Gabriel Attal révèle le nouveau nom nul de Renaissance - Stream du 30/01/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 4 %Attaque 83 %Défensif 14 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 24:44non_speechFait
« Oui, parce que les adhérents souhaité. J'ai fait voter les adhérents de Renaissance pour OK. Bon, c'est pas beaucoup mieux alors. OK. Donc, Gabriel Atal s'explique de ce nouveau nom et cette question évidemment n'est-ce qu'une qu'un ballon d'essai marketing ou bien est-ce ? »
- 25:20non_speechFait
« Nouvelle République, est-ce que c'est le prochain nom de votre parti Renaissance ? Est-ce qu'il y aura un changement de nom après les municipales ? »
- 25:46non_speechChiffre
« Oui, parce que les adhérents l'ont souhaité. J'ai fait voter les adhérents de Renaissance pour leur poser la question à plus de 70 %. Ils ont souhaité qu'on puisse changer de nom. »
- 27:48non_speechFait
« On a beaucoup travaillé par exemple sur les questions de sécurité, de justice, de laïcité, d'autorité parce que c'est vrai qu'il y a eu un angle mort sur ces sujets-là ces dernières années dans ce qu'on a appelé le macronisme. »
- 39:16non_speechFait
« Alors, puisqu'on est sur le parti, j'aimerais bien quand même y voir plus clair sur votre histoire de nom. Euh ça s'est appelé En marche, ça s'est appelé la République en marche lrem. Ça s'est appelé ensemble pour la République, ensuite ça s'est appelé ensemble tout court. Ensuite ça s'est appelé Renaissance et maintenant ça va s'appeler Nouvelle République. »
- 42:59non_speechFait
« Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. »
- 43:32non_speechFait
« Je suis progressiste sur les questions sociétales et sur les questions climatiques. »
- 44:05non_speechFait
« Je pense qu'il y a encore des choses à faire, des droits supplémentaires pour les Français, que ce soit en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit en matière de fin de vie. »
- 53:54non_speechFait
« définition c'est une écologie qui refuse de faire de la sobriété. C'est donc le contraire d'une écologie. »
- 1:00:16non_speechFait
« Gabriel Atal reprenait une partie des thèses et des propositions du Rassemblement national, il reprend aussi non pas leurs noms mais leurs initiales puisque le Rassemblement national ça fait RN et la Nouvelle République ça fait NR. »
- 1:00:59non_speechFait
« Honnetement, je penche plutôt pour la maladresse. Je pense je penche plutôt pour le fait qu'il n'y ait pas pensé. »
- 1:03:00non_speechFait
« Gabriel Atal n'en est qu'une nouvelle itération, certes encore plus dure sur la sécurité, certes encore plus islamophobe, certes encore plus immigrophobe, mais au fond la politique d'Emmanuel Macron l'était déjà. »
- 1:24:30non_speechFait
« Je pense que jamais Gabriel Atal n'aurait assumé le vocable 6e République parce que 6e République insinue sortir de la 5e. »
- 1:31:45non_speechFait
« Faute de changer les choses, les hommes changent les noms. »
- 1:36:40non_speechFait
« Heureusement la Nouvelle République ou la République tout court elle appartient à tout le monde. »
- 1:42:40non_speechFait
« Elle ambitionnait elle-même de prendre la tête de Renaissance, de prendre la tête du parti macroniste. »
- 1:48:43non_speechFait
« Effectivement, j'ai dit ça, c'est il y a quand même il y a quand même un atome d'hypocrisie assez clair là-dedans. »
- 1:49:25non_speechFait
« Si la censure est votée, les cartes vitales ne fonctionnent plus, les fonctionnaires et les retraités ne sont plus payés. »
- 1:52:07non_speechFait
« Gabriel Atal remet la proposition de loi sur le travail le 1er mai au menu de l'Assemblée. »
- 2:04:43non_speechFait
« Gabriel Atal remet la proposition de loi sur le travail le 1er mai au menu de l'Assemblée. »
- 2:21:32non_speechFait
« Je dois vous faire une confidence. J'ai le boulot. Je ne suis pas une parisienne de naissance. »
- 2:22:14non_speechFait
« Paris est une ville sale. Paris n'est pas une ville sûre. Les femmes parisiennes ont peur à Paris. »
- 3:40:40Fait
« La Francisque étant certes l'un des emblèmes du parti fasciste italien mais étant également présente dans le blason officiel de la République française. »
- 3:47:05Chiffre
« Jean-Marie Le Pen à la fin des années 90 faisait déjà plus de 10 % des voix à la présidentielle à la fin des années 90 en 95 il a fait combien en 95 ? »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Peuple de YouTube, peuple du podcast, bonjour. J'espère que vous allez bien. Pas d'intro en fanfare aujourd'hui, une nouvelle fois car nous sommes en à nouveau toujours en tourné cette fois-ci depuis Fontenet le compte en Vendé, pas très loin du puit du fou. On pourrait presque presque faire un petit crochet pour aller assister à un spectacle historique. Pas du tout. Euh évidemment non, on est entouré pour l'art de ne pas dire que je joue ce soir à Fonten le comte. Euh nous étions en Belgique il y a encore 48h. Euh nous serons à Limoge demain, puis à Biaritz après-demain, puis à Bordeaux après-ap après-demain. Bref, ça ne s'arrête pas. Euh j'espère que vous allez bien.
Euh peuple du futur, euh qu'est-ce que vous avez raté ? Pas grand-chose en vrai hein. Pour une fois, on a fait une intro relativement courte, 59 minutes seulement. On a parlé vraiment de littéralement de tout et de rien. Et aujourd'hui dans ce cette cette émission, deux sujets principaux. Le premier, on va parler de la République en marche, pardon Renaissance pardon la nouvelle République car il semble qu'ils aient trouvé un nouveau nom, un nouveau début de nom. On va parler de ça. Euh Gabriel Atal, toujours plus cringe. C'est notre c'est notre premier sujet. Et puis ensuite, on premier premier focus de l'année sur les municipales.
Je rappelle que les élections municipales ont lieu les 15 et 22 mars prochain. Je rappelle également que l'inscription sur les listes électorales n'est pas totalement automatique. Donc n'oubliez pas de vérifier en ligne si vous êtes bien inscrit. L'inscription peut se faire en ligne jusque début février. Vous avez encore quelques jours pour vous inscrire en ligne. C'est c'est très simple. Soit dans la ville où vous êtes, si vous avez jamais été inscrit, soit dans la ville où vous êtes, si vous avez déménagé entre-temps. Bref, prenez le temps de vérifier. Les élections municipales, c'est important. Ça concerne des choses essentielles.
Le le les maires en France ont du pouvoir, ont beaucoup de pouvoir et c'est ces élections sont absolument cruciales. Elles comptent tout autant peut-être tout autant, je ne sais pas, mais en tout cas, elle compte de manière absolument absolument fondamentale dans la gestion de de notre pays et et de nos collectivités, de nos villes et dans l'impact direct que cela a sur nos vies. Donc premier focus sur les municipales aujourd'hui et on va parler de ce qui se passe à Paris et notamment dans l'extrême droite parisienne. Un sujet un sujet habissal. Voilà pour ce qui est de ce stream. Évidemment, un dernier mot pour vous dire que vous êtes sur la chaîne replay, je précise une nouvelle fois.
Donc oui, c'est des formats très longs, c'est du replay de Twitch. Euh effectivement, on on papote. Il peut arriver qu'il y ait quelques parenthèses ouvertes et refermées. Il peut arriver parfois qu'on qu'il y ait même quelques digressions. Voilà. Voilà. C'est vrai, c'est vrai. Parfois même, j'ai du mal à trouver ma pensée, le le fil de mon analyse. J'ai j'ai besoin de de d'itérer, d'échanger, de me confronter au chat. C'est la pensée au mouvement, c'est Twitch. On aime ou on déteste. Et si si vous n'appréciez pas, et bien sachez queon a une chaîne YouTube, youtube.com/clemovic.
Euh chaîne principale sur laquelle vous retrouverez des montages euh de ces streams beaucoup plus euh précis, euh beaucoup plus euh direct allant davantage à l'essentiel. Euh voilà, à chacun à chacun selon ses préférences. Simplement éviter de laisser des petits messages désagréables sur sur cette chaîne de replay, que ce soit sur les applis de podcast ou sur ou sur YouTube, ça sert à rien ça. Ça voilà, ça nous ça nous ça nous ruine notre morale et puis vous ça vous rapporte rien. Donc, j'ai envie de dire voilà, allez ailleurs tout simplement. Tout simplement là où vous serez les bienvenus. Bon bref, on avance. On avance bien sûr. Est-ce qu'on lance le premier sujet ?
Ah, on lance le premier sujet, hein, je crois, hein. Alors, on lance le premier sujet, c'est bon. Hop, hop. Voilà. Je me mets bien je me mets bien je me mets bien droit. OK, c'est bon. Euh, il faut dire bonjour au peuple du plus que futur. Euh, justement, le peuple de YouTube, euh vidéo montée, machin. OK. Euh, qu'est-ce qui se passe autour de Renaissance ? C'est quoi ? C'est quoi ? Non, c'est pas bien. C'est pas bien. C'est pas bien. C'est pas bien. C'est pas C'est pas un bon C'est pas c'est pas un bon début. C'est pas un bon début. C'est pas assez C'est pas OK, on va faire on va faire un autre début du coup. Attendez. Hop hop. Voilà. Toc. Ça va nous aider à gagner en dynamisme. OK. OK.
Euh c'est bon. C'est bon. Je sais comment je vais commencer. Je sais comment je vais commencer. Peuple de YouTube incroyable grande nouvelle. Je pense que tout le monde l'attendait. Je pense que tout le monde trépignait. Je pense que c'est la seule chose que nous voulions apprendre. Enfin, enfin l'information la plus capitale de ce début d'année est tombée. Nous connaissons mesdames, messieurs, incroyable mais vrai, le nouveau nom de la République en marche.
Oh là là là là là, quel plaisir, quelle révélation, quelle attente qui trouve enfin qui trouve enfin sa fin puisque la République en marche ou plutôt puisque en marche le mouvement d'Emmanuel Macron renommé la République en marche après la victoire à la première présidentielle renommé Renaissance après la victoire à la deuxième présidentielle renommé le socle commun rinu on ne sait plus on ne comprend plus je ne sais même plus comment s'appelle leur groupe à l'Assemblée nationale. tellement ils ne savent pas eux-mêmes où ils habitent et comment ils se nomment. Et bien nous connaissons le nom d'en marche version Gabriel Atal.
Alors alors souvenez-vous à l'époque à l'époque j'avais j'avais Col j'avais prédit j'avais tenté une prédiction j'avais tenté une prédiction j'avais tenté un paris. J'avais dit écoutez euh en marche EM Emmanuel Macron. Donc le le mouvement était nommé à partir des initiales de son président. Désormais celui qui est à la tête c'est Gabriel Atal. Gabriel Atal Génération àir. Voilà, j'avais call. J'avais col génération à venir. Est-ce que j'ai eu raison ? Est-ce que je me suis trompé ? Et bien écoutez, je crains. Je crains. Alors, attendez, est-ce que est-ce que est-ce que est-ce que j'ai le droit d'accès ?
[musique] Alors, attendez, est-ce que là est-ce que il y a une est-ce qu'il y a une révélation ? Ouais, on sait pas trop. OK, on va le faire comme ça. Avais-je raison ? M'étais-je trompé ? Chers amis, mesdames, messieurs, on va le découvrir ensemble puisque Renaissance organisait il y a quelques jours une grande nuit de d'une grande nuit de conférence, de table ronde, d'échanges de de fausse forcence. Le mot n'existe pas mais je pense que tout le monde a compris. autour des idées qui ont qui autour des idées qui vont animer leur prochaine campagne et c'est au cours de cette nuit qui a été révélé quelque part la nouvelle identité de la République en marche.
Incroyable mais vrai, c'est Gabriel Atal qui va nous le dire. On t'écoute Gaby, c'est parti. donne-nous ta nouvelle identité politique.
[applaudissements][musique]
Bonsoir [applaudissements] à tous. Bonsoir à toutes et à tous. Merci. Alors déjà, alors euh vous noterez que le le thème nuit a été respecté, hein. Vous voyez, il y a des a des petites étoiles, ils ont mis des petites étoiles, une petite lumière bleutée. Donc le thème nuit pour le coup est tout à fait respecté. Par contre le thème soyez fier d'être des amateurs aussi puisque [rires] à nouveau on entend rien. À nouveau on entend rien. C'est relayé par Gabriel Atal lui-même sur son compte officiel. C'est une vidéo officielle. Ils organisent une nuit entière pour avoir du contenu à relayer et ils sont pas foutus de faire une captation sont propre.
J'ai envie de vous dire la République en marche he fier d'être des amateurs et des incompétences. Ça pour le coup ça c'est bien parce que ça ne ça ne change jamais. Pardon pardon. On t'écoute Gabriel. Quel est le nom de ton nouveau mouvement ? Bonsoir à toutes et à tous. Merci d'être là ce soir pour cette nuit de la Nouvelle République qui va nous réunir jusqu'à très tard ce soir, presque jusqu'à minuit pour les plus courageux qui écouteront l'ensemble des débats. Mais je sais que vous serez nombreux et d'autres arrivent pour la suite des débats. Alors il y a quand même deux choses merveilleuses. La première, vous l'avez entendu, on va en parler, la nuit de la nouvelle République.
Incroyable, c'est le nom qu' a choisi Gabriel Atal. C'est le nom qui a choisi Gabriel Atal pour pour son mouvement, son nouveau mouvement qui est un ancien mouvement qui est lui-même hérité d'un mouvement encore plus ancien. Bref, c'est le nouveau nom des macronistes, hein, devenu les atalistes peut-être, qui sait, on va en parler. La nouvelle République, beaucoup de choses à en dire. Beaucoup de choses à en dire. Mais alors surtout surtout vous l'avez entendu et je pense que ça vous donne déjà un indice sur l'ambiance de la soirée et le degré de cringe.
Vous avez entendu Gabriel Atal dire "Ça va nous réunir jusque très tard ce soir pour les plus courageux jusque minuit." [rires] C'est littéralement c'est littéralement la réplique de la tour Montparnas infernale. Une fois je me suis couché à Je te raconte pas comment j'étais fatigué. [rires] C'est littéralement la tourpin infernale. Franchement, c'est incroyable le moment où les blagues d'Eric et Ramzi euh [rires] Le moment où les blagues d'Éric et Ramzi deviennent des introductions sérieuses à un discours politique, tu te dis qu'on a vraiment basculé dans une timeline étonnante tout de même. Une timeline légèrement étonnante. [rires] J'avais pas la ref. Vous avez pas la ref ? Oh là là là !
Mais franchement la tour Montparnas infernale quoi. Une fois je me suis couché à minuit, je te raconte pas comment j'étais fatigué. En même temps, c'est vrai que il y a un président qui fait le kéké avec ses ses lunettes de Top Gun en essayant de dire fa bon forcément. J'ai envie de dire le président Emmanuel Macron imite il imite comment il s'appelle déjà là le l'acteur de Top Gun. C'est pas c'est pas Bruce Willis, c'est pas Brad Pitt, c'est l'autre là. C'est comment il s'appelle machin là ? euh truc mais c'est bichpouette Tom Cruise.
Voilà voilà c'est ça voilà c'est ça j'ai envie de dire Emmanuel Macron ilite Tom Cruise dans ses discours Gabriel Atal imite Eric et Ramzi bon je [rires] sais pas si c'est mieux moins bien c'est plus à son honneur ou moins. Je je sais pas je sais pas quoi faire de cette information. Je vous la livre. Je voilà faites-en ce que vous voulez. Le moment de faire une petite parenthèse évidemment de faire une petite parenthèse dans cette analyse pardon peuple du futur pour ce cette parenthèse simplement pour dire au peuple du présent que incro mais vrai Twitch a choisi ce moment pour déclencher un train de capa doré sur la chaîne. Alors là, attention. Alors là, attention. Alors, pardon, pardon.
Peuple du futur, tu vas tu vas avoir ce petit speech, mais sachez que c'est vraiment un moment très important. C'est c'est voilà, c'est le c'est des événements aléatoires qui peuvent arriver et qui évidemment sont absolument enthousiasment au dernier degré.
Sachez qu'en ce moment Twitch euh récompense le fait de soutenir cette chaîne d'une manière absolument inouie, d'une manière colossale puisque si vous vous abonnez là maintenant tout de suite là dans les minutes qui viennent tant que le train de Capadoré euh continue de poursuivre son cours et bien vous serez récompensé d'une emote exclusive pendant 24 he c'est vrai mais quelle emote o puisque vous pourrez utiliser un KA dollé et là tout le monde se demande mais qu'est-ce donc qu'un KA ?
Et bien KA c'est l'emo signature de Twitch, celle qui permet de signifier votre second degré dans un chat Twitch et le KA dollé même si il a été beaucoup imité, même si certains je dirais même l'ont copié, même si j'oserais le dire et je ne et je ne et je ne vise personne je ne vise personne sur ce chat. Euh pas du tout un certain employé de la Clémocorpe que je ne nommerai pas, même si certains l'ont plus que copié, l'ont contrefaçonné. Il y a de la contrefaçon de cap doré qui circule, sachez-le. Sachez-le, il y a de la contrefaçon de cap doré.
Mais l'authentique capa doré euh ne vous est accessible qu'en participant à un train de cap doré et bien c'est en train de se produire là maintenant. Donc vraiment, c'est le moment si vous voulez soutenir la clémocorpe, c'est le moment où ce soutien vous gratifera d'un signe extérieur de prestige, peut-être pas de richesse, mais au moins de prestige. Absolument convoiter le Cap Adoré que vous allez pouvoir spammer bien sûr dans tous les chats Twitch de toutes les autres chaînes pour rendre tout le monde jaloux. Bien sûr, hein. Bien sûr. [rires] Euh Ah, je fais un je fais un peu d'ironie. Je suis un peu d'ironie mais sachez que en en effet si c'est ça ça soutient beaucoup la chaîne.
Tiens bah peuple du futur si tu veux soutenir si tu veux soutenir mon travail, n'hésite pas à faire à passer une petite tête sur Twitch et toi aussi à lâcher un petit abonnement. Euh ça te donne accès d'ailleurs au replay en intégralité, y compris le blabla du début qui est coupé sur YouTube. Donc déjà c'est une c'est une vraie voilà, c'est il y a vraiment quelque chose au bout et puis et puis surtout ça ça permet de soutenir le travail de la chaîne. Euh voilà pour ce train de capa doré qui en est déjà à son niveau je sais plus 10 11, j'arrive même pas à voir. Niveau 10 le train de capa doré. Oh là là 37 %. Vous allez pas me laisser ça. [rires] Il y a un symbole plus capitalistique que ça.
Ah bah là, qu'est-ce que vous voulez ? Euh, quelle proportion du sub te revient et qu'elle part à Amazon ? Euh, ça change ça change en fonction des chaînes Twitch. Euh, sur la sur la mienne, moi j'ai le j'ai le statut de partenaire plus et donc la répartition, c'est 60 70 30 70 pour nous et 30 % pour Amazon. Qu'est-ce que vous voulez ? Et oui oui, il y a Twitch, Amazon, tout ça. Bon ben écoutez, personne n'est parfait. On peut pas vivre parfaitement dans un monde imparfait. Mais rassurez-vous, la plateforme européenne de diffusion de contenu en direct fondée par l'Union européenne est financée sur fond européen, ça arrive he c'est sûr, ça arrive fort. [rires] Ça arrive fort. On OK.
Donc donc vous l'avez entendu. Oh là là, niveau 11 déjà. Incroyable. Merci les et je remercierai tout le monde tout à l'heure euh mais merci infiniment à toutes celles et ceux qui qui soutiennent en ce moment qui profitent du TR caporé pour balancer du sub à foison. Merci, je vous vois tous et toutes passer. Merci, merci 1000 fois. Merci infiniment. Merci beaucoup pour votre soutien. Ça compte énormément et ça aide beaucoup plus que vous ne pouvez l'imaginer. Euh hop. OK. Donc on avance, on avance un peu, on avance un peu. On va pas faire justement, on va pas faire de de l'incitation au don pendant 2 heures. Ça ce serait pas ce serait pas correct.
Donc vous l'avez entendu, grande soirée organisée par Renaissance en début de semaine, la nuit de la nouvelle République. Car oui, la nouvelle République, c'est semble-t-il le nom qui a été choisi par Gabriel Atal, l'actuel président de la République en marche de Renaissance de on ne sait plus comment il s'appelle. C'est le nom qui a été choisi comme nouvelle identité pour la prochaine campagne électorale puisque lui-même Gabriel Atal prépare en ce moment même sa candidature. On en a parlé à deux multiples reprises. Alors, c'est un sujet sur lequel je voulais revenir parce que il s'est passé plein de trucs dans cette soirée. Euh j'ai plein de machins à vous montrer.
Du cri, j'en veux, tu en voilà. Enfin, je veux dire, c'est tellement iconique de ce que enfin iconique, c'est tellement représentatif, symptomatique, iconique même presque de ce que fait systématiquement la République en marche version Gabriel Atal, c'est-à-dire du cringe, de la gênance, hein. C'est quand même fou. Tout ce qu'ils font, il le ratent. Euh, tout ce qu'il tout ce qu'il crée, il le rendent gênant. Et c'était déjà le cas, souvenez-vous, à Aras pour leur grand meeting de rentrée avec leur bracelet à l'aide. souvenez-vous de ça, hein. C'est c'était déjà mais alors euh euh comment c'était déjà terrifiant de de gêne et de maladresse. Et bien euh sachez que c'est pas mieux là.
Donc euh je voulais parler de cela parce que ça va nous permettre bien sûr de se moquer gentiment, d'être un peu gognard, d'être un peu un peu taquin. Écoutez, qu'est-ce que vous voulez ? On a on a le droit on a le droit de l'être un petit peu taquin, mais également ça va nous permettre de réfléchir un peu à ce qu'est une identité politique et à ce qu'est un concept que l'on met en avant. Et là en l'occurrence, je je spoile un peu mon analyse mais dans la nouvelle République on entend un quasi alors on entend un multiple plagia.
On entend un multiple plagia, on va y venir le le plagiaat d'un titre de la presse quotidienne régionale, mais aussi et de manière plus surprenante, on entend un double plagia de la France insoumise. Alors ça vous vous le voyez, vous vous commencez peut-être à le voir venir, mais sachez que dans la Nouvelle République, il y a un double plagia de la France insoumise et un double plagia qui est lourd de sens et lourd de révélation sur ce qu'est en réalité ce mouvement. euh la République en marche, devenue Renaissance, devenue Renew, devenu je ne sais même plus comment s'appelle leur groupe à l'Assemblée. Ils t'appellent comment leur groupe à l'Assemblée nationale là ?
Dites-moi comment ils s'appellent le groupe à l'Assemblée nationale. Euh je suis sûr que certains s'en souviennent. Ils ont encore un nouveau nom ces cons-là. Euh à l'Assemblée. C'est quoi déjà ? EPR ensemble pour la République. [ __ ] si ça c'est si ça c'est pas de la débilité. Ensemble pour la République. [ __ ] Alors attendez, je vais le faire. Et oui et oui et oui. On vient de me rappeler le nom.
Donc donc ce ce c'est c'est révélateur, hein, vous disais-je, de ce qu'est en réalité ce mouvement en marche devenu la République en marche devenu Renaissance devenu ensemble pour la République, c'est le nom du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale devenu désormais la nouvelle République et bien ce changement constant d'identité, je crois, nous dit quelque chose d'assez profond et d'assez intéressant sur ce qu'est ce mouvement. Voilà pour ce sujet. Alors, c'est parti. Donc hop là, voilà ce que Gabriel Atal disait pour introduire cet événement. C'était le le 27 janvier dernier. C'est tout neuf, hein. C'est tout neuf. Voilà ce que Gabriel Atal disait. Attendez. Hop hop. Voilà.
Voilà ce que Gabriel Atal disait sur Twitter bien sûr he lui aussi il est resté sur Twitter. Quelle question ? Quelle question. Tout le monde est resté sur Twitter. De toute façon, c'est un cauchemar. Voilà ce que Gabriel Atal disait donc pour introduire euh sa sa son grand son grand événement. Ce soir, nous organisons la nuit de la Nouvelle République. Ce soir, nous revendiquons de vouloir renverser la table. C'est déjà [rires] ringard. Ce ne sera ni un meeting ni des discours vu et revus. Ce soir au palais bronniard, nous avons invité toutes les bonnes volontés qui souhaitent se retroucher les manches pour le pays. Des ind se retroucher pardon.
Ce soir au palais Bronniard, nous avons invité toutes les bonnes volontés qui souhaitent se retrousser les manches pour le pays des syndicalistes, des patrons, des intellectuels et des élus venus de tous les horizons. Rendez-vous des 18h pour suivre cet événement en direct sur les réseaux sociaux. Et voilà, regardez la nuit de la nouvelle République. Incroyable mais vrai, le visuel est ici. Regardez-moi ça. On y voit. Alors, c'est quoi ? C'est le palis broner ou c'est l'assemblée ça ? Euh, difficile à voir d'ici. C'est l'assemblée, on est d'accord. Je crois que c'est l'assemblée, ça. Il y a Oui, oui. Il y a le drapeau français, c'est 100 % l'Assemblée nationale, on est d'accord.
La nuit debout, sauf de la gauche. Ah bah, sauf de Oui, pas que de la gauche. Non, c'est le palais Bronniard. [ __ ] c'est fou, hein ? Ah ouais, le palis bronniard, ça ça ressemble ça ressemble Non, c'est la bourse. [ __ ] personne ne sait ce que c'est. OK, d'accord, très bien. Oh, le visuel. Ah oui. Alors, vous voyez que regardez la nuit, ils ont fait un petit effet. Ils ont fait un petit effet. Regardez-moi ça. Euh, qu'est-ce que c'est moche ! [rires] Qu'est-ce que c'est moche ! Alors moi ce que j'aime bien c'est que on parlait on parlait d'arguments autophage des arguments qui se dévorent lui-même. Donc ils nous disent que ce ne sera ni un meeting ni des discours vu et revus.
Franchement pourquoi pas ? Moi j'ai envie de les croire hein. Moi je je suis qu'est-ce que vous voulez ? Je suis point je suis plein d'espoir. Moi pourquoi pas ? Et alors dans le même tweet où il nous dit que ce ne sera ni un meeting ni des discours vu et revus, il nous dit qu'ils veulent renverser la table. une métaphore jamais croisée dans le discours politique, hein, vraiment, sachez-le, euh prétendre vouloir renverser la table si ça si vous pensez que ça vous rappelle des choses que vous avez déjà entendu genre 1000 fois, vous vous trompez hein, vous vous trompez hein. Ça ça n'a jamais été ni vu ni revu d'ailleurs vraiment revendiquer de vouloir renverser la table.
Là, on est au somum de la créativité, de l'inventivité métaphorique dans le discours politique. Deux même que revendiquer de euh vouloir se retrousser les manches. Alors ça non plus hein, ça non plus retrousser les manches. Euh sachez que ça n'a jamais été utilisé par personne, jamais dans le discours politique, dans les meetings, dans les temps de campagne électorale. Vraiment ça c'est pareil d'une originalité pure. Là on est en pleine création, on est en pleine création poétique. Certains diraient même Certains diraient même en pleine recherche artistique. En pleine recherche artistique.
Je pense que c'est vraiment la fondation, la base d'un d'un texte théâtral et poétique qui sera présenté bientôt sur sur la scène du Palais des papes au festival d'Avignon. Enfin, je veux dire, quand tu pars d'une métaphore comme ça, c'est sûr, c'est sûr que tu vas pouvoir créer de grandes choses, hein. [rires] Bon, je je Est-ce que est-ce que j'ai besoin de de souligner que rassembler toutes les bonnes volontés, ça ressemble quand même un petit peu aussi à ce que disait par exemple au hasard Emmanuel Macron en 2000 en 2017. Bref, bon, vous l'avez compris, on est déjà en pleine ringardise dans la famille.
En fait, c'est j'allais dire Gabriel Atal fait du neuf avec du vieux, mais en fait c'est pire que ça. Il fait du vieux avec du vieux, ce qui est vraiment encore pire. [rires] C'est vraiment terrible. C'est vraiment terrible. Bon, donc voilà pour voilà pour la manière dont cet événement a été marketé. Alors, Gabriel Atal ne s'est pas contenté, voilà, d'organiser son petit événement. On va on va on va parler he de ce qui s'est passé dans la nuit. Mais avant de parler de ce qui s'est passé dans la nuit, parlons de ce nom. Attendez. Voilà. Avant de parler de ce qui s'est passé dans la nuit, parlons donc de ce nom, la nouvelle République.
Et bien, sachez que Gabriel Atal s'en est expliqué sur RTL. Regardez, il est là. Il est là avec les yeux fatigués, hein. Les yeux fatigués, les cernes sous les yeux. C'est vrai que il s'est couché à minuit. C'est vrai hein, la petite barbe de 3 jours, il a pas eu le temps de se la il a pas eu le temps de se raser le matin. En même temps, en même temps, voilà, il s'est couché tellement tard à minuit que forcément forcément la préparation du matin a été un peu vite. La préparation du matin a été un peu un peu un peu accélérée, hein, évidemment. Euh, on écoute Gabriel Atal, il va nous expliquer pourquoi est-ce que ce nom nous dit quelque chose de fort.
Nouvelle République, est-ce que c'est le prochain nom de votre parti Renaissance ? Est-ce qu'il y aura un changement de nom après les munitions ? Attendez, pourquoi est-ce que pourquoi est-ce que ça peut être plus fort ? Qu'est-ce qu'ils m'ont foutu là ? Qu'est-ce qu'ils m'ont foutu ? RTL ? Euh, attendez, attendez, attendez. Hop. Merde, c'était pas le bas. Andra euh il est là le propriétaire audio avancé. capture d'écran. On va lui rajouter un petit 3DB. Voilà. 3DB, c'est bien. 3DB. Hop. Oui, parce que les adhérents souhaité. J'ai fait voter les adhérents de Renaissance pour OK. Bon, c'est pas beaucoup mieux alors. OK.
Donc, Gabriel Atal s'explique de ce nouveau nom et cette question évidemment n'est-ce qu'une qu'un ballon d'essai marketing ou bien est-ce ? On l'écoute. Nouvelle République, est-ce que c'est le prochain nom de votre parti Renaissance ? Est-ce qu'il y aura un changement de nom après les municipales ? Oui, parce que les adhérents l'ont souhaité. J'ai fait voter les adhérents de Renaissance pour leur poser la question à plus de 70 %. Ils ont souhaité qu'on puisse changer de nom. Mais ce qu'on a décidé, c'est que le nom devait suivre un projet. Quand on travaille sur le com les idées d'abord le projet Oui, mais parce que le nom le nom finalement c'est c'est la deventure.
Mais d'abord vous devez travailler votre projet. On a beaucoup travaillé par exemple sur les questions de sécurité, de justice, de laïcité, d'autorité parce que c'est vrai qu'il y a eu un angle mort sur ces sujets-là ces dernières années dans ce qu'on a appelé le macronisme. Bon, une fois qu'on a fait tout ce travail, effectivement le nom peut changer pour refléter une idéologie, une proposition politique. Quelques mots. Nouvelle République, est-ce que c'est le prochain nom de votre part ? Aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe. C'est quand même OK. Donc vous l'avez entendu, c'est officiel. C'est bien le prochain nom du parti, la nouvelle République. Non. Ça ne s'appellera pas génération àir.
