LAURENT JACOBELLI : « Les députés LFI chauffent à blanc les lycéens ! » (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:12OuverteRéponse directe
Combien de blessés en tout depuis le début du mouvement ?
- 0:38OuverteRéponse partielle
Est-ce que l'implication des syndicats va permettre le retour au calme ?
- 2:09OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous feriez si vous étiez au pouvoir sur le maintien de l'ordre ?
- 2:33FerméeRéponse directe
Auriez-vous procédé différemment face à la blessure d'un adolescent de 15 ans ?
- 5:51FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous abrogez Parcoursup si vous arrivez au pouvoir ?
- 9:21OuverteRéponse directe
Comment restaurer l'autorité à l'école ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:19InvitéChiffre
« C'est plus d'un millier puisque c'est 715 blessés du côté des forces de l'ordre, 215 du côté des élèves, 85 du côté du personnel enseignant et encadrant. »
- 3:34InvitéFait
« Je pense qu'il y avait en France une loi qui a été sabordée par la gauche, qui était la loi anti-casseurs. »
- 4:01InvitéFait
« Trop de gamins qui ont été pris la main dans le sac, ont été trop vite libérés. Il faut une justice des mineurs. »
- 6:17InvitéFait
« Je pense que le problème qu'on a aujourd'hui, c'est qu'il faut revoir de fond en comble l'éducation nationale. »
- 6:43InvitéFait
« On a en France besoin, par exemple, de ma région, en Moselle, on a besoin de soudeurs. »
- 8:25InvitéChiffre
« En Ile-de-France, Valérie Pécresse estimait vendredi que la facture s'élevait déjà à 7 millions d'euros. »
- 8:54InvitéChiffre
« Il dit 25 à 30 millions d'euros. »
- 12:02InvitéChiffre
« On va leur annoncer, le gouvernement leur annonce une hausse de 17 milliards des impôts. »
- 12:14InvitéPromesse
« On avait proposé, avec Marine Le Pen, que les régions ou les collectivités soient automatiquement parties civiles lorsqu'il y a ce genre d'agression. »
Temps de parole
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- Présentateur35 %
- Invité 26 %
- Invité 35 %
- Invité 43 %
- ?2 %
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Édition spéciale. Oui, édition spéciale parce que cette journée est celle où peut-être ce mouvement lycéen va basculer dans autre chose. Espérons dans quelque chose de constructif, sans violence, sans blessés. Combien de blessés en tout, Alexandra Guillet, déjà depuis le début du conflit ? Enfin, du conflit, mais depuis le début du mouvement. On est en centaines en tout cas.
C'est plus d'un millier puisque c'est 715 blessés du côté des forces de l'ordre, 215 du côté des élèves, 85 du côté du personnel enseignant et encadrant.
Donc ça, il faut que ça cesse. Tout le monde est d'accord pour le dire. Il faut que ça cesse pour qu'une discussion de fond puisse avoir lieu. Et c'est la question aujourd'hui. Est-ce que le fait que les organisations syndicales soient désormais de la partie, organisent des manifestations, va permettre au calme de revenir et aux discussions de s'engager ? J'accueille sur ce plateau Laurent Jacobelli. Bonjour. Bonjour. Député Rassemblement National de Moselle. Vous êtes porte-parole également lors de la campagne présidentielle de Madame Le Pen, Marine Le Pen. Vous nous direz dans un instant
ce
que vous feriez si vous étiez au pouvoir. La question se pose. Madame Le Pen est en tête dans les sondages. Et l'élection présidentielle est dans un peu plus de six mois. Qu'est-ce que vous feriez différemment ? C'est la question qu'on vous posera parmi d'autres. Partons à Toulon. Rejoindre l'une de nos équipes de reportage à Toulon où la manifestation a commencé.
Oui, ici
à Toulon,
la mobilisation va son plein.
