Philippe de Villiers : "8 mai 1429 : Jeanne d’Arc délivre Orléans"
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Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Philippe de VilliersFait
« Je vais leur parler de jeun d'arc. Vous allez voir. Écoutez bien. »
- 4:30Philippe de VilliersFait
« La situation est désespérée. Vous savez comment on appelle le roi trans ? Le petit roi de Bourge. »
- 5:30Philippe de VilliersFait
« La reine de France Isabo de Bavière plissé sous le N1 elle a signé ce traité le traité de 3 qui une sorte de traité de Mastrich de l'époque 1420 et qui donne la France à l'Angleterre. »
- 7:30Philippe de VilliersFait
« Jeanne, ce n'est pas du sang qui coule, c'est de la gloire. »
- 8:30Philippe de VilliersFait
« Je crois exactement à la prudence contraire, messieurs les capitaines. D'abord l'onction, ensuite la libération. »
- 9:30Philippe de VilliersFait
« Monsieur le capitaine, je prétends que Charles de Valois, le dauphin, recevra plus de force d'une seule goutte d'huile que de 10000 lances. »
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Alors, j'ai besoin de vous prendre un témoin tous les deux. Sais qu'il y a une foule de 1 million. Ce que j'allais vous dire, j'allais vous dire c'est pas nous deux, c'est ce sont des centaines de milliers de français parce que on serait paralysé par le track. Alors, je m'adresse à tous les Français qui nous regardent et notamment aux jeunes parce qu'ils sont très nombreux. Je vais leur parler de jeun d'arc. Vous allez voir. Écoutez bien. Donc c'est la revue, c'est la revue des troupes. C'est la revue des capitaines. Ils sont tous là. Xintraille du nois Gildor Lair Jeanne passe devant eux puis les rassemble et s'adresse à eux d'une voix ferme.
Écoutez-moi messieurs les capitaines, demain à l'aube, nous allons partir pour délivrer Orléan depuis Blois où nous sommes. Je vous demande de renvoyer chez eux et de chasser tous les échauffés qui ont dans vos rangs la bouche empuantie d'un jure. Nous ferons une armée, pas une crapaudaille. Alors la chevrochée commence, elle déploie son étendard, elle embrasse son anneau. Elle embrasse son anneau en pensant il faudra un miracle. La situation est désespérée. Vous savez comment on appelle le roi trans ? Le petit roi de Bourge. C'est ce qui lui reste. C'est tout ce qui lui reste. Le petit roi de Bourge. Et pourquoi c'est tout ce qui lui reste ?
Parce que la France ses occupations occupations anglaises parce que celle qu'on appelle de manière très méchante la truie gouronné c'est la reine de France Isabo de Bavière plissé sous le N1 elle a signé ce traité le traité de 3 qui une sorte de traité de Mastrich de l'époque 1420 et qui donne la France à l'Angleterre. Ça veut dire que en fait Orléan est le dernier rempart sur la Loire. Soit ça bascule dans un sens, soit ça bascule dans l'autre. Et pour que ça bascule dans le sens de la France, il faut lever le siège et donc reprendre une à une les redoutes et les bastilles. L'assaut commence avec succès, un succès inespéré. Le 6 mai, la Bastille des Augustins est prise.
Le 7 mai, la Bastille des tourelles est prise. Et là, Jeanne qui veut montrer l'exemple, exemple Traoun, elle se elle s'empare d'une échelle, c'est absolument déraisonnable. saute dans la douve et elle applique l'échelle contre la haute palissade de la redoute et là elle grimpe et quand elle est au dernier barreau, hélas, elle reçoit dans le dos un très fulgurant, un méchant virton qui lui transperce l'épaule et se retourne. Elle arrache elle-même la flèche. Le sang coule, gicle et elle entend Laï en bas dans la douve qui avec sa voix de stenteur lui dit Jeanne, ce n'est pas du sang qui coule, c'est de la gloire.
La gloire, elle va arriver dans quelques instants avec la victoire, avec le triomphe, devrais-je dire, avec la levée du siège, avec la délivrance. Et là, la population se masse autour de de ce chef de guerre avec son armure et on confectionne à la hâte et on lui offre le 9 mai une hque verte et une robe de fine Bruxelles bordé d'orti. Et on l'appelle lorsqu'elle a revêtu ce cadeau symbolique, cette nouvelle tenue, l'ange héraldique du royaume. Mais elle elle a qu'une pensée. C'est pas la gloire, c'est pas sa gloire, c'est pas les acclamations. Non, elle veut finir sa mission. Finir sa mission, ça veut dire mener le dauphin, le gentil dauphin comme elle dit à reince.
Mais les princes du sang refusent et essayent de la raisonner. Jeanne, écoutez-nous. Il est clair quand on voit la géographie de la France, il faut d'abord libérer la Normandie. D'ailleurs, la route de Rouan est beaucoup plus beaucoup moins périeuse que la route de Reince. Il faut d'abord boouter les Anglais hors de France et alors tous ensemble nous conduiirons le dauphin à Reince. En d'autres termes, d'abord la libération et ensuite l'onction. Et là, elle se dresse Jeanne et avec son appel incroyable. et son génie et leur dit "Je crois exactement à la prudence contraire, messieurs les capitaines.
D'abord l'onction, ensuite la libération." Parce que je vous invite à réfléchir, la cérémonie du sac va produire sur tous les esprits du royaume forte impression. Et après l'onction, le antidauphin pourra balayer les ennemis beaucoup plus facilement. Monsieur le capitaine, je prétends que Charles de Valois, le dauphin, recevra plus de force d'une seule goutte d'huile que de 10000 lances. Et à un long moment de silence, le conseil baisse la tête. Le roi regarde fixement le chef de guerre, Jeanne, il l'admire pour la première fois. Il l'approuve, elle le sent, elle le sait, elle le devine. Il lève la séance et le lendemain à l'aube, le cortège, le convoi se met en route pour Reince.
méditer la leçon joannique qui est la suivante. Il ne faut jamais s'arrêter au maxime d'une simple politique quand il s'agit de confondre les calculs de la politique ordinaire. M.
Philippe de Villiers