Je me suis trompé. Je me suis trompé. Qu'est-ce que vous voulez ? J'ai tenté le coup. Je me suis trompé. Euh, hop, pardon, je me sers un peu de camomi, c'est nécessaire. Donc on va se réécouter juste. Il y a il y a il y a quand même un petit endroit dans le dans la il y a peut-être un endroit dans cette dans cette déclaration où où il était bon de s'arrêter. On va réécouter ça juste vite fait. Je je vais pas tout reprendre mais 10 % ils ont souhaité qu'on puisse changer de nom. Mais ce qu'on a décidé c'est que le nom devait suivre un projet. Euh nouvelle République. Alors, il peut y avoir un projet derrière. [rires] On va on va y venir. On va y venir. Il peut y avoir un projet.
Il peut y avoir un vrai projet. Le problème, c'est que le vrai projet qu'il peut éventuellement y avoir derrière Nouvelle République n'est absolument pas celui qui est mis en avant par Gabriel Atal. Et donc, ce nom, une nouvelle République n'est rien d'autre. Je spoile un peu la fin de l'analyse, mais autant le dire tout de suite, n'est rien d'autre qu'un concept mobilisateur, c'est-à-dire un grand mot ronflant, connoté positivement, qui va plaire à tout le monde sans rien dire de précis à personne. Bref, une nouvelle étiquette totalement vide comme l'était l'étiquette renaissance, comme l'était la République en marche. Vous avez compris, c'est bon.
Pas pas besoin de faire du suspense autour de cela. Euh c'est intéressant, ce sera intéressant de se poser la question tout à l'heure en quoi est-ce que comment plutôt comment est-ce que une nouvelle République, ce terme aurait pu avoir un contenu politique qui n'est pas du tout celui défendu par Gabriel Atal et comment est-ce que ce terme la Nouvelle République fait écho à deux autres expressions qui elles pour le coup ont un contenu politique ? un contenu politique, c'est étonnant, que l'on trouve plutôt chez la France insoumise.
On y reviendra tout à l'heure, mais quand même euh vous l'avez vu passer, j'imagine, mais la fin de cette réponse de Gabriel Atal est quand même écon est quand même étonnante. On écoute quand on travaille sur leider d'abord le projet. Oui, mais parce que le nom le nom finalement c'est la deventure, mais d'abord vous devez travailler votre projet. On a beaucoup travaillé par exemple sur les questions de sécurité, de justice, de laïcité, d'autorité parce que c'est vrai qu'il y a eu un angle mort sur ces sujets-là ces dernières années dans ce qu'on a appelé le macronisme.
Alors euh déjà un euh il vient juste de critiquer littéralement la moitié de l'action du macronisme puisque sécurité, justice, autorité, laïcité, bref ce qu'on appelle le régalien. Alors certes, ça n'est pas la totalité de l'action de l'État. il reste encore l'éducation, la protection sociale, le le les pratiques démocratiques, les institutions. Bon, c'est pas la totalité de l'action politique d'un gouvernement, mais c'est quand même une partie non négligeable. Donc là, il est en train de dire que grosso modo sur ce que l'on appelle de ce vocable tout à fait contestable, ce qu'on appelle le régalien qui est en soit un euphémisme, ce que l'on appelle le régalien.
Euh j'ouvre une parenthèse là-dessus, hein. C'est vrai que on s'est habitué à entendre dire il faut être plus fort sur le régalien. Et euh et en fait qu'est-ce que c'était initialement le régalien ? C'était ce qui relève de l'autorité directe du roi. C'est ça. C'est de là c'est ça l'origine, l'étymologie du mot régalien. C'est ce qui relève de l'autorité directe du roi. Et donc grosso modo, le régalien c'était le domaine réservé, fondamental, essentiel d'un gouvernement.
celui qui n'est pas privatisable, celui qui n'est pas délégable, celui qui de toute manière même en ramenant euh le gouvernement à son versant le plus libéral qui soit, c'est-à-dire son versant le plus étriqué et le moins interventionniste, le domaine qui lui reviendra de toute façon. Et donc, grosso modo, le régalien dans l'esprit de ceux qui emploient ce terme, qu'est-ce que c'est ? C'est la police et la justice. Même pas l'éducation puisque tu peux privatiser l'éducation, même pas la santé, tu peux privatiser la santé.
Par contre, oui, police justice, tout le monde voit bien que quoi qu'il arrive, c'est l'autorité essentielle et la la plus fondamentale, le le socle minimal nécessaire pour pour enfin c'est le socle minimal nécessaire pour pouvoir considérer qu'un état est bien un état puisque la définition de l'État, c'est celui qui selon Max Weber parvient à revendiquer à succès et à son profil le monopole légitime de la violence dans un territoire donné et sur une population donnée. Donc donc effectivement c'est c'est cette théorie qui fait que l'on appelle le régalien la police et la justice. On peut le justifier en terme de théorie politique.
La réalité c'est que dans le discours politique, le régalien fonctionne aujourd'hui comme un euphémisme pour ne pas dire la sécurité. Donc quand on dit d'un gouvernement qu'il est très fort sur le régalien, ça veut juste dire que il a il déploie un discours sécuritaire. Voyez ? que maintenant vous pouvez dans dans le discours journalistique, voilà, c'est un petit tips que je vous donne, dans le discours journalistique, vous pouvez prendre cette habitude quand vous entendez un journaliste, parce que c'est c'est de la langue journalistique.
Quand vous entendez un journaliste ou un commentateur politique ou un éditorialiste ou même un homme politique lui-même, dire de quelqu'un qu'il est fort sur le régalien, ça veut juste dire il déploie un discours sécuritaire. Voilà, petit tips, he c'est une petite combi, une petite astuce. Je vous le donne, je vous le donne. Vous en faites vous en faites ce que vous voulez. H euh et armée. Oui, c'est vrai que c'est vrai qu'il faut rentrer. Tu tu rentres les armées. Bien sûr, bien sûr. Police, justice, armée. C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. J'ai dit j'ai dit police justice. Donc le le régalien, vous avez raison, j'ai oublié les armées, j'ai oublié la défense.
C'est la police, la justice et les armées. La police, la justice et les armées. Euh donc voilà, je je referme cette je referme cette parenthèse. Donc là, Gabriel Atal est en train, il fait plusieurs choses en même temps qui qui méritent d'être remarqué. La première, c'est quand même une attaque frontale contre la Macronie.
Il se permet même de dire ce que l'on a appelé le macronisme comme si il n'avait rien à voir avec cela, comme s'il n'avait aucun rapport avec cette force politique, comme si il n'avait pas été député de la République en marche du macronisme, puis ensuite ministre du macronisme, puis ensuite premier ministre d'Emmanuel Macron, puis ensuite puis ensuite patron des députés macronistes, puis ensuite puis ensuite président du parti macroniste.
Mais non, lui il parle de ce que l'on a appelé le macronisme comme si ça ne le regardait pas du tout et comme s'il pouvait le critiquer d'un point de vue extérieur en disant "Ouais, c'est vrai que ceux que l'on a appelé les Macronistes, ils ont pas été super sur la la sécurité, le le la justice, l'autorité, la laïcité." Ah bon ? Mais mais il fallait partir dans ce cas. Mais fallait partir parce que non seulement il est pas parti mais il a été poussé à la sortie. Je vous rappelle que Gabriel Atal, Gabriel Atal, il n'a absolument pas quitté Emmanuel Macron. Il a subi la dissolution qu'il a amené à devoir abandonner son poste de premier ministre.
Mais s'il est aussi critique sur l'action de la Macronie sur ses domaines essentiels, il pouvait partir, il pouvait être critique avant, il pouvait émettre une voix divergente. Non seulement il ne l'a jamais fait, mais il a été l'un des plus fervants zélotes d'Emmanuel Macron au point justement de parvenir à être premier ministre. Donc c'est c'est une tartuferie absolue. Euh Gabriel Atal tente de tuer le père. Il tente d'être plus macroniste qu'Emmanuel Macron lui-même quelque part. Il tente de faire avec Emmanuel Macron ce qu'Emmanuel Macron a fait avec François Hollande.
Il se dit qu'il parviendra à rétablir ou plutôt à reproduire la même stratégie avoir participé pendant un quinquena et même deux quinquena au pouvoir tout en réussissant à se poser comme une alternative au pouvoir lors de la prochaine présidentielle. Euh je serais surpris qu'il y parvienne. Je serais surpris qu'il y parvienne. L'arnaque a marché avec Emmanuel Macron pour plein de raisons.
Je serais surpris de voir Gabriel Atal réussir à faire oublier le fait queil a été construit par la Macronie, qu'il est né dans la Macronie, qu'il a participé à exercer le pouvoir, qu'il a participé à construire le pouvoir macroniste et à l'exercer et que il est tout autant que tous les autres responsable du bilan qui du bilan qui est qui est celui des précédents gouvernements. Mais qu'est-ce que vous voulez ? quelque part en cela d'ailleurs en cela, il est parfaitement macroniste. Je ne cesse de vous le dire. En voilà un nouvel exemple. Mais parmi des milliers, le macronisme se définit notamment par le refus d'endosser ses responsabilités.
Le refus d'endosser la responsabilité des décisions que l'on a prise et dont on voit après coup le caractère délétaire. Caractère délétaire que l'on cherche à rejeter. Grosso modo, j'étais là, j'ai gouverné, j'ai participé, j'ai voté, j'ai accepté, j'ai communiqué mais c'est pas moi, j'ai rien fait, c'est la faute des autres. Bon, qu'est-ce que vous voulez ? On est on est dans la tortue frerie habituelle de de la de la macronie. Pardon, c'est fou hein. Dès que j'écoute Gabriel Atal, je suis tendu. C'est je sais pas je sais pas d'où ça vient. Je sais pas d'où ça vient. Bon donc voilà parenthèse enfin dernier dernière dernier ajout à cette analyse.
Vous noterez que quand Gabriel Atal critique la Macronie et se faisant se pose en s'opposant c'est le c'est le c'est le la stratégie politique éternelle de se poser en s'opposant. Quand Gabriel Atal critique la Macronie et nous donne les thèmes sur lesquels lui estime qu'il ferait mieux. Euh justement euh il ébauche des thèmes qui sont uniquement sécuritaires euh justice, police, autorité euh voire même voire même des thèmes qui ne sont que le véhicule des obsessions racistes de l'extrême droite, la laïcité. Bref, vous voyez que le tournant de Gabriel Atal, pour le coup, il y en a un. Un tournant politique, c'est un tournant explicitement droitier, voire explicitement extrême droitier, hein.
Je je vous l'ai déjà dit, mais pour moi aujourd'hui, Gabriel Atal est un acteur dont le discours est un discours d'extrême droite. Euh notamment notamment sur la question lui dira de la laïcité, nous on dira pour être très transparent la question du voile et de l'islam. La question de l'islam en général et du voile en particulier. Je vous rappelle que Gabriel Atal aujourd'hui, il revendique, c'est sa grande proposition politique, sa seule presque proposition politique, il revendique d'interdire le voile aux filles de moins de 15 ans dans l'espace public, dans la rue. Cette proposition est inconstitutionnelle. Même le Rassemblement national ne va pas jusque là.
Même le Rassemblement national ne va pas jusque là. Les Républicains si effectivement, Vokier et Retaillo, du coup, ils sont obligés d'être plus racistes que Gabriel Atal. Donc eux, ils veulent interdire purement et simplement le voile dans l'espace public, hein. Ou peut-être au mineurs, je me souviens plus. Ils veulent interdire le voile au mineurs dans l'espace public, de même que le Ramadan d'ailleurs. Alors, faudra qu'on m'explique comment ils vont faire pour en pratique pour interdire cela. Mais donc forcément, les Républicains, ils sont obligés d'être plus racistes que Gabriel Atal et d'aller plus loin parce que sinon ils sont qu'est-ce que vous voulez, ils sont battus.
Quant au Roblo national, ils regardent ça en disant "Bon bah alors nous on sait plus quoi faire. Nous, on sait plus quoi faire. On va essayer d'apparaître comme des modérés du coup, on imagine, mais aujourd'hui le discours de de Gabriel Atal sur ces questions est un discours d'extrême droite tout simplement. Je vous rappelle que Gabriel Atal euh il a il a fait partie de ceux qui ont voté la résolution. Je sais plus s'il l'a voté. Attendez, on va aller vérifier ça quand même. Euh résolution Marine Le Pen, accord 1968. Euh ouais, les accords franco-lgériens 68 adopté. Qu'est-ce qui Qu'est-ce qu' Qu'est-ce qu'il a fait Atal là-dessus ? Tout refusé. Euh Gabriel Atal.
OK, il s'y oppose à la tribune. Ouais, c'est le retour de l' D'accord, d'accord, d'accord. Euh l'absence des Voilà, c'est ça, c'est ça l'absence, c'estabstention des macronistes. Voilà. Voilà. Je vous rappelle donc Je vous rappelle donc que Gabriel Atal a la même obsession que le Rassemblement national et avant le Front National.
D'ailleurs, il a la même obsession pour l'accord franco-algérien de 68 et que au moment où Marine Le Pen a proposé ou a déposé au moment où Marine Le Pen a déposé une proposition de résolution à l'Assemblée nationale pour demander à dénoncer cet accord franco-algérien et bien Gabriel Atal loin de s'y opposer, loin de le voter, ce qui aurait au moins eu une honte de courage et et ça aurait été une manière d'assumer qu'a fait Gabriel Atal, et bien il était pas là. Il s'est abstenu, il était absent. [rires] C'est dommage. C'est dommage. Il était absent et c'est l'abstention des membres de la République en marche qui a permis l'adoption de cette proposition de résolution.
Donc pour moi aujourd'hui, Gabriel Atal sur le fond, c'est un homme politique droitier voire extrême droitier euh qui reprend les obsession du Rassemblement national, quitte à reprendre leur combats qui sont des combats qui datent de Jean-Marie Le Pen, l'accord franco-lgérien de 68, quitte à proposer des euh des politiques d'interdiction du voile aux mineurs qui sont strictement anticonstitutionnelles, contraire à l'article 1er de la Constitution. Si ça, mesdames messieurs, c'est pas une politique d'extrême droite, je ne sais pas ce que c'est. Donc voilà. pour Gabriel. Euh pardon, pardon. Donc euh donc la nouvelle République, la nouvelle République.
Euh ah bah ça euh on va écouter ce qu'il en dit sur BFM TV nous dire on va écouter ce qu'il en dit sur BFM TV parce que du coup il a été interrogé un peu partout sur cette question y compris par Apoline de Malerbe. Euh let's go qu'en dit qu'en dit Gabriel Atal donc de de ce nouveau nom ? Alors, puisqu'on est sur le parti et j'aimerais bien quand même y voir plus clair sur votre histoire de nom. Euh, ça c'est appelé En marche. Ça s'est appelé Ah, voilà pour le coup. Ah, c'est la République bien quand même y voir plus clair sur votre histoire de nom, mais qui ont des choses à nous dire. Alors, puisqu'on est sur le parti, j'aimerais bien quand même y voir plus clair sur votre histoire de nom.
Euh ça s'est appelé En marche, ça s'est appelé la République en marche lrem. Ça s'est appelé ensemble pour la République, ensuite ça s'est appelé ensemble tout court. Ensuite ça s'est appelé Renaissance et maintenant ça va s'appeler Nouvelle République. Alors je vous avoue qu'en regardant tous ces noms en si peu de temps, je me suis quand même dit qu'il y avait un côté vous cherchez quoi. [rires] Euh oui, c'est une manière gentille de le dire. On va y venir tout à l'heure. C'est une manière gentille de le dire. Vous savez, moi quand j'ai pris les reennes de ce parti il y a 1 an, euh les adhérents eux-mêmes m'ont dit qu'il fallait changer de nom.
Mais pourquoi est-ce qu'il y a eu plein de changements de nom avant quand j'étais pas quand j'étais pas aux responsabilités ? Ben je pense parce que les noms qui ont été choisis reflétait pas forcément un projet politique tandis que la Nouvelle République de ouf, c'est vraiment c'est vraiment d'une précision absolue. Le lien avec l'histoire des parti mouvements politiques est très clair. L'héritage politique et l'idéologie qu'il y a derrière est transparente vraiment. Vraiment pour le coup ça change tout hein. Non mais il rentre ouf hein franchement. Franchement mais ça mais comme disait ma grand-mère, appelle-nous qu'on gagnera du temps. Franchement Gabriel.
Or je pense que le nom d'un parti ça doit permettre d'identifier le projet politique de ce parti. Ce que j'ai répondu aux adhérents il y a un an c'est que je souhaitais d'abord qu'on travaille sur le fond et sur le projet qu'on fasse des propositions. Dit une fois qu'on a fait ce travail ce travail de réflexion sur le fond le nom peut changer pour refléter une idéologie. C'est quoi votre idéologie ? Ex. [rires] Ouh là ! Ouh là ! Erreur 404 chez Gabriel Atal. Erreur 404 chez Gabriel Atal. Déjà, c'est intéressant quand même là chez Apoline de Malerbe. On va quand même juste faire une petite pause là-dessus.
C'est intéressant chez Apoline de Malerbe que ici, elle utilise le mot idéologie connoté enfin sans connotation négative. Ce qui est euh euh mon ma position, mon analyse. Je considère moi que l'idéologie en politique n'est pas un gros mot et certainement pas un mot connoté négativement que au contraire par définition chaque parti, chaque responsable politique mais même en réalité chaque citoyenne ou chaque citoyen qui s'insère dans le débat public possède une idéologie ou en tout cas souscrit à une idéologie.
que cette idéologie soit explicitée ou implicite, que cette idéologie soit consciente ou inconsciente, mais on souscrit toujours à un ensemble de valeurs et à une série d'hypothèses qui fondent le socle de nos analyses. Et cet ensemble de valeurs et d'hypothèses de départ, c'est prémissions. C'est précisément ce qu'on appelle une idéologie. Donc euh c'est assez rare de voir le mot idéologie euh être utilisé comme ça par une journaliste sur une grande antenne nationale de manière non péjorative. Euh et euh selon moi, ça va dans la bonne direction et c'est plutôt c'est plutôt euh positif. C'est tout à fait louable.
Par contre, je suis assez curieux de savoir comment Gabriel Atal va répondre à cette question effectivement précise et et légitime. Mais quelle est donc ton idéologie, Gabriel ? Bah moi je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Euh moi, je suis euh libéral en matière économique, c'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance, pour ça faut des entreprises et donc faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité.
Euh c'est peut-être un angle mort de ces dernières années, il faut assumer de le dire, dans la politique qui a été conduite par euh les gouvernements leur gagnant, c'est-à-dire toutes ces questions d'autorité de laïcité, vous estimez que vous vous êtes pas suffisamment Attendez, on va on va le remettre parce que c'est intéressant. viennent laisser permettre à nos entreprises notre modèle social en matière économique, c'est-à-dire que les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance, moi je suis libéral en matière économique.
C'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance, pour ça il faut des entreprises et donc faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. Euh c'est peut-être un angle mort de ces dernières années, faut assumer de le dire, dans la politique qui a été conduite par euh euh les gouvernements leur gagnant, c'est-à-dire toutes ces questions d'autorité de laïcité, vous estimez que vous êtes pas suffisamment attaqué.
Donc le sécuritaire bien sûr, vous les macronistes, je veux dire, j'im je j'estime que collectivement effectivement euh il y a une forme de de de constat d'échec sur un certain nombre de sujets. C'est une réalité et encore une fois, c'est pas un gros mot de le dire. En tout cas, moi à chaque fonction qui a été la mienne, j'ai tout fait pour agir sur ces sujets-là. On pourrait y revenir. Je suis progressiste sur les questions sociétales et sur les questions climatiques. Je pense qu'il y a encore des choses à faire, des droits supplémentaires pour les Français, que ce soit en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit en matière de fin de vie.
Vous savez que je défends un texte pour que pour des personnes qui sont dans une situation incurable, qui souffrent, qui n'ont pas d'autres solutions, il puisse y avoir une aive à mourir. Et enfin, je suis profondément proe européen. Voilà, si je devais résumer ce en quoi je crois. Je pense que ça permet de répondre à un certain nombre de problèmes que se posent les Français et par ailleurs que ça permet de rassembler assez largement. Alors, c'est intéressant parce que pour le coup, il faut lui reconnaître un truc. Ce sont effectivement les fondements de son idéologie. Écoutez là, pour le coup, on va pas on va pas faire on va pas faire la fine bouche.
Il vient de nous donner effectivement les fondements de son idéologie. Alors euh on peut on peut critiquer quand il dit que il est progressiste sur les questions sociétales parce que pour moi euh s'attaquer aux musulmanes et aux musulmans euh s'attaquer clairement au droits d'une partie des citoyennes et des citoyens d'exercer sereinement leur religion comme il le fait lui-même. Je suis pas sûr que ce soit vraiment la définition du progressisme. Je suis pas sûr que ce soit la définition de l'extension des droits. Pour moi, ça ressemble plutôt à la négation des droits d'une partie des citoyennes et des citoyens.
Pour le reste, pour le reste, il nous donne quand il nous dit que oui, lui il est pour le libéralisme économique, un tournant sécuritaire, un tournant sécuritaire dans la police et la justice et que par ailleurs il assume son il assume ses convictions proeuropéennes, là il nous donne les fondements d'une idéologie politique. On peut être en accord ou non avec lui. On pourrait lui demander du coup c'est quoi la différence entre ce qui nous décrit là et au fond la droite ?
[rires] On pourrait lui dire "Mais c'est quoi la différence entre ça et la droite du coup ?" Euh parce que pardon hein, mais euh proe européen euh libéral économiquement et euh et euh sécuritaire enfin et et euh libéral économiquement et sécuritaire sur les questions intérieures, ça ressemble quand même très fort à ce que défendent à ce que défendent les républicains. Donc on pourrait se demander c'est quoi la différence. Alors lui, il dira "Oui, mais regarde sur le effectivement sur la fin de vie quoi, le sa divergence sa divergence avec les républicain, c'est la fin de vie.
Euh c'est littéralement la seule en réalité [rires] c'est parce que on peut même pas dire le sociétal hein parce que parce que le sociétal c'est euh c'est les les droits des individus et sur et et sur la question des religions, il le dit euh il le dit lui-même sur la sur la question des religions, il est très conservateur. Il est même plus que conservateur, il est oppressif en réalité comme le sont aujourd'hui. oppressif et raciste comme le sont enfin racistes oppressif et islamophobe sinon raciste comme le sont aujourd'hui les républicains. Donc là-dessus, il est en fait parfaitement aligné avec eux.
En réalité, dans tout ce qu'il vient de nous dire, la seule ligne qui le sépare encore des républicains, c'est euh c'est la question c'est la question de la fin de vie où effectivement chez les républicains, il y a une partie d'entre eux qui sont clairement marqués par une forme de conservatisme catholique au nom duquel il s'opposent au droit à mourir dans la dignité, à la loi sur la fin de vie. Bon, c'est un débat qu'on pourra voir, on va pas l'avir, on va pas l'ouvrir aujourd'hui. Euh mais mais à ce plus LGBT+ même là-dessus, hein, même là-dessus sur la question "Tu oublies la GPA ?" Moi, je suis pas du tout sûr qu'il soit pour la GPA, les amis, hein.
Euh, je suis pas du tout sûr qu'il soit pour la GPA. Et même sur la question même sur la question des euh des droits euh des euh personnes LGBTQ+, les euh les Républicains, alors une partie d'entre elles et d'entre eux restent profondément homophobe, une partie d'entre elles et d'entre eux reste évidemment profondément homophobe, profondément transphobe. C'est le cas de Bruno Retaillot, mais en fait, c'est une ligne qui est pas uniforme au sein des républicains et une partie des républicains ont clairement fait leur M à Coupa. euh concernant la ligne la ligne qui était celle du parti euh lors de lors du débat sur le mariage pour tous. Donc c'est même c'est même pas si clair que ça hein.
Quant à la GPA, honnêtement, j'ai j'ai jamais entendu euh Gabriel Atal position dessus et j'ai entendu en réalité quasiment aucun parti hein. C'est il y a très peu de personnes qui assument de militer pour la gestation pour autrui. Ce qui est un débat intéressant qu'on pourrait avoir un jour sur lequel moi je suis moi je suis euh j'ai pas j'ai pas de j'ai pas de j'ai ça fait partie des sujets sur lesquels j'ai pas arrêté. euh mon jugement mais par contre sur lesquels je suis pas fermé. Je trouve que pour le coup même si en France la tendance est à à balayer l'hypothèse de la gestation pour autrui à la balayer d'un revers de la main en disant jamais jamais il ne il ne faut ouvrir ça.
Moi je pense que c'est un débat qui se pose et qui est intéressant, qui est profond, qui qu'il faut avoir qu'il faut avoir sérieusement. Euh mais pour le coup, j'ai jamais entendu Gabriel Atal dire ça. Jamais jamais. Atal est pour la GPA. Ah, il y a des soucis sur stream. Ah oui, alors on droppe quelques frames. Écoutez, c'est comme ça. Je peux je peux rien je ne peux absolument rien y faire. Vous non plus, personne n'y peut rien. Donc navrer. Bon, faut je je c'est comme ça. C'est c'est les streams de tournée. Des fois des fois des fois c'est pas facile. Ce que je peux faire c'est peut-être tu me diras c'est vrai que quand ça drop Ah [ __ ] là on descend à 1500 KPS. C'est chaud là.
Attendez, je peux quand je dis je peux rien y faire, c'est pas tout à fait vrai. Je peux je peux viser. On peut on peut réduire on peut réduire on peut réduire à 2500, on va dire. Allez 2500 K BPS en débible. Hop voilà. Il y avait un gros décalage son image. On y peut rien, on y peut rien. Franchement, franchement le soyez soyez soyez sport, soyez fairplay, ne le ne le baisse ta résolution. Non non non, mais c'est non. Bref, si si vous si bref, je rejointe pas dedans. Voilà, soyez franc, soyez fairplay. Je suis au courant des problèmes, je tente de les résoudre comme je peux à la volée. C'est-à-dire que il y a peu de choses possibles.
Euh et euh si vous avez des soucis de décalage, faites un petit F5, faites un petit rafraîchissez. Si vous êtes sur votre mobile et que vous avez des soucis de décalage, fermez l'appli, relancez l'appli. Mais euh mais pour le reste, ne le spammez pas dans le chat. Honnêtement, ça va me ça va ça va me connaître des angoisses et j'y peux rien. Donc qu'est-ce que vous voulez ? C'est comme ça. Je suis au je vous imaginez bien que je suis au courant que j'ai des j'ai des chiffres en rouge qui clignotent sur mon écran. Mais bon, qu'est-ce que qu'est-ce que vous voulez ? Atal GPA euh Ah, vous avez raison, vous avez raison, vous avez raison.
Il veut engager une réflexion sur la gestation pour autrui. C'est tout à fait vrai. OK. OK. OK. Donc là-dessus effectivement là-dessus effectivement il peut se sur les questions donc en fait sur les questions de fin de vie et sur les questions des droits des personnes homosexuelles parce que pour le coup la GPA c'est quand même beaucoup elle que ça concerne. Donc sur le sur le droit des personnes enfin sur le sur le sur le droit à à décider de sa propre mort et sur le droit des personnes homosexuelles, il est effectivement, vous avez raison, un peu plus progressiste que ne le sont les républicains. C'est la dernière ligne qui est le sépare encore d'eux.
Euh sachant qu'on parle des républicains en version 2026, c'est-à-dire des républicains qui eux-mêmes se sont déjà fortement rapprochés des positions du Rassemblement national. Euh sur les questions bioéthiques, on pourrait dire. La GPA c'est dans ce champ ? Non parce que Ouais ouais. En gros, c'est juste qu'il ne s'encombre pas des chrétiens traditionnalistes de toute façon Christine Boutin. Oui. Oui, tu as raison. Tu as raison. Bien sûr, bien sûr. Et sur le climat ? Alors sur le climat pour le coup, il dit il dit que sur le climat il est pour une prise en compte du climat. Bon, c'est pas vrai. Alors ça pour le coup, c'est pas vrai.
C'estd que la République en marche a fait perdre à la France un temps précieux sur la réduction de ses émissions carbone. C'estd que sur le climat, ça fait partie des choses qu'ils disent mais qu'ils ne font pas. Comme Emmanuel Macron. Ils n'ont cessé de se revendiquer écologiste, engagé pour le climat au moment où le Haut Conseil pour le climat ne cessait de dénoncer le retard pris année après année par la France dans sa dans sa trajectoire de réduction des gaz à effet de serre au moment où la France était condamnée à deux reprises par la justice pour une action climatique.
au moment où d'ailleurs tout en se disant écologiste, ils nous disent que ils ne sont pas pour une écologie punitive mais pour une écologie des solutions. Donc ça ça fleur bon le technolutionnisme. Le technolutionnisme c'est le contraire d'une véritable action écologiste. C'est le contraire d'une véritable action écologiste qui ne peut que passer par la sobriété voire par la décroissance. Et eux tout ce qu'ils veulent faire c'est du technolutionnisme c'est-à-dire grosso modo dire nous ne changerons rien à nos modes de vie. On va simplement compter sur le progrès technique et sur le progrès de l'efficacité énergétique pour vivre tout comme avant mais en espérant émettre moins.
Ça c'est le contraire d'une position sérieuse sur les questions climatiques puisque toutes les positions sérieuses sur les questions climatiques commencent par une vraie réflexion sur la sobriété que eux n'ont jamais voulu engager et qu'ils n'engageront jamais parce que ça va complètement pour le coup contre leur idéologie. Donc là-dessus, il y a une vraie il y a une vraie arnaque qui est une arnaque rétorique he qui est une arnaque rétorique. C'est ce qu'on appelle de l'adjectivation de l'adjectivation des des des concepts clairement identifiés et même et même clairement une forme d'adjectivation oxyorique de concept clairement identifié.
C'estàdire que si tu dis que tu veux mener une politique écologique, en théorie tout le monde voit ce que c'est. Si tu dis que tu veux mener une politique d'écologie des solutions, tu as adjectivé ou en l'occurrence nominalisé un un un concept puisque tu lui adjoins un groupe enfin un groupe un complément du nom hein écologie des solutions. Tu as nominalisé ton concept et cette cette nominalisation est une nominalisation oximorique. Tu crées un groupe nominal qui est en soi un oxyor, une écologie des solutions. La définition c'est une écologie qui refuse de faire de la sobriété. C'est donc le contraire d'une écologie. Donc ça c'est ce que Gabriel Atal dit.
Il le dit parce qu'il sait qu'il doit le dire pour plaire à son électorat. Ça n'est absolument pas ce qu'il a fait pendant les années où il était au pouvoir et ça n'est absolument pas ce qu'il prône pour le futur où il espère revenir au pouvoir. On va parler de Mariannie tout à l'heure. Voilà. simplement ne vous pour celles et ceux qui se laissaient avoir par le côté écologique et qui se disaient "Ah ouais mais quand même quand même non non rien du tout". [ __ ] ça continue de dropper sa race. Ah ouais, c'est insupportable. Je vais tenter un truc. Attendez, il y a un truc que je peux tenter. Il y a un truc que je peux tenter. L'overlay du chat est bloqué. OK.
