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interviewLCI· 12 janvier 2026 19 min

Les Partis Pris : "Non, les juges ne font pas la loi en politique", "Quand les tirants détruisent...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Place au parti prix nous rejoignent David Revudalon pour la politique, François l'anglais pour l'économie, Abnou Salmani pour l'international. Bonsoir à vous trois et c'est vous qui commencez David, vous nous parlez du procès. Alors, on va beaucoup en entendre parler, le procès qui s'ouvre demain en appel de Marine Le Pen et qui décidera de sa possible ou pas candidature à la présidentielle, inéligibilité ou pas inéligibilité.

Et c'est et cette possibilité qu'on les juge d'une certaine manière entre leurs mains de fait de faire l'inventaire, l'agenda de la présidentielle et il est souvent critiqué ces derniers jours. On entend effectivement des critiques et vous vous dites "Non, les juges ne font pas la loi en politique, pourquoi ?" Et oui, la question : "Ve-on sous le gouvernement des juges dans la République des magistrats sous la féruule politique des procureurs et des juges d'instruction ?" Et bien non, je l'affirme David, la séparation des pouvoirs législatifs, exécutifs, judiciaire existe encore et c'est très heureux pour notre système démocratique.

Alors, vous l'avez dit, elle a été condamnée en première instance, une peine d'emprisonnement mais surtout 5 ans d'inéibilité à sortie de l'exécution provisoire et c'est ce qui risque que de faire que la double finaliste de la présidentielle se voit empêcher de concourir pour la troisème fois. C'est la démocratie qui est exécutée avec à l'époque Tony Jordan Bardella. Bien, c'est tout le contraire.

Moi je je pense que c'est le signe que notre démocratie fonctionne. Bien sûr, on a le droit de de discuter et de contester une décision de justice. Sa sévérité, sa solidité sont bien fondés sur le plan juridique.

On peut souligner que tel magistrat évidemment, il a peut-être une orientation idéologique subodoré qu'un juge ici ou là est susceptible de régler des comptes politiques. Tout ceci est permis. Mais pour autant jeter l'opre sur l'ensemble de la magistrature, c'est dangereux.

Les juges jugent les faits selon le droit. Dans leur immense majorité, ils mettent en œuvre une politique pénale, ne conçoivent pas leur fonction comme une immiction permanente dans le suffrage universel. Alors, c'est une conviction ou c'est une c'est une conviction ?

C'est une conviction. Euh la thèse de Marine Le Pen qui d'ailleurs avait été de celle de François Fillon et de plusieurs responsables politiques condamnés, c'est que la justice n'est pas rendue par les magistrats au nom du peuple mais contre le peuple. Et c'est précisément le contraire.

Les juges, ils protègent le peuple de l'arbitraire, ils contrôlent l'action des dirigeants. Et je vais citer ici Montesieux. Le pouvoir arrête le pouvoir.

La séparation des pouvoirs, elle ne limite pas la démocratie. C'est l'inverse. Elle est une des conditions de son exercice.

Alors David, vous allez me poser la question. Les juges d'instruction, les procureurs ne seraient-ils pas capable de faire, de défaire une élection ? Oui, c'est vrai.

Mais et pourquoi donc ne pourrait-il pas précisément écarter un candidat du suffrage universel ? si celui-ci a commis actalement répréhensibles et qu'il a été jugé et condamné pour ceci. Alors ça c'est le Parlement qui leur donne le droit en définissant l'arsenal des peines et en mettant à leur disposition cette peine d'inéligibilité mais certains disent euh finalement est-ce qu'elle n'est pas trop délicate à manier ?

Et bien donc je reviens à mon point et ma conclusion. Les juges font-ils la loi ? Non ce sont vous l'avez dit les députés qui la font.

Je rappelle que les dispositions que vous législatives que vous citez, c'est la loi dite sapin 2 de 2016, la loi pour la confiance de la dans la vie politique de 2017 a été adoptée par l'Assemblée. Elles ont effectivement durci la législation et rendu obligatoire cette fameuse peine d'inéibilité pour la plupart des délits d'atteinte à la probité. Mais ce sont les gouvernements, les députés qui ont décidé ces évolutions après les chocs créés par d'abord, souvenez-vous, l'affaire Causac et puis ensuite l'affaire Fillon en pleine campagne présidentielle.

Ils ont eu raison de le faire. Et oui, parce que les affaires politico-financières ulcènes aux citoyens, sapent la confiance dans notre architecture démocratique. Donc les magistrats, ils ne sont surtout pas coupables.

