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Audition parlementaireDossiers Publics· 5 septembre 2026 22 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesJustice

Marine Le Pen remet tout le monde à sa place en audition !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:03RelanceÉludée

    Y a-t-il des liens notamment financiers entre la Russie et le Front National ?

  • 12:56RelanceRéponse partielle

    Pourquoi avez-vous oublié la position officielle de la diplomatie française sur l'annexion de la Crimée en 2014 ?

  • 18:02FerméeRéponse directe

    Vous évoquez un secret de l'enquête. Y a-t-il une enquête en cours sur le prêt de la banque Tchèque ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Invité politiqueFait
    « Nous avons envoyé 200 lettres je crois saisi près de 200 établissements bancaires. Euh aucun aucun de ces établissements n'a accepté de nous faire un prêt. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « Cette banque de la démocratie en 2017 elle a été votée et puis elle est partie à la poubelle. »
  • 2:55Invité politiqueFait
    « J'ai choisi la first check Russian Bank. Et cette négociation entamée en janvier 2013 a abouti à la signature d'un prêt en septembre 2014. »
  • 7:56Invité politiqueFait
    « Jamais de ma vie quelqu'un étranger est venu me voir en me disant voilà, je vais vous accorder ça ou je vais vous inviter là et en contrepartie vous allez prendre telle ou telle position. »
  • 10:44Invité politiqueFait
    « Les partis politiques s'administrent librement. Les partis politiques s'administrent librement. »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Marine Le Pen

dans n'importe quel pays du monde normalement constitué. Voyez, les candidats aux élections trouvent des prêts dans leur propre pays. Voilà. Donc quand vous allez dans un autre pays en disant "Ben moi dans mon pays puis même dans mon continent, même dans l'Union européenne, il y a personne qui veut me prêter euh de l'argent, euh je pense que les gens nous regardent euh un peu comme si nous étions une démocratie euh comment dire défaillante. Nous avons envoyé 200 lettres je crois saisi près de 200 établissements bancaires. Euh aucun aucun de ces établissements n'a accepté de nous faire un prêt.

C'est incroyable d'ailleurs de penser que le gouvernement français est incapable de permettre à une candidate d'un grand parti de trouver un financement incapable d'assurer à des candidats législatives la possibilité d'accéder à des prêts. C'est incroyable parce qu'en réalité ça va à l'encontre de l'article 4 de la Constitution. Et c'est cette problématique que j'ai évoqué 1000 fois dans les médias n'a échappé bien entendu à aucun je pense d'entre vous.

C'est la raison pour laquelle d'ailleurs euh monsieur Bairou avait fait de son soutien à Emmanuel Macron euh la condition de mettre en place une banque de la démocratie car il était bien conscient qu'il y avait là un problème démocratique fondamental euh en dans l'incapacité de certains partis à obtenir des prêts. Cette banque de la démocratie en 2017 elle a été votée et puis elle est partie à la poubelle. Il n'y a donc pas eu de banque de la démocratie. Mais tous les à côtés entre au passage qui ont été votés en même temps, c'est-à-dire l'interdiction de prêt hors Union européenne était eux sont ont été maintenus.

Cette situation a été d'ailleurs confirmée, constatée par un rapport qui a été à l'époque rédigé par notre présidente actuelle madame Bron Pivet et monsieur Goselin qui attestait qu'en effet malgré 200 lettres fournies, aucune banque ne voulait prêter ni au parti ni à moi-même à titre personnel pour une élection présidentielle. Cette situation a d'ailleurs été confirmée par le médiateur du crédit qui lui aussi a tenté d'intervenir auprès d'un certain nombre d'organismes bancaires sans aucun succès. C'est dans ces conditions que nous avons été contraints contraints et forcés de chercher en 2014 un prêt en dehors des frontières de l'Union européenne.

Il se trouve qu'à ce moment-là euh j'ai fait la connaissance de monsieur euh Chafoseur dont c'est en partie euh c'était en partie le métier et qui m'a indiqué que il entendait euh chercher pour nous précisément le prêt que nous souhaitions. Il a démarré un certain nombre de pistes et il est venu me les présenter. Dans ces pistes, il y avait un certain nombre de pays qui dont des banques acceptaient de nous faire un prêt. J'ai fait un choix et j'ai choisi la first check Russian Bank. Et cette négociation entamée en janvier 2013 a abouti à la signature d'un prêt en septembre 2014.