Alors, l'overlay du chat, non, c'est bon. L'over du chat, c'est reboot. Tout va bien. Euh, je vais faire un truc. Je vais demander à Teddy Hop là, je tente je tente un truc. Je tente un truc. Hop là. Euh, le son reste nickel. Si le temps tant que le son reste nickel les amis, franchement écoutez tu dit tire un câble des jolis free frame. Je sais, je sais, je sais franchement ne le ne le ne soyez pas en boucle là-dessus. Ne ne ne c'est bon, on sait, on est au courant, on les problèmes, on les voit. Ça sert à rien de les répéter en boucle. Ça fait ça fait que créer du stress. Au bout d'un moment euh on va finir par voilà ça sachez-le, soyez soyez fairplay. Soyez fairplay.
C'est c'est vous vous ne pouvez pas vous en rendre compte mais donc je le dis Ah Ted dit qui me répond. Super. Euh je conduis j'appelle l'hôtel. Super. Merci. Hop làà en fait vous pouvez pas vous en rendre vous pouvez pas vous en rendre compte mais quand quand tu streames c'est assez stressant les problèmes techniques parce que en fait tu es tout seul tu es tout seul à tout gérer déjà déjà gérer tes éléments ton stream le chat. penser en plus penser à ah oui mais attention il y a une vidéo YouTube.
C'est beaucoup d'infos à gérer en même temps et de voir en plus se soucier de problèmes techniques, essayer de les résoudre savoir que tu as une tu as une marge de manœuvre limitée, savoir que les gens râent dans le chat, c'est pas c'est vraiment pas joyeux, tu vois. Donc je vous le dis parce que je sais que pour l'immense majorité d'entre vous, ça ne part pas d'une mauvaise intention. Sachez que euh quand on drop des frames, c'estàdire quand pour vous il y a des freezes euh mais en en terme technique, ça s'appelle dropper des frames. Quand on drop des frames, il y a un chiffre qui clignote en rouge sur le sur le sur ma régie sur ma régie vidéo.
Donc je je suis le premier au courant, je le sais même avant vous. Donc voilà, c'est tant que le son tient, franchement, tant que le son tient, c'est OK. Ah alors, attendez, est-ce que tu dit ? Ah [ __ ] super. OK. Alors, attendez, je peux tenter un truc du coup. Je peux tenter un truc en fait. Je peux tenter de hop connecter au wifi parce que pour l'instant je suis juste en 5G. Euh, OK. Et alors, le code c'est [ __ ] code à la con. [ __ ] Euh, ouais. Alors là, j'imagine ça do être ça. [ __ ] il y a 1 % de Ah ouais, se connecter. Alors, le problème, c'est que même connecté en wifi, est-ce que alors attendez parce que ça ça n'est que le début des emmerdes. Est-ce que Spy va l'agréger ?
Oui, Spify l'agrège et le wifi est Ah [ __ ] le wifi est bon. OK, c'est bon. C'est bon. C'est bon. J'aurais dû faire ça depuis le début. OK, c'est bon. C'est bon. OK. Bon, j'ai une troisème connexion. Normalement, ça devrait tenir. Ça devrait tenir 5291. OK. Hop là, c'est bon, on a résolu les problèmes. On a résolu. La réponse est 42. Bon, c'est bon. Ça a l'air de ça a l'air de tenir. Ça a l'air de tenir. Je vais pas remonter le je vais pas remonter la qualité du stream. On va pas bouger. On va dire que c'est bien. Et voilà, on a les droits. Ah, attendez. [ __ ] ! Euh, OK. Bon, [ __ ] Très bien. Euh, hop là. Alors euh, Ah, [ __ ] pardon.
Là, là, c'est faut juste Bon bref, j'ai pas envie de mettre mon téléphone en j'ai pas envie de mettre mon téléphone en mode avion. Mais mais à un moment donné, peut-être peut-être on va y penser. OK, on avance euh on avance. [ __ ] donc qu'est-ce que c'est que cette histoire [ __ ] ? OK OK, tout tiens, c'est bon. Euh dans le riz, mais mais mets ton portable dans le riz. OK, let's go. Bon, on a écouté Gabriel Atal. Alors, il nous a donné son idéologie. Alors pour le coup, au moins, il faut lui reconnaître cela par rapport à Emmanuel Macron qui nous avait embourbé dans des concepts mobilisateurs à l'infini le le la révolution, souvenez-vous hein, le nouveau monde.
Pour le coup, Gabriel Atal, il faut le lui reconnaître, il nous dit quelle est sa son idéologie, sa ligne de conduite, son positionnement politique. Pour le coup, son positionnement est très clair. Il est aussi Il est aussi très criticable Il est aussi très critiquable puisque Gabriel Atal n n' n de cesse de s'opposer notamment au rassemblement national alors que il reprend une partie de leur thèse et de leur positionnement et ça en cela je trouve que c'est quand même un peu embarrassant. Alors euh apparemment c'est pas si simple que ça le j'ai annoncé que le nouveau Alors apparemment c'est quand même pas si simple que ça cette histoire de nom.
Apparemment, c'est quand même pas etors initiales. Alors oui. [rires] Alors oui, effectivement après avoir après avoir remarqué que Gabriel Atal reprenait une partie des thèses et des propositions du Rassemblement national, il reprend aussi non pas leurs noms mais leurs initiales puisque le Rassemblement national ça fait RN et la Nouvelle République ça fait NR. Tout à fait. Tout à fait. Hasard coïncidence. Est-ce que ils ont oublié d'y penser ? Est-ce qu'ils ont oublié d'y penser ? Est-ce que c'est comme Louis Sarkozi qui appelle son fils Sila, ça fait Sila SarkoZi ? Est-ce est-ce que juste ils se sont pas poser la question des initiales ou bien est-ce un message subliminal ?
Honnêtement, je penche plutôt pour la maladresse. Je pense je penche plutôt pour le fait qu'il n'y ait pas pensé. Mais c'est c'est une c'est une coïncidence signifiante malgré eux. Voilà, j'ai envie de dire que malgré eux, c'est quelque chose d'assez signifiant. Vous allez voir que c'est peut-être pas si clair que ça cette histoire de nom. Réécoutons Gabriel Atal toujours face à Apoline de Malerbe sur RMC BFM TV.
nouveau nom donc votre nouveau nom encore une de malè sera pas la nouvelle république le j'ai annoncé que le nouveau nom ça serait après les municipales il y a plusieurs noms qui sont possibles parce que la nouvelle République c'est une dynamique qu'on a lancé au mois de septembre dernier à Aras précisément pour assumer qu'il faut refonder les institutions en France qu'il faut refonder notre modèle si on veut qu'il surv pas vous dites pas que c'est complètement acté mais enfin c'est quand même nouvelle réplique je dis rendez-vous je dis rendez-vous après les municipales c'est vrai que sur Nouvelle République ça incarne ce projet qu'on veut porter pour le pays maintenant on verra F on verra.
Non, c'est pas tout à fait pareil parce que derrière nous aïe aïe aïe aï a a là de Malerbe qui a spoil mon analyse comme Lfi nouvelle République. Non c'est pas pareil. C'est pas pareil. Ah tiens, on va en parler tout à l'heure. Nouvelle République on parle pas que des institutions comme le fait LFI avec la 6e République. On parle de notre modèle social qui ne peut plus tourner dans la démographie actuelle. On parle de notre modèle régalien. Bon, on va pas le laisser dérouler sa sa propagande, mais euh vous avez entendu que c'est pas si clair, quoi. Euh sur les euh sur RTL puis euh auparavant sur BFM TV, Gabriel Atal semblait dire clairement que oui, oui, tout à fait.
Il y aura un changement de nom président après les il y aura un changement de nom après les municipales et donc la nouvelle la nouvelle République ça incarne leur idéologie et leur identité et que tout cela est très clair. Euh là maintenant vous entendez que c'est un peu c'est c'est un peu moins clair tout d'un coup. Alors on ne sait pas on ne sait pas. Le suspense reste entier. Ça veut aussi dire qu'on a encore une petite chance que ce soit génération à venir. Euh officiellement j'ai toujours pas perdu mon paris. C'est bon. Officiellement j'ai toujours pas perdu mon paris. Ça tient, ça tient. Rendez-vous plus tard. Rendez-vous plus tard pour l'instant. Pour l'instant, on ne sait pas trop.
Bon, bref, c'est le bazar. C'est le bazar. C'est le bazar cette cette histoire là. C'est sans doute le moment de s'intéresser un peu puisque pour l'instant la décision n'est pas actée mais que elle est quand même elle est quand même fortement euh elle est quand même fortement sur les rails et puisque Apolline de Malerbe même la l'a remarqué, c'est peut-être le moment de s'interroger un peu sur ce groupe nominal, la nouvelle République. C'est drôle parce que donc on a un adjectif nouveau nouvelle et un nom République. La nouvelle République. Alors, je vous disais ça peut avoir un sens de dire nous revendiquons une nouvelle République.
Ça peut avoir un sens si tu défends une révision radicale de la Constitution et même et même une sortie de la 5e République pour aller vers une nouvelle République, par exemple, une nouvelle République participative et délibérative comme je l'ai moi-même euh comme je l'ai moi-même appelé de mes vœux. C'était souvenez-vous en juillet 2024 où je disais, j'utilisais exactement ce vocable. Je disais il faut en finir avec la 5e République. Il faut convoquer une assemblée constituante qui aura pour objet de d'établir une nouvelle constitution qui nous mènera vers une nouvelle République délibérative et participative. Donc ça c'était très précis.
Euh quand je vous dis que la Nouvelle République ça peut c'est une expression qui peut avoir un contenu. En l'occurrence quand moi je l'employais euh le contenu était très précis. Il était tout à fait bordé. J'avais même ébauché à quoi pourrai éventuellement ressembler ces institutions. Là il y avait pas le début du commencement d'un concept mobilisateur. Il y avait au contraire une définition tout à fait claire, précise et un contenu établi et assumé derrière ce vocable la Nouvelle République. Pourquoi parlais-je à l'époque de Nouvelle République ?
parce que je voulais mettre en avant, je voulais mettre en avant une expression qui permettait de poser le débat constituant sans l'enfermer dans le cadre insoumis pour une raison simple, c'est que parler de 6e République aujourd'hui, c'est effectivement employé un mot qui est euh devenu une marque insoumise et loin de moi, l'idée de critiquer le fait queils aient mis la question institutionnelle au cœur des débats, je trouve que c'est tout à fait positif.
Par contre euh si tu euh si tu portes ce débat en reprenant le vocable des insoumis, tout le monde va te dire déjà un que tu es un agent caché de la France insoumise et de tout le monde va dire "Ah bah donc ce que tu veux c'est le projet insoumis alors que non la question de la construction d'une nouvelle République délibérative et participative elle excède de très loin le cadre de la France insoumise.
Elle a été portée par des acteurs beaucoup plus larges, beaucoup plus nombreux, venant de sphères bien plus bien plus larges et différentes de la France insoumise, notamment de nombreux universitaires dont je fais partie, mais même auparavant une partie des socialistes, hein, on l'oublie peut-être, mais Arnaud Mondtebourg par exemple a été l'un des premiers au sein du PS à l'époque à revendiquer le basculement vers une 6e République au côté de Bastien François qui est un universitaire.
Donc vous voyez moi justement pour ne pas avoir à rester enfermé dans le cadre d'une proposition insoumise mais pour au contraire ouvrir le débat en disant bah attendez c'est ce que demandent les insoumis pour le coup là-dessus. Je suis plutôt d'accord avec eux, mais ils sont loin d'être les seuls à le demander.
C'est une c'est une revendication beaucoup plus large, beaucoup plus ancienne et qui commence d'ailleurs qui commence d'ailleurs dans enfin qui commence qui part en partie des rangs de l'université française mais qui en fait remonte presque aux racines du PS puisque souvenez-vous à l'époque quand François Mitterrand publie le coup d'état permanent d'une critique des institutions de la 5e et justement une réflexion pour tenter dans pour vous enfin une réflexion pour éventuellement en sortir et aller vers d'autres institutions.
En réalité ce débat institutionnel, il est beaucoup plus large que la France insoumise et je trouvais que c'était intéressant pour le poser de ne pas rester enfermé dans un vocable qui est celui de la France insoumise et ils sont légitimes à l'avoir préampté à l'époque. Je ferme je ferme cette cette parenthèse. Tout ça pour vous dire que la Nouvelle République, on peut y mettre un contenu précis et détaillé. Ça n'est pas le cas de Gabriel Atal qui nous dit grosso modo "Oui, la nouvelle République c'est juste la politique que moi je veux mener." Bon c'est c'est ça n'a absolument rien ça. Ça n'est une manière de renouveler les institutions républicaines.
Ça n'est même nullement une manière de renouveler la politique française. C'estàd que au fond, il nous dit "Bah moi, ma carte d'identité, c'est être libéral sur l'économie." Bon bah comme Emmanuel Macron, progressiste sur les mœurs, bon bah comme Emmanuel Macron, dur sur le sécuritaire, oui, bon bah comme les Républicain et proeuropéen, oui, bah comme Emmanuel Macron. Donc grosso modo, il veut faire du macronisme un peu plus dur sur la sécurité. J'ai envie de dire, est-ce que ça mérite le nom de Nouvelle République ? Ce qui est intéressant, une fois qu'on a démontré, me semble-t-il, à quel point est-ce que chez Gabriel Atal, la Nouvelle République est un concept mobilisateur.
Donc un mot totalement vide, totalement creux, absolument flou, mais connoté positivement et qui euh suscite chez les auditeurs des représentations plutôt positives, plutôt sympathiques. Donc, une arme rhtorique efficace, vide certes, mais efficace néanmoins. Une fois qu'on a démontré cela, c'est intéressant de remarquer que la Nouvelle République, c'est un dérivé de deux expressions employées encore aujourd'hui. Enfin pas encore aujourd'hui. C'est un dérivé de deux expressions, de deux concepts employés par la France insoumise pour le coup avec un contenu.
Pour le coup avec un contenu, on a déjà parlé de l'expression la 6e République employée par la France insoumise et qui pour le coup est chargé d'un contenu. La France insoumise comme moi, comme plein d'autres revendique le basculement vers de nouvelles institutions, une nouvelle constitution, une 6e République qui serait, quand on les entend participative, délibérative, reste derrière à décider quel à quoi ressembleraient ces institutions dans le détail, mais dans l'esprit, dans l'inspiration, la 6e République telle qu'elle est défendue par Jean-Luc Mélenchon et et la France insoumise est est profondément une république délibérative et participative.
Euh en tout cas, c'est ce qu'il revendique. Est-ce que c'est ce qu'il ferait une fois parvenu au pouvoir ? personne ne le sait. En tout cas, c'est ce qu'il revendique, ça c'est certain. Donc la nouvelle République, ça ressemble quand même très fort à la 6e République de Jean-Luc Mélenchon qui elle possède un contenu précis, détaillé, explicite, avec lequel on peut être d'accord ou en désaccord. Mais la nouvelle République, ça rappelle aussi le concept de Nouvelle France qui est là aussi détaillé par Jean-Luc Mélenchon. Alors, attendez, est-ce que je peux trouver ? J'aurais pu le faire avant.
Donc écoutez, ça c'est un extrait qui a été sorti par Media part dans à l'ère libre et vous allez voir c'est intéressant Jean-Luc Mélenchon, il définit ce qu'il appelle lui la Nouvelle France. France Jean-Luc Mélenchon était à Villerbane il y a quelques jours, le 9 janvier et il en a reparlé. La condition pour pouvoir être un seul peuple français, c'est d'accepter ce que nous sommes comme nous le sommes avec maintenant des enfants, des petits-enfants, des tontons, des tatas, des grands-pères et des grands-mères qu'on va voir au bled une fois par an. Ce sont nos familles et dès lors, vous devez accepter la vie comme elle est.
Cela n'a pas de sens de pousser du bout du doigt les uns ou les autres au bord de l'assiette. Oui, c'est la Nouvelle-Fance. Mais la Nouvelle-Fance aussi, ce sont les femmes et leurs droits nouveaux. Qu'une génération en arrière, personne n'avait. La Nouvelle-France, ce sont de nouvelles familles recomposées, mais ce sont des familles et ainsi de suite. La France est un grand peuple mêlé de toutes sortes et nous sommes heureux comme ça. Nous n'avons pas des nostalgies désuettes à l'égard d'un passé qui de toute façon s'est évaporé à jamais. Il n'y a pas de France de souche.
Il n'y a qu'une France actuelle immédiate, celle qui est là et qui veut être la France et qui ne peut l'être qu'à la condition de pouvoir s'aimer librement, se déplacer librement sans que sans arrêt on vous demande d'où vous venez comme une manière de vous demander qui vous seriez réellement. Alors la question c'est avec quelle alliance électorale ? Voilà pour cet extrait qui a été euh qui a été coupé monté par Mediapart dans l'air libre. Donc euh excellente émission par ailleurs hein, si ça vous intéresse sur ce débat entre deux politistes. Mélenchon peut-il gagner la présidentielle ?
débat intéressant, je ne peux que vous le conseiller comme plus généralement les contenus de Médiapart que l'on salue euh et à qui on emprunte de nombreux de nombreux articles. Pardon les copains, pardon, on vous aime beaucoup. Euh donc euh le vous l'avez entendu alors euh quand on entend ce discours euh on constate deux choses.
La première, c'est que le concept ici employé par Jean-Luc Mélenchon de Nouvelle-Fance est en fait finalement un rebranding d'un concept politique qu'il utilisait en 2022 mais auquel il avait donné un contenu et donc qui utilisait à juste titre d'une manière légitime, loyale, en nous donnant à comprendre de quoi il parlait précisément, qui était le concept, souvenez-vous, de créolisation. Et en fait l'idée derrière la Nouvelle-Fance est la même.
C'est l'idée de dire il n'y a pas de France de souche, il n'y a pas d'identité de souche, il n'y a qu'une France telle qu'elle est ici et maintenant avec ces réalités démographiques et ces personnes qui de toute façon s'intègrent parce que elles font partie de ce grand creuset qui est la République française, qui est la France, qui est la population française qui est toujours mouvante, toujours en mouvement, toujours différente avec une identité qui n'est pas la même aujourd'hui qu'hier, qui ne sera pas la même demain qu'aujourd'hui parce que par définition les populations changent Par définition, les migrations ont lieu, par définition, les apports culturels se produisent.
Apports culturels qui ne remplacent pas, mais qui s'ajoutent, qui se mêle, qui se transforme et que c'est au fond le sens même de toute histoire et de tout peuple. Ça c'est l'idée que Jean-Luc Mélenchon développa avec le concept de créolisation. À l'époque, je vous disais, c'est intéressant que Jean-Luc Mélenchon mette en avant ce concept de de créolisation. C'est un pendant conceptuel, une forme d'arme politique qu'il peut opposer à l'assimilation qui était portée à l'époque par Eric Zemour. En même temps, le mot de créolisation, si vous vous souvenez, n'avait pas été si facilement compris que cela. Il y a fallit eu des vrais des vrais débats, il avait fallu l'expliquer.
Il avait fallu dire "Attendez, créolisation, ça veut pas dire qu'on va parler créole, créolisation, ça ça ne veut pas dire qu'on va tous devenir ultra marin." Créolisation, c'est justement un concept pour parler d'un creuset et d'une culture toujours en mouvement. toujours en en intégration de ces nouveaux apports sans renier qui elle était euh mais sans renier non plus ce qu'elle devient. Et euh c'est pas de lui la créolisation. Oui. Oui, bien sûr. Bien sûr. La créolisation qui est un terme de c'est pas Céser, c'est euh Édouard Glissant. La créolisation qui est un terme d'Édouard Glissant, mais Édouard Glissant qui est plutôt un poète.
Et donc en fait Jean-Luc Mélenchon a été cherché un terme forgé par un poète pour en faire un contenu politique. Pour le coup, c'est pas c'est il faut lui reconnaître cet apport là à Jean-Luc Mélenchon hein. C'est c'est pas lui qui a inventé le mot mais par contre c'est lui qui en a qui l'a forgé en une arme politique et rétorique. Et et donc là on voit que Jean-Luc Mélenchon là pour la pour la présidentielle qui arrive dans la à laquelle il est manifestement candidat.
Bon, je je pense que aujourd'hui plus personne ne se pose plus personne ne ne remet cela ne remet cela en cause euh et plus personne ne se fait d'illusion et et tout le monde a bien compris que le fait mieux était derrière nous et que il serait candidat en 2027. Il l'a presque dit explicitement. Et donc on comprend également que son arme de son arme son arme rhtorique avec laquelle il va mener la bataille contre l'extrême droite dans le débat qui vient ne sera plus la créolisation. Il laisse de côté le concept et je comprends très bien pourquoi est-ce qu'il le laisse de côté.
Je vois parfaitement les limites que ce concept avait, les questions qu'il posait et en quoi est-ce que peut-être qu'il n'a pas été suffisamment efficace. Et donc il apporte ce nouveau concept qui est la Nouvelle-Fance qui est une manière de dire exactement la même chose. Il le dit pour le coup très bien et très clairement. Il ne sert à rien de prendre la France telle qu'elle était hier. La France est toujours en mouvement. Ce qui compte, c'est tel qu'elle est aujourd'hui et on ne peut pas en nier démographiques, culturelles. De toute façon, elles sont là et puisqu'elles sont là, autant s'en réjouir puisque c'est ainsi que nous sommes français aujourd'hui.
C'est ça qu'il veut dire par la Nouvelle-France une une idée que la France est toujours renouvelée, toujours en mouvement et que la seule qui compte, c'est celle celle que nous avons sous nos yeux aujourd'hui. Euh est-ce que le concept est suffisamment efficace ? Est-ce qu'il est suffisamment fort ? Est-ce qu'il parviendra à à s'imposer dans le débat électoral de 2027 ? Est-ce qu'il offrira un pendant suffisamment percutant pour s'opposer aux mots d'assimilation et de grands remplacements qui sont portés par qui sont portés par l'extrême droite ?
Vous entendez que Jean-Luc Mélenchon tente une forme de renversement de stigmatour du mot grand remplacement en disant "Mais oui, chaque génération remplace l'autre et c'est une réalité." Donc bien sûr, il faut accepter que nous sommes tous grand remplacés. Est-ce que ce renversement de stigmat, cette tentative de reconnotation positive d'un terme qui est une arme au sein de l'extrême droite, le terme grand remplacement, est-ce que ce sera couronné de succès ? Pour l'instant, nul ne peut le dire. Pour l'instant, nul ne peut le dire. On peut juste observer la technique rhtorique telle qu'elle est euh telle qu'elle est identifiée.
On peut juste se réjouir peut-être du fait qu'il y a une tactique rhtorique. C'estàdire que là, pour le coup euh voyez, contrairement à ceux qui ne cessent de dire euh moi je travaille, je travaille beaucoup. C'est faux tout ce qu'on travaille. Bon à la France insouise, il travaille vraiment. Après, on est d'accord, pas d'accord, opposé ou non avec eux, moi j'ai j'ai sur d'autres plans des éléments désaccords très importants avec Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. Par contre, il y a un truc qu'on peut pas leur déigner, c'est le fait qu'ils bossent. Et là, on voit le fruit de leur travail.
On voit que ils ont élaboré une nouvelle arme euh rhtorico-politique dans le débat public qui s'annonce pour le pour l'élection de 2027. euh on peut observer qu'elle a été élaborée, on peut l'analyser et euh constater que euh rhtoriquement, elle fait sens. Moi, j'identifie pas pour l'instant de j'identifie pas de de faiblesse intrinsèque. Pour moi, la faiblesse intrinsèque du concept tient peut-être à sa gén tient peut-être à sa formulation générique. C'est-à-dire que la Nouvelle-Fance, c'est peut-être un peu générique, c'est peut-être un peu ça manque peut-être un peu d'inspiration, c'est peut-être un peu molaçon. Voilà, c'est dans l'adjectivation trouver la Nouvelle France.
Est-ce que il va réussir à lever des foules avec ça ? sûr là où la France insoumise pour le coup l'adjectivation était était très singularisante. Le le l'adjectif d'insoumis, le concept d'insoumission, c'était très singulier, très original et donc un marqueur identitaire fort en terme politique. Le concept de Nouvelle-Fance, on n'est quand même pas très loin du nouveau monde d'Emmanuel Macron. Alors certes, Emmanuel Macron, le Nouveau monde, c'était un concept purement mobilisateur, absolument pas chargé en terme politique. Là où Jean-Luc Mélenchon, vous l'entendez, il n'a pas peur de définir son concept de Nouvelle-France. Donc on peut pas mettre les deux sur le même plan.
Par contre, du point de vue purement de de la de la du choix lexical, de la labellisation de son concept, peut-être que ça manque un peu de singularité, peut-être que ça manque un peu de vivacité, d'originalité et en même temps, on peut renverser aussi le on peut renverser aussi l'analyse en disant que justement la créolisation qui pour le coup était un terme très singulier, elle était peut-être trop.
Donc voyez euh voilà mon analyse si vous voulez pour le coup rétorique de la stratégie qui est en train d'être déployée par la France insoumise dont pour l'instant il est impossible de savoir si elle sera couronnée de succès ou non, si elle permettra de lutter efficacement contre les obsessions de l'extrême droite ou non. On peut juste constater que là les armées s'organisent, euh les armes s'affutent, euh elles sont désormais publiques et du côté de la France insoumise, ça a été forgé d'une manière qui est plutôt euh euh me semble-t-il rigoureuse et euh et et il est impossible de savoir si elle sera en plus d'être rigoureuse, efficace.
Euh tout ça pour dire que la 6e République, c'est un concept et un concept dont on sait depuis longtemps comment il est chargé. La Nouvelle France, c'est un concept, il appartient également à la France insoumise et on commence d'ors et déjà à voir comment il est chargé, comment il est connoté, comment de quel contenu il est constitué. Gabriel Atal, son concept à lui, c'est non pas la Nouvelle-Fance ni la 6e République, mais la nouvelle République. Et pour le coup, son concept n'est pas défini. Pour le coup, on voit absolument pas en quoi cette République serait nouvelle. On voit absolument pas quelle est la rupture avec le macronisme.
On voit absolument pas en quoi ce serait au fond une autre étiquette vide de sens que le nouveau monde d'Emmanuel Macron, la République en marche d'Emmanuel Macron. ensemble pour la République d'Emmanuel Macron, la renaissance d'Emmanuel Macron et maintenant la nouvelle République de Gabriel Atal. On voit absolument pas en quoi ce serait une nouvelle coquille vide, un nouveau concept mobilisateur pour tenter de se rassembler derrière une nouvelle bannière bannière qui n'est absolument pas chargé d'une idéologie politique. Même si pour le coup Gabriel Atal, il nous la donne son idéologie politique à la différence d'Emmanuel Macron, le seul problème c'est qu'elle n'a rien de nouveau.
[rires] Non seulement elle n'a rien de nouveau, mais en plus mais en plus elle rentre en en friction. Elle rentre en friction, en concurrence avec deux expressions politiques très fortes. L'une forgée depuis longtemps, l'autre en train d'être forgé et les deux appartenant à la France insoumise, la Nouvelle-Fance et la 6e République. Tout ça pour vous dire si vous voulez simplifier que la Nouvelle République de Gabriatal euh comment vous dire ? C'est d'une grande faiblesse tout ça si vous voulez résumer.
Mon mon opinion là-dessus c'est que c'est d'une grande faiblesse rhtorique, d'une pauvreté politique confondante et et c'est le nouvel avatar d'une stratégie qu'on connaît depuis longtemps et qui est celle de la République en marche. Ah pub. Alors donc la nouvelle République, bref, en deux mots, c'est pas fou. En deux mots, c'est pas fou. C'est pas fou. Il y a aucun contenu. Gabriel Atal est un foutu de nous expliquer en quoi la Nouvelle République enfin Gabriel Atal est un foutu de nous expliquer ce que la nouvelle République a de nouveau. Elle ressemble quand même fortement à l'ancienne. Il n'a toujours pas parlé de réforme institutionnelle en aucune manière.
Il n'explique vouloir sortir de la 5e République. Donc si on ne sort pas de la 5e République, on voit pas très bien comment la République serait nouvelle. Bref, là où la 6e République a un contenu précis, faire évoluer faire évoluer les institutions pour sortir de la Constitution de 58 pour aller vers des institutions plus participatives. Là où la Nouvelle-Fance a un contenu précis, une manière d'expliquer que la France se renouvelle systématiquement et que la France de souche n'existe pas, que chaque génération remplace l'autre et que la France doit être prise telle qu'elle est aujourd'hui, différemment de ce qu'elle était hier et différente encore de ce qu'elle sera demain.
Bref, ces deux concepts ont des contenus précis. La nouvelle République de Gabriel Natal, on peine à voir ce qu'elle a de nouveau. [rires] On peine à voir en quoi est-ce que c'est simplement une itération nouvelle sur le macronisme qui d'une part a l'honnêteté de dire son idéologie politique et d'autre part tout en reprenant toutes les tout toutes les fondations de la macronie sur les questions sociétales et sur les questions économiques s'inspire davantage de des républicains voire du Rassemblement national en ce qui concerne les questions sécuritaires et le rejet de l'immigration. euh enfin les questions sécuritaires, le rejet de l'immigration et même le rejet de l'islam.
Voilà pour voilà pour ce concept. Alors, autre problème autre autre problème quand même dans le terme la nouvelle République, c'est que alors bien sûr hein alors certains certains le certains le le savent, certains l'anticipent, certains l'ont vu venir. Il se trouve que la Nouvelle République, il se trouve il se trouve que la Nouvelle République, c'est aussi le nom d'un journalerrépublique.fr.
[rires] un journal qui fait partie de la PQR, la P la presse quotidienne régionale qui n'est pas très heureux, le journal la nouvelle République qui n'est pas très heureux de voir Gabriel Atal plagier son nom et qui a sorti ce papier le 26 juin enfin le 26 juin qui a sorti ce papier le 26 janvier dernier Nouvelle République de point le plagia de Gabriel Atal. Le parti du président de la République changera bientôt de nom. Problème, il opterait pour celui d'un groupe de presse historique le nôtre. Gabriel Atal ambitionne de changer le nom de son parti.
Après En marche, la République en marche Renaissance ensemble la Macronie nous a habitué à ces changements de patronyme pas de quoi perturber le fonctionnement des rotatives de la Nouvelle République sauf que le choix de l'ancien premier ministre se porte sur Nouvelle République. Peut-être parce que Jean-Luc Mélenchon a politiquement préompté l'appellation 6e République. Alors non, la la l'analyse est pas bonne ici hein. C'est je pense que jamais Gabriel Atal n'aurait je pense que c'est pas une question de préemption de la France insoumise. Je pense que jamais Gabriel Atal n'aurait assumé le vocable 6e République parce que 6e République insinue sortir de la 5e.
Donc là aussi c'est un contenu précis. 6e République c'est un contenu précis là où nouvelle République c'est un contenu flou. Une nouvelle République participative et délibérative ça c'est précis. Ça c'est ce que moi j'ai dit. Ça pour le coup c'est précis. Tu dis que tu veux une nouvelle République, tu précises à quoi elle ressemblerait et tu insinues ce faisant que tu veux sortir des institutions de la 5e. Ça c'est précis. Juste dire Nouvelle République, c'est d'un c'est d'un flou absolu. C'est donc précisément ce que recherche Gabriel Atal.
