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ChroniqueANGLE BRUT· 26 octobre 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheNumériqueImmigration & asileSolidarités & famille

Duhamel A Piégé Panot En Direct Et Elle Bloque

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:41RelanceRéponse partielle

    Vous demandez l'abolition de Parcoursup et 250000 places supplémentaires. Comment feriez-vous face à 20000 demandes pour Assas ?

  • 1:18FerméeÉludée

    Vous savez combien de personnes postulent chaque année à Assas ?

  • 1:52OuverteRéponse partielle

    Comment feriez-vous face à une demande massive à la Sorbonne sans sélection ?

  • 2:26RelanceRéponse directe

    Vous dites que toute personne pourra s'inscrire dans la formation de son choix. Comment gérez-vous les contraintes physiques ?

  • 2:57OuverteRéponse directe

    Parcoursup est-il une machine à tri social selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:52Chiffre
    « Ça coûte 3,5 milliards de créer ces places-là. »
  • 2:57Chiffre
    « Il y a 125000 personnes qui ont eu le bac cette année et qui se retrouvent sans place à l'université. »
  • 3:34Fait
    « On a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune. »
  • 8:52Fait
    « Le type là qui veut rentrer et qui veut devenir gendarme, il va pas faire de TikTok pour expliquer qu'il refuse l'effort. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Mathilde, Mathilde, Mathilde, ça en devient c'est tellement simple en fait que ça en devient insultant. Mathilde Panot, Assas, 1000 places, 20000 qui veulent y aller et elle elle bloque. Genre le réel lui a mis une claque en pleine face et elle cherche encore la porte de sortie. Donc c'est ça en fait le fond du problème, pas le reste. Le fait en fait qu'on puisse encore vendre, on supprime la sélection comme si les amphithéâtres allaient se multiplier par magie. Non mais sérieux là, donc Duhamel lui balance le chiffre et elle répond "Je pense que vous vous êtes trompée sur le nombre." Il demande "Vous savez combien il y en a chaque ?" Et ça bug. Non non, elle sait pas. Mathilde Panot, se pose désormais la question de la suite du mouvement avec un certain nombre de

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de revendications dont celle qui concerne Parcoursup. Et je voudrais si vous le permettez qu'on qu'on s'y arrête. Je rappelle que vous demandez vous à la France insoumise l'abolition du dispositif, la création de 250000 places supplémentaires dans dans l'enseignement supérieur. Alors je voudrais qu'on prenne un cas concret. Aujourd'hui, vous avez environ chaque année 1000 étudiants qui sont admis en première année à l'université d'Assas, l'université de droit à Paris. Si vous supprimez Parcoursup et qu'il y a plus de sélection, vous aurez peut-être 20000, 30000, 40000 étudiants qui voudront s'inscrire à Assas. S'il y a plus aucune sélection, comment est-ce que vous faites pour accueillir ces 20000, 30000, 40000 par rapport au lieu pour étudier et par rapport aux

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professeurs qui devront encadrer ces ? Comment vous ? Déjà monsieur Duhamel, je crois que vous vous trompez un peu sur le nombre de gens qui veulent aller à Assas. Enfin, Vous savez combien il y en a chaque ? Oui non mais il y en a il y en a il y en a d'autres qui veulent étudier du droit et qui n'iront pas forcément à Assas. Mais non mais vous savez combien il y en a chaque année qui postulent à ? Non, vous allez me le dire. Il y en a 20000. Voilà, c'est-à-dire 20 fois plus que ceux qui sont admis. Comment vous faites par rapport à cette université pour les ? Je vais je vais expliquer très concrètement. Quand nous disons que nous créons 250000 places à l'université, ça veut dire que peut-être que tout le monde n'ira pas à Assas si c'est ce qui vous préoccupe.