Vous le voyez,
ils sont près de 4000 lycéens
représentant la préfecture. Dans leurs mains, des tracts, des pancartes au slogan fort. Lycée à la préfecture. Nous
continuerons de faire le tour des villes. Nous sommes évidemment déployées. Ce matin, LCI est déployée à Lille, à Paris, à Lyon, à Toulon, partout sur le territoire. Puisque c'est une grande journée de mobilisation. Cette fois-ci, c'est une intersyndicale de l'éducation nationale qui se joint au mouvement des lycéens, qui essaye et qui espère le canaliser en quelque sorte. Alors qu'est-ce que vous feriez si vous étiez au pouvoir ? D'abord,
sur
la question du maintien de l'ordre. Oui, parce qu'on va parler du fond, du lycée, des moyens, etc. Mais le maintien de l'ordre, depuis le début de ce mouvement, on a déploré de nombreux blessés. Les forces de l'ordre sont mises en cause dans toute une série d'enquêtes de l'IGPN. Et hier, à Lens, il y a un adolescent de 15 ans qui a eu sa main arrachée, sans doute lié à une grenade de désencerclement. Auriez-vous procédé différemment
?
D'abord, laissez-moi lancer un appel au calme. C'est-à-dire qu'on peut avoir des revendications, et les lycéens en ont, et les exprimer dans le calme. Sans violence, sans agression. Vous l'avez dit, plusieurs centaines de policiers blessés, des jeunes qui ont perdu l'un d'une main, l'autre qui a été éborgné. Je pense que le bilan est terrible. Il est terrible. Pourquoi ? Parce que les demandes des lycéens, certaines sont légitimes, ont été très vite récupérées par l'extrême-gauche, qui en fait un instrument, un instrument du chaos, un instrument de la violence.
Et je pense que les députés et les filles qui sont allés sur place, chauffés à blanc des lycéens qui avaient des demandes, ont une part de responsabilité, aujourd'hui, dans les malheurs qui arrivent à ces mêmes lycéens, qui ont été agressés des policiers, qui ont été au-devant, et qui, malheureusement, en retour, ont pris soit des LBD, soit des grenades. Et c'est terrible, il faut le répéter. En termes de maintien de l'ordre, je pense qu'il faut être très clair. Je pense qu'il y avait en France une loi qui a été sabordée par la gauche, qui était la loi anti-casseurs.
C'est-à-dire qu'à chaque fois que des jeunes en groupe vont piller, agresser, mettre le feu, eh bien, ils sont collectivement responsables. La police lance une sommation, deux sommations, et ceux qui restent sur place en train d'agresser, de piller ou de mettre le feu, seront jugés collectivement pour l'acte.
Je
pense que la minorité judiciaire doit être revue elle aussi. Et puis, il faut des peines exemplaires. Trop de gamins qui ont été pris la main dans le sac, ont été trop vite libérés. Il faut une justice des mineurs. Et puis, je crois qu'il faut dire aux policiers, on est avec vous. Vous n'êtes ni raciste, ni agresseur, ni anti-jeune. Et que la seule violence légitime est la violence de la police qui est reconnue, la violence d'État. Pourquoi ? Je n'aime pas le terme violence, mais pour faire respecter la loi dans ce pays, je pense qu'il faut plus de fermeté, moins de laxisme.
Et puis, dire à l'extrême-gauche que si des députés vont, comment dirais-je, attiser les cendres, eh bien, ils seront tenus pour responsables, qu'ils soient de gauche ou pas. Donc, je pense que ça, c'est le premier point. Et je pense qu'à chaque fois aujourd'hui qu'il y a une fête, à chaque fois qu'il y a une manifestation, eh bien, vous avez d'abord l'extrême-gauche, puis des black blocs ou des gens violents qui arrivent, qui n
'ont
rien à voir avec la cause. Pour mettre le chaos. La France a zoomé, elle veut quoi ?
Elle
veut mettre le feu à la France. Parce qu'ils ne gagneront pas par les urnes, ils veulent gagner par la rue. Et c'est très grave. Je pense que ces insurrectionnels en peau de lapin doivent être recadrés.
