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Discours / meetingNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 9 mars 2017 97 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesEurope & internationalTravail & emploi

Meeting de Nicolas Dupont-Aignan - Maison de la Chimie

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 84 %Attaque 13 %Défensif 3 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 19:02InvitéChiffre
    « François Hollande a baissé de 40 milliards les charges sur les entreprises, sans créer un emploi, car il n'a pas ciblé ses baisses de charges sur les entreprises qui relocalisent en France, comme je le demande. »
  • 22:15InvitéFait
    « François Fillon, pour ne pas le citer, avait un boulevard pour renverser les héritiers de François Hollande. »
  • 22:20InvitéFait
    « De facto, M. Fillon est devenu le meilleur agent électoral de M. Macron. »
  • 24:13InvitéFait
    « Leur défaite, déjà mise en scène, ouvre la voie de l'Elysée à la banque Rothschild et à Mme Merkel. »
  • 33:24InvitéFait
    « Il y a une grande masse de fonctionnaires qui sont mal payés et qui, je peux vous dire, ont le sens du service public. »
  • 42:30InvitéPromesse
    « J'ai voulu, dans ce petit livre que vous avez déjà vu, résumer les 100 premiers jours de mon mandat pour montrer aux Français que ce n'est pas un catalogue de mesures. »
  • 50:47InvitéPromesse
    « La prise en compte du vote blanc. »
  • 51:38InvitéFait
    « L'Europe des nations, des démocraties et des beaux projets. L'Europe qui a réconcilié la France et l'Allemagne. L'Europe qui a permis la création d'Airbus. L'Europe qui a permis les échanges d'étudiants, d'Erasmus. »
  • 52:26InvitéFait
    « Monsieur Juncker, le triste Monsieur Juncker, responsable du dumping fiscal, des combines de paradis fiscaux, qui est à la tête de cette Union européenne. »
  • 1:00:39InvitéPromesse
    « Je propose la construction de 40 000 places de prison pour atteindre le niveau de la Grande-Bretagne. »
  • 1:06:32InvitéPromesse
    « Je baisserai l'impôt sur les revenus de 10% pour tous les Français. »
  • 1:06:40InvitéPromesse
    « Je supprimerai les droits de succession jusqu'à 500 000 euros par enfant. »
  • 1:26:35InvitéChiffre
    « les 10 millions de véhicules les plus polluants »
  • 1:27:12InvitéFait
    « Condorcet a écrit les plus belles pages »
  • 1:27:37InvitéFait
    « M. Macron et M. Fillon veulent continuer à la casser »
  • 1:27:52InvitéFait
    « Je crois à l'école unitaire de la République »
  • 1:27:57InvitéPromesse
    « il y ait la même dictée dans toutes les écoles de France »
  • 1:29:12InvitéFait
    « plein d'intelligence, d'ailleurs qui s'expatrie, malheureusement »
  • 1:29:52InvitéFait
    « Nous sommes une grande puissance scientifique mondiale »
  • 1:30:12InvitéPromesse
    « la France peut être très grande »
  • 1:30:15InvitéPromesse
    « la France a tout pour s'en sortir »
  • 1:30:17InvitéPromesse
    « notre pays va revenir premier en Europe »
  • 1:30:20InvitéPromesse
    « notre pays va à nouveau être un phare pour le monde »
  • 1:31:57InvitéFait
    « ceux qui vous ont manipulé depuis 20 ans pour vous faire souffrir et vous raqueter »

Temps de parole

  • Invité74 %
  • ?15 %
  • Nicolas Dupont-Aignan4 %
  • Invité 24 %
  • Présentateur3 %

≈ 136,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur

Mes

0:05
Présentateur

chers amis, tout d'abord, laissez-moi vous remercier

0:07
Locuteur

d

0:08
Présentateur

'être là si nombreux,

0:10
Locuteur

d

0:11
Présentateur

'être venu ce soir écouter Nicolas Dupont-Aignan.

0:15
Locuteur

J

0:15
Présentateur

'ai regardé un petit peu les listes d'émargement à l'entrée. Je sais que vous venez un peu des quatre coins de la France, de notre beau pays. Certains ont fait beaucoup de kilomètres pour venir ce soir.

0:25
Locuteur

Et

0:25
Présentateur

croyez-moi, ça nous fait très, très chaud au cœur. Vous pouvez vous applaudir.

0:40
Locuteur

Et

0:41
Présentateur

vous le savez,

0:41
Locuteur

cette

0:43
Présentateur

semaine est un peu particulière pour nous

0:44
Locuteur

parce

0:46
Présentateur

que nous avons reçu beaucoup de parrainages

0:48
Locuteur

pour

0:49
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan.

0:50
Locuteur

Et

0:53
Présentateur

ces parrainages,

0:54
Locuteur

c

0:55
Présentateur

'est grâce aux élus locaux que nous les devons.

0:59
Locuteur

Ces

0:59
Présentateur

élus de terrain

1:00
Locuteur

qui

1:02
Présentateur

tous les jours parlent à nos concitoyens, travaillent avec nos concitoyens, côtoient la France qui travaille, la France qui se lève tôt, la France honnête, la France qui paie des impôts. Et ces gens-là

1:13
Locuteur

ont

1:14
Présentateur

parrainé Nicolas Dupont-Aignan

1:16
Locuteur

car

1:17
Présentateur

ils savent,

1:18
Locuteur

car

1:19
Présentateur

ils savent, s'il vous plaît les cornes de brume, car ils savent que c'est un homme de bon sens,

1:24
Locuteur

que

1:25
Présentateur

c'est un recours pour notre pays

1:26
Locuteur

et

1:27
Présentateur

que c'est le bon choix.

1:28
Locuteur

Donc

1:29
Présentateur

je vous demande, mesdames et messieurs, de réapplaudir tous les élus locaux. Alors je ne vais pas tous les citer

1:40
Locuteur

parce

1:41
Présentateur

que dans ces cas-là, on fait toujours une bourde et on oublie toujours quelqu'un.

1:44
Locuteur

Mais

1:44
Présentateur

ces élus, ils viennent de partout. C'est

1:46
Locuteur

des

1:47
Présentateur

fidèles compagnons depuis le début, des gaullistes 100% des anciens du RPR, de l'UMP, d'ailleurs du MRC, qui nous ont rejoints depuis le début dans le combat. Ce sont des maires, des adjoints sans étiquette

1:59
Locuteur

qui

1:59
Présentateur

ont vu leur pouvoir dans leur petite commune diminuer de jour à jour et qui veulent sauver ces territoires qui font la beauté de notre pays.

2:06
Locuteur

Et

2:07
Présentateur

puis ce sont des nouvelles

2:07
Locuteur

recrues,

2:09
Présentateur

des gens qui se sont dit « Oui, on peut battre la gauche,

2:11
Locuteur

mais

2:12
Présentateur

en suivant un homme qui ne ment pas,

2:15
Locuteur

un

2:15
Présentateur

homme digne, un homme qui a le sens de l'honneur ». Et ceux-là, on les accueille, les bras ouverts. Allez, je ne

2:21
Locuteur

vous

2:21
Présentateur

le cache pas, certains sont républicains et n'acceptent pas tout ce qui se passe et ont vu en Nicolas Dupont-Aignan le vrai recours, le vrai homme capable de rendre à la France

2:31
Locuteur

son

2:32
Présentateur

honneur et sa fierté.

2:38
Locuteur

Et

2:39
Présentateur

il y a une élue que vous connaissez bien,

2:40
Locuteur

qui

2:41
Présentateur

est vice-présidente du mouvement, qui est maire, présidente d'agglomération

2:45
Locuteur

et

2:46
Présentateur

qui surtout pour moi et celle qui partage la scène de meeting en meeting, c'est Anne Boisselle qui va vous dire un mot.

2:59
Invité

Merci, bonsoir à tous. Oui, en tant qu'élu local, je voulais vraiment remercier tous les élus. Alors ils ne sont pas tous ici ce soir parce que ça reste difficile en tant qu'élu local de parrainer. Ça reste un sujet tabou dans nos campagnes et vraiment, c'est très courageux de leur part. En France, la démocratie nous permet que les maires, que 500 maires parrainent et permettent à un candidat à la présidentielle de se présenter. Et nous avons eu le bonheur et la joie mardi dernier, le jour des 56 ans de Nicolas Dupont-Aignan, d'apprendre que ses élus avaient décidé que Nicolas Dupont-Aignan serait présent à l'élection présidentielle en même temps qu'Emmanuel Macron ou...

3:43
Locuteur

Non,

3:45
Invité

le 7 mars, en même temps qu'Emmanuel Macron ou Benoît Hamon. Ce n'est pas

3:49
Locuteur

à... Nicolas

3:50
Invité

Dupont-Aignan montre qu'il est un grand candidat et qu'il est parti très tôt dans la présidentielle.

4:05
Locuteur

Cette

4:05
Invité

étape, elle est franchie. Nous allons en avoir une autre bientôt. C'est que maintenant que Nicolas Dupont-Aignan est un grand candidat,

4:12
Locuteur

il

4:13
Invité

devra être présent au premier débat qui aura lieu le 20 mars. Et juste pour finir, moi je suis une paysanne et les paysans, quand ils ne

4:30
Locuteur

sont

4:30
Invité

pas contents et ils appellent à la démocratie, ils manifesteront au pied de la tour de TF1 si jamais ils refusent le débat du 20 mars.

4:37
Locuteur

Et

4:41
Invité

je sais

4:42
Locuteur

que

4:44
Invité

les élus, les militants et tous les Français ne trouvent pas acceptable qu'un candidat qui a obtenu ses 500 parrainages dès le début ne soit pas présent ce soir-là. Je vous remercie tous.

4:55
Locuteur

Alors

5:04
Invité

maintenant, je vais vous présenter, mais vous le connaissez déjà tous parce qu'il est en rupture de stock, l'agenda du président, du futur président de la République, 100 jours pour tout changer. Le programme de Nicolas Dupont-Aignan, c'est notre programme, c'est Redresser la France. Notre parti s'appelle Debout la France et c'est son projet, c'est notre projet.

5:24
Locuteur

Nous

5:25
Invité

sommes des résistants, c'est un résistant, il a décidé il y a 10 ans de claquer la porte de l'UMP. Il s'est préparé à cette élection-là et aujourd'hui nous sommes tous présents pour qu'il réussisse à devenir notre prochain chef d'État. Pourquoi ? Parce que Nicolas Dupont-Aignan, ce qu'il caractérise, c'est son courage,

5:46
Locuteur

c

5:47
Invité

'est son intégrité,

5:48
Locuteur

c

5:49
Invité

'est son ambition pour notre pays.

5:52
Locuteur

Qui

5:53
Invité

manque tant aujourd'hui aux différents candidats

5:56
Locuteur

qui

5:57
Invité

aujourd'hui sont quand même, enfin je ne

6:00
Locuteur

sais

6:00
Invité

pas, je ne sais plus comment dire, tellement ils donnent une image déplorable de notre pays. Donc nous,

6:07
Locuteur

nous

6:07
Invité

sommes là pour une France qui va être ambitieuse, une France libre, une France juste et nous sommes tous unis pour cela.

6:16
Présentateur

Merci Anne.

6:18
Locuteur

Je

6:19
Présentateur

vais vous maintenant vous demander d'accueillir

6:21
Locuteur

un

6:23
Présentateur

de ceux qui a été le plus, celui qui a été le plus jeune candidat au régional et qui montre bien que Nicolas Dupont-Aignan, quand il parle de renouveau politique, quand il parle de changer les choses, il montre l'exemple. Puisqu'il a permis à un tout jeune homme, brillant, d'être candidat

6:37
Locuteur

et

6:38
Présentateur

il va ce soir s'exprimer devant vous. Je vous demande de faire un triomphe, une ovation à Maxime Thiebaud.

6:58
Locuteur

Alors

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

bonsoir à tous.

7:01
Locuteur

Bon,

7:01
Nicolas Dupont-Aignan

je vous avouerai, Nicolas m'a appelé hier en me disant qu'il

7:04
Locuteur

faut

7:04
Nicolas Dupont-Aignan

que

7:04
Locuteur

tu

7:04
Nicolas Dupont-Aignan

fasses un mot. Alors je lui

7:05
Locuteur

ai

7:05
Nicolas Dupont-Aignan

dit quel est ton discours.

7:08
Locuteur

Il

7:08
Nicolas Dupont-Aignan

m'a dit tu verras demain, débrouille-toi. Bon, pour moi, c'est très clair. Non, je suis très content de vous voir nombreux ce soir parce qu'on a une heure cruciale dans l'histoire de la France, sincèrement. On est en train de continuer une candidature figée avec Emmanuel Macron d'un côté,

7:26
Locuteur

dont

7:27
Nicolas Dupont-Aignan

la ventilation médiatique s'est déjà occupée de ses cendres. Et on se retrouve comme ça, malheureusement, avec une élection présidentielle qui serait figée où personne ne pourrait émerger.

7:39
Locuteur

Et

7:40
Nicolas Dupont-Aignan

moi, je pense sincèrement que Nicolas Dupont-Aignan,

7:43
Locuteur

qui

7:43
Nicolas Dupont-Aignan

est un homme honnête, un homme droit que je suis depuis que

7:47
Locuteur

je

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

passais le baccalauréat, c'est

7:48
Locuteur

-à

7:48
Nicolas Dupont-Aignan

-dire en 2009, qui a toujours tenu la même ligne, qui a toujours su dire non, qui a toujours incarné les idées gaullistes qui me sont en tout cas très chères à cœur. Cet homme-là, je pense qu'il peut apparaître dans l'élection présidentielle. Il peut émerger. Les gens attendent autre chose. Alors moi, je suis désolé. J'ai 26 ans et Macron et ses paillettes, ça ne me donne pas envie.

8:20
Locuteur

Je

8:20
Nicolas Dupont-Aignan

suis désolé. Le petit jeune loup de la banque Rothschild, ça ne me donne pas envie.

8:25
Locuteur

Moi,

8:26
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai fait les élections régionales. J'ai fait la marche à Belfort avec les salariés d'Alstom qui avaient peur de voir leur société fermée. Et je sais ce que c'est que la mondialisation inhumaine.

8:40
Locuteur

Je

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

sais ce que c'est que la mondialisation inhumaine. Ces gens qui ont peur, qui ne savent pas ce que sera fait demain et qui voient un jeune loup comme ça apparaître et dire « On n'aura plus de smith, la vie sera meilleure, vive le libéralisme depuis le 7e arrondissement de Paris ». Je suis désolé. Ce n

8:56
Locuteur

'est

8:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas la France que je veux. La France que je veux, c'est celle de tous les territoires. C'est une France incarnée avec tous les Français, d'où qu'ils soient, d'où qu'ils viennent. Et la seule personne qui l'a compris en ayant fait, je ne sais pas, pas loin de 70 déplacements dans tous les départements de France, c'est Nicolas Dupont-Aignan. Il connaît les Français. C'est un vrai gaulliste. Il incarne cette ligne politique que l'on attend. Et moi, je suis convaincu

9:17
Locuteur

qu

9:18
Nicolas Dupont-Aignan

'il peut émerger. Mais pour cela, il faut que vous, chacun d'entre vous, vous alliez sur le terrain, vous alliez rencontrer les gens, vous alliez au fin fond des campagnes.

9:27
Locuteur

C

9:27
Nicolas Dupont-Aignan

'est comme ça qu'on fait une campagne. Vous allez dans la maison la plus loin où il

9:30
Locuteur

y

9:30
Nicolas Dupont-Aignan

a la mamie tout au fond et qui vous attend. Vous allez les voir et vous leur dites « Allez voter ». Parce que 15 millions de voix, ce n

9:37
Locuteur

'est

9:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas beaucoup, 15 millions de voix, quand vous êtes 100, 200 000 sur l'ensemble des routes de France à aller chercher ces voix. Alors on peut y arriver. Rien n'est figé. Nicolas fera les débats de TF1 le 20 mars parce que de toute façon, ils n'auront pas le choix. On sera présent.