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J'aurais pu j'aurais pu citer la Sorbonne ou citer toute autre université, ouais. Mais pourra aller en tout cas dans les études qu'il souhaite faire, c'est-à-dire en droit. Ça coûte 3,5 milliards de créer ces places-là. Alors, vous voyez par exemple, quand on a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune, si on faisait un impôt de solidarité sur la fortune, ça permettrait de récupérer immédiatement mais maintenant je vous parle de la possibilité en terme de dispositif. Prenons une autre université, la Sorbonne. Oui. Très prestigieuse. S'il y a plus aucune sélection et que toute tout étudiant et tout élève voulant s'inscrire à la Sorbonne peut s'inscrire à la Sorbonne. Comment est-ce que vous faites pour les ? Est-ce qu'il y aura suffisamment de places pour les ?

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enfin, essayez pas de faire un un débat qui n'a aucun sens monsieur Duhamel. On déterminera évidemment qu'il y a des locaux, qu'il y a une nécessité d'agrandir des locaux s'il le faut, de faire en sorte que tous sur le territoire puissent être ouverts des formations. Vous savez, tout le monde ne rêve pas d'être à Paris ou je ne sais où hein. D'accord, mais on est bien d'accord que toute élève voulant s'inscrire dans telle ou telle formation pourra le faire, il y aura plus aucune sélection. Ah bah, il y aura la la seule la seule chose qui qui fera en sorte que les établissements ne puissent pas accueillir, c'est s'ils ne peuvent pas accueillir physiquement. Mais nous nous voulons mettre à la fois les professeurs et nous voulons ouvrir les places en université. Voilà ce que nous voulons. ?

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Parce que Parcoursup aujourd'hui est une machine à tri social qui fait que des jeunes se retrouvent avec des formations qu'ils n'ont absolument pas souhaitées et je rappelle qu'il y a 125000 personnes qui ont eu le bac cette année et qui se retrouvent sans place à l'université. Donc, nous voulons mettre fin à ce scandale. de bien comprendre Voilà, donc le silence qui suit, c'est pas du suspense hein, c'est juste quelqu'un qui vient de réaliser que en fait son slogan tient pas 2 minutes face à un tableur. On construit pas 19 fac Assas de plus en claquant des doigts. Les locaux, les profs, les salles, ça tombe pas du ciel parce qu'on a décidé que la sélection c'était méchant. Et le pire, c'est qu'ils le savent, ils le savent très bien. Mais le jour où tu

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admets que les places sont limitées, bah tu admets aussi que tout le monde ne peut pas faire exactement ce qu'il veut. Et là, le discours s'effondre. Alors, on préfère dire que c'est le système qui est raciste plutôt que de dire "Bah non, désolé, il y a que 1000 places parce que bah déjà on a voilà, il y a pas la place et puis même on va pas tout si tout le pays décide de faire la même formation, ça n'a aucun sens. C'est de la démagogie démagogie pure et quand le réel arrive, même en plateau, ça fait mal. Et du coup, après tu as un jeune syndicaliste qui arrive et qui te dit que Parcoursup c'est raciste, que mon master c'est raciste, que la compétition faut l'interdire à vie. Comme Elise, quoi. Bah, aujourd'hui nous demandons demandons notamment la fin des

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plateformes de sélection sociale et raciste Parcoursup et mon master. Alors, je voudrais revenir là-dessus puisqu'on a parlé également du monde compétitif dans lequel vous ne voulez pas grandir. Je vais vous expliquer, la France c'est pas une île, hein. Quand je suis issu d'une île, la compétition elle est partout. Les Chinois, ils vont pas nous attendre. Les pays qui nous environnent ne vont pas nous attendre. Donc, je ne pense pas que ce soit véritablement un bon schéma pour l'avenir des jeunes Français d'aujourd'hui de leur dire qu'on va sortir de Mais tu as pas compris, mec, c'est raciste. Ça monte complètement est posé, donc c'est mort. Elle existe dans le sport, elle existe dans le monde du travail, elle existe à peu près à tout Non non, mais au sport, on va mettre

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tout le monde dans la compétition aussi, hein.