Ce sont les politiques qui sont responsables. Et donc plutôt que de hurler à l'atteinte, à l'état de droit, si celui-ci ne convient pas, si on n'est pas d'accord avec ces ces dispositifs concernant l'exécution provisoire et l'égligibilité, ben donc il est plus judicieux de changer l'état du droit. Et encore une fois, ce sont nos élus qui devraient s'en charger.

Mais on comprend que vous ne seriez pas forcément favorable à une modification de la loi sur ce sujet. Alors, pourquoi pas ? Pourquoi pas ?

Mais ce ce à quoi je ne suis absolument pas favorable, c'est à ce qu'on s'en prenne à ces magistrats qui ont pris cette décision sur la foi de la législation, sur la base de cette législation en s'en prenant des euh à ces à ses juges en disant qu'ils attaquent l'état de droit. C'est précisément pour moi le contraire. François, pardon.

Abnous Abnous. Non, moi je suis doute, je suis doute juste sur le fait que justement séparation des pouvoirs de l'importance de respecter l'état de droit et justement on bénéficie d'un droit à l'appel et l'exécution provisoire bah bloque ce droit à l'appel puisque vous euh vous êtes sous le coût de la peine avant d'avoir eu droit à l'appel àquel tous les citoyens ont le droit. Et l'exécution provisoire pour quelqu'un qui risque de ressortir et euh de tuer sa femme qui battait ou pour un trafiquant de drogue et cetera, cela justifie.

Je suis pas certaine que cela se justifie pour un politique va pas ressortir et tout de suite repiquer dans la caisse. Je veux dire d'où l'importance de l'appel. Et on a eu l'affaire aussi SarkoZi où on n pas trouvé l'argent où quand même moi sur l'affaire libienne, j'ai beau la lire dans tous les sens et la retourner et cetera, je n'arrive toujours pas à comprendre cette condamnation puisque en gros il est où le cadavre ?

H c'est l'exécution provisoire. Là aussi pareil le jugement était une construction juridique mais c'est souvent le cas dans les alors maintenant l'idée que de l'explicité que les magistrats viennent expliquer faire de la pédagogie le pourquoi du command mais justement pour que cette séparation des pouvoirs qui est fondamentale tienne et ben c'est vraiment tout l'arsenal du droit qu'il faut respecter dont l'appel qui permet et ben de repartir à la conquête de son innocence ou d'être coupable et ça si vous êtes coupable bah vous êtes coupable et et heureusement qu'on est dans un état démocratique. François, non, j'entends le raisonnement de David, il est difficilement contestable.

Malgré tout, il y a l'ombre d'un doute sur cette affaire pour plusieurs raisons, des mauvaises raisons. C'est-à-dire que Marine Le Pen a été bannie, il y a eu cette histoire de fond républicain et cetera, disons de tout l'établissement comme on disait dans le temps contre elle, contre le Rassemblement national, contre le parti qui aujourd'hui rassemble une grande partie des Français. Ça c'est l'aspect politique.

C'est l'aspect politique. C'est pour ça que c'est une mauvaise raison. La bonne c'est ànous qu' l'a donné.

C'est-à-dire c'est cette affaire de d'inéliggibilité qui prive le défendeur de avec exécution provise. Voilà. Et je dirais et il y a même un troisème niveau d'interrogation qui corrobore les deux autres, c'est que la justice malgré sa bonne volonté est tellement peu efficace dans certains domaines.

Justement, vous parliez de femmes qui sont tuées ou malmenées par leur conjoint. On fait appel à la justice ou à la police, rien ne se passe. Ou bien l'incarcération de délinquants qui ne se produit pas, faute de moyens, faute de place pour justement loger les détenus. que finalement là encore c'est une mauvaise raison David he j'entends bien mais que tout ça donne le sentiment de de poids de mesure et et c'est pour ça que aujourd'hui mais même probablement à toute époque on peut difficilement dissocier un événement de la façon dont il est perçu.

Il faut beaucoup de sagesse comme vous en avez pour le faire mais l'impact politique il est là malgré tout. Je pense quand même que vous avez raison de dire que il y a une une exaspération des citoyens devant les lenteurs de la justice, certains ratés, certaines inefficacité. Simplement, je pense que concernant notre classe politique, il y a un tel discrédit aujourd'hui, un tel déficit, un tel désamour démocratique que la question de la probé et de l'intégrité est essentielle.

