Pourquoi et comment Trump s’en prend à la Chine ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La cible de monsieur Trump, c'est la Chine. Tous les jours, il y a des incidents là-bas en Asie et il lui faut cette guerre. Et il a décidé qu'au nom de cette guerre qu'il annonce de bien des façons, il va percevoir un tribu sur le monde entier.
C'est cela le capitalisme tributaire. Vous savez, il se met à un col et si vous voulez passer, il faut payer pour passer. Et bien, c'est ce qu'il fait.
Il le fait à travers les grands réseaux de communication du monde qui sont les réseaux qui passent par les câbles et qui sont ceux d'Internet. et ce sont les G femmes qui sont des propriétés nord-américaines. Il le fait en installant doréen avant une surveillance particulière de tous les grands points de transit maritime comme le canal de Panama parce que 90 % du commerce du monde passe par la mer.
Il le fait en se donnant un avantage comparatif brutal et violent sur le numérique et l'autre frontière du futur du monde. Et pour cela, il sait lui que l'intelligence artificielle, le message des réseaux, ça nécessite quelque chose qui n'a rien de magique. Ça s'appelle des câbles, ça s'appelle des machines, ça se nécessite donc des matériaux et c'est la possession de cette ressource, de ces matériaux qui jusqu'à présent semblaient accaparé par la Chine qu'à son tour les États-Unis d'Amérique veulent récupérer.
Mais comme la place est prise, alors ils veulent les récupérer de force. Et pas de peau pour vous, c'est chez vous que c'est. C'est chez vous, c'est au Groenland.
Et vous voyez les toutous que sont les leaders européens qui donnent toujours des grandes leçons de morale à tout propos. Ne rien avoir à dire quand un État européen, le Danemark, se voit menacé d'être envahi sur ce qui est aujourd'hui encore en bout de son territoire, à savoir le Groenland. Ils n'ont rien à dire.
Sinon qu'ils vont acheter des avions américains pour rester dans l'OTAN où il y a pas un avion qui décolle sinon que le Sam décidé. Voilà la vérité.
Jean-Luc Mélenchon