Euh alors, je rappelle quand même à la commission que il est évidemment assez facile de juger à postériori de d'une d'une situation géopolitique, mais qu'à l'époque, j'essaie de remettre la commission dans le contexte, à l'époque, il était évident que les relations que la France devait ou ne ou ne devait pas avoir avec la Russie était beaucoup moins tranché qu'aujourd'hui, bien entendu.

et et notamment, je crois pouvoir vous dire, preuve à l'appui d'ailleurs que à peu près l'intégralité de la classe politique du Parti socialiste en passant par la France insoumise, en passant par les LR bien entendu, jusqu'à d'ailleurs Emmanuel Macron cherchait comme la France historiquement a cherché à le faire d'ailleurs, à améliorer les relations avec la Russie, notamment ses relations économiques avec la Russie. En ce qui me concerne, je n'ai jamais changé d'avis. Mon mouvement d'ailleurs n'a jamais changé d'avis. Nous avons toujours eu les mêmes positions.

Euh et ceci pour vous dire que l'arrivée ou la non arrivée euh d'un prêt jamais jamais n'a changé un yota de la position et des idées qui étaient les nôtres en matière géopolitique. Je vous le dis, je vous l'affirme et je vous le dis avec d'autant plus de fermeté que j'ai souffert [grognement] d'une campagne de diffamation absolument inadmissible depuis un certain nombre d'années basé sur des soupçons qui n'ont jamais reposé sur le moindre élément factuel et qui visait à laisser penser que les idées que nous pourrions défendre auraient pu être influencé par l'émergence de ce prêt.

Bon, ceux qui connaissent un peu l'histoire politique savent que Jean-Marie Le Pen avait peu, il faut bien le dire, de points d'accord avec le général de Gaulle, mais il en avait moins un, c'était l'Europe de Brest à Vladivostock. Voilà, ce qui l'a répété à de nombreuses reprises et qui est resté, il faut bien le dire, l'idée partagée, je crois, par Emmanuel Macron d'ailleurs qui lui parlait de l'Europe de Lisbon à à Vlad. Mais je pense que l'idée était à peu près la même. Euh ce prêt, il a été vérifié, survérifié par absolument tout le monde.

C'est-à-dire que l'origine des fonds, comme la régularité de ce prêt, comme la régularité des remboursements que nous avons effectué en vertu de cette emprunté par d'abord notre banque car c'est une obligation. Notre banque qui reçoit les fonds doit vérifier l'origine des fonds. Elle en est d'ailleurs responsable, mais également les deux commissairire au compte euh de notre mouvement mais également trackf car vous imaginez que lorsqu'il y a 9 millions qui transitent euh ça n'échappe pas, enfin je je le souhaite, je l'espère [grognement] euh à la vigilance de Trackf, mais aussi la CNCCFP.

la CNCCFP qui a d'autant plus évidemment de de d'intérêt à vérifier de manière extrêmement précise non seulement les conditions de ce prêt mais les conditions de remboursement de ce prêt que si le prêt n'était pas remboursé il s'agirait alors d'une transformation en dons qui serait évidemment interdit par la loi avec toutes les conséquences que ça pourrait avoir sur la suppression des subventions et et j'en passe et des meilleurs. Je signe un prêt avec une banque he je signe pas un prêt avec Vladimir Poutine. Voilà. Sinon tous vous avez signé des prêts avec Macron. Bah oui.

Non mais d'accord mais je veux dire ça voudrait dire que quand on signe un prêt avec une banque française on signe pas avec l'accord d'Emmanuel Macron. Mais quand on signe avec une banque qui est moitié tchèque moitié russe obligatoirement c'est en fait une signature que l'on a Vibert. Non, je signe avec une banque, ça ne m'engage absolument à rien. Et si ça m'avait engagé à quelque chose, monsieur le président, je n'aurais pas signé ce prêt. C'est clair, je ne l'aurais pas signé car jamais personne, monsieur le président, ne m'a jamais rien demandé en contrepartie de quoi que ce soit. Alors, j'ai peut-être de la chance. J'ai jamais été victime, ne serait-ce qu'une tentative d'ingérence.

Peut-être que les gens connaissent mon caractère, peut-être que ma réputation me précède. C'est possible. Mais euh jamais de ma vie quelqu'un étranger est venu me voir en me disant voilà, je vais vous accorder ça ou je vais vous inviter là et en contrepartie vous allez prendre telle ou telle position. Jamais. D'accord. Mais vous avez quand même conscience que cette banque été dirigée par un proche du pouvoir russe et que monsieur Chafener lui-même nous a dit lors de la dernière audition que jamais cette banque n'aurait fait ce prêt sans l'accord de monsieur Poutine. Mais d'abord un, ça n'est pas exactement la même chose et de je n'en savais absolument rien. Mais rien.

