il y a un code de l'éducation français qui est en vigueur depuis 2021. Sa première phrase l'éducation est la première priorité nationale. Pas la seconde, pas la troisè. La première. Elle suppose les valeurs de la République, c'est-à-dire l'égale dignité des êtres humains. Elle suppose la coopération entre les élèves. Qu'ils puissent se parler, qu'ils puissent s'organiser, qu'ils puissent inventer leur chemin ensemble. Et évidemment, on reparle de l'égalité des chances. Voilà pourquoi je leur dis merci.

Ils font vivre ce qui est là comme des mots qui autrement seraient morts n'auraient plus de sens, n'auraiit plus d'écho. Il leur donne tout d'un coup une vitalité joyeuse dans une inventivité formidable où ils ont dit d'ailleurs liberté, égalité, scolarité dans leur pancarte et qu'-il en retour. Nous le savons toutes et tous et c'est sans précédent. C'est sans précédent au jour de la mobilisation immense, très rassembleuse du mardi 6 octobre à ce jour-là et donc cela ne compte pas ce qui s'est passé depuis déjà 72 en 2 semaines 5060 gardes à vue donc 4400 mineurs.

le deuxè score en toute histoire confondue depuis les années 60 dans la répression d'un mouvement social juste derrière les gilets jaunes où là c'était en 1 an pas en 2 semaines 6730 gardes à vue et évidemment avec beaucoup moins de mineurs. Et le troisème qui est derrière le mouvement actuel, c'est le soulèvement de 2005 après Zied et Buna Clichi [raclement de gorge] et et vraiment ce ce drame terrifiant où justement une jeunesse s'est soulevée par rapport à un mensonge du ministre de l'intérieur de l'époque qui était Nicolas Sarkozy. Et là, il y a eu 4500 gardes à vue, donc 950 mineurs. Je répète, à mardi dernier, on en était déjà à 5060 gardes à vue, dont 4400 mineurs.

Mineurs, moins de 18 ans des enfants, des enfants. comparaison avec mai 68, mouvement social, mouvement parti de la jeunesse qui a ébranlé tout le pays, tous les milieux sociaux, toutes les entreprises. La plus grande grève ouvrière de notre histoire après celle du Front populaire en 1936, 95 gardes à vue seulement et sur 700 interpellations. rappeler rappeler mais 68, c'est rappeler aussi à ceux qui nous gouvernent leur décadence, pas seulement ceux qui nous gouvernent, les ministres, les présidents, mais les haut fonctionnaires aussi, les préfets de police, les commandants de police, ceux qui ont une fonction officielle.

Car c'est bien un préfet de police qui en 1968 s'est adressé à la maison comme il disait, c'est-à-dire au gardiens comme au gradé. en les mettant en garde contre les excès dans l'emploi de la force. C'est un préfet de police, Maurice Guimau, qui a dit à l'époque frapper un manifestant tomber à terre, c'est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière. Il est encore plus grave de frapper des manifestants après arrestation et lorsqu'ils sont conduits dans des locaux de police pour y être interrogés. Ce n'était pas un homme qui n'aurait pas de force et de fermeté. Il défend son institution. Si je parle ainsi, c'est parce que je suis solidaire de vous.

Mais la grandeur de notre fonction et il emploie le mot guerre. Contre qui ? contre ceux qui violent les principes de la police républicaine. Il faut faire une guerre impitoyable à tous ceux heureusement très peu nombreux qui par leur acte inconsidérés accréditeraient précisément cette image déplaisante que l'on cherche à donner de nous de nous la police. Alors je convoque cela pour nous dire tout simplement et c'est pour ça qu'il faut dire merci à la jeunesse qui se soulève. Nous utiliserons une arme, une arme élémentaire, une arme simple qui est le bulletin de vote. Mais notre vraie protection, c'est l'autoorganisation de la société. C'est comme ça que l'on a conquis des droits.

C'est comme ça que l'on a inventé des droits. C'est comme ça que l'on a défendu des droits. Mais 68 n'a pas changé la face de la France. Mais il a créé toute une dynamique qui s'est traduite dans toutes sortes de droits nouveaux, de droits pour la jeunesse, de droits à des femmes, de droits dans la société, dans son expression, y compris le début des mouvements écologistes. Mais je vais prendre un seul exemple, un seul exemple qui doit nous parler à notre époque de la régression de notre époque. 4 ans après mes 68, en juin 1972, une loi est votée à l'unanimité de l'Assemblée nationale. À l'unanimité. La droite est au pouvoir.

Le président s'appelle George Pompidou, le premier ministre Jacques Chabandelmass et le ministre de la justice qui est associé à cette loi qui porte de fait son nom dans notre histoire. René Pléven est aussi un homme de droite que l'on voit auprès du général de Gaulle parmi les premiers à Londres, les premiers à le rejoindre, un breton de la démocratie chrétienne. Quelle est cette loi de 1972 qui est toujours en vigueur ? Et bien cette loi liée à l'effet de souffre de mes 68 voter à l'unanimité c'est la loi du 1er juillet 1972 relative à la lutte contre le racisme. C'est elle qui dit que non toutes les opinions ne sont pas légitimes.

qui dit que c'est un crime, un délit de provoquer à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. C'est cette loi qui est violée tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes par certains médias de haine dans notre pays sans que le pouvoir lève le doigt. Alors oui, mes amis, nous ferons ce qu'il faut dans le cadre d'une compétition que nous connaissons, la compétition électorale. Mais notre meilleure protection face au vent mauvais, c'est la direction que nous montre la jeunesse de ce pays.

C'est notre auto-organisation, c'est notre soulèvement, c'est notre solidarité et c'est comme ça que nous créerons du commun. Merci. Merci beaucoup Edou Plenel [applaudissements] pour ceto. Très heureux de te retrouver. Merci. Chers amis, un petit mot pour vous rappeler que cette saison de backse va être une saison importante, une saison d'élection présidentielle. Backseat va inaugurer deux nouveautés comme je vous le disais en début d'émission. D'abord, on va avoir en plateau des débats entre personnalités politiques. On va en faire la démonstration dès aujourd'hui. On va essayer ce nouveau format tout à l'heure avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Morel dans la deuxième partie de l'émission.

également nouveauté, vous allez voir un back seat dans un format différent sur un plateau plus petit, un back plus court, sans invités politiques, euh un backsite qui va nous permettre de faire des émissions plus régulièrement parce que l'autre plateau, le petit plateau est moins cher. Donc voilà, on va pouvoir faire des émissions backse plus régulièrement tout au long de l'année. Vous retrouverez évidemment régulièrement cette émission backse que vous connaissez dans le grand plateau et tout ça va bien se passer. Tout ça pour vous dire qu'il faut absolument s'abonner à Backseat sur Ulul. Participer au financement de l'émission Backseat point d'exclamation backsit dans le chat.

Venez scanner le QR code, venez sur la page, abonnez-vous. Merci d'ailleurs à Malon et à Anthony qui viennent de prendre un abonnement au Club Backseats. Merci également à Johann qui a pris un abonnement à 5 €. Et évidemment, on prend aussi les dons ponctuels, hein. Par exemple, Antoine qui a donné 300 balles en septembre. Merci beaucoup cher Antoine euh de nous permettre de produire cette émission Backseats. Mesdames et messieurs, nous allons marquer une dizaine de minutes de pause. Attends, attends. De quoi ? Il vous avez mis un S à présidentiel. Non, qui a fait ça ? Ouais, c'est intolérable. Euh moi je je démissionne là. C'est trop.

[rires] On va régler ça tout de suite avec la réuse mesdames et messieurs. Dans la deuxième partie de cette émission, vous retrouverez Laavie d'Adel ainsi que nos deux invités politiques cette semaine, Sandrine Rousseau et Emmanuel Morel. à tout à l'heure. Yes. [applaudissements]

2:06:55
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique]

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Locuteur

He.

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Locuteur

He.

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2:17:24
Locuteur

Bonsoir [musique] Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue sur Back. [acclamation] Bonsoir. Bonsoir [applaudissements] le public. Merci les copains d'être là. Ça fait super plaisir. Très heureux de reprendre cette nouvelle saison de Back, une saison présidentielle. Merci et bonsoir à celles et ceux qui nous regardent en direct sur Twitch. Salut le chat, tu es avec nous. Bonjour, bonsoir celles et ceux qui nous regardent en replay sur YouTube ou qui nous écoutent en podcast. Nouveau format dans l'émission Backseit. On inaugure une tentative, celle d'organiser des débats entre plusieurs personnalités politiques. En l'occurrence, la primaire socialiste, c'est ce weekend.

Les votes vont commencer, je crois, à partir de demain. Et donc, on voulait introduire un débat. Pourquoi tout le monde déteste le PS ou est-ce que tout le monde déteste ? J'en sais rien. Écoutez, on verra pourquoi on sait plutôt pourquoi. On va en parler évidemment avec deux invités exceptionnels. Un ton d'applaudissement pour Sandrine Rousseau.

2:18:15
Non speech

[applaudissements]

2:18:23
Locuteur

Euh, un tonner d'applaudissement également pour Emmanuel Morel.

2:18:27
Non speech

[applaudissements]

2:18:34
Locuteur

Sandrine Rousseau, tu es député écologiste de Paris. Tu as été porte-parole et secrétaire national adjointe du parti les écologistes. Ça date ? Oui. Et oui. Aujourd'hui, mais quand même mais quand même [rires] aujourd'hui, tu prônes une stratégie d'alliance avec la France insoumise en vue de la présidentielle, ce qui n'est pas le cas de la présidente de ton parti, Marine Tondelier. On va en reparler. À côté de toi, Emmanuel Morel. Bonsoir Emmanuel. Tu es candidat à la primaire social-démocrate. J'ai dit socialiste à l'heure, mais c'est en fait plus large que ça puisqu'elle est coorganisée avec ton parti, la gauche républicaine et socialiste, place publique et le parti socialiste.

Il faut qu'on parle un petit peu de ton parcours politique pour celles et ceux qui ne te connaissent pas. Tu c'est dire la plupart des gens. Non, dis pas ça. Tu as été parce [rires] qu'il y en a un qui me connait ici. Moi, je connais bien Emmanuel. Tu as été OPS pendant 25 ans jusqu'en 2018. Tu représentais l'aile gauche du parti avec ton courant. Maintenant la gauche. En 2018, tu as quitté le parti pour fonder donc la gauche républicaine et socialiste. Jusque-là, tout va bien. Ton parti en 2019, tu as intégré la liste LFI aux européennes avant de prendre tes distances avec les insoumis avant la présidentielle de 2022.

Et on te retrouve ensuite chez les communistes pour les européennes de 2024 et c'est désormais avec eux que tu sièges à l'Assemblée nationale. Tout est vrai. Exactement. Je voulais commencer par toi après ce parcours. Pourquoi es-tu allé participer à cette primaire ? [grognement] Bah parce que quand même euh le socialisme c'est ma famille. Alors je dis pas que je suis d'accord avec tout ce que raconte euh mes concurrents. Ben d'ailleurs, c'est d'ailleurs pour ça que c'est mes concurrents. Mais quand même c'est finalement là où je me sens le mieux.

Moi, je suis un mec de gauche traditionnel, hein, c'est-à-dire attaché à des valeurs aussi fondamentales que le partage des richesses, le partage des pouvoirs, le partage des savoirs. Bref, j'ai l'impression que notre mission historique à nous, c'est faire en sorte que les classes populaires et les classes moyennes soient défendues. Et j'avais envie de porter ce message là dans cette primaire. Sandrine, pourquoi est-ce que ton parti n'y participe pas à cette primaire ? Tu le regrettes ? Alors, c'est pas moi qui fallait inviter pour savoir ça [rires] parce qu'on avait la primaire de toute la gauche puis après la que la primaire du PS. Est-ce que je regrette ? Je non non non.

