Face à Philippe de Villiers / 12 septembre 2025 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous avez fait ?
- 2:00OuverteRéponse directe
De quoi ce drame est-il le signe selon vous ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Ces images sont-elles anecdotiques ou traduisent-elles un état d'esprit ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quel regard portez-vous sur la passation de pouvoir et Sébastien Lecornu ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir lancé cette pétition sur l'immigration ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Quelle leçon tirez-vous du scandale médiatique PS/France Inter ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Philippe de VilliersFait
« C'est le premier martyre du wisme en Occident. »
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Il est 19h sur C News. Ravi de vous retrouver pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir.
Bonsoir Elliot. Bonsoir Geofroid. Bonsoir Geofroid le jeune.
On doit vous féliciter Philippe Devilier. Ah l'homme de tous les records. Qu'est-ce que vous avez fait ?
Ben en fait qu'est-ce que vous n'avez pas fait ? C'est-à-dire que la semaine dernière, vous vous nous annonciez donc un nouveau livre Populicide qui paraîtra le 8 octobre prochain, qui est actuellement en précommande dans toute la France et rien que le fait d'avoir annoncé qu'il était en premande vous a propulsé au top du top du top des classements des des livres vendus. Hallucinant.
C'est quoi le secret ? Le secret c'est pas le c'est pas le secret, c'est la soif de vérité des gens, des Français et l'urgence vitale et donc l'impatience. Savoir qu'est-ce qu'il a dit de neuf par rapport au dernier bouquin.
Est-ce qu'il a encore quelque chose à dire de neuf ? Philippe, il va inventer la rupture de stock avant l'apparution. Ça c'est exceptionnel.
La rupture de stock avant la parution. C'est ça votre objectif Philippe Deviller ? Bah c'est ce qui est en train de se passer.
J'ai eu Lisbo tout à l'heure mon éditrice qui m'a dit c'est voilà c'est astronomique elle a dit et c'est aux éditions Fillard et on salue Élise Boë qui nous regarde chaque vendredi soir. Mais c'est marrant parce que dans la presse tous les jours, je lis des articles encore la semaine dernière je dirais pas quel grand journal mais qui dit les livres politiques ça marche pas. Bien sûr.
Et ben voilà. C'est vrai mais c'est vrai en plus le précédent combien ce qui veut ce qui veut bien dire pour l'Arcom ce qui veut bien dire pour l'arcom je dis au passage c'est un message pour l'arcom en fait ils sont ils sont occupés l'arcom je ne suis pas un homme politique. Oui oui.
Non mais ils sont occupés vous savez l'arrcom là ils vont recevoir on en parlera dans cette émission la patronne de France Télévision ainsi que la patronne de Radio France ou là là ou là ou là ça ça oh là là je crains Borel. Oh bah bien sûr c'est une grande pourrait faire une minute de silence. Philippe Devilier, venons-ons aux choses sérieuses et malheureusement dramatiques.
C'est vous qui avez souhaité commencer cette émission par cette actualité, je le disais dramatique aux États-Unis. Euh, on va parler de Charlie Kirk, euh, figure de la jeunesse trumpiste américaine, suivie par des millions de fran de de d'Américains conservateurs, catholiques et qui a été assassiné lâchement dans la nuit de mercredi à jeudi. Euh c'est Donald Trump qui a annoncé la mort de Charlie Kirk et son le suspect, son bourreau a été interpellé.
Euh, je voulais vous proposer une séquence qui vous a marqué, c'est de Charlie Kerk. On est en juillet 2024, 3 jours après la tentative d'assassinat contre Donald Trump, Eric Tegner, le directeur de la rédaction de frontière va interroger Charlie Kirk et Charlie Kirk va parler du mal français et de ce qu'il pense de la France. Écoutez, d'après ce que je comprends, c'est très peu à propos du haisme en France, c'est qu'ils essayent d'éradiquer l'identité et la langue française à travers une immigration multiradicale et multiculturelle.
Et ce qui s'est passé d'après ma compréhension extérieure, ce qui était très décevant, c'est que Marine Le Pen était essentiellement à gauche sur la plupart des questions, sauf sur l'immigration. Et pour une raison quelconque, Macron veut continuer cette immigration massive en France et vous obtenez le wkisme associé à l'immigration massive et cela sera la mort de la France. Point final.
Et c'est une tragédie. J'espère que votre pays se réveillera à cela et ralentira le flux de migrants dans votre pays pour préserver votre belle culture. J'adore la culture française.
Je ne suis pas français et je n'ai aucune ascendance française. Mais vous devriez être fier de vos origines. Vous avez beaucoup de raisons d'être fier.
Vous avez une histoire et une culture incroyable. Et pourquoi amenez-vous un tas de gens du tiers monde pour les détruire ? Vous avez une grande culture et vous êtes un grand peuple avec de nombreuses contributions incroyables de penseurs, d'écrivains, de gastronomie, d'art, d'histoire et de la langue.
Votre pays cesse d'exister si vous ne le protégez pas. Qu'est-ce qu'un pays s'il n'a pas de frontière, de langue commune et d'histoire partagée ? Et nous nous faisons traiter de tous les noms pour avoir dit cela.
Je veux voir plus de pays se lever pour défendre qui ils sont et ce en quoi ils croient. J'espère que la France commencera à le faire. Et vous Philippe Deviler qui avait été député européen, vous avez très certainement vu ce qui s'est passé à Bruxelles.
