Dette en France : «C'est un problème systémique, beaucoup plus qu'un problème de personne»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« la dette elle a pris 35 points sous Nicolas Sarkozy, 20 points sous François Mitterrand, elle en a pris 15 lorsque j'étais ministre des Finances. »
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« un plan de rétablissement des comptes que j'ai reproposé à nouveau pour ce budget 2027 à disposition du Premier ministre Sébastien Lecornu »
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« Il prévoyait un la désindexation des pensions de retraite de un point jusqu'à ce qu'on revienne sous les 3 % de déficit. »
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« La désindexation de l'ensemble des prestations sociales. La désindexation du barème de l'impôt sur le revenu. »
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« la réduction d'un certain nombre de dépenses sur les arrêts maladie dont on a parlé, sur les dépenses sociales dont on a parlé. »
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« On jette des milliards d'euros chaque mois pour le remboursement des intérêts de la dette. »
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« nous en sommes là parce que nous avons perdu le contrôle depuis la dissolution de nos finances publiques. »
Temps de parole
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En réalité, la dette elle a pris 35 points sous Nicolas Sarkozy, 20 points sous François Mitterrand, elle en a pris 15 lorsque j'étais ministre des Finances. François Hollande plutôt. C'est vraiment la preuve que le problème malheureusement est un problème systémique beaucoup plus qu'un problème de personne. Ensuite, j'avais proposé chacun le sait un plan de rétablissement des comptes que j'ai reproposé à nouveau pour ce budget 2027 à disposition du Premier ministre Sébastien Lecornu pour qu'on reprenne en main la situation. Et ce plan de rétablissement, qu'est-ce qu'il ? Il prévoyait un la désindexation des pensions de retraite de un point jusqu'à ce qu'on revienne sous les 3 % de déficit. La désindexation de l'ensemble des prestations sociales. La désindexation du barème de l'impôt
sur le revenu. Donc des mesures très puissantes qui sont les seules qui permettent véritablement de stopper l'hémorragie. La réduction d'un certain nombre de dépenses sur les arrêts maladie dont on a parlé, sur les dépenses sociales dont on a parlé. Très impopulaire, très impopulaire tout ça. Oui, mais ça nous aurait permis de garder la main sur nos finances publiques et éviter ce que Marc Touati a parfaitement montré, c'est-à-dire l'explosion des taux d'intérêt. À la place du plan de rétablissement des comptes, on a eu la dissolution. Exit le plan, exit le ministre des Finances qui le portait, je gênais, on s'est séparé de moi. Personne n'a jamais voulu ni dans la majorité ni dans les oppositions reconnaître l'importance de reprendre le contrôle de nos finances publiques.
Maintenant, où en sommes-nous ? Et là, je partage le constat de Marc Touati des taux d'intérêt à 4,2 % Hmm. On jette des milliards d'euros chaque mois pour le remboursement des intérêts de la dette. Et je veux le dire avec beaucoup de gravité, nous en sommes là parce que nous avons perdu le contrôle depuis la dissolution de nos finances publiques. Et la question n'est pas de savoir s'il y aura un accident financier. C'est ? C'est quand il y aura un accident financier. commencé avant déjà Bruno Le Maire. Vous ne pouviez pas toutes les oppositions à faire preuve de sens des responsabilités, à pas jouer avec le feu Bah c'est ? à s'élever au niveau de la France et des Français et se dire le Premier ministre Sébastien Lecornu a besoin d'un budget, le gouvernement a besoin d'un budget et
j'appelle de mon côté le gouvernement à prendre des mesures qui soient celles que je propose, justes, efficaces, puissantes.
Bruno Le Maire