Avec Nouvelle République, l'ancien premier ministre plagirait donc le nom d'un groupe de presses indépendants qui depuis 8 décennies informe des générations de lecteur dans le respect d'une ligne éditoriale pluraliste et humaniste. Un titre qui vend chaque jour 120000 journaux dans cinq départements et dont les audiences numériques s'élevaient à 6,67 millions de visiteurs uniques en décembre 2025. L'hommage est embarrassant même si la timidité même si la timidité de Gabriel Atal est émouvante. Le leader politique n'a en effet pas osé informer la Nouvelle République de son idée sur le RTL. Il a tout de même pris soin de soumettre son projet à des juristes timides mais prudents.
Un nom doit suivre un projet dit Gabriel Atal sans parler de son projet. [rires] J'aime bien, ils sont vénères. J'aime bien. Ils sont ils sont vénères. Du coup, du coup, ils disent les termes les mêmes que nous, hein. Du coup, hein, vous voyez hein. Le nom doit suivre un projet, indique Gabriel Natal, sans parler de son projet puisqu'il associe changement de nom à une deventure. La Nouvelle République espère qu'il s'arrêtera au nom et ne lui empruntera pas ses vieux logos et autres slogans fédérateur. Euh, la Nouvelle République en a vu d'autres. Elle attend déjà que la Macronie passe à autre chose.
Si Gabriel Atal manque d'inspiration, qu'il s'intéresse au municipal, ce rendez-vous électoral dans lequel son parti peine à pesé mais que la Nouvelle République chronique sans parti. Voilà pour euh ce papier publié par la Nouvelle République qui n'a pas apprécié de voir son euh titre, sa marque être préempté par Gabriel Atal. Donc comment vous dire ? Si tu fais le si tu fais si tu fais le bilan, le nom est un plagia, il va avoir des ennuis avec un titre historique de la presse quotidienne régionale en France. C'est d'un flou absolu. C'est d'un flou qui en plus brouille les lignes puisque il rappelle deux slogans qui sont des slogans pour le coup structurants de la France insoumise.
Bref, euh Gabriel par pitié choisit Génération à venir. [rires] Gabriel par pitié, choisis génération à venir. Voilà, donne-nous raison. Cesse de vouloir cesse de vouloir affirmer ton originalité. là où tout le monde voit que quand tu essayes d'être original, ça ne marche pas. Assume de copier mais copie celui qui te donne l'idée. Cadeau. Tiens, si tu veux prendre Génération à venir, c'est cadeaux. Je ne déposerai pas de plainte, je ne me plaindrai pas. Je me contenterai de clamer victoire. C'est voilà, c'est c'est [rires] juste ça. C'est juste ça.
Euh bon, sur le fond, sur le fond, il y a quand même quelque chose d'intéressant, c'est que euh le il fut un temps il fut un temps où le changement de nom et d'étiquettes était un choix à grand enjeu pour les partis politiques et notamment pour les partis politiques qui peuvent revendiquer leur ancrage dans une histoire politique et dans une idéologie clairement établie. Le Parti communiste et le Parti socialiste n'ont jamais changé de nom. Alors, le Parti socialiste si il est issu de la SFIO, mais euh depuis leur fondation dans la deuxième moitié, enfin pour le Parti communiste français euh il y a il y a maintenant des décennies dans la dans la première moitié du 20e siècle.
Puis pour le Parti socialiste dans la 2e moitié du 20e siècle, depuis leur fondation, ils n'ont jamais changé de nom. quand bien même un changement de nom aurait été compréhensible de la part du parti communiste, aller chercher un autre nom là où on voit difficilement ce qu'ils ont encore de communistes, une partie de leurs militants et militants sont authentiquement communistes. Fabien Rousell, c'est disons que c'est plus étonnant, [rires] c'est c'est plus douteux. Mais on voit bien comment est-ce que le Parti communiste aurait pu bénéficier d'un changement de nom.
Ils n'ont pas voulu le faire mais parce qu'ils sont ancrés dans une histoire et parce qu'au fond cette histoire ils l'assume et que derrière l'histoire il y a encore pour au moins une partie de leur base militante une véritable idéologie économique qui existe derrière. Pareil pour le Parti socialiste qui euh s'est posé la question de savoir s'il fallait se renommer, s'il n'allait pas s'appeler les socialistes par pendant avec les Républicains. Mais finalement non. Finalement non. Le nom du parti tient parce que ce nom du parti, il est attaché à une histoire.
Il est attaché à une série de bilans, il est attaché à des grandes figures euh controversé, contesté euh pour certaines, rejeté pour d'autres, euh regarder avec nostalgie euh pour certaines d'entre elles également. Euh du côté de la droite républicaine française, il y a quand même une histoire pour le coup qui est beaucoup plus tumulteuse du côté des noms puisque l'UDR du général de Gaul est devenu le RPR, le rassemblement pour la République de Jacques Chirac puis l'UMP, l'union pour une majorité présidentielle devenu union pour une majorité populaire non devenu union pour un mouvement populaire avec le deuxè mandat de Jacques Chirac puis aujourd'hui les Républicains.
qu'on voit que du côté de la droite dite républicaine don dont on peut se enfin dont qui pour moi n'a aujourd'hui plus rien de républicain d'ailleurs mais du côté de la droite dite républicaine il y a déjà une appréhension du nom qui est davantage dissociée d'un héritage politique d'une histoire politique d'une idéologie clairement assumée mais malgré tout ils ont toujours pris soin de changer de nom avec parsimonie avec parsimonie et en l'attachant toujours à une nouvelle étape de leur histoire politique.
La République en marche, le macronisme quand on fait le bilan en l'espace de 8 années 8 années en marche la République en marche ensemble pour la République ensemble Renw Renaissance et maintenant la nouvelle République sep étiquettes en 8 années d'existence sep étiquettes en 8 années d'existence donc là ce qu'on voit chez la République en marche c'est que le mouvement n'a aucune identité n'a aucune une histoire n'a aucune colonne vertébrale. Le mouvement n'est rien d'autre qu'une marque et une marque ça se change.
Le mouvement n'a jamais été, n'est rien d'autre et probablement ne sera jamais rien d'autre que une coquille fondé par des experts du marketing politique dans un objectif de conquête du pouvoir qui utilise toutes les armes du marketing, quitte à changer de peau, à changer de nom, à changer de visage quand ils ne sont pas capables de changer la seule chose qui demeure leur politique. C'est Victor Hugo qui disait "Faute de changer les choses, les hommes changent le nom".
Voilà aujourd'hui ce que fait euh Emmanuel Macron depuis 8 ans et aujourd'hui Gabriel Atal, faute de changer les choses, c'est-à-dire leur identité politique, une identité politique qui est rejetée aujourd'hui par une majorité de Français, ils changent la seule chose qu'ils peuvent changer, leur nom. là où leur politique n'a jamais varié, là où elle a été toujours constante, là où Gabriel Atal n'en est qu'une nouvelle itération, certes encore plus dure sur la sécurité, certes encore plus islamophobe, certes encore plus immigrophobe, mais au fond la politique d'Emmanuel Macron l'était déjà.
Est-ce qu'on est obligé de rappeler le plan bienvenue en bienvenue en France qui n'est rien d'autre qu'un qu'un plan de rejet des étudiants extraeuropéens ? Est-ce qu'on a besoin de rappeler que ce sont eux les premiers qui ont attaqué l'aide médicale d'État, que ce sont eux les premiers qui enfin eux les premiers si eux les premiers à avoir traduit dans la loi française la préférence nationale avec leur loi immigration censuré par le Conseil par le par le Conseil constitutionnel. Est-ce qu'il faut rappeler que ce sont eux qui ont participé à la stigmatisation des Oui, c'est ça.
Est-ce qu'on peut est-ce qu'il faut rappeler que ce sont eux et lui d'ailleurs, Gabriel Atal qui ont participé à stigmatiser une partie des lycéennes musulmanes, voire même simplement une partie des lycéennes racisées avec cette histoire de labaya qui a causé les les qui a causé les scènes terribles que que l'on connaît. Bref, Gabriel Atal qui prétend être une rupture par rapport à Emmanuel Macron, c'est à peine une nouvelle itération plus sécuritaire et plus immigrophobe. À peine. Il n'a de nouveau que le nom. C'est exactement la même stratégie marketing que celle qu' a utilisé Emmanuel Macron et qui les a amené à avoir 7P étiquette politique en 8 ans.
J'ai dit Victor Hugo pour faute de changer les choses. Les hommes changent les noms. Si j'ai dit Victor Hugo, je me suis trompé. C'est c'est c'est Jean Jores. Bien sûr. J'ai dit Victor Hugo, je me suis trompé. J'étais dans mon J'étais dans mon R, c'est l'alliance au Parlement européen. Oui oui, je sais je sais je sais mais bon quand même quand même en vrai tu vois Renw c'est une c'est une une des nombreuses étiquettes qu'ils ont assumé et qui leur a donné Renaissance. Tu as dit Hugo ? Alors attendez je leur fais je fais une petite retake parce que peut-être que ça va sur YouTube tout ça. Pardon pardon pas du présent pardon pardon les amis.
Comme le disait Jean Jorè, faute de changer les choses, les hommes changent les noms. Et bien, c'est exactement ce qu'on ce qu'a toujours fait Emmanuel Macron et ce que fait aujourd'hui à sa suite Gabriel Atal. Voilà, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Ce sera ce sera Bon, alors là, vous dites "OK, c'est fini." Là, vous dites "C'est fini." Ça ressemblait à une Ça ressemblait à une conclusion. Vous vous dites ça ressemblait à une conclusion tout ça. Alors pas tout à fait déjà on va aller voir tiens, j'ai pas vu que économique. J'ai pas vu. J'ai pas vu que c'était Alors, attendez parce que Oh là là, ça va. Pardon, pardon, je présente mes excuses à PEMF par avance pour le pour le pour le puzzle.
[rires] Euh le donc Gabriel Atala alors on a parler juste avant, j'avais pas vu que c'était dans le conducteur. Pardon, j'avais pas vu. J'ai pas bien lu conducteur. J'ai pas bien lu le conducteur. C'est de ma faute. C'est de ma faute. J'ai pas bien lu les fiches qu'on m'a préparé. Euh [rires] donc euh on on revient un peu en arrière sur la la nouvelle République qui est le jour la nouvelle République, le journal qui n'a pas trop apprécié. Gabriel Atal s'en est expliqué. Toujours chez Apoline de Malerbe, toujours chez RMC BFM TV. Euh écoutons écoutons ce qu'il répond. Alors je je suis bien curieux de savoir comment il va se défendre de ça.
Je le disais, le journal Nouvelle République en tout cas pense effectivement que tout converge à changer votre nom vers Nouvelle République. Ils disent le président du parti donc de la République changera bientôt de nom. Problème, il optit pour celui d'un groupe de presse historique. Le nôtre Gabriel Atal ambitionne de changer le nom de son parti. Après En marche la République en marche, ce serait donc la nouvelle République peut-être parce que Jean-Luc Mélenchon dis-il a politiquement préampté l'appellation 6e République et ils ajoutent "l'hommage est embarrassant même si la timidité de Gabriel Atal est émouvante.
On y perçoit une certaine ironie." Le leader politique n'a en effet pas osé informer la nouvelle République de son idée. Tim, il a tout de même interrogé des juristes. Et puis surtout cette fin assez grinçante. La Nouvelle- République en a vu d'autres, dit les ce matin donc de la Nouvelle République. Elle attend déjà que la Macronie passe à autre chose. Si Gabriel Atal manque d'inspiration qu'il s'intéresse au municipal. Ce rendez-vous électoral dans lequel son parti peine à peser mais que la Nouvelle République chronique sans parti prix. Qu'est-ce que vous répondez ? Elle a tout lu. Elle a tout lu comme nous. On aurait pu juste mettre ça quoi. Bon alors qu'est-ce qu' répond d'abord ?
Heureusement la Nouvelle République ou la République tout court elle appartient à tout le monde. Oui enfin c'est quand même vraiment la même expression là. C'est quand même vraiment le groupe nominal Gabriel Atal. C'estàd que la République appartienne à tout le monde d'accord. Mais la nouvelle République c'est un groupe nominal donc c'est une marque donc c'est une création et en l'occurrence non pas une création mais un plagia. Euh et d'ailleurs, il y a déjà un parti qui s'est appelé comme ça au quasiment euh le parti du général de Gaulle en 1958 qu'il a Oui, mais justement, c'est-à-dire que la Nouvelle République euh le titre de presse a dû être fondé à peu près à ce moment-là.
C'estàd que c'est c'est voilà c'est justement il a peut-être été fondé après d'ailleurs créé l'Union pour la Nouvelle République. Voilà. Après, moi j'ai beaucoup de respect pour la la PQR et compris les éditaux grinçants. Euh comme vous dites, je suis très engagé aussi euh je suis très engagé aussi sur la question des municipal évidemment qui a un scrutin majeur pour les Français. On a des candidats renaissance. Ils disent effectivement que votre parti peine à peser. C'est juste il peine à peser quand même. Bah d'abord faut voir les élections, le résultat des élections. Ensuite vous savez il y a beaucoup d'endroits vous n'avez même pas de candidat.
Mais vous savez d'abord la plupart des candidats aujourd'hui en France quel que soit leur partie d'origine en général ils se présentent avec leur étiquette propre locale. C'est vrai pour les gens qui viennent de gauche de droite. Alors non. Alors là pour le coup, c'est vraiment juste parce que personne ne veut assumer aujourd'hui l'étiquette la République en marche qui est quand même terriblement embarrassante droite du centre et cetera parce que c'est des élections locales et ensuite on a des candidats un peu partout en France.
Je peux vous dire il y a plein de villes, on a des candidats, je pourrais en parler ici et et il y a d'ailleurs plein de villes qu'on va gagner avec nos candidats à l'occasion de ces municips. Très bien. Bah bon courage à lui. OK. Donc [rires] bon courage à lui. Euh il s'inspire encore de deux goa une fois de plus. Moi je ouais je sais même pas honnêtement je sais même pas s'il s'inspire de de goal. Moi à mon avis alors à mon avis ça ça pue le truc à postériorie. Euh septembre 44 création de la Nouvelle République. Ah ouais OK. Donc c'est Ouais donc là le journal La Nouvelle République ils ont déjà été ils ont déjà été plagiés.
Enfin pas plagié mais il y a déjà eu une concurrence de marque à l'époque avec le général de Gaulle. Euh le je suis pas sûr du tout que l'argument de Gaulle l'a déjà fait, que cet argument soit à la base de du choix de leur nom. Je pense que vraiment juste en fait c'est c'est de la réflexion de Marketeux. C'est de la réflexion de Marketeux. Ils se sont dit bon ils faut un nouveau nom pour le ils sont dit on a un mouvement politique il faut un nouveau nom parce que il faut que ce soit au service de Gabriel Atal et donc ça peut pas être Renaissance parce que Renaissance c'est trop lieu au macronisme.
Donc ils sont dit bon faut que ce soit le nouveau quelque chose parce que du coup c'est nouveau. Donc comme le nouveau monde d'Emmanuel Macron, il faut que ce soit le nouveau quelque chose. Et donc voilà ça a donné la nouvelle République, allez let's go. Tu vois la Nouvelle France, je pense qu'ils l'ont pas senti. Il il voyaient pas trop comment l'utiliser et puis et puis Mélenchon s'en emparé derrière. Euh je pense que vraiment c'est un truc beaucoup c'est beaucoup plus une une réflexion de marquetteux euh un brainstorming nul parce que comme je vous l'ai dit c'est vraiment éclaté comme marque hein. C'est vraiment il y a aucune singularité.
Enfin, en marche, c'était euh il y avait un égocentrisme absolu de du fait enfin dans le fait de nommer son mouvement de ses propres initiales. En marche, c'était comme le dit Damon Mayafre, un vide programmatique absolu, un un mouvement qui évoquait le mouvement, enfin précisément un un c'est c'était une force politique qui évoquait le mouvement en marche sans donner la destination. Euh mais au moins, il y avait un peu de panache quand même en marche. Il y avait un peu de panache, il y avait quelque chose de d'inattendu, de singulier malgré tout.
Juste d'ailleurs le fait de nommer le parti à partir de ces de ces initiales, il y avait là aussi quelque chose qui était égocentrique certes, mais là aussi singulier euh sinon inédit, du moins non anodin. Euh la nouvelle République, enfin je veux dire, c'est vraiment c'est claqué du cul au dernier degré. Enfin, pardon quoi, mais vraiment tu te tu te fais un tu te fais un brainstorming pour trouver un nom, tu aboutis sur la Nouvelle République. Mais je veux dire franchement arrête quoi. Arrête démissionne à Fais un autre métier va enfin je veux dire vraiment fais un autre métier quoi. Mais mais même pour un marqué c'est c'est nul quoi.
C'est vraiment d'une faiblesse, d'une absence d'inventivité mais totale quoi. Totale. Euh donc je pense que c'est plutôt ça. Je pense que c'est plutôt qu'ils ont eu zéro idées. Ils ont trouvé ce truc naze et puis en plus derrière on leur a fait la remarque mais en fait tu sais euh il y a quand même un journal qui s'appelle comme ça. Ils ont fait oups et donc ils ont trouvé son je pense qu'il y a vraiment un truc à postériori de se dire est-ce qu'il y a pas quelqu'un qui l'a déjà fait ? Est-ce qu'il y a pas quelqu'un qui déjà fait ? Ouf ouf de goal l'a déjà fait. Je pense que c'est plutôt comme ça que ça s'est passé. Bon, alors euh il y en a une.
Alors, attendez, faites voir est-ce que OK, on va on va finir la la partie politique. On va finir la partie politique et euh et ensuite quelle heure il est ? OK, ça va. Euh, on va finir la partie politique et ensuite on plongera dans le on plongera dans le cringe parce que pour l'instant là on est juste sur le le nom le choix du nom mais le cringe est à venir. Donc on va finir la partie politique. Attendez, qu'est-ce que c'est que ça ? OK. Euh il y en a une apparemment qui n'a pas trop apprécié. Il y en a une apparemment. Hop là, il y a une il y en a une apparemment qui n'a qui n'a pas trop apprécié tout cela.
Euh c'est Elizabeth Borne, le robot borne, mesdames messieurs, elle est toujours là. Elle est toujours là, hein. Le robot born euh fonctionne toujours. Euh elle est même Non, elle est plus ministre. Attendez, non, elle a été ministre sous euh Bairou. Non, elle est elle est resimple député. Donc le robotorn, c'est le retour le retour du Roboborn. Il est toujours en état de fonctionnement. Elle est toujours là. Le droï, le droï n'a pas n'a pas n'a pas cessé de fonctionner. Euh, elle est députée elle est simple députée, elle n'est plus ministre ministre de l'éducation nationale quelque part. ça tombe bien, elle a dit elle-même qu'elle y connaissait rien.
Euh et par contre, elle ambitionnait, souvenez-vous, elle ambitionnait elle-même de prendre la tête de Renaissance, de prendre la tête du parti macroniste. Elle en avait été empêchée par la candidature de Gabriel Natal qui clairement était en train de s'imposer et avait réussi à à l'amener à retirer sa propre candidature. Mais bon, euh ça commence à être un peu fort du café comme dirait Mod Bréon hein. Ça commence à être un peu fort du café. Euh elle voulait elle voulait euh elle était plus premier ministre, elle voulait être ministre de l'éducation nationale, elle l'est plus, elle voulait être euh à la tête de la République en marche, elle l'est pas et en plus maintenant ça change de nom.
Euh bon, qu'est-ce qu'elle dit sur tout cela ? On l'écoute. Non. Gabriel Atal organise demain à Paris un meeting qui sent bon la présidentielle avec chef d'entreprise, syndicaliste, intellectuel, même s'il s'en défend. Il dit que ça n'a rien à voir et que c'est simplement là pour faire avancer le débat démocratique. Est-ce que vous serez Ellisabeth Barne assise au premier rang demain pour l'applaudir ? Non non, j'ai pas prévu de participer à ce meeting comme vous dites. N pas prévu d'y participer. Non non mais je pense que vous avez vu. Non, je crois pas que ce soit mon patron. Bah c'est le patron de renaissance, c'est le président de notre groupe. Aïe aïe aïe aïe aïe.
Elle a pas prévu d'y aller. C'est pas son patron. Elle est fâchée fâchée hein. Dis donc hein. Groupe parlementaire et le secrétaire général de notre parti. Je crois qu'en fait je n'ai pas peêre premier ministre appartenir à un parti et sécher le premier meeting de son quasi candidat. Enfin, vous aurez noté que c'est surtout des tables rondes avec des personnalités de la société civile et donc c'est un moment de débat de la société civile. Moi je pense que dans le moment où on est, on peut avoir en tête l'échéance présidentielle mais qu'il faut pas perdre de vue qu'il y a avant une échéance municipale et je crois que c'est important que notre parti Oh le tacle à la gorge.
[rires] Oh le tacle à la gorge là. Alors là euh là, je disais le robot, mais voyez bizarrement quand on commence à parler de son avenir politique et de comment elle se fait coiffer au poteau dans la course à la présidentiel, on se rend compte que euh c'est pas tant un robot que ça. On se rend compte que là, il y a des émotions. Pardon, on se rend compte que là, il y a des émotions et queelle est quand même fâchée fâchée, hein. Elle est quand même fâchée fâchée au point d'envoyer ce tacle à la gorge avant de faire des meetings, il y a quand même une petite il y a quand même des petites élections he dont on pourrait se préoccuper. C'est alors c'est pas non plus, elle passe en mode Terminator.
[ __ ] j'avoue, elle est passée en mode T1000. [rires] Elle est passée en mode t000, elle a changé de forme et y compris son secrétaire général s'implique pour que on puisse s'encrer le aïe aïe aïe aïe aïe. Ah, j'avais pas j'avais pas la fin du tacle à la gorge. Écoutez-moi ça, si ça c'est pas une attaque en règle. mais qu'il faut pas perdre de vue qu'il y a avant une échéance municipale et je crois que c'est important que notre parti et y compris son secrétaire général s'implique pour des émotions sauf quand il s'agit des gens qui crèvent au travail avant d'avoir pu aller à la retraite. Aïe aïe aïe. Tamarabou qui donne les termes.
Salut à toi d'ailleurs Tamarabou qui balance les termes dans le chat. C'est pas complètement faux. C'est pas complètement faux. Bon bah là, le tacle à la gorge à à Gabriel Atal, hein, qui qui consiste à dire "Oui oui, euh qu'il fasse le mariol avec euh ces tables rondes de la société civile. Il faut pas oublier qu'il y a des petites élections municipales et que ce serait pas mal que le secrétaire général de notre parti s'implique, n'est-ce pas [rires] Là, la critique elle est pas voilée hein, pour le coup. Elle est totalement explicite pour que on puisse s'encrer localement, avoir des victoires pour ces élections municipales.
Ça me semble dit ça à Gabriel Atal, d'abord les municipales et après on verra pour l'Élysée. On n' pas vraiment eu cet échange mais enfin [rires] on n pas vraiment eu cet échange. Ça veut dire que il prend plus ses coups de fil. Ça veut dire ça. Ça veut dire qu'il la ghoste violemment depuis des mois et des mois queil est là avec son téléphone. Oh là là [ __ ] c'est encore Ellisabeth Borne là. Oh là là. Non non, je prends pas. Ça va direct sur répondeur. Ah c'est bon, je prends plus maintenant. [rires] Je pense que ça me paraît clair que les prochaines échéances ce sont les municipales et pas les élections présidentielles.
Renaissance c'est pas un parti, c'est l'agence de com de Gabriel Atal. Vous savez qui a dit ça ? Euh c'est vous. Enfin, c'est moi je je commande pas les bruits de couloir. Je [rires] pardon, je commande pas les bruits de couloir mais c'est ses propres paroles. Je [rires] commande pas les bruits de couloir. C'est ses propres paroles. C'est terrible. Ah là là, [ __ ] comme quoi c'est vraiment une IA conversationnelle. Elle a pas accès à sa propre mémoire. [rires] C'est dommage. Ça a été dit pendant un chat éphémère. Du coup, elle a pas accès, elle peut pas remonter. Elle peut pas remonter dans le temps. Ça a été dit dans un chat éphémère. Il y a pas la Il y a Ça s'est pas gravé dans sa Rome.
Ça s'est pas gravé dans son disque dur. [rires] Ah, c'est incroyable. Ah, c'est fou. C'est assez dommage. Non, non, c'est assez dommage parce que je n'ai pas enfin quand je veux m'exprimer, je peux donner une interview ce que je n'ai pas fait. Je la fais différemment. On oublie la question. Est-ce que Renaissance c'est une agence de com au service de Gabriel Atal ? Ce que je peux vous dire, c'est que pour moi, un parti politique, ça doit être un collectif qui prépare un projet au service des Français. C'est incroyable. Elle, vous noterez que elle n'a pas déigné, hein. Elle n'a pas déigné. Euh, elle a pas du tout elle a pas du tout dit, je n'ai jamais dit ça.
Elle a dit "C'est un bruit de couloir, quand je veux m'exprimer, je m'exprime moi-même." Et quand il lui dit "Bah est-ce que c'est une agence de com ?" Elle dit "En tout cas, c'est pas un collectif." [rires] Oh là là là là, c'est quand même Elle assume pas euh elle a plutôt abondé. Oui, elle a abondé sans sans Elle a abondé sans euh sans valider les propos en disant "Effectivement, j'ai dit ça, c'est il y a quand même il y a quand même un atome d'hypocrisie assez clair là-dedans. Oh là là ! Comme quoi, comme quoi ça change jamais ça et pas pas un outil d'une communication personnelle.
Ah ben vous venez de dire la même chose du coup dites c'est pas moi qui l'ai dit mais vous dites la même phrase. Donc aujourd'hui Renaissance c'est je vous dis ce qui est pour moi à parti. Ouais franchement c'est quand même [rires] le le manque de courage est quand même incroyable hein franchement le le elle balance trois tacles à la gorge. Elle fait elle fait circuler des offs assassins quand on lui dit mais euh vous avez dit ça ? Elle dit non j'ai jamais dit ça. Bah alors qu'est-ce que vous en pensez ? Je pense exactement la même chose. On lui dit "Ah oui bah du coup vous validez les propos." Non non non, je valide. Enfin franchement c'est c'est bon.
Tu veux tu veux tu veux attaquer le le tu veux attaquer ton concurrent politique à la sulfateuse, il y a pas de problème. Mais assume assume d'avoir tiré la salve. Tout le monde t'a vu. Après tu me diras c'est Ellisabeth Born he souvenez-vous que c'est quand même celle qui utilise le mensonge comme mode de communication absolument permanent. Souvenez-vous hein le au moment de la censure au moment au moment de la censure de Michel Barnier, souvenez-vous de de cette déclaration d'Élizabeth Borne. Si la censure est votée, les cartes vitales ne fonctionnent plus, les fonctionnaires et les retraités ne sont plus payés.
[rires] J'ai envie de dire, elle utilise là dans cet extrait l'arme politique qu'elle n'a jamais eu de cesse d'utiliser, c'est-à-dire le mensonge qui est surpris, hein, qui est surpris. Euh et en même temps, sacrée agressivité. Dis donc, dis donc là, on est quand même Non, je bon, je vais arrêter avec la je arrêter avec les métaphores robotiques. Elle est contente. C'est vra qu'elle est contente. Elle a balancé sa petite bombinette là. Elle a balancé sa petite bombinette. Alors, attendez parce que manifestement euh Ah, [rires] on l' pas rassurez-vous. Bon, donc on l'a vu he Gabriel Atal qui se fait contester par Ellisabeth Born. Les torchons brûlent à la République.
En marche, les couteaux s'aiguisent, euh les pistolets fument déjà des salves envoyé. Mais heureusement heureusement dans cette bataille, rassurez-vous, Gabriel Atal a un allié de poids. Euh il pourra lutter contre le Terminator Born qui est à ses trousses avec son allié, non pas Sarah Conor mais Marlè Chiapa évidemment. [rires] Oh là là ! C'est cette ce dossier ce dossier c'est vraiment deeper and deeper quoi. Ce dossier c'est le c'est la plongée. [rires] C'est la plongée dans les anciens. Regardez, elle est là. Alors n'oubliez pas Marlen Chiapa sa sa tactique c'est c'est pour moi qui le dit, c'est elle. N'oubliez alors Marlen Chiapa qui est revenue en politique hein.
Elle est revenue en politique. Je crois qu'elle est je crois qu'elle est candidate à Paris, il me semble. Il me semble qu'elle est candidate à Paris sur la liste de Pierrif Bournazel. Donc euh elle est candidate à Paris pour la République en marche. Elle est toujours là, elle est toujours là. Elle est revenue en politique. Euh n'oubliez pas que euh Marlè Chiapa, c'est celle qui disait "Moi, quand je suis en interview et qu'on me pose une question embarrassante, je bascule dans mon mode ordinaire. ne répond à rien, ne répond jamais, embrouille-les.
Donc euh celle qui a assumé faire de la langue de bois, celle qui a assumé utilisé le mensonge et la manipulation comme un outil quotidien de communication, celle qui par ailleurs n'a jamais eu à répondre de ses malversations dans le cadre du fond Marianne, et bien elle est de nouveau en politique, elle est toujours à la République en marche. J'ai envie de dire vraiment le c'est vraiment le recyclage jusqu'au bout. C'est vraiment les vieux fonds de tiroir qui reviennent mais encore et encore. Ils vont nous ressortir la même soupe mais à chaque élection jusqu'à ce qu'on en puisse plus qui sans doute est peut-être déjà le cas. Et donc elle est toujours là Marlè Chiapa.
Euh et ben écoutez, on va l'écouter, ne répondre à rien, ne répondre jamais et nous embrouiller puisque c'est ainsi qu'elle communique. C'est pas moi qui le dit, c'est elle-même. On lui pose la question manifestement de des rapports entre son patron Gabriel Atal et Elizabeth Bor. Qu'est-ce qu'elle va répondre ? Est-ce qu'elle va répondre ? Est-ce qu'elle va nous embrouiller ? On écoute. On n pas retenu cet extrait mais elle quand on lui demande mais c'est quand même votre président parce que c'est président de renaissance dit c'est pas mon patron. Ouais. Plusieurs choses. Bon d'abord j'ai de l'estime pour Ellisabeth Born en tant que personne.
Elle a été une de mes trois premiers ministres lorsque j'étais ministre. Maintenant aïe aïe aïe aïe aïe. Bon là elle est déjà en train de nous embrouiller. Elle est déjà en train de nous embrouiller en ne répondant pas à la question en disant d'abord j'ai de l'estime pour Elizabeth Born. On sent le mai arriver. On sent on sent qu'il y a un mai il y a un ma assez conséquent qui risque de se présenter dans la suite de la phrase. Non, je vous avoue. Ah, c'était un maintenant, pardon, [rires] pardon, c'était un maintenant, pardon, pardon, c'était pas un mai, c'était un maintenant. Ça n'a rien à voir. Bien sûr. Ça ça n'a rien à voir.
De mes trois premiers ministres lorsque j'étais ministre, maintenant je vous avoue que deux choses. D'abord, la communication, ce n'est pas sale. Je vais vous dire, moi je suis une communiquante et j'en ai un peu marre d'entendre tout le monde se se boucher le nez quand on parle de communication. Si vous faites des politiques publiques mais que vous n'en parlez pas et vous ne faites pas la pédagogie de vos politiques publiques, personne ne sait ce que vous avez fait. Et alors alors [rires] [ __ ] ! Oh la vache ! Elle va nous faire passer. Alors effectivement Marlen Chapa, là-dessus ça va ça va vous paraître étrange mais je suis d'accord avec elle.