Sarah Aknafo qui l'a annoncé. Quelle honte dit-elle avec les autres groupes de droite au Parlement européen. Nous voulons honorer une minute de silence pour Charlie Kerk.
La gauche refuse de se lever. Geoffre le jeune. Évidemment, c'est une onde choc aux États-Unis mais aussi en Europe.
De quoi selon vous Philippe ce drame est-il le nom ? C'est le premier martyre. du wisme en Occident.
C'est ce qu'on appelle aux États-Unis un turn à tournant. Je pense que dans l'histoire des 30 40 années qui viennent, cet assassinat euh sera une borne, une balise de détresse d'une civilisation qui marquera l'époque comme le 4 avril 1968 avec la mort de Martin Luther King. Il y a un point commun entre les deux, c'était le côté pacifique.
Et en fait, moi je connais depuis certain temps Charlie Kurk au point que je peux dire ce soir, je suis Charlie. C'était la droite qui ne baisse pas les yeux. Il est blanc, fier de sa blanchité.
C'est pas si courant aujourd'hui. On longe les murs. On a peur d'être accusé d'être blanc par le wisme.
La blanchité, ça devient une caractéristique douteuse. Il est père de famille et il considère qu'une famille c'est un papa et une maman. Oh là là !
Il a deux enfants. Il est chrétien en plus. il est pour la vie.
Et euh et qu'est-ce qu' nous dit lorsqu'il est interviewé par le talentueux directeur de frontière euh Éric Tegner, il nous met en garne comme s'il connaissait très très bien la France. Il nous dit en fait trois choses. Il nous dit "Si vous délaissez le lac de vos souvenirs, vous allez fabriquer des zombies.
Si vous délaissez votre art de vivre, vous allez fabriquer des goujas. Et si vous délaissez votre langue, vous allez fabriquer des barbares. Euh on n'est plus très loin.
Alors, la réaction de la gauche au Parlement européen, ce qu'a dit Sarah Knafo, c'est que elle a fait la comparaison avec George Floyd. George Floyd, tout le monde s'est élevé, la droite, la gauche. Mais là, la gauche refuse de se lever. et Nathalie Loiseau qui a dirigé la liste macroniste, c'est couverte de honte euh en expliquant non mais il est pas question voilà je je veux même pas répéter ce qu'elle a dit c'est épouvantable Musk a eu un mot que beaucoup de gens trouveront excessif la gauche c'est le partie du meurtre Réfléchissons à cette formule.
En fait, la gauche euh elle me rappelle le faust mphisto de faus qui dit "Je suis l'esprit qui toujours nie". La gauche, elle nie le réel, elle déteste le réel. Et Charlie en fait, c'était l'homme du réel, de l'ordre naturel, de la famille, de la nation, de de ce qui la réalité des des affections depuis les premières tribus.
Depuis Aristote, je suis l'esprit qui toujours n. Ensuite, la gauche, c'est le camp du bien. Et donc la gauche, le camp du bien, ça veut dire que quand on élimine un adversaire, j'utilise le mot de la gauche, on élimine un adversaire euh et bien c'est une mesure de prophylaxie morale, purification en quelque sorte.
D'où ça vient ça ? En fait, la gauche, elle est née avec la Révolution française. La gauche sont les s culottes.
La gauche, c'est Carrier dont se réclame le nouveau Robespier en KF. Carrier qui disait "Nous ferons un cimetière de la France plutôt que de si nous ne pouvons pas la régénérer à notre manière." Et encore une autre formule encore plus forte, c'est par principe d'humanité que je purche la terre de la liberté de ces monstres.
Voilà, c'est ça la gauche. La gauche, elle est dans l'aigreur. La gauche, elle est dans la haine.
Et donc là, la gauche, elle jubile, elle danse sur le cadavre de Charlie Kirk. Et donc moi, je pense à la famille de Charlie, je pense à tous les fans, à tous ceux qui l'ont suivi et qui sont aujourd'hui orphelins de sa parole. Mais surtout ce que je voudrais dire c'est que Charlie avait une singularité que personne n'a relevé, c'est qu'il croyait à la paix.
Il croyait qu'en étant pacifique, en dialoguant, il pourrait convaincre. Il est allé à Oxford, il est allé à Cambridge. Vincent Herw le rappelait sur ce plateau hier matin.
Pourquoi ? Pour discuter avec les wistes. Et prouvez-moi que j'ai tort, c'était son grand. prouvez-moi que j'ai tort.
Et il croyait au dialogue. Et donc parce qu'il croyait au dialogue, il a été, si vous me passz l'expression, comme disent les gauchistes, exécuté. Hommage à cet américain qui a sauvé l'honneur et dont on parlera encore dans 20 ans, dans 30 ans.
Turning point. Philippe Deviler, l'événement de la semaine en France. C'est cette mobilisation bloqu préhempté par l'ultra gauche et la France insoumise et qui s'est transformé en cassant tout.
Et parmi les images qui vous a le plus marqué de cette journée de mercredi, il y a cet élément clé sous-traité bien évidemment dans les médias à savoir les drapeaux français. On va le voir ensemble. Euh les drapeaux français n'étaient parfois pas les bienvenus lors des manifestations avec des gens qui ont été pris à partis parce qu'ils arboraient les couleurs de la France et donc il valait mieux porter un drapeau euh palestinien ou encore un drapeau LGBT.