Alors, ça veut pas dire que ce dispositif d'exécution provisoire est la clé de tout, mais en tout cas, je pense que il est exemplaire que les magistrats sanctionne très sévèrement. Il y a, vous l'avez dit une deuxième instance, il y a un appel qui est possible. Marine Le Pen va tenter, visiblement, elle va tenter de changer de stratégie parce qu'elle a nié en bloc.

Là, elle concédera peut-être quelques erreurs. Pour l'instant, le suspense et le mystère planent sur sa véritable stratégie de défense à partir de demain. On va le savoir très vite.

Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que je pense que les Français, ils sont attachés à une justice rapide, efficace, mais aussi en ce qui concerne nos politiques. Et en aucun cas, je crois que les magistrats, bien sûr, il y a des magistrats politisés, je le disais, syndiqués, idéologisés, mais ça ne concerne absolument pas l'ensemble de la magistrature et je pense que l'essentiel font l'essentiel des juges font leur travail avec proprité et honnêteté. François, votre parti prix économique.

Alors ça vous saute aux yeux quand les tyran détruisent les trésors. C'est vrai que les dictatures ont le chic pour euh manger la feuille comme on disait euh autrefois. On a deux exemples bien sûr, c'est le Venezuela et puis l'Iran. dictature dans les deux cas, féroce avec les oppositions, dirigé par des bandits, des voleurs, hein.

La fille de monsieur Chavez, fondateur de de de du régime actuel, est créédité de 3 milliards et demi de dollars selon Forbs. Bon, c'est pas tombé du ciel. Layatameni, lui, selon une estimation de de RERS possède une fortune de 95 milliards pour la moitié en en immobilier.

Pas besoin de documenter l'échec économique de ces deux pays et migration massive au Vénézuelois. 1/3 de la population qui est partie en Iran, c'est un PIB par tête de 4000 dollars. C'est 10 % de la moyenne européenne.

C'est une faillite retentissante dans les deux cas. de pays qui sont d'ailleurs arrimés à cette contre mondialisation dirigée par la Chine et les États-Unis parce que de facto ils sont soumis aux sanctions internationales. Alors dans les deux cas, vous l'avez dit, ce sont deux pays riches.

Première réserve mondiale prouvée de pétrole pour le Venezuela, 3è pour l'Iran, première pour le gaz, hein. Donc, on pourrait se dire "Mais comment se fait-il que des pays riches soient si mal gérés ?" Et puis on peut retourner en fait la proposition.

C'est ce que je me propose de faire. Vous savez, Prou dit les biens que sont souvent des parce que l'on ignore. Et c'est vrai que quand on regarde l'état du monde, il y a assez peu de pays riches de leur sous-sol, qu'il s'agisse d'or noir ou de matière première qui soient des pays équilibrés au plan de la croissance et démocratique au plan politique.

Il y a des contrexemples hein. Pays producteur de pétrole, le premier c'est les États-Unis. On peut pas dire qu'il soit pas démocratique.

Il y a chez nous la Norvège, il y a eu le Royaume-Uni mais ce sont ce sont disons non pas des exceptions mais en tout cas suffisamment minoritaires pour qu'on puisse poser la question pourquoi pourquoi il y aurait-il un lien inversé entre la richesse et au fond la médiocrité du gouvernement. Il y a deux raisons possibles. D'abord le fait d'avoir des richesses dans le sous-sol, ça favorise la prédation.

C'est de l'argent que vous pouvez confisquer facilement. L'argent créé, il est beaucoup plus compliqué à détourner que l'argent trouvé, hein. Et en général, la richesse trouvée rapporte moins que la que la richesse créée, sauf pour celui qui se la met dans la poche.

Donc ça vaut évidemment pour les matières premières aussi les oligarques en Russie évidemment et puis la fortune de certains dirigeants asiatiques ou africains. Deuxième élément, ces pays sont souvent victimes de ce qu'on appelle la maladie hollandaise. C'est-à-dire que justement de l'époque où le pays les Pays-Bas exploitaient le gisement de gaz, la rentabilité du secteur pétrolier ou d'hydrocarbure est telle que ça dévore tous les capitaux et que ça interdit des facto le développement d'autres secteurs qui ne peuvent pas émerger et qui du coup confinent ces pays dans une espèce de dépendance vis-à-vis du secteur primaire, hein, c'està-dire l'exploitation du sous-sol.

