“Supprimer 83 500 postes de fonctionnaires” : Marine Le Pen s’explique sur son programme économique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:01OuverteRéponse directe
Bonsoir Agnès Verdier Molinier. Vous êtes directrice de l'IFRAP...
- 0:45RelanceRéponse partielle
Pourquoi pas d'économie sur les retraites dans votre contrebudget ?
- 1:29RelanceÉludée
D'où viennent les 15 milliards d'économie sur les retraites ?
- 2:13OuverteRéponse directe
Comment augmenter l'activité sans reporter l'âge de départ ?
- 2:55OuverteRéponse directe
Les retraites représentent 14% du PIB, est-ce excessif ?
- 3:36OuverteRéponse directe
Peut-on redresser les finances sans travailler plus longtemps ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:29Marine Le PenPromesse
« nous avons travaillé là-dessus. Nous allons présenter cette réforme de retraite le 17 novembre. »
- 2:13Marine Le PenFait
« nous voulons augmenter l'activité en faisant travailler plus tôt et nous voulons aussi boucher l'intégralité des trous de tous ces tuyaux »
- 2:55Marine Le PenFait
« Vous savez aussi qu'on a un problème de taux d'emploi. Vous l'avez dit à l'instant, il faut qu'on travaille plus en France. »
- 3:36Marine Le PenFait
« Tous les autres pays européens sont allés vers le report de l'âge et nous, on serait les seuls à pouvoir le faire comme par l'opération du Saint-Esprit. »
- 5:04Marine Le PenFait
« dans notre pays, nous ayons des retraités qui soient peut-être les moins pauvres d'Europe. »
- 5:47Marine Le PenChiffre
« Tous les pays n'ont pas notre taux de cotisation. Nous, nous cotisons 28 %. »
- 6:27Marine Le PenFait
« le premier emploi effectif d'un jeune enfant, c'est 27 ans. En Allemagne, c'est 24 ans. »
- 11:00Marine Le PenFait
« nous baissons des impôts et notamment des impôts de production. »
Temps de parole
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Bonsoir Agnè Verdier Molinier. Vous êtes directrice de l'IFRAP, un groupe d'économistes qui analyse les programmes des candidats. Je rappelle les grandes lignes du contrebudget que vous avez présenté Marine Le Pen. 140 milliards d'économie sur 5 ans, 30 milliards de baisse d'impôts et une règle d'or pour amener le déficit de l'État à 3 % du PIB. Agnès, bonsoir. Allez-y. Bonsoir. Bonsoir madame Le Pen. Alors, j'ai lu votre contrebudget et c'est vrai que vous annoncez 140 milliards d'euros d'économie et vous savez que la situation de la France est catastrophique au niveau budgétaire. On est peut-être à la veille d'une crise de la dette. Oui. Et vous savez aussi que les retraites dans ce pays représentent 24 % de l'ensemble de la dépense publique. C'est
plus de 420 milliards d'euros par an. Et dans votre contrebudget, finalement moi je trouve pas d'économie sur les retraites et c'est assez préoccupant parce que après toutes ces années, on a travaillé sur ces questions, la fondation frappe, on voit que on ne peut pas faire 140 milliards d'euros d'économie si on ne traite pas le sujet de l'éléphant dans la pièce. Donc vous restez aux 62 ans, finalement vous dépensez de l'ordre de 10 milliards d'euros de plus, c'est votre chiffre 9 milliard 5 à l'horizon 2031 euh en repassant à l'âge de 62 ans. Mais aussi vous nous rajoutez une ligne en disant je fais 15 milliards d'euros d'économie sur les retraites. On a l'impression que c'est un peu magique. Bah c'est normal parce qu'on vous l'a
pas encore présenté. D'où ça sort, d'où ça sort ces 15 milliards et et qui sont supérieurs à à la réforme borne. Alors, et bien euh parce qu' en réalité euh euh il y a notre réforme euh qui effectivement euh coûte comme ça brute 10 milliards et puis il y a le déficit des euh 10 milliards euh du corps. Nous vous présenterons le 17 novembre notre réforme des retraites et vous vous apercevrez qu'en réalité nous avons beaucoup travaillé à précisément augmenter l'activité. Voyez, il y en a certains veulent augmenter l'activité en faisant travailler plus tard. Nous nous voulons augmenter l'activité en faisant travailler plus tôt et nous voulons aussi boucher l'intégralité des trous de tous ces tuyaux qui en [grognement]
