BOMPARD LA DÉMONTE 😱 : ELLE CROYAIT LE FAIRE TAIRE AVEC DES TERMES GRAVES… GROSSE ERREUR !
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Répartition du ton (temps de parole politique)
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pour que les gens comprennent bien euh le la Macronie et la droite aidée par l'extrême droite a inventé le 493 des députés. C'est-à-dire vous avez un texte de loi et avant qu'on puisse débattre de ce texte de loi à l'Assemblée nationale, vous avez des députés qui ont décidé de se priver du débat sur le sujet et de renvoyer ça directement en commission mixe paritaire où dans l'opacité la plus totale, quelques députés, quelques sénateurs vont se mettre d'accord sur une proposition de loi et venir nous voir à l'Assemblée nationale sans débat pour nous dire maintenant c'est à prendre ou à laisser. C'est pas une proposition de loi.
Je sais que ça c'est le titre visant à lever les entraves pour les agriculteurs. C'est une proposition de loi qui propose par exemple de réintroduire des pesticides notamment ce qu'on appelle des néonicotides sont des pesticides question portait sur la technique parlementaire elle est importante parce qu'on a l'impression non mais c'est la question elle est sur la manière dont on débat dans ce pay s'il vous plaît je je vous promets que je vais répondre à vos questions politiciennes mais abonnez-vous mettez un like et regardez la vidéo jusqu'à là politicien c'est la manière débat sujet parce que je pense que les gens qui nous écoutent ils sont quand même intéressés de savoir que le gouvernement Les macronistes, la droite et l'extrême droite s'apprêtent à réintroduire en France les pesticides et notamment un pesticides un néonicotinoïde dont par exemple le directeur de l'ANCES dit que les néonicotinoïdes sont le chlore déconne de l'hexagone qui a un pesticide qui est un pesticide tueur d'abeilles qui détruit la biodiversité et qui est dangereux pour la santé. Alors juste pardon sur ce néonicotyoïde là particulier, il est moins dangereux que les autres.
Ça c'est la différence. Madame c'est pas vrai. Il est dangereux.
Si si. Non mais alors après effectivement là où je vous donne raison, c'est que les études sont insuffisantes pour montrer la tox la toxicité de ce ce néonicotinoïde. Il y a des études qui montrent la toxicité de ce néonicotinoïcheurs indépendant.
Tout le monde sait que ça détruit les colonies d'abeilles qui sont aujourd'hui des pollinisateurs de 3/4 des cultures à l'échelle mondiale ou qui s'attaquent à leur système nerveux. Bon bah ne dites pas qu'il est pas dangereux sinon j'allais vous dire buvez un verre de néonicotyoïde et vous serez content mais vous mangez une petite pastille mais je crois pas que vous en a la quantité comme dans dans tous les produits toxiques il y a la la question de la quantité et vous le savez très bien Manuel Bpart sur ce sujet là en particulier Arnaud Rousseau le patron FN il était à votre place hier il répond à cette questionl notre bataille notre bataille c'est celle de la souveraineté de la capacité à produire dans notre pays à un moment où on perd cette capacité et je le redis nous Nous n'opposons pas nous agriculteurs, l'écologie et la production, on essaie d'être responsable. En revanche, donnons le temps à la recherche et l'innovation de nous donner des solutions.
Nous sommes dans un certain nombre de cas dans l'impasse. Il faut qu'on puisse pour un temps donné avoir ces dérogations pour continuer à progresser. Et il insiste dans le texte, la réautorisation de l'insecticide serait encadrée.
Donc en fait, il dit "Donnez-nous le temps, nous-même, on veut pas jouer contre l'écologie". Madame, il y a une étude de l'inrae qui a été publiée il y a quelques mois qui dit qu'il y a aujourd'hui 95 % d'al de cas dans lequel ce néonicotinoïde est utilisé, dans lequel il existe une alternative chimique et 78 % des cas dans lequels il existe une alternative non chimique. Donc ce n'est pas vrai de dire qu'il n'existe pas d'alternative à l'utilisation de ce néonicotinie qui est extrêmement dangereux.