9:51
Locuteur

Et puis

9:51
Nicolas Dupont-Aignan

Anne Boisselle, tu amèneras ton tracteur. Et puis on va s'occuper de leur tour. Et on sera présent, cette élection. Alors c'est bien beau, les discours.

10:09
Locuteur

Mais

10:09
Nicolas Dupont-Aignan

maintenant, il serait peut-être temps d'accueillir le meilleur d'entre nous. Je sais que ça n'avait pas servi à jupé, cette réflexion.

10:16
Locuteur

Mais

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

je pense qu'il est le moment d'accueillir le meilleur, celui qui a toujours été

10:19
Locuteur

droit, qui

10:22
Nicolas Dupont-Aignan

est un homme grand, qui est un homme de conviction, qui est un homme en qui on peut croire. Moi, je vous prie d'appeler, de vous lever, d'acclamer notre président, notre candidat, le président de la République française de demain, Nicolas Dupont-Aignan.

14:35
Locuteur

De

14:36
Invité

la campagne officielle de l'élection présidentielle de 2017. C'est le premier discours.

14:42
Locuteur

Et

14:43
Invité

je suis d'autant plus ému

14:44
Locuteur

que

14:45
Invité

je me souviens,

14:46
Locuteur

il

14:46
Invité

y a bien longtemps, être venu dans cette salle.

14:49
Locuteur

C

14:49
Invité

'était en 2006.

14:51
Locuteur

Il

14:52
Invité

y

14:52
Locuteur

a

14:52
Invité

un peu plus de 10 ans.

14:53
Locuteur

C

14:53
Invité

'est mon premier meeting politique.

14:56
Locuteur

Premier

14:56
Invité

meeting politique où c'était moi qui étais là. Et je me souviens très bien de cette salle. Elle était quand même nettement moins remplie et nettement moins enthousiaste.

15:05
Locuteur

Je

15:06
Invité

suis fier aussi, je suis très fier aussi,

15:09
Locuteur

d

15:09
Invité

'être avec vous ce soir et d'être avec les collègues maires,

15:14
Locuteur

du

15:14
Invité

moins certains,

15:15
Locuteur

qui

15:16
Invité

représentent les 559 premiers maires parrains qui m'ont permis, mardi,

15:24
Locuteur

c

15:24
Invité

'est-à-dire avant-hier, d'être officiellement le 5e ou 4e candidat à

15:28
Locuteur

l

15:28
Invité

'élection présidentielle.

15:30
Locuteur

Ces

15:39
Invité

maires, ces maires,

15:41
Locuteur

ces

15:42
Invité

maires ont compris,

15:44
Locuteur

ont

15:45
Invité

compris le sens de mon engagement.

15:48
Locuteur

Ces

15:49
Invité

maires ont compris mon enracinement local, ma passion de la France. Et oui, je serai le seul maire candidat à l'élection présidentielle. Et cela explique beaucoup de choses. Cela explique

16:01
Locuteur

pourquoi

16:02
Invité

je suis différent des autres candidats. Cela explique

16:06
Locuteur

pourquoi

16:07
Invité

je ne suis pas venu ici

16:08
Locuteur

vous

16:09
Invité

parler des affaires.

16:11
Locuteur

Je

16:12
Invité

ne suis pas venu ici dénoncer un complot.

16:15
Locuteur

Je

16:15
Invité

ne suis pas venu ici me plaindre des juges.

16:18
Locuteur

Je

16:18
Invité

ne suis pas venu ici critiquer les membres de ma propre famille politique.

16:22
Locuteur

Je

16:23
Invité

ne suis pas venu me confesser en public.

16:26
Locuteur

Je

16:26
Invité

ne suis pas venu vous parler de moi.

16:29
Locuteur

Je

16:30
Invité

suis venu vous parler des Français et de la France. Et c'est ça l'enjeu de la campagne.

16:38
Locuteur

Il

16:38
Invité

faut tenir ça, il faut le mettre.

16:44
Locuteur

Oui,

16:45
Invité

je suis venu vous parler de notre grand peuple,

16:49
Locuteur

de

16:50
Invité

l'avenir de notre nation millénaire,

16:53
Locuteur

de

16:53
Invité

l'enjeu absolument vital de cette élection présidentielle de 2017.

16:59
Locuteur

Oui,

17:00
Invité

mes chers collègues maires, mes chers concitoyens, nous nous comprenons tous

17:05
Locuteur

parce

17:06
Invité

que nous vivons sur terre.

17:09
Locuteur

Nous

17:09
Invité

ne vivons pas hors sol. Nous sommes sur le terrain avec les Français.

17:13
Locuteur

L

17:13
Invité

'une de mes institutrices, je le dis souvent mais c

17:16
Locuteur

'est

17:16
Invité

vrai, elle m

17:16
Locuteur

'a

17:16
Invité

beaucoup marquée, me disait, et ça m'arrangeait bien d'ailleurs, étant parfois

17:20
Locuteur

non

17:21
Invité

pas paresseux mais voulant aller plus vite à l'école, elle me disait toujours, un problème bien posé est à moitié résolu. Et toute ma vie, je me suis souvenu de cet enseignement.

17:32
Locuteur

Parce

17:32
Invité

que vous imaginez, on réduit de moitié le temps de travail nécessaire. Et si elle avait tant raison,

17:39
Locuteur

nous

17:40
Invité

le vivons tous les jours.

17:42
Locuteur

Nous,

17:42
Invité

les maires, nous connaissons notre pays.

17:45
Locuteur

Nous

17:46
Invité

connaissons ces difficultés, fruit de 30 ans de démission publique.

17:50
Locuteur

Nous

17:51
Invité

savons

17:51
Locuteur

combien

17:52
Invité

les responsables du désastre d'aujourd'hui

17:55
Locuteur

font

17:56
Invité

semblant d'agir. Nous comprenons le désespoir et la colère de nos concitoyens

18:01
Locuteur

qui

18:02
Invité

savent bien évidemment au fond d'eux-mêmes

18:05
Locuteur

que

18:06
Invité

les opérations de communication,

18:08
Locuteur

que

18:09
Invité

les manipulations des sondages, que le parti pris de certains

18:14
Locuteur

points

18:14
Invité

artificiels.

18:16
Locuteur

Et

18:17
Invité

c'est d'ailleurs parce que

18:18
Locuteur

nous

18:19
Invité

sommes sur le terrain,

18:20
Locuteur

que

18:21
Invité

nous sommes

18:21
Locuteur

les

18:22
Invité

rares à avoir compris que pour résoudre vraiment

18:26
Locuteur

les

18:27
Invité

problèmes des Français,

18:28
Locuteur

il

18:28
Invité

va bien falloir un jour dans notre pays s'attaquer à leurs racines, à leurs causes réelles. Et donc changer le cadre de l'action publique, le cadre de l'action publique nationale et européenne.

18:42
Locuteur

Les pansements, c

18:49
Invité

'est fini.

18:49
Locuteur

Les

18:50
Invité

pansements ne suffisent pas à guérir les plaies. Trois exemples. François Hollande a baissé de 40 milliards les charges sur les entreprises, sans créer un emploi,

19:01
Locuteur

car

19:02
Invité

il n'a pas ciblé ses baisses de charges sur les entreprises qui relocalisent en France, comme je le demande.

19:09
Locuteur

Autre

19:09
Invité

exemple, tous les gouvernements précédents se plaignent, à juste raison, de l'immigration clandestine.

19:15
Locuteur

Mais

19:16
Invité

tous les gouvernements précédents ont supprimé les frontières nationales qui permettraient de l'éviter. Ils prétendent tous aussi

19:29
Locuteur

vouloir

19:34
Invité

préparer la France au XXIe siècle.

19:37
Locuteur

Mais

19:37
Invité

ce sont eux qui ont sous-payé nos chercheurs, qui fuient à l'étranger. Alors,

19:44
Locuteur

oui,

19:45
Invité

grâce à vous,

19:46
Locuteur

à

19:47
Invité

votre présence constante à mes côtés,

19:50
Locuteur

à

19:51
Invité

votre soutien éclairé, vigilant,

19:54
Locuteur

à

19:54
Invité

vos témoignages francs,

19:56
Locuteur

oui,

19:57
Invité

c'est grâce à vous que j'ai la force, l'énergie, de me présenter à cette élection présidentielle,

20:04
Locuteur

de

20:04
Invité

se présenter à cette élection présidentielle pour tout simplement sauver notre pays. C'est ça l'enjeu.

20:22
Locuteur

Le

20:22
Invité

grand changement avec 2012.

20:25
Locuteur

Le

20:26
Invité

grand changement avec 2012. Et je l'ai ressenti

20:28
Locuteur

dans

20:29
Invité

les centaines de déplacements que j'ai pu faire au cours de l'année passée. Le grand changement par rapport à 2012

20:36
Locuteur

est

20:37
Invité

tout simple. Les Français ont conscience de l'instant, j'allais dire tragique, essentiel de la vie publique de notre pays.

20:46
Locuteur

Ils

20:46
Invité

savent

20:47
Locuteur

que

20:48
Invité

cette élection

20:48
Locuteur

est

20:49
Invité

décisive pour leur avenir, celui de leurs enfants.

20:53
Locuteur

Et

20:54
Invité

nos compatriotes

20:55
Locuteur

qui

20:57
Invité

souffrent dans leur vie quotidienne

20:59
Locuteur

de

21:00
Invité

l'état du pays

21:01
Locuteur

ne

21:01
Invité

supportent plus, mais ne supportent plus du tout, d'ailleurs comme nous, le spectacle lamentable d'une classe politique immature et irresponsable.

21:14
Locuteur

La

21:15
Invité

maison brûle.

21:19
Locuteur

La

21:20
Invité

maison brûle.

21:21
Locuteur

Et

21:22
Invité

les pompiers se disputent, obsédés davantage par leur querelle personnelle que par l'intérêt général. Leur seul objectif, leur seule motivation,

21:32
Locuteur

garder

21:32
Invité

le pouvoir pour continuer à se servir aux dépens du peuple. Voilà la réalité de cette classe politique.

21:40
Locuteur

Et

21:41
Invité

ces derniers mois,

21:44
Locuteur

ces

21:44
Invité

derniers mois,

21:45
Locuteur

ces

21:46
Invité

dernières semaines,

21:47
Locuteur

ces

21:48
Invité

derniers jours, j'ai eu honte pour la France et les Français ne méritent pas le spectacle que nous avons vu sur les écrans de télévision.

21:58
Locuteur

Oui,

21:59
Invité

je vous le dis, j'ai eu honte pour mon pays.

22:01
Locuteur

Le

22:02
Invité

suicide collectif

22:03
Locuteur

d

22:04
Invité

'un parti

22:04
Locuteur

qui

22:05
Invité

ne peut plus se nommer les Républicains

22:08
Locuteur

fait

22:08
Invité

le jeu d'un clan politique socialiste qui a déjà mené le pays à l'abîme.

22:14
Locuteur

François

22:15
Invité

Fillon, pour ne pas le citer, avait un boulevard pour renverser les héritiers de François Hollande.

22:20
Locuteur

C

22:20
Invité

'est devenu un chemin de croix pour tous ceux qui veulent redresser la France avec lui. De facto, M. Fillon est devenu le meilleur agent électoral de M. Macron.

22:33
Locuteur

Si

22:33
Invité

l'on continue

22:39
Locuteur

comme

22:41
Invité

cela,

22:42
Locuteur

nous

22:42
Invité

risquons d'en reprendre pour cinq ans.

22:45
Locuteur

La

22:46
Invité

science, d'ailleurs, politicienne, fait des miracles,

22:50
Locuteur

ou

22:50
Invité

plutôt des cauchemars.

22:52
Locuteur

L

22:52
Invité

'impensable est aujourd'hui possible,

22:55
Locuteur

le

22:55
Invité

clonage de François Hollande en Emmanuel Macron.

22:59
Locuteur

Une

23:00
Invité

minorité,

23:01
Locuteur

une

23:04
Invité

minorité, une minorité de privilégiés

23:07
Locuteur

qui

23:08
Invité

concentrent tous les pouvoirs et corrompent la démocratie sont en train de réaliser le hold-up du siècle sur la majorité silencieuse des Français.

23:19
Locuteur

Ils

23:20
Invité

ont pillé la France,

23:21
Locuteur

ils

23:22
Invité

ont volé les Français, et ils veulent tuer la seule chose qui peut les arrêter,

23:28
Locuteur

le

23:28
Invité

vote de la majorité silencieuse des Français.

23:32
Locuteur

Nous

23:33
Invité

sommes, nous sommes, vous êtes cette majorité silencieuse.

23:37
Locuteur

J

23:37
Invité

'incarne,

23:44
Locuteur

j

23:45
Invité

'incarne cette majorité silencieuse. Et nous ne laisserons pas voler cette élection la plus importante du pays depuis le général de Gaulle.

23:55
Locuteur

Mais

23:55
Invité

qu'est-ce qui fait peur au système,

23:57
Locuteur

aux

23:58
Invité

enfants du mondialisme,

23:59
Locuteur

aux

24:00
Invité

serviteurs de l'argent

24:01
Locuteur

? Ce

24:02
Invité

n'est pas François Fillon,

24:03
Locuteur

ce

24:04
Invité

n'est pas Marine Le Pen, ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon.

24:07
Locuteur

Ces

24:08
Invité

trois-là sont l'instrument de la victoire éventuelle de M. Macron. Leur défaite, déjà mise en scène, ouvre la voie de l'Elysée à la banque Rothschild et à Mme Merkel. Et ça, je ne l'accepterai jamais.

24:26
Locuteur

Ce

24:27
Invité

qui fait peur,

24:28
Locuteur non identifié

ce

24:30
Invité

qui fait peur au système,

24:33
Locuteur

c

24:34
Invité

'est ce qu'il n'a pas prévu.

24:35
Locuteur

C

24:36
Invité

'est ce qu'il ne peut pas prévoir. Ce qui fait peur au système, c'est ce qu'il ne contrôle pas. C'est ce qu'il ne peut pas contrôler. Ce qui fait peur au système,

24:45
Locuteur

c

24:46
Invité

'est la liberté du peuple français à déjouer les entraves avec lesquelles il a enchaîné notre pays, déçu son espoir et divisé son peuple.

24:56
Locuteur

Alors

24:56
Invité

oui,

24:59
Locuteur

la

25:00
Invité

peur doit changer de camp. La peur ne peut plus habiter le cœur des Français qui aspirent au changement, qui aspirent à vivre libres, qui aspirent à donner un vrai avenir à leurs enfants.

25:13
Locuteur

Nous

25:14
Invité

faisons peur au système,

25:15
Locuteur

car

25:16
Invité

il sait

25:17
Locuteur

que

25:17
Invité

nous pouvons l'abattre.

25:19
Locuteur

Je

25:19
Invité

suis, oui, j'ose le dire, le seul à pouvoir unir

25:24
Locuteur

tous

25:25
Invité

ceux qui ne veulent plus avoir peur,

25:27
Locuteur

tous

25:28
Invité

ceux qui n'en peuvent plus de confier le pouvoir à une minorité qui détruit la France.

25:34
Locuteur

Je

25:35
Invité

suis le seul, oui, j'ose le dire, qui peut enfin unir les millions de voix perdues de l'abstention avec l'écrasante majorité des électeurs patriotes qui ont compris qui était M. François Fillon et l'écrasante majorité des électeurs républicains de Mme Le Pen.