C'est ce qui explique la malédiction de l'or noir hein et est et ce qui pourrait expliquer en partie les malheurs de l'Iran et les vunes du Venezuela. C'est ça. Quand on a un secteur tellement rentable, c'est pas la peine d'investir pour euh trouver des alternatives, pour chercher.

On voit les difficultés l'Arabie Saoudite d'ailleurs, hein. Vous savez le fameux PIF, le project investment Fund qui est le fond souverin euh de de d'Arabie Saoudite essaie de mettre de l'argent mais c'est des catastrophes parce que évidemment ils ont tellement d'argent que ils le gâchent et d'ailleurs bon c'est la silicone Valley qui en profite mais avec une rentabilité qui est jusqu'ici est assez médiocre. Oui, puis il y a quand même cette nature humaine qui a plus tendance à se vautrer dans la paresse.

Donc euh ça ne fait que flatter une nature humaine qui est universellement partagé. Abnous, votre parti prix international. Alors, c'est comme un tremblement de terre et ses répliques quand Donald Trump fait trembler le Nicaragua.

Ouais. Et fait-il trembler le Nicaragua ? J'irai même plus loin parce qu'immédiatement après la capture de Nicolas Madurau, le régime Ortega Mourilo donc onaraguais a décrété l'état d'alerte par la voix de Rosario Murilio coprésidente du pays et femme de Daniel Ortega pour faire simple gros c'est la famille Ortega Morilio qui dirige le pays depuis 2007 au moins 60 personnes sont arrêtées entre le 3 et le 9 janvier à une vitesse spectaculaire pour avoir célébré ou exprimé leur satisfaction face à la capture de Maduro.

Selon l'ONG, Monitoro, Azou et Bianco, ces érastations on été effectuées, je cite, sans mandat judiciaire et se sont basés uniquement sur l'expression d'opinion, commentaires sur les réseaux sociaux, célébration privées ou refus de répéter la propagande officielle. Ne vola-til pas que le 9 janvier l'ambassade des États-Unis l'ambassade des États-Unis au Nicaragua publie un message sur X déplorant. Je cite que plus de 60 personnes restent injustement détenu ou porté disparu parmi lesquels des pasteurs, des travailleurs religieux, des malades et des personnes âgées.

Et tout de suite le message là, c'est celle qui fait trembler le qui aurait pu faire trembler le Nicaragua rajoute au moment où les Venezuela fait un pas important vers la paix en libérant un grand nombre de prisonniers politiques, le Nicaragua maintient sa répression. Alors est-ce que les le couple Ortega Maurilio a flippé devant ça ? Parce qu'il faut rappeler que le Nicaragua avec Cuba, avec le Venezuela, c'était un des héritiers de cette gauche bolivarienne, le mot s'applique pas là-bas, mais qui revient un peu à ça, c'est-à-dire cette gauche qui a mal tourné, hein, on peut dire était particulé.

Mais ça c'est bon. Et donc, qu'est-ce qui se passe le lendemain de ce message de neuf linger ? Le 10 janvier, le gouvernement nicaragoyen annonce la libération de dizaines de personnes qui se trouvaient dans le système pénitentiaire national.

On se dit waouh le communiqué officiel, ça ça devient amusant, justifie ces libération par je cite la commémoration de notre 19e anniversaire et à forme qu'il s'agit d'une démonstration, je cite encore, de l'engagement effectif envers le dialogue, la paix et le droit de chacun à vivre en harmonie dans sa communauté. J'en aurais presque les larmes seulement. Il n'empêche que d'après les médianagoyens, environ 30 seulement 30 personnes ont été libérées.

On pourrait dire c'est c'est déjà pas mal, c'est l'effet Trump, le type toxique incontrôlable et vraiment en cause l'ord mais il arrive, il secoue le cocotier et hop, le Nicaragua libère des prisonniers. Alors oui et non parce que la réalité c'est que même si ça fait terriblement envie de s'imaginer le couple Ortega Mourilio trembler en disant "Bon allez, on va commencer à les libérer parce que ça craint 30 personnes, c'est même pas les 60 qui ont été arrêtés. Il y a des centaines de prisonniers, on sait même pas le nombre exact d'après améro aussi et quand c'est un régime extrêmement féroce et quand il nous ne somme pas prisonnier, c'est que ils sont exilés.

Donc et je regarde un peu ce système, qu'est-ce qui s'est passé ? Quand on voit la rapidité avec laquelle et la surveillance de ce régime avec lesquels ces 60 personnes ont été arrêtées, c'est que là vous dites ils tiennent le pays. Mais alors au niveau des réseaux sociaux, c'est que les gens sont allés faire comme au Vénézuola, ils ont frappé à la porte, ils ont dit toi tu as envoyé tel message ou sur la terrasse là à côté tu as parlé avec ton voisin, le troisième l'a entendu.