Premièrement. Deuxièmement, monsieur Rousseau et et c'est un argument que je peux entendre, parle d'un enjeu de souveraineté et dit "On a un problème qui a un problème de concurrence déloyale puisque ce néonicotinoïde est autorisé dans d'autres pays en Europe." Mais alors la solution ce n'est pas de l'autoriser en Franceorisé jusqu'à 2033.
Donc la solution d'abord un c'est de se battre à l'échelle européenne pour que ça soit interdit partout en Europe parce que si c'est dangereux et ben ça doit être interdit partout en Europe. Et deuxièmement, tant que cette interdiction on ne l'obtient pas au niveau européen, c'est d'appliquer en France qu'on appelle la clause de sauvegarde, c'est-à-dire on refuse d'importer des produits qui sont fabriqués, qui sont produits en utilisant ce pesticide et alors on ne met pas nos agriculteurs dans une forme de concur parce que il y a les mots et puis il y a la réalité. Là aujourd'hui, les agriculteurs depuis 2018 ne peuvent pas utiliser cet insecticide là et en revanche on importe des noisettes de Turquie.
Et ben précisément madame, c'est la raison pour laquelle je viens de vous dire et c'est d'ailleurs une proposition que nous avons fait dans le débat parlementaire en commission parce qu'il y a eu un débat en commission et que nous aurions fait dans le débat en séance si nous avions eu la chance de pouvoir avoir un débat en séance. Et ben, il y a une proposition simple, ça s'appelle une clause de sauvegarde, c'est de dire on refuse d'importer des produits qui utilisent ce pesticide et au moins nos nos producteurs ne sont pas soumis à une concurrence déloyale, mais au moins on protège aussi la santé des Françaises et des Français et au moins on protège notre biodiversité parce que monsieur Rousseau, lui, il le sait que si vous avez pas de pollinisateur et ben après c'est toutes vos cultures qui sont en difficulté. Donc si vous continuez à détruire des abeilles et ben votre agriculture, votre modèle agricole et ben il est dans une impasse.
Donc il faut voir un petit peu à long terme. Donc je crois que cette solution c'est une solution très mauvaise que le passage en force du gouvernement pour nous imposer la réintroduction de ce pesticide est extrêmement dangereuse. Et en ce qui nous concerne, on ne l'accepte pas et donc on appelle à la mobilisation et puisque le gouvernement a choisi de passer en force dans les prochains dans les prochaines heures, nous déposerons une motion de censure contre le gouvernement pour empêcher l'introduction de ce pesticide. motion de censure au sujet de cette loi.
Ben c'est ce que nous avons dit hier avant la motion de Roget. Nous avons dit si le gouvernement s'entête sur ce sujet, nous répondrons, nous réagirons parce que moi j'assume dans le débat parlementaire de dire que oui 2000 ou 3000 amendements pour débattre d'un sujet aussi grave et ben je pense que c'est nécessaire et après vous connaissez le travail parlementaire et vous savez que 5 jours pour débattre de 3500 amendements ça se fait pas. Mais madame pourquoi 5 jours ?
Enfin écoutez on va peut-être en parler parce que vous avez beaucoup de travail à l'Assemblée vous le savez. Vous avez te madame on va peut-être en parler on vient de débattre d'un texte de loi sur la fin de vie. Il y avait combien d'amendements ?
Ben il y en avait à peu près 3000 effectivement. et on a bien été capable et ben bah ben donc peut-être qu'on aurait pu décider d'ouvrir un temps plus long à moins qu'on considère qu'un sujet aussi grave que le réintroduction la réintroduction d'un pesticide ne nécessite d'être une formalité qui se règle en 2 jours à l'Assemblée nationale. Moi, je vais voter en faveur de cette proposition de loi.