25:53
Locuteur

Ils

25:54
Invité

nous ont,

25:55
Locuteur

ils

25:58
Invité

nous ont,

25:58
Locuteur

ils

26:00
Invité

nous ont divisé,

26:02
Locuteur

ils

26:03
Invité

nous ont divisé.

26:04
Locuteur

Le

26:05
Invité

système au service d'une minorité de privilégiés apatrides a divisé la nation en camps

26:11
Locuteur

qui

26:12
Invité

croient qu'ils sont irréconciliables alors qu'un lien unique devrait tous les rallier à une seule cause, la cause de la France, la cause de la France républicaine. C'est ça l'enjeu de cette campagne.

26:26
Locuteur

Alors, alors

26:27
Invité

oui,

26:28
Locuteur

alors

26:29
Invité

oui, français, patriotes, républicains, citoyens de tout notre pays, rassemblez-vous derrière nous, nous qui voulons, nous qui pouvons, nous qui allons battre le système et vous rendre la France que vous aimez, la seule France, la vraie France, c'est vous qui allez la conquérir à nouveau.

26:50
Locuteur

Plus

27:02
Invité

que jamais,

27:03
Locuteur

plus

27:03
Invité

que jamais,

27:04
Locuteur

comme

27:05
Invité

gaulliste

27:05
Locuteur

et

27:06
Invité

comme républicain,

27:08
Locuteur

en

27:08
Invité

un mot,

27:09
Locuteur

comme

27:10
Invité

patriote humaniste,

27:12
Locuteur

j

27:12
Invité

'ai le devoir

27:13
Locuteur

de

27:14
Invité

proposer à notre pays un autre destin.

27:18
Locuteur

Et

27:18
Invité

c'est cet autre destin que nous allons construire ensemble. Et c'est cet autre destin qui va abattre cette minorité de privilégiés qui a mis main basse sur la France.

27:28
Locuteur

Alors

27:28
Invité

oui,

27:29
Locuteur

je

27:31
Invité

le fais,

27:32
Locuteur

je

27:33
Invité

le fais aujourd'hui

27:34
Locuteur

avec

27:36
Invité

d'autant plus de courage

27:37
Locuteur

que

27:38
Invité

je sais combien notre nation regorge de talents, d'énergie, de générosité.

27:45
Locuteur

Je

27:45
Invité

sais que notre pays peut tout à fait s'en sortir. Je suis optimiste. Optimiste, parce que comme vous tous les maires, mais comme vous tous les Français, vous vous connaissez

27:56
Locuteur

et

27:57
Invité

vous savez ce que vous pouvez faire si vous le voulez. Alors oui,

28:01
Locuteur

je

28:02
Invité

me battrai jusqu'à la victoire

28:04
Locuteur

pour

28:05
Invité

ces Français courageux, dignes, dignes. Il n

28:09
Locuteur

'y a

28:09
Invité

pas eu beaucoup de gens dignes ces dernières semaines à la télévision. Désintéressés,

28:13
Locuteur

que

28:13
Invité

j'ai croisés si souvent au cours de mes nombreux déplacements dans tout le pays.

28:16
Locuteur

Je

28:18
Invité

veux vous parler de certains d'entre eux qui m'ont ému,

28:21
Locuteur

qui

28:22
Invité

m'ont touché

28:22
Locuteur

et

28:23
Invité

qui méritent, comment dire, d'être respectés enfin par les dirigeants.

28:30
Locuteur

Je

28:31
Invité

voudrais commencer par des femmes,

28:33
Locuteur

des

28:34
Invité

femmes de Mayotte

28:35
Locuteur

que

28:36
Invité

j'ai rencontrées il y a un mois.

28:38
Locuteur

Des

28:39
Invité

femmes maoraises

28:40
Locuteur

qui

28:41
Invité

luttent,

28:41
Locuteur

qui

28:42
Invité

luttent

28:43
Locuteur

pour

28:43
Invité

forcer l'État, le préfet de Mayotte, à tout simplement faire appliquer la loi de la République.

28:51
Locuteur

Elles

28:52
Invité

sont françaises. Elles sont musulmanes. L'une était présidente du comité de soutien de Ségolène Royal.

28:58
Locuteur

L

28:59
Invité

'autre était socialiste.

29:01
Locuteur

Et

29:01
Invité

elles m'ont dit, monsieur Dupont-Aignan,

29:03
Locuteur

c

29:04
Invité

'est vous qu'on va soutenir pour cette campagne. Parce qu'on a compris que les socialistes préféraient

29:10
Locuteur

ne

29:11
Invité

pas appliquer les lois de la République. Parce qu'on a compris que l'État avait démissionné. Parce que pour nous, la République, ce sont des devoirs et des droits. Et j'ai eu un dialogue extraordinaire avec elles. Elles veulent tout simplement qu'on applique la loi de la République. Et elles ont osé un mot terrible.

29:28
Locuteur

Elles

29:29
Invité

ont dit, à Mayotte,

29:31
Locuteur

je

29:31
Invité

vous jure que c'est vrai, c'est la préférence étrangère. Nous, nous voulons être français. Nous aimons la République. Nous voulons simplement vivre en française.

29:40
Locuteur

C

29:40
Invité

'était pas beau.

29:45
Locuteur

Je

29:45
Invité

pense

29:48
Locuteur

à

29:51
Invité

ces pêcheurs.

29:52
Locuteur

Je

29:53
Invité

pense à ces pêcheurs du Tréport,

29:54
Locuteur

que

29:55
Invité

j'ai rencontrés il y a plusieurs mois maintenant.

29:58
Locuteur

qui

29:59
Invité

se battent contre la puissance de l'argent

30:01
Locuteur

qui

30:02
Invité

veut implanter des éoliennes géantes au large du Tréport, défigurer cette ville magnifique

30:08
Locuteur

pour des

30:10
Invité

intérêts fiscaux

30:11
Locuteur

et

30:12
Invité

pour acheter des éoliennes géantes à des pays étrangers. Une absurdité écologique, au nom de l'écologie, au nom de la verdure de verre idéologique.

30:22
Locuteur

Ces

30:23
Invité

pêcheurs qui vont perdre leur espace de pêche, qui ne comprennent pas pourquoi ils ne peuvent plus vivre de leur travail. Ils ne comprennent pas, tout simplement. Je pense à ce chef d'entreprise que j'ai rencontré à Niort.

30:35
Locuteur

Il

30:36
Invité

a hypothéqué tous ses biens, sa maison, avec sa femme, pour reprendre une petite entreprise industrielle.

30:41
Locuteur

Il

30:41
Invité

l'a modernisée.

30:42
Locuteur

Il

30:43
Invité

se bat.

30:44
Locuteur

Il

30:44
Invité

vend à l'étranger.

30:45
Locuteur

Et

30:46
Invité

il me disait, c'est très simple,

30:48
Locuteur

quand

30:49
Invité

je regarde les chiffres,

30:50
Locuteur

je

30:51
Invité

vois le fisc me harceler.

30:52
Locuteur

Mais

30:53
Invité

le fisc

30:54
Locuteur

ne

30:55
Invité

harcèle pas les grandes multinationales américaines qui sont hébergées au Luxembourg, qui sont hébergées en Irlande.

31:01
Locuteur

Le

31:01
Invité

fisc s'attaque aux petits, à ceux qui travaillent.

31:09
Locuteur

Et

31:09
Invité

il m'a dit,

31:10
Locuteur

vous

31:12
Invité

savez, je reste en France parce que j'aime la France.

31:16
Locuteur

Mais

31:17
Invité

aujourd'hui, je vends quasiment le tiers de ma production aux Etats-Unis. Et aux Etats-Unis, ils m'ont dit, mais venez chez nous.

31:24
Locuteur

Venez

31:25
Invité

chez nous, on va vous aider.

31:27
Locuteur

On

31:27
Invité

va vous aider, vous allez créer une nouvelle usine. Et il m'a dit, je ne reste en France que parce que j'aime la France. Mais tout est fait pour que je m'en aille.

31:35
Locuteur

Et

31:36
Invité

c'est l'une des trois dernières usines dans sa spécialité. Voilà la réalité. On a fait fuir nos entrepreneurs. On a fait fuir nos PME. Et en même temps, on déroule un tapis rouge devant les multinationales américaines. C'est ça la réalité de notre pays.

31:50
Locuteur

Je

31:50
Invité

pense

31:54
Locuteur

à

31:56
Invité

ces travailleurs handicapés que j'ai rencontrés à Saint-Ouen,

32:00
Locuteur

qui

32:00
Invité

ont mené une action magnifique,

32:02
Locuteur

qui

32:02
Invité

consiste à reprendre les ordinateurs usagés, qui n'ont rien d'usagé, mais l'obsolescence programmée fait qu'on les jette au bout de quelques années, parce qu

32:13
Locuteur

'on

32:13
Invité

n'a pas le courage d'imposer une vraie loi aux entreprises, qui fabriquent des biens qui sont censés, évidemment, se casser au bout de quelques années. Eh bien, ces personnes handicapées réparent

32:23
Locuteur

et

32:24
Invité

ainsi récupèrent, ont une action à la fois écologique et une action sociale.

32:28
Locuteur

Et

32:28
Invité

il y en a un qui m'a dit,

32:30
Locuteur

il

32:30
Invité

m

32:30
Locuteur

'a

32:30
Invité

dit, moi, monsieur, je ne savais rien faire. On m'avait mis de côté, on me donnait une allocation. Je me suis battu pour travailler. Je fais faire des économies à la société. J'ai retrouvé une dignité par mon travail. Alors pourquoi ne peut-on pas généraliser davantage ces ateliers pour que les travailleurs, quelle que soit leur situation, puissent retrouver l'espoir d'une vie meilleure ? Ce serait bon pour la collectivité et pour eux. Je pense

32:54
Locuteur

à

32:58
Invité

ces fonctionnaires dévoués, notamment de l'hôpital de Vinoff-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, que j'ai vu. Elles aussi, elles m'ont dit, tiens, il y en a un qui dit qu'il faut supprimer 500 000 emplois. Ah,

33:11
Locuteur

et

33:11
Invité

comment on va faire pour la santé ? Comment on va soigner les gens ?

33:15
Locuteur

C

33:15
Invité

'est tellement facile de s'attaquer aux fonctionnaires qui travaillent. Parce que, certes, il y

33:19
Locuteur

a

33:19
Invité

des fonctionnaires, parfois, peut-être, comme partout, qui ne font pas ce qu'ils devraient faire. Mais dans l'ensemble, il y a une grande masse de fonctionnaires qui sont mal payés

33:27
Locuteur

et

33:28
Invité

qui, je peux vous dire, ont le sens du service public. Oui, ce sont eux qui font fonctionner nos hôpitaux. Ce sont eux qui font fonctionner notre État. Et sans un État qui fonctionne, il n

33:37
Locuteur

'y a

33:37
Invité

pas de société du vivre ensemble. Alors oui, je pense à eux aussi. Et eux, ils méritent le respect. Ils n'ont pas à servir de variable d'ajustement à la démagogie.

33:52
Locuteur

Je

33:52
Invité

pense

33:54
Locuteur

à

33:55
Invité

ces policiers,

33:56
Locuteur

ces

33:57
Invité

policiers que j'ai reçus avant-hier, à notre QG de campagne, et qui m'expliquaient qu'ils recevaient des consignes de leur chef

34:02
Locuteur

pour

34:03
Invité

ne plus poursuivre les délinquants en voiture.

34:05
Locuteur

Ah

34:06
Invité

oui, parce que poursuivre un délinquant en voiture, on risque d'avoir un accident. Et si on accidente, on risque d'avoir des émeutes. Alors c'est vrai, autant les laisser

34:13
Locuteur

fuir.

34:15
Invité

Et ils m'expliquaient que les délinquants savent qu'aujourd'hui, ils ont des instructions de ne plus les poursuivre en voiture pour ne pas avoir d'accident. On déresponsabilise même notre police. Et voilà pourquoi la délinquance explose dans notre pays. Voilà la démagogie du laxisme général qui a emporté l'État et qui le met à la dérive. Voilà pourquoi ces policiers, ces gendarmes, ces pompiers, aspirent tout simplement à être confortés dans leurs tâches.

34:46
Locuteur

Je

34:46
Invité

pense

34:47
Locuteur

à

34:48
Invité

ces éleveurs de brebis. Victor, je pense à ces éleveurs de brebis que nous avons vus dans les pâturages des Hautes-Alpes.

34:56
Locuteur

L

34:56
Invité

'écologie, oui, et je vais parler de

34:58
Locuteur

l

34:58
Invité

'environnement tout à l'heure.

34:59
Locuteur

Mais

34:59
Invité

l'écologie aux dépens des hommes et des femmes qui vivent dans des terroirs, c'est inacceptable. Et eux, perdent leur métier. Les alpages ne sont plus entretenus. Parce que quelques écolos, idéologues, croient qu'on peut vivre avec les loups. Comme au XVe siècle. Malheureusement, ce n'est pas ça la réalité. Et j'ai été content d'être aux côtés des éleveurs de brebis des Hautes-Alpes. Et je peux vous dire qu'on peut tout à fait concilier protection de l'environnement et respect du travail des hommes à condition d'avoir un peu de bon sens. Et c'est tout l'enjeu aussi de cette campagne présidentielle. Apporter du bon sens au pays.

35:39
Locuteur

Je

35:40
Invité

m'en veux...

35:42
Locuteur

Je

35:42
Invité

ne voudrais pas être trop long.

35:44
Locuteur

Mais

35:44
Invité

je pense aussi à ces enseignants, ces instituteurs, ces professeurs,

35:48
Locuteur

à

35:49
Invité

qui on interdit d'enseigner la grammaire, parce que ça fatigue le cerveau de nos enfants.

35:55
Locuteur

Mais

35:55
Invité

c'est la réalité.

35:57
Locuteur

Et

35:57
Invité

je peux vous dire qu'il

35:58
Locuteur

n'y a

35:58
Invité

pas plus triste

35:59
Locuteur

que

35:59
Invité

de voir un enseignant qui aime son métier, qui veut élever

36:03
Locuteur

les

36:04
Invité

enfants de sa classe, de se voir interdire par sa hiérarchie, de les élever, de les améliorer, de les voir progresser.

36:10
Locuteur

Quelle

36:11
Invité

honte pour le pays !

36:13
Locuteur

Nous

36:13
Invité

avons la pire ministre de l'Éducation nationale depuis bien longtemps.

36:21
Locuteur

Je

36:21
Invité

pense. Alors,

36:24
Locuteur

je

36:25
Invité

ne veux pas être trop long.

36:27
Locuteur

Je

36:27
Invité

pourrais vous citer des dizaines et des dizaines de rencontres.

36:31
Locuteur

Quel

36:31
Invité

est le point commun à tous ces Français ? Ils souffrent tous

36:39
Locuteur

de

36:39
Invité

voir la France, leur pays, n'être plus que l'ombre de lui-même.

36:45
Locuteur

Ils

36:45
Invité

ne comprennent pas, mais à juste titre, pourquoi les valeurs sont inversées.

36:50
Locuteur

Pourquoi

36:51
Invité

l'État défend le voyou et pas la victime

36:53
Locuteur

?

36:54
Invité

Pourquoi l'État favorise celui qui ne travaille pas ?

37:02
Locuteur

Pourquoi

37:03
Invité

l'État pénalise celui qui travaille et favorise celui qui se laisse aller

37:09
Locuteur

? Ils

37:10
Invité

ne se sentent plus en démocratie. Parfois, désespérés, ils se résignent, ils abandonnent, ils ne croient plus en la France. Mais au fond d'eux-mêmes, au fond d'eux-mêmes, dès qu'on discute un peu,

37:26
Locuteur

dès

37:26
Invité

qu'on parle, dès qu'on échange,

37:28
Locuteur

on

37:29
Invité

le sent,

37:30
Locuteur

au

37:31
Invité

fond d'eux-mêmes, ils espèrent encore.