Alors, on précise à nos téléspectateurs, sur la gauche de vos écrans, ce sont des images à Paris. Nous sommes à proximité de la porte de Vincennes où un blocage a été enclenché. Oui,
c
'est le cours de Vincennes qu'on reconnaît ici. Donc là, la route est bloquée. Ah oui, on est devant Hélène Boucher. On est devant le lycée Hélène Boucher, dans le 12e arrondissement de Paris. Ou plutôt le 20e, pardon. Excusez-moi. Et blocage, alors pour le coup, qui n'est pas autorisé, Alexandra. Enfin, ça, ce n
'est
pas la manif telle qu'elle était prévue. La manif à Paris, elle doit commencer normalement à République et ensuite aller vers la place de la Nation. Donc ça, c'est une initiative spontanée, mais qui pour l'instant se déroule sans heure. Tant mieux. À droite de votre écran, c'est Lille, où un premier feu de poubelle est à déplorer. Mais par rapport à ce que nous avons pu connaître ces derniers jours, la situation semble tout de même plus calme. Venons-en, Laurent Jacobelli, au fond des revendications des lycéens. Moi, j
'ai
une question toute simple. Est-ce que si vous arrivez au pouvoir dans un peu plus de 6 mois, avec Mme Le Pen, vous abrogez Parcoursup ?
En
tout cas, on le reverra, parce qu'il y a beaucoup de problèmes.
C
'est-à-dire des jeunes qui ne se retrouvent pas dans la filière pour laquelle ils ont la compétence et qui les auraient choisis. Donc le côté systématique et, j'allais dire, presque algorithmique
de
Parcoursup pose question. Après, qu'il y ait une forme de sélection et que tout le monde ne puisse pas faire tout à n'importe quel moment, ça paraît logique aussi. Je pense que le problème qu'on a aujourd'hui, c'est qu'il faut revoir de fond en comble l'éducation nationale.
D
'abord, ramener l'autorité à l'école. Chez les parents, ça serait bien aussi, d'ailleurs. A l'école, faire en sorte que les fondamentaux soient à nouveau appris.
Il
y a trop de jeunes qui arrivent aujourd'hui, même au lycée et encore plus au collège, en n'ayant pas les bases. Et donc, ce sont des jeunes qui parfois sont perdus pour les études.
Et
puis, revaloriser les métiers qui sont des métiers dits manuels, notamment en mettant fin au collège unique. On a en France besoin, par exemple, de ma région, en Moselle, on a besoin de soudeurs. On a besoin de plus de soudeurs aujourd'hui. Et le métier est bien payé que d'étudiants sociaux. Vous nous dites dans un instant comment on fait
pour restaurer l'autorité du primaire au lycée. Juste, je voudrais qu'on retourne justement à Paris. Oui, je vous le disais à l'instant. Je vous disais ça, c'est pas la manif telle qu'elle était prévue. Alors justement, notre équipe sur place nous fait part qu'une première sommation a été donnée par les forces de l'ordre.
Oui, tout à fait. À l'instant, annonce faite avec un dispositif pour que tout le monde entende bien clairement. Parce que c'est ce qu'impose la loi.
Il
faut une première, une deuxième, une troisième sommation avant une intervention policière. On nous explique ici, enfin les forces de l'ordre expliquent aux manifestants que ce qu'ils sont en train de faire, cette barricade humaine, c'est une entrave à la circulation qui est punie par la loi. Et donc, ils sont obligés de se mettre sur les côtés. Alors pour information,
un
peu plus tôt, ce cas de figure a été envisagé par les manifestants qui, via un mégaphone, ont déjà organisé une éventuelle intervention des forces de l'ordre.
Et
s'ils chargeaient d'un côté, ils devaient se mettre d'un côté bien précis du trottoir et inversement. Enfin, donc ici, tout est pensé. Ils ne veulent pas aller spécialement à l'affrontement, mais sont disposés à résister si jamais on essaye de les déloger, visiblement.
