Meeting de l'Union populaire à Montpellier
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
et bienvenue. Est-ce qu'on m'entend bien ? Est-ce qu'on m'entend ?
Est-ce que là on m'entend ? Merci d'être aussi nombreuses et nombreux au quum de Montpellier pour cette incroyable démonstration de force populaire. [acclamation] [applaudissements] Depuis le lancement de notre campagne avec la convention du 16 mars, [musique] les insoumis se déploient partout en France avec plus de 60 réunions publiques qui ont été organisées sur tout le territoire rien que pour le mois d'avril et toutes ont fait salle comble. [applaudissements] En plus de ces réunions publiques, ce meeting de Montpellier marque le début d'une série de grands meetings.
Le 17 à Roubet avec Jean-Luc Mélenchon, le 23 à Strasbourg et le 30 à Grenoble. Le 30, le déploiement de notre campagne est aussi médiatique avec des participations très remarquées de notre tête de liste Manon Manon Aubri au débat où elle domine ses rivaux. On pense au candidat du Rassemblement national et ancien président de Frontex, monsieur Légé.
Akimon a posé la question qu'on a toutes et tous envie de poser à ces gens-là. Comment font-ils pour dormir la nuit ? En effet, a été adopté au Parlement européen ce mercredi le pacte de la honte, le pacte asile et migration qui prévoit des murs des centres de rétention et qui enterre le droit d'asile.
Et pendant que les macronistes et les fascistes se félicitent, sachez que ce texte inhumain est passé grâce aux voix des sociaux-démocrates qui ont franchi ce capt à eux. Et en ces temps de risque de guerre généralisé, la lutte pour un accueil digne, pour la paix et pour l'égale dignité humaine se mène du côté de notre camp social. Les associations, les ONG, les collectifs et nos candidats insoumis à l'élection populaire, à l'élection européenne, l'Union populaire, c'est nous.
Nous sommes le seul rempart face à l'offensive libérale et raciste de Macron et Le Pen. [acclamation][applaudissements] Nous ne reculerons devant rien et vous avez votre mot à dire. Le 9 juin, [applaudissements] les militantes et militants travaillent d'arrache-pied pour inscrire les gens sur les listes électorales.
On a jusqu'au 3 mai. Télécharger et faites télécharger l'application Action Populaire pour que des nouveaux camarades qui ont envie de nous donner la force de tout changer s'engagent. À 2 mois du scrutin du 9 juin, les insoumis viennent de lancer aussi une plateforme de de procuration pour que quelqu'un prenne la vôtre ou pour que vous puissiez vous porter volontaire pour la prendre à quelqu'un.
Parlez partout autour de vous de l'élection européenne qu'il est, nous le savons, perçu comme une élection lointaine qu'on comprend mal. Mais parlez-leur du texte asil et migration, parlez-leur de leur facture d'électricité qui augmentent à cause des décisions politiques prises au niveau européen. Et surtout, dites bien autour de vous qu'il s'agit d'une étape pour la prise de pouvoir de 2027.
C'est aujourd'hui que nous préparons l'aprèsM. [applaudissements] [applaudissements] Et pour lancer ce meeting, je vous demande d'applaudir les député de Montpellier, Nathalie Ozol, Sébastien Rome, Sylvain Carrière et la candidate de l'Union europaire, Stéphanie Cit. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] au début. [applaudissements] Bonjour Montpellier, [acclamation] nous sommes ravis. 1 2 1 2 Est-ce qu'on m'entend ?
Mais je peux parler fort. C'est bon là ? Bonjour Montpellier. [applaudissements] Nous sommes ravis aussi nombreuses et nombreux à ce premier meeting de l'Union populaire pour les élections européennes du 9 juin au quum de Montpellier.
Nous saluons aussi toutes les personnes qui nous suivent en ligne puisque ce meeting est retransmis en direct sur les réseaux sociaux. Je suis accompagnée sur scène de mes collègues et camarades députés de l'héros Sylvain Carrière et Sébastien Rome [applaudissements] et nous sommes avec notre candidateolise Stéphanie Cozite avec qui nous sommes fiers de faire campagne pour la liste de l'Union populaire mené par Manon Aubri. Ce meeting, il a lieu avec Anthony Smith, inspecteur du travail et syndicaliste, [acclamation] [applaudissements] avec Rima Hassan, juriste en droit international et militante pour les droits humains. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] également avec Manuel Bompard, député des Bouches du RON et coordinateur de la France assumise [applaudissements] et également avec celle qui est présidente du groupe de la gauche au Parlement européen et notre tête de liste pour l'Union populaire, Manon Aubri. [applaudissements] Tout d'abord, je tiens à adresser tous nos remerciements aux militantes et aux militants pour leur distribution de tractes, pour les collages d'affiches, pour les campagnes de porte à porte qui ont été menées pour inscrire toutes les personnes qui sont non inscrites ou mal inscrites sur les listes électorales.
Et je dois dire que le déploiement militant dans le pays est impressionnant. Nous sommes la force politique la plus active avec la séquence de réunion publique qui a lieu en ce moment plus de 60 à travers le pays. On le voit, beaucoup de monde est présent et il faut dire qu'on a pris l'habitude d'être en campagne permanente.
Si bien que quand les périodes électorales arrivent et bien nous on est déjà prêt et déjà sur le terrain. Un grand merci aussi aux bénévoles sans qui ce meeting ne pourrait pas avoir lieu. Merci aux équipes du mouvement et merci au service d'ordre. [applaudissements] [applaudissements] Alors la stratégie de l'Union populaire, elle est pas si mal réussie.
Notre liste, elle compte un eurodéputé sortant des écologistes, Damien Carem, l'ancien coordinateur de génération Arch Saidi, les jeunes des organisations de la NUPES comme Camille Hez, Aurélien Leco Ma Fourau. Cette liste, elle est à l'image de la société diverse représentative avec des militantes et des militants syndicalistes, associatifs, des militants pour la paix, des agricultrices, des agriculteurs, enseignants, infirmiers, juristes, comédiens et j'en passe. Elle compte aussi des députés européens qui sont des députés de combat.
Ils font partie du seul groupe qui à la fois s'oppose à l'austérité, à la fois vote contre tous les traités de libre échange, vote contre la suppression des tarifs réglementés de l'énergie et pour la paix et le cesser le feu à Gaza. [applaudissements] Alors nous on veut envoyer au Parlement européen plus de Manon Ari, plus de Youunousargi, plus de Leila Shai plus de Marina Mesure. Et c'est possible, je l'ai dit, nous n'avons jamais vu une telle mobilisation militante pour une élection européenne.
Alors, les sondages recommencent à nous placer bas. à 2 mois de l'élection présidentielle. On est à 2 mois de l'élection européenne.
Et bien en 2022, à 2 mois de l'élection présidentielle, les sondage placé Jean-Luc Mélenchon à 9 %. On sait très bien ce qui s'est passé en avril 2022. Jean-Luc Mélenchon a obtenur, une électrice sur de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle va voter pour Manon Aubri.
