Face à Canteloup - Dominique de Villepin - Quel bonheur d'entendre Bernard-Henri Levy ! - 29/01
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
RMC, Apolline Matin, 8h50, face à Canteloup. Tous les jours, l'info revisité par Nicolas Canteloup, Bernard-Henri Lévy était mon invité ce matin, et Dominique de Villepin tenait tiens à réagir à cette interview.
Oui, bonjour Apolline de Malherbe, quel bonheur d'entendre les chansons et l'oeuvre d'Henrico Macias. Mais également d'entendre cet homme pleinement engagé en l'entendu dans cette interview, avec ce souffle, cette énergie, cette vision, cette sensibilité, cette envergure, ce panache, on dirait moi. Mais en moins bien. Bien sûr, Bernard-Henri Lévy a des circonstances attinantes, il n'a pas, comme j'ai pu, le faire occuper les plus hautes fonctions de l'État.
Oui, enfin la grande qualité de Bernard-Henri Lévy, c'est aussi qu'il va sur le terrain.
Et de fait, c'est vrai qu'on sent, on sent très bien, qu'on voit, qu'on sait de quoi il parle. Il sait de quoi il parle, pardonnez-moi. Il a été en Ukraine, sur tous les terrains de guerre, au Kosovo, en Libye. Et c'est vrai que rien ne vaut d'aller sur place pour se rendre compte des choses par soi-même. Je le vis moi-même, lorsque je vais sur le terrain au café de flore, chez Coste, parfois même dans des zones à risque, où vous sentez, regardez, et puis est menacé, lorsque j'ai franchi la porte de cet endroit, la taverne de maître canter. Mais Bernard-Henri Lévy et moi, pardon, moi et Bernard-Henri Lévy, nous sommes témoins de ce monde, des grands témoins de ce monde.
Il est cinéaste, il fait des films, et moi aussi quelque part pour 2027, je me fais des films.
Merci Dominique de Villepin. Avec Bernard-Henri Lévy, nous avons parlé des Iraniens, qui ont le soutien de nombreux politiques français. Laurent Wauquiez, vous souhaitiez réagir ?
Qui ? Qui, madame de Malherbe ?
J'adore quand vous faites l'envoi.
Quand vous faites une bouche de donnage, je vous ai vu. Qui ne serait pas touché, revenons sérieux, par les propos que nous venons d'entendre sur l'Iran ? Mais pardon, avant toute chose, je voudrais dire bonjour, ou plus exactement, salam alaykoum léroyat. Car vous le savez, je parle arabe. Oui, dès que je vais sur un plateau, je le dis à tout le monde, parce que je suis cette qualité, je parle arabe. Oui, salam alaykoum à tous nos amis du peuple iranien, glorieux combattants de l'islam. Mais je le précise, de l'islam gentil. L'islam gentil. Oui, l'islam gentil. C'est les musulmans qui manifestent contre les molats de l'islam qui, eux, sont des musulmans méchants.
Ce n'est pas compliqué, la géopolitique. C'est comme dans la vraie vie, vous le savez, madame de Malherbe. Il y a les gentils et les méchants. Et nous, nous devons soutenir les musulmans gentils. Ceux qui n'aiment pas le voile. Ceux qui ne sont pas terroristes. Et ça fait du bien de voir qu'il y a des musulmans comme ça, des gentils. Ça change un peu d'habitude. Voilà la rhadradine.
La rhadradine, vous êtes un peu caricaturale quand même.
Non, mais attendez. La dj'en est contente. Quand je dis du mal des musulmans, vous trouvez ça caricatural. Et quand j'en dis du bien, vous trouvez ça aussi caricatural. Il faudrait savoir, madame de Malherbe.
Oui, c'est vrai. Merci, Laurent Wauquiez.
Le lancement est un peu pourri.
Je vous dis, j'adore quand vous faites Laurent Wauquiez. Non, laissez-moi la place.