Et puis une deuxième séquence vous a marqué si cette agression place de la République à Paris d'une jeune militante du collectif Nemmésis. Je vous propose de voir la séquence. [Applaudissements] Allez, cassez-vous cassez-vous cassez-vous cassez-vous lunettes parz-vous le jeune.
Philippe, deux lectures sont possibles. Est-ce que vous considérez que ces images sont anecdotiques ou bien faut-il les prendre très au sérieux parce qu'elles traduisent l'état d'esprit d'une partie de notre société ? Il faut les prendre très au sérieux.
J'ai entendu hier le préfet de police Nugnaise qui expliquait euh ça s'est bien passé. Ça s'est bien passé. Il est content.
Ils sont contents. Le pouvoir est content. Ça s'est bien passé.
Mais les images sont effrayantes. Non, ça s'est pas bien passé. Ça se passe très mal ce qui se passe.
Non, il faut être complètement dans le cirage comme ils sont tous pour pas voir que ça se passe mal. Pourquoi ça se passe mal ? D'abord parce que cette manifestation c'était un holdup.
C'est une manifestation qui a été volée. Il y avait beaucoup de français. Je vais vous dire, il y a une dame qui m'a écrit, une jeune femme qui m'a écrit qui a dit "Moi, je peux pas me soigner parce que j'ai pas les moyens de me soigner et je voulais manifester mais j'ai eu peur." Il y a 30 % de Français qui peuvent pas se soigner parce qu'ils ont pas les moyens de se soigner.
Il y a 30 % de Français qui prennent qu'un seul repas par jour. J'en ai croisé un tout à l'heure avant d'entrer en studio qui avait son sandwich et dit c'est ma journée les larmes aux yeux. Et donc euh ces gens-là n'ont pas pu manifester.
Et d'ailleurs, il y a une dame qui avait une pancarte frxite euh et qui a eu son drapeau arraché, son drapeau tricoleur arraché. Donc en fait les Français qui voulaient manifester leur colère n'ont pas pu le faire. Ils vivent dans la crainte, ils vivent dans la peur, ils vivent dans la colère mais c'est une colère rentrée.
La France vit avec une colère rentrée. La colère des braves gens comme dirait l'autre. Ils ont de gens, les zonés de gens pu sortir dans la rue parce que la rue elle est confisquée et mais il y a autre chose.
Ce cette manifestation, ce qu'on a vu, les images que nous avons vu, c'est le fruit amer du nouveau bac. Le bac pour tous pochette surprise depuis tant d'années, depuis des décennies, une école effondrée sur elle-même. Donc on a vu dans la rue les crétins en cagoule avec le le cafier pour arrêter les gaz, lacrimogène, le survêtement et la et les baskets, le nouvel équipement. du crétin numérique, du crétin global, du crétin écuménique, du crétin inclusif de l'éducation nationale, lycée, université, là où monsieur Bélenchon va faire son marché.
Et en fait, en les regardant, j'étais terrifié, j'avais mon petitfils. Non, regarde pas ça parce que les cagoules, c'est la guerre. On est en France et et en fait je regardais, je me disais en fait ce ne sont que les petits fils.
Leur grand-père ont milité pour la première glaciation intellectuelle et politique de l'après-gerre. Ils étaient staliniens et c'est eux qui ont inventé le mot fachaot. Comme pendant ce temps-là, Comini a inventé le mot islamophobe pour fixer l'adversaire, envoyer les gaz incapacitant.
Tu peux plus bouger. Leur père, ils ont changé de terre de promission. Ils sont allés plus en Chine parce que Stalin c'est plus possible.
Donc ils sont devenus maoïstes, ils sont changés de terre de promission mais avec la même eschatologie, le même grand soir. L'idée qu'il faut éliminer tout ce qui s'oppose évidemment à la révolution. Et maintenant, on a les petits fils.
Et les petits fils, ils aent dans les rues avec des drapeaux palestiniens, l'exégration des drapeaux tricolores. On tire les cheveux de Nemmésis parce que là les féministes ça marche à l'envers. Et ils aent le Wistan et l'Islamistan.
Donc drapeau palestinien et puis la la lutte contre toute la société en place avec le wisme. Emmanuel Enin qui est venu sur ce plateau qui une femme remarquable a commis un livre dont on a pas assez parlé sur le wisme et elle définit le wisme et je voudrais reprendre sa définition. Le mquisme, c'est un mouvement idéologique qui se part de la légitimité universitaire qui se réclame d'une démarche scientifique alors que il ne constitue qu'une dégradation minable, misérable de la rationalité et de l'universalisme.
Le wisme, c'est la nouvelle idéologie qui est en train de nous détruire. Et hier, je suis pas comme c'est Nugnaise. Je me contente pas de regarder les choses en surface derrière les cagoules.
Je lève la cagoule et je dis qui es-tu wist ? Tu veux nous détruire ? Et on va se défendre.
Et le livre d'Emmanuel Nin qui avait été dans un premier temps tenté de le censurer l'obscurantisme W. Mais est-ce que par pas par n'importe qui, par les puf ? Oui.
Oui. Vous savez moi ce qui me fait peur euh c'est marrant les lettres les lettres que j'ai reçu cette semaine, c'est les ferm de guerre civile et je relis les deux. L'affaire Charlie Kirk et la manif.
Pourquoi ? Parce qu'en fait, il y a un professeur anglais dans l'incorrect qui a dit voilà la guerre civile, elle est en place en Occident. Premièrement, il y a le multiculturalisme qui renvoie chacun non pas à son statut de citoyen, donc la communauté, mais à son statut initial, c'est-à-dire à son groupe identitaire.