La communication politique ça n'est pas sale, c'est même essentiel. C'est Gérard Colet, l'un des l'un des l'un des communiquants de François Mitteran, l'un des trois communiquants de de François Mitterran avec notamment Jacques Pilan, c'est Gérard Colet qui dit la chose suivante : un responsable politique, il fait deux choses, il tranche et il communique sur ce qu'il a tranché. C'est les deux seules choses que tu fais en tant que responsable politique, tu décides et tu communiques ta décision. Donc en effet, hm en effet la communique Attendez, pardon, je me suis je me suis raclé la gorge. Mais aucun clément ne s'énervera. Ah non, bien sûr hein. Jamais je ne m'énerverai.
Je ne m'énerve jamais. Un nombre de fois où je m'énerve par stream, zéro. Clément qui s'est fait embrouill. Alors, attendez. H donc là-dessus vous disais-je, je suis étonnamment d'accord avec Marlen Chapa. Non seulement la communication ça n'est pas sale, non seulement c'est une partie intrinsèque du travail politique, mais c'est même une partie essentielle du travail politique parce que quand tu es au gouvernement, tu décides. Et donc ça n'est pas seulement que tu peux communiquer sur ce que tu as décidé. Ça n'est pas seulement que si tu veux être réélu, il vaudrait mieux communiquer sur ce que tu as décidé.
C'est que d'un point de vue démocratique, tu te dois communiquer sur ce que tu as décidé. C'est justement la différence entre la parole du gouvernement et celle de l'opposition. L'opposition ne décide pas. L'opposition ne fait que parler. Et donc quand l'opposition ment, c'est dommageable bien sûr, mais l'opposition ne fait que mentir sur ce qu'elle dit. Elle ne peut pas mentir sur ce qu'elle fait puisqu'elle ne décide pas. Quand tu es au gouvernement, ta parole s'énonce au nom de l'État. Elle est officielle et ta parole vient justifier des décisions qui ont été prises au nom du peuple.
Donc ça n'est pas seulement que tu peux communiquer, c'est que tu dois communiquer quand tu es au gouvernement. Parce que communiquer, c'est une manière d'éclairer le débat public sur ce que tu as décidé et de permettre aux citoyennes et aux citoyens de se forger un avis éclairé sur ton action, action que tu déploies en leur nom. Donc elle a raison Marlè Chapa quand elle dit que la communication politique ça n'est pas sale et que c'est important. Encore faut-il. Ce serait mon seul point de désaccord avec elle que cette communication politique soit effectivement communiquée sur ce enfin que cette communication politique soit effectivement communiquée sur ce que tu as effectivement décidé.
Quand la communication politique, ça n'est pas faire savoir ce que tu as fait, mais que cela devient euh Attendez. Ah, c'est dommage. Je sens qu'il y a une je sens qu'il y a il y a un petitme qui est pas loin, mais je le trouve pas. Tant pis, c'est pas grave. Tant pis, on va on va oublier le parallélisme. Quand la communication politique, ça n'est plus faire savoir ce que tu as fait, mais que cela devient embrouiller, ne jamais répondre, ne répondre à rien. Quand la communication politique, ça n'est plus l'art de dire ce que tu as fait mais l'art de ne pas dire ce que tu fais.
Quand la communication politique, ça devient l'art de mentir les yeux dans les yeux aux Françaises et aux Français, ce que n'ont jamais cessé de faire. Les ministres macronistes et Emmanuel Macron lui-même, ce que n'a jamais cessé de faire. Marlè Chiapas ce qu'elle admet elle-même de ses propres mots, ne répond à rien, ne répond jamais, embrouille-les. Alors la communication politique devient le contraire de ce qu'elle doit être. Non pas une manière d'éclairer le débat public, mais une manière de l'obscurcir. Et c'est précisément le moment exact où une démocratie bascule dans la logocratie.
ce que nous ont enfin bascule dans la logoie, ce dans quoi le macronisme et Marlè Chiappa au premier rang peut-être nous a fait basculer. Donc quand elle dit ici non mais c'est pas ça la communication politique bien sûr quand elle n'est pas mensongère, quand elle n'est pas déloyale, quand elle n'est pas manipulatoire, c'est-à-dire précisément ce qui a été la communication la communication d'Emmanuel Macron. Je vous rappelle que par exemple Marline Chiappa, elle a beaucoup communiqué sur le fond Mariane. Vous voyez ?
Le problème c'est qu'elle n'a pas communiqué sur ce qui a été le fond Marianne, c'est-à-dire une manière de détourner de l'argent pour ses copains sans jamais rien faire des des intentions qui étaient qui étaient assumées au départ. Et ce et ce en instrumentalisant en instrumentalisant et ce en instrumentalisant le nom de Samuel Patti. Voyez ça par exemple c'est la communication version version Marlen Chiapa. Ça oui pour le coup c'est sale. Pardon pardon pardon. On t'écoute Marlè, pardon, c'est moi, je je Pardon, c'est ma faute. C'est ma faute. C'est ma faute. Euh, la communication n'est plus un faire savoir mais un savoirfire. Ouais, mais il est classe. C'est pas celui-là que je cherchais.
Je je pense qu'il y avait mieux mais j'ai pas trouvé. J'ai pas trouvé. Euh, anticatastas, tu perds ton S. OK, on t'écoute Marlen. Pardon, pardon, pardon, pardon. Je t'ai coupé, je t'ai coupé. Euh forcément ça va être mieux après politique publique mais que vous n'en parlez pas et vous ne faites pas la pédagogie de vos politiques publiques. Personne ne sait ce que vous avez fait et alors personne ne s'en saisit. Oui. Là le problème c'est que ils n'ont pas fait savoir ce qu'il faisait. Euh, ils ont euh Ah [ __ ] ils n'ont pas fait savoir ce qu'ils faisait faire savoir. Ils ont su [ __ ] ils n'ont pas fait Ouais, tu tu l'as avec.
Ils n'ont pas faire Ils n'ont pas fait savoir ce qu'ils faisaient. Ils ont su faire savoir ce qu'il ne faisaient pas. [ __ ] c'est pas mal. C'est pas mal. C'est pas mal. C'est pas mal. C'est pas mal. Ils n'ont pas fait savoir ce qu'il faisait. Ils ont su faire savoir ce qu'il ne faisait pas. Voilà. C'est c'est la c'est la différence. C'est tout, c'est tout le problème. Voilà, c'est tout. Légère légère distinction. Marl Chapa. Voilà, c'est bon, c'est bon, on fera des on peut pas tromper 1000 fois. Donc je pense que balayer la communication politique est une grave erreur. C'est la première chose. Alors, elle a toujours pas répondu sur elle a toujours pas répondu sur Ellisabeth Born.
Là, souvenez-vous, elle est littéralement en train de nous embrouiller parce que ça fait maintenant 30 secondes qu'elle répond. Nous, on est déjà part, on est déjà parti six fois en toupie. Elle n'a toujours pas répondu sur la charge de Ellisabeth Borne quant à Gabriel Atal. Bon, je pense qu'elle va finir par répondre. La 2e, pardon, mais nous avons dit que nous étions en train de de mener campagne. Moi, j'étais samedi matin au marché Edgar Kinet avec des militants de renaissance. Voilà. Donc, vous noterez que elle est elle est toujours en train de nous embrouiller, de ne pas répondre et de ne répondre à rien. Mesdames, messieurs, là pour l'instant, ça ne change pas. Ça ne change pas.
Ont mis leur réveil des gants et des échars pour se lever tôt, pour venir tracter, pour défendre le bilan des réformes portées notamment par Ellisabeth Borne. Voilà. Donc c'est toujours pas une réponse à la question qui était posée qui est mais le torchon brûle la République en marche. Elle nous a donné une petite précision que pour aller sur les marchés, ils ont mis leurs petits bonnets, leurs petites écharpes et leurs petits gants. Ce qui est tout à fait intéressant en terme de visualisation. Moi je là j'ai l'image en tête. Est-ce que ça répond à la question posée ? Absolument pas.
Et ce sont eux qui se prennent sur le marché de plein fouet, les personnes qui sont mécontentes, qui râent, mais aussi les personnes qui nous soutiennent. Donc je pense qu'on ne peut pas, pas elle pas maintenant pas ça. On peut pas on peut pas maintenant en pleine campagne des élections municipales alors qu'il y a une telle confusion sur qui défend quoi, euh se retourner contre son propre parti alors que Ellisabeth Born est par ailleurs président du Conseil national de Renaissance. Aller plus loin. Je peux même aller plus loin. Moi je Ah, elle a fini par répondre. Elle a fini par répondre. Ne réponds jamais. Ne répond à rien. Embrouille. Elle nous a embrouillé mais elle a fini par répondre.
Elle a fini par répondre. Pas elle. Pas ça, pas maintenant. Ah, elle est fâchée. Elle est fâchée. Euh, c'est bon, c'est l'allié de Gaby. C'est bon, c'est l'allié de Gaby. Elle revient, elle revient en politique. Et bien, écoutez euh, bravo à elle. Elle va pouvoir à nouveau ne jamais répondre et nous embrouiller comme elle l'a fait pendant 8 ans et comme elle l'a avoué elle-même. Elle aura fait son petit crochet dans la téléréalité là pour euh pour se se prendre un petit boost de communication personnelle, de personal branding et de popularité et sans doute prendre un joli cachet également. Et euh la revoilà en politique pour continuer de nous embrouiller.
Euh notez d'ailleurs que euh quand Christine Bravo dans cette séquence lui faisait remarquer euh "Arrête de dire ça, les Français ils vont être dégoûtés", sa réponse c'était "Je m'en fiche, je suis candidat à rien." [rires] Moi, il me semble que là en ce moment, elle est vraiment candidate à quelque chose, quoi. Donc euh c'est vraiment le mensonge dans le mensonge, quoi.
que même dans le seul moment de sa vie publique où elle a été honnête en admettant tous ses mensonges, elle a quand même réussi au sein de cette séquence à nous mentir puisqu'elle disait "Je suis candidate à rien" et que aujourd'hui elle est candidate manifestement aux élections municipales et ceux après avoir admis qu'elle avait manipulé le l'opinion publique français enfin et ceux après avoir admis qu'elle avait manipulé les citoyennes et les citoyens françaises et français.
Je je pas je sais pas quoi vous dire quoi franchement à ce degré de moi je moi j'abandonne j'ai plus les mots moi j'ai plus les mots que voilà que est-ce qu'il est-ce qu'il y a encore besoin de commenter pour que tout le monde voit le le l'indence absolue dans lesquelles ces gens-là se vautrent quoi vraiment vraiment on est on est dans un degré non seulement d'indigence intellectuelle mais d'indéence politique qui rend tout commentaire compliqué quoi. Euh pardon, je me suis énervé. Je me suis énervé. Alors, attendez. Qu'est-ce que c'est que ça ? [ __ ] c'est euh Ah oui, [rires] non, je rentre pas là-dedans. Pemp, je rentre pas là-dedans. Je rentre pas là-dedans. Euh je rentre pas là-dedans.
[rires] Trop euh trop de trop de Non, je rentre pas sur ton dernier tiret. Gros dossier. On va pas On va pas ouvrir tous les dossiers en même temps. On va pas ouvrir tous les dossiers en même temps. Euh, on les mettra dans les perles. OK, ça marche. OK. Ouais, c'est vrai, c'est vrai. C'est vrai. Alors, c'est vrai que c'est vrai que là, une partie d'entre vous une partie d'entre vous [rires] Oui, ça pardon, pardon, on se fait notre petite réunion en même temps. Pardon pardon aux 8500 personnes vraiment 8500 personnes, deux zénites, partout.
pardon aux deux zénites de personnes euh qui voient deux deux gars faire leur réunion en direct, hein, vraiment touche je présente mes excuse à la communauté. [rires] Moi je trouvais ça bien pour conclure. Allez, c'est vrai, c'est vrai. Allez, c'est bon, c'est bon. Je On va pas le traiter. Tu as raison, tu as raison. C'est une bonne idée. C'est une bonne idée. Qu'est-ce que vous voulez ? Allez, ça c'est pour faire plaisir à Pum. Qu'est-ce que vous voulez ? Moi je suis moi je suis pour faire plaisir. Moi moi je suis pour le moi au fond franchement ce serait ça ma ligne politique. Moi je suis pour le plaisir. Moi je suis pour le plaisir. Donc on va faire plaisir à PEM. [rires] Juste le titre.
OK. Donc effectivement effectivement on me glisse on me glisse dans mon oreillette que après tout cela euh tout est bien embrouillaminé. On n'y comprend plus rien. Heureusement il y a une manière de comprendre où on en est. c'est non pas d'écouter ce qu'ils disent mais regarder ce qu'ils font. Et ce qu'ils font effectivement est assez clair. Regardez ce papier du 28 janvier paru dans le parisien. Gabriel Atal remet la proposition de loi sur le travail le 1er mai au menu de l'Assemblée.
Le groupe Ensemble pour la République qui sera peut-être demain le groupe la nouvelle République va reprendre dans sa niche parlementaire du 10 avril proposition de loi les Républicains pour faciliter le travail le 1er mai avec en ligne de mire une application effective dès cette année. Mesdames et messieurs, j'ai envie de dire heureusement LREM restera toujours LREM. La République en marche restera toujours la République en marche.
Le macronisme restera toujours le macronisme, c'est-à-dire le mouvement qui n'aura eu jamais de cesse de renier euh les acquis sociaux, de renier les droits des travailleurs, de renier euh sur le repos des travailleurs et des travailleuses qui pour certains et certains n'en peuvent plus.
le parti qui aura osé à la suite des Républicains dont vraiment aucun rapport entre les deux hein, le parti qui aura évidemment osé après avoir fait travailler davantage les Français avec leur réforme des retraites, après avoir euh davantage euh fait travailler ou voulu faire travailler les chômeurs, c'est-à-dire en réalité après avoir davantage renié sur le le l'assurance chômage, après avoir davantage renié, enfin après avoir renié sur l'assurance chômage, après avoir fait travailler plus longtemps les Françaises et les Français, après avoir renié de faites sur les pension de retraite.
Bref, après avoir attaqué de toutes parts les droits des travailleurs et des travailleuses, et bien maintenant, on veut s'en prendre au 1er mai, c'est-à-dire le jour de la fête des travailleurs et des travailleuses. Voilà le symbole de la République en mâche. S'attaquer au 1er mai, la fête des travailleurs et des travailleuses. C'était le projet de qui ? Jouor 1000 de François Bairou qui voulait supprimer des jours de congé. Mesdames messieurs, devant vos yeux et bah la République en marche reste la République en marche pour le coup. Ça c'est simple, ça c'est clair, ça ça ne bouge pas. Ça c'est toujours la même chose. Leur politique est la même.
Elle est la même depuis le début, elle est la même aujourd'hui. Elle sera la même demain si d'aventure il devait revenir au pouvoir. Voilà. Ça ça ne change pas mesdames messieurs. Oubliez tout ce qu'on a dit. C'est les mêmes. C'est bon, c'est simple, c'est établi, c'est même les mêmes littéralement puisque même Marlen Chapa est toujours là. Voilà. Voilà. Arrêtons d'écouter ce qu'ils disent. Mais de toute façon, c'est ça en fait, c'est ça la conclusion de cette vidéo. Arrêtons d'écouter ce qu'ils disent. Regardons un qui ils sont, les mêmes depuis le début.
de euh écoutons ce qu'ils disent enfin deux regardons ce qu'ils font la même chose depuis le début 3 regardons comment ils se comportent réponse en mentant de la même manière depuis le début mesdames messieurs, voilà en trois mots la définition du macronisme. Je sais pas si c'est une conclusion. Je sais pas, je sais pas je sais pas [rires] je sais pas si c'est une conclusion. Je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas. Je sais pas euh je sais pas ce que vous en pensez. Euh [rires] ça le fait. Voilà. Euh tu commences à t'énerver. Ah non non non. Regarde taper point d'exclamation énervé et le le Ça boucle bien franchement.
Si vous tapez point d'exclamation énervé, vous le le robot Klemovic le lia lia Kemovic va vous dire le nombre de fois où je me suis énervé. Regardez. Voilà. Hop il pi bot. Nombre de fois où Clément s énervé zéro. Voyez c'est [rires] oyez c'est écrit c'est écrit nombre de fois Clément s' énervé zéro. C'est pas moi qui l'a dit. C'est Lia qui analyse ce stream [rires] qui est capable de vous dire le nombre de fois que je me suis énervé. [rires] Euh je ne me suis pas énervé comme disait Mister MV. C'est la vanne de Mister MV. Bien sûr que c'est la vanne de Mister MV évidemment. Mais qu'est-ce que vous voulez ? Moi de toute façon ça tout le monde le sait hein. Tout le monde le sait.
en dehors des gimiic que j'ai volé à Mister MV et à Roro. Ce stream n'existe pas hein. [rires] Tout le monde tout le monde le sait hein, pour le coup. Ça c'est ça c'est publicin. C'est totalement public. Euh on s'inspire. Ouais c'est vrai. C'est vrai. On s'inspire. Il y a beaucoup d'inspirations. C'est vrai que c'est comme en musique. Faut donner ses inspirations. Personne n'a craqué. Bon euh quelle heure il est ? Attendez 15h. C'est bon. J'ai le temps, j'ai le temps de faire encore J'ai le temps de faire encore le comment ça s'appelle ? Le deuxième sujet. J'ai le temps de faire le deuxème sujet. OK, on va faire une petite pause.
On va faire une petite pause parce que là on s'est on s'est bien énervé. Alors c'est vrai que du coup vous allez me dire mais tout ça c'était bien énervant mais c'était pas si cringe. C'est vrai qu'il y a une chose qu'on a pas faite dans ce stream. Il y a une chose qu'on a pas faite et ça c'est parfaitement vrai, c'est regarder les images du meeting. Sachez que euh le meeting était un condensé de cringe. Un condensé de cringe. Le cringe suintait par tous les ports de ce meeting. Et on verra ça bien sûr dans les prochaines perles. [rires] Voilà, on on va se garder ça pour les prochaines perles parce que là, j'ai trop parlé, c'est trop long. Et puis il faut faire le deuxième sujet.
Ça va bien de faire qu'un seul sujet par stream là. Il faut faire le deuxième sujet. C'est bon, c'est bon. Donc on va faire le deuxième sujet et puis et puis ça ce sera dans les perles. Euh rassurez-vous, voilà, rassurez-vous. Pire que les bracelets à l'aide, je dirais euh on on écoutez, c'est vous qui déciderez. C'est vous qui déciderez. On verra pendant les prochaines perles et puis vous déciderez si c'était pire ou moins pire. Enfin, si c'était pire ou mieux, par essayons de parler la France. Si c'était pire ou mieux que le que le grand meeting de Aras ici à Aras. C'était c'était pas vraiment pire. C'était différent. [rires] C'était pas pire. C'était c'était différent.
C'était pas mieux non plus. C'était juste autre chose. Euh on va faire une petite pause parce que j'ai vraiment plus un gram de camomille et ça c'est très grave. Petite camomille et puis ensuite ensuite ensuite on va parler notamment alors attendez ça je peux le tg Attendez je vous je vous je vous fais un petit teasing. Je vous fais un petit [ __ ] ah. Je vous fais un petit teasing. Ouais. Ouais. [ __ ] le nombre de trucs. Euh, OK, ça je peux le virer aussi. Allez, petit teasing. Petit teasing. On on regardez, il y aura. Il y aura. Incroyable mais vrai. Regardez, c'est news et c'est Sarah Knafo qui est surpris. [rires] Qui est surpris ?
Voilà, il y aura il y aura Sara Knafo mais il n'y aura pas que elle. Il y aura aussi On va commenter, on va commenter. Est-ce que je vous la montre avant ? Est-ce que je vous la Ah, je vous la Vous savez quoi ? Pour celles et ceux qui l'ont pas encore vu, je vous le montre maintenant. Je vous le montre maintenant et on et on le commentera tout à l'heure. Ah, c'est juste pour vous donner envie de rester, hein. C'est juste pour vous donner envie de rester. Je vais vous montrer le visuel qui suit qu'on ne va pas commenter. Le visuel qui suit et ne date pas des années 80, ne date pas non plus des années 30. Euh le vis qui suit doit être bien de 2026. Je rigole mais c'est pas drôle.
Je rigole mais c'est pas drôle. [rires] What the fuck ? Voilà. Euh ce sera après la pub. [rires] Wait, c'est qui ? Euh c'est pas c'est pas le c'est pas un petit parti hein. C'est pas euh c'est un visuel c'est un visuel d'un d'un des d'un des voilà, c'est pas du tout du tout un petit parti. Euh on verra ça, on verra ça après la pub. Bah c'est juste pour vous faire rester. Peuple de YouTube, bonjour. On s'intéresse un peu aux élections municipales. Ne partez pas, [rires] ne partez pas tout de suite. Déjà d'une part parce que les élections municipales, c'est important, je me permet de le rappeler, elles ont lieu les 15 et 22 mars prochain.
C'est important de voter car sachez que les municipalités, les communes en France ont énormément de pouvoirs. Les maires décident d'une grande partie de la politique locale dans de nombreux domaines, notamment pas seulement bien sûr, mais notamment les domaines culturels et associatifs et que en cela, il est absolument crucial de vous rendre aux urnes pour et bien tout simplement essayer d'avoir des des conseils municipaux qui représentent vos opinions, vos valeurs, qui soient alignées tout simplement avec ce que vous souhaitez pour le pays en général et pour votre commune en particulier. Ça a lieu les 15 et 22 mars prochain.
Il vous reste encore quelques jours pour vous inscrire sur les listes électorales et ça peut se faire en ligne. Euh donc vraiment faites-le maintenant avant le avant début février. Faites-le maintenant là jusqu'à la fin de la semaine comme ça vous êtes sûr que c'est bon. Euh vous n'êtes peut-être pas inscrit, vous êtes peut-être encore inscrit sur une commune où vous une commune où vous n'habitez plus où où vous auriez peut-être du mal à faire valoir votre procuration. Bref, vraiment voter, c'est important. Enfin, c'est important si vous le désirez bien sûr sans vous commander. [rires] Inscription sur les listes déclorages jusqu'au 4 février.
Voilà, exactement inscription sur les listes jusqu'au 4 février. Euh, on va parler donc des élections municipales. Ne partez pas, ne partez pas parce que même si je sais que évidemment ça fait moins de clic, ça fait ça fait moins cliquer, ça ça donne moins envie, ça n'est pas moins important. Et et par ailleurs, il ne se passe pas moins de dinguerie euh dans les élections enfin dans oui dans les élections municipales que dans euh la politique nationale. Et là en l'occurrence d'aujourd'hui, on va parler de Paris. Alors on va parler un peu de Paris. Euh on va pas encore parler de Sopia Chikirou. Si un jour un jour on en parlera.
Un jour, on parlera de Sopia Chikirou euh qui aux surprises attaque la justice. Donc euh on va pas parler de Sopia Chikirou mais on va parler de l'extrême droite à Paris parce que parce que il se noue des choses. Il se noue des choses autour des élections municipales à Paris notamment dans l'extrême droite. Il se noue des choses y compris au sein du rapport entre reconquête et le rassemblement national. Y compris dans le rapport entre reconquête et le rassemblement national. Euh, sachez que chacune des deux formations d'extrême droite ont présenté une liste aux municipales parisiennes. Pour le Rassemblement national, elle est emmenée par Thierry Mariani. Thierry Mariani.
Alors, c'est vrai qu'on on l'a un peu perdu de vue, mais Thierry Mariani qui est très officiellement un agent d'influence russe en France he qui conserve des liens tout à fait précis, identifié, documentés et important avec le Kremelin, avec plusieurs organes de communication russe, avec plusieurs organes médiatiques russes. Bref, c'est vraiment un agent prousse infiltré au sein de la politique française. Thierry Marian, ancien des Républicains, passé au Rassemblement national, les têtes de liste à Paris pour le Rassemblement national. Euh et pour reconquête, la liste est évidemment, je dis évidemment parce que vous l'avez vu partout, elle est évidemment emmenée par Sarah Knafo.
Alors alors attendez, on va commencer, on parlera de Thierry Mariani tout à l'heure. Thiry Mariani qui euh autant vous dire a bien du mal pour l'instant à imprimer a bien du mal à imprimer dans la dans la politique dans la dans la dans le débat municipal parisien. Mais là, on va un peu parler de Sarak Nafo. Ouais, mais tu me diras, je vais parce que regardez page d'accueil page d'accueil de Twitter page d'accueil de de Twitter dans le dans l'onglet pour vous. Attendez, je vais mettre juste un petit coup de plus. Voilà. Voilà. Page d'accueil de Twitter, onglet pour vous. J'allume là maintenant. Regardez. Bam ! Je tombe là-dessus. Euh, ça c'est le premier message qui me mettent pour moi.
Alors bon, c'est pas tout à fait c'est pas tout à fait incohérent parce que j'ai cherché le nom Sarakinfo tout à l'heure dans Twitter. Donc maintenant, il me le il me le il me le pousse. Euh mais au-delà de ça, Sarah Knafo appartient à Reconquê, c'est-à-dire queelle fait partie fait partie précisément des posts et des contenus qui sont poussés par l'algorithme de Twitter bien évidemment hein, puisque on rappelle que Twitter c'est littéralement de l'ingérance étrangère au sein de notre débat politique national.
On rappelle que on rappelle que c'est possédé par euh Elon Musk euh trumpiste lui-même, ancien trumpiste, ancien trumpiste au début du second mandat, ancien trumpiste aujourd'hui qui n'en est pas moins, euh un antisémite avec des acquintances néonazies qui a soutenu l'AFD en Allemagne et voyez c'est en tout cas chez moi ça pousse snafo dans l'onglet pour vous. Après encore une fois, j'ai fait une recherche info tout à l'heure, c'est peut-être pour ça. H alors euh Sarah Knafo 20h. Oui, évidemment. Alors, attendez. Toc toc un petit F5 parce que en plus d'être une saloperie de d'influence, Twitter, c'est codé avec le cul. Euh voilà. Euh Sarah Knafo, ça arrive. Voilà, ça arrive dans 3 2 1.
Alors, Sarah Knafo qu'on en a pas parlé. On en a même jamais parlé encore depuis le le début des des élections municipales. Il faut s'y arrêter un petit peu. Il se passe quelque chose autour de Snaraknafo qui n'a absolument rien d'anodin, notamment un riolinage de reconquête en partie 1 respectable de en partie influent. Voilà, il y a un ripolinage actuel de reconquête dans les médias en partie 1 respectable de influent alors qu'il n'est l'un ni l'autre. On rappelle que reconquête, c'est le parti d'Éric Zemour. Euh c'est euh la candidature d'Éric Zemour lors de la dernière présidentielle.
on rappelle, c'est celui qui disait "Il ne faut accueillir aucun immigré, y compris les immigrés ukrainiens." Ça lui a coûté d'ailleurs sans doute non pas la victoire, mais ça lui a coûté une partie de ses une partie de ses voix he souvenez-vous, c'est à partir de ce moment-là où il a décroché violemment dans les sondages Écour avec les obsessions identitaires les plus extrêmes. Les plus extrêmes, le rassemblement, enfin le remplacement le grand remplacement. Voilà, le grand remplacement, le la volonté de l'assimilation, la remigration, enfin vraiment on est on est dans ces sphères là. Est-ce que j'ai besoin de présenter Éric Zemour et reconquête ?
Sarah Knafo, elle a réussi à se rioliner en candidat candidate respectable. Elle a réussi à se ripoliner en candidate à gauche du Rassemblement national puisque vous l'avez peut-être vu aujourd'hui au sein des républicains, certains appellent à une primaire de la droite qui irait d'Edouard Philippe à Sarah Knafo en excluant le Rassemblement national d'Edouard Philippe à Sara Knafo comme si reconquête ils étaient finalement plus respectables, moins à l'extrême droite, moins raciste, immigrophobe, identitaire et avec des véléités moins fascistes que le Rassemblement national spoiler.
Non, évidemment les les programmes sont absolument les mêmes et les véli et les véliés fascistes les mêmes également. Mais donc, vous voyez, il y a un vrai ripolinage de reconquête en partie en partie fréquentable et un vrai ripolinage en partie influent puisque reconquête, c'est pinuts. C'est pinuts. C'est 7 % à la présidentielle là où Eric Zemour nous expliquait qu'il allait gagner. C'est euh zéro députés en 2022 et en 2024 et c'est une députée européenne Sarah Knafo. Alors certes, ils ont réussi à en faire élu quelques autres, notamment Mario Maréchal, notamment Nicolas Bay, mais siôt élus, ils ont trahi Éric Zemour pour rejoindre l'orbite du Rassemblement national.
Bon, écoutez, on va [rires] on va leur laisser leur trahison leur trahison retrahison, détrahison, multiples trahison. Le fait est qu'aujourd'hui reconquête c'est 7 % à la dernière présidentielle, zéro députés, une députée européenne. Et pourtant quand la députée européenne de reconquête Sarah Knafo et campagne enfin et compagne par ailleurs d'ÉC Zemour quand Sarah Knafo annonce sa candidature à la mairie de Paris vous le savez elle est invitée au JT de TF1 la plus grosse audience possible à la télévision pour une déclaration politique. Incroyable, incroyable capitulation médiatique devant ce parti qui reste tel qu'il est, tel qu'il a toujours été.
Un parti d'extrême droite, un parti qui appelle à en finir avec le Conseil constitutionnel, un parti qui n'a jamais caché son adhésion à la thèse complotiste et raciste du grand remplacement. un parti qui euh a flirté avec a flirté parfois de manière plus que explicite avec la thèse enfin pas la thèse la la la proposition raciste de remigration. Euh et bien Sarah Knafo elle est là, regardez, elle est face à Gill Boulot, elle est au 20h de TF1, on lui pose trois questions, elle va annoncer sa candidature, on l'écoute. Il y a quelques semaines, vous avez vous avez déclaré qu'être maire de Paris vous intéressait beaucoup. Est-ce que vous êtes candidate à la mairie de Paris ? Tout à fait.
Je suis candidate pour être la prochaine mère de Paris. Je dois vous faire une confidence. J'ai le boulot. Je ne suis pas une parisienne de naissance. Je dois vous faire une confidence. [rires] C'est vraiment le Je dois vous faire une confidence. C'est vraiment je sais pas comment comment vous dire. C'est c'est un c'est un gimic. C'est un gimic rhtorico politique usé jusqu'à la corde et franchement dire au 20h de TF1 je dois vous faire une confidence Gil Boulot devant littéralement 6 millions de téléspectateurs. Bon c'est c'est vraiment c'est éculé quoi. C'est vraiment usé jusqu'à la corde.
Moi je viens de Sandy et quand j'étais petite venir à Paris pour moi c'était presque comme venir dans un autre pays un pays plus grand plus beau, plus libre. J'avais même la naïveté de penser que Paris pouvait protéger les Parisiens de tout. Mon rêve c'était de devenir parisienne. Aujourd'hui, je suis une parisienne et je vois la ville que j'aime décliner. Je vois les femmes avoir peur dans la rue. Je vois la dette qui explose. Je vois les impôts qui augmentent. Une ville sale insalubre. Donc aujourd'hui, l'urgence est à l'action. C'est pour ça que je me présente pour faire de Paris une ville heureuse.
Alors bon sur le sur la forme les obsessions de Sarah Knafo à l'échelle municipale sont les obsessions des républicains à l'échelle municipale. He c'est le c'est exactement le même discours que Rachid Adati. Ça cage Paris. Paris est une ville sale. Paris n'est pas une ville sûre. Les femmes parisiennes ont peur à Paris. On est dans les obsessions qui sont les obsessions des républicains. On est sur les lignes d'attaque qui sont les lignes d'attaque qui ont toujours eu les LR et et Rach en premier lieu contre la municipalité de enfin la municipalité oui contre la la municipalité de de Daniel Dalgo. Donc là-dessus absolument aucune surprise, aucune innovation.