Notre liste est quasiment à 20 %. Voilà qui change la perspective. Souvenez-vous, en 2022, on avait une mascotte, c'était la tortue Saga.
C'est le moment de se remettre dans la carapace de la tortue. On avance doucement mais sûrement. On continue de convaincre autour de nous jusqu'au 3 mai pour inscrire sur les listes électorales, jusqu'au 9 juin pour convaincre de voter pour Manon Aubri. et nous assumons et revendiquons de faire de cette échéance un enjeu national.
Le 9 juin, c'est l'après-Macron qui s'ouvre. Alors, donnez-nous la force de tout changer en votant pour Mano et pour la liste de l'Union populaire le 9 juin prochain. [applaudissements] [applaudissements] Alors, l'un des enjeux majeurs des élections européennes, c'est l'amélioration des conditions de travail et des droits sociaux en Europe.
Un travail mené d'arrache-pied par Lila Shabi qui a porté le combat pour la reconnaissance des droits des travailleurs des plateformes numériques. Un travail mené d'arrache-pied par Marina Mesure qui avant d'être député a combattu des années dans le monde syndical pour défendre les droits des travailleurs du BTP et qui aujourd'hui est soutenu par les syndicalistes issus de 23 pays différents. [applaudissements] La prochaine personne à s'exprimer sur la scène du quum est Anthony Smith, inspecteur du travail et représentant syndical à la CGT.
Envoyer un inspecteur de travail au Parlement européen, c'est avoir un député de combat de plus [applaudissements][acclamation] pour nos droits et l'émancipation sociale. Un tonner d'applaudissement pour Anthony SM. [applaudissements] Waouh ! possible de commencer sans vous dire combien je suis heureux de faire campagne à vos côtés avec Manon et combien je suis honoré du choix de mes camarades insoumises et insoumis.
Nous luttons ensemble maintenant depuis des années et ce sont ces combats qui forgent les solidarités et qui construisent les consciences. Amis et camarades, je suis un syndicaliste, c'est-à-dire un militant de la double besogne, celle du travail au quotidien pour améliorer les conditions de vie de mes collègues au travail, la santé, la sécurité, les salaires et celle du travail au long cours pour l'émancipation de notre corps social et la transformation radicale de cette société. [applaudissements] Et je suis aussi un inspecteur du travail au service d'un code du travail censé protéger encore un peu la partie faible du contrat le salarié. un métier où je vois ce travail qui bien sûr parfois émancipe mais qui souvent encore alienne parce que ce qui caractérise le contrat de travail c'est la subordination juridique au service du code du travail y compris quand j'ai dû faire face aux pressions institutionnell politiqu patronal qui m'ont sanctionné pour avoir voulu faire mon métier en aidant les aides à domicile d'une association durant Covid.
Cette bataille contre l'arbitraire [applaudissements] cette bataille contre l'arbitraire nous l'avons gagné par la lutte face à Penico et Borne les ministres de l'époque. Une lutte unitaire, syndicale, citoyenne et politique comme on aime les voir. [applaudissements] Mais pour un qui gagne, combien sont ceux qui subissent dans les entreprises l'humiliation et la répression ?
C'est pour cela que notre combat collectif pour les européennes du 9 juin est essentiel. Nous avons besoin de nous donner de la force autour d'un projet d'émancipation sociale. Mon premier combat comme député européen, si vous m'éllysez, si vous nous élisez, ce sera de porter les luttes sociales, de les porter le plus haut possible, le de les porter et de porter le soutien aux luttes comme l'ont fait nos députés sortants.
Parce que cette question sociale, elle est l'ADN de mon engagement dans les combats auxquels je participe depuis des décennies et je la retrouve aujourd'hui dans l'Union populaire que nous construisons. [applaudissements] Vous le savez, les lois du travail, le code du travail par exemple ne sont que la résultante la traduction des rapports sociaux, des rapports de forces sociaux. Sa construction des confins du 19e siècle et tout au long du 20e siècle n'a été que la conséquence directe ou différée des lutte social que nous avons conduit.
Droit de grève, droit syndical, journée de 8h, 35h, assurance chômage, sécurité sociale, statut de la fonction publique, congé payé. Nous ne devons rien au puissant. Tout ce que a été acquis l'a été par les salariés, par les travailleurs et leur traduction politique. [applaudissements] Le ministère du travail à Camarade en est l'exemple.
Ce ministère, il n'est créé par un décret d'octobre 1906 que parce que des grèves massives vont suivre la mort de 1099 mineurs le samedi 10 mars 1906 à Courrière dans le bassin minier du Pas de Caléis. La question du travail, la question de nos droits au travail est une question de rapport de forces sociaux ou si le les conquis sont le fruit de nos lutte, les recul eux sont les conséquences de nos défaites. Et ces droits que nous n'avons pas réussi à préserver malgré la grande et belle bataille unitaire du 1er semestre 2023 sur les retraites.
Ces sauf greffes générales d'ici là évidemment on la souhaite par la conquête de l'hégémonie politique que nous les obtiendrons. C'est notamment pour cela que dès le 9 juin commence l'aprèsMacron parce qu'il faudra mettre fin aux terribles reculs sociaux de ces quinquenas à commencer par exemple par la suppression des CHSCT dans les entreprises. [applaudissements] E camarades et amis, nous n'oublions pas au moment où les zombies du hollandisme surgissent dans cette élection.
Et oui, qu'avant même Macron, la loi travail du quinquena Hollande s'est attaqué violemment au droit du travail en remettant en cause le principe de faveur qui disait oui à la négociation pour améliorer la loi, pas l'averse, pas pour permettre de payer les heures supplémentaires dans les entreprises à 10 % et non plus à 25 %. Et ils ont continué en reculant l'âge de la retraite pour nous faire revenir au début du 20e siècle. Ils ont rayé des cartes la pénibilité, celle dont Macron, toujours lui dit, je le cite, qu'il n'aimait pas ce mot car il donnait le sentiment que le travail serait pénible.
Leur imagination est sans limite. Un jour, c'est un député macroniste qui propose de désindexer le SMIC de l'inflation alors qu'à l'inverse, sur l'ensemble des salaires qui devraient être indexés sur l'inflation. Un autre jour, c'est le ministre de la fonction publique en roue libre qui veut casser les statuts pour pouvoir licencier à tour de bras.
Soyons clair, de Macro à Vleyen, l'objectif est le même. Supprimer, effacer le plus vite possible en quelques années, quelques décennies tout au plus un siècle de conquis sociaux. revenir chaque fois que le rapport de force le leur permet sur chaque conquis sociale, sur le code du travail, sur les conventions collectives, sur chaque disposition en fait qui libère un temps soit peu l'homme de la machine.
Tout cela pour répondre à la demande des capitalistes, des milliardaires, des grands patrons qui considèrent les droits des travailleurs comme trop cher, trop contraignant, qui oppose santé, sécurité, conditions de travail et possibilité de réaliser et d'accumuler des profits sans limites. Ils ont donc besoin, chaque fois que cela est possible, de faire reculer les droits sociaux en sortant par exemple la relation de travail de la relation de travail des pas entiers du salariat. C'est le modèle des travailleurs des plateformes qu'ils veulent imposer, d'Hubert, de Deliverou et de tant d'autres faux indépendants où fictivement le contrat de travail est remplacé par la prestation de service où la subordination disparaît derrière le partenariat où on ne licencie plus mais on rond un contrat commercial.