C'est ça le multiculturalisme. C'est ça que les politiciens veulent pas voir. Deuxièmement, le multiculturalisme, il est asymétrique parce que il encourage ceux qui viennent de l'extérieur à cultiver leur fierté ethnique et leur solidarité.
Et il décourage et il interdit à ceux qui sont les natifs de faire de même. Eux, ils n'ont droit qu'à faire qu'une seule chose, à battre leur coulpe sur la poitrine de leurs ancêtres. Troisièmement, le multiculturalisme, c'est le statut précaire sur le plan culturel, l'insécurité culturelle pour les les populations natives face à l'immigration de masse.
Ils n'ont qu'une chose à faire, c'est à se allonger les murs, à pratiquer l'amnésie des grandeurs et l'hyperamnésie de l'acheter. Et puis enfin, c'estes campagnes contre ville, très important et enfin la déconnexion du pouvoir politique, la décollection des élites par rapport au peuple. Il y a une expression que vous avez employé l'année dernière qui a marqué beaucoup de français et moi le premier.
Vous avez dit le prochain président sera un président martyre. Et cette expression, vous l'employez aussi pour Charlie Kirk. vous dites, c'est le premier martyre du wisme.
Est-ce que vous craignez que cette violence, cette criminalité, on puisse la retrouver un jour en France ? Est-ce qu'il y aura un Charlie Curk français et peut-être même au plus haut sommet de l'État ? En sachant que par exemple Donald Trump a été victime de tentative d'assassinat et que ça s'est joué à rien l'année dernière ?
Oui, c'est ce que je voulais vous dire entre les lignes en pensant à tous les influenceurs, en pensant à tous ces jeunes français qui montent au créneau, qui montent en ligne euh pour dire la vérité, pour dire leur conviction, qui pratiquent le dialogue mais avec lesquels il est interdit de dialoguer. H Et je vais vous dire à quoi je pense en vous répondant. l'état de l'université française si on se pa l'état de l'université française en fait Mélenchon il va faire son marché le matin dans les banlieux l'après-midi à la fac donc il cherche à agréger dans le banlieu une population extérieure un nouveau prolétariat un lumpen prolétariat substitution vu queils sont plus capables maintenant d'aller chercher la classe ouvrière qui est passée au RN et puis la facid tous les zombies et l'idée c'est la convergence des lutres peut-être qu'un jour c'est Oui.
Là là ça a pas marché là. Il y avait que les les fils de Bourgeois là. C'est ça.
Les Black Bourg. Oui. C'était absolument passionnant.
On se retrouve dans un instant Philippe Devilier Geoffro Leun et on va parler un peu de politique avec le nouveau premier ministre. Vous connaissez son nom ? Euh monsieur le Ça va tellement vite.
C'est vrai qu'il y en a eu beaucoup depuis 2024. C'est vrai, vous avez raison. Il faut un concours combien ?
Je crois que c'est le 5e ou le 6e premier ministre depuis la réalection d'Emmanuel Macron pour son second mandat. Sébastien le Cornu, on en parle dans un instant et puis on est en train de battre la 4e République et puis la valce des premiers ministres et puis on parlera de cette pétition que que vous avez lancé. Tout le monde était au courant sauf moi.
C'est s'appelle 10 fois par jour. Il m'a même pas prévenu qu'il lançait une pétition. Allez à tout de suite.
Il est 19h30 sur C News, la suite de face à Philippe Deville. Un jour, un jour, on mettra des caméras pendant la publicité pour tout raconter. Euh Philippe Deviler, Geoffroid le jeune parce que le problème c'est que à la pub, à la pause, on se parle beaucoup et on calcule à la minute près de savoir alors quel thème on va faire.
Bon, Philippe Devilier, la politique, l'actualité quand même majeure de la semaine et je sais que vous avez regardé attentivement cette passation de pouvoir entre François Baïou et Sébastien le Cornu. Sébastien Lecnu succède à François Baou à Matignon. Il devient le 5e premier ministre macroniste depuis 2022.
Quel regard portez-vous et sur la passation de pouvoir et plus généralement sur Sébastien Lecornu et surtout il a promis une politique de rupture. Peut-il tenir sa promesse ? Alors pour ce nom par ordre, on commence par par ces images là.
La passation. Pour moi, cette passation, elle avait une portée allégorique du contraste entre les élites et le peuple. Euh, je regardais la passation dans l'émission de Sonia Mavok qui était remarquable comme d'habitude et qui a eu l'idée de mettre deux images côte à côte.
Et donc on avait dans la cour le cérémonial, dans la rue le chaos, dans la cour le tapier rouge, dans la rue le tapis de gaz lacrymogène. Donc c'est c'était curieux comme contraste. Dans la cour, les ordres de la République, dans la rue, le désordre public.
Et ça me faisait penser à un film. J'ai beaucoup aimé, le docteur Givago. Dans le docteur Givago, à un moment donné, il y a une scène extraordinaire où on voit des boyards sur deux qui trinquent au champagne, qui se penche à la fenêtre, il y a de la neige et euh il regarde passer des mougiques comme il les appelle avec des drapeaux rouges.
Et il y en a un qui dit à l'autre "Ta t'inquiète ?" Et l'autre lui répond "Non, non, ce sont des des mouiques." Il dit "Non, maintenant on dit des Mencheviques et des bolcheviques." On a vu la suite.