Pourquoi voulez-vous que je le sache ? Monsieur Chaffer qui vous qui vous monsieur Chafoseur ? Je l'envoie, je lui dis "Trouve-moi un prêt." Il me trouve un prêt, il me ramène un prêt, je le signe. Je veux et je suis très contente, je peux vous dire parce que c'était ça ou la mort de mon posez pas de question sur le Mais pourquoi je me poserai une question monsieur le président ? Dites-moi, pourquoi me poserais-je une question ? Voilà des fonds dont la provenance sont vérifiés par la société générale qui doit être elle qui doit demander l'autorisation, je suppose, à monsieur Macron, avant de faire la moindre opération. Bon.

Si j'en crois ce que euh vous dites de la liberté des banques à agir dans les différents pays. Euh surveillé, non mais attendez, pardon. Surveillé par nos commissaires au compte, surveillé par TrackF, surveillé euh par la CNCCFP. Si un seul de ces organismes était venu me voir en me disant "Il y a un problème sur l'origine des fonds marines, euh je pense que il est dangereux de signer ce prêt." Je ne l'aurais pas signé, mais tout cela s'est fait encore une fois dans des conditions absolument totales de transparence.

Et non, monsieur le président, je ne me suis pas posé la question de savoir si le président de la banque était ou connaissait ou était un proche de Vladimir Poutine et objectivement, je ne sais ce que j'aurais fait de cette information dont je me moquais et perdument dont je me moquais et perdument compte tenu de l'importance encore une fois et de la la joie que nous avions d'avoir réussi à trouver un prêt au moment où notre mouvement en avait si besoin. Merci madame la présidente. Pour je clos cette première partie de de questions à mon avantage, je vais céder la parole à madame la rapporteur et au risque de contredire votre président et votre propre déclaration liminaire, oui ou non ?

Y a-t-il des liens notamment financiers entre la Russie et le Front National ? D'accord. Monsieur Vaillou, excusez-moi de vous rappeler que je pense que vous connaissez très mal le fonctionnement d'un mouvement politique parce que les intérêts ne sont pris en charge par l'État que pour les prêts à la présidentielle. Or, ce prêt n'était pas un prêt à la présidentielle, c'était un prêt au parti. Mais c'est pas grave, vous êtes jeune à la tête du mouvement, donc c'est normal que ça t'atonne encore un peu. Euh vous me donnez des leçons de gestion. [souffle coupé] Euh j'ai envie de vous rappeler justement l'article 4 de la Constitution. Les partis politiques s'administrent librement.

Les partis politiques s'administrent librement. Et je vais vous dire qui est juge. Il y a deux juges, monsieur Bou. Il y a deux juges. Il y a la CNCCFP qui n'a jamais eu quoi que ce soit à dire sur ce prêt encore une fois d'une transparence totale et où nous avons totalement respecté nos obligations. Et puis a un deuxième juge, c'est le peuple français. Voilà, lui il a jugé en 2022 et il me semble qu'il vous a jugé plus durement que moi. Voilà pour répondre à votre question qui n'est pas une question en réalité qui est une accusation.

Donc oui, il y a un certain nombre d'élus qui ont proféré des accusations extrêmement graves, passibles évidemment d'une condamnation devant le tribunal correctionnel. Il y a quelqu'un d'ailleurs autour de cette table qui l'a fait mais il a eu quand même la prudence de le faire en hémicycle. Je lui conseille d'ailleurs vivement de le faire devant les médias précisément pour que je puisse le poursuivre et le faire condamner devant un tribunal correctionnel en disant le Rassemblement national a touché des valises de billets.

Bah non, tout cela relève de votre fantasme et de la facilité qui consiste à utiliser un soupçon pour tenter de nuire à un adversaire alors que encore une fois nous n'avons rien à nous reprocher dans cette affaire. Rien. Ce prêt est parfaitement légal, parfaitement vérifié et il n'y a eu il a été effectué sans aucune contrepartie. Et encore une fois, je pourrais, monsieur Bayou, parce que vous faites partie de la NUPES, sortir les déclarations de monsieur Mélenchon qui soutient la Russie dans sa lutte contre le fondamentalisme islamiste. Et on pourrait sur la base de cette déclaration en tirer peut-être un soupçon sur la liberté de monsieur Mélenchon à l'égard de la Russie.

Je crois pouvoir dire et pourtant j'ai beaucoup de désaccords avec monsieur Mélenchon que lui comme moi sommes totalement libres des opinions que nous défendons et ce depuis toujours. Et c'est pour ça aussi que les miennes en l'occurrence n'ont pas beaucoup changé. Pourquoi avez-vous oublié la position officielle vous qui vous prétendez patriote de la diplomatie française, la diplomatie de votre pays notamment en 2014 sur l'annexion de la Crimée ? Position qui je le rappelle a été maintenue par le successeur de François Holland qui est Emmanuel Macron. Madame Le Pen.