C'est là le formidable travail de Lilaibi. Tu en as parlé et deb oui, on peut l'applaudir. [applaudissements] Et de tous nos députés européens sortant que d'avoir réussi à être les artisans d'une directive sur les travailleurs des plateformes numériques imposant une présomption de salariat.
Je dis imposer parce que la France de Macron, premier soutien d'Ubert s'est opposé jusqu'au dernier moment à cette directive qui falemand devê être voté très prochainement au Parlement européen. Et ce sont les Macron, les Haés, les venderle yen et pourquoi pas demain l'imposteur d' Bardella qui disent vouloir lutter pour améliorer les conditions de travail en Europe. L'autre soir, le premier ministre ATA, la TF1 a semblé découvrir les accidents du travail en expliquant que ça ne peut plus durer et qu'il fallait une grande initiative autour de la question.
La réalité, c'est que chaque année en France, près de 600000 travailleurs sont victimes d'accidents de travail dont des dizaines de milliers ne retravailleront jamais. La réalité, ce sont les effectifs de l'inspection du travail supprimé de 16 % et ce n'est pas le syndicaliste qui le dit, c'est le rapport de la Cour des comptes. Il reste 1700 inspectrices et inspecteurs du travail dans le pays pour 20 millions de salariés et près de 2 millions d'entreprises.
La réalité, c'est chaque jour deux morts au travail neuf chaque jour en Europe. La France concentre 20 % des accidents mortels de l'Union européenne et se classe tristement parmi les pays où l'on meurt le plus en Europe. qu'à l'inverse, elle est en bas du classement pour que ce qui concerne les conditions de travail et le bien-être au travail.
Mais derrière ces chiffres, ce sont des vies et des familles brisées. La santé, la sécurité, les conditions de travail doivent passer avant la recherche du profit et freiné. Et ce sera le second grand combat que je mènerai au Parlement européen.
Lutter sans relâche pour une politique zéro mort au travail qui vienne renforcer partout en Europe les droits des travailleurs pour lutter contre les accidents [applaudissements] et aussi un autre continent invisible, celui des maladies professionnelles qui chaque année tuent en Europe 2000 personnes. Ce combat, je vais le mener au côté de camarades valeureux dont Marina mesure qui ne cesse de vrai en la matière. Nous voulons en Europe combattre ces politiques libérales et ces pratiques patronales archaïques qui ramènent encore une fois l'accident du travail à une somme de poncif.
Ça n'arrive qu'aux autres. Ce sont les risques du métier ou comme le ditorberger ministre d'Atal mourir au travail. Mourir au travail.
Sérieusement, on en est encore là de la vision du monde du travail. Faire condamner les printres d'Alincan, prendre au sérieux l'évaluation des risques, former à la sécurité en entreprise, insérer dans chaque texte des clauses de non régression sociale. Voilà des priorités en Europe quand on sait que ce sont souvent les jeunes, les apprentis, les sans papiers, les plus précaires des travailleurs qui sont les premières victimes de cette écat tombe au travail.
Non, définitivement personne n'est dupe de la superchie d'Atale et du gouvernement pour preuve alors que le changement climatique expose jusqu'à la mort les travailleurs dans les chantiers du bâtiment ou dans les vignes. Par exemple, le gouvernement se refuse encore aujourd'hui à prendre des mesures de protection de la santé. M'a-t-il pas Noël groupe insoumis à l'Assemblée nationale pourtant déposer une proposition de loi en ce sens et rien à part la volonté politique n'empêche de la mettre en œuvre.
D'ailleurs en Belgique, le code pénal social belge permet aux inspecteurs du travail d'arrêter toute activité à partir du moment où la santé et la sécurité des travailleurs est en cause. La voilà notre Europe, c'est celle des causes du salarié le plus favorisé qui permettent l'harmonisation des droits sociaux par le haut sans se bercer d'illusion évidemment. C'est celle qui place au centre de ses préoccupations les conditions de travail et en la matière.
Amis et camarades, le seul idéal qui vaille, le seul qui motivera nos concitoyennes et concitoyens à voter le 9 juin. C'est un idéal porteur de droit et d'émancipation sociale. Alors à la bataille. [applaudissements] [applaudissements] Populaire union populaire [acclamation] union [applaudissements] populaire union populaire union populaire populaire [applaudissements] union populaire populaire populaire Alors vous avez vu aussi les images de cette nuit.
En réplique au bombardement du consulat iranien en Syrie par le gouvernement Netaniaou, l'Iran a lancé une attaque de drone contre Israël. La France insoumise a condamné le bombardement du consulat iranien et le meurtre des 16 personnes qui s'y trouvaient. Elle condamne tout aussi clairement et fermement la ripostiranienne qui attaque, qui accepte l'escalade militaire et fait le jeu des partisans d'une généralisation de la guerre.
L'enjeu central de cette campagne européenne, c'est la paix. La France insoumise exige depuis le début un cesser le feu ainsi que la levée du siège de Gaja devenu un abattoir à ciel ouvert sous le regard passif du monde. Le génocide, [applaudissements] le génocide qui a lieu sous nos yeux est le point de départ de l'escalade et du potentiel incendiaire à l'échelle planétaire.
Tous ceux qui se taisent sont complices. Nous incarnons le camp de la paix. celui qui travaille sans relâche aux solutions politiques et non violentes.
Je vous demande un tonneur d'applaudissement pour Rima Hassan, juriste en droit international. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Certains sont plus déterminé que d'autres [rires] que je Merci [acclamation] merci pour cet accueil. Je suis si heureuse d'être avec vous aujourd'hui et je suis aussi surtout extrêmement fière de mener cette campagne portée par Manon Aubri et de pouvoir le faire avec à vos côtés. [applaudissements] J'ai un petit aveu à vous faire.
C'est mon tout premier meeting. [applaudissements] [applaudissements] Et pas le dernier. [rires] Alors, je sais que la France insoumise a pour habitude de finir ses discours par une citation.
Pour ce premier meeting, je vais déroger à la règle et je vais commencer mon propos par ces mots, ces beaux mots de Sonia Sheniti, une écrivaine tunisienne. Si tu refuses qu'après toi ça soit le déluge, si tu te ranges du côté du pauvre et de l'opprimé sans te prendre pour un héros, si tu crois que l'amour est la seule force de persuasion, si tu crois que la paix est possible, alors la paix viendra. Nous devons plus que jamais croire en cette paix possible.
Nous devons plus que jamais prener cet amour fort et persuasif. En parlant d'amour, nous sommes tous des Palestiniens. [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] et la [applaudissements] tous les Nous sommes tous les tous palestinien et pour les Ukrainiens comme pour les Palestiniens, nous sommes le camp de la paix. [applaudissements] La paix la paix est un idéal qui nous fait tenir et qui nous porte parfois au-delà de ce que l'on pourrait espérer.
