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Interviewyoutube.com· 4 avril 2025 53 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesNumérique

Trump, fin de vie, Le Pen... Réponses aux questions de la presse régionale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:54OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous considérez que les hommes politiques de votre génération ont une responsabilité dans le monde actuel ?

  • 1:39RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous avez pêché par certaines choses qui font que aujourd'hui on se retrouve dans ce monde ?

  • 2:24RelanceRéponse directe

    Est-ce que la situation n'a pas évolué en bien et est-ce que vous n'avez pas fait collectivement ce qu'il fallait ?

  • 4:42OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous vous attendiez aux peines prononcées contre Marine Le Pen ?

  • 5:25OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette condamnation est une injustice ou une forme d'injustice ?

  • 6:03OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez du procès fait aux juges et à la justice ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 29:18Claude MaluréFait
    « On vit de plus en plus vieux et par conséquent il y a de plus en plus de situations où l'approche de la mort ou la fin de vie pose des problèmes majeurs. »
  • 30:00Floral HernandezChiffre
    « 18 % des Français ne veulent pas vivre au-delà de 80 ans. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:12
Locuteur

Bonjour à tous et bienvenue sur le plateau de TV5 Monde pour face au territoire avec mon invité Claude Maluré. Bonjour. Merci à vous d'être là. Vous êtes ancien ministre, sénateur de l'allié, président du groupe les indépendants au Sénat et vous étiez secrétaire d'état de Jacques Chirac et de François Mitterran en 1986. Merci d'être avec nous ce matin. Sachez que cette émission est diffusée depuis aujourd'hui sur la chaîne TV7, la chaîne du groupe sud-ouest TNT en région qui nous a rejoint le groupe Sud-Ouest dans la coproduction de cette émission. Donc je souhaite bienvenue aux téléspectateurs de Nouvelle Akitaine Claude Maluret.

Merci d'être avec tous ce matin au lendemain de ce Liberation Day. En fait, c'était cette nuit pour nous, ce discours de Donald Trump qui a vu le président des États-Unis euh expliquer comment il allait taxer le monde entier. Bien sûr, on va y revenir parce que le 4 mars dernier, votre prise de parole au vitriol contre Donald Trump et Elon Musk euh à la tribune du Sénat vous a donné un statut vraiment très particulier, notamment un statut sur les réseaux sociaux Instagram, TikTok X et et j'en passe. Moi, j'ai une question à vous poser.

Est-ce que vous considérez puisque vous êtes dans la vie politique depuis très longtemps que les gens de votre génération, les hommes et les femmes politiques de votre génération ont une responsabilité dans le monde que nous avons aujourd'hui ? Est-ce que vous avez, je parle collectivement, pêché par certaines choses qui font que aujourd'hui on se retrouve vous vous retrouvez d'ailleurs parce que vous êtes encore en tout cas dans pas au pouvoir vous mais vous êtes dans le dans le monde législatif. Vous sentez des responsabilités ? C'est le sujet des OK boomers, si je comprends bien. C'est le sujet des boomers par rapport aux zoomers d'aujourd'hui.

Écoutez euh bien entendu que la génération à laquelle j'appartiens a été euh et continue d'ailleurs pour un certain nombre d'entre eux, je pense aujourd'hui à Trump et à Poutine par exemple ou à Bairou comme premier ministre en France, c'est cette génération là qui est toujours en partie dans certains pays au pouvoir. Chaque génération évidemment a la responsabilité de ce qu'elle a en tout cas les les dirigeants politiques de chaque génération ont cette responsabilité. Je je crois qu'elle est en partie critiquée cette génération pour avoir comment dire pour avoir laissé un certain nombre d'héritages à nos aux générations plus jeunes d'aujourd'hui.

Moi je je suis je suis assez réservé sur ces sur ces ces querelles entre générations. D'abord parce que des générations c'est pas elles se succèdent non pas de 20 ans en 20 ans, se succèdent d'année en année, elle change progressivement. Mais est-ce que vous constatez que la situation n'a pas évolué en bien et est-ce que ayant été au pouvoir ou législateur, il vous n'avez pas fait collectivement ce qu'il fallait ou pas ? Est-ce que vous avez ce sentiment ? Je je n'ai je n'éprouve pas aucun sentiment de culpabilité ni de la culpabilité pour ce qu'on fait mes ancêtre et que on stigmatise assez volontiers ni de culpabilité.

Vous savez euh mes parents euh ou la génération de mes parents a connu la guerre mondial la deuxème guerre mondiale. La génération de mes grands-parents a connu la première guerre mondiale. J'ai jamais reproché à la génération de mes grands-parents d'être responsable de la première guerre mondiale. J'ai jamais reproché la génération de mes parents. Non mais vous auriez pu des plus qu'ici en France de courage par exemple qui ont fait que les guerres se sont installées en Europe.

Bien bien entendu qu'on peut par qu'on peut reprocher à Dalladier Chamberlin et toutes cette génération d'avoir laissé Hitler mais vous savez c'est beaucoup plus compliqué que ça qui emporte la responsabilité la première responsabilité c'est quand même les dictateurs qui c'est c'est quand même Hitler c'est quand même Stalin c'est ceux qui ont lancé la guerre c'est le pacte germano-sovviétique on n'y pouvait rien. Donc je crois que les les querelles de génération, c'est pas tellement mon truc. C'est Claude Maluret, l'ancien ministre sénateur de l'allié et ténor Sénat.

Ça fait longtemps qu'on a pas reçu un sénateur une parole forte du Sénat dans cette émission qui est notre invité dans face au territoire en direct avec les groupes de presse quotidienne régionaux qui sont nos partenaires. Dans un instant d'ailleurs, Stéphane Vernet de WOT-Fance sur ce plateau.

4:40
Non speech

[Musique]

4:42
Locuteur

Bonjour Stéphane Vernet, vous êtes éditorialiste politique à Ouest France et habituel dans cette émission. On démarre avec Marine Le Pen. Et oui, avant de parler du Libération Schunday, moi je je voulais avoir une réaction, monsieur le monsieur le sénateur. Est-ce que vous vous attendiez aux Penes qui ont été prononcé lundi contre Marine Le Pen ? Euh vous savez euh on sait jamais l'avantage d'une d'une justice libre et de juges qui sont libres, c'est qu'on ne sait jamais quelle va être quelle va être la décision. Chaque fois d'ailleurs qu'on prévoit une décision, c'est souvent le contris ou pas ? Non, je puisque depuis des mois tout le monde savait que le sujet était en jeu.

Le sujet de la condamnation et le sujet de la de l'inéligibilité immédiate. Une surprise pour personne et le caractère, pardon, exécutire de la peine. Donc ce n'était une surprise par personne parce que d'ailleurs vous tout tout le monde en avait parlé depuis depuis des mois. C'est donc c'était donc une surprise pour personne ou peut-être pour ceux qui croyaient que ça n'allait que que tout n'était pas possible et que les peines serait pas. Mais le fait que Marine Le Pen si on en restait en l'état parce qu'il y a un appel qui est en cours donc elle est toujours présumée innocent des faits qui lui sont reprochés et on ne sait pas ce que décidera la cour d'appel en 2026.