Et donc cette image de sérénité euh sur fond des locances en caustiqué de nos élites et puis ça pète dans la rue partout pendant ce temps-là, euh il y a un côté caverneux, il y a un côté enfin inconscient quoi. Et alors, il nous parle de rupture et de décalage. Mais moi, je pensais au décalage de Macron quand il a dit brain Washing en désignant du doigt ceux qui parlent d'immigration et d'insécurité.
Il est là le décalage. C'est qui qui est décalé là ? Monsieur le Premier ministre.
Alors, vous m'avez posé une question sur monsieur le cornus. Je vais vous répondre. Euh d'abord l'homme, alors moi je le connais pas personnellement, donc mon mon jugement va être objectif contrairement à d'autres journalistes.
Et euh alors l'homme c'est un c'est un avatar de la Macronie. C'est le premier avatar de la Macronie. C'est un compagnon du résident de la République.
Atal très jaloux l'appelle le chouchou et Bairou qui est encore plus jaloux l'appelle le courtisan. Voilà pour l'homme. Alors le ministre le ministre bah il est solidaire le ministre donc la rupture elle est où ? il est solidaire du bilan puisque il est ministre depuis la première heure.
Ça fait 7 ans qu'il est ministre. Et donc il participe du bilan du président de la République et il assume il assume le l'héritage idéologique mais ça va même plus loin. Est-ce que lui-même il a été ministre donc il a son propre bilan si vous voulez on peut le visiter en un instant d'un coup de rafale.
Euh il a été ministre secrétaire d'État à la transition écologique et là il a fermé Fessenheim, c'est lui et il a expliqué, je me souviens très bien à l'époque c'est une question de crédibilité politique. Bon oublions. Ensuite il a été ministre de l'outre mer là il a géré le fiasco de la Nouvelle-Calédonie.
On en vient. C'est pas plus bruyant. Et ensuite, il a été ministre de la défense et comme il aime bien l'armée qu'il est fanilie comme diraient les militaires et les fils de militaire euh et les frères de militaire, alors il aime bien les cérémonies, il est pas du tout attaxique quand il marcha pas, contrairement à la plupart des hommes politiques.
Du coup, on dit "Ah là, il aime l'armée, l'armée l'aime, et cetera." Mais enfin, on a 3 jours de munition d'avance en cas de guerre. Il a fait un livre s'appelle Vat en guerre.
Donc il est le vat en guerre du vat en guerre pour l'Ukraine et peut-être c'est pour ça qu'il a été nommé d'ailleurs pour qu'on aille faire la guerre en Ukraine. C'est bien parti puisque là Macron vient de dire on envoie les rafales. C'est le ministre de la défense avant de quitter son ministère et avant d'aller à Matignon qui a envoyé les rafales.
On est fou on joue avec le feu à mettre du persis sous le nez de Poutine. Alors en fait, il y a un mot de Einstein qui convient bien à la situation. Euh la folie, c'est quand on fait la même chose de croire qu'on va avoir un résultat différent.
La rupture, quand il a utilisé ce mot rupture, je me suis dit alors la rupture, c'est la rupture avec lui-même ou la rupture avec parce que c'est en fait le papillon qui fait la rupture avec la criseide puisqu'il en vient du bilan. Et et alors la question qui se pose, c'est pour réussir, il faut qu'il réussisse d'abord à faire un gouvernement. Procédons par ordonne.
Pour faire un gouvernement, euh c'est relativement facile mais c'est pas si simple que ça quand même. C'est relativement facile parce qu' il reprend les ministres et les ministres à part de ou trois qui sont connus. Comment les définir ?
Ce sont des des produits de la grande distribution. sont des yaourts de grande surface crémeux à cœur le font près du couvercle. Donc bon, on les met où on veut.
De toute façon, ils bougent pas. Ils ont leur marocain et leur voiture et leur girophar. Voilà.
Ce sont en fait tous des hommes de la 4e et garés dans la 5e. Et alors après la la difficulté c'est de faire l'alliance des curseurs. Il y a le curseur des impôts, curseur des économies et il faut arriver à ce que les curseurs marchent ensemble.
Ça me rappelle une anecdote si j'ai le temps de vous la raconter, c'est un jour je suis allé pêcher des écrevise dans dans un étant tout près de chez moi et une fois que la nasce était pleine, j'ai vidé la nasce dans une boîte. J'avais pas mis les côtés de la boîte et puis j'ai tiré la boîte et quand je suis arrivé chez moi pour décharger les écrevises, il y avait plus une écrevis dans la boîte. Voilà.
Donc c'est comme le dîner de tête. J'y vais si un tel est, j'irai pas si un tel est pas et cetera. et cetera.
Et alors pour réussir une fois qu'il aura fait son gouvernement avec toutes les écrevisses vivantes qui auront qui seront restés dans la boîte, euh là c'est une autre paire de manche. Pourquoi ? parce qu'il va falloir qu'il parle à la tripartition comme on dit maintenant la tripartition l'assemblée et donc il faut une parole tripartite.
Alors procédons par ordre parler au LR c'est même pas la peine de leur parler suffit de leur proposer des postes. Eux ils sont macronisés maintenant et en fait le destin des LR c'est d'être des harquis soit les arquis de RN c'est pas leur tendance actuelle mais ça viendra ou des arquis de du bloc central. Cerche de suppléctif, ils existent plus.