C'est d'ailleurs un engagement que nous avions pris au moment des élections présidentielles. J'en parlais avec Jean-Luc Mchant et au moment des élections législatives. y compris euh que j'ai un mandat en quelque sorte des électrices et des électeurs.
Je sais que c'est un sujet euh complexe qui parfois renvoie à l'intime, à des affaires personnelles ou familiales qui peuvent être douloureuses. Il y a la liberté de vote aussi à l'Assemblée parce que sur un sujet sur un sujet aussi important, c'est normal que que tout le monde se positionne aussi un peu au regard de de sa vision personnelle sur le sujet. Mais ce qu'il faut bien comprendre et ce le point sur lequel je veux insister pour les gens qui nous écoutent, c'est que en aucun cas ça revient à imposer une obligation.
C'est c'est un nouveau droit, c'est une liberté. Et donc aucune personne qui ne voudrait pas y avoir recours se verrait contraint demain d'avoir recours à la fin de vie. Donc c'est important de préciser ce pointl.
C'est là Manuel Bompard où ça devient un peu plus compliqué. Selon la perception des gens au-delà de la mobilisation des cultes qu'on a vu contre le texte. Plusieurs centaines de malades et de personnes handicapées se sont rassemblées ce weekend près de l'Assemblée nationale.
Cette loi me fait l'effet d'un pistolet chargé déposé sur ma table de nuit afin que je mette fin à mes jours le jour où je me dirai que je suis un po un poids trop important pour mes proches ou que la société me dira que je coûte trop cher. Ces mots sont ceux sont ce d'Edvig Moutou 44 ans atteint de la maladie de Parkinson. Comment vous la rassurez Edvig ?
D'abord, je je respecte évidemment son point de vue. Je dois dire aussi qu'il y a aussi d'autres malades qui ont pris position pour dire au contraire ou des familles qui disent bah parfois on est obligé d'aller dans d'autres pays parce que les personnes membres de notre famille on on ont envie d'avoir recours à ce droit et ne peuvent pas le faire en France. Donc il y a des positions, attendez, il y a des positions qui peuvent être des positions différentes sur le sujet.
Pour la rassurer, je vais dire une chose très simple. Dans ce texte de loi, il y a cinq critères qui ont été euh définis de manière très précise qui encadrent les situations dans lesquelles on peut avoir euh recours à ce droit. Et évidemment, personne ne sera contraint euh obligé d'avoir recours à ce droit s'il ne le souhaite pas.
Et d'ailleurs, parmi ces cinq critères, il y a un critère sur le discernement pour être sûr que quand une personne prend la décision d'avoir recours à ce droit, elle le fait en pleine connaissance de cause et en ayant tous ses moyens pour le faire. Donc aucune personne ne se verra contraint d'avoir recours au droits à la fin de vie si elle ne le souhaite pas. C'est une liberté qu'on ouvre.
C'est un nouveau droit qu'on rend possible pour les gens qui le souhaitent. Et si des gens ils sont opposés, je peux tout à fait le respecter. Mais on peut pas s'y opposer pour les autres.En ce qu'on entend derrière euh ce témoignage que que soulevait, c'est la crainte d'une pression sociale à moyen long terme sur ces personnes vulnérables.
Et ben je je ne peux que dire ce que ce que je viens de vous dire là. C'est-à-dire que je pense qu'il y a dans ce texte de loin un certain nombre de gardes fous qui permettent d'éviter qu'il puisse y avoir ce type de de de pression sociale. Et évidemment, ce texte de loi ne règle pas toutes les questions.
On a aussi adopté précédemment un texte de loi sur ce qu'on appelle les soins palliatifs dans lequel on a notamment reconnu un droit opposable aux soins palliatifs parce queon a quand même une difficulté aujourd'hui et là c'est un peu l'hypocrisie. Je parle pas des malades mais d'un certain nombre d'opposants que j'ai entendu à l'Assemblée nationale sur ce sujet, c'est que les mêmes qui disent non, il faut faire les soins palliatifs et pas à la fin de vie. Budget après budget notamment de la sécurité sociale, on en parlait tout à l'heure, à chaque fois que nous proposons d'augmenter euh les dépenses notamment euh euh pour renforcer notre offre de santé et notamment l'offre de soins palliatifs et ben il passe des budgets qui sont des budgets qui compriment les budgets de de la santé.