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Bah, aujourd'hui Voilà, donc genre on est en train de parler d'un pays où des gens se battent pour rentrer en fac et lui, il veut donc supprimer la compétition parce que ça le blesse. Mais la compétition, elle existe déjà dans le monde du travail, mec. Personne va te donner un poste d'ingénieur parce que tu as dit "C'est raciste de sélectionner." On va te demander ce que tu sais faire, ce que tu sais. Et là, c'est le stade suivant, c'est le stade ultime, même. On est passé de "On a pas assez de place" à "En fait, le fait qu'il y en ait une sélection, c'est raciste." C'est On va droit On va On va Enfin, il y a J'en ai marre, en fait. J'en ai marre de devoir argumenter. C'est plus de la démagogie, c'est de la négociation du réel. Le type en face qui lui rappelle

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que le monde du travail fonctionne pas comme ça, il a l'air d'un extraterrestre. Parce que dans leur tête, si tu pointes tu pointes le problème des places, c'est en fait c'est toi le problème. Ils veulent pas résoudre, ils veulent que le monde s'adapte à leur incapacité à accepter qu'on peut pas tout donner à tout le monde. Non, mais Non, mais c'est pas possible ce monde-là. Mais ils sont en train Ils ne vivent plus dans le monde physique, en fait. Et quand tu arrives dans des dans les lycées et que tu entends "Ils veulent qu'on réussisse qu'on réussisse en s'adaptant à des conditions qu'on peut pas s'adapter." Le prof avec les cheveux roses qui parle de santé mentale et des élèves d'orientation, le panneau "Plutôt crever que finir policier." Bon, bah là, je

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crois que tu as tout compris sur l'éducation nationale. réussir en s'adaptant à des conditions qu'on peut pas s'adapter. Attends, on va remettre parce qu'il a fait une grosse faute dès le début en fait. qu'on réussit en s'adaptant à des conditions qu'on peut pas s'adapter. Comment voulez-vous que je réussis mon aspect anglais si mon prof d'anglais n'est pas ? Tu as fait l'impasse aussi sur l'aspect français mon cochon. Attendez, on a retrouvé la prof de français en question. Alors la revendication aussi que ce soit ! l'orientation, Parcoursup. Voilà, on a fait une rentrée en début d'année sans on se pose la question de la santé mentale par exemple des élèves. Et moi je me pose la [rires] question de la santé mentale des professeurs. Parce que là elle se fait des cheveux

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gris avec ses élèves. Font des cheveux gris gris gris bleu quoi. Moi j'avais des profs multidisciplines à l'époque. Eux ils ont carrément des profs multicolores. Ils veulent qu'on réussit C'est pas gagné hein. Ouais ouais mais le problème c'est pas les conditions qui sont dures ou les qui ont des conditions délabrées. Le problème c'est qu'on a formé une génération à penser que toute exigence est une violence. Que si tu arrives pas à suivre, c'est le système qui doit baisser le niveau pour toi. Pas toi en fait, c'est pas toi qui doit bosser en fait. Et quand tu vois ça, bah tu comprends pourquoi Panot elle bloque sur les 20000 parce que derrière il y a des gens qui n'ont qui ont jamais accepté l'idée que tout le monde n'aura pas la même place. Et au lieu de dire

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OK, bah on sélectionne sur le niveau, on dit on s'adapte. On adapte tout pour que personne se sente exclu. Résultat, bah le niveau il va baisser hein. Et il va déjà baisser mais il y aura même plus de niveau je pense. Et ceux qui veulent vraiment avancer se retrouvent coincés avec des gens qui refusent de l'effort. On va avoir des gens qui vont devoir partir pour étudier hein. C'est on va on lancera le pays qui les gens vont partir étudier à l'étranger en Chine. C'est ça le cercle. La démagogie la démagogie merde démagogie en haut crée la victimisation en bas et après on sait tout que ça n'avance pas. Et pendant ce temps, heureusement on a des lueurs d'espoir parce que voilà ces vidéos elles sont déprimantes. Donc j'ai quand même trouvé des pépites. Et pendant ce

