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Podcast / conversationDaniĂšle Obono· 11 octobre 2025 17 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueRetraitesInstitutions & Ă©lectionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

đŸ“ș CRISE POLITIQUE | La dĂ©bandade de la macronie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteÉludĂ©e

    Est-ce que vous donnez ce crédit au gouvernement sur la réforme des retraites ?

  • 1:30OuverteRĂ©ponse partielle

    Faut-il arrĂȘter le massacre des premiers ministres ?

  • 2:30OuverteRĂ©ponse directe

    Monsieur Macron ne veut céder sur rien, est-ce vrai ?

  • 3:30RelanceRĂ©ponse directe

    Quelle est la responsabilité de la France insoumise dans cette crise ?

  • 4:30OuverteRĂ©ponse directe

    Les Républicains vont-ils participer au gouvernement ?

  • 5:30OuverteRĂ©ponse directe

    Le gouvernement peut-il compter sur une majorité à l'Assemblée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00DaniĂšle ObonoPromesse
    « il faut qu'il s'en aille, qu'il le fasse degré en démissionnant ou qu'il soit obligé de le faire par la destitution »
  • 5:00Shalon SebanFait
    « ils n'ont qu'un seul mot à la bouche du matin au soir. C'est celle de la destitution du président de la République »
  • 6:00Shalon SebanFait
    « ces dĂ©putĂ©s n'ont pas Ă©tĂ© Ă©lus dans un intĂ©rĂȘt qui est celui de pouvoir dĂ©fendre celui des Françaises et des Français, mais c'est vĂ©ritablement de dĂ©stabiliser les institutions »
  • 7:00Shalon SebanFait
    « vous devriez vous asseoir tranquillement et attendre de voir comment on gÚre les choses à l'assemblée »
  • 9:00DaniĂšle ObonoFait
    « les français ont mis en tĂȘte notre programme. C'Ă©tait le programme Ă©conomique qui Ă©tait dĂ©taillĂ© »
  • 10:00Shalon SebanFait
    « il est en train de dĂ©truire lui-mĂȘme le systĂšme de la 5e RĂ©publique »
  • 11:00Shalon SebanFait
    « un programme économique qui repose sur un matraquage fiscal »

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

satisfaire un certain nombre d'opions. La vĂŽtre notamment Daniel Obon merci beaucoup de nous avoir rejoint. Bonsoir.

VoilĂ . Est-ce que lĂ  au moins vous donnez ce crĂ©dit ? On sait que vous ĂȘtes tout Ă  fait contre ce gouvernement le Cornu 2, mais s'il devait cĂ©der sur la rĂ©forme des retraites ce que vous demandiez.

On nous a dĂ©jĂ  fait le coup. Franchement, ça va durer encore combien longtemps ? Faut arrĂȘter arrĂȘter le massacre. arrĂȘter le massacre de premier ministre aprĂšs premier ministre qui agite Ă  chaque fois le hochet pour attirer les socialistes.

Je pense qu'un certain nombre sont morts les doigts aujourd'hui aprÚs avoir été tourné en bourque et dont on sait qu'effectivement monsieur Macron ne veut pas céder, ne veut céder sur rien et ira jusqu'au bout à imposer ses réformes uniques comme la réforme des retraites, l'austérité qui prévoit dans le plan le corps nu 2 qui va arriver. Et donc euh c'est une débandade. Oui, on a la débandade de la Macronie qui essaie de s'accrocher au radeau de la Méduse qui est devenu euh ce ce gouvernement, ce pouvoir et ce régime.

Et je suis mĂȘme pas sĂ»r que ceux qui Ă©taient dans le pseudo socle commun veuillent encore y rester. Monsieur Édouard Philippe a dĂ©jĂ  expliquĂ© que en vĂ©ritĂ©, et il a raison sur ce point-lĂ , il nous rejoint enfin, le problĂšme c'est monsieur Macron, il faut qu'il s'en aille, qu'il le fasse degrĂ© en dĂ©missionnant ou qu'il soit obligĂ© de le faire par la destitution parce qu'il est temps que le pays dĂ©cide dans quelle voie il veut aller. Et la question des retraites se reposera parce que je vous rappelle que il y a une majoritĂ© rĂ©pondre vous ĂȘtes tapĂ© fort.