Euh mais si euh si les choses en restaient en état, si le jugement était confirmé, elle ne pourrait pas se présenter à la présidentielle de 2027. Est-ce que ça pour vous c'est constitutif d'une injustice ou d'une forme d'injustice ou pas du tout ? Écoutez, cette euh les juges n'ont fait qu'appliquer la loi que les parlementaires on ont voté. Euh les parlementaires l'ont voté dans un contexte où à l'époque le Rassemblement national demandait d'aller encore plus loin et de prononcer des systématiquement des inéligibilités à vie. Donc si c'est une injustice, c'est une injustice qui a été partagée. D'ailleurs, la loi a été votée à la quasi unanimité.

C'est une injustice qui a été partagé à l'époque par c'était il y a des plus il y a une dizaine d'années par tout le monde. Et qu'est-ce que qu'est-ce que vous pensez du du procès qui a été immédiatement fait dans cette affaire à l'encontre des juges et de la justice ? Est-ce que c'est ça aussi qu' auquel on assiste depuis 48 heures ? Je je suis évidemment consterné de ce procès. Et quand François Baou se dit troublé par la décision, il a il a Vous comprenez ou il commet une faute en tant que premier ministre de la France, il devrait il devrait défendre l'institution judiciaire bec et ongle sans condition en fait. Sauf qu'il a été lui-même mis en cause Stéphane Vernet.

Oui, je sais mais dans ce type dans ce type d'affaire donc c'est compliqué pour François Baotou. J'aimerais savoir raison ou j'ai raison. La différence c'est que lui a été relaxé. Donc mais d'ailleurs je vais vous dire les ceux qui ont été dans son parti qui ont été euh condamnés ont été condamnés exactement de la même façon et on a rien dit quand Jupé l'a été et il a pas Jupé était candidat à la présidence de la République. Donc c'était quand même assez voisins de de la situation de Marine Le Pen aujourd'hui. Personne n'a rien dit. Quand Hubert Falco a été euh condamné à l'inibilité, personne n'a rien dit. Donc euh il y a pas plus d'injustice aujourd'hui qu'hier.

Un mot avant de passer au Libert Schender euh un mot sur les réactions internationales, le fait que le Kremelin soit réagisse immédiatement, que que Victor Orban poste sur les réseaux sociaux "Je suis Marine", euh que que qu'en fait il y a une espèce de de de communication internationale qui consiste à dire que la France n'est plus une démocratie. Ça qu'est-ce que ça vous inspire ? Ça m'inspire le fait que je pense qu'il ne pouvait pas faire de pire cadeau à Marine Le Pen. C'est le BG qui tue. C'està-dire qu'aujourd'hui est soutenu par le BG de la mort, elle est soutenue par tous les dictateurs du monde.

Ça montre bien l'international révisionniste d'aujourd'hui qui qui existe en France, qui existe en Allemagne, qui existe évidemment en Russie ou ailleurs chez tous les dictateurs. Je pense qu'ils auraient mieux fait s'ils voulaient aider Marine Le Pen, ils auraient mieux fait de ne pas faire de communiqué du tout. Claude Maluré, on va passer bien sûr aux taxes douanières. C'était le discours de Libération Day de Donald Trump hier soir, enfin cette nuit pour nous à la Maison Blanche.

On va partir à Bordeaux, c'est le principe de cette émission au siège de la chaîne TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest où Jean-Pierre d'Orient qui est directeur de la rédaction du groupe Sud-Ouest a une question à vous poser. Claude Maluré à ce propos l'écoute. Bonjour Claude Maluré. Bonjour Cyril. Bonjour à tous. Dans le contexte déjà décrit du Libération Day de Donald Trump, je ne vous cache pas qu'il est un sujet précis qui interpelle fortement notre grande région du Sud-Ouest.

Ce sont les tarifs douaniers qui seraient imposés évidemment notamment mais au vin français avec des milliards d'euros en jeu et surtout avec les conséquences que vous imaginez sur le Cognac d'abord dont le premier marché d'exportation sont sont les États-Unis. On parle là de 5 milliards d'euros et de plus de 100 millions de bouteilles. Mais également sur les vins de Bordeaux déjà en crise vu l'effondrement du marché chinois avec plus de 300 millions d'euros en jeu et 50 millions de bouteilles donc pour les États-Unis.

Voilà la ma question c'est quelles serait selon vous aujourd'hui les parades encore possibles pour empêcher ce qui serait une catastrophe pour ces secteurs à la fois clés et au combien symbolique de notre région et de notre pays ? Alors, je suis pas sûr que il y ait des tout tout va dépendre de l'insistance de Trump. Je suis pas sûr qu'il y ait des parades absolument que vous dites. Oui, mais comme il est imprévisible, c'est ce que je ce que j'essaie de dire, il est imprévisible, donc on sait pas comment ça va tourner.

Il est possible que dans quelques temps euh avec la réaction de tous les pays du monde, parce que tous les pays du monde sont en train de réagir, il est possible qu'il change à 180° et qu'il annule tout ou un certain nombre de choses. Donc je je n'en sais rien. Juste la une de Sud-Ouest, hein, euh aujourd'hui, ainsi que le cahier écho, je veux le signaler, qui est un supplément nouveau qui sort tous les jeudis dans Sud-Ouest, vous le voyez à l'antenne et qui est qui a été lancé par Michael Bourguignon et donc Jean-Pierre Doriant. Vous avez vu il y a un instant depuis Bordeaux. Euh vous disiez que au fond euh Trump peut rechanger d'avis, c'est ça ?

Même sur après avoir fait un discours comme ça euh fleuve à la Maison Blanche sur ces sujets. Rappelez-vous son premier mandat, il est il allait carrément bombarder la Corée du Nord si euh Kim Jongun ne ne euh ne n'était pas d'accord et ensuite ils se sont embrassés puis ensuite il a laissé tomber l'affaire. Compter sur l'imprévisibilité du président américain, c'est pas une doctrine en politique. Pas moi, je ne compte pas dessus. Je je fais le diagnostic que c'est comme ça qu'il est et compter dessus ça veut pas dire un espoir. C'est c'est une c'est c'est une un diagnostic du personnage.

Maintenant sur je voudrais quand même répondre à la question qui vient d'être posée sur la première parade, c'est ce que le gouvernement français est en train d'essayer de faire, c'est de travailler avec Bruxelles pour faire en sorte que ce secteur et notamment les spiritueux, par exemple le bourbon américain et cetera, ne soit pas dans la réponse de l'Europe. C'est une possibilité qui permettrait dans ce secteur d'échapper au pire. Mais euh de toute façon sur l'ensemble de de et hier il a été particulièrement maximaliste quand il a expliqué les choses. De toute façon, il faut pas se faire d'illusion.

Cette décision de Trump c'est une catastrophe qui va avoir des répercussions sur le monde entier, qui va euh impacter le commerce international dans le monde entier. Donc la richesse de tous les pays du monde entier a commencé par les par les Américains qui vont payer leurs produits plus chers, qui vont avoir une inflation qui va s'installer. Tout le monde le dit, tous les économistes du monde le dit. Donc on le sait.