Mais mon cher collègue, alors d'abord sur le la démocratie, je vous rappelle que la France hélas a atteint le le statut de démocratie défaillante me semble-t-il. Les difficultés de financement des opposants au pouvoir que je suis font partie d'ailleurs de ces problématiques de démocratie. l'hypocrisie est de mise et et je l'ai dit tout à l'heure, l'indignation à géométrie variable et l'exigence démocratique à géométrie variable. Il me semble que les relations excellentes avec l'Arabie Saoudite par exemple s'embarrasse assez bien des assassinats et des démembrements de journalistes dans des ambassades dans des pays étrangers. J'en passe, c'est des meilleurs.

Euh vous voyez, moi je ne rentre pas dans ce type euh encore une fois euh d'accusation. [grognement] La France a une diplomatie, mais la candidate à la présidentielle que je suis, le chef de parti politique que je suis peut avoir une vision différente de celle exprimé par la diplomatie française. Là encore, nous ne sommes peut-être pas dans la même situation, mon cher collègue. Vous êtes un député d'une majorité avec un président qui fait des choix et vous êtes obligé de vous y tenir.

Moi, je suis une opposante politique, donc je peux avoir sur l'intégralité des sujets une vision radicalement différente de celle d'Emmanuel Macron et sauf dans un certain nombre de cas qui met en cause notre sécurité intérieure et où vous trouverez vous ne me trouverez jamais absente du soutien que j'ai apporté d'ailleurs au président de la République, pas à Emmanuel Macron, au président de la République escalité de représentant de la France mais absolument rien ne m'interdit sauf dans une dictature. Absolument rien ne m'interdit et même tout doit me pousser à à avoir à l'égard de mes propres électeurs et de l'avenir de mon pays ma vision.

La vision que porte la candidate à la présidentielle. Tout ce que j'ai dit, j'ai pas nommé les uns et les autres et cetera. J'ai pointé du doigt l'hypocrisie, c'est tout. point du doigt à l'hypocrisie en disant vous me reprochez d'avoir pris telle ou telle position à moi parce que je suis moi. Mais en réalité, quand Emmanuel Macron a la même position, ça vous va quand ? Bah, je suis désolé.

En 2019 quand il reçoit pardon, mais quand il reçoit en 2019 Emmanuel à Bégançon, le président Poutine et qu'il dit "Je souhaite rappeler que il y a une dimension européenne dans lequelle sy cas s'intègre la Russie et que je crois à l'Europe qui va de Lisbonne à Vlad, ça veut quand même dire quelque chose." Il se trouve que je suis d'accord avec lui sur ce sujet. Voilà. Donc ce que je pointe, c'est l'hypocrisie parce que lorsque moi je dis il faut supprimer les sanctions, les premières sanctions, celles à la suite euh de euh la du référendum de Crimé, on me le reproche mais quand ce sont les LR, personne ne leur reproche.

Quand je viens dire les sanctions énergétiques à la suite de la guerre en Ukraine que j'ai condamné de la manière la plus claire qui soit ces sanctions toutes les sanctions me vont les sanctions énergétiques sont une stupidité c'est nous qui allons en subir les conséquences quand d'autres que moi que le disent vous ne voyez absolument rien à redire à partir du moment où c'est moi, c'est critiquable mais ça relève encore une fois de la liberté d'opinion madame la rapporteur je vous vois dire Si vous avez votre liberté d'opinion, nous avons la nôtre.

Voilà ce que je veux dire, c'est que vous ne pouvez pas tirer, si vous voulez, d'un avis qui est partagé sur un certain nombre de sujets avec d'autres responsable politique. Vous ne pouvez pas tirer, ne serait-ce que l'existence du moindre soupçon, que ces prises de position qui, en plus de surcroix, vous me le reprochez assez d'ailleurs, sont en même temps cohérentes et régulières, puissent être la démonstration quelconque, encore une fois d'un soupçon d'ingérance. Voilà, c'est tout ce que je dis. C'est j'ai des positions qui vous déplaisent. Bah et parfois même avoir des positions qui vous déplaisent me plaît, mon cher collègue, voyez-vous ?