Laisser la parole à la défense lesation. Voilà la direction qu'on doit décider à une présid madame la député qu'on entende vous avez eu des mots forts. Vous avez dit radeau de la méduse.

Qu'est-ce que vous avez dit d'autre ? C'est une débandade. Débandade.

RĂ©ponse de Shalon Seban quand mĂȘme. Non mais si vous voulez, je ne pouvais pas m'attendre Ă  autre chose. TrĂšs sincĂšrement, je ne pouvais pas m'attendre Ă  autre chose de la part de la France insoumise.

On connaßt bien aujourd'hui la pratique de la France insoumise. Ils n'ont qu'un seul mot à la bouche du matin au soir. C'est celle de la destitution du président de la République.

Donc on a affaire Ă  toutes les parades politiques imaginables qu'on puisse imaginer pour justement crĂ©er le chaos institutionnel. Il faut bien savoir que ces dĂ©putĂ©s n'ont pas Ă©tĂ© Ă©lus dans un intĂ©rĂȘt qui est celui de pouvoir dĂ©fendre celui des Françaises et des Français, mais c'est vĂ©ritablement de dĂ©stabiliser les institutions par ailleurs sur un bon nombre de sujets. Je le dĂ©plore et je crois qu'on est beaucoup Ă  ĂȘtre d'accord lĂ -dessus.

Maintenant, madame Bonotom, moi ce que j'aimerais vous rĂ©pondre et j'ai beaucoup de respect pour ce que vous faites, pour votre travail. Vous ĂȘtes dĂ©putĂ© une Ă©lue de la nation. Merci pour cela, mais par pitiĂ©, bon dieu de bon sang, faites preuve de responsabilitĂ©.

Ah non, alors là, alors là franchement, je pense qu'on a parce qu'on approche minuit. C'est parce qu'on approche minuit que maintenant en fait ça va partir dans tous les sens. Une macroniste, une macroniste dont le président a expliqué que la dissolution était une grenade dégoupillée envoyée pris dans les jambes de sa propre coalition et c'est à nous qu'on demande de faire poste de responsabilité.

Non franchement c'est Ă©norme aprĂšs l'autre aprĂšs l'autre de la crĂ©dibilitĂ©. Vous ĂȘtes les derniers Ă  pouvoir vous permettre de dire quoi que ce soit. Vous devriez vous asseoir tranquillement et attendre de voir comment on gĂšre les choses Ă  l'assemblĂ©e parce que franchement personne ne vous prend au sĂ©rieux dans ce pays.

Croyez et vous croyez véritablement que les Français vous vous prennent au sérieux ? Terminer Madame, est-ce que je peux terminer ? Est-ce que vous pensez véritablement que les Français vous prennent au sérieux quand vous leur proposez un programme économique qui repose sur 300 milliards d'euros de dépenses supplémentaires ?

Madame Obono, posez la question au français. il y a un an. Répondez-moi sur le programme économique de cela dont on parle véritablement.

Écoutez la rĂ©ponse c'Ă©tait il y a un an et les français ont mis en tĂȘte notre programme. C'Ă©tait le programme Ă©conomique qui Ă©tait dĂ©taillĂ©. Les français ont dit ils ne veulent ni de l'extrĂȘme droite.

Écoutez, Ă©coutez les français. Écoutez les français. Madame Seban, vous vouliez une rĂ©ponse ?

Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e il y a un an. Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e en disant non Ă  l'extrĂȘme droite et non au Macroniste. Et votre prĂ©sident s'est assis sur le rĂ©sultat des urnes.

Il est en train de dĂ©truire lui-mĂȘme le systĂšme de la 5e RĂ©publique en montrant Ă  quel point on ne peut pas dĂ©pendre de euh la volontĂ© d'un homme qui devient forcunĂ© et qui refuse d'entendre, y compris des gens dans leur propre coalition. Monsieur Édouard Philippe n'est pas un insoumis. Monsieur Édouard Philippe a Ă©tĂ© peut-ĂȘtre le le premier ministre Ă  ce jour qui est restĂ© le plus longtemps.