C'est les socialistes en l'occurrence qui ont refusé l'option de la primaire de toute la gauche, la fameuse primaire Front populaire 2027 qui se retrouve donc plutôt avec Gluxman qu'avec les écolos. On peut le dire comme ça. On peut le dire comme ça. Euh de quoi est-ce qu'on parle quand on parle du Parti socialiste ? On parle de social démocratie, on parle de gauche de gouvernement. J'ai entendu Jérôme G parler de gauche républicaine. Quel est ce nuage de mots ? Tu as parlé du socialisme. Mais c'estàd en fait la social-démocratie ça n'existe pas en France.

La sociale la social-démocratie c'est un modèle historique à la fin du 19e siècle qui présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors ça existait et ça ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. Mais en France nous on a un truc particulier qui s'appelle la charte d'amien. dire que les syndicats depuis le début du 20e siècle veulent être autonomes des partis politiques. Donc chez nous la social-démocratie ça n'a jamais eu aucun sens. Alors aujourd'hui François Hollande s'est revendiqué de la social-démocratie.

Oui oui oui et social-démocratie peut-être même quand on lit son dernier livre social libéralisme mais mais la vérité c'est que la social-démocratie c'est une famille européenne qui recouvre plusieurs sous-ensembl et le socialisme français il a une singularité parce qu'on n pas ce lien organique avec les syndicats et que par ailleurs, parce que on est un peuple révolutionnaire le socialiste français il a il s'est toujours construit sur l'idée quand même d'une rupture avec le système dominant ce qui était pas le cas de d'autres pays. Voilà. Sandrine si je te pose et par exemple en Angleterre c'est pas une social déémocratie ça s'appelle travailliste.

C'est une autre culture politique effectivement. C'est totalement une autre culture politique. Intéressant. Sandrine si je te pose la question de manière assez cache pourquoi tout le monde déteste le PS en 2025 [rires] pourquoi tu me l'as posé à moi déjà parce que tout ce que nous a dit Emmanuel c'est plutôt des belles idées. Bah tout le monde déteste le PS parce que je pense qu'il y a eu quand même eu un un moment clé.

Enfin, en tous les cas, je vais vous dire pourquoi moi j'ai du mal à à accorder ma confiance au PS, c'est qu'il y a eu un moment clé où François Hollande a gagné l'élection présidentielle, où toutes les régions étaient socialistes, où toutes les grandes villes étaient socialistes et où le Sénat le Sénat était socialiste et et la l'Assemblée était socialiste. Il manquait plus que l'Académie française. Non, mais c'est c'est un moment incroci [rires] c'est un moment incroyable. Et de ce moment-là, rien n'a été fait.

Et donc quelque part à moment donc à partir du moment où vous avez tous les pouvoirs partout et que vous n'en profitez pas pour véritablement transformer la société, le jour où vous en avez moins, qu'est-ce que vous faites ? Et donc ça n'a été que déception sur déception. Donc je pense que ce moment-là est un moment mais de ratage politique absolument incroyable.

Mais en fait quand je dis ratage, je suis gentille parce que la vérité qu'il y a derrière c'est que ils n'ont pas voulu parce que il y avait François Hollande mais il y avait tout le Parti socialiste qui n'a pas poussé pour qu'il se passe quelque chose à ce moment-là et qu'on installe vraiment dans la dans la société française une autre une politique de gauche. Il y avait quand même de trois frondeurs dans le tas dont Emmanuel après c'est venu après non non non. Ah non, ça c'est pas vrai.

C'est devenu dès le départ puisque euh moi dès quand on François Hollande est élu en mai 2012, quelques semaines après, il ne il était censé renégocier le traité budgétaire européen, ce qu'on appelait le TSCG. Il le fait pas. Et à ce moment-là, bon c'est des trucs internes. Et moi, je dépose une motion d'ailleurs à l'époque avec Jérôme Gage pour dire "Vous êtes en train de trahir l'espoir que nous avons suscité." Donc dès le mois d'octobre 2012. Donc les frondeurs, ça enfin ce qu'on a appelé les frondeurs, ça commence tout de suite.

Euh de la même façon, on est convoqué, je me souviens très bien, par le premier secrétaire de l'époque qui s'appelait Harlem Désir qui nous dit "Je voilà, je dois vous annoncer un truc, je suis très emmerdé. Le président veut faire euh une réforme qui s'appelle le CICE." Ouais. On va filer 100 milliards aux entreprises sans aucune contrepartie. Et nous là, on hurle, on hurle vraiment. Je me souviens ça a gueulé dans le bureau d'Al Desir. Ouais, on était on était une poignée. Pas pas tous d'ailleurs. Il y avait qui on veut des noms. Je me souviens qu'il y avait Jean-Marc Germainant député européen qui était proche de Martin Aubry qui lui-même a dit mais on peut pas faire ça.

Et d'ailleurs, je me souviens que j' à ce moment-là j'ai rencontré Jean-Marc Herot qui était premier ministre. Je lui dis Jean-Marc de la social-démocratie parce que la social-démocratie ça suppose des compromis. Il y a du rapport de force, il y a du compromis. Un compromis c'est c'est tu prends pas tout mais au moins tu gagnes quelque chose pour les salariés. Alors là en fait on file le pognon aux entreprises, on demande rien pour les salariés. Bah il devait créer un milliard d'emplois là. Non je sais plus 1 million 1 million. Ils avaient des pins. 1 millionou à l'époque des pins. Donc en fait non mais tout ça pour dire que la fronde elle commence dès le début.

Après elle s'est elle s'est exacerbée au moment où Vals devient premier ministre. Loi travail notamment et pas seulement. Déchéance et loi travail. Ça c'était horrible. Reparlons-en tous les trois. Aujourd'hui encore, des lycéens, des des centaines, des milliers de lycéens ont scandé dans la rue Tout le monde déteste le PS. Ça vient de là, ça vient de ce aujourd'hui. Oui, encore aujourd'hui. C'est ce que c'est ce que m'a dit Sou. Oui, à la fête de l'huma. Oui, mais là, je te dis sur les lycées arrépu. Oui, on entend toujours. C'est toujours de la cul.

Juste pour revenir sur ce que vient de dire Emmanuel là, au moment où Vals devient premier ministre, je rappelle qu'à l'époque ça se fait avec la complicité. J'emploie vraiment le terme complicité de Benoît Amont, Aurélie Philippe, Arnaud Montebourg qui ont fait le petit contrat pour éjecter Jean-Marcot pour mettre Manuel Vals au pouvoir. On ne les a vendu ensuite comme des alliés dans la cause. Voilà, c'est aussi important de rappeler aussi cette complicité à un moment de l'histoire. Ouais, mais Malek, tu te souviens que c'était pas mon cas. Moi, j'étais de rien du tout. Je m'en souviens je m'en souviens Sandrine. Ouais, mais le truc c'est que il s'est passé ça.

Donc ça a été un moment quand même d'une douche froide de de du peuple de gauche. Je dire comme ça sérieuse he vraiment. Ouais, je enfin moi je comprends toujours pas d'ailleurs comment ça a pu se passer mais derrière il y a il y a jamais vraiment eu ni le bilan ni la rupture d'avec ça et c'est ça le sujet aujourd'hui parce que à la limite des moments politiques qu'on comprend pas où on a l'impression de d'avoir été trahi, il y en a d'autres. Mais là pour moi quelque part le moment de la censure, le moment du PLFSS dans l'Assemblée nationale, il a renvoyé à ce à ce moment-là et quelque part c'est une forme de faute originelle.

C'estd que maintenant il ne faudrait il faudrait ne donner aucun signal que la social-démocratie est en capacité de trahir parce que c'est ça qui s'est passé, c'est une trahison. Tu te souviens qu'il y avait des verrs au gouvernement pendant qu'un canana hollandain et absolument et c'est bien pour ça d'ailleurs que ils sont mais ils sont partis au moment de Vals quand même. Ils sont partis au moment de l'arrivée de Valsécile Oui. Mais d'autres verts sont rentrés qui n'étaient plus verts du coup qui sont qui ont été exclus du parti.

Mais moi je j'ai une question pour vous deux, c'est mais d'accord que c'est insulte ce tournant sous Hollande, enfin le hollandisme et et d'ailleurs on s'est abstenu sur le PFSS si vous me laissez. Oui mais oui, [rires] c'est pas grave, c'est pas grave. Non mais on va parler d'habitude c'est moi qui coupe la parole mais [rires] on fait les pieds un peu hein. Ouais c'est ça. Voilà. Merci Sandrine. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi François Hollande trahit d'emblé les espoirs que beaucoup d'électeurs avaient placés dans la gauche ?

Et ben je je me suis posé moi-même la question et je pense qu'en fait euh euh François Hollande quand on regarde son itinéraire politique intellectuel, c'est quelqu'un qui vient de ce qu'on appelle les clubs témoins, c'est des des proches de Jacques de l'Or et qui déjà en fait dès les années 80 rêve euh de d'un socialisme français qui soit très centre gauche, voire même une sorte de convergence des centres sur un fond très européiste. Et je pense qu'en fait c'est ça sa matrice idéologique. Et sauf qu'évidemment euh le Parti socialiste, les militants du Parti socialiste et même les électeurs du Parti socialiste sont pas sur cette ligne-là. Ils ne l'était pas avant.

Il ne l'était pas entre 2012 et 2017. Il a toujours de même réussi à gouverner pendant 5 ans. Non mais il a été il a été suffisamment habile pour faire le discours du bourget. Je sais pas si vous vous souvenez. Mon ennemi c'est la finance. Et faut reconnaître que on est un certain nombre. Moi évidemment je je soutenais pas François Hollande à la primaire de 2011. Mais je dois reconnaître que que comme beaucoup de Français, je suis sorti du du bourget en disant [ __ ] mais si ça se trouve on va le faire parce que comme le disait très bien Sandrine, on avait et le Sénat et l'Assemblée et la plupart des régions. Donc j'ai été cocu comme beaucoup d'électeurs.

Euh mais si François si François [raclement de gorge] Hollande était dans la pièce euh il il rétorquerait que c'est aussi l'expérience de gouvernement du fait de se coltiner les les sousbressauts de la crise de 2008. très mauvaise gestion des finances publiques de la part de Nicolas Sarkozi qui a été objectivé par un rapport dont j'ai oublié le nom dès le début du quinquena. Il vous il vous parlerait de ça l'extérieur du réel, la gauche face au réel et il dirait ça. En effet, c'est pas totalement faux. C'estàd que quand la gauche au arrive au pouvoir, elle a face à elle quand même euh ce qu'on appelle ce qu'on appelait avant le mur de l'argent.

C'est la vérité, les marchés, le patronat, tout le monde est enragé. Euh et donc bah c'est d'ailleurs pour ça que moi je suis réformiste. Il faut créer un rapport de force avec ceux qui veulent, donc les syndicats, les gens qui se mettent en lutte quand ils le font. Ce qui était pas trop le cas d'ailleurs de 2012. En fait, hein, la gauche ne peut vraiment arracher des victoires pour son camp, on va dire des s'il y a des luttes sociales qui accompagnent la prise de pouvoir. C'est la leçon en fait historique en France de 36 et même un petit peu de 81 mais et ça n'a pas du tout été le cas en 2012. Pourquoi ? Parce qu'en fait Hollande a aussi été élu surtout h par rejet du sarcosisme.