Des colères dignes et légitimes des peuples opprimés peuvent jaillir les plus belles désespérances. Insoumis, insoumise, mes camarades, mes chers amis, nous avons raison d'espérer. Oui, nous avons raison d'espérer du meilleur pour nous sauver du pire de quelques-uns.
Se battre pour les droits de chacune et de chacun, c'est au fond sauver ce que nous avons en commun, notre humanité. [applaudissements] Mais [applaudissements] nous sauverons cette humanité que si et seulement si nous sauvons l'idéal d'un monde de paix, ce monde qui dépend de nous et dont nous dépendons. Parler de paix nous engage surtout à faire la paix et faire la paix demande bien du courage.
C'est ce courage qui isole toutes celles et ceux qui se lèvent face à une assemblée d'assis genoux jusqu'au dent frappé par l'immobilisme. La paix est un programme politique en soi et c'est le nôtre. [applaudissements] [applaudissements] C'est ce même programme que nous voulons pour les Palestiniens et les Ukrainiens et plus largement pour tous les peuples opprimés d'hier, d'aujourd'hui et de demain. [applaudissements] [applaudissements] Palestiniens et Ukrainien ont en commun un adversaire, l'impérialisme.
Ils ont aussi en commun des souffrances et une résistance. Ils sont aussi, malgré eux, divisés au nom de leur différence. celle que beaucoup invisibilisent voire instrumentalisent. celle la même qu'il refuse de nommer leur couleur de peau. [applaudissements] [applaudissements] Pour certains, les Ukrainiens sont des blancs européens et les Palestiniens de pauvres animaux humains.
Pour nous Palestiniens et Ukrainiens, ce sont d'abord et avant tout des êtres humains, rien que des êtres humains. Il n'y a pas de débat sur le soutien apporté à l'Ukraine et il ne devrait pas y en avoir un. Nous soutenons les Ukrainiens et nous opposons au régime qui les opprime.
Notre responsabilité politique est de questionner l'étendue de ce soutien et de ses conséquences. Et c'est en cela que notre position est courageuse. Nous rejetons la spirale de guerre et nous nous battons pour que les armes se taisent. [applaudissements] Il y a pourtant un débat permanent et indécent sur le soutien apporté à la Palestine.
Pour les Ukrainiens, l'Europe est l'allié des victimes. Pour les Palestiniens, l'Europe est complice des bourreaux. [applaudissements] [applaudissements] Ce racisme, c'est les reste du colonialisme [applaudissements] [applaudissements] et pour les sujets colonisés.
Si la paix est le bout du chemin, la libération et la justice en sont les seuls moyens pour y arriver. Je sais au combien ce combat est plus grand que nous. Nous sommes si petits face à cette lutte, mais nous ne sommes pas insignifiants.
Nous portons une espérance que nous ne sommes pas certains de voir se réaliser. Mais s'il nous est permis de rêver, alors il nous est impératif de lutter. [applaudissements] Il m'est arrivé d'avoir honte de ce que je suis.
Cette honte qui habite un trop grand nombre d'entre nous et celle du lot d'humiliation et de déshumanisation qu'on inflige au reste dit inférieur. Pour les coloniser que nous sommes, nos noms, nos mémoires, nos histoires parlent pour nous au-delà de nos propres discours. Je pense aux malnés qui vivent et survivent avec leur plais.
Je pense aux indésirables, aux invisibles, aux sans voix et au sans droit, aux indigènes de la République. [applaudissements] [applaudissements] Alors oui, la Palestine tout comme l'Ukraine n'en déplaise à certains est un sujet européen. La Palestine est un sujet européen car Israël est un bout d'Occident en Orient.
La lutte et la cohabitation qui se joue ici entre descendants de colonisateurs et de colonisés, elle se joue aussi là-bas en ces termes. La Palestine est un sujet européen car l'Union européenne est le premier partenaire commercial d'Israël avec 30 % de ses échanges. [acclamation] La Palestine est un sujet européen car plus de 130 pays ont reconnu l'état de Palestine à l'exception des pays occidentaux et donc des pays européens. [applaudissements] La Palestine est un sujet européen car l'Europe est complice du génocide qui est en cours.
L'Europe arme le régime génocidaire israélien. L'Europe le cautionne, le [acclamation] valide, le soutient. La Palestine est un sujet européen car Israël a été pensé pour répondre à la catastrophe de l'antisémitisme européen tout en sacrifiant ces mêmes palestiniens. [applaudissements] La Palestine est un sujet européen car nous sommes tous d'une manière ou d'une autre des Palestiniens. [applaudissements] Alors camarades insoumis, je compte sur vous.
Je compte sur votre mobilisation le 9 juin prochain pour qu'on reconnaisse enfin l'état de Palestine comme va le faire l'Irlande et l'Espagne. [applaudissements] Je compte sur votre mobilisation le 9 juin prochain pour mettre fin à l'accord d'association UE Israël qui est conditionné au respect des droits humains. [applaudissements] Je compte sur votre mobilisation le 9 juin prochain pour qu'on décrète un embargot sur les ventes d'armes.
Je compte sur vous le 9 juin prochain pour nous donner la force de tout changer. Allez, pour respecter malgré tout cette belle tradition et parce que maintenant j'appartiens à la famille. [applaudissements] [applaudissements] Je vais finir mon discours par ces mots de Malwan Marou, un poète palestinien. [applaudissements] Pour écrire une poésie qui ne soit pas politique, je dois écouter les oiseaux.
Et pour écouter les oiseaux, il faut que le bruit des bombes cesse. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Israël [applaudissements] Israël soutien la résistance Israël soutien la résistance c'est Israël soutient la résistance c'est Israël soutient la résistance la résistance alors il faut répéter aux gens gens d'aller voter le 9 juin car les décisions prises à Bruxelles et les lois votées à Strasbourg ont des conséquences concrètes sur les quotidiens des gens, des conséquences sur ce qu'on mange ou sur nos factures d'électricité. C'est aussi au niveau européen que se décident les règles d'austérité budgétaires voté main dans la main par Macron et Le Pen.
Et contre ça, pour tout changer, nous avons un programme et des arguments. Je vous annonce que notre programme est maintenant disponible et en ligne, vous pouvez le consulter dès à présent sur le site de l'unionpopulaire.fr FR [applaudissements] et on vous diffuse un clip dans lequel Clémence Geté nous explique comment ce programme a été élaboré.
On regarde tout de suite pour les peuples pour la planète au service de la terre pour contre et le budgétaire de bref des sociale économique et pour laquelle écrit dans le programme partagé de la NUPES. C'est aussi la reprise de ce que les jeunes de la NUPES ont réussi à élaborer il y a quelques mois de ça déjà et bien sûr avec la contribution de tous les groupes thématiques [musique] de la France insoumise, tous les gens qui contribuent d'une façon ou d'une autre à notre élaboration de proposition. On a aussi mi-février organisé une demi-journée d'audition avec des experts, des syndicats, des ONG sur les urgences dont je viens de vous parler pour permettre d'avoir des propositions les plus offensives, les plus adaptées possibles au défis de notre temps.