37:33
Locuteur

Ils

37:34
Invité

espèrent de voir la France se ressaisir,

37:36
Locuteur

car

37:37
Invité

personne ne peut se résoudre, avoir un pays comme le nôtre, disparaître. Ils sont la preuve, et je peux vous l'assurer, vivante du génie français, de cette capacité jamais démentie au cours de notre histoire,

37:55
Locuteur

à

37:56
Invité

se relever,

37:57
Locuteur

à

37:58
Invité

créer la surprise,

37:59
Locuteur

à

38:00
Invité

étonner le monde, quand tout semble perdu.

38:03
Locuteur

Alors,

38:04
Invité

oui, c'est la France qu'on aime,

38:07
Locuteur

c

38:07
Invité

'est la France des sans-grades, c'est la France des petits, c'est la France des humbles,

38:12
Locuteur

c

38:13
Invité

'est celle qui a toujours fait durer la France, quand les élites ont trahi.

38:17
Locuteur

C

38:18
Invité

'est la France,

38:22
Locuteur

c

38:23
Invité

'est la France,

38:24
Locuteur

c

38:28
Invité

'est la France que nous aimons, parce que nous faisons partie de cette France,

38:32
Locuteur

parce

38:33
Invité

que

38:33
Locuteur

nous

38:34
Invité

avons été élevés avec elle,

38:36
Locuteur

parce

38:36
Invité

que nous l'aimons.

38:38
Locuteur

Ce

38:39
Invité

sont les sans-grades qui ont accompagné Jeanne d'Arc,

38:42
Locuteur

ce

38:42
Invité

sont les sans-grades

38:43
Locuteur

qui

38:44
Invité

ont sauvé la République à Valmy,

38:46
Locuteur

ce

38:47
Invité

sont les sans-grades,

38:49
Locuteur

les

38:50
Invité

taxis de la Marne,

38:52
Locuteur

qui

38:52
Invité

ont évité la prise de Paris en 14,

38:56
Locuteur

ce

38:56
Invité

sont les sans-grades qui sont morts à Verdun, ce sont les sans-grades

39:01
Locuteur

qui

39:02
Invité

étaient les premiers Français libres auprès du général de Gaulle.

39:06
Locuteur

Oui, je

39:11
Invité

peux vous le dire,

39:12
Locuteur

je

39:13
Invité

peux vous le dire,

39:15
Locuteur

ce

39:16
Invité

que ne comprend pas, ce que ne comprend pas ou ne fait que

39:20
Locuteur

faire

39:21
Invité

semblant, ce que ne comprend pas le système,

39:23
Locuteur

c

39:25
Invité

'est qu'en 2017,

39:26
Locuteur

c

39:27
Invité

'est nous, ce sont les sans-grades qui allons renverser le régime, le système, qui allons abattre les citadelles.

39:36
Locuteur

Alors

39:37
Invité

oui, je vous le dis, je vous le dis, tremblez, tremblez, vous du système, nous allons prendre la Bastille une nouvelle fois. Ma tâche

40:03
Locuteur

est

40:04
Invité

immense,

40:05
Locuteur

j

40:05
Invité

'en mesure le poids,

40:07
Locuteur

elle

40:07
Invité

est belle, elle est exaltante,

40:09
Locuteur

et

40:10
Invité

elle est si difficile.

40:12
Locuteur

Oui, j

40:13
Invité

'ai besoin de vous

40:14
Locuteur

pour

40:15
Invité

rendre aux Français la France qu'ils aiment.

40:18
Locuteur

C

40:19
Invité

'est ça notre mission. Alors ce soir,

40:42
Locuteur

ce

40:42
Invité

soir, je veux vous dire

40:44
Locuteur

comment, comment

40:46
Invité

nous allons redonner des couleurs à notre pays, comment je vais vous mener à la victoire. Rappelons-nous d'abord, rappelons-nous d'abord, rappelons-nous d'abord

40:58
Locuteur

que

40:58
Invité

nous élisons le président de la République française. Le président de la République française, ce n'est pas l'homme d'un camp, ce n'est pas l'homme d'un clan, ce n'est pas l'homme d'un parti, ce n'est pas l'homme d'un milieu social, ce n'est pas l'homme d'une génération. Le président de la République, ce n'est pas le président d'un département, d'une région, d'un lander allemand.

41:21
Locuteur

Le

41:22
Invité

président de la République française, c'est l'homme

41:25
Locuteur

qui

41:25
Invité

incarne la nation, qui fixe un cap, qui réconcilie les Français et qui met en œuvre de grands chantiers.

41:32
Locuteur

C

41:33
Invité

'est ça le président de la République.

41:34
Locuteur

C

41:35
Invité

'est pas autre chose. Alors,

41:37
Locuteur

vous

41:38
Invité

avez

41:42
Locuteur

des

41:43
Invité

petits télégraphistes,

41:45
Locuteur

les

41:45
Invité

petits télégraphistes de Mme Merkel, les petits télégraphistes d'AXA, les petits télégraphistes de Washington.

41:52
Locuteur

Vous

41:53
Invité

avez tous ces petits télégraphistes

41:54
Locuteur

qui

41:55
Invité

ne rêvent que de se mettre dans des grosses voitures et de faire des réceptions à l'Elysée.

41:59
Locuteur

Mais

41:59
Invité

tout cela n'a pas de sens.

42:01
Locuteur

N

42:01
Invité

'a pas de sens si à l'Elysée, il n'y a pas l'incarnation de la France, s'il n'y a pas tous les Français et s'il n'y a pas une machine à produire du résultat pour résoudre les problèmes de nos concitoyens.

42:12
Locuteur

Et

42:13
Invité

c'est ça mon ambition. Alors, oui, je veux

42:18
Locuteur

en

42:20
Invité

100 jours faire davantage qu'en 30 ans.

42:26
Locuteur

Et

42:26
Invité

ce ne sera pas difficile car ils ont ruiné le pays.

42:29
Locuteur

Et

42:30
Invité

j'ai voulu, dans ce petit livre que vous avez déjà vu, résumer les 100 premiers jours de mon mandat

42:37
Locuteur

pour

42:37
Invité

montrer aux Français que ce n'est pas un catalogue de mesures,

42:41
Locuteur

mais

42:41
Invité

qu'on peut tout à fait faire autrement que ce que nous avons connu, que ce n'est pas si difficile

42:48
Locuteur

que

42:49
Invité

de changer de cap,

42:50
Locuteur

que

42:51
Invité

d'aller dans la bonne direction. Bien sûr, la mer sera sans doute houleuse. Bien sûr que ce ne sera pas toujours une partie de plaisir. Mais vous saurez qu'on a pris le bon cap et qu'on est capable de redresser la France. Et les Français le sentiront. Et les Français le sentant, ils fourniront l'effort collectif qui permet à un grand peuple de rester un grand peuple, de rester libre et fort. Voilà l'enjeu.

43:15
Locuteur

Alors, le

43:16
Invité

cap,

43:17
Locuteur

le

43:18
Invité

cap, vous le connaissez

43:19
Locuteur

? Le

43:21
Invité

cap,

43:22
Locuteur

vous

43:24
Invité

le connaissez ? J'ai l'impression de répéter toujours la même chose ? Donc je veux être bref, rassurez-vous.

43:28
Locuteur

C

43:28
Invité

'est quoi le cap ? C'est d'abord que la France, elle est libre,

43:31
Locuteur

qu

43:32
Invité

'elle dit sa vérité au monde, qu'elle ne transige pas sur ses valeurs, qu'elle n'a pas honte de son histoire, qu'elle invente l'avenir.

43:39
Locuteur

C

43:43
Invité

'est pourquoi nous renouerons avec étrangère et de défense indépendante.

43:55
Locuteur

Le

43:56
Invité

drapeau tricolore redeviendra le drapeau tricolore aux yeux du monde. Et vous verrez que de Trump à Poutine, il y aura à nouveau la fierté de la France, parce que ceux-là sauront que la France ne se couche plus. Et elle sera respectée. Chaque Français redeviendra fier de son pays. Et on ne peut pas être fier de soi-même si on n'est pas fier en même temps de son pays. C'est ça l'enjeu essentiel, premier. C'est la clé de tout, rendre la fierté de la France à nos concitoyens.

44:42
Locuteur

Mais cela

44:45
Invité

ne suffira pas.

44:46
Locuteur

Mais

44:47
Invité

cela ne suffira pas, bien sûr.

44:49
Locuteur

Car

44:50
Invité

pour réussir et atteindre l'objectif, il va falloir rassembler les Français, les réconcilier. Et comment réconcilier les Français

44:58
Locuteur

? En

44:59
Invité

leur tapant dessus ? En les faisant souffrir, comme certains veulent le faire ? En les abaissant

45:04
Locuteur

? En

45:04
Invité

les faisant devenir les petits soldats d'une mondialisation inhumaine ?

45:08
Locuteur

En

45:08
Invité

les mettant au fond de la mine, en Chine ou en Roumanie ?

45:11
Locuteur

C

45:11
Invité

'est ça l'enjeu. C'est ça le programme de certains.

45:15
Locuteur

Que

45:15
Invité

ce soit d'ailleurs de la gauche caviar ou de la mauvaise droite.

45:21
Locuteur

La

45:21
Invité

droite du défaitisme.

45:23
Locuteur

Sauf

45:24
Invité

pour eux-mêmes.

45:25
Locuteur

Non. Pour

45:28
Invité

rassembler les Français, il faut leur faire confiance.

45:32
Locuteur

Pour

45:33
Invité

leur faire confiance, il faut restaurer la démocratie.

45:37
Locuteur

La

45:38
Invité

démocratie, vous savez ce que ça veut dire

45:39
Locuteur

?

45:41
Invité

Demos, kratos.

45:43
Locuteur

En

45:44
Invité

grec, le pouvoir du peuple.

45:45
Locuteur

La

45:46
Invité

réalité aujourd'hui,

45:48
Locuteur

dans

45:48
Invité

la France,

45:49
Locuteur

que

45:50
Invité

nous vivons,

45:51
Locuteur

c

45:51
Invité

'est que nous ne sommes plus une démocratie. Nous sommes une parodie de démocratie.

45:55
Locuteur

Et

45:56
Invité

quand une chaîne de télévision

45:57
Locuteur

privée prétend

46:00
Invité

choisir les candidats à la place du Conseil constitutionnel,

46:11
Locuteur

quand

46:12
Invité

une chaîne de télévision s'assoit sur la Constitution de la République, elle n'est plus digne d'émettre dans notre pays. Car c'est ça l'enjeu.

46:25
Locuteur

Ce

46:25
Invité

n

46:26
Locuteur

'est

46:26
Invité

pas l'enjeu

46:26
Locuteur

que

46:48
Invité

nous ne laisserons pas faire. Je ne laisserai pas faire le hold-up du suffrage universel par des intérêts privés qui possèdent les sondages, les journaux, les chaînes de télévision et qui veulent acheter le peuple.

47:03
Locuteur

Je

47:04
Invité

ne l'accepterai jamais.

47:12
Locuteur

J

47:12
Invité

'ai trop d'estime.

47:15
Locuteur

J

47:15
Invité

'ai trop d'estime pour les journalistes. Sans journaliste, il n'y a pas de démocratie.

47:20
Locuteur

Mais

47:21
Invité

le journalisme, c'est l'impartialité. Ce n'est pas le remplacement des règles constitutionnelles. Et quand j

47:29
Locuteur

'apprends que

47:31
Invité

la conseillère communication

47:33
Locuteur

de

47:34
Invité

M. Fillon conseille le président de TF1 depuis 15 ans, je dénonce le conflit d'intérêts.

47:43
Locuteur

Et

47:44
Invité

je dis

47:44
Locuteur

que

47:46
Invité

c'est la démocratie française qui est en péril. Car demain, une autre scène de télévision peut choisir trois candidats.

47:52
Locuteur

Et

47:53
Invité

puis après, ils en choisiront un.

47:55
Locuteur

Et

47:55
Invité

ce sera la dictature. La dictature de l'argent. La dictature des copains. La dictature de la corruption. Il y en a assez de cette corruption au plus haut niveau de l'État.

48:08
Locuteur

Alors

48:08
Invité

oui,

48:10
Locuteur

je

48:10
Invité

le dis aux Français.

48:15
Locuteur

Je

48:15
Invité

le dis aux Français.

48:17
Locuteur

Ce

48:18
Invité

n'est pas la question de M. Dupont-Aignan.

48:20
Locuteur

C

48:20
Invité

'est la question de tous les candidats qui auront leur parrainage en vertu des lois de la Constitution française.

48:26
Locuteur

C

48:27
Invité

'est ça l'enjeu.

48:28
Locuteur

Et

48:28
Invité

c'est fondamental.

48:30
Locuteur

La

48:30
Invité

seule différence.

48:32
Locuteur

La

48:33
Invité

seule différence.

48:35
Locuteur

C

48:35
Invité

'est que je suis le seul

48:36
Locuteur

qui

48:37
Invité

a osé défier cette puissance.

48:39
Locuteur

Je

48:39
Invité

suis le seul qui ose dire que TF1 s'assoie sur la démocratie, manipule les masses.

48:45
Locuteur

Et

48:45
Invité

que je ne l'accepterai jamais. Et je suis le seul à oser défier cette chaîne.

48:50
Locuteur

Nous

49:01
Invité

ne laisserons pas faire

49:03
Locuteur

ce

49:09
Invité

débat inique, anticonstitutionnel.

49:13
Locuteur

Le

49:14
Invité

Conseil d'État est saisi.

49:16
Locuteur

Mais

49:17
Invité

si la justice n'est pas du côté du peuple, c'est-à-dire de la liberté et de la démocratie, alors nous irons devant TF1 le soir du débat. Et je dirai à ceux qui y sont,

49:28
Locuteur

et

49:29
Invité

je dirai,

49:31
Locuteur

et

49:31
Invité

nous rassemblerons,

49:35
Locuteur

et

49:36
Invité

nous rassemblerons,

49:38
Locuteur

et

49:39
Invité

nous rassemblerons une foule immense

49:41
Locuteur

qui

49:42
Invité

montrera que les Bastilles, quelles qu'elles soient, ne peuvent pas rester à dicter leur loi aux Français et qu'il faut simplement de la justice. Ce qui est vrai pour TF1, pour l'entreprise, le salarié de Whirlpool à Amiens, qui est délocalisé et qui est jeté comme un Kleenex, pour les agriculteurs qui se suicident dans notre pays, parce que des puissances comme Lactalis et comme des coopératifs pourris les volent. Ça suffit. Ça suffit.

50:18
Locuteur

Il

50:19
Invité

est temps, Français, de vous réveiller. Il est temps de faire valoir vos droits. Vous êtes légitimes parce que vous êtes le peuple, c'est vous le maître, et ce ne sont pas eux. Alors ça veut dire quoi dans mon programme ? Dans mon programme, c'est très simple. Je vais rendre aux Français le pouvoir démocratique. Comment ?

50:39
Locuteur

Le

50:39
Invité

référendum. Et le référendum d'initiative populaire. Avec 500 000 signatures.

50:47
Locuteur

La

50:48
Invité

prise en compte du vote blanc. La prise en compte du vote blanc.

50:53
Locuteur

Le

50:54
Invité

casier judiciaire.

50:55
Locuteur

Le

50:56
Invité

casier judiciaire.

51:04
Locuteur

Il

51:05
Invité

y aura un meilleur air dans certains endroits.