Les gens n'en pouvaient plus. C'était horrible. C'est pas ce que c'est pas ce que disent certaines études qui montrent les les envies fortes qu'il y avaient de redistribution et de justice sociale au moment du vote Hollande assez dans la population. Ouais. [grognement] Alors oui, mais je sais c'est sûrement vrai et de toute façon dans ce pays, il y a une aspiration à l'égalité qui j'ai été député européen pendant 10 ans qui n'existe pas dans d'autres pays hein. Et ça ça qu'est-ce que qu'est-ce que tu en penses de de cet argument de la gauche du réel ? Non non. Alors pourquoi non ?

Enfin on va non c'est que et et ça c'est à analyser aussi c'estd que François Hollande est issu d'une primaire face à dans laquelle il était face à Martin Aubri. H Martin tenait une politique de gauche. Oui, moi je la Martin tenait une politique de transformation véritable de la société, de redistribution, de diminution de temps de travail et cetera.

Leer, elle portait le port, elle portait le ker à l'époque et c'est l'appareil socialiste qui a choisi Hollande et c'est pour ça que euh quand tout à l'heure, j'ai pas voulu répondre tout de suite euh trash métal dans la question de la primaire, mais la réalité c'est que cette primaire comme la primaire de d'un espace plus grand qu'il a précédé, c'est un une primaire qui a été pensée par les partis pour conforter les pouvoirs et les rapports de domination à l'intérieur des partis. Et en fait, vous ne gagnez un parti politique.

Et moi, c'est ce que j'apprends à mes dépensements, c'est que vous ne gagnez, [rires] voyez, je je prends le son de politique aussi, vous ne gagnez un parti politique euh que si euh vous avez une ligne qui est consensuelle, voire pas de ligne, voire pas de ligne. Et donc, c'est pas pour rien que c'est Hollande qui tenait le parti et qui sort de la primaire. C'est pas pour rien qu'aujourd'hui et bien on va chercher euh Gluxman à l'extérieur parce que ou fort ou parce qu'en fait ce sont des logiques d'appareil.

Et moi je pense que on est à la limite de cela aujourd'hui parce que nous sommes dans un moment de tension et de possible basculement extrêmement grave de la France vers l'extrême droite et on est soumis, on est entre les mains de logiques d'appareil qui nous mettent sur le devant de la scène des personnalités politiques qui n'ont obtenu leur place dans les partis politiques que grâce au flou qu'ils entretenaient sur la ligne sur le fond et voilà et donc ça n'est pas un hasard et tu nous dis en creux que Marine Tondelier est la Hollande des éclos parler, j'ai pas parlé de ça, j'ai pas dit ça. J'ai dit que j'apprenais. Non.

Oui, justement, moi je voulais revenir sur ça parce que je trouve que c'est quand même un enseignement important euh et c'est quelque chose, je sais pas ce que vous en pensez mais la question se pose à tous les deux évidemment. Moi, j'ai le sentiment en tout cas que finalement les partis politiques ne laissent pas d'espace à des lignes un peu radicales. Voilà, donc ça revient un peu ce que tu es en train de dire clairement. Est-ce que finalement aujourd'hui le dépassement est possible ?

On voit qu'il y a des exemples à l'international qui fonctionnent bien quand même sur des lignes radicales qui permettent justement à des partis qui étaient peut-être un peu plus traditionnel et un peu plus dans l'establishment je pense évidemment démocrates américain qui commence vraiment à se poser la question de savoir si c'était une bonne idée d'être full establishment et que il voit des personnalités comme Danil maire de Chicago et cetera émerger en se disant et finalement est-ce que la radicalité n'a pas une place ?

Est-ce que vous pensez aujourd'hui que le Parti socialiste ou enfin le parti écolog écologie les verts enfin les verts sont capables à entendre cette forme de radicalité et à la porter aussi et à porter effectivement des personnalités qui sont qui représentent qui incarnent une rupture une vraie gauche de rupture aujourd'hui dans leur format actuel. Et tu peux commencer Sandrine si tu veux bien. Ben c'est toute la question. C'est toute la question et j'ai l'impression que les dynamiques de parties parce qu'en fait les partis sont aujourd'hui très faibles les partis traditionnels.

Il y a très peu d'adhérents à l'intérieur des partis traditionnels de sorte que chaque vote, chaque décision stratégique se joue à quel à quelques centaines de voix en réalité. Je crois que le dernier congrès des écologistes, je voudrais pas dire de bêtises, mais je crois qu'il y a eu 5200 votants ou quelque chose de cet ordre. Donc c'est quand même extrêmement petit. Et euh et donc il y a une prime à ceux qui connaissent le numéro de téléphone de chaque adhérent, à ceux qui ont les listes internes, à ceux qui donc tiennent l'appareil en tant que structure.

Et moi, j'avais été très surprise par exemple après la primaire des écologistes la dernière fois où il y avait 120000 inscrits à cette primaire et où donc ça dépassait largement les écologistes et où après on m'avait expliqué que ça n'était pas possible d'envoyer un mail aux personnes pour leur demander d'adhérer. Et je savais qu'il y avait des cadres du parti qui disaient en off à des journalistes politiques qu'il savaient faire un congrès sur un sur un espace de 5 à 10000 adhérents.

ne savait pas faire un congrès sur 120000 et donc il préférait que ça reste sur un échelonnage de 5 à 10000 et tant que les partis n'acceptent pas de se faire déborder par une par une base politisée en fait et bien on aura toujours des logiques de d'appareil et des logiques, pardon de le poser ainsi mais des des des poids immenses donnés à des personnalités apparati qui sont pas forcément d'ailleurs celles qui passent à la télé hein mais à des personnalités tu me donnes envie de te poser une question pour aller un peu plus loin dans la réflection. Est-ce que tu pensé là ? Oui. Vas-y. Oui. Non. Bah ou c'est pas mon genre.

[rires] Est-ce que tu penses que c'est valable pour tous les partie de gauche ? [raclement de gorge] Bah LFI n'a pas fait ça. C'estàd que LFI a fait un a fait un paris tout à fait inverse qui a ses revers aussi. C'estàd que il y a la question de la démocratie par exemple n'est pas du tout abordée de la même manière voire pas du tout. Donc voilà mais et ça marche et mais voilà. Et c'est ça que je trouve intéressant, c'estàdire que est-ce que le Parti socialiste est-ce que est pas en train de s'effondrer aussi du fait de sa structure disons démocratique qui est en fait assez bordélique, complexe avec différents visages. Les éléphants, on comprend rien.

Ils sont pas d'accord entre eux, ils s'engueulent sur des plateaux télé. Pendant ce temps-là, Jean-Luc Mélenchon, il déroule. Voilà. Alors, je juste et après je te laisse la parole pardon. Juste, je trouve qu'il y a il y a là dans cette espèce de guerre d'appareil et bien il y a aussi un temps militant, une énergie militante qui est totalement consacrée au fait de faire une motion, de la d'essayer de la faire voter, de lire l'article 12 du règlement intérieur et de l'interpréter, de saisir le conseil statutaire, enfin là je parle avec les mots qui sont chez moi.

Et du coup, c'est une c'est tout un temps que tu ne passes pas à ni travailler, ni aller ouvrir des portes, ni tracter, ni convaincre et cetera. et que c'est ça embolise aussi la décision partidaire Emmanuel. Non, je rigole parce que je vois dans le chat. Ouais, je un un type enfin ou quelqu'un je sais pas qui dit la gueule de Morel. Non, c'est juste j'étais en train de réfléchir hein. Voilà. [rires] Mais alors si vous si vous commencez si vous commencez à lire le chat. [rires] Ah mais en fait je en fait je suis pas du tout habitué. Moi les seules émissions Twitch que j'ai fait c'était assez institutionnel [rires] et là je vois les gens. Bienvenue sur backsite Emmanuel.

Très heureux de t'accueillir. Ça fait plaisir le chat. Soyez sympa, s'il vous plaît. C'est assez perturbant mais faudrait un chat au débat du PS. Oui, [rires] voilà. On se serait bien marré hein. Ah ouais, il y avait quoi faire ? Il y aurait des bonnes blagues. Ouais. Alors, d'abord euh je vais apporter des nuances. C'est mon côté SOSDEM. Euh moi je trouve ça Moi, j'aime bien les partis démocratiques. J'aime j'aime bien la vie démocratique des partis. Alors, c'est vrai que j'ai été au Parti socialiste, on était à un moment 250000. Mais moi, je trouvais ça important qu'il y ait des courants de pensées.

Je trouvais ça même, tu parlais d'émotions, bah moi je trouvais ça vachement important qu'on écrive des textes moi aussi. Et qu'on se et qu'on débatte entre militants sur des textes. Ça c'est Ça c'est très noble. L'émotion c'était des textes d'orientation politique que les adhérents discutaient et votaient à l'occasion des congrès, disons l'assemblée générale. Et c'est alors c'était pas vraiment un parti de masse mais c'était quand même un oui, c'était un parti qui était ancré dans la société. En effet, ça n'est c'est moins le cas aujourd'hui. Ben oui, ben oui, c'est bon.

Moi euh c'est moi le cas aujourd'hui euh mais mais euh mais je moi je trouve ça très important et en fait on peut pas dire à gauche que on est pour l'émancipation, on est pour la démocratie sociale de la démocratie dans l'entreprise, la démocratie partout sauf dans un parti politique. Moi ça là-dessus euh c'est tu soulevais le tu disais la la France insoumise ça marche. Il y a aucune démocratie interne, ça c'est vrai. Et on peut aussi se dire si on est de gauche, on est quand même pour un contreemodèle de société. Et moi par exemple, je rejette par tous les t ports de ma peau, le régime de la 5e République, le chrétinisme présidentiel, l'idéologie du sauveur suprême. Voilà, c'est pas voilà.

Donc moi, j'étais plutôt content d'être dans un parti démocratique. Après, il y a la question de la radicalité. D'abord, je signale quand même Non, non, mais je fais le lien entre les deux débats. Ouais. [rires] Continu Emmanuel après on va donner la parole à Malek. Vas-y. Tu as fait un super score à la primaire des ver sur une ligne jugée radicale par ceux qui étaient tes opposants par donc c'est donc c'est possible. Ça c'est la première chose. Mais après, il y a un conflit entre une incontestable aspiration à la radicalité chez plein de gens en France, on va dire à gauche, notamment dans la jeunesse.

Et puis des gens qui se posent aussi qui sont généralement plus vieux, on plutôt mon âge, qui se posent la question de comment on exerce le pouvoir, comment on fait justement euh pour être face au mur de l'argent y arriver quand même, qu'est-ce qu'on arrache comme compromis. Voilà. Et c'est cette et en réalité c'est cette contradiction ou cette tension qui fait que on peut être un réformiste, exercer le pouvoir euh en prenant en compte les radicalités qui s'expriment dans la société mais forcément euh on peut pas renverser la table à tous les coups la société.

D'ailleurs, les démocrates américains si radicaux soit-ils en ce moment déjà le système est très différent parce qu'en fait comme comme c'est bipartisan dans le chat le PS n'arrache jamais rien. Mais ça c'est pas vrai. Euh toute l'histoire non alors ça c'est pas vrai que ça je Qu'est-ce qu'il a arraché le PS ? de 1936 à 1980 à 1997, on a arraché des choses et et même je vais te dire même dans le le quinquad de François Hollande que j'ai combattu vraiment du début jusqu'à la fin quand même je reconnais qu'il y a une mesure qui a été faite, c'était la retraite à 60 ans pour ceux qui avaient eu des carrières longues. Ça c'est ce qu'on a fait par décret dès qu'on arrive au pouvoir.