Son slogan malgré tout étonnamment gorgé d'espoir faire de Paris une ville heureuse et même dans la outfit. Alors alors évidemment on parle on parle ni du corps ni des vêtements des femmes, mais par contre on peut parler de l'étos politique, on peut parler de l'image de marque. Là vous voyez que chez Saraknafo on a une un pince al je sais pas si c'est un pince ou si c'est ou si c'est le Je sais pas si c'est un pince une broche. Je sais pas si c'est une broche ou si c'est son haut qui est structuré comme ça. On a, vous voyez, une petite fleur, une petite fleur jaune et bleue tout à fait bucolique, très pop, très pop dans son design comme dans ses couleurs qu'elle s'est agrafé sur son haut.
Et ça n'est pas un hasard puisque cela plus son slogan faire de Paris une ville heureuse. Cela donne la tonalité de sa campagne. Une campagne pop, une campagne joyeuse, une campagne tout le monde a fait la remarque, tout le monde a fait l'analyse, on va pas appuyer le trait ici. Une campagne oui bien sûr totalement inspirée de celle de Zoran Mamdani pour la mairie de New York. Donc on a d'ailleurs c'est à tel point que merde, qu'est-ce que j'ai branlé ?
C'est à tel point que je lisais dans un papier, pardon, je lisais dans un papier paru dans le monde ou Libération, je ne sais plus, que Stanis Rigot qui est l'ancien, c'était le c'était le chef des jeunes avec Zemour, je crois euh en tout cas l'un des jeunes zémoristes au moment de la dernière présidentielle qui est encore au sein de reconquête, Stanis Las Rrigot a rendu à Sarah Knafo une note sur justement les techniques de communication utilisées par Zoran Mamdani à New York pour l'emporter dans la course à la mairie.
Donc vous voyez que là il y a quelque chose qui est tout à fait explicite, qui n'est pas simplement de l'ordre du style du look ou de l'outfit, mais qui est bien de l'ordre de l'identité politique et de la communication politique. Et tout cela se retrouve évidemment sur son site web. Hop, Sarak Nafo. Alors, c'est quoi son site web ? Gala. Ah, ils sont mal référencés, hein. Ouh là là là, disons que c'est mal référencé. Euh, ah bah c'est ils sont ils sont même pas en Alors Sarah KF Paris après. Ah voilà Sarah pour Paris. Voilà refuser. Toc. Je vous le mets en grand si vous l'avez pas vu. Si vous l'avez pas vu, voilà le site web de Sarah Knafo, une ville heureuse Saraknafo.
l'utilisation là aussi de d'une police pop, de couleur pastel, d'une d'une tonalité positive, une émotion recherchée qui là où chez reconquête l'émotion recherchée est systématiquement la peur ici une émotion recherchée qui est plutôt celle de l'espoir même si la peur été vous l'avez entendu aussi ajoutée dans sa enfin aussi agité malgré tout dans sa déclaration au jt de 20h mais là ce qu'on voit c'est vraiment la recherche d'une émotion d'espoir voir et puis vous voyez une ville heureuse avec ses ses petits photomontages là.
Voyez une Sara Knafo vous voyez que là on la voit ici sur un autre plateau face à Darius Rochbain avec la même broche dont le jaune reprend exactement le jaune de son de sa direction artistique de sa DA. Donc vous voyez que ça n'a absolument rien d'anodin, rien d'innocent. C'est bien comme l'était l'araignée de Cédric Vilani. C'est bien un artefact politique. C'est bien un symbole politique qui arbor le triangle rouge porté par les députés insoumis et Jean-Luc Mélenchon au premier rang desquels pendant longtemps. Peut-être encore aujourd'hui d'ailleurs. Paris à cœur ouvert, vous voyez.
Donc là, on a on a vraiment une campagne qui est totalement inspirée, des codes et des ficelles qui ont été tout à fait qui ont été utilisé avec succès par Zoran Mamdani à New York. Bon euh, il y a eu quand même quelques bad buzz. Il y a eu quand même quelques bad buzz parce que vous voyez que Alors, attendez, c'est où ? C'est euh c'est est-ce que c'est dans Paris à cœur ouvert ? C'est où ? Voilà. Hop ! Téléphone ou pseudo votre idée pour Paris. Voilà, il y a tout de même, vous voyez, il y a eu un petit il y a eu un petit problème. Il y a eu un petit problème. Alors, regardez, c'est que Sarah Knafo une ville heureuse, ils ont aussi cette plateforme Paris à cœur ouvert.
Donc, voyez, on trouve toujours encore ces ces formulations qui qui évoquent la joie, qui évoque l'enthousiasme, cette police pop. Enfin, il y a vraiment ici une ligne une ligne une DA très claire. En 30 secondes, partagez vos attentes pour Paris. Donc il y a cette plateforme qui a été mise en ligne. Vous voyez que c'est c'est pas une plateforme participative, c'est une plateforme à cœur ouvert. C'est pas une plateforme où on va contribuer, c'est une plateforme sur laquelle on va ouvrir son cœur. Vous voyez, on est on est vraiment dans tout ce qui fait l'identité émotionnelle de reconquête a été gommé ici pour n'aller chercher que le versant positif. Bon, je je me répète.
Et donc vous voyez que c'est au fond derrière derrière ce derrière ce euh cette tonalité positive, c'est une plateforme participative tout à fait classique comme on en connaît de nombreuses où on peut soumettre notre idée pour Paris ou bien faire part du problème qu'on constate à Paris avec plusieurs thèmes. Vous voyez les thèmes, c'est quand même marrant. Propreté, sécurité, transport, logement, espace vert, commerce, autre. Il y a même pas immigration.
Voyez, voyez s'ils ont à quel point est-ce qu'ils ont cherché à gommer leur identité politique, à quel point est-ce qu'elles cherchent à mettre littéralement sous le tapis tout ce qui a tout ce qui a constitué l'identité politique de reconquête. Reconquête d'ailleurs, le mot n'est présent nulle part. La marque n'est présente nulle part. C'est vraiment un site qui est qui pivote tout entier sur le marketing personnel, le personal branding comme on dit, sur le marketing personnel de Sarah Knafo.
Et non seulement elle ne reprend ni la ligne euh émotionnelle de reconquête, ni ses obsessions, en tout cas pas de manière massive, ni ses ni sa direction artistique, mais elle ne reprend même pas son thème le plus euh fort et son thème le plus identifiant. puisque vous voyez que dans les problèmes, il y a autre et nulle part, il n'y a en toute lettre immigration comme on aurait pu l'attendre de la part d'une plateforme reconquête. Euh alors, vous voyez qu'il y a ce petit message qui a été rajouté. On sent que ça a été rajouté un peu à la vavite hein. On sent que là en terme en terme de ou [ __ ] attendez. Euh ouais, tout va bien. Écoutez, au pire, on rachètera un clavier.
[rires] Attendez, attendez, un petit problème de petit problème de clavier. Euh voilà, le le clavier aussi avait envie de sa camomomi manifestement. OK, c'est bon, tout va bien. Aucun drame. Aucun drame n'a eu lieu et on était pas très loin. Hop. Donc est-ce que le KV fonctionne encore ? Il fonctionne encore. Voilà, vous voyez qu'on a ce petit message qui a été rajouté un peu à la va vite. On sent bien que ça ça s'intègre un peu moins. On sent bien que là on a quelque chose qui a été un peu codé avec le cul en HTML comme on a pu mais on a quand même rajouté un petit emoji. L'équipe de campagne lit toutes vos contributions. Un grand merci à l'Ultra gauche pour la publicité faite à ce site.
Le nombre de contributions explose. Alors vous allez me dire si vous avez pas suivi, si vous avez pas suivi, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Pourquoi est-ce qu'on parle de l'ultra gauche ? Et bien parce que alors ça n'a rien à voir avec l'ultra gauche he bien sûr hein. Donc Sarah Knafo plateforme racisme. [rires] Euh voilà. Alors on lâche RTL ici. Est-ce qu'on l'a ailleurs là ? Ouais on va on va voir chez RTL. Pourquoi pas to ? Voilà. Toc le papier de RTL. Hop. J'espère qu'il cite les propos.
À peine lancé, le site de campagne de Sarah Knafo pour les municipales parisiennes s'est retrouvé au cœur d'une polémique avec la diffusion de messages ouvertement raciste, une faille de sécurité exposant les données personnelles des contributeurs et un signalement à la justice. L'équipe de candidate l'équipe de la candidate reconquête dénonce une opération de sabotage par l'ultra gauche. Jeudi 8 janvier, Sarnafo candidate reconquête à la mairie de Paris depuis de jours a mis en ligne un site de campagne baptisé Paris à cœur ouvert. Dans une vidéo, elle invite les internautes à lui dire ce qu'ils ont sur le cœur.
Dès le lendemain, plusieurs élus et organisations de gauche ont signalé la présence de messages ouvertement racistes sur la plateforme. Parmi eux, une contribution qualifiant les personnes noires de négroïdes comparé à des cafars dans les rues, affiché avec plusieurs centaines de likes avant sa suppression. D'autres messages ont appelés à éradiquer les OQTF ou à placer les sans-abris et les toxicomanes dans des centres éloignés de Paris. Des captures d'écran de ces publications retrouvables via des outils des outils d'archivage ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux. Euh le racisme du p Saint-Élit. Très bien. Hop.
Face à la polémique, la candidate reconquête a réfuté toute complaisance sur son compte X. Saraknafo a accusé l'ultra gauche d'avoir volontairement inondé le site de messages haneux. affirmant que ces contenus ont été rapidement pardon supprimés. Voilà, évidemment le l'excuse est bien pratique, hein. L'excuse est bien pratique. Euh bien sûr, bien sûr. Le problème, ça n'est absolument pas que parmi les électeurs et les électrices de reconquête se cachent les pires ordures racistes que la France compte encore et compte peut-être de plus en plus d'ailleurs, je dis encore mais compte peut-être hélas de plus en plus. Le problème c'est pas ça.
Le problème c'est pas que eux ont agité le racisme comme étant leur premier argument de vente en politique, leur leur première obsession depuis des années et des années. Le problème c'est l'ultra gauche bien évidemment. Euh nous sommes dans une rhtorique qui est strictens trumpienne. Là, c'est vraiment une rhtorique strictens trumpienne. C'est-à-dire queils sont attrapés dans des déclarations racistes et suprémistes euh avec des mots qui s'apparentent non plus seulement à l'appel à la déportation mais à l'appel à l'éradication d'une partie de la population française. Mais les coupables, c'est l'ultra gauche. Bien sûr, bien sûr.
Si vous doutiez une seule seconde de ce qu'estfo et de ce que représente sa candidature, vous avez désormais, je pense, une bonne idée de ce qu'il en est réellement. Euh donc voilà pour voilà pour ce ce cette candidature cette candidature de Sarah Knafo. Euh vous allez me dire qu'est-ce qui nous intéresse dans tout ça ? Il y a plusieurs choses qui nous intéressent dans tout ça.
La première chose, on l'a vu, c'est euh à quel point est-ce que il y a une forme de complaisance médiatique à l'égard de Sara Knafo qui ne représente encore une fois rien, qui ne représente rien, dont le parti n'est pas une force politique qui n'a pas le début du commencement d'un atome de chance de s'imposer dans la capitale et dont la candidature est au fond une forme de précidature présidentielle déguisée. Une forme de précandidature présidentielle déguisée.
En fait, ce qui se murmure, c'est un il y a un grand papier qui a été consacré à Cnafo, je vous le disais, dans le monde récemment ou dans le ou dans ou dans Libération, j'arrive plus à me souvenir, dans Libération, je crois, il y a un grand papier qui a été consacré à Sarah Knafo et euh dans ce qui se murmure en off au sein même de reconquête, c'est que si Marine Le Pen est candidate à la présidentielle, Éric Zemour sera candidat lui aussi parce que il ne résistera pas au plaisir de rejouer le match.
En revanche, si Marine Le Pen est empêchée par son sa condamnation à une peine d'inéligibilité qui pourrait être confirmée en appel dans les mois qui viennent et que c'est donc Jordan Bardella qui qui défend les couleurs du Rassemblement national, il se murmure que Eric Zemour renoncera et laissera Saraknafo y aller dans un duel qui sera le duel de la nouvelle génération finalement. Et cette candidature que l'on que l'on que l'on observe à Paris, ça n'a ça n'est en rien une candidature à la mairie de Paris qu'elle n'a pas le la moindre chance de remporter. compte tenu de la sociologie parisienne.
Là pour le coup, c'est vraiment il suffit de regarder les les scores d'Éric Zemour et les scores de l'extrême droite en général à Paris pour savoir qu'elle n'a pas le début du commencement d'un atome de chance de l'emporter. Ça n'est rien d'autre qu'une propulsion personnelle pour commencer à assurer sa communication personnelle en vue peut-être de la présidentielle de 2027. Et le fait de voir les médias jouer le jeu, de voir TF1 lui avoir donné une telle tribune, on ne peut que s'interroger ou on n pas besoin de s'interroger.
Je pense qu'on a tout à fait conscience du jeu absolument délétaire qui est joué derrière du jeu délétaire qui est joué derrière et d'à quel point est-ce que il y a encore aujourd'hui derrière reconquête Eric Zemour et Sarah Knafo des forces puissantes qui sont à l'œuvre pour tenter de les imposer comme des acteurs légitimes et importants du débat public alors que encore une fois je le répète ils ne représentent absolument rien ni personne sinon eux-mêmes et les quelques électeurs et électrices qui sont encore derrière elle et derrière eux.
Euh il y a quand même une chaîne qui pour le coup ne ne ménage pas sa peine ne ménage pas sa peine pour promouvoir Sarnfo et ça ça ne surprendra je pense jamais ça ne surprendra je pense personne. C'est évidemment ces news. Alors là on est sur on est sur regardez c'est incroyable. On est sur le compte Twitter. Bon elle elle est sur Twitter pour le coup. On comprend qu'elle soit sur Twitter. Elle est sur le compte, on est sur le compte Twitter de Sarah Knafo à Sciencep. Il y a un hijab d une journée où les étudiantes sont censés porter un foulard islamique par solidarité. Moi, j'ai refusé de le faire. Ça a été débunké. Ça a été débunké. C'est totalement faux. Pure fake news. Pure fake news.
Mais évidemment, ça a été porté par ces news. Et alors, vous voyez, j'ai participé au reportage de ces news université sous influence. Euh là, ce que vous allez voir, ça n'est pas ce que vous allez voir, ça n'est pas un reportage de ces news sur Sarah Knafo. Ça n'est pas euh un des formats un des formats tournés par C News pour couvrir la campagne municipale parisienne. Là, ce que vous allez voir, c'est un reportage de C News consacré en théorie aux universités, supposément sous influence avec au cœur de tout cela cette espèce de fantasme du ijabda à Science Po où les étudiantes sont censés porter un foulard islamique pur fake news.
Et bien dans cette dans ce reportage qui n'a absolument rien à voir a priori avec les municipales, on a vous le voyez en bonne position Sarah Knafo. on va regarder ce cet extrait de reportage qui n'est qui n'a rien qui n'a rien justement d'un reportage d'information qui n'est rien d'autre qu'une opération de propagande poussée par la chaîne C News en faveur d'une candidate à Paris et peut-être à la prochaine présidentielle Sarah Knafo. Là, vous voyez que le soutien politique est clair, explicite. Encore une fois, c'est censé être un reportage sur les universités sous influence et il laisse la parbelle à Saraknafo on regarde ensemble.
Là, on est à Sciencepo, on est au fameux 27 rue Saint-Guillaume. J'ai énormément de souvenirs ici.
[musique]
Magistrate de formation, la députée européenne Sarah Knafo est passée par les bands de Sciences Po Paris entre 2014 et 2017. Au début de son cursus, la jeune [musique] femme est impressionnée par le prestige et l'ura de cette institution. Pour moi, c'est un lieu qui est très émouvant parce que quand je suis arrivée ici à Sciencepo, lieu mythique, [musique] j'avais personne de ma famille qui avait jamais réussi le concours de Sciencep Paris. Oui, comme plein de familles en France, Sarah Knafo et elle va nous expliquer que c'est une Mkina et que et que elle vient elle vient d'un milieu défavorisé parce que personne n'avait fait sciences pot.
On dirait une parodie, franchement, on dirait presque une parodie. Euh euh je vous rappelle que là, elle vient d'être présentée comme députée européenne reconquête. Elle vient d'être présentée comme députée européenne reconquête. Elle est juste candidate aux élections municipales qui ont lieu dans quelques semaines. Elle est juste candidate aux élections municipales et ces news ne le mentionnent même pas. Ces news ne le mentionnent même pas. Là là si là vous avez pas mais vraiment les yeux dans les yeux une chaîne d'opinion, un canal même de propagande tout entier tourné vers l'influence de la de l'extrême droite française je sais pas ce qui je sais pas ce qu'il nous faut.
J'avais même personne de ma famille qui avait fait une grande école donc j'étais pleine d'admiration et de fascination. Elle va vraiment elle va vraiment nous nous jouer elle va vraiment nous jouer des accords de causette qui vient d'un milieu défavorisé parce que personne dans sa famille avait fait sciences peau. Personne même n'avait fait une grande école. Vous vous rendez vous rendez compte si elle venait d'un milieu défavorisé ? Non, c'est trop franchement c'est trop pour cette école. Mais au fil des mois, le rêve s'estompe. Sarah Knafo déchante lorsqu'elle découvre un établissement de plus en plus politisé marqué par le militantisme.
Et puis en la découvrant petit, vous vous rendez compte ? Attendez, attendez, attendez, [rires] je l'avais pas regardé. J'avais juste regardé le début, je l'avais pas regardé avant le live. Vous vous rendez compte que elle déchante en décou Non mais attendez genre accrochez-vous parce que là là c'est c'est quand même c'est quand même incroyable. Elle a déchanté découvrant qu'à science po les étudiants et les étudiantes étaient politisées. [rires] Oh Bébou mais fallait vraiment elle s'est trompée d'endroit en fait. Elle s'est vraiment, elle s'est trompé de chemin, elle s'est égaré quoi. Enfin, je veux dire, c'est dans dans ce cas-là, c'était pas à Science Po qu'il fallait aller.
C'était c'était à HC, tu vois. HC àsec, je sais pas où, en école d'Inger éventuellement. Mais venir déplorer qu'à Science Poau où tu apprends notamment la science politique, une partie des étudiants soient politisé, [rires] faut faut vraiment faut vraiment soit avoir rien compris euh soit prendre les gens profondément pour des idiots, hein. Vraiment, c'est [rires] quand même c'est quand même c'est quand même incroyable. C'est surtout qu'il n'était pas politisé comme elle le voulait. Oui, voilà, c'est ça. Le problème, c'est pas que les gens étaient politisés. Le problème, c'est que ils n'étaient pas d'accord avec elle.
Le problème, ça c'est vrai hein, pour le coup, les à chaque présidentielle à Science Po, il y a une il y a souvent une présidentielle fictive qui est qui est organisée et effectivement c'est c'est c'est jamais la droite qu'il a emporté. [rires] C'est jamais la droite. Si si on suivait les étudiants et les étudiantes de Science Po, je crois que Mélenchon aurait été élu deux fois. Je crois je crois que Mélenchon aurait été élu en en 2017 ou peut-être Amon en 2017 et Mélenchon en 2022, je me souviens plus. Mais euh oui, c'est vrai qu' surp le le la sociologie des étudiants, elle elle penche plutôt à gauche.
Ce qui n'empêche pas d'ailleurs en vrai, ce qui n'empêche pas d'ailleurs le fait que il y ait une toute une partie des étudiants et étudiantes de ScienceP qui s'assument totalement de droite euh et euh et en cela Science Po n'a absolument rien à voir avec la la sociologie étudiantine, la sociologie politique des étudiants que tu peux trouver dans certaines faces de sociologie ou d'histoire ou de philosophie où là pour le coup effectivement il y a un quasi unme gauche. Ça c'est parfaitement vrai. Donc on l'écoute la pauvre, la pauvre, vous rendez compte, elle arrive, elle déchante, elle se rend compte qu'à Science Po les gens sont politisés.
Non mais franchement encore une fois comme disait ma grand-mère hein, comme disait ma grand-mère qui quelque part était pleine de sagesse, appelle-nous qu' on gagnera du temps. Petit à petit, je me suis rendu compte que l'école telle que je l'a rêvais, telle que je l'admirais n'était plus vraiment le sciences pot des années 2010. C'est une école qui a beaucoup changé, qui a été gauchisée avec le temps. Je vois aujourd'hui comme vous tous ces images de drapeau proalestinien partout quand je vois des étudiants de science pot qui sont censés être l'élite de la nation et on les voit avec les mains peintes de de rouge qui doit symboliser le sang.
Alors, elle nous a toujours pas expliqué en quoi tout cela était mal hein. [rires] C'est sa phrase c'est quand je vois les drapeaux palestiniens et les étudiants et étudiantes de sciences po qui militent pour les droits des Palestiniens. Oui. D'accord. et enfin enfin qu'elle soit pas d'accord d'accord mais et où est le problème après c'est peut-être le moment où elle va nous expliquer que le gauchisme est une maladie mentale comme ne cesse de le dire les militants et militantes de droite sur internet des Palestiniens. Je me dis mais qu'est-ce qui est devenue cette école ?
[musique]
Vous vous rendez compte ? C'est quand même c'est quand même une école dans laquelle les les étudiantes et les étudiants militent pour la fin d'un massacre et le droit de personne massacré non pas à l'autre bout du monde mais à quelques milliers de kilomètres de chez nous. C'est terrible. C'est quand même terrible hein. C'est quand même franchement la moi je la comprends hein. C'est terrible de voir ça. En tant qu'étudiante, elle a été témoin d'événements très engagés dont on se demande si la place est au sein d'une telle école à l'intérieur de ScienceP. Aujourd'hui, ce qu'on fait, c'est que [musique] chaque année, il y a un jour qui s'appelle le hijab day.
Le hijab day, comme son nom l'indique, c'est une journée où toutes les jeunes femmes de science doivent venir avec un foulard islamique pour marquer la leur solidarité à l'égard des femmes musulmanes. Moi, je me souviens alors évidemment donc je crois que ça a été débunqué ce truclà. Euh alors, attendez. Hop hop. Alors alors je crois que ça a été je crois que ça a été débunké. Voilà donc je vous montre la la je vous montre le papier qui était paru à l'époque dans le monde hein. Vous allez voir. Euh il jabda à science. Je ne pensais pas que c'était à ce point électrique.
Des étudiants avaient appelé ceux qui le souhaitait à se couvrir les cheveux pour mieux comprendre la stigmatisation vécue par de nombreuses femmes voilées. On retrouve la photo qu'ils ont montré dans le dans le document. Elles ont imaginé cet événement pour sensibiliser sur la question du foulard en France. Mercredi 20 avril, un groupe d'étudiantes de sciences pour organiser un ijabdet appelant ceux et surtout celles qui le souhaitent à se couvrir les cheveux d'un voile le temps d'une journée. Sur la table installée des 8hures dans le hall de l'établissement, une dizaine de foulards sont mises à la disposition des volontaires invités à poser leurs questions.
Les organisatrices portent tout un voile. La majorité le font pour l'occasion. L'idée de s'emparer du débat est née il y a quelques semaines à Sciencepo à la suite des propos de Laurence Rossignol, la ministre des droits des femmes qui a comparé celles qui choisissent de porter le voile au [ __ ] qui était pour l'esclavage. Ouh ! Ah, j'avais oublié ça. Ah ouais ! Ah ouais ! Comme quoi le racisme des la la on avait oublié [ __ ] Laurence Laurence Rossignol ministre des familles de l'enfance et des droits des femmes 2016 wou la plongée dans les archives que j'avais oublié Laurence Rossignol compare les femmes choisissantes de porter le voile au [ __ ] qui étaient pour l'esclavage.
Laurence Rossignol ministre socialiste donc de François Hollande de Manuel Vals. Manuel Vals premier ministre à l'époque. C'est du lourd là franchement. Euh, j'avais oublié cette déclaration. Je pense que c'est quand même une des déclarations les plus racistes. Enfin, je je pense que si ça c'était dit aujourd'hui, ce serait aujourd'hui une des déclarations les plus racistes qu'on a entendu dans le débat public français ces dernières années au moment où le débat public français a plongé dans le racisme. Et alors là, j'ai du mal à j'ai du mal à en fait euh je me je m'en je me souvenais plus de cette déclaration. Je sais même pas si je l'avais entendu à l'époque.
J'ai du mal à comprendre comment est-ce queà l'époque ça n'a pas fait euh Laurence est pas mal Terf. Ah ok, d'accord. Super. Ouais donc féministe transphobe. C'est extrêmement Ah oui oui. Non non mais c'est c'est le mot c'est d'elle hein. Le mot c'est d'elle. C'est d'elle. Elle a dit ça sur RMC he donc il y a la je vous montre le Ouais. Du coup, je vais peut-être pas le redire parce que ça ça peut ça peut donner un ban Twitch, mais ça peut donner un ban Twitch. Donc on l'a déjà dit deux fois, donc on va éviter on va on va éviter on va éviter une troisième. Euh mais incroyable hein, incroyable. Euh je suis un peu choc bar. Ah ben moi je suis choqué.
Je j'avais complètement oublié cette déclaration. Et encore une fois, ce serait dit aujourd'hui, ce serait ce serait dit aujourd'hui, ce serait considéré comme une des déclarations les plus racistes qu'on puisse qu'on puisse imaginer. Alors euh ça existe encore aujourd'hui. Ça existe encore aujourd'hui apparemment. OK, donc c'est beaucoup 2016. Polémique. Qu'est-ce que c'est que ça ? Alors non, en fait je n'arrive pas Alors, c'est intéressant, je n'arrive pas à trouver un contenu qui ne date pas de 2016. Donc 2016, je n'arrive pas à trouver un contenu qui ne date pas de 2016. Euh tout alors tout ce que je trouve date de 2016 2023.
Ouais mais non c'est c'est une c'est une republication donc c'est pas vrai. TF1.info, c'est une republication. Je viens de vérifier toutes les infos que je trouve sans exception. Euh continuer sans accepter. 2016 mise à jour en janvier 2023. Ouais. Toutes les informations que je trouve sans exception sur le hijabd à sciences nous renvoie à 2016. Tout pointe tout pointe à penser que il s'agit d'une journée qui a été organisée une fois par un collectif d'étudiantes qui invitait les étudiantes qui le souhaitent pour faire l'expérience de ce que peut être une journée à vivre la discrimination, à porter le voile sur cette journée- làà.
Le tout dans un contexte très particulier, c'est-à-dire en réaction aux déclarations de Laurence Rossignol, déclaration qui figure au pantthéon des choses les plus raciste qui a été dit ces 10 dernières années dans la politique française. Donc on est quand même dans un contexte très précis, très particulier, très limité dans le temps et qui remonte, je le répète, à 2016. Je ne trouve aucune occurrence par la suite. Aucune occurrence par la suite. Tout laisse donc à penser que cette initiative a eu lieu sur une journée, une année et n'a pas été réitéré. Ensuite, je vous propose de réécouter maintenant qu'on a fait le point sur de quoi il s'agit.
Je vous propose de réécouter ce que dit Sara Knafo ici. Donc vous voyez que la photo du Figaro, on l'a vu tout à l'heure, c'est bien la photo qui renvoie qui renvoie à 2016. Donc écoutons ce que réécoutons ce qu'on disait Sarnafo très engagé. dont on se demande si la place est au sein d'une telle école
[musique]
à l'intérieur de Sciences Po aujourd'hui ce qu'on fait c'est que chaque année il y a un jour qui s'appelle le hijab day le hijab day comme son nom l'indique c'est une journée où toutes les jeunes femmes de sciences doivent venir avec un foulard islamique pour marquer la leur solidarité [musique] à l'égard des femmes musulmanes. Moi, je me souviens que alors voyez que là, elle dit chaque année, il y a un hijabdulle part cette information.
Euh vous imaginez bien que si ça existait encore aujourd'hui, vu à quel point est-ce que la question du voile porté par les femmes musulmanes est devenue une question brûlante, vous imaginez bien qu'aujourd'hui ça ferait encore 10 fois plus polémique et queon aurait un taarticles dans le JDD, dans le Figaro, des papiers sur Cs. Bon euh vous imaginez bien que si on ne trouve aucune trace depuis 2016, c'est que ça n'a pas été réitéré. Ça n'a donc selon toute vraisemblance eu lieu qu'une seule année. Saraknafo nous dit chaque année.
On a vu dans les papiers d'archives que c'était une initiative associative de certaines étudiantes qui invitaient les étudiantes qui le veulent et qui veulent voir ce que cela fait de porter un signe extérieur qui vous expose à la stigmatisation et à la discrimination ce que cela faisait de le vivre pendant une journée. celles qui le veulent, c'est devenu chez Sara Knafo toutes les étudiantes doivent porter le hijab. On est dans un degré de désinformation, de mensonge, de manipulation des faits qui est exactement celui du trumpisme.
Encore une fois, encore une fois, c'est si vous vous si vous regardez la politique trumpienne aux États-Unis en vous disant quand même c'est fou ce qu'ils ont à vivre, on vit la même chose. Sarnafo ici, elle reprend la la typographie et la direction artistique de Zoram Namdani avec les stratégies rhtorique de Donald Trump, c'est-à-dire le mensonge pour prendre un micro fait d'hiver qui date de 10 ans et en faire une généralité aujourd'hui. C'est incroyable. Incroyable. L'année où ils ont instauré ça, j'étais à l'école et j'ai refusé de le faire. J'ai refusé de mettre un foulard islamique sur ma tête.
Et quand j'ai refusé de le faire, alors là, on m'a traité de fâch et on m'a dit "Mais tu n'es pas solidaire. [rires] Alors, on rappelle que c'était les femmes qui le veulent et qui veulent faire cette expérience. On rappelle que sur la table des étudiantes, il y avait une dizaine de foulards. Donc, on imagine bien que ça a concerné vraiment une poignée d'étudiantes quoi. On imagine que c'est un truc. Et là, elle nous explique que elle a refusé de le faire parce que elle a eu le courage et que là, on l'a traité de fachot. Non, non, Sarah, c'est pas ça qui s'est passé.
Ce qui s'est passé, c'est que tu as été les faire chier, que tu as été les traiter d'islamistes, que tu es rentré dans la confrontation politique sans doute brutale et et et sans doute brutale et injurieuse avec ses militants et militantes et que sans doute que derrière elle s'est fait traiter de fachot. [rires] Pas totalement à tort, pas totalement à tort par ailleurs. C'est voilà ce qui s'est passé s'il s'est passé quelque chose. Ça se trouve il s'est rien passé du tout, tu vois. Ça se trouve elle était juste là genre c'est pas vrai et puis voilà tu vois. Et derrière, elle s'invente une vie.
Derrière, elle s'invente une vie, bien sûr, mais il il n'a pu se passer que qu'une de ces deux chosesl, soit rien, soit c'est elle qui est allé les provoquer et derrière oui. Bon bah forcément forcément derrière ça s'est mal passé, tu vois. Mais euh mais euh non, c'est pas toutes les étudiantes de sciences Po qui doivent, c'est fou hein, le degré de désinformation, de manipulation et de mensonge, c'est c'est incroyable avec les jeunes femmes musulmanes. Alors que pour moi, la plus grande solidarité qu'on pourrait avoir avec les jeunes femmes musulmanes, c'est de leur suggérer de retirer ce voile.