réalité au fur et à mesure des années ont subi des exceptions, des cadeaux et qui fait que il n'y a plus de corrélation véritablement entre le la masse de travail qui est fournie et les cotisations euh qui euh sont euh versées. Donc nous allons travailler là-dessus. Nous avons travaillé là-dessus. Nous allons présenter cette réforme de retraite le 17 novembre. Mais ce que je voudrais dire d'abord madame, c'est que quand on dit les retraites c'est horrible, c'est l'éléphant dans la pièce c'est 400 milliards. Euh personne n'envisage de supprimer le paiement des retraites quand même. Attendez, c'est 400 milliards. Donc non mais madame, c'est 14 % du PIB. Il y a 25 % de retraités dans notre pays. Donc c'est
pas non plus absolument délirant. Voyez, vous me diriez il y a 45 % du PIB qui va au paiement des retraites, je vous dirai oui, là il y a un problème parce qu'il y a 25 % de retraités. Donc c'était 13 %, c'est aujourd'hui 14 %. Nous savons que nous avons des problèmes démographiques et je crois que je suis une des seules d'ailleurs à proposer de relancer la natalité. Vous savez vous savez qu'on dépense plus de 80 milliards d'euros pour les retraites chaque année par rapport à la zone euro hors France. C'est absolument gigantesque. Vous savez aussi, vous savez aussi qu'on a un problème de taux d'emploi. Vous l'avez dit à l'instant, il faut qu'on travaille plus en France. Est-ce que on peut s'en sortir dans la situation actuelle en travaillant moins et moins longtemps ?
On peut pas s'en sortir comme ça. Tous les autres pays européens sont allés vers le report de l'âge et nous, on serait les seuls à pouvoir le faire comme par l'opération du Saint-Esprit. Tout d'un coup, les 9 milliards 5, hop, ils sont gagés par 15 milliards et et on on dit ça vous pouvez pas juger de cette réforme sans l'avoir sans sans que nous l'ayons déjà présenté parce que ce serait et c'est pas vous, je sais, je connais l'IFRAP, je connais très bien le sérieux de son travail et d'ailleurs vous savez vous-même parce que vous avez fait un un comment dire un rapport sur ce sujet, l'Ifrap a fait un rapport sur ce sujet en juin 2025 que si nous avions le taux d'activité en France
et bien il y aurait milliard de déficit public en moins. Bon voilà déjà une déjà une une solution qui me paraît assez légitime en travaillant en travaillant plus longtemps. Comment comment font les Allemands pour avoir 77 % de taux d'activité ? Et ben, ils sont ils sont justement sur un âge de départ à la retraite qui est beaucoup plus tardif que le nôtre. Oui, mais vous faites partie de ceux qui restent enfermés dans le triangle des Bermudes. Voyez, moi j'essaie j'essaie toujours de sortir du cadre. Je vois tous les candidats à la présidentielle dont le projet est en réalité d'avoir des retraités pauvres. Ce qu'il faut, c'est avoir des retraités pauvres. Et qu'est-ce qu'on sera heureux quand on aura des retraités épauvres ? Et bien moi, je suis très fier que dans
notre pays, nous ayons des retraités qui soient peut-être les moins pauvres d'Europe. Je trouve que c'est un objectif légitime et c'est un choix de société. Ce que je viens vous dire, c'est que la réforme que nous allons proposer sera à l'équilibre. Vous n'allez pas me croire sur parole, mais vous attendrez le 17 novembre et je vous le prouverai. Je vous crois pas sur parole parce que le le le sujet c'est qu'il faut faire des économies sur les retraites et que c'est de l'ordre de 30 milliards d'euros qu'il faudrait réaliser à l'orison. Alors, il faut les Alors, il faut faire travailler les gens jusqu'à 75 ans. Alors, et le Non, mais non, bien sûr que non. Mais non, non, mais si on repousse à 65 puis 66 comme l'ont fait tous les autres pays autour de nous et tous les autres