Le MDF était pas chaud ? Euh il était pas chaud du tout. Il a hurlé à la mort tout de suite. C'est un ophémis. OK, d'accord. Mais moi je suis pas habitué à cette émission. Quand tu fais des [rires] Je dis des conneries, ça m'arrive. On va écouter. Malek Emmanuel, j'ai une question sur la primaire. Euh tu m'as connu, j'avais 15 ans. Donc quand on était au au PS dans le Valdoise. Euh quand je dis on parce que tu l'as quitté aussi. Je je j'ai vécu moi mon début de militant avec l'âge d'or du PS, Jean-Pierre Bell, Claude Bartelone, François Hollande, c'était champagne tous les jours. Champagne everyday. Euh, je suis pas sûr que ça dise grand-chose à grand monde, hein.

Oui, oui, mais c'est mais j'ai vu Jean-Pierre B récemment, il avait très en forme. On l'embrasse. Je je devrais être un de euh une des cibles de la primaire euh là euh euh ouverte et je t'avoue que de mettre 15 balles alors que j'ai mis 2 € pour voter Sandrine Rousseau en 2022, tu vois, je 2021 en l'occurrence, je tu mets deux balles pour Sandrine mais pas 15 balles pour Emmanuel. Franchement, franchement après avoir vu les débats et tu sais quoi ?

pour tout te dire, pour être très honnête, même si je pense que mon choix est arrêté depuis un moment, je me suis posé la question jusqu'à dimanche soir après votre débat de "Est-ce que j'y vais ou pas ?" Et en fait, vous nous avez donné l'envie de tout le contraire. Ma vraie question, c'est il y a pas eu de travail depuis 8 ans avec Olivier Fortmatique sur le fait de reviser l'hégémonie à gauche. On parle déjà de Holdup, c'est Golden Royale parle déjà d'Up en parlant de de Raphaël Gluxman. Euh ce matin, Olivier Fort nous dit des nous dit que le potentiel vainqueur de la primaire pourrait être un centriste, en parlant aussi de Raphaël Gluxman.

Pourquoi tu t'es embarqué dans cette primaire si c'est pour finir dernier de cette primaire et pour à la fin qu'il ait pas photo de famille ? Alors euh bon les les ça Sandrine pourrait mieux vous en parler que moi. Les les fins les fins de primaires où où on commence à s'invectiver les uns les autres avec des arguments. Enfin bon, [grognement] je suis je suis pas sûr que Ces Golden Royal soient forcément la plus à même de donner des leçons à tout le monde. Je suis pas sûr que Olivier Fort puisse représenter comme le champion de l'aile gauche du PS parce que à 15 ans, tu savais que Olivier Fort il était avec Jeanmarco. Voilà, c'est ça. Bon, faut pas non plus déconner.

Euh et quant au moi ce que j'ai trouvé intéressant, moi par exemple, je suis venu dans cette primaire hyper sérieusement, c'estàd que j'ai on a avec des camarades, on a bossé un programme avec une grosse partie écolo dont aucun journaliste n'a voulu parler, ce qui m'a rendu hystérique. quand même d'ailleurs, faudra qu'on s'interroge là-dessus sur pourquoi alors que moi, franchement, c'est un programme qui est très complet, très dense, beaucoup sur les questions économiques et sociales, mais majoritairement sur la question de la transition écologique, de la préservation de la biodiversité, tout ça. Impossible, impossible dans toutes les émissions qu'on a faites d'en tirer plus de 30 secondes.

H voilà. Euh, bon, c'est je je passe mais elle sert à quoi la primaire ? Je je précise qu'il y a 140000 personnes qui sont inscrites pour voter à cette primaire. C'est 20 fois moins qu'il y a 15 ans. Bien sûr. Ou vas-y. Je peux juste parce que il y a un truc qui qui me gêne dans ce que tu as dit tout à l'heure là. Tu disais les jeunes ils sont radicaux et cetera puis nous on est plus vieux. Puis nous on est plus vieux et on va gérer parce qu'on sait faire le rapport de force. Moi enfin vraiment je je t'alerte là-dessus.

C'estàd que l'idée que il y aurait une radicalité qui ne soit pas en capacité de gouverner alors qu'il faudrait être dans une forme de respectabilité pour gouverner ça je suis mais en total désaccord avec en total désaccord et je pense vraiment qu'au contraire non bah tant mieux parce que j'avais cru comprendre j'ai dit il y a une tension entre des aspirations à la radicalité qui s'expriment dans une partie de la jeunesse et une partie de la population on va dire une tension entre ça et l'exercice de l'État qui suppose oui souvent des compromis avec la réalité.

Je prends un exemple he mais tu es économiste là en ce moment les marchés financiers sont en train d'attaquer la France parce que c'est ça c'est ça dont on parle et l'augmentation des taux d'intérêt c'est en partie d à ça on arrive au pouvoir imaginons qu'on arrive au pouvoir avec notre programme de 2024 le NFP qui est un programme qu'on peut le qualifié de bon pas radical mais mais quand même un programme de rupture. Moi, je veux dire, je trouvais pas assez radical. Oui. Bah, ça dépend sur quoi. Mais disons que quand tu quand quand tu vois tout ce qu'on prévoyit en terme de dépenses publiques, c'était quand même déjà pas mal, hein.

Euh la une de nos principales difficultés, si on arrivait au pouvoir aujourd'hui avec toi comme ministre de l'économie, ça serait faire face à ça, c'est-à-dire l'attaque violente du capitalisme financier. Et on peut toujours dire "Ouais, on est super fort et puis avec tous ces jeunes, on va y arriver." C'est pas si simple. Donc je revendique aussi euh d'être d'être d'essayer d'être crédible par rapport aux gens qui espèrent en nous. Voilà. Oui.

Mais euh pour pouvoir euh faire face par exemple au capitalisme financier, dont je suis d'accord avec toi qu'il va il va pas se gêner pour pour nous attaquer si nous gagnons le pouvoir, euh c'est aussi avoir euh des idées nouvelles, une nouvelle manière de gérer et cetera. Par exemple, si tu prends la dette aujourd'hui, euh évidemment que si tuemprees sur les marchés financiers, ben évidemment tu te soumets au marché financier. C'est pour ça que moi je propose un grand emprunt. Oui. Mais donc voilà, mais justement pour échapper à cette logique là.

Oui, mais c'est aussi ça que je peux te dire, c'est que cette radicalité issue des mouvements sociaux, elle nous permet aussi de penser autrement les solutions et donc de pouvoir ne pas commencer à faire à trahir dès le premier jour du dès le premier jour du ément. Mais moi, pour moi, une gauche de gouvernement, c'est quelqu'un qui s'est c'est qui fait la synthèse entre les fondamentaux non fondamentaux et les luttes nouvelles qui s'expriment.

Euh on a par exemple, moi je suis très intéressé par euh tout ce qui c'est un peu marginal mais les luttes contre l'invasion publicitaire, contre la fast fashion, contre l'hyperconsommation, ça en tant que socialiste, moi je pense qu'on doit totalement l'intégrer dans notre logiciel entre guillemets. Voilà. Donc en parlant en parlant du parti, il y a quand même un truc intéressant parce que tout à l'heure vous avez expliqué les les la la racine de cette détestation du PS, c'està-dire la déception ou la trahison qu'a le quinquena Hollande. Mais le quinquena moi j'ai pas dit que c'était la racine. Je je ça c'est Sandrine qui a dit ça.

D'ailleurs, je ne crois pas que tout le monde déteste le PS. Je crois pas du tout. La moitié les trois/4 des grandes villes en France sont sont gérés par le PS. Si vraiment ils étaient onis à ce point par des élus socialistes Emmanuels. Bah ils sont socialistes pas par le PS. Bah excuse-moi mais là la distinction est quand même spécieuse. Bah je te dis la brand la marque de ces élus là qui ont fait un travail depuis longtemps par rapport à la marque PS. C'est pour ça que la plupart d'ailleurs quand ils se présentent, ils mettent pas le logo du PS. [rires] D'accord.

Enfin excuse-moi mais non mais non là là je je suis désolé encore une fois je suis même je suis même pas je suis même pas au Parti socialiste. Mais quand même ils ont l'étiquette PS donc ils sont quand même élus. Donc les gens reconnaissent les gens reconnaissent quand même qu'ils font un bon travail ne serait pas réélu.

Je reviens sur je reviens sur le PS justement parce il y a beaucoup de jeunes en tout cas qui se sont politisés contre Manuel Vals dans la loi travail voilà des cortèges dans les r Oui mais il ils sont dans le chat enf c'est cette génération là tu vois ce sont ces jeunesl donc forcément pour eux le PS c'est ça le PS à la fin du quinquena Hollande a choisi Benoît Amont un frur comme candidat il y avait déjà un signe les sympathisant PS tu le soutenais les sympathians PS ont dit non à Vals donc non au hollandisme. Il y avait déjà ça. Puis Olivier Fort prend la tête du Parti socialiste sur un programme de critique assez ferme du nordisme.

Ah si quand même en 2018 il était Ah non justement c'est pas vrai pas assez. Ah bah non c'est pour moi c'est pour ça que c'est tout ça pour dire que 2022 NUP avec la France insoumise 2024 NFP avec la France insoumise. Non mais pourquoi tu dis avec la France insoumise ? Avec toute la gauche. Union oui maision non avec toute la gauche. Je vois pas pourquoi on va non avec toute la gauche de la gauche aujourd'hui. François gauche vous avez passé trois débats en parler c'est pour ça qu'on en parle.

Moi justement moi tu tu as remarqué que j'ai quand même essayé à chaque fois de mettre un peu à distance parce que d'abord c'est c'est pas très respectueux par rapport à nos autres partenaires hein qui représente quelque chose dans la société. Les communistes représentent quelque chose dans la société. Qu'est-ce qu'est-ce que tu qu'est-ce que tu penses du fait ?

Je voulais en venir au fait que le PS ne sait toujours pas quoi faire du quinquena Hollande on la suit on la suit pas on est d'accord ils savent c'est le principal problème j'arrête pas de le dire d'ailleurs et peut-être que j'ai eu une petite plus-value dans ce débat c'est en particulier parce que j'ai j'ai rappelé ça j'ai rappelé ce moment-là et je pense que le PS ne pourra définitivement tourner la page quand il aura fait un examen très critique. Ça a été fait par S Golen Royal. D'ailleurs, j'ai remarqué ce qui ce qui est paradoxal, c'est qu'elle a été ministre pendant tout le quinquena. Mais bon, ça c'est encore autre chose.

Mais elle a fait en effet une critique très dure du quincana de François Hollande. Mais c'est difficile aussi parce que tu as quand même plein de gens qui qui ont soutenu François Hollande, qui ont participé Olivier Fort le 1er et donc c'est difficile de dire bah voilà, on s'est planté sur beaucoup de points quand même. Moi je voudrais quand même dire pardon juste que il y a aussi un sujet parce que tu parlais de Marseille. Moi, j'ai été hyper choquée de ce qui s'était passé à Marseille municipal comme à Paris d'ailleurs.

C'est-à-dire que au deuxème tour donc il y avait une liste PS ELV d'ailleurs et puis après une LFI et il y a pas eu de fusion, il y a même pas eu d'appel téléphonique entre les deux tours. Et moi je trouve que ça c'est une attitude, je vais le poser, mais classiste aussi du PS. C'est-à-dire que il y a aussi une volonté de de enfin de jeter LFI, de minimiser la force de LFI, d'espérer la chute de LFI, de faire tout pour que LFI soit oustracisé et cetera et cela euh sans respect des électeurs et électrices de LFI.