En ce qui concerne la le la particularité des vins de Bordeaux ou du Cognac, euh la seule chose qu'on puisse faire et je crois que j' parlais avec Jean-Noel Barreau euh il y a quelques jours, euh la France est en train d'essayer euh avec de toute sa force de faire en sorte que au niveau de la Commission européenne, on puisse euh épargner certains produits qui en retour pourraient nous permettre d'épargner les action diplomatique la Chine en parallèle pour pour baisser les sanctions chinoises vis-à-vis des vins spirituel notamment des spirit français qui a l'air de de fonctionner. Juste sur le fait que Donald Trump ne cesse de changer de pied.

Il y a peut-être une précision à donner, c'est qu'il avait menacé le les vins spiritueux français d'être taxé à 200 % en mesure de rétorsion. C'est pas ce qu'il a annoncé cette nuit. Ce qu'il a annoncé cette nuit, c'est 20 % de droit de douane sur tous les produits qui viennent de l'Union européenne, ce qui est déjà une catastrophe. C'est clair. Impact, mais on n'est pas à 200 %. Bien sûr. La question qui se pose, c'est que en fait, on comprend bien que si plus l'Europe ou plus la France vont réagir à ces mesures, plus il le risque c'est qu'il soit dans l'escalade et qu'à l'arrivée, ils finissent par appliquer ces fameux 200 %. Du coup, qu'est-ce qu'on fait ?

Est-ce qu'il vaut est-ce qu'ils vut mieux pas se coucher entre guillemets pour éviter de partir dans quelque chose de complètement délirant avec le président des États-Unis ou alors est-ce qu'il faut prévoir des paquets de de de de rétorsion, de répression, des contemmesures très importantes ? ce que ce qu'envisage l'Union européenne aujourd'hui, je pense que quand on essaie de trouver une une action, il faut se référer au passé. Trump a déjà fait ça. Il a déjà fait ça dans son premier mandat. Il l'a fait sur l'acier, il a fait sur un certain nombre de de secteurs majeurs. L'Europe a répondu, la Chine et les autres pays concernés ont répondu et il a arrêté.

Donc si on devait Oui, c'est notamment à l'époque où on avait préparé le fameux paquet dans lequel on mettait les jeans, Harley Davinson et le Bourbon, ce qui l'a beaucoup énervé. Voilà, c'était le le paquet qui avait été préparé en 2000 2016. Exactement. Et mais ça s'est arrêté assez vite. D'ailleurs, ça a eu des effets très délétaire à l'époque. C'est peut-être aussi pour ça qu'il a arrêté.

Et par conséquent euh je pense que si on ne si que si on ne fait rien, de toute façon, on subira tout tous les inconvénients de de de sa politique et et d'ailleurs que ça l'inciterait plutôt dans le genre dans ce chez ce genre de personnage, moins vous réagissez et plus ils ont tendance à aller plus loin. Donc moi je pense qu'il faudrait et aujourd'hui vous avez quand même une réaction qui est en train de se monter de tous les pays du monde. Je pense que petit à petit parce que ça va avoir des effets très rapidement aux États-Unis, les marchés anticipent déjà une récession. Est-ce que derrière on peut avoir une crise économique mondiale ?

Et le pire qui puisse arriver à Trump, c'est la chute de du SNP du du d' Jones et du et du Nasdaq. C'est ce qui est en train de se passer. Donc je pense qu'il moi personnellement, je pense qu'il faut réagir, qu'il faut réagir durement et de façon concer. D'ailleurs, regardez les l'Asie, le Japon, la Corée du Sud et la Chine sont en train de faire un bloc contre ça. Je crois qu'il faut montrer à Trump qu' il est pas toutpuissant. La une de Ouest France, Stéphane Vernet, on parle de internet et mobile des un client sur trois a des problèmes de connexion encore en France. C'estur de l'allié. Est-ce que vous avez des problèmes de mobile dans l'allié ? Les zones blanches. Oui, bien sûr. Bien sûr.

On est un département rural. On a un problème d'installation de la fibre, on a un problème de retard. Ça fait euh des années que ça dure. Euh le

15:22
Non speech

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15:25
Locuteur

le petit à petit, je on est quand même pas dans la situation où on était il y a il y a quelques années et petit à petit le problème se résolve. Mais on est euh je je pourrais prendre d'autres exemples. On pourrait prendre tout. On parle de l'internet, je pourrais prendre les exemples des des trains les ex et dans dans ma région notamment. On va partir en région, on va partir à Lille he où Guillaume Desplan qui est rédacteur en chef info de Wo TV. C'est la chaîne TNT de la Voie du Nord euh dans les Haut de France. A une question à vous poser. On écoute Guillaume des planqu Claude Maluré, bonjour.

Suite aux annonces de Donald Trump, vous le savez, le risque d'une escalade des droits de douane entre les États-Unis et l'Europe est grand et la tentation de boycotter les produits américains est également grande pour une partie des Français. Est-ce vous une fausse bonne idée ? Euh, plus de Coca-Cola. Claude Maluret, vous allez être malheureux ou vous préférez cognac pour Coca-Cola ? Autant je pense qu'il faut répondre sur le sujet qui est posé, c'est-à-dire celui des des tarifs pour comme on le disait tout à l'heure très rapidement faire comprendre à Trump que ça va se passer aussi mal que lors de son premier mandat y compris pour les États-Unis.

Autant quand on regarde le comment dire les propositions et l'histoire des boycotts, c'est pas la première fois qu'on en parle, ça fait il y a eu des tas de propositions de boycot. Le seul qui est jamais marché dans l'histoire, c'est le boycotte des de l'Afrique du Sud au moment de l'apartaille. Mais c'était une action mondialement concerné par concerté par pas seulement par les individus, par les particuliers, mais par les gouvernements avec des pressions d'une autre d'une autre nature en plus. Le boycotte en lui-même très rapide, c'est ça fait une petite étincelle au moment où on le décide et puis après ça s'effiloge très rapidement.

Je ne crois je historiquement je ne crois pas à l'efficacité de ce genre de proposition. La une de la Voie du Nord et du courrier Picard qui sont donc euh les une des journaux du groupe Rossel, nos partenaires dans cette émission. Vous les voyez Stéphane Bernet rapidement très vite. Je voulais juste faire une précision sur le Coca-Cola. C'est un très bon exemple. En fait, il se trouve que le Coca-Cola consommé en France est produit en France. Boycotter le Coca-Cola, c'est aussi menacer des on voit le buveur de Coca-Cola au détriment du buveur de cognac. Moi, c'est Brcola personnellement.

La Luré, notre invité, l'ancien ministre sénateur de l'Allié, président du groupe les indépendants au Sénat avec nous pendant 1 heure. Olivier Biscay est à Marseille lui et depuis Marseille depuis les studios du groupe La Provence a une question à vous poser. Olivier Bisc directeur de la rédaction de la Provence. Claude Maluré, bonjour. Croyez-vous qu'il était si urgent de débat du mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille à 10 mois tout justes des élections municipales était-ce vraiment une priorité ? Alors euh je pense pas que ce soit une priorité. Je pense que il est plus prioritaire de voter la LPM que la PLM.