Alors après, il y a les autres, il y a le PS et le RN. Donc là, il va falloir que le monsieur le cornu euh aille chercher intellectuellement de quoi échapper au principe de non contradiction d'Aristote est est non non non. Aristote explique le cheval blanc dans les quat est blanc, il peut pas être noir.
Donc là, il va falloir que avec beaucoup d'habiletés, il aille murmurer au PS le cheval blanc dans R 4 et rose. Et de la main gauche vers le Rassemblement national, il dit à voix basse pour que les autres n'entendent pas. Le cheval blond d'cat est tricolore.
Au début ça peut marcher et quand vous avez deux cocus mais qui savent pas qu'ils sont cocus, ça peut marcher. Mais au bout d'un certain temps, on découvre que le programme s'appelait l'ambiguité. Or, comme l'a dit Carnial Doré, on ne sort de l'ambiguité qu'à cette dépend.
En fait, il y a deux mots qui m'ont frappé dans sa présentation, c'était l'humilité. Oh, l'humilité. Quand un homme politique parle de l'humilité, l'humilité et l'écoute.
Alors, vous traduisez quand vous êtes comme moi, blanchi sous la noix. Ça veut dire l'humilité, l'écoute, ça veut dire euh ne pas rouler les mécaniques pour pouvoir rouler tout le monde dans la farine. Ça ne durera qu'un temps.
En tout cas, ce que le fait politique majeur qu'on a pas assez souligné, c'est que en fait Macron a fini le travail. Nicolas Sarkozi avait fait du premier ministre son collaborateur. François Fillon, il appelait son collaborateur et lui il fait de son premier ministre le dernier son commis. il fait les commissions.
Je garde la question que je devais vous poser pour la semaine prochaine parce que la semaine prochaine, on vous donnera 100 jours, 100 jours pour redresser le pays et vous allez nous dire ce que vous voudriez faire en 100 jours. Mais puisque vous avez dit que Sébastien Lecnus qui vous avait marqué, c'était un moment où il parlait de l'écoute. qui va peut-être entendre la voix de ces signataires, ces centaines de milliers de signataires qui sont allés sur le site que vous avez créé Philippe Deviler, puisque vous avez décidé de lancer une pétition nationale euh sur l'immigration, sur la question migratoire.
Cet après-midi, il y avait déjà 6400 signatures sur 1 million. L'objectif, c'est le million. La pétition a été lancée lundi si je ne m'abuse ou dimanche.
Dimanche le site a été lancé dimanche Philippe Devilier et donc en l'espace de 6 jours, vous avez donc 640000 signatures. Pourquoi avez-vous lancé cette pétition et qu'en attendez-vous ? Alors, j'ai lancé cette pétition pour deux raisons.
La première, c'est le courrier abondant que j'ai reçu avec toujours les mêmes mots. On est plus chez nous. Ils vont nous mettre dehors.
Euh, soyez notre porte-parole. Dites quelque chose en notre nom puisque vous avez la parole, profitez-en. Voilà le courrier fidèle au courrier, fidèle au à la maré montante des lettres touchantes, émouvantes, parfois désespéré que je reçois.
Et la deuxième raison, c'est que c'est la gravité de la situation qu'on peut ainsi résumer. Le peuple français sera dans quelques décennies maintenant, le peuple historique français sera minoritaire chez lui. Et d'ors et déjà, il n'est plus maître de son destin.
Et les hommes politiques sont gravement coupables. Pourquoi il n'est plus maître de son destin ? parce que il ne contrôle plus qui entre en France et qui sort de la France.
En d'autres termes, il est incapable d'arrêter les entrées 500000 entrées par an, la ville de Toulouse chaque année. et il est incapable de d'expulser par exleutf il y a 130000 depuis 1 an avec le dernier gouvernement gouvernement Macron Baouaillot 130000 au QTF prononcé c'est beaucoup hein c'est énorme et il y a eu 11 % d'Qutf exécutés donc en fait on ne sait plus qui entre on ne sait plus qui sort. Bon bah, un pays qui ne sait plus euh contrôler ses frontières est un pays qui meurt à petit feu.
Voilà. Donc c'est une urgence vitale. Et donc je me suis dit comment faire ?
Comment faire ? Comment faire ? Bon, pas simplement parler, il faut faire un acte qui sera un acte de contournement de la société médiatique et qui va peser dans le débat, qui va finir par peser dans le débat.
Alors pour l'instant la presse rien rien rien. C'est-à-dire que vous n'avez pas demandé des pétitions sur la loi du sur la loi du plomb. Philippe Devilier, vous auriez dû faire une pétition sur la loi du plomb et là peut-être que vous auriez été reçu sur le service public.
Oui. Oui. Mais on peut dire que la presse dans son ensemble à part européen et le JDD, vous avez formidable.
C'est news et c'est news et euh la maison mer. Il faut noter que quand la pétition sur la loi du plomb avant l'été a été lancée, le service public en a parlé quand elle était à 50000 signatures. Là, vous êtes à 650000 signatures et il y a toujours pas un mot.
Donc voilà pour la pétition. Objectif 1 million. Voilà.
Euh non, j'espère plus. Ah bah on verra ça la semaine prochaine. Philippe, comment ne pas revenir sur ce scandale médiatico-politique et les révélations du magazine L'incorrect montrant deux ténors du PS parlementé en juillet dernier avec deux chroniqueurs phare de France interre Thomas le Grand et Patrick Cohen.
Tous deux accusés de collusion avec la gauche, ce qu'il conteste. Une enquête parlementaire débutera fin septembre. Le vice-président de l'Assemblée nationale a signalé les faits au procureur.