Et moi, j'ai trouvé que à Marseille par exemple euh de l'ogu, on en pense ce qu'on veut, mais à la fin, il était allé chercher des gens des quartiers, il était aller chercher des Et d'accord. Sauf que à un moment, c'était aussi la responsabilité de la gauche que d'aller chercher ces électeurs-là. Et plutôt que de faire ça, ils ont claqué la porte au nez de ces électeurs. Et moi, je trouve qu'il y a une démarche classiste derrière ça.

Et je trouve que classiste classiste parce que ce sont des c'est en fait les filles, il faut aussi reconnaître qu'ils vont aller chercher des milieux populaires, des milieux jaunes jeunes, des milieux précaires, des milieux que le PS ne auquels le PS ne va pas parler, auquel les écologistes par sur Marseille. C'est faux ce que tu dis. Ah bah sur Marseille, sur les quartiers populaires, la liste paillant, elle est devant la liste de Logu. Non, il y a souvent eu des barrons des barrons PS dans des ville très popula et cetera. C'est juste une autre manière de considérer son électorat.

Considérer son élector juste le terme classiste a il y a des gens qui sont issus de la classe ouvrière qui votent pour le PS dans au municipal en tout cas. Oui, mais il y a [raclement de gorge] enfin moi je trouve que dans la manière dont le PS s'en prend à LFI, euh il y a ce truc qui n'est pas euh dénoué, qui n'est jamais analysé. Tu pass tu poses pas la question inverse. La manière dont LFIS en prend aussi beaucoup au PS parce que par exemple, prenons l'exemple de Marseille et Paris, c'est quand même des campagne où euh LFI a tapé exclusivement sur le PS pendant toutes les campagnes municipales.

Bah le coup, c'est quand même justement, je voulais parler de Paris, pas un exemple très concret de où on en est niveau radicalité par radicalité. À Paris, il y a un truc qui a fait un peu de bruit il y a pas tellement il y a pas longtemps. Euh c'est la rénovation de deux rues autour de de de la du futur grand magasin LVMH. 2 millions d'euros de travaux de rénovation ont été promis par LVMH directement qui va donc rénover à sa patte et au besoins de son magasin en fonction des besoins de circulation et tout qu' aura de son propre magasin. C'est entre deux rues euh je sais pas, je connais pas, je suis pas de Paris mais c'était marqué dans l'article de Libération.

C c'était hier et apparemment ça gueule en conseil en conseil municipal notamment les écolos qui disent bah attendez en fait c'est une privatisation totale de de l'espace public et cetera et Emmanuel Grégoire défend le truc en disant mais attendez moi je les ai pas les 2 millions hein donc finalement c'est Bernard Arnaud qui va payer pour la rénovation des deux rues et voilà gagnant gagnant et bah oui bah c'est un maire PS c'est donc ça le niveau d'accommodation avec le capital que nous propose le PS en tout cas ça c'est le cas aujourd'hui à Parisord alors je Je je ne connais pas le le cas d'espèce, mais moi de toute façon dans mon programme, j'ai dit que je construisais un autre modèle de développement fondé sur trois choses.

Démondialisation, démarchandisation, démocratisation. Donc la privatisation des rues, financement des infrastructures publiques par les boîtes privées, c'est certainement pas mon truc. Non, mais vous voyez que pourquoi tout le monde peut détester le PS genre de truc ? D'abord un, tout le monde ne déteste pas le PS. Je m'y Mais non le chat hein. Non mais le chat si ça vous intéresse comme je je le lis je le lis. Le chat n'est pas représentatif de quoi que ce soit.

Quand il y a plein de trucs qui me font rire mais c'est drôle parce qu'à chaque fois il dit si si oui [rires] évidemment c'est mon chat he je les connais on et on pense tu tu vois par exemple ils mettent 2 % là ils font référence à la présidentielle mais c'est marrant comment y compris les internautes de gauche ont intégré dans leur logiciel que le seul truc qui compte c'est la présidentielle.

Ouais bah je je moi je suis pas d'accord je suis désolé les pour parler des sénatorial pourquoi est-ce que [rires] dans c les législatifs désolé désolé de relever l'incohérence mais dans ces cas-là pourquoi vous êtes candidat à la primaire justement moi je suis pour la législative pour GRS les législatives attends je sais même pas si je vais me représenter au législative non par je Ah tu as une belle circo en plus hein tu as une belle circo en plus bon tu la connais c'est cette voiture d'argentin c'est une circôte droite mon ami hein oui d'argent qui une circ gauche et vos discussions locales Mais que tu as chopé mais parce que on est on est banliezard tous les deux, on habitait pas loin.

Vous loin, vous avez milité ensemble. Il m'a toujours pas dit pourquoi il allait à la primaire alors qu'à la fin, il y aura pas de photo de famille. Il y aura une photo de famille et je vais à la primaire parce que je veux porter mes idées pour convaincre les socialistes, en tout cas une majorité d'entre eux, que un certain nombre de tests que je porte, elles sont bonnes justement pour renouer avec cette tradition de gauche qu'on aurait jamais dû abandonner. Est-ce que Est-ce que le Est-ce que le PS a vocation à devenir un satellite de la France instruise hégémonique ? Attends, ils v C'est ce que ça va devenir de quoi ?

Ils vont avoir une attaque si tu Mais non, mais c'est pardon, excusez-moi, mais aux élections locales, aux élections intermédiaires, le PS se défend assez bien. C'est vrai électoralement, il cartonne. Européennes, il se défend bien. Au sénatorial, on voit le résultat. Franchement, à gauche, ils sont loin devant. Euh mais à ces électionsl par contre aux élections nationales, présidentielles, législative, ça dépend, faut négocier, mais présidentiel, le PS est à la rue par rapport à une France insoumise qui est loin devant.

Quand Jean-Luc Mélenchon dit "C'est nous qui avons relevé le drapeau de de la gauche et c'est à nous que à qui revient l'honneur de défendre." Attends, c'est valable pour législativ aussi hein. Mais c'est valable pour les législatives aussi. En fait, il a raison JC Mélenchon. Le PS est un satellite. Je Mais d'abord euh d'abord on va arrêter une fois pour tout. Je suis pas le porte-parole du PS puisque moi-même je ne suis pas au PS. Donc bon euh mais moi cette histoire de ces histoires de satellite de planète, je crois pas. Je crois que je crois que dans la gauche française, il y a un certain nombre de courants. Il sont divers.

Parfois ils s'accordent euh parfois ils se disputent au sens noble du terme, c'est il y a du débat, il y a de la et et je crois pas que quiconque est vocation à devenir satellite de quiconque. Sandrine Rouso, est-ce que est-ce que les écologistes vont devenir un satellite de la France insoumise ? Ouais, nous on est satellites du soleil, monsieur, tellement satellitaire. Bon, alors euh Non, mais je veux dire, c'est toi c'est toi qui prenait l'union avec les avec les insoumis.

Oui, mais moi ce que je voudrais dire quand même de de l'espace politique du PS, parce que là on parle tambouille et cetera, mais il y a quand même aussi une question de fond, c'est-à-dire que pour moi la ce qui définit la social-démocratie, c'est le fait de ne pas penser la finitude, c'est-à-dire de penser que il suffit de continuer ce que nous avons avec un peu plus d'encadrement du capitalisme, un peu plus de redistribution et que ça va être un système qui va se déployer pendant des années, des années et jusqu'à l'infini.

Et en fait ce qui différencie la social-démocratie de la gauche de rupture, c'est que la gauche de rupture, elle pense la finitude, elle pense la baisse tendantiel du taux de profit. Par exemple, chez Marx et les écologistes, les vrais, ils pensent aussi les limites planétaires et donc euh la fin d'un système. Et ça pour moi c'est en ça que l'espace politique du PS n'existe plus vraiment ou est daté ou est déjà dépassé.

c'est que on est déjà dans cette baisse tendantielle du taux de profit, on est déjà dans cette limite planétaire sur9uf qui sont dépassées et on l'a vu tout l'été euh la canicule et cetera à montrer à quel point nous n'étions euh ni préparés, ni en capacité de d'appréhender ce qui va se passer, ni en capacité de diminuer ce qui va se passer. Et donc euh pour moi c'est là qui est l'os, j'ai envie de dire, qui est le nœud du problème.

C'est que tant que il n'y a pas de pensée de cette finitude et qu'on est toujours dans l'accompagnement de ce qu'il y a en un peu mieux, en un peu plus encadré, en un peu plus redistributif, je pense qu'on se trompe totalement et que c'est pour ça que les jeunes massivement se tournent vers Jean-Luc Mélenchon parce que aujourd'hui si vous êtes jeune dans la société, votre avenir n'est quand même pas totalement limpide. quandbien même vous faites de très grandes études, quand bien même et cetera, il est extrêmement bouché et et d'ailleurs ça génère un problème de santé mentale réel chez les chez les jeunes.

Et donc eux sentent dans leur trip, dans leur corps, dans leur dans toute leur vie que cette finitude arrive. Et ce refus du PS de penser la finitude pour moi, c'est l'obstacle principal. Et c'est pour ça d'ailleurs que tu arrives pas à parler d'écologie dans la primaire PS parce qu'en fait ça ça ne peut pas exister puisque l'écologie renvoie une form enfin c'est pas complètement vrai parce que par exemple moi enfin j'arrive quand même à un peu leur thématique quand même. Bah excuse-moi mais de de de le dernier discours de de Marine Tondolier je je me souviens pas beaucoup de trucs sur l'écologie vachement frappant hein. Non mais je t'acorde. [rires] Non, je j'ai rien dit.

Je n'ai rien dit et je veux pas. Non [rires] mais juste ce trucl ce truc là écoute, [rires] non mais je tu ne peux pas penser que le système que nous avons actuellement de manière crédible va continuer avec un peu de changement. Et donc c'est ça la sociale, c'est ça la social. C'est ce que tu penses. Moi je moi je te dis et c'est pour ça que j'essaie de les convaincre. Par exemple démondialiser c'est totalement fondamental. Il faut relocaliser la production. Des marchandisés, il y a trop de choses qui se vendent et qui s'achètent et qui se jettent. Euh interdire la fast fashion, lutter contre le tout déchet, mettre en place l'économie circulaire.

Tu vois, tu dis démondialisation, tu dis pas de décolonisation par exemple ou postcolonisation ou interrogation de la Non mais tu veux pas me l'idée c'est quoi ? C'est il faut revenir sur le la mondialisation libérale, la mondialisation du capital, la mondialisation des échanges aussi. Donc voilà, décoloniser, ça c'est encore autre chose, c'est une autre notion. On est face. En effet, il y a il y a des grandes puissances qui sont colonisatrices. Les États-Unis, la Chine, la Russie. Bon, d'accord, la France, monsieur. Il y a pas d'impérialisme, [rires] il y a pas d'impérialisme français même. Impérialisme, non.

Il y a encore des résidus de colonialisme, mais il y a pas d'impérialistes français que quand même par rapport à ce que font les États-Unis, merde ou la Chine, faut quand même pas déconner, on en est pas là. quand même. Mais par contre, mais par contre je serai je serai moi pour que la France invente une politique diplomatique en direction du sud et tout ça. Bon, ça c'est un débat qui nous amènerait plus loin mais moi je reste ça va vous faire hurler surtout de toute façon ils étaient pas nés.

Le plus grand discours d'un président socialiste au 20e siècle, c'est le discours de Canckoun de François Mitteran qui dit "Salut aux opprimés, salut au aux syndicalistes persécutés et nous la France, on accueille tous ces gens qui sont persécutés et opprimés dans leur pays." Bah voilà, moi ça pour moi c'est [grognement] Ouais mais ça continue à me faire vibrer. Oui oui on est pas obligé d'avoir comme référence que un truc qui s'est passé il y a 10 ans. Est-ce que c'est pas un peu triste que tout ce qui nous reste des archives de Mitteran ? Non parce que c'est bien formulé. Bon voilà quoi. C'était aujourd'hui Olivier fort c'est moins bandant quoi.

