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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 6 octobre 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

Marine Le Pen : «La France pourrait perdre sa souveraineté si elle ne fait pas les bons choix»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Mon ennemi, c'est la finance, disait-il, en 2012 avant de brader les fleurons industriels français et d'affaiblir notre souveraineté financière »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « notre nation n'a jamais été autant exposée à la loi des reins des marchés »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « Cette campagne présidentielle n'apparaît pas seulement comme le crépuscule de ce système, mais celui d'une France qui si elle ne fait pas les bons choix pourrait tout simplement perdre sa souveraineté financière et donc sa liberté tout court. »
  • 1:27Invité politiquePromesse
    « La politique que je mènerai rétablira un équilibre primaire en 18 mois puis atteindra un déficit public inférieur à 3 % en 2030. »
  • 1:27Invité politiquePromesse
    « stoppera puis baissera de 10 points en 5 ans l'endetten de la France. »
  • 2:11Invité politiqueChiffre
    « nous portons l'ajustement nécessaire à 140 milliards d'euros nets d'économie en 2032 par rapport à 2026 »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

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Marine Le Pen

Mon ennemi, c'est la finance, disait-il, en 2012 avant de brader les fleurons industriels français et d'affaiblir notre souveraineté financière tant et si bien que notre nation n'a jamais été autant exposée à la loi des reins des marchés. abusant déjà en 2017 du désir sincère des Français de rompre avec un système failli, les mêmes ont promis une révolution qui a fini par mettre au pouvoir le pire de la gauche et le pire de la droite. Et puis ce fut en 2022 la manipulation des peurs pour cacher leurs échecs. Peur de la révolte antifiscale des gilets jaunes. Peur du Covid et de l'effondrement de tous les mensonges de la mondialisation heureuse.

Peur de l'agression illégale russe menée contre l'Ukraine et de ses révélations sur nos dépendances à des puissances hostiles. de parole, de propagande, de cynisme pour faire diversion des échecs d'un système qui n'a comme seul programme l'appauvrissement des Français et comme seul projet de rester au pouvoir à tout prix, y compris celui de l'assujettissement d'une France devenu l'ombre d'elle-même. Cette campagne présidentielle n'apparaît pas seulement comme le crépuscule de ce système, mais celui d'une France qui si elle ne fait pas les bons choix pourrait tout simplement perdre sa souveraineté financière et donc sa liberté tout court.

Emmanuel Macron a tant fragilisé notre pays que la France devient l'objet de toutes les inquiétudes des investisseurs internationaux. Avant de décrire précisément au français la situation dramatique que va nous léguer Emmanuel Macron, Édouard Philippe et Gabriel Atal pu exposer la trajectoire particulièrement solide mais exigeante que je vais proposer aux Français, je tiens à indiquer dès maintenant les objectifs que j'entends fixer pour redresser les comptes de la nation. Je veux être clair. La politique que je mènerai rétablira un équilibre primaire en 18 mois puis atteindra un déficit public inférieur à 3 % en 2030. stoppera puis baissera de 10 points en 5 ans l'endetten de la France.

Le 27 août, j'avais assumé seul devant le MED qu'il fallait opérer un ajustement minimal de 125 milliards d'euros. Une réalité comptable, arithmétique correspondant tout simplement à l'effort indispensable pour reprendre le contrôle. Compte tenu de la hausse des taux et du budget indigent que propose Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron, je vous annonce dès maintenant que nous portons l'ajustement nécessaire à 140 milliards d'euros nets d'économie en 2032 par rapport à 2026. J'espère ne pas être obligé d'augmenter encore ce seuil si une nouvelle dégradation de la situation devait survenir avant le 2 mai. Oh.