Il dit luiĂȘme rĂ©ponse de luĂȘme de partir monsieur Macron de partir monsieur on a aujourd'hui des dĂ©putĂ©s notamment du cĂŽtĂ© de la France insoumise qui pensent avoir remportĂ© les derniĂšres Ă©lections lĂ©gislatives. C'est ça qui me choque dans ces propos vĂ©ritablement et encore une fois je n'ai pas obtenu rĂ©ponse sur la question des 300 milliards d'euros de dĂ©penses supplĂ©mentaires mais c'est tout de mĂȘme affligeant. On a tout de mĂȘme aujourd'hui des responsables politiques du cĂŽtĂ© de la France insoumise qui souhaitent accĂ©der au pouvoir en demandant une destitution du prĂ©sident de la RĂ©publique avec un programme Ă©conomique qui repose sur un matraquage fiscal.

C'est ça aujourd'hui la vĂ©ritĂ© qui s'en soumise politique ne souhaite pas agir dans l'intĂ©rĂȘt des le thĂšme du retour au peuple va-t-il monter puisqu'on comprend bien que madame Le Pen le dit vous le dites aussi pour des raisons opposĂ©es mais enfin vous le dites aussi cette idĂ©e que seuls les françaises et les français doivent pouvoir dĂ©nouer trancher le nƓud gourdien lĂ -dessus Philippe aussi Édouard Philippe aussi voilĂ  j'ai enfin lui dit ce sera inĂ©luctable on aura une dissolution c'est inĂ©luctable vos avis lĂ -dessus, c'est-Ă -dire d'abord Daniel Bonau puis Chanonb effectivement Ă  un moment donnĂ© quand on est dĂ©mocrate quand on prĂ©tend ĂȘtre rĂ©publicain quand il y a une crise de ce niveau de cette ampleur tout le monde est d'accord quand mĂȘme sur le niveau de la crise qu'on a atteint ce soir et qui risque de continuer et et de et de et de s'accentuer. Donc Ă  un moment donnĂ© quelle est quelle est l'autre solution ? Excusez-moi.

Attendre encore 48h mardi prochain. S'il arrive jusque là, s'il est pas démissionné jusque-là, monsieur le Cornu va arriver devant l'Assemblée nationale. Personne.

Et vraiment je je ne sais pas si vous avez écouté les socialistes dont on dit qu'il serait fait un deal de je ne sais pas quoi avec monsieur Macron. Mais je vous assure que les collÚgues parlementaires quand ils vont voir leurs électeurs, quand ils vont voir les habitants dans leur circonscription, aller leur dire de vendre une alliance qui a sauvé Macron, il y en a un certain nombre qui sont candidats au municipal. Vous croyez que à ces élections avoir à son crédit d'avoir sauvé Macron va les aider à quoi que ce soit ?

Bien au contraire. Oui. Oui.

Mais les gens les gens ne se les gens ne se feront pas avoir. Les gens regardent, les gens écoutent. Donc je ne vois pas pour aller voter le plus vite le plus vite possible redonner la parole au peuple.

Voilà. Redonner la parole au peuple n'est jamais une mauvaise décision. Redonner la parole au peuple, jouer le jeu de la démocratie n'est jamais une mauvaise décision.

En revanche, je crois que ce dont notre pays a besoin plus que jamais, c'est de stabilitĂ© politique et c'est de stabilitĂ© institutionnelle. Donc vous ĂȘtes contre des Ă©lections anticipĂ©es lĂ©gislativement. Moi je suis pour la stabilitĂ© du pays, quelle que soit la personnalitĂ© qui avait Ă©tĂ© nommĂ©e ce soir.

Ce que je souhaite c'est que les parlementaires puisse se mettre autour d'une table et avancer pour engager un débat. Jusqu'à présent, ce débat n'a pas eu lieu. Tout simplement parce que les portes sont fermées en face.

Vous savez, pour faire avancer le pays, pour vĂ©ritablement bĂątir des compromis, puisque c'est vĂ©ritablement de cela dont il est question, il faut ĂȘtre deux. Moi ce que je vois c'est qu'on a un refus d'obstacle de l'autre cĂŽtĂ© puisque vous avez des interlocuteurs qui n'ont encore une fois qu'un seul mot Ă  la bouche, c'est la dissolution du cĂŽtĂ© du Rassemblement national puisque ça y est, ils ont fait le mĂ©nage en interne et ils ont Ă©cartĂ© pour reprendre les termes de Jordan Bardella les quelques brebis galeuses dont il Ă©tait question aux derniĂšres Ă©lections lĂ©gislatives et puis du cĂŽtĂ© de la France insoumise que ce soit dans la rue ou au sein de l'hĂ©micycle de l'AssemblĂ©e nationale c'est effectivement le chaos la destination c'est bon cela dit les choses bougent Ă  l'instant aussi du cĂŽtĂ© des rĂ©publicains David Lissard qui est une voix alors il y a Ă©videmment deux voix principales qui sont monsieur Vauquier et monsieur Rotaou mais David Lissnard a un certain poids il est trĂšs critique sur la nomination de SĂ©bastien Lecnu Emmanuel Macron nomme SĂ©bastien le Cornu car il ne peut se nommer lui-mĂȘme. Tout cela est Ă  la fois grotesque et dangereux.