On a rencontré et on a échangé avec des experts de la bifurcation écologique, des droits des travailleurs, des gens qui sont experts des sujets de conquête des nouveaux droits qui sont absolument indispensables et puis de lutte contre les inégalités sociales fiscales. Partout pendant cette éloration programmatique, on a rencontré des gens qui partagent des aspirations à une vie digne. Ce sont ces aspirations qu'on portera au Parlement européen indispensable face à l'arc réactionnaire qui se dessine pendant cette campagne que nous allons mener d'arrache-pied avec tous les candidats et candidates de l'Union populaire. [applaudissements] Et parmi les outils dont on dispose pour convaincre les gens d'aller voter le 9 juin, on a aussi un tract 15 combat qui est disponible sur le site l'unionpopulaire.fr et sur lequel vous retrouverez des mesures comme celles au hasard sur l'électricité qui a augmenté de 45 % sur les deux dernières années et contre ce raquet, nous sortirons du marché européen de l'électricité.
Parmi ces mesures, nous exigerons évidemment en priorité un cesser le feu immédiat au Proch Orient et la création de corridors humanitaires. Seule condition de survie des Palestiniens de la bande de Gaza. [applaudissements] En Europe, près de 25 % des jeunes de 15 29 ans sont menacés par la pauvreté ou l'exclusion sociale.
Il s'agit de 20 millions de personnes. Pour éradiquer la pauvreté, nous mettrons en place une allocation d'autonomie pour chaque jeune située au-dessus du seuil de pauvreté, soit 1158 € par mois en France. [applaudissements] Et bien sûr, nous abolirons les règles d'austérité censé garantir le redressement des finances publiques, c'est-à-dire, si on les traduit, censé ashyxier les services publics qui font tourner les pays.
C'est au niveau européen que se disident ces règles budgétaires votées par les libéraux main dans la main avec les fachauds. Le 9 juin, nous pouvons arrêter ça. Nous garantirons aussi des prix rémunérateurs aux agriculteurs pour qu'ils puissent vivre dignement de leur travail.
Voici voici quelques mesures phares de nos programmes dont nous voulions vous parler ici à Montpellier, mais vous pouvez retrouver évidemment le tracte 15 combat sur le site l'unionpopulaire.fr. À présent, je vous demande d'accueillir celui qui coordonne, celui qui organise, celui qui met en mouvement les brigades infernales insoumises, le député Manuel Bompard. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup. [applaudissements] Merci beaucoup pour votre accueil.
Bonjour Montpellier. Et je dois vous dire bien sûr mon plaisir de vous voir aussi nombreux aujourd'hui, aussi enthousiaste, aussi déterminé, mais je dois vous dire aussi mon honneur de partager cette tribune avec des personnalités aussi fortes, aussi dignes, aussi inspirantes que Anthony Smith et Rima Hassan que vous avez entendu. avant moi [applaudissements] parce que oui Anthony Rima, l'ensemble de nos candidats de nos parlementaires représente si bien par leur combat par leurs engagements cette idée que nous nous faisons de l'Union populaire.
L'Union populaire, c'est ce rassemblement de tous ces syndicalistes, personnalités associative, citoyens, militants politiques qui se battent au quotidien pour l'égalité, pour la justice, pour les droits humains, pour la paix. [applaudissements] L'Union populaire, c'est ce que nous avons bâti, construit autour de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2022, l'Union populaire. [applaudissements] C'est ce que nous allons faire progresser encore dans cette élection pour lui donner encore plus de force pour préparer la grande bataille qui s'annonce, la grande bataille de l'élection présidentielle de 2027. [applaudissements] Chers camarades, dans ces circonstance, je veux vous parler aussi avec gravité et sens des responsabilités parce que ces élections européennes, elles interviennent dans un moment particulier de notre histoire.
Elles interviennent au moment où planent des dangers majeurs pour l'avenir de l'humanité. Le premier de ces dangers et vous le savez, nous l'avons sous les yeux, c'est le risque de la guerre généralisée. Cette nuit encore, en reposte au bombardement du consulat iranien à Damas, l'Iran a lancé une attaque de drone contre Israël.
Ce matin, le gouvernement israélien annonce son intention de riposter à son tour. L'engrenage des escalades militaires est sous nos yeux. Il fait courir un risque d'embrasement de toute la région avec son lot de mort et de douleur.
Dans ce contexte, il faut avoir des paroles claires basées sur des principes clairs. Oui, nous avons condamné le bombardement du consulat iranien à Damas et oui, nous n'acceptons pas non plus la riposte iranienne. Car la guerre n'est jamais une solution.
Elle ne sème que du malheur [applaudissements] et le devoir de la France dans ces circonstan et de tout faire pour empêcher une nouvelle étape de l'escalade. Cette nuit, nous avons demandé en urgence la convocation d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations-Unies. La priorité La priorité doit être d'empêcher toute nouvelle escalade par une riposte israélienne. [applaudissements] La priorité doit être d'obtenir immédiatement des garanties mutuelles de non agression.
Mais nous savons aussi, et vous le savez comme moi, qu'il n'y aura pas de paix durable dans cette région sans une action claire de la communauté internationale pour que soit mis fin immédiatement au génocide en cours à Gaza et que s'ouvre une perspective politique de règlement du conflit. [applaudissements] La paix, chers camarades, la paix, la recherche de la paix doit être notre boussole en toute circonstance au Proche Orient comme en Ukraine. Et dans cette campagne des élections européennes, nous n'acceptons pas les postures béliqueuses et la multiplication des discours Vat en guerre à laquelle on assiste en France sous l'impulsion du président de la République.
Oui, nous les insoumis. Oui, nous les partisans de l'Union populaire, nous sommes et nous resterons les partisans de la désescalade, de la voie diplomatique et du droit international. [applaudissements] Et dans cette campagne, c'est cette voix, celle d'une France non alignée, garante du droit international, militante partout dans le monde pour le respect des droits humains.
C'est cette voix qu'il s'agit de faire raisonner encore plus fort en France et demain au Parlement européen. [applaudissements] Et je dois vous dire ma fierté et j'en suis sûr la vottre aussi que la première résolution qui a été votée au Parlement européen pour demander un cesser le feu à Gaza l' été à l'initiative des eurodéputés de la France insoumise. [applaudissements] Alors oui alors oui Rima, on a parlé avant moi.
Nous continuons à porter ce combat et nous continuerons à le porter demain au Parlement européen par la recherche inlassable d'une solution diplomatique à la guerre en Ukraine par le fait que l'on passe enfin enfin des paroles aux actes pour obtenir le cesser le feu à Gaza et oui au Parlement européen. On a des moyens d'action pour obtenir ce cesser le feu le plus rapidement possible. Oui, Rimal a dit "On a été capable d'infliger des sanctions aux dirigeants russes quand ils ont violé le droit international en attaquant l'Ukraine.
Oui, demain on doit être capable d'infliger des sanctions au gouvernement de Netanyahu face à son action inacceptable à Gaza. [applaudissements] Oui, nous pouvons suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Oui, nous pouvons décréter d'un embargot sur les armes.