Je propose qu'on revoit la séquence qui a effectivement lancé ce scandale où vous avez Thomas le Grand qui explique au de ténor que Patrick et lui s'occupent du cas d'ati pour les municipales. Garde non le problème pendant des années des années nous ont dit mais vous savez nous c'est dire que là où on est gagnant avec nous puis là on a faire jou c'est pour ça que l'histoire par la nous on fait j'offre le jeune La la vidéo qu'on vient de voir, elle est sortie en ligne quelques instants après qu'on ait quitté ce plateau, il y a une semaine. Donc moi, ça fait une semaine que je vais vous entendre, Philippe, là-dessus.
Quelle leçon tirez-vous de cette affaire ? Alors pour vous répondre, je vous propose de prendre de la hauteur parce que quand j'ai vu ces images, connaissons bien Thomas Le Grand depuis fort longtemps et monsieur Cohen depuis tout aussi longtemps, je me suis dit comment moi j'ai vécu euh cette situation dans laquelle la liberté d'expression est à sens unique puisque eux ils ont le droit de faire des colloques partisans alors queils appartiennent au service public. Mais si quelqu'un de chez nous faisait la même chose, c'est l'abomination de la désolation et C8 a été supprimé pour moins que ça.
Alors, je vais vous faire un petit voyage. Tout commence pour moi en 1983. C'est là je comprends ce qui est en train de se passer.
En 1983, il y a un nouveau journal qui sort qui s'appelle Globe. Tout le monde parle de ce journal comme d'un événement majeur dans la vie intellectuelle du pays. Ce journal est publié par Bernard Lévi et Pierre Berger.
Et à la une, il y a l'éditorial. Et l'éditorial dit ceci signé par Pierre Berger et Bernardin Henry Lévi. Bien sûr, nous sommes cosmopolites.
Bien sûr, tout ce qui ressemble au bourré, terroir, beru bou, tout ce qui est en quelque sorte franchouillard ou qui ressemble nous est étranger, voir dieux. Et un peu plus tard, Bernard Levi ajoutera, je crois que c'est dans l'idéologie française, la France est le mal absolu, le ventre fécond qui enfente la bête immonde. Voilà dont on est parti.
Donc à partir de cet instant, la droite avait mauvaise haleine. Il fallait qu'elle se taise. 20 ans après, 40 ans après même, on a Delphine Ernote qui lorsqu'elle prend ses fonctions, on l'a oublié mais je tiens à le rappeler parce que tout est dans cette phrase.
Elle dit, je tiens à vous dire au monde, elle dit ça ses amis, je tiens à vous dire que le service public n'est pas là pour représenter ce que ce qu'est la France, mais ce qu'elle doit être la France telle qu'on voudrait qu'elle fut. Et donc, nous sommes pas là nous les journalistes, pour dire les choses telles qu'elles sont, mais les choses telles qu'elles devraient être, diversité et cetera. Vous voyez tout ce qu'il y a derrière.
Et quand on voit que monsieur Pigas est invité sans qu'on lui pose la question de savoir s'il y a des liens avec les groupes de presse et le service public en l'occurrence, ça veut dire qu'en fait on est passé le service public au service clanique. étape nouvelle qui est passée inaperçu, c'est la fameuse déclaration dans les deux pages du monde, l'observateur et romano de la gauche radicale de monsieur Rosan Valallon, le philosophe sociologue, le penseur de ce que Paul Valerie appelait les professions délirantes. Et là, il explique comment installer la liberté d'expression dans la société de surveillance.
Et pour concilier les deux, la société de surveillance et la liberté d'expression, il fait appel à des notions en critiquant le populisme. Il fait appel à des notions qui rappellent qui m'ont rappelé à moi la classification de Anna Harent sur la manière d'intimider la dissidence. D'abord, il y a la démonologie, vous êtes un démon.
Ensuite, il y a la négation du réel. Vous êtes un déviant. Ensuite, il y a la stigmatisation judiciaire.
Vous êtes un délinquant. Mais en fait, cette doctrine orélienne revisitée cache une panique qu'on sent là dans la monde. C'est quoi cette panique ?
Il faut arrêter d' faut faire ceci, faut faire cela. La mer monte, il faut il faut des dig partout et cetera. Cette panique, elle a été parfaitement caractérisée par Arian Mushkin, je sais pas si vous vous souvenez, qui avait déclaré ceci : "Nous, les gens de gauche, on a lâché le peuple.
Quand les gens nous disaient ce qu'ils voyaient, on leur disait qu'il se trompaient. Lorsqu'ils insistaient, on leur disait que c'était des imbéciles. Et lorsqu'ils insistaient encore davantage, on leur disait que c'était des salots.
Salot de pauvre comme dans le film d'Outant Lara, la traversée de Paris. Salot de pauvre. Voilà où on est la gauche.
Et en fait derrière cette doctrine orwellienne, il y a l'idée désespérée de sanctifier, de sanctuariser le grand récit mondialiste diversitaire. C'est ça leur idée. C'est ça l'idée du service public.
Et et c'est ce qu'a dit Ven quand elle est allée à Davos en disant la désinformation le problème majeur de notre temps. La liberté d'expression n'est pas un absolu. Et elle vient de dire la semaine dernière dans son discours sur l'état de l'Union comme dirait les présidents américains, elle vient de dire "On va créer un centre euh de réflexion et de protection. un centre sur la liberté d'expression, un centre européen sur la liberté d'expression pour protéger la liberté d'expression.