La provocation de trop. Le chef de l'État joue Ă  un jeu antidĂ©mocratique trĂšs pĂ©rilleux pour notre pays qu'il a lui-mĂȘme dĂ©classĂ© Ă  tous les niveaux. Il refuse une rĂ©alitĂ© qui est le seule Ă  ne pouvoir regarder en face.

Il est impensable de prendre part à une pantalonade. L'urgence est de reconstruire une alternative forte et crédible. Maintenant euh on comprend là que les Républicains qui sont en on le rappelle, ils vont faire une vision.

Ils vont se voir terminer. J'ai une information Darius. La la visio des des des LR vient de se terminer et à une quasi unanimité et c'est trÚs important ils ont décidé de soutenir et éventuellement de participer au gouvernement.

C'est la ligne Voquier qui l'emporte. Et c'est lĂ  oĂč c'est Ă  franc reversĂ©, c'est absolument dingue. C'est qu'il y a encore 10 jours, Bruno Rota le prĂ©sident du parti rĂ©publicain, Ă©tait pour une participation dans un gouvernement.

Il en était et puis dimanche soir dernier coup de Trafalgar aprÚs la nomination de Bruno Leire, il dit cette fois il faut plus participer. Qu'est-ce que fait leur renvoquier ? Leur voquier profite de la faute politique de Bronotaillot.

Il dit tiens je vais me refaire. C'est une nouvelle incroyable. Je vais me refaire la serie.

C'est une nouvelle C'est une nouvelle incroyable. Attendez attendez. Réaction réaction.

Daniel Obona et aprĂšs le renseiller Daniel Obon c'est bien vous citiziez monsieur Linard parce qu'il fait partie de ceux qui avaient dĂ©jĂ  dit euh comme nous qu'il fallait euh une dĂ©mission de de monsieur il y a un axe et les Philisard alors ça il fallait attendre Édouard Philippe. Non mais c'est pour dire ce n'est pas Ă©coutez malheureusement malheureusement parce qu'on ne peut pas se fĂ©liciter de l'Ă©tat dans lequel est le pays aujourd'hui du discrĂ©dit absolu mais Ă©coutez monsieur Rota c'est lui qui a Ă©tĂ© l'Ă©lĂ©ment fortuit de toute cette crise qui se retrouve Ă  refaire son congrĂšs interne parce que monsieur Vauquier veut prendre le dessus enfin c'est c'est irresponsable g reprĂ©sentent 6 % reprĂ©sent 6 % avou c'est bien jouĂ© madame la dĂ©putĂ© madame dĂ©putĂ©s C'est un jeu pour ces gens le rĂ©sultat compte quand mĂȘme. Si je si ce gouvernement madame madame madame question, laissez-moi vous poser une question quand mĂȘme si ce gouvernement arrive si SĂ©bastien le Cornu arrive Ă  avoir un gouvernement oĂč il a la non censure des RĂ©publicains, une participation des rĂ©publicains et une non censure des socialistes du point de vue de la manƓuvrier, on peut pas nier que c'est bien jouĂ©.

Écoutez, qu'avait rĂ©ussi monsieur Beirou qui a Ă©tĂ© portĂ© au au NU justement pour avoir rĂ©ussi pour le coup la noncensure du PS pendant assis et du final qu'est-ce qui lu est arrivĂ© ? Oui. Oui.

Voilà. Et donc on se retrouve dans une situation de crise encore plus forte. Moi je vous disais en fait c'est pas un jeu parce que au-delà de de la blague parce que c'est on sait pas s'il faut Non, la politique pour les gens pour les millions de de Français et de françaises dont euh qui subissent les effets directs de la crise euh euh provoquée par Emmanuel Macron de la politique qui mÚne depuis 8 ans pour les millions de français c'est pas drÎle tout ça en fait laiss répondre aussi C'est ça m'amuse beaucoup d'entendre à la fois madame Obonau et tout à l'heure euh euh madame mais làdessus sur les républicains.