Oui, nous devons décréter un embargot sur les armes quand on sait [acclamation] que l'Allemagne est aujourd'hui le pays qui fournit 30 % des armes à l'armée israélienne. Oui, on peut décider demain au Parlement européen de décréter un embargo sur les armes. Oui, et nous continuerons à nous mobiliser en France comme au Parlement européen pour l'application pleine et entière des résolutions des Nations- Unies et pour l'aboutissement de la longue bataille du peuple palestinien pour pouvoir vivre libre dans son état. [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] Vous l'avez vu, cette bataille, elle est d'actualité.
On va continuer à l'amener. J'ai parlé de danger qui planent sur l'humanité. Le second de ces dangers, c'est celui que fait peser le réchauffement climatique sur l'avenir de notre écosystème. [applaudissements] Aujourd'hui, peut-être ne le savez-vous pas, la France se réchauffe plus vite que ses voisins.
On se dirige aujourd'hui vers un réchauffement climatique de 4 à 5 degrés d'ici à la fin du siècle. Vous êtes bien placé ici à Montpellier dans ce département, dans les départements d'à côté pour imaginer les conséquences d'un tel réchauffement sur notre vie quotidienne. Et oui, c'est ce sujet qui devrait monopoliser dans ces temps troublés l'essentiel de notre attention.
Et pourtant, et pourtant, et pourtant, quand le gouvernement d'Emmanuel Macron, après avoir depuis 2017 vidéant les cadeaux aux plus riches et aux grandes multinationales, quand ce gouvernement aujourd'hui nous dit que face au déficit, que face à la dette, il faut faire 10 milliards d'euros d'économie sur les dépenses. de l'État, c'est le budget de la transition écologique qui est touchée en premier lieu. Voilà ce que fait ce gouvernement sur ce sujet. [applaudissements] Pire encore, ils ne font rien mais pire encore.
Pire encore, l'écologie est pointée du doigt comme étant le bouc émissaire de toutes les difficultés. Vous avez assisté comme moi en ce début d'année à un mouvement social des agricultrices et des agriculteurs et immédiatement on a vu l'extrême droite, la droite, les macronistes paradux de télévision pour dire "Le problème de l'agriculture française l'écologie." Non, le problème de l'agriculture française ce n'est pas l'écologie.
Le problème de l'agriculture française, c'est le libre échange généralisé qui soumet les agriculteurs français à une concurrence déloyale. [applaudissements] Le problème de l'agriculture française, c'est le capitalisme qui permet à des grandes industries agroalimentaires et à la grande distribution de se gaver sur le dos des producteurs et des consommateurs en accumulant des marges extraordinaires. 10 % de plus pour vous quand vous allez consommer quand vous allez au supermarché pour acheter des produits alimentaires. 10 % de moins dans les poches des agriculteurs l'année dernière et entre les deux 70 % d'augmentation des marges pour les grandes industries agroalimentaires et pour la grande distribution.
Et je suis fier de faire partie d'un groupe avec mes collègues députés de l'héros que vous avez vu tout à l'heure qui dans sa niche parlementaire au mois de novembre dernier avant même que les agriculteurs se mettent en mouvement avait inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale la mise en place d'un texte de loi pour encadrer les marges de la grande distribution et des industries agroalimentaires et pour garantir des prix planchés aux agricultrices et aux agriculteurs. [applaudissements] Et cette bataille-là aussi, [applaudissements] nous allons la poursuivre au niveau national bien sûr, mais aussi au niveau du Parlement européen. La politique agricole commune, c'est le premier budget de l'Union européenne.
Et toutes celles et tous ceux qui se sont succédés sur les plateaux de télévision pour dire qu'ils étaient à côté des agricultrices et des agriculteurs sont responsables de la situation. Parce que quand nous avons voté entre 2019 et 2024 sur la politique agricole commune, nous nous avons voté contre parce que nous n'étions pas d'accord avec la manière avec laquelle était distribué les aides aux agriculteurs. Mais les macronistes, la droite et l'extrême droite ont voté pour la politique agricole commune que nous avons aujourd'hui sous les yeux.
Nous continuerons bien évidemment à nous mobiliser pour transformer radicalement cette politique agricole commune pour que nos agriculteurs puissent vivre dignement de leur travail, de leur production comme ce n'est pas le cas aujourd'hui. Nous continuerons à nous mobiliser demain au Parlement européen contre la multiplication des accords de libre échange. Et je veux vous dire à nouveau ma fierté que les eurodéputés insoumis siègent au Parlement européen dans le seul groupe de tous les groupes du Parlement européen qui n'a jamais donné une seule voix à un accord de libre échange.
C'est le seul groupe au Parlement européen qui s'est opposé à tous ces accords de libre échange. [applaudissements] Vous le voyez, les questions européennes, elles peuvent apparaître parfois assez lointaines, mais elles ont un impact précis dans notre quotidien. Et l'enjeu des élections européennes, c'est d'y envoyer demain des eurodéputés qui sont clairs, qui sont constants dans leur position, qui disent pas comme monsieur Bardella.
Quand ils sont à Paris, la France au Français, mais quand ils sont à Bruxelles ou à Strasbourg, la France au marché. [applaudissements] des eurodéputés qui sont clairs, des eurodéputés qui disent pas une chose à Paris et qui font quelque chose de différent à Strasbourg ou à Bruxelles. Oui, la liste de l'Union populaire, c'est la seule liste de l'écologie conséquente, c'est-à-dire de l'écologie anticapitaliste, de l'écologie populaire, de l'écologie sociale. [applaudissements] Et ici aussi dans cette région Occitanie, vous êtes bien placé. pour savoir qu'il suffit pas d'avoir des propos de tribune ou destrade sur l'écologie pour faire ensuite une politique écologique.
Comment monsieur Gluxman peut-il prétendre être le candidat de l'écologie quand il a dans ses soutiens madame Carole Delga qui défend l'autoroute Toulouse Cast ? Comment peut-il prétendre être le candidat de l'écologie quand il est soutenu par le président de la région Nouvelle Akitaine qui soutient tous les projets de méga bassine contre lesquels on se mobilise ? Oui.
En votant pour la liste de l'Union populaire, vous allez voter pour la seule liste qui est conséquente, cohérente. La seule liste qui prend à bras le corps l'enjeu de l'urgence climatique et environnementale. La seule liste qui sait que pour répondre franchement et sérieusement, il faut rompre avec ce système tout simplement. [applaudissements] Enfin camarades, [applaudissements] enfin le trisème des danger qui plane dans cette élection européenne et là aussi malheureusement dans ce département et dans cette région vous le connaissez de très près.
C'est la progression de l'extrême droite partout en Europe. On entend parfois à grand renfort de dédiabolisation que finalement l'extrême droite c'est dorén avant un parti comme les autres. Si vous avez un doute et je pense que vous n'en avez pas ici dans cette salle, mais si vous deviez avoir un doute sur ce sujet, regardez la liste que l'extrême droite va présenter aux élections européennes.