Science Po, c'est aussi une école dans laquelle vous avez chaque année une semaine qui s'appelle la Queir Week. La Queir Week, c'est une semaine où franchement, j'ose même pas vous raconter tellement c'est vulgaire. [rires] Oui, elle est homophobe bien sûr aussi hein. Elle est elle est homophobe et LGBT phobe. La queirwick, elle n'ose pas nous raconter tellement vulgaire. [rires] Non mais je ris mais franchement c'est vraiment comme comme le dit Figaro, j'en ris de peur d'être obligé d'en pleurer. J'enrie de peur d'être obligé d'en pleurer. C'est c'est incroyable. On va on va écouter jusqu'à la fin parce qu'elle va nous dire hein. Une semaine vous pouvez avoir des cours de féation.
Non mais non, je I call for bullshit. I call mais mais vraiment je call for bullshit 100 % quoi. Genre c'est sûr que non. C'est c'est sûr qu'il y a autant des cours de féation à science pot qu'il y a des étudiantes forcées de porter le hijab pendant le IJABD [rires] 100 % quoi. Dans des salles qui sont en principe dédiées à l'apprentissage de la science politique, à l'apprentissage des sciences humaines. Notez que euh moi j'ai été étudiant 1 an à Sciencep et j'y ai surtout été enseignant 15 ans. Euh jamais entendu parler de ces trucs-là [rires] vraiment jamais entendu parler de ces trucs-là. C'est c'est vous dire le le hijab de toute façon on l'a vu ça ça a eu lieu un an.
et euh et la Queer Week 1, jamais entendu parler 2 si ça existe. Ce qui est possible à mon avis c'est un truc qui est tout à fait accepté, joyeux, tout à fait tranquille et simplement dédié à la lutte contre les discriminations, les stigmatisations et les agressions que subissent les personnes appartenant à la communauté LGBT plus. Droit public, c'est devenu sa science. Voilà. Donc évidemment deux choses ici qui sont importantes. La première c'est bon bah Sara Knafo qui évidemment nous fait de la désinformation, pratique le mensonge exactement dans la même ampleur ici que ne le fait Donald Trump. Elle s'invente littéralement une vie.
Là ce qu'elle fait c'est même pas utiliser des faits divers pour porter des arguments généraux, ce qui serait déjà critiquable. Là ce qu'elle fait c'est littéralement déployer un récit. Là, ce que vous venez d'entendre en France dans le débat public français, c'est l'exactivent de la déclaration de Donald Trump en parlant des migrants haïtiens. Il mange des chats et des chiens, il mange des animaux de compagnie. C'est pareil. C'est c'est non seulement c'est pas vrai, mais il y a même pas un fondement de vérité. C'est simplement déployer un récit, une narration, inventer une vie. En l'occurrence là, s'inventer une vie en dehors de toute réalité.
Donc non seulement la Sarah Knafo qui essaie de nous montrer que aujourd'hui elle veut un paris heureux je ne sais quoi, vous voyez que la la radicalité 1 demeure parce que les obsessions sont toujours les mêmes. Les obsessions de toute façon sont toujours les mêmes. C'est le rejet de l'islam, c'est le rejet de l'immigration, c'est le rejet de la différence et c'est par ailleurs le l'homophobie, la transphobie et plus généralement l'oppression des communautés LGBTQ+, c'est-à-dire exactement les deux mamelles de la politique trumpienne, hein, ça pour le coup, ainsi que les deux mamelles de la politique de Ger Bolsonaro et cetera et cetera.
C'est c'est toujours les deux mêmes sources auxquelles auxquelles l'extrême droite puise en France et ailleurs. Et au-delà des obsessions et des mensonges, vous voyez que c'est présenté par Ces News comme un reportage sur les universités sous influence. Donc de la part de ces news, en fait un tout ce que je viens de dire s'applique aussi à ces news puisque là euh vous voyez que la voix off, loin de contredire Saraknafo au contraire va dans son sens.
Donc en fait le le le discours porté par Sarah Knafo ici c'est le discours porté par ce documentaire qui donc est un documentaire mensonger qui fait croire qu'il y aurait chaque année à Sciencepo un hijab d où les étudiantes doivent porter le hijab. On vient de on vient de vérifier, on a vu en deux clics à quel point c'était faux et mensongé. Encore une fois mesdames messieurs, ces news et j'ai pas besoin de le démontrer. J'ai pas besoin de vous le démontrer. Mais je ne cesserai de le répéter et de le dire malgré tout. Ces news n'a plus rien d'une chaîne d'information he c'est une chaîne de propagande. Une chaîne de propagande et de désinformation.
Ça ça n'a plus rien d'une chaîne d'information. C'est une chaîne de propagande et de désinformation hein. Ça n'est ni plus ni moins que cela. Et qui ici, vous le voyez euh porte la candidature de Sarah Knafo sous couvert de faire un reportage sur les influences W dans les universités. Trop grave. C'est très grave hein. C'est très grave. Alors, notez que si vous voulez si vous voulez faire des euh je vais vous mettre le je vais vous mettre le lien du tweet de Knafo dans le dans le chat et puis euh voilà, je vous mets le lien dans le chat. Euh si vous voulez faire un signalement à l'ARCOM, vous pouvez hein, il y a pas de problème. Hop, attendez.
Ah oui, c'est vrai que ici, je suis obligé de faire clic droit coller. Toc. Si vous voulez signaler à l'arrcom toc. Voilà. si vous voulez faire un petit signalement à l'Arcom parce que il me semble moi je moi je sais pas il faudrait voir faudrait faudrait chercher un peu plus mais je suspecte que en terme de loyauté du débat électoral c'est tout à fait critiquable parce que là on a une candidate à la munici enfin une candidate aux élections municipales à Paris qui est présentée comme simple eurodéputé.
Je suis pas du tout sûr que ce soit dans les clous de euh des règles électorales françaises et puis au-delà euh c'est de la pure désinformation qui n'est absolument pas contredite par le reportage. C'est donc endossé par le reportage euh ce qui va évidemment à l'encontre mais alors absolu du contrat qui a été qui qui a été passé entre ces news et et l'ARCOM. Euh force au modo. Ah, je vois pas le je vois ouais comme toujours quand je suis en tourné. Malheureusement, j'ai le chat en petit en haut à droite alors que d'habitude je l'ai en gros à côté de ma caméra. Donc je je vois pas je vois je vois pas tout mais je vois pas tout.
Mais si euh si le si le chat est dégueulasse, force au modo et merci surtout. Force et merci au au modo. Euh euh attendez, je je résiste pas. Euh ouais. Alors franchement et les cours de fation à sciences poir de 2012, est-ce que ça existe encore aujourd'hui ? Querwick sciences ? Est-ce que ça existe encore ? Querwick science po ? Mars 2010, mars 2015, un mélange des gens à science pot. Euh Quick 2017. Ah, je crois que ça existe plus, hein. Je crois que ça existe. Ça existe même plus, hein, je crois. Cor science 2025, tiens. Ah non, ça n'existe pas du tout, hein. Ça n'existe pas du tout. Euh Ah, ça existe peut-être encore. Si. Screening of Queer Exile. Euh, non, non, non.
Ça n'existe plus du tout hein. Ça n'existe plus du tout. Bien sûr hein. Bien sûr, bien sûr. Là aussi, là aussi c'est totalement Alors, vous voyez que Querwick 2015, c'était effectivement sur le site de sciences. J'ai été voir, j'ai été voir quand même. Euh la Quirwek est une semaine de débat, conférence, projection et festivité consacrée aux pratiques et théories quir ainsi qu'aux études de genre et de sexualité. Donc on peut on peut imaginer qu'à Science Po tout cela est évidemment tout cela est évidemment pris dans l'angle pris par l'angle des étude de genre et plus généralement des travaux des sociologues. Pas des travaux pratiques comme le prétend Saraknafo. Hop. Quirwick.
Euh l'identité sexuelle en question. Euh toute il existe et bien sachez que c'est plus large que science pot. Ça a l'air d'être plus large que Science Po puisque là j'ai un article de Studiama qui Oui, c'est plus large. C'est beaucoup plus large que Science P. C'est évidemment beaucoup plus large que Science P. Non, je sais pas où là je suis tombé dans un endroit très bizarre. On va on va partir. OK. Bon, un peu assez bizarre. Franchement euh ça a pas l'air [rires] si ça existe vraiment euh ça disons qu' on trouve peu de choses quoi. OK donc voilà pour la campagne de de Saraknafo he don vous voyez que elle n'a elle n'a de de elle n'est de gentillesse.
Elle n'a de gentil elle n'a de de elle n'a de sympathique que l'apparence. On va dire ça comme ça. Elle n'a de sympathique que l'apparence. Euh c'est pas fini bien sûr. [rires] C'est pas fini bien sûr. Alors attendez, il y a une il y a une Ah oui, émission du 27 janvier à 21h21. Merci trois chats. Merci. C'est vrai que je vous ai juste balancé le le lien mais et c'est vrai qu'il faut la il faut la date. Il faut la date et l'heure. Émission du 27 janvier à 21h21 si vous voulez signaler àcomier 21h21. Hop. Je suis étudiant à Science Po. Qu'est-ce que tu as dit ? Allez, je vais lancer la pub qui menace de partir de toute façon. Euh de quoi ? Donner un Twitter.
Attends alors attends, je suis étudié à Science Po il y a pas de hijab et la cour. Oui, tu es très bon enfant avec des conférences et des débats. Très bien. Et euh qu'est-ce que j'ai vu ? Quelqu'un Il y a quelqu'un qui me dit que Il y a quelqu'un qui me dit que Non, mais oui, d'accord. Euh Ah oui, d'accord. Très bien. Bon, on va balancer la pub. C'est bon, je vous ai lu un peu, j'ai vu des trucs mais tout va bien. Euh, on va balancer la pub parce que de toute façon, elle menace de partir et puis euh et puis la suite. N'oubliez pas, on a toujours pas vu euh Ne partez pas tout de suite. Je vous rappelle que Je vous rappelle qu'on a toujours pas parlé de ça.
[rires] Je vous rappelle que je vous rappelle que il nous reste il nous reste toujours il nous reste toujours quelques dingueries quelques dingueries à parcourir ensemble. Allez la pub et puis et puis on y va. On peut continuer. Alors, il nous reste bien sûr alors ça on verra ça plus tard. Toc temps de OK donc la campagne de Sarah Knafo, je vous disais, elle est totalement inspirée de celle de Mamdani. Alors on va pas tout refaire. Il y a il y a des il y a certains éléments de communication, notamment un spot dans le métro qui est quasiment plagié d'un spot de de Zoram Namdani. Donc on va on va pas tout déployer.
On a on a simplement vu ce qu'elle avait des enfin on l'a vu à la fois la campagne de de Kennafo pour l'instant dans ses lignes directrices générales. On l'a vu dans la désinformation dont elle est tissée. On l'a vu dans la propagande dont elle bénéficie sur C News. On l'a vu dans la bienveillance dont elle bénéficie sur TF1. Euh on va voir maintenant la campagne de Knafo dans son autre versant qui est un versant qui retourne davantage aux racines de ce qu'est reconquête, c'est-à-dire un un parti viscéralement ancré dans la peur d'une partie des électeurs et des électrices. Et c'est aussi la peur que Saraknafo tente d'agiter dans ce spot que vous avez peut-être vu.
Alors, c'est un spot évidemment qui va travailler sur la peur des femmes de marcher dans les rues de Paris parce que ces rues ont gangrainé d'immigré clandestin, violent, violeur et cetera. Euh bon, le le spot c'est le c'est la la rhtorique de reconquête telle qu'on la connaît. Donc c'est même pas la peine de le de le de les débunker. On connaît ça par cœur. On connaît cette rhtorique jusqu'au bout des ongles. C'est la même que celle que qu'agitait déjà Eric Zemour en 2022. Par contre, il y a un petit point, vous allez voir dans ce dans ce dans ce subreptice mais c'est à la fois très signifiant et très drôle. Il y a un petit point qui vaut d'y prêter attention dans ce clip. Regardez.
Tant de femmes ont peur de sortir le soir aujourd'hui en plein cœur de Paris. Ce n'est pas une fiction, c'est la réalité que vivent des milliers de Parisiennes chaque soir dans notre ville. Alors, j'ai imaginé une solution. Équiper les réverbaires de Paris.
[musique]
de capteurs dotés d'intelligence artificielle entraîné des millions de fois pour reconnaître les bruits d'une agression, le cri d'une femme ou le bris d'un ver sur une voiture. Dès qu'un de ces sons est détecté, la lumière du réverbère est soudain projetée vers l'agresseur. Des études le prouvent, la lumière est ce qui [musique] fait le plus fuir les agresseurs. Au même instant, la patrouille la plus proche est alertée. avec moi. La ville lumière vous protège. [rires] J'aime bien parce que tu as tu as vraiment les femmes ont peur de sortir déjà. tu as tu as un tu as une tension qui est vraiment inouie entre euh la le spot qui est vraiment axé totalement sur le pivot peur solution hein.
Donc tu gorges ton auditoire de peur et une fois qu'il est bien terrorisé, tu lui proposes une solution pour échapper à son angoisse. ce qui est un des pivots émotionnels classiques de la rhtorique, hein, c'est je vous renvoie je vous renvoie au livre le pouvoir rhtorique d'un jeune auteur, un jeune auteur qui débute, qui a besoin de votre soutien bien sûr hein, qui explique ça très bien. Comment est-ce que le pivot peur solution est un des trois pivots émotionnels principaux en rhthorique avec le pivot évidemment espoir, réalisation et indignation, passage à l'action. Bien évidemment, bien évidemment.
Je je je voilà, je ne parle pas plus de ce petit livre, ce petit livre qui qui a besoin de votre soutien, le pouvoir rétorique. Euh donc bien sûr que on est dans le le pivot émotionnel pour le coup tout à fait ordinaire de reconquête et il y a un il y a une tension du coup avec le le la ligne émotionnelle principale qui est suivie par la campagne de Saracinfo qui est plutôt une ligne justement qui tire vers l'espoir et la réalisation de cet espoir.
Et donc je trouve qu'il y a une tension intrinsèque dans le dans le spot entre toute l'ambiance ultra anxiogène du spot et à la fin l'espèce de pivot ultra rapide vers un un jingle joyeux et un un jingle joyeux et une et une police et une police pastel avec moi [musique] la ville lumière vous protège. Ouais, je trouve c'est un peu c'est un peu rapide quoi. C'est un peu c'est un peu tu sens que là il y a une forme de de virage sur l'aile qui est pas qui est pas évident quoi. Euh surtout évidemment vous l'avez vu passer vous l'avez vu passer il y a une C'est vrai que c'est Amélie c'est vrai que c'est Amélie Poulin version terreur nocturne quoi.
[rires] Vous l'avez vu passer il il y a quand même quelque chose qui est vraimentant hein. Vraiment, il y a quelque chose qui est de l'ordre de l'anticatastase assumée. Par définition d'ailleurs l'anticatastase est assumé, c'est un pléonasme. Je vous remets le début du spot. Je sais pas si vous l'avez vu passer. Je sais pas si vous avez si vous y avez fait attention mais c'est quand même incroyable. Tant de femmes ont peur de sortir le soir aujourd'hui en plein cœur de Paris. Ce n'est pas une fiction, c'est la réalité que vivent des milliers de Parisiennes. Chaque [rires] ce n'est pas une fiction, c'est la réalité.
Et au moment où elle dit ça, image générée par IA, [rires] c'est vraiment c'est vraiment génial. Ce n'est pas une fiction, c'est la réalité. Image générée par IA. [rires] C'est vraiment incroyable. Bon bah, qu'est-ce que vous voulez ? Il y a une forme d'indessence là-dedans, hein. Il y a une forme d'indesscence. [rires] Alors sur les sur les euh sur les lampadaires intelligents avec une LED ultra puissante qui permet d'éclairer les agresseurs, écoutez-moi ça, j'en sais rien. Je j'ai pas lu les études. Je je sais pas si ça existe comme techno. Je j'aimais quelques doutes. J'aimais quelques doutes.
Mais mais au-delà de ça, dans dans ce dans ce clip, au-delà du fait de jouer sur l'émotionnel et de jouer sur un émotionnel particulièrement paralysant, encore une fois, la peur qui est en soi critiquable, ce qui est absolument ce qui est absolument indécent, je trouve, c'est le le la contradiction entre ce qu'elle dit, ce n'est pas une fiction, c'est la réalité et la manière dont elle l'illustre, c'est-à-dire de l'intelligence de l'intelligence artificielle, donc par définition de la fiction. Ça là, il y a c'est là que tu vois qu'ils sont en roue libre et qu'ils n'ont peur de rien, qu'ils n'ont peur de rien.
Et alors, c'est intéressant parce que au-delà de ça, au-delà de ça, il y a vraiment quelque chose, il y a vraiment quelque chose entre euh la campagne de Sara Knafo et Lia qui rappelle d'ailleurs l'utilisation de LIA par Donald Trump. C'est-à-dire que il y a une sorte de convergence de synergie qui s'est créée entre le trumpisme et l'IA qui est tout à fait naturel et tout à fait compréhensible d'une part parce que Donald Trump a fait des des géants du numérique États-unien ses affidés. Donc c'est tout à fait tout à fait normal que il ait recours volontiers et massivement à ces outils-là.
D'autre part et surtout parce que encore une fois le trumpisme est fondé fondamentalement sur le mensonge, sur le récit venant remplacer les informations euh sur euh l'anticatastase, les les contradictions flagrantes du vrai et du réel. Et quoi de mieux pour contredire le réel que l'intelligence artificielle qui permet de donner littéralement vie à ces fantasmes ? Donc il y a une il y a un lien absolument intrinsèque consubstantiel entre le trumpisme et l'IA euh que l'on a vu s'incarner dans certains des spots les plus euh les plus outrageux de Donald Trump. Je pense au spot que vous avez sans doute vu à l'époque.
On l'avait commenté d'ailleurs sur cette chaîne pour faire la publicité de la Rivera à Gaza qui était un spot d'une indécence absolument absolument terrible hein. Le le fait de de donner à voir ce que pourrait devenir Gaza transformé en bande de luxe avec des hôtels hors de prix pour milliardaires du Moyen-Orient au moment où les Gazaouis mouraient massivement sous les bombes israéliennes. fourni pour partie par les Américains. Il y avait une forme là de de d'indescence absolue. Mais ça rappelle aussi, souvenez-vous, le jour du du No Kings Day, le l'un l'une des journées qui a donné naissance aux grandes manifestations qui ont encore court aujourd'hui contre Donald Trump.
cette vidéo, on voyait Trump coiffer d'une couronne dans un avion, déverser des excréments sur les manifestants. Donc il y a vraiment une un lien consubstantiel entre le trumpisme entre d'une part le trumpisme et son rejet explicite du vrai et d'autre part l'intelligence artificielle et la capacité qu'elle offre de trahir le réel en générant des images qui n'existent pas. Et bien ce lien consubstantiel existe aussi en France avec reconquête. Vous l'avez vu dans le spot que je viens de vous montrer mais en fait ça va plus loin et ça c'est un article de du parisien qui est sorti et que je trouve très intéressant. Micipal à Paris de points fausse bouche de métro visage déformé.
Sarah Knafo utilise l'IA pour représenter la capitale. Sur son site de campagne, la candidate reconquête utilise des images générées par l'intelligence artificielle pour montrer des scènes parisiennes censées être réelles. Un procédé totalement assumé par son équipe. Euh le site de Sarakna Fa risque de faire à nouveau parler de lui. On en a déjà parlé. Ce sont désormais neuf visuels censés illustrer des situations réelles prises dans les rues de Paris qui soulèvent des questions. En effet, ces photos qui sont censées dépeindre des situations auxquelles la candidate entant apporter des solutions ont toutes été générées par intelligence artificielle.
Sur son site, Sarah Knafo propose de créer le nouvel âge d'or de Paris face au déclin de la capitale. Elle utilise pour cela l'avant après. Les internautes peuvent comparer via un curseur la situation actuelle avec la vision proposée par la candidate. On va aller voir tout à l'heure euh de quoi ça a l'air. Si utiliser euh l'IA pour les visuels après n'a rien d'étonnant étant donné que ce sont des projets. Les clichés avant, censé montrer la réalité interroge. L'objectif de la candidate d'extrême droite est de dépindre un paris malheureux pour mieux promettre une ville heureuse quitte à déformer la réalité. Exemple avec quatre visuels, une fausse crèche.
Pour illustrer son souhait d'une ville habitable pour les familles, l'équipe de Sara Knafo utilise en deux temps une scène, celle d'une maman, un bébé dans les bras devant ce qui ressemble à une crèche municipale derrière l'inscription complet de la crèche, des tonnes de papier administratif, un local éteint. Forcément, la mère de famille ne peut qu'être triste, vous le voyez ici. Sauf que cette photographie n'a rien de réel. D'abord, le logo de la ville de Paris utilisé n'est pas le bon. Ah oui, ici, en effet. Attends, casse-toi toi. Hop là. Et sur le panneau de rue en haut à droite est écrit ville Paris, chose qui n'existe pas.
Si la photo semble réaliste au premier abord, il n'en est rien. Un mal logement péniblement illustré. Autre image qui peut sembler tout aussi réelle, celle d'un couple se prenant la tête assis face à une table dans un appartement qui semble insalubre. Le logement a l'air sommaire, fourni que d'une table et de quelques chaises. Au centre un ordinateur avec inscrit aucun bien alloué dans vos critères et des documents administratifs autour. Là encore, l'IA a été utilisé. Le site internet ouvert sur l'ordinateur ne ressemble à aucun qui existe.
Les textes écrits sur les feuilles posées de la table sont sur la table sont incohérents et les sites de détection DI que nous avons utilisé doutent énormément de la véracité de cette image. Bon, on va pas faire on va pas faire ça à l'infini. Hop ! Cette fois, l'analyse est rapide. 3 4e photo, enfin 3è photo, on va dire, on en a zappé une. Cette bouche de métro n'existe tout simplement pas des cinq accès à barb roche chouchoir. Aucun ne correspond au visuel au-delà de ça, le miroir de la ligne de métro à côté du nom de la raclou. Effectivement, on voit pas bien ce que c'est ici et ne correspond en aucun cas aux ligne 2 et 4. Enfin, la rue est créée de toute pièce.
Aucun établissement intitulé beau dégâts n'existe autour de la station de métro. L'équipe de Knafo assume totalement contacté. L'équipe de campagne de Saraknafo reconnaît parfaitement l'utilisation de l'IA. Quand on a inventé la photo, un journaliste a dû demander pourquoi vous n'avez pas engagé un artiste peintre ? Et quand on a inventé l'imprimerie, pourquoi vous n'avez pas engagé de moine copiste ? Nous répondons Sarah Knafo veut montrer sa vision sur ce que Paris sera en 2050. Donc en effet, elle est la seule à présenter un programme de manière aussi moderne. Ni aux États-Unis, ni nulle part ailleurs, on n' jamais vu un programme présenté ainsi. [rires] Ah là là !
Par contre, ce qui est intéressant, c'est ça. Avant notre appel, la mention image générée par l'intelligence artificielle n'était invitée n'était indiqué que sur la version mobile du site. Elle a ensuite été ajoutée sur la version classique mais sur mais seulement sur le premier, avant, après. Alors attention, attendez, on va on va essayer d'aller trouver hein. On va essayer d'aller trouver sur le site de Saraknafo. Euh non, non, non. Ouais ouais ouais. sur son site. Je l'ai. Ah, c'est pas ça. Alors, elles sont où les photos ? Elle est où les caméras ? Ah, je l'ai. Je l'ai trouvé. Je l'ai trouvé. Hop. Toc. Effectivement. Alors, une ville habitable pour les familles.
Donc, d'après Saracinfo, on va parler de on va passer de ceci. On a vu la photo, hein. Crèche municipale complète à cela. Crèche municipale ville de Paris. [ __ ] c'est vraiment c'est vraiment rétro futuriste quoi. [rires] C'est vraiment rétro futuriste. Enfin, ils te disent "Ouais, jamais personne n'a fait aussi moderne." C'est vraiment la modernité du passé quoi. C'est le futur du passé. C'est [rires] vraiment c'est nul, ça n'apporte rien. C'est éclaté quoi. Alors, ils ont marqué image générée par IA ici, hein. Alors, on va aller voir en dessous. Est-ce qu'il y a d'autres trucs ? nos solutions. Cinq mesures. Et ouais, là ils le mettent pas. Là pour le coup, ça n'est pas marqué.
Une ville où on peut se loger. Donc on avait vu ça et on passe à ça. Oh, regardez ici, il y a un bail dans un logement qui est tout joli. [rires] [ __ ] qu'est-ce que c'est Ring ! Alors, une ville où l'on peut circuler. Avant, il y a plein de bouchons. Donc ça, on a vu que on a pas vu, mais ça c'est pas vrai. Et après, wouh ! Oh, regardez, ils ont construit un immense pont. Ah, ça va coûter une blinde là. OK, d'accord. D'accord, d'accord. Là, pareil, les voitures, hop, ici et là. OK. OK. Alors, ça, on l'avait vu, hein. Ça aussi, c'est intelligence artificielle avant après. Regardez. Hop là. C'est quoi la dif ? C'est que là, c'est tout cassé, sauf que cette photo n'existe pas.
C'est sa cache Paris bien sûr. Et là, c'est tout réparé. Non seulement c'est tout réparé, mais ils ont déplanté des arbres, hein. Regardez, hein. Il proposent quand même euh si euh s'il faut se fier aux photos qu'il mettent. Alors, c'est vra que vous voyez pas bien. On va grandir encore. S'il faut se fier à leur photos, regardez là, on a quand même Alors, c'est bon, ça n'existe pas, ça a été fait paria. Là, on voit, il y a plein d'arbres et par contre après, regardez. Hop, ils ont tout déplanté. [rires] Ils ont tout bétonné. Regardez-moi ça. Ils ont tout bétonné. Euh, il y a plus d'arbres, il y a plus rien. Il y a plus rien.
Il y a vaguement des arbres dans le fond, mais il y a plus un arbre autour. Euh, là, il y a que du béton, quoi. Il y a [rires] que du béton. Voilà. Est-ce que c'est fini ? Ah non, il reste ça bien sûr. La la fausse bouche de métro barb rochoir et ils veulent renforcer. Ah voilà où il y a des il y a des bandits bien sûr il y a des bandits a des brigands. Et hop là regardez. Oh bah c'est bah c'est Knafo non ? Ah non, c'est pas Knafo, c'est juste une jeune femme avec un ciret jaune et des et des policiers. Et la ville est mieux éclairée bien sûr hein parce que là c'est un coupe gorge. Regardez-moi ça.
Et là c'est devenu une ville où on y voit comme en plein jour bien sûr et il y a des policiers qui sont là pour faire régner l'ordre républicain. Bon alors au-delà des au-delà des des obsessions évidemment qui sont comme je le disais he c'est vraiment ce ce ces visuels là pour le coup Rashid Adati aurait pu produire exactement les mêmes.
Là, vous voyez qu'il y a chez Sara Knafo une utilisation de LIA qui qui ne fait que il y a une utilisation de LIA chez Sara Knafo que ce soit dans le clip de campagne qu'on a vu ou sur son site, il y a une utilisation de l'IA qui est présentée comme la modernité alors que en fait ça n'est rien d'autre que la même utilisation qu'à Donald Trump de l'IA, c'est-à-dire un outil supplémentaire pour inonder la toile de fake news, de fausses informations, de délires, de récits, de mensonges, exactement les mêmes que ce qu'elle profèrent, vous l'avez vu dans la vidéo de propagande de ces news.
Le reconquête et bien et bien peut-être ce qui se rapproche le plus du trumpisme en France reconquête et bien peut-être ce qui se rapproche le plus du trumpisme en France.
D'ailleurs, il reste encore des proximités assumées entre Reconquête et et Donald Trump et euh et on pourrait en rire en se disant "Allez, de toute façon, ça à la fin ça va faire 4 % au municipal, la sociologie parisienne est contre eux." Euh et on pourra à nouveau dire de reconquête que c'est un parti de loser qui ne cesse de perdre euh qui perd aux élections enfin qui perd à la présidentielle, qui perd aux législatives, qui réussit à faire élire quelques députés européens mais qui se fait immédiatement trahir et qui voit ses députés rejoindre le Rassemblement national.
Donc au fond, ce sont des losers, ils ont ils n'ont cessé de perdre, de se ridiculiser et c'est exactement ce qu'elle va faire une nouvelle fois, perdre et se ridiculiser. On pourrait dire ça mais comme je vous le disais en fait cette cette candidature de Sara Knafo ne vise aucunement la présidence enfin elle ne vise aucunement les municipales. Elle est toute entière tournée déjà vers les présidentiels. Elle a pour seul but de présidentialiser sa figure, de la propulser, de la mettre en avant, de construire son image, de de créer un écart également entre son image et celle d'Éric Zemour et de Reconquête. Encore une fois, sur le site, le mot Reconquête n'est présent nulle part.
C'est sa marque personnelle qui est construite et mise en avant beaucoup plus que celle de Reconquête, exclusivement même par rapport à celle de Reconquête. Et derrière ce qu'il y a en ligne de mire, c'est la prochaine présidentielle. Et et de cela, je pense qu'on ne peut que s'émouvoir de voir non seulement cette candidature qui reste une candidature profondément raciste et et crypto-fasciste et même en réalité profondément raciste et néofasciste, de voir cette candidature prospérer en France, on ne peut que s'en émevoir en soi.
Et c'est encore plus dérangeant quand on constate que cette candidature, elle a sur ces news des relais de propagande massif et même dans les grands médias nationaux chez TF1, elle bénéficie d'une bienveillance inexplicable, inexplicable, incompréhensible. Sinon, sinon bien sûr à se dire que il y a des forces économiques et politiques tout à fait massive qui sont à l'œuvre pour tenter au fond de nous faire avaler l'union des droites parce que je le rappelle, c'est bien de cela qu'il est question. C'est pas du tout anodin de voir le personnage enfin la personne de Sarah Knafo être mise en avant.
Euh là où Eric Zemour est identifié par tous et par toutes comme étant plus à droite que le Rassemblement national comme étant une figure explicitement néofasciste. Sarah Knafo elle elle bénéficie encore d'une forme de virginité en terme alors euh on va me dire on va me dire que c'est sexiste pas du tout. Je l'utilise pas comme ça donc je retire le mot. Elle bénéficie d'une forme de page blanche. C'est le le le le le substantif correct ici ce serait virginité.
Elle bénéficie pour on va pas faire cette métaphore, elle pu elle bénéficie d'une forme ici de page blanche en terme d'ét en terme d'image personnel et elle profite de cette page blanche pour réécrire une fiction dans laquelle elle serait plus sympathique, plus ouverte, moins fasciste que Éric Zemour.