51:08
Locuteur

Parce

51:09
Invité

qu'il est inacceptable que les partis politiques aient été incapables de faire le ménage.

51:13
Locuteur

Et

51:13
Invité

je regrette que nous n'ayons été qu'une vingtaine à l'Assemblée nationale. Je n'ai pas vu les élus du Front National. Je n

51:19
Locuteur

'ai

51:19
Invité

pas vu beaucoup de Républicains. Je n'ai pas vu beaucoup de socialistes. Quand il n

51:22
Locuteur

'a

51:22
Invité

pas vu voter le casier judiciaire vierge. Et puis c'est aussi bien sûr.

51:27
Locuteur

Mais

51:27
Invité

vous connaissez mon programme. Là-dessus, je ne

51:29
Locuteur

vais

51:29
Invité

pas être plus long dessus. Récupérer les pouvoirs à Bruxelles. Non pas qu'on n'aime pas l'Europe, contrairement à ce qu'on veut nous faire dire.

51:36
Locuteur

Et

51:36
Invité

je veux être très clair là-dessus. L'Europe des nations, des démocraties et des beaux projets. L'Europe qui a réconcilié la France et l'Allemagne. L'Europe qui a permis la création d'Airbus. L'Europe qui a permis les échanges d'étudiants, d'Erasmus. Mais c'est une Europe magnifique parce que j'aime les Italiens, les Allemands, les Anglais. Et qu

51:52
Locuteur

'on

51:52
Invité

peut faire de grandes choses ensemble. En revanche,

51:55
Locuteur

cette

51:56
Invité

Europe-là,

51:58
Locuteur

elle

52:01
Invité

a été totalement trahie.

52:04
Locuteur

Elle

52:04
Invité

a été défigurée par des gens qui ont capté

52:08
Locuteur

le

52:09
Invité

mot Europe pour mieux l'assassiner. Tout à l'heure, un maire, je ne sais plus lequel d'entre vous, me disait. Ce sont les braconniers qui jouent le rôle de garde-chasse.

52:20
Locuteur

C

52:20
Invité

'était un maire de la campagne.

52:22
Locuteur

Et il

52:24
Invité

avait raison. Monsieur Juncker, le triste Monsieur Juncker, responsable du dumping fiscal, des combines de paradis fiscaux, qui est à la tête de cette Union européenne. Bon, alors on ne

52:41
Locuteur

va

52:41
Invité

pas continuer là-dessus. On va restaurer une belle Europe.

52:44
Locuteur

On

52:44
Invité

n'est pas contre l'Europe. On veut simplement que l'Europe, comme un syndic de copropriété, soit au service des copropriétaires. C'est simple comme bonjour. Et

52:59
Locuteur

n

53:00
Invité

'oubliez pas

53:00
Locuteur

qu'un

53:03
Invité

peuple

53:03
Locuteur

qui

53:04
Invité

a retrouvé sa liberté est invincible.

53:06
Locuteur

Et

53:07
Invité

que le jour où nous serons

53:08
Locuteur

à

53:09
Invité

l'Élysée,

53:09
Locuteur

l

53:10
Invité

'Europe saura

53:11
Locuteur

que

53:12
Invité

les temps ont changé.

53:13
Locuteur

Et

53:14
Invité

qu'un peuple libre est toujours plus fort qu'un peuple qui oppresse son peuple. Valmy l'a montré. Et je peux vous dire que les peuples italiens, espagnols, grecs et même allemands regardent la France avec impatience quand leurs dirigeants ont très peur de 2017.

53:29
Locuteur

Une

53:34
Invité

fois

53:34
Locuteur

que

53:37
Invité

le pouvoir aura été rendu aux Français, que nous vivrons à nouveau en démocratie, le pouvoir du peuple, démocratos. Eh bien, à ce moment-là, le président de la République française

53:50
Locuteur

ne

53:51
Invité

pourra plus

53:51
Locuteur

s

53:52
Invité

'exonérer de ses devoirs.

53:54
Locuteur

Car

53:55
Invité

l'homme, je le disais tout à l'heure, doit incarner toute la nation.

53:58
Locuteur

C

53:59
Invité

'est une mission,

54:00
Locuteur

avec

54:01
Invité

ce qu'elle comporte de sacrifice.

54:04
Locuteur

Elle

54:04
Invité

exige

54:05
Locuteur

l

54:05
Invité

'exemplarité,

54:07
Locuteur

l

54:07
Invité

'intégrité,

54:08
Locuteur

le

54:09
Invité

désintéressement.

54:11
Locuteur

L

54:12
Invité

'intégrité,

54:13
Locuteur

l

54:13
Invité

'exemplarité, le désintéressement.

54:18
Locuteur

Le

54:18
Invité

cap fixé,

54:22
Locuteur

le

54:24
Invité

peuple rassemblé,

54:26
Locuteur

la

54:26
Invité

présidence incarnée.

54:28
Locuteur

Alors

54:28
Invité

seulement, nous pourrons commencer à nous mettre au travail. Pour rebâtir cette nouvelle France, que nous aimons.

54:35
Locuteur

Vous

54:35
Invité

connaissez mon programme.

54:37
Locuteur

Vous

54:37
Invité

connaissez mon programme.

54:40
Locuteur

Je ne suis

54:41
Invité

pas sûr que vous ayez lu les 200 pages et les 700 propositions. Menteur.

54:51
Locuteur

Bon,

54:51
Invité

si vous les avez lus,

54:52
Locuteur

c

54:53
Invité

'est exceptionnel. Bon, mais je suis sûr que vous ne les avez pas toutes retenues. Mais ce n

54:57
Locuteur

'est

54:57
Invité

pas grave, je vous pardonne. Moi-même, je n'ai peut-être pas toutes retenues. Mais c'est important.

55:04
Locuteur

C

55:04
Invité

'est important.

55:05
Locuteur

Parce

55:06
Invité

que

55:06
Locuteur

c

55:07
Invité

'est une feuille de route.

55:08
Locuteur

C

55:09
Invité

'est un contrat moral

55:10
Locuteur

entre

55:11
Invité

un président de la République et les Français. Secteur par secteur. Et ces propositions, je veux remercier tous ceux qui ont participé. Et notamment Eric Anso et Alexis Villepelet, mais tous les autres, bien sûr.

55:22
Locuteur

C

55:23
Invité

'est issu d'experts,

55:25
Locuteur

mais

55:25
Invité

aussi de témoignages de Français. Tout a été mêlé. Et

55:28
Locuteur

on

55:29
Invité

a eu quantité d'idées pendant les déplacements, grâce à vous tous. Et ces 700 mesures, ces 200 pages, elles sont fondamentales. Parce que secteur par secteur, nous disons la vérité aux Français.

55:40
Locuteur

Et

55:40
Invité

j'insiste là-dessus. Parce que toute la campagne qui est mise en place, je fais une parenthèse, toute la campagne qui est mise en place a pour vocation

55:48
Locuteur

de

55:48
Invité

vous faire oublier qu'il y

55:50
Locuteur

a

55:50
Invité

des programmes.

55:50
Locuteur

Et

55:51
Invité

qu'il faut les lire. Et que ce n

55:52
Locuteur

'est

55:52
Invité

pas d'ailleurs parce qu'il

55:53
Locuteur

y

55:53
Invité

en a qui ne les ont jamais appliqués qu'il ne faut pas les lire. Et savoir où on va.

55:56
Locuteur

Parce

55:57
Invité

que c'est curieux, M. Macron ne parle jamais de la hausse de la CSG.

56:01
Locuteur

Et

56:01
Invité

M. Fillon oublie de parler de la hausse de la TVA. Nous en reparlerons dans un instant. Alors oui, 700 pages. Non, 700 propositions, 200 pages, heureusement.

56:11
Locuteur

Quand

56:12
Invité

même mieux.

56:14
Locuteur

Vous

56:14
Invité

les connaissez, je ne reviendrai pas dessus. En revanche, ce soir, pour changer un peu, je veux vous parler de quatre chantiers majeurs. Ces chantiers comptent parmi les masses de gaz. Je

56:32
Locuteur

ne peux

56:33
Invité

pas résister à l'idée de vous lire, d'ailleurs, ça figure dans mon petit livre, cette citation extraordinaire de Napoléon Bonaparte.

56:45
Locuteur

Il

56:46
Invité

dit,

56:46
Locuteur

on

56:47
Invité

a tout détruit,

56:48
Locuteur

il

56:49
Invité

s'agit de recréer.

56:50
Locuteur

Il

56:51
Invité

y a un gouvernement,

56:52
Locuteur

des

56:53
Invité

pouvoirs,

56:54
Locuteur

mais

56:54
Invité

tout le reste de la nation caisse

56:57
Locuteur

des

56:58
Invité

grains de sable. Nous sommes épars, sans système, sans réunion, sans contact.

57:03
Locuteur

Tant

57:04
Invité

que j'y serai, je réponds bien de la République,

57:07
Locuteur

mais

57:07
Invité

il faut prévoir l'avenir. Croyez-vous que la République soit définitivement acquise ?

57:13
Locuteur

Vous

57:13
Invité

vous tromperiez fort.

57:15
Locuteur

Nous

57:16
Invité

sommes maîtres de l'affaire, mais nous ne l'avons pas, et nous ne l'aurons pas, si nous ne jetons pas sur le sol de France,

57:24
Locuteur

quelques

57:25
Invité

masses de granit.

57:29
Locuteur

Les

57:29
Invité

masses de granit

57:32
Locuteur

qui

57:33
Invité

ont structuré la France pendant des siècles. Les masses de granit, c'était le préfet, c'était le code civil, c'était les lycées.

57:41
Locuteur

Les

57:42
Invité

masses de granit, c'était la Banque de France.

57:44
Locuteur

C

57:44
Invité

'est-à-dire ce qui a structuré un pays, une nation, lui a permis de survivre dans les moments difficiles.

57:50
Locuteur

Et

57:50
Invité

si les Français sont si inquiets aujourd'hui, si les Français ont perdu leur repère,

57:55
Locuteur

c

57:55
Invité

'est parce que

57:56
Locuteur

les

57:57
Invité

dirigeants français ont détruit systématiquement tout ce qui faisait sens, ordre, à la Maison France. L'ont abîmé,

58:05
Locuteur

l

58:06
Invité

'ont laissé détruire.

58:07
Locuteur

Et

58:07
Invité

nous allons reconstruire.

58:09
Locuteur

Nous

58:10
Invité

allons reconstruire

58:11
Locuteur

la

58:12
Invité

France.

58:13
Locuteur

Oui,

58:14
Invité

je veux avec vous reconstruire la France.

58:16
Locuteur

Je

58:17
Invité

ne suis pas là devant vous

58:18
Locuteur

pour

58:19
Invité

être un président comme un autre.

58:21
Locuteur

Je

58:21
Invité

ne suis pas là devant vous pour faire une campagne présidentielle.

58:25
Locuteur

Je

58:25
Invité

suis là devant vous pour sauver notre pays et reconstruire la France. Voilà notre ambition. Alors,

58:34
Locuteur

c

58:35
Invité

'est long,

58:35
Locuteur

peut

58:36
Invité

-être.

58:40
Locuteur

Je

58:40
Invité

vais essayer

58:41
Locuteur

de

58:42
Invité

synthétiser.

58:43
Locuteur

Il

58:43
Invité

y a quatre grands chantiers essentiels.

58:46
Locuteur

Le

58:46
Invité

premier, c'est de reconstruire l'État.

58:48
Locuteur

L

58:49
Invité

'État régalien.

58:50
Locuteur

L

58:51
Invité

'État qui assure l'ordre public et qui permet de vivre ensemble, qui défend le faible, qui défend le primé, qui défend celui qui ne peut pas se défendre seul face aux voyous, face aux délinquants, qu'il soit en col blanc ou qu'il soit dans la rue.

59:07
Locuteur

L

59:08
Invité

'État régalien a été

59:09
Locuteur

détruit,

59:11
Invité

détricoté depuis 30 ans.

59:13
Locuteur

Il

59:13
Invité

faut le reconstruire.

59:14
Locuteur

C

59:15
Invité

'est le prix

59:16
Locuteur

de

59:16
Invité

notre sécurité et de notre liberté.

59:19
Locuteur

C

59:20
Invité

'est un chantier magnifique

59:21
Locuteur

que

59:22
Invité

nous pouvons tout à fait effectuer et rapidement parce que nous avons la chance de pouvoir compter sur des fonctionnaires de police, des gendarmes, des pompiers, des préfets honnêtes, profondément honnêtes, les plus honnêtes du monde. Nous avons une des administrations les plus honnêtes du monde. Et il suffit simplement de leur redonner les moyens d'agir, de faire leur métier.

59:44
Locuteur

Il

59:44
Invité

faudra aussi, bien sûr, s'appuyer sur les magistrats.

59:47
Locuteur

Il

59:48
Invité

faudra interdire les syndicats dans la magistrature

59:50
Locuteur

pour

59:51
Invité

que les magistrats

59:55
Locuteur

se

59:55
Invité

prononcent

59:56
Locuteur

au

59:57
Invité

nom du peuple français. Et cela implique aussi

1:00:02
Locuteur

que

1:00:03
Invité

les candidats à la présidence de la République respectent la magistrature, respectent les institutions car on ne peut pas être candidat à la présidence de la République sans respecter les institutions françaises.

1:00:16
Locuteur

Alors,

1:00:17
Invité

vous connaissez le programme. Impunité zéro. Tolérance zéro. Le maire de New York qui est arrivé il

1:00:24
Locuteur

y

1:00:24
Invité

a 20 ans partant d'une situation bien pire.

1:00:26
Locuteur

A

1:00:27
Invité

chaque délit, une peine proportionnée, bien évidemment. A chaque délit, la capacité pour la justice

1:00:34
Locuteur

de

1:00:35
Invité

pouvoir sanctionner puis réinsérer. C'est pourquoi je propose la construction de 40 000 places de prison pour atteindre le niveau de la Grande-Bretagne, pour avoir des prisons adaptées, pour ne pas mélanger les délinquants, pour bien évidemment donner une chance de rédemption à chacun,

1:00:49
Locuteur

mais

1:00:50
Invité

pour aussi marquer le coup et faire en sorte

1:00:53
Locuteur

que

1:00:53
Invité

plus un voyou ne puisse croiser sa victime le lendemain de son arrestation.

1:01:01
Locuteur

L

1:01:02
Invité

'impunité zéro,

1:01:04
Locuteur

c

1:01:05
Invité

'est aussi

1:01:05
Locuteur

le

1:01:07
Invité

respect

1:01:08
Locuteur

de

1:01:09
Invité

la moitié de l'humanité.

1:01:11
Locuteur

Nous

1:01:11
Invité

avions hier cette curieuse journée de la femme qui devrait être d'ailleurs quotidienne, si je puis dire, parce que vous n'avez pas besoin, mesdames, d'une journée par an. Mais

1:01:21
Locuteur

au

1:01:21
Invité

-delà de ça, nous parlions avec toutes les femmes de Debout la France, des femmes remarquables, courageuses.

1:01:27
Locuteur

Et

1:01:28
Invité

ce

1:01:28
Locuteur

n

1:01:28
Invité

'est pas étonnant si en 2012, nous avions plus de femmes que d'hommes aux élections législatives. Nous avons été punis financièrement, ce qui est quand même dommage. Mais au-delà de ça, est-il acceptable

1:01:38
Locuteur

que

1:01:39
Invité

dans la République française, au XXIe siècle, il y ait dans de nombreuses villes de France des cafés interdits aux femmes

1:01:45
Locuteur

? Voilà

1:01:48
Invité

la réalité. Voilà la réalité du communautarisme rampant

1:01:53
Locuteur

que

1:01:54
Invité

les socialistes ont accepté sous prétexte de tolérance.