C'est marrant tu as dit nous pour parler de socialiste. Non non mais oui enfin c'est à vous he qui reste que nous on a plein de trucs de mainant très très loin. D'abord d'abord c'est pas vrai parce que par exemple moi je suis il y a dans la période de du j'allais dire du quinquenage au spin mais des années Josepin et des trucs qu'on a fait et moi j'étais hyper fier hein. Bon j'étais étudiant tout ça mais j'étais hyper fier quand même. Et puis tu verras, il y aura d'autres fiertés et d'autres combats parce que justement l'histoire de un très beau livre de science politique d'un italien Enzo Traverso qui s'appelle Mélancolite gauche.

Il explique que en fait la gauche se construit aussi sur la nostalgie de ces luttes qui ont été qui on souvent été des défaites. La commune de Paris c'est une défaite mais en même temps ça a nourri le mouvement ouvrier parce que il y a eu des Qu'est-ce que Pourquoi tu rigoles ? Non non parce que François Hollande aussi ça a été une défaite. C'est ça que dire l'histoire de la gauche c'est des défaites. Ouais. Ouais. Il y en a deux trois. Ouais. Mais par mais parfois parfois [rires] il y a des d'éclatant mais parfois il y a d'éclatant de victoire. Bah voilà, c'est l'histoire du mouvement ouvrier, je suis désolé hein.

Euh donc euh c'est cette lutte séculaire entre le travail et le capital et par moment on arrache des trucs et c'est c'est beau. C'est vrai. Et je désespère pas que ça continue comme ça. Euh c'est pas c'est pas nouveau hein les débats à gauche. On va pas se mentir la la discussion que vous avez y compris sur le caractère d'Oxen. Non mais c'est ça fait un siècle et demi hein que c'est débat c'est Gued et la Fargue Oui voilà c'était déjà vo ça parlait mieux quand même hein. C'était Oh, c'était un autre c'était cit c'était tout à fait charmant. Mais moi je trouve formidable tous les deux.

Euh non non, je je tout ça pour dire que la gauche a toujours été pluriel, je crois en tout cas pour été traversé parfois avec des hégémonies, parfois sans, toujours avec un peu de friction, parfois avec l'union. Est-ce que l'Union est encore possible ? Non non, vraie question par contre sans déconner l'année prochaine, est-ce qu'une union de la gauche est possible dans des élections législatives ? Moi, je le je le crois et je le crois d'autant plus que faut quand même voir ce qu'il y a en face de nous. Voilà. OK. On va faire hypothèses alors hypothèse Jean-Luc Mélenchon, président de la République. Est-ce que il y a une alliance qui existe ?

Bah ça se voit que tu le connais pas parce que hypothèse Jean-Luc Mélenchon, président de la République, on sera tous radiboisés. Il nommera des candidats et les filles dans toutes les circonscriptions. Mais tu vois, ça c'est nul. Non mais ça c'est nul. Pardon mais ça c'est nul. Pés [rires] non c'est pas vrai. Déjà ça n'est pas vrai. C'est pas ce qu'il a fait. Non mais ça en plus tu as raison. Non mais parce que comme comme Jean-Luc Mélenchon est beaucoup plus réaliste qu'on le croit. Et et oui, c'est vrai, c'est vrai qu'il voudra s'assurer une majorité. Bah ça c'est normal. Donc il tendra la main. Non non mais non mais c'est intéressant. Continue ton idée. Il tendra rien.

Mais parce qu'il aura intérêt à le faire. On est d'accord. S'il a intérêt à le faire, il le fera. Voilà. OK. D'accord. Non mais ça c'est enfin vraiment ça ça m'énerve. Pardon parce que c'est c'est faire passer euh toujours. C'est toujours la même rangaine et les filles sectaires et les filles qui fait pas l'alliance et cetera.

Et les filles euh ils ont enfin moi je je suis pas d'accord avec tout ce qu'ils font et vraiment en plus je me retrouve à défendre les filles sur la moitié des plateaux alors que bon moi je veux qu'on fasse avec je veux qu'on fasse avec eux à la présidentielle et cetera mais je veux dire c'est pas non plus mon parti tu vois c'est pas mon histoire politique et cetera mais on on les renvoie à un sectarisme alors que c'est quand même eux qui ont tendu la main sur la NUP c'est aussi eux qui ont participé activement au NFP et on peut reprocher les choses mais au moment où il a fallu faire des alliances pour contrer le libéralisme pour contrer la montée de du Rassemblement national et de l'extrême droite, ils l'ont fait.

Et donc moi, je comprends certains procès, j'en comprends pas d'autres quoi. Et celui-ci, je le comprends vraiment pas. Ils l'ont fait, on l'a fait aussi. Mais on l'a fait mais ils n'ont pas fermé la porte. Ils n'ont pas et évidemment qu'ils y avaient un intérêt aussi. Je suis pas non plus naïve sur le fait qu'ils n'avaient pas d'intérêt mais ils l'ont fait. Donc nous l'avons tous fait et donc c'est pas c'est pas vrai que et je je suis prête à prendre les paris aujourd'hui. Il y a qui ditra rousson faussillon peu mais pas toi. Tu vois ça c'est voilà c'est ça la passion. Moi je pense que la maladie mais c'est Simchi ou je sais pas comment il s'appelle.

C'est pas Jean-Lucis Jeanluc on t'a [rires] vu. Non mais ça fait Mais non mais je peux pas m'empêcher de regarder. Mais tu as raison pas dans un chat Twitch qui font les union de la gauche. Je trouve ça je trouve ça intéressant parce que il y a il y a quand même une maladie à gauche et la France soumise y contribue cette espèce de passion de l'excommunication. C'estàd que tu es pas d'accord avec moi c'est donc forcément que tu es un fasciste toi hein. Tu as pas été excommuniieré toi ? J'ai été excommuniieré bien sûr à plein de reprises mais mais bon moi je suis un laïque donc en fait c'est pas très grave tu vois.

Mais mais de toutes les façons, vous reviendrez sur ce plateau le moment venu pour parler des unions de la gauche. C'est pas encore fini parce que chacun de nos chroniqueurs, Léa, Malek et Usul, ont une dernière question pour nos pour vous, pour nos invités. Léa, on commence avec toi. Allez, question commune, vous avez le droit d'en débattre et c'est aussi l'objectif, n'est-ce pas ? Euh, admettons qu'il y ait une victoire de l'extrême droite, ce que je ne souhaite pas évidemment en 2027. La faute à qui à gauche ? Ah !

Ben alors en dernière question comme ça toi on m'a on m'a dit c'est ton one shot tu donnes tout voilà ok j'ouvre le départ c'est pas la faute de la gauche je comprends pas pourquoi je je comprends pas pourquoi on parle du principe que c'est forcément la faute de la gauche si le RN gagne c'est aussi parce que les éleurs moment donné il y aura Ah ok bah très bien débatton donc c'est c'est ça le problème c'est à nous d'aller convaincre les électeurs de pas voter à Renn alors parce que la gauche aura pas réussi à convaincre les électeurs. Bah moi je pense que le principe pour nous l'obsession ça doit être de reconquérir les classes populaires qui se sont tourné vers l'extrême droite.

Enfin je là j'étais à Bel toutes les classes populaires. Cet après-midi, j'étais une partie bah je vais te donner un exemple. Cet après-midi, j'étais à Bfort pour visiter une usine. Euh Bfort, c'était le territoire où la gauche faisait le plus gros score au présidentiel devant même la Nièvre et les Landes. Aujourd'hui, ils ont dans une circonscription un député RN, dans l'autre un député LR soutenu par le enfin où le où le RN fait 45 %. À un moment, c'est quand même là-dessus ça quoi de nous interpeller. Donc bah mettons en place des programmes pour parler cet éctorat. Et là, je peux dire la FI et le PS sont ratboisés pareil, hein.

C'est pas une histoire de de radicalité, c'est juste que de crédibilité de la gauche par rapport à cet électorat. Moi, je vais te répondre mais juste euh faut pas quand même minimiser la responsabilité du camp libéral parce qu'on est dans une crise systémique du capitalisme euh qui arrive à une limite et donc le les capitalistes pour se maintenir et bien sont prêts à tout y compris à s'allier avec le fascisme. Et c'est exactement ce qui est en train de se passer doucement et à babruit à l'assemblée et ailleurs.

Donc moi, je ne minimise quand même pas la responsabilité historique qu'ils ont, mais je ne minimise pas non plus l'effet qu'a eu la division de la gauche après le Nouveau Front populaire sur un électorat de gauche qui peut-être était plus radical, peut-être était plus réformiste et cetera, mais qui à la fin c'est quand même complètement mobilisé. Ils se sont tous mobilisés et bien au-delà d'ailleurs des électeurs. C'estàd que moi je le dis toujours mais les ONG, les syndicats, les associations, il y a des associations qui ont pris des risques inoui pour s'engager pour le NFP et qui ont vu leur subvention divisé par deux après ce soutien.

Et donc cette espèce de peuple de gauche qui s'est réveillé et bien il est un peu orphelin aujourd'hui et il en peut plus de de voir les divisions. Donc ces divisions et ces déchirures, elles s'expliquent, on vient d'en parler. Mais quand même, on avait aussi on a aussi une responsabilité historique au moment où le fascisme est en capacité de de prendre le pouvoir pour ne plus le lâcher. Parce que c'est ça le sujet du fascisme. Non seulement ça met la vie des gens en danger, non seulement ça met la planète en danger, non seulement c'est un rapport hyper capitalistique euh au monde économique, mais en plus derrière ça ne lâche pas le pouvoir politique.

Donc voilà, je je le dis, moi je suis très en colère contre ce qui s'est passé dans la gauche. Je pense qu'on aurait pu faire tout à fait différemment et je pense que le PS a une part de responsabilité. Nous en avons une aussi et LFI en a une aussi et qu'il faut poser ces responsabilités là parce que sinon on n'y arrivera jamais. Voilà. Zul. Oui. Euh il y a une bon le le fascisme comme horizon là, on a on a bien vu, on parle beaucoup de l'extrême droite et cetera. Ceci dit, certains disent qu'il est quand même déjà un petit peu dans nos rues. Pour se maintenir, les macronistes ont quand même lâché la bride à la police dans des proportions qu'on avait jamais vu.

J'avais jamais vu des voitures de police foncer dans des dans des lycéens, les courser comme ça. Voilà. Donc euh est-ce que vous pensez un que euh les macronistes tiennent euh avec la police ? Est-ce qu'ils tiennent encore leur police ? Et ensuite comment la gauche pourrait euh transformer la police et l'arrivé au pouvoir ? Alors je question ça de la cave au grenier en fait en fait euh ça doit être un chantier quand même parce qu'il y a un danger qui est un peu immédiat.

un sacré chantier et alors ça date pas des lycéens parce que les gilets jaunes ça quand même et sous Holland cétait pas mal nombre je dirais pas le contraire il y a eu les gilets jaunis il y a eu le mouvement des retraites quand même et finalement le le mouvement lycéen c'est la confirmation de ce qu'on dénonce là pour le coup toute la gauche à l'assemblée et au-delà d'ailleurs. C'est des techniques de maintien de l'ordre qui sont qui sont complètement contesté contestables.

des armes mutilantes qui devraient pas être d'ailleurs, il y a une PPL qui vient d'être redéposée, une proposition de loi qui vient d'être redéposée pour interdire un c un certain nombre d'armes qui sont aujourd'hui utilisées seulement en France he les grenades, des encerclantes, les LBD, tout ça. Donc bon euh et la la deuxième question, oui bah comment on ferait Pierre Jox avait avait posé une charte il me semble à Absolument euh mais tu sais que enfin quand la gauche est arrivée au pouvoir en 81, désolé de revenir mais la questionétait posée en 81 81 déjà. Ouais. Non mais il y a des trucs hallucinants.