Et en fait derrière le projet politique est clair, je le rappelle, au même moment où Sarah Knafo déploie cette campagne pour affirmer son image personnelle avec l'aide des grands médias nationaux, non seulement C News qui est une chaîne de propagande fasciste d'extrême droite, mais même TF1, au moment où elle fait tout cela, au même moment, vous avez au sein des Républicains des voix qui s'élèvent pour appeler à une primaire de la droite allant justement, non pas d'Eddouard Philippe à Zemour puisque dire cela ce serait inclure le Rassemblement national mais d'édouard Philippe à Sarah Knafo ce qui permet de faire comme si elle était moins fasciste que le rassemblement national et donc au fond au fond derrière le l'hypothèse qui est poussée qui est poussée par Sara Knafo qui est poussé par Reconquête qui est poussé par certains au sein des républicains mais surtout qui est poussé au sein des grands médias l'hypothèse qui est poussée c'est celle d'une forme d'union des droites c'était le fantasme d'Éc Xemour, il a échoué à le réaliser.
C'est le fantasme aujourd'hui de Bruno Retaillot. C'est le fantasme de Laurent Voquier. Et c'est le fantasme de toutes celles et ceux qui espèrent réussir à promouvoir une candidature unique qui pourrait peut-être s'imposer face au rouleau compresseur Bardella qui certes est à la tête de ce qui est aujourd'hui le premier parti de France, le Rassemblement national qui certes est aujourd'hui identifié comme étant le la traduction naturelle du vote raciste, du vote d'exclusion des immigrés, du vote d'extrême droite au fond pour le dire en un mot.
Mais Jordan Bardella qui est inexpérimenté, qui commet des erreurs, qui n'est pas bon en débat, qui se ridiculise régulièrement et dont certains font le pari qu'il va s'effondrer pendant la présidentielle au sein de cette grande famille dite de la droite qui en fait est déjà aujourd'hui d'extrême droite bien évidemment comme le prouve d'ailleurs le fait que Sarah Knafo puisse être tout à fait envisagé comme une partenaire par celle-là et cela comme le prouve d'ailleurs le fait que Bruno Retaillot n'hésite pas même à appeler à voter UD DR, c'est-à-dire au fond Rassemblement national, n'hésite pas à voter Rassemblement national pour faire barrage non pas à LFI mais au socialistes.
Bon, donc on voit bien que là, il y a des forces qui sont en train de travailler, il y a une poutre qui est en train de travailler, il y a un espace politique qui est en train de se reconstituer tout convergeant vers une union potentielle des droites, sinon au premier, du moins au moins au second tour de la prochaine présidentielle. Et ça c'est quelque chose qui n'est absolument pas anodin et le le et la campagne municipale de Sarah Knafo en est un élément en est une brique en est une étape supplémentaire. ramener l'image de reconquête vers Saraknafo, donner de Sarah Knafo l'image non pas de du néofaschisme immigrophobe mais de de la joie, de la bonne humeur et de l'espoir dans le futur.
Pondérer une partie des obsessions racistes qui restent malgré tout présentes, on l'a vu, utiliser tous les outils d'une trumpisme, notamment le mensonge explicite et le recours à l'IA pour forger des images n'existant pas dans la réalité. bénéficier des relais d'opinion et de propagande notamment sur C News pour infiner donner l'image d'une candidature qui pourrait être une alliée naturelle enfin donner l'image d'une responsable politique qui pourrait être une alliée naturelle d'un Bruno Retaillot ou même d'un Édouard Philippe.
Encore une fois, ce qui est en train d'être construit là, c'est les prémisses d'une alliance entre la droite et l'extrême droite, voire voire au second tour, si Jordan Bardella devait se qualifier, d'une alliance de la droite et des extrêmes droites derrière celui ou celle qui sera qui sera qualifié au second tour et qui euh et qui pourrait ainsi et qui pourrait ainsi dans le débat électoral bénéficier d'une force de frappe absolument absolument conséquente. absolument conséquente à même à même peut-être de faire sauter le plafond de verre du deuxème tour que n'a jamais réussi à dépasser encore aujourd'hui l'extrême droite en France. Tout cela est important.
Tout cela nous montre comment est-ce que les les chiquiers se reconstituent et nous donne un indice de ce qui nous attend peut-être en 2027. Donc oui, c'est ridicule. Oui, c'est risible. Oui, c'est terrible quand on voit la bienveillance, la complaisance et la propagande qu'il y a dans les médias, mais c'est aussi tout à fait majeur et grave, je crois, dans la structure de notre débat politique et dans l'avenir de notre pays. Allez, petite petite comme ça, il y a il y a une petite conclusion, une petite conclusion. Résumé oin fasciste. [rires] Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Laiss laissez-le moi, laissez-le moi, laissez-le moi. Il a il est à moi, il est à moi. Hop là.
[rires] Il il c'était à il était à moi celui-là. C'était le mien. C'était le mien. [rires] C'était le mien. C'était le mien. C'est moi qui l'ai vu le premier. C'est moi qui l' vu le premier. C'est J'ai le droit. C'est le mien. [rires] Allez, un dernier. Alors, vous allez me dire, vous allez me dire, vous allez me dire oin fasciste, vous allez me dire oin l'extrême droite, c'est des fascistes. Tout ça, c'est un peu facile. C'est le moment, c'est le moment d'en venir. [rires] Je l'ai tisé pendant littéralement tout ce stream. C'est le moment d'en venir à ce visuel. [rires] Alors, j'enri mais c'est pas drôle. Donc donc évidemment euh vous avez été nombreus et nombreux à le reconnaître.
Il s'agit de Thierry Mariani, le candidat Ern au municipal à Paris. Plutôt le le Ouais. le candidat du Rassemblement national pour les municipales parisiennes. Thierry Mariani. Donc ancien ancien classique du des républicains de l'UMP. Passer au rassemblement national. Thierry Mariani dont les liens avec les sphères russes, les sphères d'ingérence poutinienne sont avéré, étayé, documenté. Un homme qui est un des visages et des yeux du Kremelin à Paris et qui reste, vous le voyez, mis en avant par le Rassemblement national.
il est même leur candidat pour les municipales parisiennes et il publie donc très récemment he là c'est ce visuel il n'a pas 50 ans, il n'a pas 30 ans, il a quelques heures, il publie quelques jours plutôt, il a quelques jours, il publie ce visuel sur Twitter qui est l'un des visuels officiels de la campagne de Thierry Mariani pour les élections municipales pour les les élections municipales dans la capitale. Alors bon, il y a plein de choses à voir. Il y a plein de choses à voir. Évidemment, le potentiel de détournement est inoui. Donc vous trouverez mou moute détournement avec marqué hordure au lieu de ordre, fasciste au lieu de ordre.
Évidemment, ça ça ne donne qu'une seule envie, c'est de demander à Grock de faire un petit détournement, ce qu'il ne faut pas faire évidemment parce qu'on rappelle que Twitter, c'est le mal et que Grock c'est c'est un c'est un scandale absolu. Mais ce dont ne se sont pas privés une partie des euh internautes. La deuxième chose que l'on remarque évidemment, c'est alors ce que certains considéreront comme du swag ou du flow et que moi je trouve profondément choquant. Que moi je trouve profondément choquant.
Alors là, vous allez vous allez encore me dire que je suis un hygiéniste, que je suis je sais pas quoi, la gauche totalitaire, je sais pas quoi, mais honnêtement euh sans sans sans aller, enfin je veux dire c'est sans aller jusqu'à jusqu'à euh enfin c'est même pas sans aller, c'est euh sans aucunement euh stigmatiser les fumeurs et les fumeuses euh qui sont victimes d'une addiction documentée, hein. que là-dessus, c'est pas c'est pas de cela qu'il s'agit. Mais par contre faire la promotion du tabagisme en 2026, non, ça rend fou. Non, franchement, ça rend fou.
Enfin, je veux dire le le non non non seulement non seulement on l'a vu he on l'a vu le le on a fait un live d'ailleurs, souvenez-vous avec Contrefeu, l'association qui lutte contre le discours de de l'industrie du tabac et on on avait vu combien est-ce que aujourd'hui une partie du lobby du tabac s'est reconverti en lobby de la nicotine en en poussant justement en avant plutôt que la cigarette les produits qui sont effectivement on avait vu tout cela, qui sont effectivement des produits qui peuvent permettre de sortir du tabac de sortir du tabagisme et des bons produits de transition notamment le le les vapoteuses mais qui sont marketés par l'industrie de la nicotine pour être au contraire non pas seulement et même non pas avant tout une porte de sortie du tabagisme mais une porte d'entrée dans la dans la vape à destination des des adolescentes et des adolescents.
On avait vu tout cela hein. Donc je je reviens pas là-dedans, mais euh on avait vu aussi combien est-ce que certains anciens ministres, notamment Olivier Verrand, participent à ce lobbing. Mais vous, je sais pas, dites-moi mais euh moi, voir un candidat à la municipale aujourd'hui se représenter comme ça explicitement cigarette au bec en train de fumer déjà un, je suis pas du tout sûr que ce soit conforme à la loi Evain, hein. Je suis pas du tout sûr que ce soit conforme à la loi E20 de c'est évidemment une forme de promotion du tabagisme que je trouve mais profondément choquant. Profondément choquant profondément grave.
En je veux dire c'est c'est en 2026 voir encore ça en France c'est absolument terrible. Et alors trois évidemment ça relè à la fois à la fois masculiniste et hanté diluvuienne. Vraiment vraiment ça ça relè masculinistes et d'un autre âge. C'est vraiment vrai homme fume parce que homme virile fume. C'est vraiment ça. C'est vraiment ça. Enfin, c'est euh c'est on a on a l'impression de voir la menace fumer ses gros cigares. C'est c'est du c'est du contenu picculiniste, quoi. C'est vraiment c'est du contenu c'est du contenu masculiniste qui ne se qui ne se cache même pas.
Euh souvenez-vous, enfin souvenez-vous, c'est on les a pas vu ici, mais c'est quand quand vous regardez, moi je je les regarde pas seul, je les regarde, je suis ça avec Roro. Mais quand vous suivez notamment le contenu de de la menace Max la menace qui est une des voix du masculinisme en France, mais même aux États-Unis en Drew Tate, même comment il s'appelle l'autre là ? Le gars qui a été auditionné à l'Assemblée nationale, le débile, le débile qui s'est fait coincer et qui a qui a coupé qui a coupé son qui a coupé son stream là, comment il s'appelle ? Je me souviens plus là. Euh vous allez me le vous allez me lechens Alex Itchens. Voilà.
Euh alors Alexuns, j'en sais rien mais en tout cas en tout cas Andrew Tate, oui, c'est sûr aux États-Unis, la menace en France, c'est sûr, il ne il n'apprécie rien de plus que de s'afficher gros cigare à la bouche parce que homme viril, il fume gros cigar et donc là c'est pareil là c'est c'est vraiment les les représentations d'un autre âge euh mais qui sont poussés par le candidat du Rassemblement national. C'est moi je trouve ça fou. Bon, donc euh donc déjà, il y a rien qui va. [rires] On peut on peut commencer comme ça.
Déjà, il y a absolument rien qui va dans la dans la promotion du tabagisme, dans la promotion des euh des clichés masculinistes qui aujourd'hui prolifèrent sur le web hélas dans le fantasme en plus des des hommes qui enfin des hommes des figures masculines qui aujourd'hui sont devenues les icônes masculinistes. C'est vrai que là ça fait penser à Thomas Shelby de Pick Blinders. Thomas Shelby de Picky Blinders qui est devenu vraiment une des icônes du masculinisme partout dans le monde et en France notamment. Enfin, genre il y a il y a rien qui va quoi.
Tout tout converge vers un cliché viriliste masculiniste qui fait la promotion du tabagisme dans une société qui tente de de s'en extraire et et qui pensait l'avoir dépassé. C'estàd qu'on pensait ne plus en être là. Bon, c'est tout cela est absolument catastrophique. Mais bien sûr, tout cela n'est pas le principal. Le principal, c'est ce visuel au fond un peu étrange avec marqué ordre ordre ordre ordre ordre ordre ordre.
Alors bien sûr, vous allez me dire là il y a quelque chose de subliminal de de euh enfin pas pas vraiment subliminal d'ailleurs pas vraiment subliminal, j'ai dit subliminal mais il y a quelque chose de l'ordre de la la presque la sugestion presque de l'ordre de la subje de la de la [ __ ] de la suggestion pas de la subjection. Il y a quelque chose quelque chose qui est presque de l'ordre de la suggestion hypnotique, hein, de de voir c euh s'afficher euh aussi clairement et aussi euh fréquemment devant nos yeux. Mais en fait en fait au-delà de cela, au-delà de cela euh cette image, elle est aussi une référence historique.
Alors vous êtes nombreuses et nombreux à à la connaître et et ça a été ça a été souligné par de par ça a été souligné assez fréquemment sur internet. Ça rappelle évidemment le la façade. Enfin, ça rappelle évidemment ceci. Je vais juste vous le montrer d'ailleurs pour celles et de ceux qui ne le connaissent pas. Ça rappelle évidemment ceci. Alors, évidemment évidemment là ici, on a seulement un visage, on n pas un corps, mais par contre ce qu'il y a derrière est tout à fait identique. Tout à fait identique. He le design est absolument le même. Et ce ce visage, si vous l'ignorez, c'est le visage de Benito Mussolini.
Et cette façade, si vous l'ignorez, c'est la façade du siège du parti fasciste italien à Rome en 1934. Euh je ne suis pas sûr d'avoir besoin de vous convaincre de la proximité. Évidemment, évidemment hein. Euh c'est une c'est un clin d'œil direct à ce visuel connu, référencé euh parfaitement symbolique du pouvoir fasciste italien. Si j'avais besoin de vous en convaincre après avoir vu cette image, il suffit de remettre merde, il suffit de remettre celle-ci que j'ai un peu zoomé. Du coup, c'est exactement c'est exactement le même dispositif, le même design.
Alors euh évidemment comme pour comme pour les tatouages de Nicolas enfin de Nicolas comme pour les tatages de comme pour les tatouages de Louis Sarkozi, on est évidemment en présence. Je suis pas le premier à le dire he, j'ai vu j'ai vu plusieurs analyses en ce sens sur internet et je suis je l'ai rejoins. Comme pour les tatouages de Louis Sarkozi, on est bien sûr en présence d'une stratégie de dog whistle. une stratégie de dog whistle qui consiste à laisser voir des signes que les connaisseurs identifieront mais pas les autres. Des signes dont si on nous révèle enfin des signes qui s'ils sont révélés on pourra toujours nier en plaidant le hasard.
Donc souvenez-vous de de Louis Sarkozy dont plusieurs de ces tatouages peuvent avoir des connotations suprématistes néofasciste à commencer d'ailleurs par la francisque qui l'a tatoué en énorme sur l'avant-bras qui peuvent aussi avoir d'autres connotations. La Francisque étant certes l'un des emblèmes du parti fasciste italien mais étant également présente dans le blason officiel de la République française. Et donc je vous avais dit s'il n'y avait que la Francisque, ça pourrait rester douteux. Il n'y avait pas que la francisque.
Il y avait également une autre partie de ces tatouages qui tous convergeaient dans des interprétations qui soit renvoie vers le fascisme, soit renvoie vers des clins d'œil à l'extrême droite, soit renvoie même parfois à des clins d'œil suprémacistes américains. Donc l'analyse, en tout cas moi mon opinion était était absolument arrêtée sur la raison pour laquelle Louis Sarkozi s'était fait ses tatouages. Mais s'il était interrogé, interpellé sur cette question, il pourrait répondre. Mais enfin, pas du tout. Qu'est-ce que vous racontez ? Le pas du tout. Enfin, je veux dire, c'est la Francisque est présente dans le blason de la République française. Ça bah oui. Bah qu'est-ce que vous voulez ?
C'est c'est voilà, c'est c'est une petite image que j'aime bien. Ça n'a rien à voir avec ce que vous êtes en train de me montrer. Bon, c'est une manière de jouer sur l'implicite comme le dit Oswald Ducro qui est un grand linguiste français. L'implicite, c'est le mécanisme qui te permet de bénéficier à la fois de l'efficacité de la parole et de l'innocence du silence. L'efficacité de la parole parce que tous ceux qui savent savent et comprennent. l'innocence du silence.
Si tu es attrapé dans ton symbole, tu pourras toujours déer en disant "Mais pas du tout, vous faites un parallèle que que je que je n'ai pas voulu faire et même que je ne pouvais pas faire parce que je ne connaissais pas l'image que vous me montrez." Alors là, c'est vraiment le hasard le plus complet. Et bien, c'est exactement la même chose pour ce visuel. Ceux qui savent savent bien évidemment que tous les tous les milieux néofascistes, néonazis et suprémistes français vont faire le rapprochement direct entre ce visuel et la façade du parti fasciste italien en 1934 à Rome. Bien sûr que tout le monde va faire le rapprochement. Donc l'efficacité de la parole et l'innocence du silence.
Si Thierry Marian était amené à se justifier de cela lors d'une interview, ce qui à ma connaissance n'a pas encore été le cas, et bien elle se contenterait de sourire en disant "Mais qu'est-ce que vous allez chercher ? Mais enfin, mais je je ne connaissais pas cette image que vous me montrez. J'ai Oui." Alors, je c'est c'est un hasard le plus absolu. Écoutez, nous de toute façon nous sommes un parti qui prononce l'ordre. Moi, je prône une ville Paris qui doit retrouver l'ordre. C'est le mot que j'ai écrit sur mon sur mon visuel. Enfin, vous vous voyez le mal partout mais ce sont vos obsessions qui parlent. Ce sont vos obsessions. Voilà ce qu'ils diront.
Et ça c'est effectivement ce qu'on appelle une stratégie de dog whistle. etmettre des messages suffisamment clairs pour que ceux qui ont les codes comprennent qu'ils leur sont destinés et suffisamment flou pour pouvoir daigner toute responsabilité à enfin pour pouvoir daigner tout appel à la radicalité, tout lien avec des mouvements violents, racistes, antisémites, suprémacistes qui eux auront évidemment vu le clin d'œil qui leur été destiné. Euh je voulais vous montrer ça, voilà, en forme de en forme de bonus euh pour vous montrer que c'est assez intéressant puisque à Paris finalement à Paris finalement le débat municipal se Oh, il y a un raid. Merci Diable positif.
Bienvenue à toi et aux 44 spectatoris. Bienvenue et merci. On est sur Thierry Mariani, la campagne municipale parisienne. [rires] Voilà, vous arrivez au moment où bah du coup je vous le remontre hein. Ça c'est un visuel mis en ligne par Thierry Mariani donc qui est le candidat pour le RN à Paris et je je faisais le le parallèle avec avec ce petit visuel. Voilà, je vous le remontre en zoomant qui est la façade du euh siège du parti fasciste italien à Rome en 1934. Le visage que vous voyez ici, c'est celui du Dutcher de Benito Mussolini.
Ce qui est intéressant, c'est que du coup à Paris aujourd'hui, on a une forme de compétition à l'extrême droite à front renversé avec Thiry Mariani qui assume une forme de radicalité et même une forme de néofascisme explicite comme le faisait à l'époque Éric Zemour pendant la campagne.
et la candidate de reconquête Sarah Knafo qui elle au contraire tente à donner à sa à sa campagne des allures au contraire de modération, de pondération, de bonomie, de sympathie, de visage tendus vers l'espoir comme en s'inspirant de la campagne de Mamdani à New York mais comme a tenté de le faire Marine Le Pen lors de la dernière présidentielle et sans doute comme tentera de le faire Jordan Bardela lors de la prochaine. Donc on voit que à Paris le la compétition se fait à front renversé avec le RN qui tire vers vers la radicalité et au contraire Reconquête qui tente de lisser son image.
Du point de vue de la de la la compétition interne à l'extrême droite, je sais pas trop comment analyser ça. Je je me demande si ça n'a pas très pour Thierry Mariani. Je trouve ça un peu bizarre pour Thierry Mariani. Honnêtement, j'ai j'ai un peu du mal à voir euh j'ai un peu du mal à voir euh ce qui compte en tirer. Mais euh mais ce qui est sûr, je je vais conclure comme ça, ce qui est sûr et qui est intéressant, ce qui est sûr et qui est intéressant, c'est que on voit bien finalement si on du point de vue de la compétition interne à l'extrême droite, ce renversement, il est étonnant et et il est pas évident à analyser.
Il a peut-être trait d'ailleurs davantage euh à la aux différentes figures, celle de Sarah Knafo et celle de de Thierry Mariani, plus que à la stratégie des différents partis, le Rassemblement national et reconquête.
Ce qui est sûr en tout cas, c'est que quand on dézoome de cette compétition et qu'on regarde l'extrême droite parisienne comme un tout, alors vous allez me dire "Ce sont deux parties différents, oui, mais deux parties qui sont tendues vers la même politique, le même souhait euh et le même horizon, celui d'un avenir néofasciste pour la République française." Quand on dézoome donc et qu'on regarde ce parti comme un enfin ce parti quand on regarde l'extrême droite parisienne comme un tout, on a d'une part une candidate Sarah Knafo qui lisse son image qui se faisant cherche à s'adresser à un public plus large, à une base électorale plus large que celle de l'extrême droite dite traditionnelle qui cherche à aller renier sur l'électorat de la droite républicaine voire du centre et qui Si elle n'y parvient pas, c'est que ce faisant, elle posera à minima pierres pour une future union de la droite.
Donc elle, elle travaille à aller chasser sur les terres d'un électorat dit, enfin d'un électorat qui se perçoit lui-même comme plus modéré, donc l'électorat des républicains voire l'électorat des macronistes. Quant à Thierry Mariani, lui à Paris, il se contente d'envoyer des clins d'œil à l'extrême droite parisienne néofasciste violente, la plus radicale. extrême droite néofasciste qu'il leur faudra conserver néanmoins puisque on a tendance à l'oublier mais Jean-Marie Le Pen Jean-Marie Le Pen à la fin des années 90 faisait déjà plus de 10 % des voix à la présidentielle à la fin des années 90 en 95 il a fait combien en 95 ?
Attendez euh bah même en 2002 en vrai, je dis en 95 mais euh en à la fin à la fin des années 90 et au début des années 2000 Jean-Marie Le Pen Jean-Marie Le Pen version Front National donc vraiment le danse qu'il avait de de de plus radical faisait déjà plus de 10 % des des suffrages, plus de 15 % même à la présidentielle de 2002 et que ces 15 % là ce sont bien ce sont bien des électeurs et des électrices profondément racistes qui adhéraient au discours d'un Jean-Marie Le Pen qui n'était pas seulement raciste et migrophobe, qui était également explicitement antisémite et que ces électeurs et ces électrices là, il va bien falloir les conserver.
Il va bien falloir les conserver en 2027 pour gagner la prochaine présidentielle s'ils veulent espérer pouvoir la gagner. Ils auront besoin de du nouvel électorat séduit par Marine Le Pen, Jordan Bardella, peut-être aujourd'hui Sarah Knafo séduit par l'image sympathique et lisse qu'il projette. Jordan Bardella sur TikTok, Marine Le Pen sur Instagram, Sarah Knafo sur Twitter. Euh ils auront besoin pour gagner de c de cet électorat là, ce nouvel électorat conquis notamment par Marine Le Pen depuis maintenant une dizaine d'années. Mais ils auront aussi besoin des 10 à 15 % de Français profondément racistes, explicitement racistes, et xénophobe et et même antisémites pour une partie d'entre eux.
Ils auront besoin de ces voies-là également pour gagner. Et là, ce que l'on voit là, c'est une forme de stratégie de segmentation du marché.
Thiry Mariani envoie les clins d'œil à l'extrême droite parisienne violente en leur disant "Les gars, rassurez-vous, on est toujours néofasciste." Sarah Knafo envoie des clins d'œil à l'électorat de la droite modérée en leur disant "Et franchement, on pourrait s'aller, on n'est pas si loin." Et potentiellement demain, lors du second tour de l'élection présidentielle, tout ce petit monde là pourra se retrouver dans la même maison, celle du candidat ou de la candidate qui sera arrivée en tête et qui représentera ou représenterait car rien n'est jamais joué d'avance, leur couleur au second tour.
Ce qu'on voit là, moi je me demande si c'est pas justement une stratégie de segmentation du marché de d'adresse ciblée à différents électorat enfin d'adresse ciblé à différents électorats distinctes mais qui devront tous se retrouver dans la même maison à un moment donné et si tout cela au fond n'est pas une manière en fait et je le dis bien sûr en le déplorant malheureusement assez habile de préparer la prochaine présidentielle ou pardon j'étais dans ma j'étais dans ma j'étais dans ma j'étais dans ma conclusion. J'étais dans ma conclusion. Tu es dans ta jalousie. Je suis dans mon jacuzzi. Bon, j'étais pas dans mon jacuzzi, j'étais dans ma conclusion.
[rires] Bon bah, pf de vidéos en 2 jours là. Voilà ce que je voulais vous dire sur ces questions. Euh qu'est-ce que vous en pensez ? Je vous lis un peu. Oui, bien sûr. [rires] Je vous lis un peu parce que je vous ai je vous ai pas je vous ai pas beaucoup lu. Je vous ai pas beaucoup lu. Tu es à Dubaï et tu as pas de jacuzzi. [rires] Vous avez pas beaucoup lu. Vous étiez loin. Vous étiez loin pour moi. Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous trouvez que je suis catastrophiste ? Est-ce que vous avez trouvé ça intéressant ? Les mot explosion, c'est un cauchemar. A, on se sent plus prêt. Je préférerais être dans un jacuzzi dans un jacuzzi. Euh, merci pour ce moment.
Le numéro [rires] que vous avez composé n'est pas satribué. Intéressant. On fait quoi maintenant qu'on a ces conclusions ? Euh, ça ouvre encore plus les yeux. Fine analyse. Merci les amis. Apparemment ça vous a intéressé. Tat est largement possible. Bonne conclusion. Ah, c'est une hypothèse là. Je lance une hypothèse, j'ai pas de Et quand analyse genré, c'est intéressant ce que tu disais. J'ai vu j'ai vu le message, c'est une c'est une quelqu'un qui disait "Est-ce qu'il y a pas aussi une forme de cliché genré ? L'homme vient séduire l'extrême droite néofasciste violente.
La femme essaie d'incarner justement le cliché genré de celle qui est douce et gentille." Je trouve que c'est assez pertinent. C'est vrai que je l'ai pas dit mais mais je je c'est un élément d'analyse que je que je trouve alors évidemment euh évidemment le c'est une analyse qu'on pourra qualifier de complotiste et qui effectivement se heurte. Je le dis hein, c'est une analyse qu'on pourra qualifier de complotiste et qui se heurte sur une réalité qui est que je fais comme si tout cela était soigneusement coordonné. Je pense pas que ce soit le cas.
Je pense pas qu'il y ait des réunions secrètes entre le RN et et reconquête où euh où ils se disent "Bon ben, je pense que c'est quelque chose de plus intégré que ça." C'estàd que je pense que cette photo de Thierry Mariani, c'est plus une manière de se dire "Je pense que je pense pas qu'il y ait une volonté claire de segmentation. Je pense pas que il se soit dit bon elle segmente déjà elle elle marque déjà des buts auprès de la droite modérée. Moi, je vais en marquer auprès des néofascistes. Je pense que c'est je pense que c'est plutôt une volonté d'occuper un segment qui est laissé libre. Je pense que c'est plutôt comme ça, ce qui est pas exactement la même.
C'est pas une volonté de segmenter en se disant on va tous travailler dans le même sens pour 2027 et on se retrouvera au second tour. Je pense que c'est plutôt une volonté d'occuper un segment laisser libre. C'estàd que Marian, je pense qu'il s'est plus dit "Bon, Sarnafou, elle fait une campagne gentille, elle fait une campagne d'ouverture, elle fait une campagne euh sympathique, pop, joyeuse. Euh je peux pas faire la même parce que bah on va me dire que j'ai copié et puis je serai pas crédible." OK ? Autant autant jouer à fond l'excès inverse et aller chercher au contraire l'ordre à fond, les racistes à fond, quitte à faire un clin d'œil. Je pense que c'est plutôt de là que ça vient.
Je pense que le comme toujours en fait le ce que j'ai dit c'est pas une je pense pas du tout que ça se soit décidé explicitement au cours d'un dîner secret. Je pense que c'est d'ailleurs moins du coup de la segmentation que de simplement du du de l'exploitation naturelle de différentes niches électorales. Mais par contre par contre les effets que ça cré sont ceux que j'ai décrit. C'est-à-dire que que ce soit ou non l'intention des acteurs en question, les effets créés sont les effets que j'ai décrit. C'est plutôt ça. C'est plutôt comme ça que je le pense. C'est plus comme ça que je le C'est plutôt comme cela que je le pense.
Moins comme une intention manipulatoire de deux parties qui se sont coordonnées. Plutôt comme en fait une forme de segmentation naturelle du marché mais qui infé qui infiné va converge vers le même point. C'est plutôt ça en fait. En fait, voilà, là je trouve mon analyse meilleure. Je je me trouvais un peu je me trouvais un peu je me trouvais un peu je vais pas dire complotiste, ce serait pas le bon mot, mais je me trouvais un peu euh je sais pas, je trouve pas le qualificatif. Je tr je trouvais que ce que j'ai dit pouvait être vaguement contestable. Euh là, la manière que j'ai eu de le formuler qui revient exactement au même mais qui est plus prudente me semble aussi plus juste. Alarmiste.
Alarmiste. Merci. Je me trouvais un peu un tout petit peu alarmiste. Effectivement, je me trouvais un tout petit peu alarmiste. Et en revanche, quand quand on présente la chose moins comme une volonté explicite et consciente de segmentation et plus comme le une forme de résignation des différents candidats à occuper une niche électorale distincte mais qui infiné converge toutes dans la même direction pour 2027, ça revient exactement au même et je pense que c'est dit de manière plus correcte. Hop. Je trouve que c'est l'image à l'écran qui est alarmiste. Oui. Oui.
Non mais par ailleurs voilà donc mais ça c'est à à toutes celles et ceux qui à toutes celles et ceux qui me qualifient de qui me qualifient d'alarmiste voire de complotiste quand je dis que le RN est un parti néofasciste. Mesdames messieurs sous vos bah oui. Bon euh écoutez, j'espère que ça vous a intéressé. Vous aviez l'air plutôt intéressé, un peu flippé moi aussi hein. Alors si vous me demandez on fait quoi maintenant, j'ai pas de réponse à vous à vous apporter malheureusement. On fait quoi maintenant ? Je sais pas, on garde les yeux ouverts. Moi je continue d'essayer de documenter tout cela au jour le jour.
Vous vous avez le droit de militer, d'être dans l'action, de vous engager au sein d'un parti politique, d'une association, de descendre dans la rue. Bref, on continue d'utiliser les armes que nous offre la démocratie. Elles ne sont pas anodines. Les armes que nous offrent la démocratie, elles ne sont pas anodines. Ne l'oubliez pas. Le pire n'est jamais certain. Tiens, on peut conclure comme ça en disant "N'oubliez pas que le pire n'est jamais certain, mais ce qui est certain que la seule chose qui l'empêchera, c'est notre mobilisation à chacune et à chacun." Voilà ce qu'on fait. On reste mobilisé. C'est ce que font aujourd'hui les États-Unis pour lutter contre Donald Trump.
Spoiler, ça fonctionne. Voilà, voilà un mot d'espoir. Pour finir, merci peuple du futur d'avoir suivi euh ce euh replay jusqu'au bout. On a fait 5h14, donc toi, ça doit être un ça doit être une vidéo de de 4h de de quatre bonnes heures. Et bien merci d'avoir suivi ces 4hures entières. Prenez soin de vous peuple du futur et puis à bientôt pour la prochaine vidéo. On se retrouve lundi en stream sur Twitch et mardi midi en replay. Des bisous. Ciao. Ciao.