Je veux dire la loi de voà la loi de programmation militaire aujourd'hui c'est le sujet. Il faut se réarmer. On est la guerre en Ukraine. Je vais pas on y revient tout à l'heure mais précisément sur cette question là. Et donc ce qui est urgent c'est c'est c'est le réarmement de l'Europe mais et et le PLM ça fait des années et des années. Paris Lyon-Marse je rappelle c'est un nouveau mode électoral pour pour les grandes agglomérations pour qu'il y ait un maire qui soit plus démocratiquement élu. Donc dans cette loi PLM, il y a un une chose qui est bonne, c'est euh le fait que les euh habitants de Paris, de Lyon de Marseille votent directement pour leur maire.

Je pense qu'on peut être que que favorable à cela. Mais cette loi aujourd'hui telle qu'elle est, elle ne résout absolument pas les problèmes des relations entre le la ville et les arrondissements surtout d'autant plus qu'ils sont différents à Paris, à Marseille et à Lyon. D'autant plus qu'à Lyon, il y a la métropole qui est qui implique le si on fait ce vote, il y a trois urnes en même temps le jour de l'élection du maire.

Donc ça pose des problèmes différents dans les trois dans les trois grandes agglomérations et par conséquent et et puis le dernier point c'est que c'est donc compliqué et comme on va le faire moins d'un an avant l'élection municipale en général la tradition c'est quand même de ne pas le faire moins d'un an avant surtout lorsque c'est compliqué. Donc moi, je suis réservé par rapport à ça. Je crois que ça part d'un bon sentiment. Euh l'élection du maire euh au suivrage universel, c'est bien, mais tous les problème sont pas réglés. Donc euh je pense que c'était pas une urgence.

La une de la Provence rapidement, notre partenaire également d'en face au territoire, vous la voyez à l'antenne pendant que je vous parle. Voilà, depuis Strasbourg où on se rend maintenant, c'est Frédéric Vard, le rédacteur en chef des dernières nouvelles d'Alsace et de l'Alsace euh des journaux du groupe HBRA qui a une question à vous poser. On écoute. Donc Frédéric Vard. Bonjour monsieur Maluré. Le le groupe de press et brun dont les DNA et l'Alsace font font partie publie chaque année depuis 3 ans un baromètre du lien social en France. Cette année, il y a il y a un fait très assez marquant dans dans ce baromètre qui est une dégradation assez forte de la de la place de la démocratie.

Il y a la dégradation du débat politique, la violence du débat politique et cette perception effectivement que la démocratie n'est plus un élément fédérateur mais un élément de de division. Est-ce que vous pensez qu'il serait temps de d'établir des règles de bonne conduite plus sévères et d'imposer ces règles aux élus ? Euh vous êtes surpris de du résultat du sondage ? Euh vous êtes surpris après 2 ans euh de bordélisation de l'Assemblée nationale euh de de de tentative de destruction, on peut pas dire dire autrement par les fill hein, je je pense qu'il faut citer les responsables.

Euh c'est euh cette décrédibilisation de la démocratie, elle est organisée, elle est voulue, elle est euh manifeste depuis au minimum depuis 2000 2022 et ça continue bien entendu. Donc je pense que avant de voir de les solutions, il faut en voir il faut en voir quelles sont faut en faire un diagnostic et voir quelles sont les responsabilités. Et aujourd'hui, moi je rencontre des gens des gens âgés qui sont traditionnellement évidemment gens âgés, c'est ceux qui votent le plus et qui me disent quand je vois le spectacle à la télévision de l'Assemblée nationale, je n'irai plus voter. Donc vous auriez fait ce sondage avant euh 2022.

Je pense que les réactions euh il y a des images aujourd'hui qui sont insupportables. On les réglera pas par enfin on peut les régler par des par des règlements mais encore que c'est compliqué. Mais quand vous avez en face de vous des gens qui ont décidé de mettre à mort la 5e République pour la remplacer par une 6e République autoritaire et non démocratique, euh le combat à mon avis il est politique. Il est politique contre cette cet extrême gauche aujourd'hui qui d'ailleurs euh qui combat qui qui pose d'ailleurs des problèmes avant tout à la gauche à la gauche démocratique elle-même.

Donc pour moi le combat n'est pas un problème un combat législatif, un combat de juridique ou de règlement de de l'Assemblée nationale ou de règlement de la démocratie en général. C'est un combat politique contre des gens qui ont décidé qui sont des antidémocrates et et qu'il faut politiquement, c'est-à-dire dans les urnes. Claude Malurel, je rappelle ce baromètre du lien social qui est publié par les quotidiens du groupe Hébra, ils sont neufs en France sur cette forme de fond dégradation du débat public. Je je vois ce ce baromè s'afficher. Vous pouvez donc les retrouver le retrouver dans les journaux du groupe HBRAN. Une deuxème question de Frédéric Vard qui se trouve toujours à Strasbourg.

Une question un un lien avec la première parmi les causes évidemment de qui expliquent cette polarisation et cette perception de plus en plus violente du débat politique à la place des réseaux sociaux. L'idée étant reçue étant que bah il contribuent à la dégradation aussi de ce débat. Euh mais ce sont aussi eux qui ont permis à votre discours au Sénat sur les États-Unis euh d'avoir cette ampleur mondiale. Est-ce que cet épisode vous a amené à revoir votre jugement sur les réseaux sociaux que je sais par ailleurs assez assez sévère ? Oui, c'est un paradoxe puisque j'arrête pas de taper sur les réseaux sociaux même l'année dernière publicité. Voilà.

Et euh non, écoutez, j'ai fait un rapport sur TikTok avec Michael Valallé, deux sénateurs avoir fait un rapport sur TikTok. Les les et TikTok, c'est comme les autres, comme X, comme les autres. Euh c'est une catastrophe. Je voudrais juste citer quelqu'un qui qui est beaucoup plus compétent que moi en la matière parce qu'il s'est servi des réseaux sociaux pour devenir président des États-Unis. C'est le premier à s'être servie des réseaux sociaux euh mais d'une façon tout à fait digne à l'époque. C'est Obama. Obama qui dit aujourd'hui dans des Atlantiques euh les réseaux sociaux sont devenus la principale menace contre la démocratie.

Euh donc euh et je suis d'accord avec lui euh pour moi, je vais vous le dire en un mot, euh ce ce libertarisme, ce libertarianisme californien euh qui consiste à dire la liberté d'expression doit être totale et on peut tout dire, c'est un c'est contrairement c'est absolument contraire à notre loi 1881 qui concerne toute la presse et qui à mon avis devrait concerner les réseaux sociaux. Pour moi, tant qu'on considérera les réseaux sociaux comme des hébergeurs, c'est-à-dire de simples tuyaux et non pas comme des éditeurs, on ne réglera pas le problème.

Quand vous met quand vous euh filtrez les euh ceux qui s'expriment sur les C'est-à-dire tout le monde à partir d'algorithme, vous avez une ligne éditoriale qui favorise certaines expressions et en l'occurrence la haine, l'injure et cetera et qui et qui censure les autres. À partir de ce moment-là, vous n'êtes plus un émergeur, vous êtes un éditeur. Quand les Européens auront compris cela et décidé de traiter les réseaux sociaux comme des éditeurs, c'est-à-dire qu'ils sont responsables de ce qui passe sur leur sur leur chaîne, sur leur plateforme, et bien on aura on aura cette solution. Mais on a peur de se faire accuser d'atteinte à la liberté d'expression.

