Hélène Roué : «Pendant ce temps-là, Edouard Philippe fait des réunions Tupperware»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oui, et comme je l'ai dit en première heure, pendant ce temps, Édouard Philippe fait des réunions topware. Donc voilà, première chose et ensuite non, j'avais deux points. Alors, le premier, je sais qu'on l'a déjà évoqué dans cette émission, c'est la le fait que la famille parle mais surtout là, il y a quelque chose qui me marque d'autant plus, c'est la vitesse à laquelle ça a été. il est mort mardi.
C'est-à-dire qu'en fait le tabassage était vendredi, il a succombé à ses blessures mardi, on est jeudi. C'est-à-dire qu'en fait, ils ont mis 24 heures à vous appeler. Je donc c'est en fait c'est vous dire alors déjà première chose le courage et la force de ces personnes-là mais par ailleurs aussi le désespoir et la colère.
C'est-à-dire qu'en fait, vous avez ces articles de presse qui du coup vous dites non seulement on va pas être aidé par le politique, on va pas être aidé par les journalistes de la presse régionale. Donc évidemment on va on va se tourner vers des gens qui vont véritablement nous écouter. Mais la vitesse à laquelle ça a été, je je trouve que c'est quand même assez inédit parce que la mère d'Élias, la mère évidemment c'est c'est très bien qu'ils aient pris la parole mais il y avait quand même eu si vous voulez le un temps là en l'occurrence non tellement le désespoir et la colère c'est pas la maman qui prend la parole c'est la tente.
Non non bien sûr mais en accord s'il vous plaît. Voilà, bien sûr parce que la maman vous imaginez l'état, elle vient de perdre son enfant, elle vient de perdre son enfant. Peut-être qu'elle prendra la parole dans le temps évidemment et et mon deuxème point, si vous me permettez Gottier, c'est sur un autre sujet.
Mais en revanche, moi ce qui va continuer de me terrifier jusqu'à ce que véritablement quelqu'un décide de changer les choses, c'est la justice des mineurs, on l'a dit, il y en a, ils sont cinq, il y en a trois qui sont mineurs. Moi, je je suis terrifié en avance de ce que ces personnes-là vont prendre. Je rappelle qu'il y a 1 an quand Gabriel Atal avait porté une proposition de loi pour justement durcir cette justice des mineurs, le conseil constitutionnel l'a censuré parce que précisément aujourd'hui le conseil constitutionnel fait c'est c'est le grand principe reste l'éducation et non la sanction, le pédagogisme plutôt que la sanction vis-à-vis des mineurs.
Édouard Philippe