1:01:57
Locuteur

Car

1:01:57
Invité

finalement, une minorité aurait le droit d'écraser la moitié de l'humanité en France

1:02:03
Locuteur

? C

1:02:03
Invité

'est inacceptable.

1:02:05
Locuteur

Et

1:02:06
Invité

je le dis très clairement.

1:02:08
Locuteur

Et

1:02:08
Invité

je le dis très clairement.

1:02:11
Locuteur

La

1:02:11
Invité

laïcité,

1:02:12
Locuteur

la

1:02:13
Invité

laïcité, c'est le respect de religion.

1:02:16
Locuteur

Mais

1:02:16
Invité

il n'y a pas de place en France pour les religions qui ne respectent pas la République,

1:02:21
Locuteur

qui

1:02:21
Invité

ne respectent pas l'égalité homme-femme. Personne, personne n'est obligé, personne n'est obligé

1:02:29
Locuteur

de

1:02:30
Invité

venir vivre en France pour y imposer ses coutumes et ses archaïsmes. Personne.

1:02:37
Locuteur

Et

1:02:37
Invité

c'est clair,

1:02:39
Locuteur

avec

1:02:40
Invité

moi,

1:02:41
Locuteur

avec

1:02:42
Invité

moi, ce sera la République ou le Charter. Que ce soit clair, nous n'allons pas quand même accepter

1:02:55
Locuteur

nous

1:02:56
Invité

n'allons pas quand même accepter

1:03:00
Locuteur

nous

1:03:01
Invité

n'allons pas quand même accepter une régression de plusieurs siècles

1:03:06
Locuteur

sous

1:03:07
Invité

prétexte de la tolérance.

1:03:09
Locuteur

C

1:03:09
Invité

'est absurde. C'est l'inverse.

1:03:13
Locuteur

Alors, il

1:03:16
Invité

est clair que nous changerons le droit du sol qui ne sera plus automatique dans notre pays et qui sera conditionné, conditionné, conditionné à l'acquisition, conditionné, pardon, à un casier judiciaire vierge et à l'accomplissement du service national.

1:03:37
Locuteur

J

1:03:44
Invité

'ajoute

1:03:45
Locuteur

que

1:03:46
Invité

ceux qui ont été égorgés

1:03:49
Locuteur

en

1:03:50
Invité

Syrie,

1:03:52
Locuteur

nos

1:03:53
Invité

troupes, nos soldats quand ils y étaient

1:03:56
Locuteur

ou

1:03:56
Invité

même quiconque, que ceux qui ont combattu auprès de l'État islamique

1:04:00
Locuteur

ne

1:04:01
Invité

pourront plus rentrer dans notre pays. Ils seront déchus de la nationalité française.

1:04:09
Locuteur

Et

1:04:10
Invité

pour ceux

1:04:10
Locuteur

qui

1:04:12
Invité

n'ont pas d'autre nationalité,

1:04:14
Locuteur

ils

1:04:14
Invité

iront aux îles Kerguelen où il y aura un centre de rétention.

1:04:20
Locuteur

Il

1:04:21
Invité

n'y aura pas de place.

1:04:23
Locuteur

Il

1:04:24
Invité

n'y a pas de place pour les ennemis de la République.

1:04:27
Locuteur

Il

1:04:27
Invité

n'y a pas de place pour les ennemis de la République. Il n'y a pas de place pour ceux qui ont égorgé sur les trottoirs de Paris.

1:04:33
Locuteur

Il

1:04:34
Invité

est temps que la France se réveille. Il est temps que la France se défende. Et je peux vous dire que là, ça va changer.

1:04:46
Locuteur

Une

1:04:46
Invité

fois reconstruit l'État,

1:04:49
Locuteur

une

1:04:49
Invité

fois reconstruit l'État

1:04:50
Locuteur

régalien,

1:04:52
Invité

il est temps aussi, bien évidemment,

1:04:55
Locuteur

d

1:04:55
Invité

'équilibrer nos comptes publics et de changer de politique économique.

1:05:00
Locuteur

Je

1:05:01
Invité

n'ai jamais abordé devant vous la question fondamentale des finances publiques.

1:05:05
Locuteur

Parce

1:05:05
Invité

que, je pensais que cela allait de soi.

1:05:08
Locuteur

Mais

1:05:08
Invité

il y a beaucoup d'interrogations. Et on m'interroge en me disant « Mais je ne comprends pas,

1:05:13
Locuteur

vous

1:05:13
Invité

allez baisser les impôts.

1:05:14
Locuteur

Ah,

1:05:15
Invité

M. Macron veut les augmenter.

1:05:16
Locuteur

M.

1:05:17
Invité

Fillon veut les augmenter.

1:05:18
Locuteur

Ça

1:05:19
Invité

fait des années que la même politique est menée.

1:05:21
Locuteur

Et

1:05:22
Invité

il faut continuer. Il faut souffrir pour être heureux.

1:05:25
Locuteur

Mais

1:05:26
Invité

je m'interroge.

1:05:27
Locuteur

Je

1:05:27
Invité

m'interroge.

1:05:28
Locuteur

Je

1:05:29
Invité

constate

1:05:30
Locuteur

que

1:05:30
Invité

depuis dix ans,

1:05:32
Locuteur

tous

1:05:32
Invité

les gouvernements ont augmenté les impôts et les prélèvements fiscaux pour réduire les déficits.

1:05:36
Locuteur

Et

1:05:36
Invité

je constate que les déficits ne se réduisent pas tout au contraire.

1:05:40
Locuteur

Je

1:05:41
Invité

m'interroge. Je regarde ailleurs. Je vois qu'en Angleterre de M. Cameron, il y a eu une baisse d'impôts très vive.

1:05:47
Locuteur

Que

1:05:47
Invité

les déficits

1:05:48
Locuteur

se

1:05:48
Invité

sont d'abord légèrement accrus. C'est vrai. On est arrivé à 5% du PIB. Mais qu'ensuite, les déficits se sont réduits parce que la mécanique est repartie. Bien évidemment, il n

1:05:57
Locuteur

'y a

1:05:57
Invité

pas eu que ça. Il y a des réformes à faire. Ce que je voudrais vous dire, c'est qu'il est tout à fait possible d'avoir une autre politique économique.

1:06:05
Locuteur

Et

1:06:05
Invité

ce que je propose, c'est un double choc de compétitivité. Un choc fiscal pour rendre aux Français les 60 milliards d'euros que M. Hollande a volés à la nation. Il faut les rendre aux Français.

1:06:20
Locuteur

Ces

1:06:21
Invité

60 milliards d'euros,

1:06:23
Locuteur

nous

1:06:23
Invité

allons les rendre.

1:06:25
Locuteur

Oui,

1:06:28
Invité

je baisserai l'impôt sur les revenus de 10% pour tous les Français. C'était une proposition courageuse de Nicolas Sarkozy. Et je la reprends.

1:06:37
Locuteur

Je

1:06:38
Invité

baisserai, je supprimerai, je supprimerai les droits de succession jusqu'à 500 000 euros par enfant pour que le travail d'une vie,

1:06:48
Locuteur

pour

1:06:49
Invité

que le travail,

1:06:50
Locuteur

le

1:06:51
Invité

travail,

1:06:52
Locuteur

le

1:06:52
Invité

travail d'une vie

1:06:53
Locuteur

puisse

1:06:55
Invité

être rendu aux enfants et notamment par des donations entre grands-parents, enfants et petits-enfants pour que l'argent circule et que les grands-parents puissent mettre le pied à l'étrier de leurs petits-enfants. C'est fondamental. Après tous les impôts payés, on peut bien rendre les efforts de sa vie. Je défiscaliserai les heures supplémentaires,

1:07:18
Locuteur

mais

1:07:19
Invité

je ne remettrai pas en cause la durée du travail, car il suffit de mettre de la souplesse. Et ceux

1:07:24
Locuteur

qui

1:07:25
Invité

vous font croire

1:07:26
Locuteur

qu

1:07:27
Invité

'ils sont courageux

1:07:29
Locuteur

en

1:07:29
Invité

disant qu'ils vont supprimer toute durée du travail

1:07:32
Locuteur

jusqu

1:07:33
Invité

'à 48 heures, M. Fillon veut supprimer la durée du travail jusqu'à 48 heures. Je regardais en allant sur la tombe de Clémenceau remettre une gerbe tant j'aime Clémenceau,

1:07:46
Locuteur

je

1:07:47
Invité

découvrais

1:07:49
Locuteur

que

1:07:49
Invité

les 48 heures datent

1:07:51
Locuteur

du

1:07:52
Invité

début du siècle

1:07:53
Locuteur

de

1:07:54
Invité

M. Clémenceau. Cela veut dire que M. Fillon

1:07:57
Locuteur

veut

1:07:58
Invité

faire prendre un siècle de retard à la société française et que si on place la durée du travail à 48 heures,

1:08:03
Locuteur

qui

1:08:03
Invité

est bien évidemment la durée du travail maximum en Europe,

1:08:07
Locuteur

c

1:08:07
Invité

'est leur modèle. Cela veut dire qu'on supprime toutes les heures supplémentaires des Français. Bravo pour des gens qui disent récompenser le travail. Moi, je veux récompenser le travail. Récompenser le travail, ça veut dire bien sûr garder les heures supplémentaires.

1:08:22
Locuteur

Mais

1:08:22
Invité

en revanche,

1:08:24
Locuteur

mais

1:08:24
Invité

en revanche, les défiscaliser

1:08:27
Locuteur

pour

1:08:27
Invité

inciter les Français à travailler plus et à gagner plus, c'était une bonne mesure qui a marché. Pourquoi l'avoir supprimé

1:08:33
Locuteur

? C

1:08:34
Invité

'est fondamental. Donc oui, je veux défiscaliser les heures supplémentaires.

1:08:46
Locuteur

Je

1:08:46
Invité

propose aussi

1:08:48
Locuteur

pour

1:08:48
Invité

les plus modestes

1:08:49
Locuteur

de

1:08:50
Invité

vraies mesures de relance du pouvoir d'achat. 100 euros de plus par mois pour les 6 millions de retraités qui ont les plus petites retraites.

1:08:58
Locuteur

C

1:08:58
Invité

'est fondamental.

1:09:00
Locuteur

Je

1:09:01
Invité

propose aussi la revalorisation du salaire net en baissant les charges salariales progressivement à mesure de la lutte contre la grande fraude fiscale et sociale car je ne reste pas gratis.

1:09:17
Locuteur

Mais

1:09:17
Invité

vous me direz mais comment ? Comment vous allez faire

1:09:20
Locuteur

? Vous

1:09:20
Invité

ne pouvez pas baisser les impôts et augmenter le pouvoir d'achat. Comment vous allez faire ? Ce choc fiscal important d'une trentaine de milliards d'euros au départ pouvant s'échelonner jusqu'à 60 milliards d'euros, c'est-à-dire tout simplement ce qu'a pris le gouvernement socialiste au français.

1:09:35
Locuteur

Je

1:09:36
Invité

vais vous le rendre.

1:09:37
Locuteur

Je

1:09:37
Invité

vais vous le rendre en allant chercher l'argent où il est en redistribuant.

1:09:43
Locuteur

Alors

1:09:44
Invité

d'abord, il y a 8 milliards de disponibles. Tout de suite.

1:09:47
Locuteur

8

1:09:48
Invité

milliards qui sont déjà prélevés dans vos porte-monnaie,

1:09:51
Locuteur

qui

1:09:51
Invité

sont versés chaque année à l'Union européenne.

1:09:54
Locuteur

Et

1:09:55
Invité

ces 8 milliards cherchent permettre de financer les concurrents des français. C'est ce qui permet à la Pologne d'attirer l'usine Whirlpool qui part en Pologne.

1:10:03
Locuteur

C

1:10:03
Invité

'est l'argent des français qui permet de nourrir nos concurrents et qui nourrit le chômage de masse dans notre pays. Il était normal, il était normal, une minute, il était normal d'aider les pays de l'Est après la chute du mur de Berlin.

1:10:16
Locuteur

Il

1:10:16
Invité

était normal, ces pays qui sortaient du communisme, de faire des transferts financiers importants.

1:10:21
Locuteur

Et

1:10:21
Invité

je ne les critiquerai jamais. Il fallait leur tendre la main.

1:10:24
Locuteur

Mais

1:10:24
Invité

il y

1:10:25
Locuteur

a

1:10:25
Invité

un moment

1:10:25
Locuteur

où

1:10:26
Invité

il ne faut quand même pas exagérer. 83 milliards d'euros reçus par la Pologne au cours des 10 dernières années, 61 milliards d'euros perdus pour la France

1:10:38
Locuteur

et ces

1:10:39
Invité

pays dévaluent leur monnaie, le zlot, puisqu'ils ont la chance de ne

1:10:42
Locuteur

pas

1:10:42
Invité

être dans l'euro, baissent les charges sociales, concurrencent

1:10:47
Locuteur

nos

1:10:48
Invité

usines, envoient leurs travailleurs détachés

1:10:51
Locuteur

et

1:10:52
Invité

achètent des hélicoptères et des avions américains.

1:10:56
Locuteur

Est

1:10:56
Invité

-ce qu'on va continuer longtemps comme ça ?

1:10:58
Locuteur

C

1:10:59
Invité

'est insupportable.

1:11:02
Locuteur

Alors

1:11:02
Invité

oui, je vous le dis,

1:11:05
Locuteur

je

1:11:05
Invité

vous le dis, il est temps de défendre les intérêts de notre pays. Il ne s'agit pas d'être contre les autres.

1:11:12
Locuteur

Il

1:11:13
Invité

s'agit simplement de se faire respecter.

1:11:15
Locuteur

Et

1:11:15
Invité

quand la France sera de retour,

1:11:17
Locuteur

elle

1:11:17
Invité

sera respectée. Je prendrai aussi de l'argent

1:11:23
Locuteur

aux

1:11:23
Invité

banques privées

1:11:25
Locuteur

qui

1:11:25
Invité

arrêteront de se gaver de la crédulité pour ne pas dire de la corruption de nos dirigeants. Car depuis la loi de 73,

1:11:35
Locuteur

depuis

1:11:35
Invité

la loi de 73, l'État français

1:11:38
Locuteur

n

1:11:38
Invité

'emprunte plus à 0% auprès de la Banque Centrale comme le faisait le général de Gaulle,

1:11:43
Locuteur

comme

1:11:43
Invité

le fait d'ailleurs le Japon, l'Angleterre, les États-Unis à leur façon en monétisant. Non,

1:11:48
Locuteur

on

1:11:48
Invité

passe par des banques privées. Et je veux quand même expliquer cette escroquerie folle.

1:11:54
Locuteur

La

1:11:54
Invité

Banque Centrale Européenne prête à 0% aux banques privées.

1:11:58
Locuteur

Donc

1:11:58
Invité

quand on me dit mais attention, vous allez faire de l'inflation mais attendez, la Banque Centrale monétise tous les jours.

1:12:04
Locuteur

Non, c

1:12:04
Invité

'est quelque chose. Je ne

1:12:07
Locuteur

veux

1:12:07
Invité

pas le montrer. Chaque année, chaque année, la Banque de France le fait pour le compte de la Banque Centrale.

1:12:15
Locuteur

Et

1:12:16
Invité

les banques privées achètent notre dette et nous leur payons des intérêts. Michel Rocard, qui n'est pas un souverainiste,

1:12:24
Locuteur

paie

1:12:25
Invité

à son âme et qui a eu le mérite de le crier à la fin de sa vie,

1:12:30
Locuteur

a

1:12:30
Invité

dit que la dette de la France

1:12:32
Locuteur

ne

1:12:33
Invité

serait pas à 100% du PIB comme aujourd'hui mais serait aux alentours de 20% s'il n'y avait pas eu des intérêts d'emprunt.