Ce que je ne comprends pas parce que la loi 1881, elle dit à toute la presse, vous êtes des éditeur, vous êtes responsable de votre contenu et les rédacteurs en chef de des journaux ne disent pas c'est une loi antidémocratique des dernières nouvelles d'Alsace et de l'Alsace, les quotidiens du groupe HBRA ce matin. Et puis dans un instant et bien c'est Floral Hernandez, le rédacturant en chef de 20 minutes qui est sur ce plateau à mes côtés.

25:46
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25:48
Locuteur

Bonjour Floral Hernandez. La fin de vie c'est aussi un thème qui partage énormément les les Français. Oui. Euh ça doit revenir mi-mai à l'Assemblée nationale. Il y avait un texte initialement qui était sur l'accompagnement des malades et de la fin de vie et ça a été scindé en deux par François Berou. un sur les soins palatifs, l'autre sur l'aide à mourir. Vous pensez que c'est une bonne solution d'avoir scindé en deux ce texte où il aurait mieux valu le un texte unique ? Alors, c'est un petit peu particulier parce qu'il y a deux textes mais une discussion commune. Oui. Et un vote le même jour. Voilà. Donc on se euh ça change en définitive donc pas grand-chose si vous voulez.

Moi, j'aurais préféré qu'il y ait qu'un seul texte parce que c'est le problème de la fin de vie en général avec l'accompagn d'un côté le problème de l'accompagnement des patients en fin de vie et de l'autre côté le problème de de l'accompagnement de de la fin de vie, du droit à mourir dans la dignité. Euh donc il me semble que c'est une que c'est un un sujet un sujet unique. Je je au départ on avait pensé à une seule loi, maintenant il y en a deux. Mais à partir du moment où la discussion est commune, je pense qu'en fait c'est des petites furritures si je peux dire. Ça change. L'essentiel c'est que la discussion soit commune.

Le problème c'est de savoir si ça va venir parce que le calendrier parlementaire est en train d'être embouteillé. On en discuté mardi matin chez chez François Baou puisqueil y a une réunion des présidents de groupe de l'Assemblée du Sénat tous les mardis chez François Baou et on se poser la question parce que le calendrier est en train de devenir tellement embouteillé que le texte point de vie risque de ne pas se pouvoir se se voter. Donc on est en train de discuter d'une session supplémentaire ou non enfin d'une session extraordinaire ou non le problème n'est pas réglé. Moi, je pense qu'aujourd'hui euh ce texte est d'actualité. Quelle est votre position aujourd'hui sur ce texte ?

Parce que en 1987 dans le point vous disiez être contre l'euthanasie donc qui n'est pas la même chose puisque il y a trois thèmes trois mots différents pour trois choses différentes. Aujourd'hui, quelle est votre position ? Je je pense que une majorité si vous regardez les sondages aujourd'hui, une majorité des Français sont comme moi contre l'euthanasie en tant que tel.

Euh et en même temps qu'une majorité des Français sont pour le pour pour dire que la loi Léonetti était une très bonne loi à l'époque, mais qu'elle ne va pas assez loin aujourd'hui et qu'il faut revoir euh les conditions euh dans lequel pour employer la formule un peu euh connue euh de l'aménagement du droit à mourir dans la dignité. Vous comprenez que les Français soient très très partagés sur ce sujet. On voit dans toutes les études, il y a pas une unanimité, hein. Non, il y a pas une unanimité mais moi je je constate qu'il y a d'abord une évolution dans le temps par rapport à la loautique.

Il y a d'ailleurs permis même l'évolution et deuxièmement qu'aujourd'hui quand même une majorité et une majorité sensible dans plusieurs études, je l'ai vu à 80 % euh des pensées qui sont pour aller de l'avant. D'abord pour deux raisons. D'abord parce qu'il voit les expériences étrangères que les dangers qu'on avait souligné au Suisse, au pays bas ne se réalise pas. la Suisse n'a pas changé n'est pas en train d'euthanasier massivement sa population qui a pas qu' a pas de scandale particulier et tout donc on peut trouver euh des moyens.

Et puis la deuxième chose c'est que et je le vois dans mon entourage, je suis sûr que vous si vous y pensez vous le voyez dans tous les Français le voi dans leur entourage. On vit de plus en plus vieux et par conséquent il y a de plus en plus de situations où l'approche de la mort ou la fin de vie pose des problèmes majeurs avant. C'est c'est c'était euh c'était un sujet qui était mais maintenant avec la multiplication des personnes de plus en plus gégées, des centenaires notamment, euh tout le monde a dans sa famille a été confronté à ce problème et je pense que c'est une euh une une grande comment dire une grande partie de l'évolution de l'opinion sur ce sujet.

Vous parlez de des Français qui vivent de plus en plus vieux. Il y a une étude qui sort aujourd'hui, Flash pour Helena Santé euh qui dit que alors si je dis pas de bêtises parce que j'ai pas noté le chiffre mais 18 % des Français ne veulent pas vivre au-delà de 80 ans. Est-ce que ça vous surprend sachant que 12 % veulent aller jusqu'à 100 à plus de 100 ans ? Est-ce que justement bah ça va se poser maintenant cette question là de euh ça fait partie de cette comment dire de cette évolution dont je vous parlais. Au fur et à mesure qu'on va vivre de plus en plus vieux, ben vous allez avoir des gens qui vont continuer.

Vous avez d'un côté Elon Musk qui veut être éternel et et tous les transhumanistes et puis vous allez avoir les autres qui ne qui ne vieillissent pas en bonne santé qui sont pas très contents vi en tant que médecin. Vous ça veut dire que vous vous voyez aussi un développement dans la société de ce qu'on appelle le biohacking. C'est réduire la la vieillesse par des interventions chirurgicales ou par des des actes de santé. H euh ben en tant que médecin, je vais vous dire une chose. Euh ça a commencé depuis longtemps. Regardez autour de vous les gens qui ont une hanche une hanche artificielle, des genoux artificiels, des pacemakers, euh des greffes et cetera. Ça ça se voit pas.

Ça se voit pas forcément physiquement. Non non non. Mais donc ça entre ça et les puces dans le cerveau de de Musque, il y a évidemment tout un faossé. Mais petit à petit on va multiplier les on nimagine pas aujourd'hui euh le il y a il y a énormément de progrès en matiine. On n'imagine pas aujourd'hui le nombre de de de comment dire de dispositifs artificiels que ce soit des grèves des des des matériels du matériel médical ou auter par exemple pour les oreilles. Vous avez aujourd'hui pratiquement t tous les en vieillissant on perd petit à petit son son accousi et aujourd'hui le nombre de gens qui ont un appareil dit bah c'est c'est voilà c'est le le ça existe déjà.

Floral Hernandez, vous restez avec nous. On va se rendre à Nice où Denis Carot et depuis les studios de du groupe Nice matin. Il a une question à poser à Claude Malurayet. Denis Caro est directeur des rédactions du groupe Nice Matin, c'està-dire Nice matin Vir matin et Monaco matin. Bonjour Claude Maluré. Vous avez rejoint Horizon, le parti d'Edouard Philippe qui se prépare méthodiquement pour la prochaine présidentielle. Or, l'ex-premier ministre se montre plus discret que certains de ses rivaux potentiels, notamment Gabriel Atal et Bruno Retaillot. Est-ce que Édouard Philippe doit s'exprimer davantage et se montrer plus offensif ?