En même temps, il y en a qui disent "Tu dois tu dois créer ta chaîne Twitch parce que tu es une vraie trop skist." J'ai vu là c'est vrai, je suis trop skiste. Tu as été baptisé ce soir ? Voilà [rires] à l'insulte ton plein gré ser la première. Donc Pierre J, il avait même imposé de mettre la déclaration des droits de l'homme et du citoyen dans les commissariats mais il y a quand même imagin aujourd'hui non mais j'en rigole mais c'est pas drôle. affiche poli. Il y a un truc qu'il faut pas oublier à l'époque les syndicats de policiers étaient majoritairement de gauche hein.

C'est plus c'était des communistes et on a oublié ça bon aujourd'hui aujourd'hui euh voilà donc la DDHC dans les commissariats il grandchose vu le vu la GR non mais à l'époque ça avait suscité un vrai débat et donc de toute façon il faudra évidemment une réforme d'ampleur d'envergure enfin je sais pas comment dire avec un ministre de l'intérieur qui qui qui sache quoi faire quoi. Malek, [grognement] d'accord. C'est un peu vague comme Ouais. Ouais.

Mais parce que ben je franchement à part te dire il faut interdire ces techniques-là, il faut interdire les armes qui sont utilisées et il faut un nouveau rapport de la police et des administrés notamment des jeunes et tout bah tout ce qu'on a dit pendant des des des dizaines de campagnes, des récepités de contrôle de d'identité et tout ça. Voilà. Mais ils vont pas vouloir il y avait une question non mais il y avait une question sur est-ce que ils ont pas le choix est-ce que le ministre de l'intérieur contrôle encore les policiers ? Mais je ne suis pas sûre de ça et je pense qu'il faut le poser.

C'est-à-dire que je pense qu'il y a une partie de la police, pas toute la police et je ne veux pas mettre tous les policiers dans le même panier mais une partie de la police a des tentations sédicieuses.

Et je pense que c'est il faut et je pense d'ailleurs que c'est un sujet pour la gauche radicale au premier tour et au deuxième tour de la présidentielle et que ça ça doit être posé en tant que tel et qu'il va falloir derrière entamer une vraie réforme de la police mais aussi de l'IGPN mais aussi de de la la doctrine qui doit passer d'une doctrine du maintien de l'ordre à garder la paix puisqueau départ sont quand même des gardiens de la paix et qu' on on transforme notre doctrine de maintien de l'ordre sans armer jusqu'au dents les policiers. et en réfléchissant véritablement à la désescalade ce qu'on refuse de faire sous le macronisme.

Donc voilà, Malek fiction, Raphaël Gluxman gagne la primaire socialiste. Il fait le baiser Raphael Gluxman. Raphaël Gluxman. D'accord. Il fait le baiser de la mort à Gabriel. Tu connais il fait le baiser de la mort à Gabriel Atal. Scénario qui relève pas de la science-fiction pour le coup. C'est quoi le baiser de la mort ? Bah en fait ils vont dans leur grande coalition. Oui, ils font alliance. OK. OK. OK. qui qui a un scénario qui est qui est plus possible qu'on ne le croit. Bah quand tu vois Ruffin et Villepin, j'avoue que il faut avoir des [rires] Il se passe C'est vrai, c'est vrai que ça on l'avait pas vu venir pour le coup hein. Il se passe quoi en décembre ?

Est-ce que euh est-ce que les candidats à la primaire socialiste se rangent derrière celui qui attend en warning sur le côté jeune homme François Hollande ou est-ce que on réorganise un café avec Sandrine et on va derrière la candidature de Jean-Luc Mélenchon ? Non mais ça c'est ça c'est ça c'est de la politique fiction. Paye le café si tu veux. [rires] Bio. Attention, c'est de la corruption. Sandrine. Fais gaffe. Parle dans ton micro quand tu dis des bêtises. En fait, il faut vraiment que j'arrête de regarder. Moi je suis totalement mais attiré par les trucs là. [rires] Faut pas se laisser. Ils sont très perturbants. Très très perturbant.

Il va chez les chez les chez Bah écoute, on a on a signé une charte dans dans laquelle il est clairement écrit que on fera l'union de la gauche que Vals avait signé aussi en 2018. Mais Valsenu non à l'époque c'était juste le papier, c'était il faut soutenir le candidat, il a trahi. Euh mais Benoît Amont lui, il avait un trait toutes les semaines en fait. Donc bah c'est c'est un effet de clôture. C'est assez rassurant finalement. Bah si s'il va s'il va s'aller avec la droite bah c'est plus d'autres candidats. Donc voilà c'est tout. Et il se passe quoi ? Ah bah oui là il y a rupture du contrat. Il se passe quoi pour les candidats socialistes ? Il se passe quoi pour les candidats ?

T'inquiète pas, on trou des solutions. Bah c'est bah c'est François Hollande ou Jean-Luc Mélenchon finalement. Bah non, on prendra peut-être le deuxième. Ah ok. [rires] Emmanuel Morel, le vote c'est ce weekend. Ouais. Demain et après-demain. Demain et après-demain. 15 balles. Non, en fait, il y a il y a il y a un tarif à 10 aussi. Tarif social à 10. [rires] Ça c'est marrant parce que dès que tu parles avec un socialiste, je sais tu es pas socialiste, mais dès qu' tu parles avec un socialiste, tu dis 15 balles quand même, ils disent non mais il y a un tarif à 10.

[rires] Non mais c'est super ch vous êtes loin les mecs remets pas une pièce dans la rappelle mais bon faut leur dire 10 balles direct vous comprenez maintenant quand parlait de classisme dans une certaine mesure enfin je veux dire 10 balles pour pour voter pour une primaire pardon je sois Emmanuel Morel qui choisi le choisi le format donc [rires] ça va mais moi je veux bien tout porter sur mes épaules as-tu un pric Allez un pric ouais non à partir du moment où il y a 80000 personnes qui sont inscrites qu'on connaît pas parce queil y a des gens qui étaient dans les parties qui ont payé. OK.

Euh je sais absolument pas ce qui peut se passer et d'ailleurs toutes les 2 heures, tu as une nouvelle rumeur. Les insoumis vont voter royal Olivier Fort va faire une perume Moi je dis Emmanuel Morel dès le premier tour. Voilà c'est mon prono, on en reparle. Abonnez-vous. Alors là Sandrine ton accon retrouve dans les mystiques de l'Assemblée nationale sur la proposition de loi intégrale et sur le budget de la sécurité sociale puisque je suis chef de fil pour les écolos et euh de de du PLFSS et c'est Clémentine sur les sur la PPL intégrale et où voilà c'est dur hein. Grosse bataille à venir. Ouais grosse bataille à venir.

Et puis après ben il va falloir aussi euh euh avoir une vision politique de ce qui se passe. Moi, j'attends la deuxième tour de la primaire socialiste parce que je pense qu'il y aura un deuxième tour compte tenu du nombre d'adhésions qu'il y a parce qu'il y a quand même pas mal d'adhérents. On dit c'est 15 balles mais à la fin il y a quand même 140000 personnes qui les ont payé et donc j'attends de voir un peu ce qui se passe après. Mais bon après on va vraiment rentrer dans le dur de la présidentielle et puis il va vraiment falloir réfléchir et il faudra suivre Backsite parce qu'on en reparlera.

Merci beaucoup Emmanuel Morel et Slendrine Rousau d'être venu sur le plateau de [applaudissements] merci. Je vous laisse quitter le plateau. Restez parce que c'est pas encore fini,

3:16:06
Non speech

[applaudissements]

3:16:07
Locuteur

mais allez-y, restez dans les [acclamation] parages. Restez dans les parages, on arrive. Euh petit point pour vous parler de financement de l'émission Backseat. C'est la 6e saison de l'émission. Énorme rentrée pour nous. Élection présidentielle en perspective. Deux nouveautés pour cette saison des de backsit. Première nouveauté, vous allez avoir comme ce soir des débats entre deux euh candidats, enfin entre deux pardon, personnalités politiques qu'on va accueillir sur le plateau. On va on va voilà, on va tester un petit peu le format, voir comment ça marche. Euh on débriefera de de ce soir et puis euh et puis voilà, vous nous direz ce que vous en pensez.

2è nouveauté, vous allez pouvoir euh assister à un backse qui va durer euh moins longtemps sur un plus petit plateau euh ce qui va nous permettre de faire des émissions plus régulièrement parce que ce plus petit plateau, il est moins cher. Euh voilà, on veut réussir à faire rentrer un maximum d'émissions dans cette année présidentielle en économisant l'argent parce que l'argent c'est le vôtre. On a besoin de votre fric les amis. C'est grâce à vous qu'on fait backsit. Abonnez-vous sur Ulul, rejoignez le club backseat, faites un don de 5 € par mois. a fait un don ponctuel et euh et merci du fond du cœur. Et tout de suite, sans plus tarder, une chronique qu'on attendait toutes et tous.

C'est parti pour la vie d'Adelle. [applaudissements]

3:17:23
Non speech

[musique] [applaudissements]

3:17:25
Locuteur

On l'attendait. [rires] Oui, pardon. Nos problèm, on l'attendait. On l'attendait. Bon, on va aller vite. Vous avez encore de l'énergie. Ouais, super. Euh bah voilà. Yoyo backse, je vais aller hyper vite. Enfin atterrissage direct Atlanta retour plateau. Je vais comme ça à la Karim Boamerran. J'ai l'arrê [rires] [grognement] il y a pas eu de transition. Ah il y a pas eu le son. Il y a pas eu le [rires] son. Oups. Ben c'est dommage c'était vous avez la ref. Super. Bon donc il y a pas eu de transition cette semaine cette semaine Gluxman urine sur les gens. Euh, on l'appelle donc euh désormais euh Gluxmanen Peace.

[rires] Oh là là, les jeux de mots sur les noms, on avait pas dit euh bah si, Gluglu, la fuite, Raffy Golden Shower, enfin bref. Euh, pas mal, [rires] hein. Oui, Raphaël Gluxman dit des gros mots et vous savez quoi ? Et ben, ça le rend humain pour moi. Vraiment, j'avais l'impression que c'était Niia avant qui se faisait passer pour un gauchiste. Et là, je trouve que ça le rend réel vivant quoi. Un continent mais vivant. Euh [rires] non, mais je sais pas, peut-être qu'on est en train d'assister à sa transformation en bad boy. Tu vois, si ça se trouve demain il est en train de bloquer un lycée. Bon, ça ça risque d'être Henry 4 et il bloquera la porte du CDI.

Mais [rires] mais c'est une première étape, faut faut l'encourager. Voilà, il y a pas eu de transition et il y a pas eu de son non plus. [rires] Carran. Euh alors, on en a euh un tout petit peu parlé sur le plateau tout à l'heure, mais je voudrais relier deux faits majeurs qui se sont passés au Sénat. Euh parce que il y a eu des sénatoriales, tu l'as dit, LFI tient son premier élu au Sénat, c'est Gabriel Amar et on sent que Lfi euh surinvestit un tantinet. Euh le résultat, [grognement] ça c'est la photo de la rentrée. Alors, petit jeu, trouverez-vous le sénateur ? C'est-à-dire qu'il y a plus d'accompagnants que de sénateurs hein sur cette photo. Ils ont tous posé avec lui.