Le fait que les rĂ©publicains, c'est comme une nouvelle Ă©norme tout Ă  l'heure, je dis tout Ă  l'heure, c'est exactement ce que je vous ai dit. Vous connaissez votre boutique ? Je connais ma boutique et surtout je connais les dĂ©putĂ©s qui ont la mĂȘme position qu'ils avaient dimanche.

Ils ont la mĂȘme position qu'ils avaient dimanche. Donc rien ne change concernant monsieur Lisnard, il est prĂ©sident des maires de France, de l'association des maires de France. Donc il voit aussi que sur les Ă©lus locaux euh la tempĂ©rature n'est pas la mĂȘme qu'Ă  l'AssemblĂ©e nationale.

Et il a toujours jouĂ©, pardon, je veux pas lui faire euh un procĂšs ce soir mais quand mĂȘme un peu, il a toujours jouĂ© contre son camp puisqu'il a investi des candidats aux lĂ©gislatives contre les candidats LR dĂ©jĂ  aux derniĂšres lĂ©gislatives. Il a jamais jouĂ© corporel. Laurence, regardez l'image.

Regardez l'image tout Ă  l'heure, elle est elle est complĂštement folle. C'est-Ă -dire, c'Ă©tait tout Ă  l'heure Ă  l'ÉlysĂ©e, les deux frĂšres ennemis que sont Bruno Rotaillot et Laurent Vquier. On rappelle l'Ă©pisode prĂ©cĂ©dent, Bruno Rotaillot a a gagnĂ© de trĂšs loin l'Ă©lection au RĂ©publicains.

Ensuite, épisode 2, acte 2, il a quitté le gouvernement avec fra, il le confirme ce soir hein. Il n'ira pas au gouvernement et c'est le contraire qui se produit maintenant, c'est Laurent Voquier et ces troupes qui pourraient monter dans le bateau gouvernement. Alors, peut pas Laurent Voquier mais de toute façon, il était pas envisagé que monsieur Retaille au reste parce qu'il n'y a pas de président.

Donc dĂ©jĂ  Ă  haute direct tous ceux qui veulent partir Ă  la prĂ©sidentielle et puis avec ce qu'il a fait dimanche dernier, il a saccagĂ© toute l'Ă©quipe gouvernementale. À mon avis, ça aurait Ă©tĂ© quand mĂȘme de mauvais augur qu'il y retourne. Donc quand vous ne maĂźtrisez pas les les Ă©lĂ©ments, vous savez, vous feignez de de les organiser oĂč il a fait un bon calcul pour ĂȘtre dans une opposition claire.

Mais il peut ĂȘtre dans une opposition claire parce que je vous rappelle que le groupe Ă  l'AssemblĂ©e nationale de 50 dĂ©putĂ©s ne sont pas en opposition Ă  euh si vous voulez au socle commun. Donc ça, ils n'ont pas changĂ©. Donc ça ne changera pas.

Je veux juste rappeler, on dit les frÚres ennemis et tout mais l'histoire, l'aventure a mal commencé puisque je reviens un peu trop en derriÚre mais quand euh Bruno mais revenons pas toute histoire s'il vous plaßt vraiment là ce qui va se passer est-ce que le gouvernement le cornu peut compter sur un certain nombre de LR. C'est ça qui nous intéresse vous entendre làdus évidemment mais ils n'ont pas changé de position depuis dimanche. Oui mais c'est un gros événement c'est un événement important.

Bien sûr que c'est un événement important puisqueon on est là à compter dans le Camemberamber que que à l'écran il y a 10 minutes, on est là à compter comme dans un régime parlementaire combien de députés euh sur combien de députés peut compter le Cornu 2 pour à la fois avoir un budget, avoir une déclaration de politique générale mardi. Mardi c'est la journée essentielle. ne pas avoir une motion de censure aprÚs parce qu'il y aura une motion de censure qui sera déposée.