É voté. Donc oui mais d'accord mais je veux dire à un moment faut être un peu cohérent si vous voulez augmenter la possibilité d'avoir recours au droit aux soins palliatifs c'est ce que je souhaite. Alors il faut mettre les budget nécessaire pour le faire.
Autre sujet d'actualité Manuel Bonpard Marine Tolier Fabien Roussell Olivier Fort étaient vos partenaires dans le NFP le nouveau Front populaire se sont réunis hier pour dénoncer le génocide commis actuellement à Gaza par Israël. Ils utilisent désormais ce terme de génocide. Qu'est-ce que vous dites ?
Je dis mieux vautard que jamais euh sur ce sujet. Ça fait depuis maintenant des mois et des mois que la France insoumise alerte sur le génocide en cours à Gaza, que ça nous a valu des accusations ignobles, des calomnies, des menaces, des intimidations et que malheureusement et je peux vous dire que c'est pas un bonheur pour moi, malheureusement les faits aujourd'hui nous donne raison et les actions qui sont commises aujourd'hui par l'armée israélienne à Gaza, il y avait encore un rapport de l'OMS la semaine dernière, disent que c'est 2,1 million de personnes qui sont menacées de mort dans les prochains mois euh si la situation reste en l'état. Je dis aussi que ce ne sont pas les mots qui permettent d'arrêter un génocide, ce sont les actes et que maintenant il est temps, puisque je vois que les lignes bougent, je vois que de plus en plus de gens dénoncent ce qui se passe à Gaza.
Maintenant, il est temps de passer aux actes. Et la semaine dernière, par exemple, le gouvernement suédois a prononcé qu'il y ait des sanctions économiques contre le gouvernement de Netaniou. On a fait 17 train de sanctions contre le gouvernement de Vladimir Poutine face à l'agression en Ukraine.
On en a pas été capable d'en faire un seul contre le gouvernement de Netanio. La France doit appuyer la demande de sanction contre le gouvernement de Netanio. La France doit décréter un embargo sur les livraisons d'armes.
La France doit reconnaître immédiatement l'état de Palestine sans mettre des conditions qui sont des conditions impossibles. La France doit se prononcer pour la suspension de l'accord de coopération économique entre l'Union européenne et Israël. Si on fait rien.
Non non, pour l'instant on a une révision. Peut-être ça va dans ce sens, les lignes bougent. Mais maintenant il faut passer aux actes parce que en attendant chaque jour c'est un jour où il y a encore des milliers de personnes qui meurent, qui sont dans des situations de famine, des bébés hein.
La semaine dernière, on a parlé de 15000 bébés qui étaient menacés de famine. Ça, je pense qu'on peut pas l'accepter. Donc, il est temps d'agir, il est temps de se bouger.
Et maintenant, s'il y a d'autres responsables politiques qui avant étaient trop timides sur ce sujet qui prennent des positions de dénonciation, c'est positif. Mais maintenant, il faut que tout le monde tire dans la même direction et arrête aussi les calomnies contre la France insoumise qui heureusement a alerté depuis longtemps sur ce sujet. Sur toute autre chose.
On change vraiment d'actualité. C'était une chamaillerie. On fait dire à une vidéo beaucoup de bêtises.
Pour la première fois, le président de la République a dû démentir sérieusement une rumeur de scène de ménage après la diffusion d'une vidéo avec son épouse devenue virale. Vidéo qui a été surinterprétée dans tous les sens sur les réseaux sociaux. Qu'est-ce que ça dit de la pression qu'on les réseaux sociaux sur vous politique ?