C'est c'est c'est vraiment à l'ancienne. Ensuite le fait que le gouvernement présente ses libérations comme un geste unilatéral de bienveillance, il refuse de reconnaître quelques pressions internationales. Donc en fait ils sauvent la face.

C'est toujours pareil, c'est que vous voyez à quel point un régime est solide quand il parvient à sauver la face au niveau de de en disant bah non, c'était notre commémoration, on a fait ça pour des raisons humanitaires et cetera. Et d'ailleurs très discrètement, il renvoie à janvier 2023 où 222 prisonniers politiques avaient été libérés par le même formidable couple et envoyé aux États-Unis. On leur avait retiré leur nationalité nicaraguaïenne.

Évidemment, quand vous dites le couple, c'est que le couple au pouvoir au Nicaragua depuis 20 ans, il faut le dire, rappelle les couples célèbres de certaines dictatures, les Philippines, la Roumanie, j'en passe. Et en fait, ils étaient déjà, ils ont toujours dirigé ensemble, mais la constitution a été changée l'année dernière pour vraiment faire du couple et de leur famille parce que tous leurs enfants tiennent tous les postes clés. Donc euh là, vous avez toute l'économie dans la main d'une famille et c'est pour ça qu'on disait les Orteégas.

Maintenant, on rajoute le nom de madame parce que ça fait plus dans l'air du temps. Et vous allez me dire "Mais qu'est-ce qui pourrait provoquer un effet domino si ce n'est pas un effet Trump ?" Bah, c'est Cuba.

La réalité, si Cuba parce que le symbole de Cuba est tellement fort, si Cuba tombe, il est possible que le Nicaragua suive. Et d'ailleurs, vous savez que Cuba a perdu dans l'opération américaine de la capture de Maduro 32 soldats qui étaient au fait des gardes du corps de Maduro. Mais surtout c'est l'allié économique.

Par jour euh Cuba euh fournissait 55000 barils de pétrole euh Venezuela à Cuba. 55000 de baril de pétrole. Donc je sais même pas déjà l'économie ex comment ils vont tenir.

Et d'ailleurs vous savez que le secrétaire d'État américain Marco Robio d'origine cubaine a déclaré "Si je vivais à la Havane et faisait partie du gouvernement je serais un petit peu plus un peu petit un petit peu inqu faut noter que le Mexique était devenu le premier fournisseur de pétrole Oui. à Cuba et avait supplanté le vé mais quand même 55000 barils, ça fait quand même beaucoup pour un pays où vraiment là il y a les sanctions, la mauvaise gérance, c'est quand même beaucoup. Trump a rajouté, je ne sais pas s'ils vont tenir le coup en l'a vue.

Donc la grande question c'est que comment alors si Cuba tombe, l'effet symbolique va être tel que les parce que ça ne peut venir que de la population, on l'a vu avec l'Iran. C'estàd que la le choc peut être tel, c'est que là ils vont dépasser la peur parce que le plus difficile dans des pays comme le Nicaragua ou même le Venézuolia veut bien que la population ne bouge pas parce que ils sont sous une espérience, sous une chape mais par contre là ils auront besoin d'aide à l'extérieur et c'est un coup de pouce. Vous savez, on peut toujours faire rentrer des armes.

On peut toujours aider par une logistique, que ça soit de rétablir internet en Iran ou de fournir des armes ou de leur permettre de de faire en sorte de libérer les prisons, que sais-je. Mais en tout cas, les aides extérieures sans aide des interventions militaires peuvent être bienvenues. Mais sans les peuples, effet Trump ou pas, ça n'existe pas.

Oui, David. Vous avez raison de comparer Nicaragua, Cuba, Venezuela et Iran. Moi, je crois qu'une des données qui expliquera un changement de régime, c'est d'abord le basculement ou non des services de sécurité qui tiennent fermement le pays.

Et c'est une des questions actuellement très importantes en cours sur l'Iran. Vous souvenez que Clash avait fait un album en 79 Sandinista et que Nicaragua Sandinista et que le Nicaragua représenta un fol espoir pour la gauche latino ou européenne. On est on en est revenu assez rapidement.

Voilà. Merci à vous trois pour ces parties prix. Merci à vous de nous avoir suivi.