Et bien on a ce soir premiĂšrement des RĂ©publicains qui quasi unanimement ce soir en visualitĂ© ont dit pas de crise, pas de dissolution, on participe Ă©ventuellement au gouvernement Ă©norme au gouvernement dans l'Ă©volution non mais s'il vous plaĂźt s'il vous plaĂźt pardon pardon s'il vous plaĂźt pardon dans l'Ă©volution de la soirĂ©e c'est quand mĂȘme trĂšs important on nous on nous dit au dĂ©but de la soirĂ©e c'est fichu il a aucune chance et cetera ils sont fous c'est une provocation et lĂ  plus la soirĂ©e avance plus on comprend qu'en rĂ©alitĂ© si on prend sa calculette ils ont des chances Ils ont des chances d'avoir une majoritĂ©. Ils ont des chances, ils ont des chances Darius. Mais je vous vois et je comprends pour la stabilitĂ© de la France, c'est important vous rĂ©jouir de ces rĂ©jou il y a deux mais il y a deux il y a deux Ă©lĂ©ments moi quand mĂȘme que je trouve comme observateur et notamment je pense que les EuropĂ©ens beaucoup d'EuropĂ©ens regardent la France et pensent ça.

Il y a deux Ă©lĂ©ments qui disparaissent au passage. Il y a une quadrature du cercle budgĂ©taire qu'on oublie. En gros, on est prĂȘt Ă  lĂącher sur le budget d'une maniĂšre ou d'une autre pour rĂ©ussir Ă  contenter tout le monde dans un moment oĂč la France est quand mĂȘme sous pression.

Et puis il y a la colÚre populaire. La colÚre populaire parce que les gens les sondages sont tous convergents pour dire que beaucoup de Français voudraient un retour aux urnes. Donc ça veut dire que le maintien de ce gouvernement, il est au prix du non respect des de la quadrature budgétaire et du non respect de la colÚre populaire.

Pardonnez-moi, mais ça fait beaucoup. D'accord. Pour le coup, enfin parlez de David Disnart.

Alors, j'ai passé ma journée avec des maires ils sont tous verts, hein. Il faut en avoir bien conscience. Et les maire, ils sont pas LFI ou ils sont pas RN, ils sont en rÚgle générale LR ou socialistes.

Et donc, vous allez avoir une pression du terrain. Et lĂ , ça va peut-ĂȘtre ĂȘtre moins Ă©vident parce que en effet, mais si vous voulez, c'est un faux suspense. Évidemment que les LR allaient pas voter la censure.

Ça, on pouvait le dire dĂšs le dĂ©but de la soirĂ©e. Est-ce qu'ils allaient ĂȘtre entrĂ© au gouvernement ? peut-ĂȘtre pas mais il n'allait pas voter la censure.

En revanche, derriÚre, il y a un groupe sénatorial. Donc, il va y avoir besoin pour former le budget. Et il est pas tout à fait évident, aujourd'hui, je termine, que le Sénat rentre dans une logique pour soit une log je termine qui soit une logique de construction du budget comme c'était la derniÚre fois.

Ils vont faire leur budget et pour le gouvernement, il va ĂȘtre trĂšs compliquĂ© de contrĂŽler ces troupesl de temps qu'elle rĂ©pondent plus Ă  Bruno Rotaillo qu'elle envoquĂ©. Pour celles et ceux qui nous rejoignent, qu'on comprenne bien ce qui est en train de se passer. regarder les des tweets de rĂ©action.

Sébastien le Cornu est renommé, je sais pas comment dire ça, il est reconduit à Matignon. Le comment dites-vous ? Biscornu.

Biscornu. Oh, ça c'est le jeu de mot. Ah, Dano.

Voilà. Là, c'est les grandes gueules. Comment on appelle ça ?

Oui, les grandes les grandes gueules ou les grosses tĂȘtes. Je pensais aux grosses tĂȘes plutĂŽt pleurer. Euh, regardez les tweets de rĂ©action de madame Le Pen, de Jean-Luc le Cornu, de le gouvernement d'abord Jordan Bardella pas c'est Jean-Let le gouvernement le Cornu 2 nommĂ© par Emmanuel Macron plus que jamais isolĂ©, dĂ©connectĂ© Ă  l'ÉlysĂ©e est une mauvaise plaisanterie, une honte dĂ©mocratique et une humiliation pour les Français.

Et la suite Ă  Jean-Luc MĂ©lenchon, Ă  chaque tour du manĂšge, le pompon reste au mĂȘme endroit. Ceux qui ont Ă©tĂ© le dĂ©cor de cette comĂ©die en son pour le ridicule. Macron ne peut faire autre chose que du Macron.