Bon et bien soit ça s'appelle la démocratie, il faut s'y soumettre et vous et moi. J'ai il y a aucun problème avec cela mais vous ne pouvez pas tirer du désaccord que vous avez avec moi sur ce sujet une un soupçon que vous avez nourri pendant toute la campagne présidentielle avec le mouvement auquel vous appartenez. et qui est une véritable diffamation. Merci madame la rapporteur d'évoquer ne serait-ce que l'hypothèse que j'ai donc été victime d'une épouvantable campagne de calomnie et de diffamation dont l'objectif était de tromper les Français euh et accessoirement d'avoir une influence sur leur vort l'intermédiaire de fausses informations. Ce qui est évidemment condamnable par la loi.

Vous évoquez un secret de l'enquête. Il y a pas d'enquête. Il n'y a il y a zéro enquête sur le prêt de la banque Tchore. Zéro. Voilà, je tiens à le dire pour ceux qui nous écoutent parce que ça pouvait laisser penser que vous avez appris des choses mais qu'en fait vous les avez pas apprises parce queil y avait une enquête en cours. Il n'y a pas d'enquête. Voilà sur le sujet. Euh et et encore une fois vous avez évoqué le prêt fouché. Là, je ne vois pas de l'ingérence de qui là pour le coup. Enfin, je suis tenté que à chaque fois que on obtient un prêt, on est suspecté d'avoir une agérance, la prochaine fois, on demandera un prêt dans un pays qui est un soutien euh acharné d'Emmanuel Macron.

Peut-être on ne nous reprochera pas cela. Mais vous voyez bien la limite de l'exercice. Vous voyez la limite de l'exercice. Euh donc euh euh vous disiez tout à l'heure, vous évoquiez l'hypothèse que les banques ne voudraient pas nous prêter euh parce [grognement] que nous avons eu des difficultés financières.

Euh c'est sûr que si voulez une banque américaine ou Guatemaltech allit financer la campagne présidentielle de d'un candidat à la présidentielle française, je crois que en effet euh il se demande pourquoi est-ce qu'on vient leur demander à eux si vous voulez parce que dans n'importe quel pays du monde normalement constitué, voyez, les candidats aux élections trouvent des prêts dans leur propre pays. Voilà. Donc quand vous allez dans un autre pays en disant "Mais moi dans mon pays puis même dans mon continent, même dans l'Union européenne, il y a personne qui veut me prêter de l'argent, je pense que les gens nous regardent un peu comme si nous étions une démocratie comment dire défaillante.

Mais il y a d'autres mouvements politiques qui ont obtenu des soutiens bancaires et qui étaient beaucoup plus endettés que le nôtre. votre ancien mouvement madame Legrip euh les LR dont je rappelle qu'ils avaient jusqu'à 120 millions d'euros de dette pourtant ils ont obtenu le concours de leur banque jusqu'au bout [grognement] c'est-à-dire pendant des années et des années en ayant donc un endettement bien plus important que le nôtre et au passage ils avaient des affaires beaucoup plus inquiétantes d'ailleurs pour les les banques que les affaires qui ont été monté contre nous, notamment celles qui ont consisté au rejet du compte de campagne du candidat Sarkozi.

Vous voyez, bon, ça n'a jamais été notre cas. Euh et donc je voudrais rappeler à la fin de cette audition parce que vous mettez en quelque sorte ma parole en doute que ces faits ont été vérifiés, validés si je puis me permettre, non seulement par le commissaire, par le médiateur du crédit qui a dit oui, c'est vrai pour vous. nous n'arrivons pas à trouver. Voilà, c'est comme ça et et encore une fois, ça n'est pas lié à la situation financière du mouvement car il y en avait d'autres qui étaient dans des situations bien plus graves et surtout par le rapport de la présidente de l'Assemblée nationale actuelle et de et et de notre collègue Goselin.

Je veux dire liser ce rapport parce que après tout ça tombe sur moi, ça arrange mes adversaires politiques mais c'est un vrai problème profondément démocratique que de voir que cette banque de la démocratie qui a été analysée par monsieur Bairou comme étant une condition essentielle du fonctionnement démocratique. Bon, on peut pas dire que monsieur Baou de ma chapelle. Il a analysé cela comme un problème profondément démocratique. Il a proposé une loi. Cette loi a été votée. Votée puis mise à la poubelle. Voilà, il y a là un problème de fonctionnement démocratique dans notre pays.

Je le dis, ça me touche, mais je le dirai demain quand ça ne me touchera plus, si ça touche mes adversaires politiques parce que j'ai des principes et je rappelle souvent avoir des principes, c'est les défendre, y compris quand ils s'exercent au bénéfice de vos adversaires. Et vous, qu'en pensez-vous ? Dites-le nous en commentaire. Merci d'avoir regardé cette vidéo.