Bon, vous nous tenez au courant de l'évolution de la situation. Laurent Jacobelli, on continue votre interview dans quelques secondes. Mais Laura Pouget, je voudrais juste qu'on fasse un point factuel. Parce que je vois que là, malheureusement, les choses peuvent se tendre à nouveau. Faisons un plan factuel sur les dégâts matériels. Depuis le début de ce mouvement de colère, on en est à combien, si je puis me permettre
?
Alors, chaque président de région a un peu fait ses comptes en fin de semaine dernière. En Ile-de-France, Valérie Pécresse estimait vendredi que la facture s'élevait déjà à 7 millions d'euros. En fait, ce qu'il faut savoir, ce sont parfois des équipements très chers qui ont été saccagés. Je vous donne un exemple. Au lycée Paul-et-Loire de Saint-Denis, le portail venait d'être changé. Il a été détruit. Il coûte 80 000 euros.
D
'un coup. Voilà. Donc parfois, c'est des équipements très chers qui sont détruits. Dans les autres régions, on a des chiffres élevés aussi. Grand Est et Hauts-de-France, chacun, ont fait état d'un million d'euros de dégâts. Et le président de la région, Auvergne-Rhône-Alpes, lui, a donné un chiffre encore plus grand. Il dit 25 à 30 millions d'euros. Mais attention, il agrège différentes choses. Les dégradations des établissements et aussi à proximité, notamment les dégradations de véhicules.
Bon. Merci beaucoup, Laura. C'est quand même regrettable au passage, pardon pour ce commentaire très bref. Mais en France, on en vient toujours à ça.
C'est
-à
-dire
que les problèmes sont connus depuis des années, voire des décennies. Et en fait, il faut en arriver à une explosion de violence, à des destructions qui chiffrent par millions. Vous verrez que ça continuera de monter. C'est quand même tout à fait regrettable. Comment vous faites pour restaurer l'autorité ? Parce que c'est une chose de le dire, c'en est une autre de le faire.
Non, mais tout simplement, je pense qu'aujourd'hui, quand un professeur se fait agresser par un jeune, très clairement, c'est presque au professeur de s'excuser. Je pense que la hiérarchie doit soutenir les professeurs. Je pense qu'il faut aujourd'hui changer, par exemple, de lisser les jeunes qui créent le bazar. Aujourd'hui, c'est quand même très rarement le cas. Je crois tout simplement que l'autorité est quelque chose qui doit venir d'en haut. Par exemple, dans ces manifestations, soutenir systématiquement la police, sauf s'il est prouvé que des policiers ou des gendarmes ont mal agi.
Je pense que tous les discours qui disent qu'il faut tolérer une forme d'éruption de la jeunesse sont des discours qui vont contre l'autorité. Ce n
'est
pas un gros mot, l'autorité. Or, elle a été une sortie de l'école. Je vous écoute, mais ce n
'est
pas très concret.
C'est-à
-dire
que vous dites qu'il faudrait exclure l'élève perturbateur et
l'envoyer dans un autre
collège.
Mais
ça, d'abord, ça existe déjà. Est-ce que c'est mis en oeuvre suffisamment ? C'est qu'il faut le mettre en oeuvre. Oui,
mais
d'accord. Mais donc, la question, c'est comment on fait ? Est-ce que vous dites, par exemple, en primaire, est-ce que vous avez des propositions précises ? Il faut se lever quand le maître est dans
la
classe ? C'est quoi le
concret ? Il faut ramener l'autorité.
C
'est ce qu'on a tous connu quand on a plus de 40 ans.
C
'est-à-dire que quand le professeur rentre, on se lève, on ne le tutoie pas. L'idée, par exemple, de M. Ciotti à Nice de faire un hommage au drapeau de manière régulière est une bonne chose. Je pense qu'on a perdu toutes nos valeurs. Aujourd'hui, on ne peut plus parler de nation,
on
ne peut plus parler d'amour de la patrie,
on
ne
peut
plus parler d'autorité à l'école, qui est devenue une espèce de lieu d'auberge espagnole. Et cela, parfois, d'ailleurs, contre la volonté des professeurs. Mais une fois encore, je vois là des images qui sont assez terribles. On parle de protestation lycéenne. Mais que vient faire la CGT là-dedans ?