Vous avez compris ce que ça veut dire en fait. Ça veut dire qu'on va écarter ceux qui pensent pas comme nous. Voilà.
Et donc tout ça en fait Elliot je crois ça me rappelle une conversation 23 décembre le 23 septembre 1993 chez moi avec Alexandre Solsin. Il m'avait dit à un moment donné j'avais pas compris sur le couple après j'ai réfléchi. Il me dit vous verrez chez vous comme chez nous un jour bientôt arrivera le moment où le système s'auto raconte.
Le système soto raconte et à ce moment-là le traducteur Nikita Struve qui était son éditeur qui est un homme délicieux ajoute et à ce moment-là on passera de la société de surveillance à la société de l'autosurveillance c'est-à-dire le journaliste s'autosurveille l'homme politique s'autosurveille le prof s'autosurveille tout le monde s'autosurveille on ne dit plus rien et on ne pense plus rien de Villier C'est l'heure de l'Apologue. Ah, un voyage dans le temps en 732, en septembre 732. Et vous allez nous parler d'une bataille si je ne m'abuse.
Nous sommes le 13 septembre 732. Le pauvre d'Aquitaen s f sonant larme. Il vient d'apprendre que Bordeaux est la serré et que la quittèine est occupée, soumise.
Mais surtout que la chevauchée des envoyés d'Allah et de Mahomé remonte la Garonne. La vague qui se prépare est une menace lourde. En fait, sorti de l'Orient, la l'Islam avance sur l'Occident et en avançant sur l'Occident, il gagne toutes les batailles.
Il a réduit à rien l'Empire de Constantinople. Il conquère l'Afrique du Nord, puis la Castille et l'Aragon, puis il franchis le Pyréné et voilà que il est aux portes du Poitou, aux marches du Poitou. Le chef des oméades qui s'appelle Abdal Raman, personnage considérable, a lancé cette expédition de Pitoled et il a formé une armée composée de sarasin, de morts et de berbères.
Ce sont des cavaliers redoutables montés sur des chevaux très rapides. Ce qui se prépare, c'est une invasion. En face, la menace favorise l'union des gaules.
Mais cette union n'est pas trop. Il y a pas de sauveur. Or, Abdrahman avance et partout où il s'arrête, il impose la rasi et la conversion forcée.
Donc c'est la panique. Il faut un chef. Les francs vont chercher un chef et ils vont le trouver.
Le maire du palais, il s'appelle Charles du PO connu. Le choc va avoir lieu sur un sur une échine au débouché des lisières. Euh dans la plaine du boitou, l'histoire de la bataille nous est raconté par une chronique M arabe qui date de 754 avec les moins de détails.
On a deux armées face- à face. Imaginez l'armée des francs fantassins, un mur compact, un mur de Auber lourd, un mur de casque à nasal en rang serré, on dirait un rempart de glace. Et puis face à cette palissade de lances immobiles, on a la cavalerie sarasine fulgurante qui virvolte, qui assaille comme un éclair au cri de Allah Akbar.
Le corps à corps est terrible et longtemps indéci. Le mur franc est impénétrable. Et puis à un moment donné, on apprend tard dans la soirée que le chef des hommeades al Abrahaman est tombé.
Alors c'est la déroute des sarasins. L'onde reflut. Charles est vainqueur.
On se tourne vers lui, on lui trouve un surnom. Avec sa masse d'armes, il a frappé comme un marteau. On l'appellera Charles le marteau.
Charles Martel et il sera plus tard enterré honneur un signe auprès des rois trans dans la basilique de Saint-Nich. En cet instant, le 13 septembre au soir de l'année 732, la bataille de Poitier entre dans la grande histoire. Il y a un chroniqueur qui ne s'y est pas trompé et qui écrira ceci : "Les Européens, il dit pas les Francs, il dit les Européens." Pourquoi ?
En effet, il a été décidé par le sort des armes que la Gaulle, que la vieille Gaulle ne deviendrait pas saine comme l'Espagne et que donc ce sont les francs qui ont protégé l'Europe. Nous sommes en 732 à l'aube de la grande histoire de France mais déjà par deux fois deux invasions asiatiques africaines sont venues mourir sur notre sol. Les en champagne et les Arabes en poitou.
Quelle est la leçon de cet apologue ? et doit être médité. La leçon de cet apologue, c'est que il y a chez nous, pour nous, pour la France, un risque constitutif, c'est l'invasion.
Elle est endémique, elle est programmée par notre géographie. Seule l'action historique des vertus et des caractères des forces d'un peuple qui se tient sur ses gardes peut nous préserver de cette fatalité territoriale parce que sauf pour les sauts les imbéciles et les politiciens français d'aujourd'hui, c'est la frontière ou la mort. Pourquoi ?
Parce que la France là où elle est située par sa géographie, c'est un petit bout d'Europe qui elle-même, l'Europe comme disait Paul Valérie, n'est qu'un petit capique, la frontière ou la mort. Merci Philippe Devilier. Merci également Geoffre Le jeûne.
À la semaine prochaine. Commencera peut-être l'émission la semaine prochaine par une actualité sportive avec le retour de la Ligue des Champions la semaine prochaine mercredi peut-être par une victoire du Paris-Germain en sachant que début octobre il y aura un grand match Barcelone Paris-Germain. À la semaine prochaine Philippe Devilier.
Merci à tous. Dans un instant, c'est l'heure des points.
Philippe de Villiers