Sur la liste de Jordan Bardella aux élections européennes, vous allez retrouver monsieur Fabrice Leggeri. Monsieur Fabrice Legger est l'ancien directeur de l'agence européenne Frontex. Il a été obligé de démissionner de l'agence européenne Frontex parce que cette agence était pointée du doigt par les autorités européennes parce qu'elle utilisait des pratiques illégales au regard du droit international, c'est-à-dire du refoulement en mer.
C'est-à-dire que quand des personnes réfugiées arrivaient sur le sol européen, il les renvoyé à la mer. C'est ça le modèle politique de l'extrême droite française et européenne. Sur la liste du rassemblement national aux élections européennes, on a appris cette semaine qu'il y aurait monsieur Mathieu Valallé.
Peut-être vous l'avez déjà vu, il a son rond de serviette à ses news où dès que un policier est pointé du doigt dans une situation de violence policière, il vient immédiatement sur ses news pour couvrir les actes de ce policier en violation de toute déontologie. Monsieur Valet est sous le coup d'une enquête parce qu'il est soupçonné d'avoir accaparé les bons SNCF de ses collègues à la police. Ça c'est monsieur Valet.
Il est sur la liste de monsieur Bardellaas. Sur la liste de monsieur Bardella aux élections européennes, vous avez monsieur Alexandre Varotau. C'était l'ancien avocat de la manif pour tous.
Il est issu des réseaux qui se mobilisent contre le droit à l'IVG. Alors peut-être vous comprendrez pourquoi cette semaine au Parlement européen, quand il a fallu voter une résolution pour défendre partout en Europe le droit à l'IVG, le Rassemblement national ne l'a pas voté. Peut-être pour ça, hein.
Bon, sur la liste sur la liste de monsieur Bardella, je vais pas faire toute la liste, vous inquiétez pas. Mais il y en a quelques-uns encore qu'il faut citer. Il y a monsieur Mariani.
Monsieur Mariani, c'est un soutien du dictateur de l'Azerbaïdjan qui attaque aujourd'hui le peuple arménien. Et puis il y a madame Malik Sorel. Alors Malik Sorel, outre fait qu'elle parle des enfants issus de l'immigration comme des sauvages, madame Malik Sorel, Madame Malik Sorel, au début de l'année, elle a proposé ses services à Emmanuel Macron pour participer du gouvernement de Gabriel Atal et aujourd'hui, elle est sur la liste de monsieur Bardella.
Mais ce que ça vous dit, c'est que non seulement l'extrême droite est dangereuse, xénophobe, non seulement l'extrême droite n'a comme seule conviction que la détestation des étrangers et des musulmans, mais l'extrême droite n'a dit des choses sur des plateaux de télévision et fait l'inverse. Mais l'extrême droite est une bande d'opportunistes. une borde d'opportunistes qui prennent la parole ici pour dire "Ah, il faut aider les travailleurs français qui n'arrivent pas à vivre de leur travail mais à chaque fois que nous avons déposé un amendement pour l'augmentation du SMIC à l'Assemblée nationale, ils ont voté contre." [applaudissements] L'extrême droite vous dit il faut plus de justice fiscale mais à chaque fois que nous avons déposé des amendements pour rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune, ils ont voté contre.
L'extrême droite vous dit "On va mettre un coup de pied dans la fourmillère du vieux monde politique, mais ils se battent avec les macronistes à l'Assemblée nationale pour rétablir le cumul des mandats. Ça, c'est la vérité, la réalité des positions de l'extrême droite. Faites-le savoir autour de vous, [applaudissements] chers camarades.
Face à ces dangers, nous sommes l'espoir d'un monde nouveau. Et il faut se dire les choses avec franchise. Nous avons un défi devant nous dans les de mois maintenant qui nous sépare de l'élection européenne.
Ce défi, c'est de faire en sorte que les Françaises, les Français qui veulent sanctionner Emmanuel Macron, qui refuse de laisser l'extrême droite apparaître comme alternative ou comme seule alternative à Emmanuel Macron, que ces françaises et ces français s'emparent de ces élections européennes pour envoyer un message clair. Nous le savons, notre défi, notre enjeu, c'est la participation populaire. Nous le savons et nous savons aussi et nous savons aussi que rien ne sera fait pour favoriser cette participation populaire.
Je dis ici et j'assume de dire que tous nos adversaires veulent une élection sans le peuple. Emmanuel Macron veut une élection sans le peuple parce qu'il pense que c'est la seule manière pour lui de pouvoir continuer à mettre en place sa politique. L'extrême droite veut une élection sans le peuple parce qu'ils veulent apparaître. comme l'unique alternative à Emmanuel Macron.
Monsieur Gluxman veut une élection sur le peuple pour préparer le retour de François Hollande. Tous, Tous, ils veulent une élection sans le peuple. Tous, ils veulent une élection sans le peuple.
Et nous, notre travail, notre rôle, notre responsabilité, c'est de faire en sorte que l'élection européenne du 9 juin soit une élection européenne avec le peuple, avec la participation massive de la jeunesse, des catégories populaires. Et c'est à ça que nous allons travailler. [applaudissements] [acclamation] camarades, comme dans toute élection, comme dans toute élection, vous allez pouvoir compter que sur vous-même, que sur notre détermination, que sur notre force de conviction.
Comme dans toute élection, on va vous faire le tour des sondages pour essayer de vous démoraliser. Alors, regardons rapidement quelques sondages. Rapidement, le sondage BVA du 27 mars 2024 nous informe que parmi les électrices et les électeurs qui s'apprêtent à voter pour la liste de Manon Aubris aux élections européennes, 18 % ont l'intention de le faire en soutien de la politique du gouvernement. [acclamation] 18 %, je sais pas s'ils sont là.
Moi, j'en ai jamais rencontré un seul qui me dit "Je vais voter pour la liste de Manon Aubri parce que je soutiens la politique de Gabriel Atal et du gouvernement." Vous les connaissez, ils font ça pour vous démoraliser. Vous les connaissez, ils font ça pour vous faire perdre espoir.
Ce matin, encore un journal titré sur le sondage IPSOS réalisé hier à 2 mois de l'élection. En 2022, le 11 février 2022 à 2 mois de l'élection présidentielle, le même instituts publia un sondage dans lequel il disait que Jean-Luc Mélenchon allait faire 9 % des voix à l'élection présidentielle. Il a fait 22 %.
Ne l'oubliez pas, ne vous laissez pas intimider. Ne vous laissez pas démoraliser. Battez-vous.
Allez chercher les électrices et les électeurs un par un. Mobilisez-vous. Et tout le monde ici dans cette salle peut faire quelque chose pour ça, pour y contribuer, pour y participer.
En nous rejoignant dans les portes à porte, en passant le message autour de vous, en vérifiant que tout le monde est bien inscrit sur les listes électorales, en allant taper à la porte de vos voisins le jour du vote pour vérifier qu'ils sont bien allés voter. Tout le monde ici a une part de responsabilité dans le résultat que nous allons réaliser le 9 juin prochain. [applaudissements] camarade, [applaudissements] puisqu'il paraît que c'est une tradition, je vais finir aussi avec une petite citation la phrase.