Je demand parce que là ils sont dans le scénate. Je me disais quand même ça fait beauoup. J c'est exactement ça. Donc pauvre Gabriel Lamar, c'est son premier jour de taf et toute la mif a déboulé. Euh [rires] bah au sens premier c'est un peu intense. Ouais et c'est comme dans planète Rap. [rires] Exactement. Il a révec tout le monde. Mais moi ce que je trouve un peu, c'est que le résultat et les fillosena c'est littéralement ce même. Voilà [grognement] [rires] c'est un peu ça. C'est un un petit peu. Je vous laisse le temps de le voir jusqu'au bout. Ils ont le droit de fêter quand même. Bah oui, je comprends. Un élu. Allez, l'autre sujet, c'est que le RN est passé de 3 à 15 sénateurs.

Alors là, ils ont désormais un groupe, Léa nous le disait tout à l'heure, première fois de l'histoire de la 5e République. C'est c'est important. Il faut il faut écouter les les signaux faibles. Là, le RN se se comporte, tu sais, comme un pote de pote qui s'est invité chez toi pour le café, mais il est venu avec sa brosse à dents, son sac de couchage et si tu regardes un peu par la fenêtre, il y a peut-être son camion de déménagement installé en bas. La présidente du groupe RN, c'est Edvig Diaz. C'est une passionnée de déco Vintage. Alors, dans son bureau, il y a une petite affiche. Le parti ne te doit rien. Tu dois tout au parti. C'était très en voque dans les années 40 à Vichi.

C'est un énorme scandale. Ouais, elle avait ça. Et c'est Attends, elle faisait une viso sur BFM là avec sur LCI même sur LCI. Absolument. Non, tout à fait à l'aise en toute détente. Alors, Edvig d'ailleurs s'est défendu à l'époque en affirmant qu'elle ne savait pas que c'était une affiche de propagande comme Jean-Philippe Tangy ne savait pas que le travail un slogan partout vu partout cette affiche. C'est fou, on l'a vu partout et surtout ils ne savent jamais mais mais c'est quand même fou ce déficit de connaissance juste sur la période 3945. Je sais, c'est quand même un étonnant sur Saint-Louis sont incollables fou.

Et puis c'est marrant parce que leur ignorance les fait jamais tomber sur les slogans communistes [rires] ou staliniens. C'est c'est très étrange. Donc en tout cas Edvig est présidente. Alors n'empêche que le marketing est quand même bien géré hein parce que déjà être une femme au Sénat c'est rare. Avoir moins de 50 ans même ou 65 ans, mais 50 ans au Sénat c'est très rare. Mais alors être une meuf de moins de 50 ans et être présidente de groupe, ça c'est wonderb. [rires] Allez, du coup, merci. Je suis très sensible au blog nazi. [rires] Tu es mon nazi sûr. C'est cool. Allez, Jordan Bardella dit la même chose. [rires] C'est la fin de l'émission.

Allez, du coup, je me suis renseigné sur l'élection de de Edvich Diaz et bah c'est simple, il n'y en a pas eu. Elle a été nommée par Jordan Bardella. Oui, je je parle à mes petits connaisseurs du Sénat là. Euh je vais pas vous faire un cours de droits parlementaire, même si j'adorerais parce que j'ai travaillé au Sénat. Enfin bref, mais euh dans la démocratie française euh les élus normalement votent pour leur président de groupe, mais pas là, pas au RN en 2026. Hm. Non, mais c'est enfin je sur le respect des institutions, les signaux sont forts. Euh ils prennent même plus le temps de le cacher quoi. Ils le font à découvert. Enfin, vraiment face à nous.

Tu sais comme le chat qui chie sur le tapis au milieu en te regardant bien droit dans les yeux. Voilà, c'était mon image. [rires] Il a pas eu de transition. Toujours pas de son. J'espère qu'en ligne ils l'ont J'espère que Dites-nous le chat si vous avez eu le son. [rires] Euh donc pas de transition précédemment dans l'OS républicanos. Ah c'est le chaos dans la startup nation [musique] France. Les bambinos se révoltent et la policiale est mutile. Chez Republicanos, c'est le désarrois. Ils ne comprennent pas. Leur bambinos à eux sont raviss de travail dans leur lycée Privado de Santa Maria de Stanislas de la Escuela Alza Sienna.

Heureusement Bruneo Retaillot elle donne quichoter des vendé elle matador et la répressionne à la solutionne interdire la Francia Insumista. C'est [musique] la question de l'interdiction de LFI. Je la lance dans le débat public parce parce que je n'ai pas d'autre idée. [rires] Stouano. Euh voilà, c'est parce que c'était ça où ressusciter Carlos Passequois. Donc bon, [rires] compliqué même pardon mais même Roberto Menardé qui est pas le plus gauchisto de la banda ne comprend pas le move. On va interdire la force. Je lui ai dit, je dis mais tu es tombé sur la tête. Ouais, tomber sur la caba. Mais mais une autre menace plane sur Bruno Retaillot.

Un nouveau prédator à droita [musique] a débarqué. Un nombré qui tente de sortir de Loops Courida. On a Sorpressa qui vient de la Rivi le Ravier Mapaya. David Lisnal. Ah oui tiens. King

3:24:01
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[musique]

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Locuteur

c'est pas ça quelque chose hein ? Comme dirait Pascal pro El Torero déboloré eu [rires] ancien du clan de Los Republicanos qui l'a quitté parce [musique] qu'il les trouvait trop soumis à El Macron. David El Soro del libéralismo bronzado s'est lancé dans la campagne avec uneeva eneria alors qu'il n n'est n plus qu'à enfin qu'il n'a pardon que quelques sientos [musique] and los sondagios sur internet l'impétueux David se voit déjà présidenté. Lui, c'est David Lisnard et [musique] il a la gagne. Maire de Cann, il a baissé les impôts. Les Canois l'ont réélu à plus de 80 % des voix. Alors, il veut appliquer sa [musique] méthode à toute la France en devenant président.

Mais David n'est pas que un futur présidenté, il a aussi beaucoup d'autres facettes car il est tour à tour. [musique] Le Salvador de la patria,

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[musique]

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Locuteur

Diablo. [ __ ] mais carnage cette énergie. Professeur de Zumba [musique] ou encore Modello des Fran Provo ? Attends, c'est ça sur son compte à lui ? C'est pas ça quelque chose de compte de ses soutiens parce que David est partout sur le web et pourtant une question demeure. Ces vidéos viennent-elles de ses soutiens ou de ses détracteurs ? [rires] J'avoue. Non mais c'est vrai. Existe-t-elle pour l'honorer ou le troller ? C'est là propagandia ou parodia, la fronte Terra et Fina. À tel point que ses opposants ne savent plus [musique] s'ils doivent le combattre ou partager ses vidéos. David n'est pas réellement candidato en fait he c'est un prompte.

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[musique]

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Euh mais les vues deviendront-elles des voix ? Euh Bruno Retaillot réussira-t-il à interdire l'ossinsistas ou se contentera-t-il de dissoudre sa propre familia ? Et enfin, est-ce qu'il se passe vraiment quelque chose ? Vous le saurez en regardant le prochain épisode de Los Republicanos. Alors juste euh petit truc pour terminer mais en parlant de feuilleton, moi à tous ceux là qui pensent que 2027 c'est déjà plié, détendez-vous. vraiment euh on ne sait rien. Je j'étais un peu stressée moi dernièrement donc je suis allée me réfugier dans les archives et je vous y emmène avec moi avec Emmanuel Morel. Exactement. Apparemment j'ai vu qu'il faisait Lina. C'est très drôle.

On part on part dans le passé. Je vous emmène en octobre 2016. Ah oui, il y a de l'effet tout. J'adore. Ouais, il y a des effets. Ouais. Pour vous aider là, l'iPhone vient de sortir, l'iPhone 7 pardon vient de sortir. On est en pleine folie Pokémon Go et Christophe Mae s'interroge. Où est le bonheur ? Enfin, il est où le bonheur ? Apparemment pas du côté politique. À droite en politique en octobre 2016 Jupé gagne contre SarkoZi. Derrière il y a le maire et Fillon ferme le banc à 11 %. Voilà, il [grognement] y avait pas encore eu Big Malon, Pénélope les Costards. Finalement à la primaire, Jupé se fait éclater et le maire fait 2,5 %. Voilà.

[raclement de gorge] Et pourtant qui qui a été au gouvernement pendant 7 ans ? [rires] lui qui s'était pris la grosse raclé. Donc comme Bruno le maire, crois en vos rêves. Je j'en profite, petit message personnel. Emmanuel, ne lâchez rien, vraiment. Non, vous êtes peut-être à 1 % mais c'est bon signe. C'est très bon signe. [rires] [souffle coupé] À gauche, à gauche à l'époque la primaire était en janvier. La gauche, la primaire était en janvier et Hollande hésitait encore à se présenter. Et c'est vrai qu'à 4 % d'opinions favorables, tu as raison d'hésiter. Oui, mais en 2026, François Hollande pense que la France l'attend. C'est mignon parce que même à la primaire, Hollande il passait pas.

Le gagnant c'était à mais non non, Amon il finissait en dernier dans les sondages d'octobre. Non, en octobre le gagnant c'était Montbourg. Ouais et ouais Monbour le nom le nom ça sonne très copain d'avant tu vois tellement tu l'as pas entendu depuis longtemps. Monbourg [rires] que es-tu devenu nu ? Oh waouh on fait d'autres effets. Non mais c'est vrai qui se souvient encore du champ entre du redressement productif devenu apiculteur puis entrepreneur dans les amandes et les glaces ? Non parce que comme il avait pas réussi à redresser la France, il s'était dit qu'il allait commencer par l'épicerie.

Mais sinon Macron euh euh lui bat euh en octobre, ben pardon, il était encore euh candidat, pas encore candidat. Attends, je reprends cette phrase. Bon sinon en octobre 2016, Macron il était pas encore candidat. Il tenait son en octobre 2016. Non, il était pas encore candidat. Il est candidat en novembre. Il tenait son premier meeting et on comprenait pas bien son positionnement. À l'époque, les sympathisants de gauche lui préféraient Manuel Vals. Qui sont ces gens de gauche ? [rires] En plus, ça servait à rien de les opposer puisqu'on a fini avec les deux. Euh mais non mais c'est marrant parce qu'en me replongeant dans tout ça, moi j'ai eu l'impression de regarder Titanic, tu sais.

Enfin c'est tu as beau connaître la fin, ah tu es quand même dans l'émotion. Enfin j'ai ressenti des trucs. Donc la seule chose qu'on peut affirmer pour 2027, c'est qu'on en sait [ __ ] rien. Et finalement je trouve ça plutôt rassurant parce que en octobre 2016, on pensait avoir déjà touché le fond alors qu'on a découvert qu'il y avait un sous-sol. Et bien gardons espoir. Le pire est certainement à venir. Voilà. Merci beaucoup. Transition. Bisous. Il a pas eu de transition.

3:29:09
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[applaudissements]

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Locuteur

Je vous laisse débrief. Non non, il y a pas de Il y a [applaudissements] pas de débrief. [acclamation] Il y a pas de débrief. On va conclure cette émission. Merci beaucoup les chroniqueurs et les chroniqueuses. Merci beaucoup la prod, merci la régie, merci les invités, merci le chat, merci le public. C'est la fin de cette émission.

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[applaudissements] [musique] [musique]

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Locuteur

He.

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He he

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He. He. [musique] He. He.

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[musique] [musique]

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Locuteur

He he he. he