Bah d'abord, moi je n'ai pas réagi à cette vidéo et je trouve que l'écho qui a été donné à cette à cette vidéo est assez pathétique. Je le dis sincèrement. Je pense que ce qui est de l'ordre de la vie privée du président de la République regarde le président de la République et j'aimerais bien que cette règle s'applique d'ailleurs pour l'ensemble des responsables politique.
Après, il faut quand même dire sur ce sujet qu'on peut pas dire que l'Élysée ait eu la réaction parfaite pour éviter ensuite des interprétations comme on a pu le voir sur les réseaux sociaux. C'est ils ont commencé par dire c'était une fausse vidéo, voir mise en cause la Russie pour une tentative de déstabilisation pour après dire non en fait c'était qu'une chamaillerie. Bah ce que ça dit c'est que moi je souhaite et je pense qu'on en a fait la démonstration ce matin que les débats politiques ils se mènent sur le fond que les différents projets politiques puisse être sur la table qu'ensuite c'est ça la démocratie les citoyennes et les citoyens et puissent trancher et qu'on aille pas à faire intervenir dans le débat politique des aspects qui relèvent de la vie privée du président de la République.
J'ai suffisamment de reproches à faire au président de la République dans sa politique. C'est suffisamment de combats à mener contre lui, d'opposition à faire à sa politique pour pas avoir besoin d'invoquer cette vidéo. Le congrès du Parti socialiste entre dans une phase décisive avec le vote "Aujourd'hui des adhérents, il a un clivage encore qui porte un peu sur vous la France insoumise.
Est-ce qu'il faut oui ou non continuer de travailler avec vous ? C'est la question que que se pos les les les socialistes. Comment est-ce que vous vivez cette situation ?
Bah je je j'arrive pas à comprendre si ce clivage existe vraiment parce que quand j'entends aujourd'hui Olivier Fort Nicolas Mayer Rossignal ou Boris Vallot qui sont les trois candidats pression qu'ils disent désormais tous la même chose. Les ponts rompus. Bah c'est c'est ce qu'ils disent.
Ils disent que la France insoumise, il est pas question de travailler avec eux alors qu'ils ét je crois bien contents après l'élection présidentielle de 2022 et encore l'année dernière au moment de la constitution du nouveau Front populaire d'avoir les militants insoumis pour faire leur campagne. Oui. Ben alors justement ça pose la question quand même de 2027 ce qui va se passer au PS aujourd'hui va déterminer aussi ce qui va se passer en 2027 comme Raphaël Gluxman vous ne voulez pas de primaire pour 2027 primaire à gauche c'est pourtant la proposition de François Ruffin.
Donc vous partez dispersé au premier tour. Vous croyez vraiment avoir une chance d'atteindre le second comme ça ? Mais madame d'abord, moi je souhaite et je l'ai dit et d'ailleurs c'est la position officielle de la France assoumise qui a été compris voté par l'ensemble des insoumises et des insoumis.
C'est de dire que nous considérons nous la France insoumise au regard des 22 % des voix que nous avons réalisé à la dernière élection présidentielle du fait que nous sommes le groupe politique de gauche le plus nombreux à l'Assemblée nationale que nous avons la responsabilité de proposer une candidature à l'élection présidentielle mais ensuite nous proposons de créer les conditions pour que cette candidature puisse être une candidature commune à d'autres et d'ailleurs ça devrait pas être très compliqué puisqu'on a été capable de Attendez ça ne peut ça pourrait être une candidature au-delà de la candidature de la France assoumise et d'ailleurs regardez on a été capable aux dernières élection législative de se mettre d'accord sur un programme, le programme du nouveau Front populaire et avant cela sur le programme de la NUPS. Pourquoi aujourd'hui nous on continue à porter ce programme ? Donc après si certains ne veulent plus porter ce programme, ils prennent le risque de la division, c'est leur problème.
Mais nous en tout cas, on continue à à porter les mêmes orientations programmatiques et on le fera au moment de l'élection présidentielle. Merci.
Manuel Bompard