Poussez-vous, poussez-vous, poussez-moi. Oui, bonjour à Pauline. Et bonjour à tous les nobles courtisans assis autour de la table où ils sont là. Et ainsi qu'aux gueux et aux rôturiers qui sont toujours là-bas. Allez, c'est parti pour les titres. Crise à CNews, on se régale. Après que Sonia Mabrouk, Pascal Praud et Laurence Ferrari ont pris leur distance avec Jean-Marc Morandini, ce dernier aurait déclaré que si tous les adultes continuent comme ça à s'éloigner de lui, il ne faudra pas s'étonner qu'il soit obligé de se rapprocher à nouveau des enfants. Et puis Emmanuel Macron a reçu hier à l'Elysée les premiers ministres danois et groenlandais.
Et le président tenait à nous apporter quelques précisions sur cette rencontre. Oui, c'est bon la musique. Oui, non, je me régale. Oui, mais écoutez, puisque vous ne me posez pas la question, je vais vous répondre. Ça s'est bien passé. J'ai rencontré la première ministre danoise, Mme Chris Prols. Également le premier ministre groenlandais, M. Stimorol. Ils sont venus bien sûr avec leurs ministres respectifs, Carlsberg, Bang, Berg, Carlsberg, Bang et Olufsen. Alors, j'aurais réaffirmé tout mon soutien. Enfin, c'est plutôt Brigitte qui l'a fait. Elle leur a dit, si Trump essaye encore d'annexer le Groenland, on va le foutre dehors, ce sale con.
Bon, ok, c'est un peu direct, mais il faut t'avouer que ça a eu beaucoup plus d'impact que quand c'est mon ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, qui intervient.
Merci, M. le Président. Reprenez Stéphane Bern.
Oui, tout ça pour ça. Alors, allez, on reste au Quai d'Orsay, où justement le ministre des Affaires étrangères cherche son futur consul au Groenland. Alors, je vous le dis tout de suite. Non, non, ce ne sera pas moi. Non, non, les endroits paumés avec trois habitants dont on ne comprend rien à ce qu'ils disent. Pardon, mais j'ai déjà donné avec mon émission le village préféré des Français. Par contre, notre avis, Nelson Monfort souhaite postuler, je crois.
Non, écoutez, mon cher Stéphane, merci de soupçonner que j'aurais toutes les compétences pour être consul au Groenland. C'est vrai que j'ai passé près de 30 ans à commenter des gens qui chutent sur la glace. Et s'il prenait l'envie de Donald Trump de mal se comporter avec le Groenland, pareil, après tant, tant, 30 ans à croutoyer Philippe Condéloro, j'ai une solide expérience avec les personnes au vocabulaire limité qui tiennent des propos déplacés.
C'est au tour de Philippe Devilliers de prendre ses distances avec Jean-Marc Morandini.
Vous vous rendez compte, ma merde, M. Marshall. Demandez, M.... Demanche, c'est l'ouïe d'Orange. Oui, tout le bordel. Vous vous rendez compte, ma merde. Demandez à des photos dénudées à des adolescents, un berbe. C'est totalement déplacé. Il ne doit pas faire ça, tout le monde le sait. C'est le rôle du curé de la paroisse. Il faut respecter le sacré.
Jordan Bardella a interdit aux membres du Rassemblement National de se rendre dans les émissions de Jean-Marc Morandini.
Évidemment. Du coup, ça a changé un peu la ligne éditoriale de l'émission. Comme invité, il faut qu'il se rabatte sur des gauchistes comme Bruno Retailleau ou David Lissnard. Notez que si Sonia Mabrouk nous quitte, si les élus RN nous quittent sur CNews, si peut-être aussi Jean-Marc Morandini nous quitte, il y aura toujours une solution pour l'antenne de CNews. Au lieu de Morandini Live, évidemment, ce sera De Villiers Live. Puis après, ensuite, l'heure des pros de Villiers. Le face-à-face de Villiers. 100% de Villiers. Ça, c'est juste le matin.
Et puis après, l'après-midi, je repartirai au Mastic avec... Ça, c'est un grand remplacement au cas de la gueule, non ?
Merci. Merci. Merci. Merci.
Dominique de Villepin