Alors moi, je crois que Édouard Philippe a choisi la bonne stratégie et je suis tout à fait d'accord avec cette stratégie. D'abord, il a créé un parti. Au moment où tous les partis sont malades, on pouvait se dire c'est un drôle de c'est un drôle de Parison. Mais ce parti Horizon qui a été créé il y a 3 ans a déjà plus de 30000 adhérents. Il a des maires de de grandes villes, de villes moyenne, de de petite ville.

C'est un parti qui a qui a eu une expansion euh considérable et qui marche bien et je et et nous pensons-nous au rebour de ce que pensent beaucoup de gens que si vous n'avez pas une part que que les partis politiques comme disait de Gaul concourent à l'exercice de la démocratie qu'ils sont importants et que pour gagner une élection présidentielle, on l'a vu dans le passé et on continuera à le voir, il vaut mieux être appuyé sur un parti puissant. Deuxièmement, sa stratégie c'est de parcourir la France discrètement.

Euh son, j'allais dire son journaliste, non, mais en s'adressant dans chaque région où il va au journaliste de la presse euh régionale et non pas euh euh à l'ensemble de la nation, il le fait relativement discrètement comme vous le dites, mais je pense que c'est la façon la bonne façon de faire. Et d'ailleurs, vous le voyez bien, ça pourrait paraître bizarre, il est toujours en tête de tous les sondages alors même qu'il est disparage sur les présidentiels donne les candidats en tête. fait quand même vu avec quelqu'un de proche de vie Alain Jupé, on l'a vu hein.

Vous êtes d'accord avec vous mais ça fait quand même 5 ans qu'il n'est plus premier ministre et qu'il n'a pas perdu un point dans les sondages. Il joue le long terme. Vous parliez tout à l'heure de du court terme ou du long terme. Il joue le long terme et je il joue aussi l'expression, il l'a annoncé d'un programme parce que évidemment que quand on se présente à la présidentielle, ce qui compte c'est le candidat mais c'est aussi le programme. Il annoncera le programme immédiatement après les élections municipales lieu dans un an un soutien actif. He oui oui oui oui. Moi je pense que que Eddard Philippe c'est c'est mon candidat.

C'est celui donc je qui ferait le meilleur président de la République. La une de ce matin Claude Maluret notre invité ce matin, l'ancien ministre sénateur de l'Allié. On va d'ailleurs se rendre maintenant euh et bien à Fort de France en Martinique euh chez nos partenaires de France anti. C'est Cyril Boutier, le directeur éditorial et des rédactions du groupe France anti qui a une question à vous poser très politique, vous allez voir. Bonjour Claude Maluret, vous êtes un fin connaisseur de la vie politique et j'aimerais savoir ce que vous inspire le retour de Manuel Vals, ancien premier ministre aujourd'hui dans un ministère d'État en charge des outremères.

Et ce que vous inspire la méthode Vals, ces déclarations sans langue de bois, notamment lors de son déplacement récent aux antilles ou la méthode qu'il utilise dans le dossier de la Nouvelle-Calédonie euh d'où il vient de revenir. Bah moi je pense que Manuel Vals, comme vous le dites, il parle clairement. Euh il fait pas de circonlocution. Deuxièmement, ce que je constate depuis qu'il est ministre des outres Mères, c'est qu'il a donné, comme certains de ses prédécesseurs, mais pas comme tous, qu'il a donné la priorité au dialogue.

Il rentre à juste de Nouvelles Calédonie où tout le monde ne s'est pas mis d'accord, loin de là, et ça fait longtemps que ça dure, mais où tout le monde est d'accord aujourd'hui et sous son initiative notamment pour se mettre autour de la table et essayer de de régler les problèmes. C'était un choix judicieux de la part de François Baou de de faire revenir un ancien premier ministre dans ce ministère d'État. Je ne sais pas si c'était un choix judicieux. Je pense que depuis que Manuel Vals et exerce cette fonction, il exerce bien et que par conséquent ça semble démontrer que c'était un choix judicieux.

les unes de France Antille et de France Guyane qu'on jamais dans cette émission nos partenaires d'en face au territoire parce que la Guyane est évidemment par fait partie du continent amérique le fameux continent dont on a parlé tout à l'heure et dont on va reparler d'ailleurs dans un instant avec vous Claude Maluré ancien ministre sénateur de l'allié président du groupe les indépendants au Sénat qui est notre invité ce matin. On va partir du côté d'Ex en Provence maintenant où Tom Benoît le directeur de la rédaction de Géostratégie magazine a une question à vous poser plus internationale. Vous allez voir. Claude Maluré, bonjour.

Vous avez été cfondateur avec Laurent Alexandre du site d'Octicimo qui a permis il y a déjà une vingtaine d'années à des millions d'utilisateurs de se préoccuper très directement de leur santé et parfois même de leur traitement. Comment est-ce que vous accueillez aujourd'hui ? Bien que vous soyez négatif, on le sait. À l'endroit de l'administration Trump dans son entier, les prises de position de du nouveau ministre de la santé Robert Kennedy qui veut remettre l'Amérique en forme et faire à l'Américain moyen se préoccuper très directement de sa santé. Le problème c'est comment est-ce qu'on s'en occupe s'il s'agit de faire plus d'exercices de contrôler son alimentation et cetera.

Tout ça c'est c'est très bien. Mais le problème de Kennedy Junior c'est pas celui-là. Le problème majeur c'est que c'est un antivax. Quand on est ministre de la santé, c'est quand même effarant effarant d'être d'avoir prené de de de lutter contre les vaccins au moment du au moment du Covid. Il a été c'est un complotiste, c'est il fait partie de cette sphère complotiste antivax et cetera. Il déconseille aux gens de se faire vacciner. On voit déjà le résultat aux États-Unis, une explosion de une épidémie de rouge euh à la suite du fait que une bonne partie des gens ont cessé de se faire vacciner. Il y a d'ailleurs des tendances en un partout mais notamment en France pour ça.

Je crois qu'il faut enfin c'est c'est une pour moi c'est une comme vous le dites, j'ai stigmatiser l'administration Trump pour toutes les erreurs qu'elle fait dans tous les domaines. C'est une erreur de plus. Euh je sais pas ce que je peux vous dire de plus mais euh commencer à à voir être un peu mou du genou dans un pays comme les États-Unis avec tant d'immigrants d'ailleurs qui qui qui viennent de tous les pays du monde. Donc euh avoir cette cette attitude sur les vaccins, c'est quelque chose qui est carrément pour moi scandaleux. C'est Claude Balluré, l'ancien ministre sénateur de l'Allié qui est notre invité ce matin dans face au territoire.

Merci Florel Hernandez partenaire de cette émission. Vous êtes rédacteur en chef de 20 minutes. Dans un instant, Démmet Corkmas nous rejoint sur ce plateau.