1:12:40
Locuteur

Cela

1:12:41
Invité

veut dire

1:12:41
Locuteur

qu

1:12:42
Invité

'on se sert de la sueur des Français, des impôts des Français pour nourrir des banques privées alors que depuis Napoléon, on empruntait directement auprès de la Banque de France.

1:12:52
Locuteur

Voilà

1:12:52
Invité

pourquoi

1:12:56
Locuteur

il

1:12:56
Invité

est fondamental d'emprunter directement à la Banque de France. Cela ne veut pas dire qu'on rasera gratis.

1:13:05
Locuteur

On

1:13:05
Invité

remboursera.

1:13:07
Locuteur

Mais

1:13:07
Invité

on ne paiera pas d'intérêts.

1:13:09
Locuteur

C

1:13:10
Invité

'est une énorme différence. Et vous savez combien on va économiser à la fin du quinquennat

1:13:13
Locuteur

?

1:13:13
Invité

Première année, on économise 4 milliards. Deuxième année, 8 milliards. Et à la fin du quinquennat, ça fait 16 milliards d'euros d'économie. 16 milliards d'euros d'économie. 16 milliards d'euros d'économie, ça permet de baisser les impôts.

1:13:26
Locuteur

Ça

1:13:27
Invité

permet de baisser les impôts. Ça permet de relancer l'activité. Ça permet de créer de la richesse dans le pays.

1:13:31
Locuteur

8

1:13:32
Invité

milliards sur l'Europe, 16 milliards sur les banques privées et 40 milliards sur la grande faute sociale et fiscale.

1:13:38
Locuteur

Et

1:13:39
Invité

avec cet argent, nous allons baisser les impôts, réinstituer la valeur travail, permettre aux Français qui bossent d'être récompensés, favoriser l'investissement dans notre pays. Car nous allons aussi, bien sûr, baisser l'impôt sur les sociétés, mais uniquement pour les bénéfices réinvestis.

1:13:55
Locuteur

C

1:13:56
Invité

'est ce que j'appelle un choc de relance productif.

1:14:06
Locuteur

Un

1:14:06
Invité

choc

1:14:07
Locuteur

de

1:14:07
Invité

relance productif

1:14:09
Locuteur

du

1:14:10
Invité

fabriqué en France. Personne ne propose ce choc.

1:14:15
Locuteur

Soit

1:14:15
Invité

on a ceux qui veulent raser gratis

1:14:17
Locuteur

les

1:14:18
Invité

deux fronts, soit on a ceux qui veulent souffrir sous le joug de cette mauvaise Union européenne, de ces banques, de ces intérêts.

1:14:26
Locuteur

Je

1:14:26
Invité

suis le seul, nous sommes les seuls à avoir un programme économique, de relance économique, mais de raison, de baisse fiscale, de production en France, qui va permettre de gagner 2 millions d'emplois.

1:14:41
Locuteur

C

1:14:41
Invité

'est possible, d'autres pays l'ont fait.

1:14:44
Locuteur

Il

1:14:44
Invité

n'y a aucune fatalité à laisser une minorité s'enrichir éternellement au détriment de la majorité.

1:14:51
Locuteur

Je

1:14:52
Invité

peux vous l'assurer.

1:14:54
Locuteur

Le

1:14:54
Invité

troisième chantier est un très beau chantier, très difficile.

1:15:03
Locuteur

C

1:15:04
Invité

'est un idéal que je veux vous faire partager.

1:15:07
Locuteur

Certains

1:15:08
Invité

ont parlé

1:15:08
Locuteur

du

1:15:09
Invité

revenu universel.

1:15:12
Locuteur

L

1:15:12
Invité

'idée est louable. Certains hommes politiques, d'ailleurs, l'ont expérimenté. Recevoir sans travailler.

1:15:22
Locuteur

Mais ce

1:15:24
Invité

n'est pas généralisable au-delà d

1:15:31
Locuteur

'une

1:15:32
Invité

certaine minorité.

1:15:34
Locuteur

Et

1:15:34
Invité

c'est insupportable.

1:15:37
Locuteur

Le

1:15:38
Invité

revenu universel

1:15:39
Locuteur

est

1:15:40
Invité

une démagogie suprême, rarement égalée, utilisée par M. Hamon,

1:15:46
Locuteur

qui,

1:15:47
Invité

j'avoue, a fait preuve d'une audace peu commune

1:15:49
Locuteur

et

1:15:50
Invité

a été récompensée auprès d'électeurs socialistes complètement dingo.

1:15:54
Locuteur

Parce

1:15:55
Invité

que je ne veux pas être méchant,

1:15:59
Locuteur

mais

1:15:59
Invité

croire qu'on va résoudre les problèmes de la société avec le revenu universel d'un côté et le cannabis de l'autre, c'est gênant.

1:16:07
Locuteur

Je

1:16:08
Invité

vous l'assure. Je plaisante, mais c'est grave.

1:16:12
Locuteur

Très

1:16:13
Invité

sérieusement.

1:16:15
Locuteur

Très

1:16:15
Invité

sérieusement.

1:16:17
Locuteur

Mais

1:16:18
Invité

derrière tout ça,

1:16:19
Locuteur

derrière

1:16:19
Invité

tout ça,

1:16:21
Locuteur

il

1:16:21
Invité

y a une société

1:16:22
Locuteur

extrêmement

1:16:23
Invité

égoïste.

1:16:24
Locuteur

Parce

1:16:25
Invité

que cela considère qu'en vérité,

1:16:27
Locuteur

il y

1:16:27
Invité

a une minorité qui aura un travail,

1:16:30
Locuteur

une

1:16:30
Invité

forte minorité,

1:16:31
Locuteur

et

1:16:32
Invité

qui se donnera bonne conscience

1:16:33
Locuteur

en

1:16:34
Invité

donnant un revenu de subsistance et à permettre aux gens de s'évader par le cannabis. Je pense que ce n

1:16:42
Locuteur

'est

1:16:42
Invité

pas la société de la République, de l'égalité, et que les vrais socialistes, ceux qui rêvaient peut-être d'une société meilleure, se retourneraient dans leur tombe en voyant cela. C'est une société en fait d'égoïstes,

1:16:55
Locuteur

d

1:16:55
Invité

'égoïstes,

1:16:56
Locuteur

qui

1:16:56
Invité

veulent cacher la misère sous le tapis. D'égoïsme.

1:17:00
Locuteur

Je

1:17:01
Invité

propose un autre concept, une autre révolution, le travail universel.

1:17:06
Locuteur

Le

1:17:07
Invité

travail universel. Attendez.

1:17:10
Locuteur

Vous

1:17:10
Invité

ne savez pas ce que c'est encore.

1:17:13
Locuteur

N

1:17:13
Invité

'applaudissez pas avant de savoir.

1:17:15
Locuteur

En

1:17:15
Invité

fait, vous savez déjà, parce que je vous en ai déjà parlé.

1:17:18
Locuteur

Le

1:17:18
Invité

travail universel, c'est quoi

1:17:19
Locuteur

? C

1:17:20
Invité

'est l'objectif de la société

1:17:22
Locuteur

de

1:17:22
Invité

dire, et j'en prends l'engagement ici,

1:17:25
Locuteur

qu

1:17:25
Invité

'on fera tout. Je ne sais pas si on y arrivera.

1:17:28
Locuteur

Il

1:17:28
Invité

faut avoir l'honnêteté de le dire. Mais on fera tout

1:17:31
Locuteur

pour

1:17:32
Invité

que chaque Français retrouve une dignité par le travail.

1:17:35
Locuteur

Un

1:17:35
Invité

travail marchand, bien évidemment, je le souhaite. C'est l'objet des mesures de baisse fiscale pour relocaliser un million d'emplois et pour créer un autre million d'emplois. Deux millions d'emplois. Marchand. Alors vous me dites, comment vous allez faire ? Mais je vous rappelle

1:17:49
Locuteur

que

1:17:49
Invité

sous Nicolas Sarkozy, on a perdu un million d'emplois.

1:17:53
Locuteur

Et

1:17:54
Invité

sous François Hollande, un autre million.

1:17:56
Locuteur

Je

1:17:56
Invité

ne demande que de revenir

1:17:58
Locuteur

au

1:17:59
Invité

nombre d'emplois qu'on avait en 2007.

1:18:02
Locuteur

et

1:18:02
Invité

les mesures économiques dont je vous ai parlé tout à l'heure permettront de relancer la machine économique. Donc, je pense qu'on peut y arriver. Et pour autant, même si on réussissait cet exploit, que je crois possible, il resterait encore 4 millions de Français

1:18:18
Locuteur

sans

1:18:19
Invité

occupation, sans travail.

1:18:20
Locuteur

Est

1:18:21
Invité

-ce que c'est possible d'avoir une société

1:18:23
Locuteur

où

1:18:24
Invité

on met de côté

1:18:25
Locuteur

ceux

1:18:25
Invité

qui ne peuvent plus s'en sortir

1:18:27
Locuteur

?

1:18:28
Invité

On ne peut pas rebâtir la France en laissant de côté des millions de Français. Malheureux. Ce n'est pas possible.

1:18:35
Locuteur

Alors, en

1:18:36
Invité

tant que gaulliste social,

1:18:38
Locuteur

en

1:18:39
Invité

tant que gaulliste social, je propose le travail universel, c'est-à-dire l'obligation collective

1:18:44
Locuteur

d

1:18:44
Invité

'offrir un travail d'intérêt général

1:18:47
Locuteur

à

1:18:47
Invité

chaque Français qui n'a pas de travail. Chaque Français qui n'a pas de travail aura l'occasion, grâce aux collectivités locales, grâce à l'État, grâce aux associations,

1:18:58
Locuteur

de

1:18:58
Invité

pouvoir effectuer

1:19:00
Locuteur

un

1:19:00
Invité

mi-temps, un mi-temps, si possible. Au début, on commencera une journée par semaine, deux jours par semaine, au service de la société. Il y a tellement de tâches

1:19:10
Locuteur

qui

1:19:10
Invité

ne sont pas faites dans notre société, qui ne pourront jamais être faites par le secteur marchand.

1:19:14
Locuteur

Quand

1:19:14
Invité

j'ai créé la Bourse aux bénévolats, dans ma commune et les élus de ma ville qui sont ici le savent, on m

1:19:19
Locuteur

'a

1:19:19
Invité

rionné. Cette Bourse aux bénévolats a permis à 200, 300 personnes d'avoir une activité. Alors là, c'est du bénévolat.

1:19:26
Locuteur

Mais

1:19:26
Invité

on pourrait très bien imaginer des tâches d'intérêt général.

1:19:29
Locuteur

En

1:19:29
Invité

échange du RSA, en échange d'un RSA plus, chaque titulaire du RSA devra donner une journée par semaine à la collectivité.

1:19:38
Locuteur

Une

1:19:39
Invité

journée en échange de l'allocation.

1:19:41
Locuteur

Et

1:19:42
Invité

celui

1:19:45
Locuteur

qui

1:19:45
Invité

aura le souhait sous la base du volontariat aura une allocation légèrement supplémentaire s'il fait deux jours,

1:19:54
Locuteur

puis

1:19:55
Invité

trois jours. On s'arrêtera là. Et sur des contrats de cinq ans

1:19:58
Locuteur

pour

1:19:59
Invité

éviter

1:19:59
Locuteur

l

1:20:00
Invité

'incertitude, l'angoisse de ces personnes et les coûts sociaux considérables

1:20:05
Locuteur

qui

1:20:06
Invité

sont avec.

1:20:06
Locuteur

Je

1:20:07
Invité

propose aussi le contrat de formation. Chaque jeune qui sort du système scolaire sans formation devra avoir une formation, un crédit formation pour apprendre un métier, pour servir la collectivité.

1:20:21
Locuteur

Nous

1:20:21
Invité

le ferons grâce aux 30 milliards d'euros de crédits de formation professionnelle qui sont gaspillés aujourd'hui dans notre pays. Car ce n'est pas à l'État de payer les cours d'anglais pour les cadres des multinationales

1:20:37
Locuteur

qui

1:20:38
Invité

doivent tout à fait régler les frais de formation professionnelle. L'État et les crédits de la formation professionnelle de vos impôts sont là pour aider nos jeunes à retrouver une formation qualifiante. Enfin, enfin, vous le voyez, réstablir l'État régalien, relancer notre économie et faire un choc de baisse d'impôts

1:21:02
Locuteur

pour

1:21:03
Invité

équilibrer nos comptes,

1:21:05
Locuteur

créer

1:21:05
Invité

cette notion du travail universel pour ne laisser personne sur le bas-côté.

1:21:09
Locuteur

Mais, à

1:21:12
Invité

quoi serviraient toutes ces réformes

1:21:13
Locuteur

si

1:21:14
Invité

nos territoires

1:21:16
Locuteur

sont

1:21:17
Invité

abîmés, sont abandonnés ? Si, en vérité,

1:21:20
Locuteur

on

1:21:20
Invité

vit mal en ville

1:21:21
Locuteur

et

1:21:22
Invité

on ne peut plus vivre à la campagne

1:21:23
Locuteur

? Si

1:21:24
Invité

on s'entasse dans des grandes métropoles et si, en même temps, on est isolé dans les petites villes moyennes

1:21:31
Locuteur

? En

1:21:32
Invité

vérité, à chaque fois que j'ai pu me déplacer, j'ai constaté à quel point la situation est devenue folle. Les loyers sont trop chers là où on peut trouver un emploi

1:21:42
Locuteur

et

1:21:43
Invité

il n'y a pas d'emploi là où on peut se loger.

1:21:48
Locuteur

C

1:21:48
Invité

'est absurde, là aussi. Ce que je vous demande,

1:21:52
Locuteur

c

1:21:52
Invité

'est qu'on rebâtisse, oui, une politique d'aménagement du territoire. J'ai été reçu hier par l'Assemblée des départements de France.

1:21:59
Locuteur

Ils

1:21:59
Invité

ont été un peu secoués

1:22:00
Locuteur

puisque

1:22:01
Invité

je leur ai dit qu'avant de demander plus de pouvoir pour des barons, des rois de lait, pour certains, pas tous, rassurez-vous, il y

1:22:07
Locuteur

a

1:22:07
Invité

des gens très bien, eh bien, moi, je voulais d'abord restaurer une politique d'aménagement national du territoire.

1:22:16
Locuteur

Oui, c

1:22:18
Invité

'est ça l'ampleur. La France,

1:22:21
Locuteur

la

1:22:21
Invité

France ne peut pas laisser mourir

1:22:25
Locuteur

ces

1:22:25
Invité

villes moyennes, ces territoires ruraux, ces terroirs, qui sont d'ailleurs admirés du monde entier parce qu'ils participaient

1:22:33
Locuteur

de

1:22:34
Invité

l'identité française.

1:22:36
Locuteur

Il

1:22:36
Invité

y avait un très bel article dans le New York Times de cette semaine sur la ville d'Albi qui se meurt,

1:22:42
Locuteur

sur

1:22:42
Invité

la tristesse de ces Américains qui se disent mais comment

1:22:44
Locuteur

les

1:22:45
Invité

Français peuvent-ils laisser abîmer un tel trésor

1:22:48
Locuteur

? Mais

1:22:49
Invité

c'est normal,

1:22:50
Locuteur

il

1:22:50
Invité

n

1:22:50
Locuteur

'y a

1:22:50
Invité

plus de politique d'aménagement du territoire depuis Charles Pasqua.

1:22:53
Locuteur

Tout

1:22:53
Invité

a été abandonné.