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temps tu as des gamins d'origine maghrébine qui dit bah la France m'a tout donné, je suis fier d'être français et je veux rentrer dans la gendarmerie pour rendre. Pourtant vous vous êtes jeunes, vous pourriez être dans dans les bandes qui euh Non non, moi je suis je suis pas dedans. Entre nous hein, je passe mon concours à la à la gendarmerie et c'est c'est c'est vraiment pas mon but de de faire ça. Moi je suis né en France, la France m'a m'a tout donné et je le dis hein. Et euh faut faut faut faut rendre à la France qu'on nous donne. Parce que vous vous êtes issus de l'immigration, je me permets. Moi je suis euh d'origine maghrébine, oui. Et euh pourtant je suis né en France et et voilà. Et vous n'haïssez pas la France. Non, pas du tout. Je suis pour la France

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et voilà. Et faut je suis fier d'être Français. Bah il est Français surtout, voilà. Et lui il a compris le truc, hein. Il voit pas la sélection comme un raciste, il voit la France comme un pays qui lui a ouvert les portes et il veut en ouvrir en ouvrir pour les autres en bossant. C'est exactement l'inverse du discours précédent. Et c'est ce qu'on devrait nous dans les politiques inciter. Et c'est ce que font les meilleurs pays, c'est qu'on incite à l'effort, à la compétition, à la à au travail. Et eux ils disent le système est contre moi. Et lui il dit le système m'a donné et je vais donner. Et c'est là que ça devient intéressant parce que ces ces mecs-là là qui ils existent, ils sont nombreux, mais ils font moins de bruit que ceux qui passent leur temps à dire que tout

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est raciste. Le type là qui veut rentrer et qui veut devenir gendarme, il va pas faire de TikTok pour expliquer qu'il refuse l'effort. Il va juste bosser, passer les concours et ça ça rentre pas dans le narratif évidemment. dans dans les bandes de Et donc Djemisha là, je sais pas si j'ai bien prononcé, commerçante originaire du Congo et qui dit que très calmement qu'elle n'a jamais vécu de racisme en France. Personne lui a fermé une porte à cause de sa couleur, que certains veulent que l'immigration soit un problème pour pouvoir dire que les Français sont racistes. Et ça c'est la réalité qui est pourquoi qu'on est assez en train de nous interdire de dire. Alors capacité OK. à être des valeurs ajoutées pour la République, pour la nation. On veut que l'immigration soit un problème pour

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justifier certains discours qui tentent à dire que la France ou les Français sont racistes. Et ben non, enfin en tout cas de mon point de vue, je n'ai jamais vécu de de de de de de racisme de racisme en France. Je vois des gens quand vous allez dans des toutes petites villes, OK, toutes petites communes qui qui s'interrogent enfin qui s'interrogent parce que pour eux dans leur quotidien c'est inhabituel, mais moi j'ai jamais eu quelqu'un me fermer la porte parce que parce que j'avais une couleur de peau euh j'avais une couleur de peau différente. Et là c'est le coup de grâce parce que si elle qui bosse, qui a un commerce, qui est là depuis des années et dit ça, ça veut dire que le racisme systémique qu'on nous vend tous les jours, c'est surtout un outil politique, un outil

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pour justifier la fin de la sélection, la fin de l'exigence, la fin de tout en fait, la fin de tout ce qui demande un minimum de niveau. Donc quand tu mets côte à côte le gamin qui veut devenir gendarme, Djemima qui dit qu'elle a jamais été victime et les autres qui disent que Parcoursup est raciste parce qu'ils ont pas été pris, ben on voit le décalage. Les premiers parlent de ce qu'ils ont fait, les seconds parlent de ce qu'on leur doit et c'est pas pareil. Et le jour où donc on arrêtera de prendre les seconds pour la norme, ben le discours des filles va s'effondrer tout seul parce que il repose entièrement sur l'idée en fait que la France est raciste et que toute sélection est une injustice. Or, dès que tu écoutes ceux qui réussissent sans se plaindre,

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ça tient plus. Et c'est pour ça qu'ils détestent le réel parce que le réel, il a des places limitées, des gens qui bossent sans se victimiser victimiser et des chiffres qui démontent les slogans et ça, ça se supprime pas. Vive la France lucide, restez lucides. Je vous dis à la prochaine.