pays pas notre taux de cotisation. Madame, on arrivera on arrivera à redresser nos finances publiques en travaillant plus, en créant de la valeur. Autre sujet. Autre su Non, non, non, non, non, pas autre sujet. Tous les pays n'ont pas notre taux de cotisation. Nous, nous cotisons 28 %. Oui oui, je c'est considérable. C'est parfois le double des autres pays. Bon, ça c'est la première des choses. Deuxièmement, le premier emploi effectif d'un jeune enfant, c'est 27 ans. En Allemagne, c'est 24 ans. Est-ce que vous croyez pas tout de même que avant de vouloir faire souffrir les gens, de les faire travailler encore plus longtemps, y compris s'ils ont des travaux fait un travail extrêmement pénible, y compris s'ils n'arrivent pas à retrouver de travail parce que bien souvent les les
entreprises les virent à partir de 55 ans. On peut être quand même se le dire parce que nous le savons et l'une et l'autre. Est-ce qu'on peut pas commencer à mettre en place les conditions pour que des jeunes puissent entrer et trouver un travail plutôt vers 24 ans que vers 27 ans ? Quand on repousse quand on repousse l'âge de départ, on fait monter le taux d'activité des seniors et ça s'est vu dans tous les pays qui l'ont fait. Par ailleurs, bien sûr qu'il faut commencer à travailler plus jeune, mais il faut travailler plus jeune. Il faut travailler plus quand on travaille et il faut travailler ensuite plus longtemps. C'est comme ça que la France en sortira. Il nous manque 7 milliards d'heures non travaillés en France parce que justement on a ces trois problèmes sur l'activité.
Ensuite, autre sujet, c'est la masse salariale publique. C'est 14 % de notre dépenses publiques. Et là, là-dessus, je regarde votre contrebudget. Je vous ai entendu tout à l'heure, vous avez dit non remplacement d'un départ sur deux dans les collectivités locales. C'est déjà un peu plus clair par rapport à ce qui est dans le document, dans le tableau. Bon, mais qu'est-ce que vous faites exactement pour justement économiser sur le train de ville d'État, sur pour gagner en efficience ? Vous dites jamais exactement le nombre de postes au total sur l'ensemble des trois fonctions publiques que vous n'allez pas renouveler au moment des départs à la retraite. Quel est votre chiffre là-dessus, madame Le Pen ? Est-ce qu'on peut le connaître ? Est-ce qui peut être
officiel parce que on a vu tellement de candidats nous dire qu'ils allaient réduire le nombre de postes et ne jamais le faire. Alors, si vous ne dites pas officiellement le nombre de postes que vous comptez réduire, je doute que vous le fassiez ensuite. Bien et bien, nous allons dans l'État et dans les agences et les opérateurs dont l' frappe d'ailleurs dit le plus grand mal à juste titre depuis très longtemps faire 80 supprimer 83500
fonctionnaires. ne pas remplacer en réalité en ne les remplaçant pas un sur de 83500 fonctionnaires d'ici la fin du mandat. dans la territoriale, 90000 euh fonctionnaires. Et dans euh la fonction publique hospitalière, nous ne toucherons pas aux soignants, je le dis très clairement, mais dans l'administration euh nous allons euh euh économiser 22000 postes. Ce qui fait donc, voyez, je suis venu avec mes chiffres parce que ce qui fait donc 9 milliards et demi à l'horizon 2031. Ça c'est extrêmement clair. Mais mais en réalité là encore ça ne suffit pas. Et là et là quand vous nous dites que
vous économisez sur le train le train de vie de l'État, vous ne nous dites pas le nombre de postes de l'État que vous supprimez. Je l'ai pas entendu encore pour l'instant. Je viens de vous dire 83500 83500 au niveau des opérateurs. Oui, enfin pas uniquement mais vous savez il y a aussi un certain nombre de secteurs où il va falloir où il va falloir par exemple embaucher encore des gens. Voyez par vous parlez des opérateurs de l'État mais vous ne parlez pas des ministères eux-mêmes. On va on va les on va les redispatcher. Nous ferons ce qu'il y a au mieux madame pour que l'État fonctionne à nouveau. Ce que ce que je veux dire c'est que je depuis que j'ai présenté ma trajectoire budgétaire, je croise des gens qui me disent c'est pas assez et d'autres gens qui me disent c'est trop.