38:33
Non speech

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Locuteur

Bonjour Demmet Corkmaz, vous êtes journaliste à la rédaction internationale de TV5 monde. On va donc partir tout de suite parler de la situation en Turquie. Oui, en Turquie, exactement. Euh un mouvement social et politique est assez important. Aujourd'hui, d'ailleurs, la Turquie va rencontrer va se rendre à Bruxelles pour une rencontre sur le volet économique. Mais comment expliquer que l'Union européenne soit si silencieuse à propos de la situation sur place ? Euh l'Union européenne aujourd'hui euh vis-à-vis euh de la Turquie, c'est une histoire effroyablement compliquée.

Il y a d'un côté le fait qu'elle soit dirigée, je pense qu'on peut le dire, notamment depuis le l'incarcération du maire euh d'Istanbul par un par un dictateur ou en tout cas par un régime autoritaire. C'est pas récent. Bien avant, il y a eu l'incarcération d'autres figures politiques euh de cet Obama Kurde. C'est comme ça qu'on le présentait. C'est la merta. Il y a eu aussi ce Messen, cet homme qui a été emprisonné injustement. Enfin, ça n'est pas récent. Oui. Euh mais c'est la donc je suis d'accord avec vous et c'est ce que je disais d'un côté il y a ce cette situation de l'autre côté la Turquie est aujourd'hui j'allais dire d'une certaine façon un peu au centre du monde.

Euh il y a la guerre en Ukraine. La guerre en Ukraine sur laquelle la position de la Turquie est complexe par rapport à la Russie par rapport à l'Ukraine. Elle parle avec les deux. Elle soutient d'ailleurs, elle fait du commerce avec chacun d'entre eux. Elle elle contrôle les D3, elle a un rôle stratégique tel que l'Union européenne aujourd'hui dans sa diplomatie est bien obligé de tenir compte de toutes les données. Alors, on peut lui reprocher d'être un peu d'être cynique, qu'elle devrait condamner et cetera. Mais mais vous vous pensez que c'est un allié avec lequel il faut composer, même si c'est un allié un peu encombrant ou gênant par moment.

Je pense pas que ce soit un allié à proprement parler, même s'il fait partie de l'OTAN. Donc a priori, c'est un allié. Enfin, c'est quand même un allié un petit peu particulier.

Je pense que le monde est en train de se réorganiser et malheureusement sous l'égume, de Poutine et d'un certain nombre d'autres autour de sphères d'influence euh avec des sphères d'influence majeur que sont les États-Unis, la Chine, la Russie d'une certaine façon et que la Turquie fait partie de ces puissances intermédiaires avec une sphère d'influence plus limitée mais des une influence justement dans un dans un dans un entourage que ce soit la Méditerranée, la mer Noire et cetera euh qui est avec lesquels On peut pas euh dire du jour au lendemain euh vous n'êtes plus un allié, vous n'êtes vous êtes voilà, c'est c'est c'est beaucoup plus compliqué que ça.

Et l'Union européenne est en train d'essayer, on on peut pas se fâcher avec tout le monde et il faut garder des liges de coni assez assez compliqués. Vous savez, Churchill disait "Il y a rien de pire que de combattre avec des alliés si ce n'est de combattre sans eux." Euh voilà, on est toujours on n'est jamais d'accord avec disait quand on a des ennemis des amis comme ça, on n pas besoin d'ennemis. C'est ça. Quand on a des amis comme ça, on a pas besoin d'ennemis. C'est vous vous partagez. Euh c'était pas la même c'était c'était les bisb de la situation politique française peut-être encore plus compliqué que les relations avec la Turquie.

Euh concernant Israël, Benjamin Netaniaou a entamé une visite en Europe, en Hongrie précisément. C'est sa première étape. C'est une façon aussi de défier la cour pénale internationale. Est-ce que si Benjamin Netenahou se rendait en France, est-ce que il devrait être inquiété ? Je pense que Benjamin Netaniou ne se rendra pas en France parce que la France fait partie de la convention qui a créé la Cour pénale internationale et retour la Hongrie Oui, mais la Hongrie c'est urbane. Euh voilà. Euh on n pas Oui, mais la question des Est-ce que ça pose pas un problème ?

C'est que ça ne condamne pas une forme de diplomatie le simple fait de pas pouvoir lui parler, j'allais dire de visu parce qu'il y a cette demande du tribunal pénal international. Est-ce que c'est ça ? Vous avez été vice-président du de la commission des affaires étrangères, hein. Je suis toujours Oui. Euh tout le monde, ça n'empêche personne de parler. D'abord, ça n'empêche personne d'aller en Israël et de discuter avec Netaniaou. Il y a des tas de gens qui vont ça facilite pas les choses reconnaissent le fait qu'il puisse pas venir sur le territoire national.

Oui, on on a on a une convention, on l' on l' la France a l'habitude de comment dire de d'exercer les les les contrats qu'elle a signé, les conventions qu'elle a signé. La Cour pénale internationale oblige les États à interpeller ceux qui ceux qui sont La France serait dans l'obligation. Est-ce que c'est une obligation ? Tout dépend de ce qu'on appelle obligation. Elle est dans l'obligation juridique. Maintenant, si elle ne le faisait pas, il y aurait pas de sanction particulièr donc euh nonou aujourd'hui oui bien sûr Urban et je mais c'est une sorte de provocation comme il comme il en a l'habitude.

Mais aujourd'hui euh que ce soit Nethan, que ce soit Poutine d'ailleurs euh ça leur pose des problèmes importants. Ils ne peuvent pas aller n'importe où. Bon euh c'est comme ça monsieur Maluret, vous vous êtes exprimé très fortement contre la politique de Donald Trump bien avant les démocrates. Je rappelle hein le bouffon sous kétamine, il s'agissait d'Elon Musk, c'est votre formule et la cour de Néron pour pour concernant Donald Trump. D'ailleurs, je regarde d'avoir dit la cour de Néron, j'aurais dû dire la cour de Caligula. Il est plus proche de Caligula que de Néron. Vous aviez vraiment pensé ces formules ? Vous les aviez Bah ça m'est venu comme enfin voilà. J'ai pas travaillé ça.

Ça m'est venu comme ça. C'est c'est un incendiaire quoi. Donc trom c'est un mec un type qui fout le feu partout. Donc ça me fait penser à Néron. Comment expliquer que les démocrates soient complètement silencieux, complètement absents ? Alors je pense Bill Clinton, Barack Obama, Joe Biden lui-même pas un mot. Aucune figure. Camalisam. Je pense que cette période est en train de se terminer. Euh les les les les démocrates étaient euh complètement silencieux parce qu'ils étaient sonnés par leur défaite parce que ça leur a euh démoli parce que leur parti est divisé entre une aile un petit peu comme en France la gauche une aile extrémist.

fait 3 mois, ça fait 3 mois tout de même que Donald Trumpit ça fait ça fait un peu plus de 2 mois et par oui en fait son élection remonte à plus de 3 mois donc le le parti démocrate ne s'est pas réorganisé n'a pas trouvé encore des parce que vous parlez justement d'Obama de mais ça c'est des figures du passé qui mais très respecté Obama reste très respecté ou oui tout à fait mais il pourrait dire un mot comme dit Desmet qui au moins positionnerait le parti démocrate réellement contre ce que Trump veut il ils le font pas moi je crois qu'ils sont en train d'analyser les causes de leurs défaites et les causes de leur défaite une bonne partie sont cherché chez eux.