1:22:54
Locuteur

Alors,

1:22:55
Invité

on a laissé des collectivités avec leur pan gouverné des territoires dont ils s'estiment propriétaires. Eh bien non,

1:23:04
Locuteur

les

1:23:05
Invité

propriétaires ce sont les Français. Alors oui, je veux restaurer une politique d'aménagement du territoire. Cela veut dire quoi

1:23:09
Locuteur

?

1:23:09
Invité

Cela veut dire que les infrastructures publiques sont décidées nationalement

1:23:13
Locuteur

et

1:23:14
Invité

que nous supprimerons les conseils régionaux

1:23:15
Locuteur

qui

1:23:16
Invité

ne servent à rien.

1:23:18
Locuteur

Ça

1:23:19
Invité

fera des économies.

1:23:21
Locuteur

Et

1:23:22
Invité

que

1:23:22
Locuteur

ces

1:23:28
Invité

conseils régionaux

1:23:30
Locuteur

verront

1:23:30
Invité

leurs compétences

1:23:32
Locuteur

pour

1:23:32
Invité

une part transférées à l'État sur les grandes infrastructures de transport pour que ce soit équilibré et qu'on arrête de tout concentrer dans 13 métropoles et de laisser des déserts autour.

1:23:41
Locuteur

Et

1:23:42
Invité

puis, une partie des compétences redescendront vers les départements. Les départements, c'est la proximité.

1:23:48
Locuteur

C

1:23:48
Invité

'est la péréquation.

1:23:50
Locuteur

C

1:23:50
Invité

'est l'équilibre. Il y a des conseillers départementaux. Les départements sont là pour faire vivre nos territoires. Et puis, nous aurons une belle politique d'infrastructure. Je pense au haut débit numérique

1:24:03
Locuteur

qui

1:24:04
Invité

est l'occasion inespérée pour être en contact avec le monde entier depuis le plus petit village, depuis la petite ville. Vivre et travailler au pays. Permettre aux Français de goûter un terroir exceptionnel, une identité fabuleuse et en même temps d'être relié au monde. Mais le numérique le permet. Alors, voilà la révolution numérique au service de tous les Français.

1:24:27
Locuteur

Et

1:24:27
Invité

puis, j'aimerais

1:24:33
Locuteur

que

1:24:34
Invité

l'on ait une vraie politique d'écologie.

1:24:37
Locuteur

Alors,

1:24:37
Invité

je vais surprendre. Oui, je suis un peu écologiste.

1:24:40
Locuteur

Mais

1:24:40
Invité

pas du tout l'écologie des verts. Pas du tout l'écologie gadget.

1:24:45
Locuteur

Non.

1:24:46
Invité

La vraie écologie. C'est-à-dire réconcilier l'homme avec son environnement. Permettre aux Français de ne plus être malade par les produits qu'ils consomment.

1:24:56
Locuteur

Tout

1:24:57
Invité

simplement, permettre aux agriculteurs

1:25:03
Locuteur

de

1:25:04
Invité

vivre de leur travail. Parce que ce sont eux qui connaissent leur terre, qui ont envie de la protéger.

1:25:12
Locuteur

Parce

1:25:13
Invité

que, contrairement à ce que peuvent dire certains fanatiques, ils aiment leurs animaux et ils ne les maltraitent pas. Ce sont en revanche des grandes chaînes de distribution qui ont mis en place un système industriel qui a détruit l'âme du pays. Alors, oui, nous devons faire de la France. Nous devons faire de la France le laboratoire

1:25:41
Locuteur

du

1:25:42
Invité

XXIe siècle, c'est-à-dire le pays de la qualité, qualité alimentaire, qualité des paysages, qualité de l'eau, qualité de notre agriculture, qualité du respect animal. La France peut être le haut de gamme du monde. Parce que nous sommes enviés du monde entier pour ce que nous sommes.

1:25:58
Locuteur

et

1:25:58
Invité

nous n'avons pas vocation à abandonner ce que nous sommes. Alors, oui, cela veut dire un grand plan de transition énergétique

1:26:11
Locuteur

pour

1:26:12
Invité

passer notamment au nucléaire de l'avenir, c'est-à-dire celui qui n'a pas de déchets, je pense à filière Autorium, pour les énergies renouvelables, mais les vraies énergies renouvelables,

1:26:20
Locuteur

pas

1:26:20
Invité

ces espèces d'éoliennes dégueulasses qu'on nous met partout, les vraies énergies renouvelables, la biomasse,

1:26:28
Locuteur

pour

1:26:28
Invité

un grand plan

1:26:30
Locuteur

pour

1:26:30
Invité

un grand plan de remplacement des véhicules polluants, les 10 millions de véhicules les plus polluants, grâce à un bonus écologique en un mot, une politique

1:26:40
Locuteur

de

1:26:41
Invité

l'environnement qui soit au service des Français

1:26:43
Locuteur

et

1:26:44
Invité

non l'inverse.

1:26:45
Locuteur

C

1:26:45
Invité

'est absolument un grand défi pour nous tous.

1:26:49
Locuteur

Alors,

1:26:49
Invité

vous le voyez,

1:26:52
Locuteur

j

1:26:52
Invité

'aurais pu parler aussi d'autres sujets,

1:26:54
Locuteur

mais

1:26:55
Invité

je les garde pour les prochains meetings.

1:26:57
Locuteur

j

1:26:57
Invité

'aurais pu parler d'un autre défi qui m'est tant à cœur, je ne

1:27:00
Locuteur

peux

1:27:00
Invité

pas m'empêcher de vous en parler pour conclure, c'est l'école,

1:27:03
Locuteur

l

1:27:04
Invité

'école de la République.

1:27:06
Locuteur

Parce

1:27:06
Invité

que,

1:27:08
Locuteur

parce

1:27:09
Invité

que, Condorcet a écrit les plus belles pages, Jules Ferry, toute l'histoire de la République, toute l'histoire de la France, c'est l'histoire d'une école partagée,

1:27:22
Locuteur

c

1:27:23
Invité

'est l'histoire d'une école qui élève, qui ouvre l'esprit, qui accède à l'universel par la langue française. Alors oui, l'école de la République, et je sais que les enseignants attendent un beau projet.

1:27:35
Locuteur

L

1:27:36
Invité

'école de la République,

1:27:37
Locuteur

M.

1:27:37
Invité

Macron et M. Fillon veulent continuer à la casser. Oui, ils veulent autonomiser.

1:27:42
Locuteur

Leur

1:27:42
Invité

rêve, c

1:27:43
Locuteur

'est

1:27:43
Invité

le modèle américain. Une école pour les riches où iront leurs enfants et puis les autres

1:27:48
Locuteur

qui

1:27:49
Invité

se débrouilleront.

1:27:50
Locuteur

Je

1:27:50
Invité

ne veux pas de cette école-là. Moi, je crois à l'école unitaire de la République. Et moi, j'ai un rêve.

1:27:54
Locuteur

C

1:27:55
Invité

'est qu'à nouveau, à la même heure, le même jour, il y

1:27:57
Locuteur

ait

1:27:57
Invité

la même dictée dans toutes les écoles de France.

1:28:02
Locuteur

Et

1:28:02
Invité

là, vous verrez,

1:28:04
Locuteur

et

1:28:05
Invité

là, vous verrez,

1:28:09
Locuteur

vous

1:28:10
Invité

verrez que tout changera. Il n

1:28:11
Locuteur

'y a

1:28:11
Invité

même pas besoin de mettre un uniforme. J'ai vu que M. Fillon, tout excité, à Outre-Cadéro, pensait qu'en mettant un uniforme, ça allait changer les choses. Non. Ce qui compte, c'est l'intérieur. Ce qui compte, vous pouvez avoir un uniforme dans une école avec des mauvais professeurs et un uniforme avec des bons professeurs. Moi, je veux qu'il

1:28:28
Locuteur

y ait

1:28:28
Invité

des bons professeurs partout, c'est-à-dire qu'il

1:28:30
Locuteur

y ait

1:28:30
Invité

une exigence républicaine méritocratique, des bourses pour aider les plus défavorisés, de belles écoles normales pour avoir les meilleurs instituteurs. Nous allons rélever le niveau, nous allons projeter la France vers l'avenir grâce à l'école de la République.

1:28:47
Locuteur

Et

1:28:48
Invité

puis,

1:28:49
Locuteur

et

1:28:49
Invité

puis, j'aimerais aussi, j'aimerais aussi vous dire,

1:28:53
Locuteur

mais

1:28:53
Invité

ce sera le thème du grand discours de clôture au cirque d'hiver. Il faut bien que je garde quelques biscuits pour la fin. Mais j'aimerais quand même vous dire que j'ai un grand plan scientifique.

1:29:03
Locuteur

Oui,

1:29:03
Invité

parce que la mondialisation est une guerre.

1:29:07
Locuteur

La

1:29:07
Invité

guerre économique, on peut la gagner. La France a plein de talents, plein d'intelligence, d'ailleurs qui s'expatrie, malheureusement, parce qu

1:29:15
Locuteur

'on

1:29:15
Invité

ne leur fait pas confiance.

1:29:16
Locuteur

La

1:29:16
Invité

France peut gagner la guerre économique de la mondialisation à condition de se protéger suffisamment et de soutenir nos attaquants comme au foot, une bonne défense, une bonne attaque. Je n

1:29:26
Locuteur

'y

1:29:26
Invité

connaissais rien avant, mais depuis que j'ai une fille qui fait du foot,

1:29:28
Locuteur

je

1:29:29
Invité

suis imbattable. Mais très sérieusement,

1:29:33
Locuteur

très

1:29:33
Invité

sérieusement, une bonne défense, une bonne attaque.

1:29:37
Locuteur

Tous

1:29:37
Invité

les pays qui réussissent dans la mondialisation ont pu le faire. Nous pouvons le faire. Mais il y a un point fondamental.

1:29:44
Locuteur

C

1:29:45
Invité

'est que nous ne réussirons pas cette guerre. Nous ne la gagnerons pas

1:29:48
Locuteur

si

1:29:49
Invité

nous ne développons pas une capacité scientifique.

1:29:52
Locuteur

Nous

1:29:52
Invité

sommes une grande puissance scientifique mondiale. Nous formons nos ingénieurs. Nous formons nos meilleurs savants. Et nous les vendons à l'étranger parce que nous ne sommes même pas capables de les garder chez nous.

1:30:04
Locuteur

C

1:30:05
Invité

'est un

1:30:05
Locuteur

gâchis

1:30:07
Invité

incroyable. Alors, oui,

1:30:09
Locuteur

je

1:30:10
Invité

vous dis que la France peut être très grande.

1:30:15
Locuteur

Que

1:30:15
Invité

la France a tout pour s'en sortir. Que notre pays va revenir premier en Europe. Que notre pays va à nouveau être un phare pour le monde. Que nous pouvons le faire. Mais la seule question la seule question à poser et je conclurai

1:30:30
Locuteur

ce

1:30:31
Invité

discours de la maison de la chimie important pour moi grâce à vous tous

1:30:35
Locuteur

la

1:30:36
Invité

seule question c'est est

1:30:37
Locuteur

-ce

1:30:37
Invité

que les Français le veulent

1:30:38
Locuteur

?

1:30:40
Invité

Est-ce que les Français en ont envie ?

1:30:42
Locuteur

Ou

1:30:42
Invité

est-ce que

1:30:44
Locuteur

oui

1:30:45
Invité

est-ce que les Français

1:30:48
Locuteur

veulent

1:30:49
Invité

se battre

1:30:49
Locuteur

? Moi,

1:30:52
Invité

je vous suis comme vous convaincu. mais pour cela il faut pouvoir leur parler.

1:30:57
Locuteur

Alors, nous

1:30:59
Invité

allons leur parler pendant cette campagne grâce

1:31:00
Locuteur

aux

1:31:01
Invité

journalistes indépendants libres qui sont ici. Grâce

1:31:06
Locuteur

nous

1:31:06
Invité

allons leur parler

1:31:07
Locuteur

nous

1:31:10
Invité

allons leur parler

1:31:11
Locuteur

grâce aux

1:31:15
Invité

réseaux sociaux

1:31:16
Locuteur

grâce

1:31:17
Invité

aux réseaux sociaux

1:31:18
Locuteur

nous

1:31:19
Invité

allons leur parler

1:31:20
Locuteur

grâce à

1:31:22
Invité

la poignée de main

1:31:23
Locuteur

au

1:31:24
Invité

regard

1:31:25
Locuteur

à

1:31:25
Invité

la confiance

1:31:26
Locuteur

car

1:31:27
Invité

en fait vous êtes les meilleurs ambassadeurs de notre victoire future c'est vous qui allez faire la campagne et je envie simplement de vous dire une chose

1:31:37
Locuteur

dites

1:31:37
Invité

-leur à nos concitoyens comme je leur dis aussi mais je ne peux pas tous les voir ils sont quand même nombreux dites-leur

1:31:44
Locuteur

vous

1:31:44
Invité

êtes libres de voter pour qui vous voulez

1:31:47
Locuteur

n

1:31:48
Invité

'écoutez pas les sondages ils se sont toujours trompés

1:31:51
Locuteur

n

1:31:51
Invité

'écoutez pas ceux qui veulent vous dicter votre vote

1:31:54
Locuteur

n

1:31:55
Invité

'écoutez plus ceux qui vous ont manipulé depuis 20 ans pour vous faire souffrir et vous raqueter

1:32:02
Locuteur

n

1:32:02
Invité

'écoutez plus tous ces gens-là votez en fonction de votre coeur de votre âme de votre cerveau

1:32:09
Locuteur

vous

1:32:09
Invité

avez un bulletin de vote

1:32:11
Locuteur

ce

1:32:11
Invité

bulletin de vote

1:32:13
Locuteur

j

1:32:13
Invité

'aurais dû en avoir un pour vous le montrer

1:32:15
Locuteur

je

1:32:15
Invité

le plie

1:32:16
Locuteur

ce

1:32:17
Invité

bulletin de vote Lincoln Lincoln disait

1:32:21
Locuteur

c

1:32:22
Invité

'est une balle qui tue davantage que celle d'un fusil

1:32:24
Locuteur

ce

1:32:25
Invité

bulletin de vote c'est votre arme

1:32:27
Locuteur

ce

1:32:28
Invité

bulletin de vote

1:32:28
Locuteur

ce

1:32:31
Invité

bulletin de vote

1:32:32
Locuteur

ce

1:32:36
Invité

bulletin de vote

1:32:37
Locuteur

que

1:32:38
Invité

vous soyez riche ou pauvre

1:32:40
Locuteur

que

1:32:41
Invité

vous habitiez à Paris ou dans les Hautes Alpes

1:32:44
Locuteur

que

1:32:45
Invité

vous soyez agricultrice

1:32:46
Locuteur

ou

1:32:47
Invité

ouvrier

1:32:47
Locuteur

que

1:32:48
Invité

vous soyez financier ou journaliste que vous soyez directrice de la formation de TF1 ou que vous soyez un simple citoyen

1:32:56
Locuteur

un

1:32:57
Invité

petit candidat

1:32:58
Locuteur

ce

1:32:59
Invité

bulletin de vote c'est le même

1:33:01
Locuteur

vous

1:33:02
Invité

êtes égaux

1:33:03
Locuteur

vous

1:33:03
Invité

êtes égaux grâce à ce bulletin de vote

1:33:05
Locuteur

ce

1:33:06
Invité

bulletin de vote il est temps français que vous le repreniez en main

1:33:10
Locuteur

il

1:33:10
Invité

est temps que vous alliez voter il est temps que vous le mettiez dans l'urne et je vous invite à le mettre pour renouer avec une vraie France une belle France une France libre voilà vive la France vive la démocratie

1:33:21
Locuteur

vive la France vive la France vive la France vive la France