Alors faut savoir, il faut se mettre d'accord. Est-ce que c'est trop ou est-ce que c'est pas assez ? Moi je pense que c'est intelligent. Ça n'est pas le coup de rabo idiot stupide que nous avons eu l'habitude de voir. On consiste à dire bah là on va tout raboter et puis comme ça ça ira mieux. Non parce que le le pays n'ira pas mieux. Donc nous modulons cela pour que nos services publics soient plus efficaces pour que nous évitions un effet récessif parce que c'est un danger parce que quand on fait beaucoup d'économie et bien il y a un risque d'avoir un effet récessif. Vous avez donc évidemment constaté que beaucoup euh des économies que nous faisons sont des économies non récessives. Euh vous qui êtes à l'IFRA, vous allez pas me dire que la suppression de l'ADEM est
récessif. Je pense que on peut se passer de l'ADM sans que ce soit véritablement euh récessif. La baisse de la contribution à l'Union européenne, c'est pas récessif. Temp il est temps justement de dire la vérité aux français sur ces économies qu'il faut faire. Et ces économies qu'il faut faire, il faut les faire en travaillant plus longtemps et en ayant une administration en souffrant. Et en fait ce que ce que les gens ce que les économistes ne supporte pas, c'est qu'on arrive à présenter une trajectoire budgétaire où on essaie de ne pas trop faire souffrir les gens. Non, il faut qu'il souffrou. Mais oui, mais la réalité c'est que c'est pas exactement réel ce que vous présentez. Vous dites, vous dites je fais 15 milliards d'un côté, je fais 9 milliards de l'autre,
j'équilibre à la fin. C'est pas possible. Même avec la réforme borne, le conseil d'alrientation des retraites nous dit qu'en 2032, on sera encore en déficit. Donc là là, vous reculez, donc vous recréez du déficit et ensuite vous nous dites "J'équilibre". Non, c'est c'est pas possible. Non mais je peux pas vous laisser dire ça. Je peux pas vous laisser dire ça parce que vous connaissez très bien les ressorts de l'économie et vous savez très bien que faire uniquement des économies, c'est aller à la récession directe. Bon et qu'il faut donc en même temps faire des économies et relancer l'économie, c'estàdire relancer les moyens de production. C'est la raison pour lequelle oui, nous baissons des impôts et notamment des impôts de production. Dernier sujet que j'aimerais aborder avec vous.