Elle s'était plutôt accueillie, par les forces de l'ordre en tout cas, par les autorités, le gouvernement, en disant que ce n
'est
pas plus mal, au moins ils savent organiser.
Que vient faire
Jean-Luc Mélenchon là-dedans ? Ça fait longtemps qu'il n'est plus lycéen. Moi, je veux bien qu'on tourne autour du pot. Il y a une manipulation aujourd'hui des lycéens pour faire une révolution d'extrême-gauche. Et je leur dis, résistez à cela, vous valez mieux que ça. Vous valez mieux que Louis Boyard, vous valez mieux que Delogu. Ce sont des contre-exemples, au contraire. Ne devenez jamais ça. Travaillez à l'école, choisissez une filière et un métier qui vous plaît. Et le rôle de l'État, c'est de faire en sorte que vous puissiez avoir une formation qui correspond à votre niveau,
à
vos ambitions et au marché de l'emploi. Je crois qu'il faut tout revoir de fond en comble. Il faut donner les moyens à l'école. Les moyens à l'école, ça veut dire
plus
de profs, mais moins d'administratifs. Et puis, une fois encore, ceux qui ne doivent pas payer, ce sont les Français. Parce que les Français, c'est la double peine. On va leur annoncer, le gouvernement leur annonce une hausse de 17 milliards des impôts. Et en même temps, ils vont devoir payer les adribus, les voitures qui ont brûlé. Je pense que c'est ceux qui ont cassé, qui ont pillé, qui ont brûlé, qui doivent payer et à défaut, leurs parents. On avait proposé, avec Marine Le Pen, que les régions ou les collectivités soient automatiquement parties civiles lorsqu'il y a ce genre d'agression. Pourquoi ? Parce que certains oublient de porter plainte.
Pour que les casseurs soient les payeurs, il faut maintenant le mettre en place. Je rappelle qu'à l'époque, tout le monde avait voté contre, sauf nous. Tout à l'heure, à 10h, vous suivrez ça
sur
LCI, Mme Le Pen présente son contre-budget
pour
2027. Ce sera intéressant, parce qu'à quelques mois de la présidentielle, ça correspondra, grosso modo, à son programme économique, à son programme, en tout cas, de dépenses publiques et de fiscalité. Donc ce sera très intéressant. Vous nous faites un spoiler, je compte sur vous. J'espère, compte tenu du discours que vous venez d'avoir ici, qu'il y a le poids du corps sur l'éducation, dans le budget, tout à l'heure, à 10h ou pas ?
Il
y aura
une meilleure
répartition des
dépenses.
Une meilleure répartition
des dépenses.
On regardera ça. Oui,
Christophe. Une question
très simple. Vous pourriez voter une censure du gouvernement, si cette affaire de lycéens s'envenime
?
On ne s'interdit rien. Voilà. Clairement, ce n
'est
pas une volonté farouche de censurer le gouvernement. On a toujours dit que le budget qui allait arriver, parce que ce sera... Oui,
le budget, mais il y a ça
aussi. Même s'il est moyen, il vaut mieux un budget qu'on corrige si nous arrivons au pouvoir, que pas de budget du tout. En revanche, on ne s'interdit rien. Et je pense que dans les années qui viennent de s'écouler, vous avez vu que parfois on censurait, parfois on censurait pas. Ça dépend de la copie finale, et puis ça dépend de l'environnement et de l'actualité. Donc je le répète, on ne s'interdit rien. Merci beaucoup. Et il faudrait que le gouvernement ramène l'ordre dans les rues, c'est urgent.
Laurent Jacobelli, d'avoir été mon invité ce matin,
d
'avoir répondu à nos questions. Député de Moselle, porte-parole de Marine Le Pen.