Ils sont pas très flambards aujourd'hui les démocrates. Il faut qu'ils se réorganisent et quand vous êtes dans cette situation là vous êtes assez peu enclin à à faire des grandes déclarations. Donc demain, il y aura des nouveaux leaders du Parti démocrate. Ils n'ont pas été encore ils se sont pas encore un ou deux ou une ou deux. Non, je suis pas spécialiste dans la politique américaine, mais en revanche, je voudrais dire une chose, c'est que d'une part, on n'est plus dans la situation d' y a 2 mois. L'opinion, regardez les sondages de TR qui sont en train de catastrophiquement. L'opinion l'opinion publique est en train de réagir.

Vous avez des tous les Républicains qui rentrent chez eux devant leur devant leur permanence, il y a des manifestation et cetera et regarder comment il s'appelle celui qui a parlé pendant coup Cory Booker euh qui commence au enfin c'était un mois après vous. Oui, mais mais mais je veux dire ça ça commence quand même et et hier les trois sénateurs républicains qui ont voté contre les tarifs, contre les droits de douan ce purement de manière purement symbolique mais quand même. Euh vous avez évoqué les réseaux sociaux aujourd'hui. Le Conseil d'État en France a estimé que la France le gouvernement français avait eu raison de suspendre TikTok en Nouvelle Calidonie au moment des émeutes.

Aujourd'hui, est-ce qu'il faut une loi pour encadrer cette la suspension des réseaux sociaux ou est-ce que on laisse le gouvernement décider librement du moment au porortin ? Est-ce que c'est pas d'abord si le Conseil d'État l'a dit, c'est que a priori on conteste pas. Mais vous en tant que législateur, est- Oui, je je vous répondre mais bon le Conseil d'État c'est quand même on respecte ce que dit le conseil d'état en général. Deuxièmement, c'est ce euh on a abordé la question des réseaux sociaux tout à l'heure.

Pour moi, je pense effectivement qu'il faut légiférer et je pense que la la seule législation qui soit euh qui qui permettent d'éviter ce tombeau d'injure, de haine et cetera qui se répand et et qui pose un vrai problème démocratique, c'est de considérer les plateformes comme des éditeurs et non pas comme des hébergeurs. Malheureusement, on ne peut pas le faire parce que le DSA et le le DMA, c'estàd les lois européennes qui vont beaucoup moins loin, c'est quand même un progrès par rapport à la situation actuell donc je vais pas les critiquer, mais elles vont beaucoup moins loin.

Pour moi, le le la solution c'est de les considérer comme des éditeurs, c'està-dire responsables comme vous journalistes, vous êtes responsable de ce que de ce que vous dites, ce qu'il y a dans vos dans vos organes de presse et par conséquent les plateformes qui font des algorithmes, donc qui éditent devent être considérés comme des édit. Quelle est la définition de Quelle est la définition de la situation exceptionnelle qui pourrait exiger que le gouvernement suspende par exemple ? Très vite, est-ce que des manifestations ? Regardez ce qui vient de se passer en Roumanie.

l'intervention de 20000 comptes, ça y est, l'enquête est faite, 20000 comptes qui venaient de Russie pour changer les élections, pour s'ingérer au plus haut niveau dans l'élection présidentielle roumaine. Ce genre de chos n'importe quel n'importe quel pays aujourd'hui est fondé par quel moyen je ne le sais pas, c'est compliqué, mais est fondé à à intervenir et et à poser le problème de la diffusion de ce genre de chose. C'est de la fausse nouvelle. C'est c'est du troll. C'est de c'est c'est de la campagne d'un pays ennemi. Claude Malur dans face au territoire. Une question politique et un peu personnelle. François Bairou le le premier ministre actuel il vous convient François Bairrou ?

Je je vous pose cette question parce que Édouard Philippe le chef de fil du parti auquel vous appartenez a exprimé des réserves sur son incapacité à agir récemment. Il il a été en en très en décalage, vous le savez. Je comprends ce que vous ce que vous dites. Édouard Philippe n'a pas dit ça et il a précisément dit que ce gouvernement était au fond un peu paralysé par Exactement par les circonstances politiques. Voilà, c'est ce que j'allais dire. Ça c'est une critique à François Baou. Ça l'aide pas François Baou. Voilà. Mais mais ça n'est pas un jugement sur François sur François Baou lui-même et c'est pas une hostilité par rapport à François Baou.

Enfin, il fait partie de la majorité de Françis Baou. Oui, mais ce que dit soutien François Baou, ce que dit Édouard Philippe, c'est une sorte d'évidence. C'est-à-dire que tout gouvernement, y compris celui de François Baou aujourd'hui est confronté à l'absence de majorité à l'Assemblée nationale qui ne lui permet par conséquent que de faire passer des textes euh qui qui sont qui sont euh Mais il vous convient François Baou mais dans le contexte actuel, je vois pas ce qu'on peut faire d'autre que d'essayer de d'agir et de et de faire un gouvernement dans un contexte d'absence de majorité à l'assemblée. accept par exemple d'être d'être au gouvernement si vous d'être au gouvernement.

Oui, je connais dire le premier ministre, j'avais pas cette cette prétention mais euh plutôt je je crois que ce que ce que disait Edard Félix, c'est le constat d'une d'une situation et malheureusement d'une situation dont on voit pas comment elle pourrait changer euh euh avec une nouvelle C'est c'est la première en un mot, c'est la première fois que la 5e République nous fait faon. Euh moi je je continue à être tout à fait partisan des des de la Constitution de la 5e République. Elle a permis la stabilité dans un pays très instable pendant 70 ans.

Pour la première fois, elle est sur le plan de la majorité de l'Assemblée nationale mission auparavant qui est majorité avec le président ou qui est cohabitation. Ça a toujours marché contrairement à ce qu'on craignait. Bon ben euh pour une fois ça marche pas mais c'est pas une raison pour jeter le bébé avec l'eau du bain. On est dans cette situation-là. Elle est liée à la situation politique. Elle est pas lié à l'action ou à la personnalité du premier ministre. Le premier ministre il est obligé de faire de faire avec. Je crois que c'est ce que Édouard Philippe a dit cela sans aucune hostilité vis-à-vis de François Bayon. D'accord. Vous vous êtes pour le rapprochement de ces hommes-là ?

Euh je pense qu'il euh vous savez dans le dans le monde politique, François Vou comme je le disais tous les on a une réunion avec lui tous les mardis avec tous les présidents de groupe. Euh euh les les je pense que les bisbilles entre les hommes politiques, elles sont beaucoup moins beaucoup moins graves et beaucoup plus contrôlées que ce qu'on a parfois l'impression. Merci Claude Maluré d'avoir été notre invité pendant près d'une heure ici sur ce plateau de face au territoire dans TV5 monde. Merci à vous des maîtres Corkmaz. Je vous rappelle, vous êtes sénateur de l'Allié, président du groupe des indépendants au Sénat.

Voilà, cette émission sera diffusée et diffusée sur TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest qui nous rejoint comme coproducteur de cette émission et sur le site internet sud-ouest.fr. Merci, à jeudi prochain. Au revoir à tous.

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