Vous dites choc de compétitivité. Euh vous baissez les taxes de production, ça va dans le bon sens. Vous allez sur une baisse du prélément forfaitaire unique, ça va dans le bon sens. Il y a il y a plein de mesures comme ça qui sont intéressantes pour l'économie. Mais de l'autre côté, vous voulez absolument remettre en place un impôt sur la fortune financière. Donc en fait, vous nous dites si vous n'êtes pas euh à la tête de votre entreprise, si vous avez des actions dans des entreprises, et ben on va vous taxer. Voilà. Euh alors c'est et et je trouve que c'est antinomique parce que quelqu'un qui va monter une start-up, un jeune entrepreneur qui peut-être un jour va réussir, il va se dire bah euh et quelqu'un qui va investir dans faudra qu'il réussisse beaucoup pour
payer quand même l'impôt sur la fortune financière
qui est proposée par le Rassemblement national. Pourquoi est-ce que vous vous accrochez absolument à cet impôt sur la fortune financière qui en fait est un retour à l'ISF ? ISF, ça n'a jamais apporté quelque chose de positif à la France. Marine P Agnè, je vous apprécie énormément mais j'ai le sentiment toujours que vous êtes plus intéressé par les questions que vous posez que par les réponses qu'on peut apporter. Donc, je vais quand même essayer de vous répondre. Je considère que c'est une que il est juste que dans une situation aussi difficile que celle que nous vivons avec des classes moyennes et des classes populaires qui souffrent terriblement de la situation tout le monde fasse un effort. Et je considère qu'à partir du moment où nous accordons euh une baisse euh de de 20
milliards d'impôts de production qui va permettre de réindustrialiser le pays, qui va permettre aux entreprises de pouvoir à nouveau réinvestir, que nous baissons les dépenses contraintes des salariés de ces entreprises, ce qui va permettre aux salariés de vivre mieux. Et bien ceux qui gagnent ou très bien [raclement de gorge] euh ont gagné très bien leur vie euh et ont un patrimoine important puisse également participer à l'effort et c'est un effort qui est mesuré quand même puisque nous euh euh exonérons euh les outils les l'outil de travail euh nous exonérons euh euh le la résidence principale ou unique jusqu'à un certain seuil. euh nous exonérons les
investissements euh dans les entreprises. Donc nous faisons en sorte que ça ne nuisse pas à l'économie. Mais tout le monde doit faire un effort. Et je vais vous dire, je trouve un peu étonnant d'ailleurs que des gens qui ont un patrimoine important ne se disent pas "Bah ouais, moi j'ai envie de participer à à la relance de la natalité. J'ai envie de permettre qu'on puisse financer euh euh des jeunes qui ont envie de s'installer et de faire leur trè enfant parce que nous avons des mesure euh sur ce sujet parce que sommes toutes, si le pays va bien, nos entreprises iront bien et si le pays ne va pas bien, nos entreprises n'iront pas bien. Nos ménages euh en question les entrepreneurs, les investisseurs, ils sont déjà sur taxés. Vous avez lu rapport, c'est incroyable le niveau de
de fiscalité sur le capital qu'on a en France, c'est 60 milliards de plus par an. Et c'est de ça qu'on souffre aussi. C'est pas qu'une question de dépense, c'est une question de proche je vais quand même terminer sur une chose parce que j'aimerais que tout le monde soit bien au courant de tout. Euh moi, je considère que le coût du travail est vraiment très important et donc je ne m'oppose pas aux exérations de charges euh dont bénéficient les entreprises pour tous les salaires du SMIC jusqu'à dégressivement trois fois le SMIC. Mais ça coûte 77 milliards madame. C'était ces 77 milliards dont euh beaucoup manquent du coup euh à au régime à la branche non mais à la branche euh euh vieillesse de l'assurance maladie. Parce que vous voyez, si par exemple il
n'existe plus il n'existait plus d'exonération et bien euh la branche Vill de l'assurance maladie serait excédentaire de 14 milliards au moment où nous parlons entreprises seraient toutes morter malgré ces allègements de charge malgré ses allègements d'impôt nos entreprises elles payent plus de 150 milliards. Elles payent le prix du modèle social par rapport à la moyenne de la zone a des choix de société. Préserver la retraite des Français, c'est un choix de société. Permettre à ceux qui ont commencé avant 20 ans qui font du un travail manuel et et qui ont vraiment du mal à aller comme vous leur demandez jusqu'à 65 ans. C'est un choix de société. Alléger le coût du travail par ces
exonérations, c'est aussi un choix de société. Mais tous ces choix de société bénéficient toujours à quelqu'un. Allez, il est 2h23, on est en direct sur C News et sur Europ avant de passer à la me dire madame confrontation au bout de 5 ans avec Pierre
Marine Le Pen