Une citation, je pense elle est assez d'actualité de Nelson Mandela. Elle est courte, vous allez voir. Nelson Mandela disait "Un gagnant est juste un rêveur qui n'a jamais cédé." Alors chers camarades, ne cédez rien, ne cédez jamais.
Battons-nous ensemble, battons-nous jusqu'à la victoire. Merci beaucoup. [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Alors avant d'accueillir Notre tête de liste Manon Aubri, on va vous diffuser notre premier clip de campagne qui revient sur le premier mois de campagne des européennes.
Regarde tout de suite. [musique] [musique] [musique] [musique] เฮ [musique] [musique] [musique] Oh. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Je vous demande maintenant un tonner d'applaudissement pour notre tête de lis, celle qui met à l'amende tous nos rigu sur le plateau. [acclamation] notre programme BR [applaudissements] [acclamation] [musique] [applaudissements] [musique] [applaudissements] [musique] [applaudissements] [acclamation][musique] [applaudissements] On est là [acclamation] on est là on est là même si Macro ve pas [acclamation] nous on est là pour l'honneur des travailleurs [applaudissements] même si Macron ne le veut pas on est là [applaudissements] [acclamation] c'est vrai qu'on nous avait dit qu'à Montpellier il faisait C'est chaud. [acclamation] Vous avez pas démenti les amis de Montpellier ?
Bonjour. Bonjour à toutes et à tous. Je dois vous dire mon peu mon plaisir de vous voir si nombreuses et si nombreux aujourd'hui.
Mon plaisir d'être parmi vous dans cette terre si chaleureuse, dans cette salle si chaleureuse sous ce beau soleil du sud. Terre d'insoumission, terre d'union populaire qui a envoyé à l'Assemblée nationale trois députés de combat. [applaudissements] Ils sont où ? 2 et 3.
Soyez fier soyez fiers de Nathalie Aziol. Soyez fier de Sébastien Rome, soyez fier de Sylvain Carrière qui porte au effort les couleurs de l'insoumission à l'Assemblée nationale. Et je dois vous dire, c'est aussi une fierté de revenir devant vous.
Peut-être quelques-uns d'entre vous ont fait un long voyage jusqu'à Paris pour venir à la convention il y a un mois et je fais un petit flashback. Je sais pas si vous vous souvenez, il y a un mois, un certain nombre de commentateurs nous disaient "Bon, les insoumis, ils font l'impasse sur les élections européennes." Alors, chers amis, pour des gens qui font l'impasse, nous avons eu plus de 3000 personnes à notre convention.
Nous avons des militantes et des militants qui sont déployés partout sur le terrain, sur les marchés, au porte à porte. Et je veux vous dire ma fierté de vous voir vous déployer, ma fierté de voir votre mobilisation, ma fierté de porter vos couleurs, nos couleurs collectives. Et quand je vais de plateau télé en plateau télé, je suis un peu juste le visage que l'on voit.
Je pense à vous toutes et à vous tous, vous qui ne comptez pas vos heures, vous qui ne comptez pas votre énergie pour aller convaincre un porte à porte à l'organisation d'une réunion publique. Et je veux vous dire merci, vous êtes la force, cette force qui va nous donner le pouvoir de tout changer, [applaudissements] les amis. Soyez fier de cette campagne.
Soyez fiers et on peut voir qu'elle commence à porter ses fruits. La petite tortue s'agace a commencé son petit chemin et d'ailleurs agace quelques commentateurs qui aimeraient nous voir dans les choux. Manque de peau, c'est pas nous.
Et on voit qu'en réalité si nous progressons, c'est parce que nous avons raison. raison de dénoncer l'austérité qui va tout détruire sur son passage. Raison, comme l'a rappelé Manu, d'être le seul groupe qui n'a jamais donné aucune voix aux accords de libre échange. [applaudissements] Raison, raison de tracer un horizon, celui de la prè Macron. raison de tenir bon sur l'appel au cesser le feu que même le président de la République est en train de reprendre à son compte. [applaudissements] Et nous avions aussi nous avions aussi raison d'alerter comme vient de l'évoquer Manu, sur le risque d'embrasement dans la région du proche Orient.
Nous y voilà. L'Iran a lancé cette nuit des drones et des missiles sur Israël en riposte à l'attaque du consulat aïanien. à Damas et je veux avoir une pensée pour tous les civils qui se retrouvent pris au piège de cette dangereuse escalade, pris au piège de dirigeants politiques bellicis qui de riposte en riposte, de surenchère en surenchère font peser un risque sur la paix du monde entier.
La politique et le principe œil pour œil, dents pour dents menace le monde et nous ramène à des temps moyenageux. La guerre, les amis, est toujours l'arme des faibles et une défaite de la diplomatie. [applaudissements] Alors [applaudissements] maintenant, la France et l'Union européenne doivent tout mettre en œuvre pour parvenir à une désescalade et au respect du droit international.
Et cela passe oui par la fin du massacre dans la bande de Gaza. La libération de tous les otages. Que le droit du peuple à avoir un état soit enfin reconnu parce que plus que jamais nous le disons, cessez le feu à Gaza.
Cessez le feu. Cessez le feu. Cessz le feu. le feu le feu le feu le [applaudissements][acclamation] et 7 7 on voit les amis camarades qui ont fait pas mal de manifes ces derniers weekends et nousons nous continuerons aussi longtemps que nécessaire soitdite en passant cette boussole de la paix ce n'est pas un hasard si nous l'avons mise au cœur de notre projet et aujourd'hui marque une nouvelle étape dans notre campagne après vous avoir présenté notre liste et je dois dire quelle liste vous en avez vu quelques-uns ce soir enfin cet après-midi, c'est pas encore la soirée.
Anthony Smith et Rima Hassan quelle fierté de vous avoir à mes côtés. [applaudissements] Moi aussi, il y a 5 ans, Rima, j'ai fait mes premiers meetings et peut-être que d'aquun diront que j'ai parcouru du chemin depuis, mais je sais que dans 5 ans, nous pourrons vous compter parmi les députés européens les plus actifs, les plus combatifs pour défendre les droits des travailleurs, pour défendre la paix et que nous avons hâte de vous accueillir au Parlement européen. [applaudissements] Mais je vous le disais, aujourd'hui marc une nouvelle étape dans notre campagne.
Rassurez-vous, il y en aura encore plein. On sait être créatif en temps de campagne. Et aujourd'hui, j'ai l'honneur de vous présenter notre programme qui a été évoqué juste avant moi. car oui, vous allez me dire, c'est peut-être accessoire pour certains, ils ont oublié que pour se présenter à une élection éventuellement, fallait un programme.
J'étais surprise de voir que on était la seule liste à présenter un programme en intégralité. C'est utile quand même pour concourir à une élection. Et oui, ce programme, il est le fruit de plus de 6 mois de travail, de consultation de nos groupes thématiques, d'audition d'ONG, de syndicat, d'associations, issu aussi de nos 5 ans de travail au Parlement européen, toute la délégation.
Voilà notre force. C'est sûr que j'imagine Jordan Bardella essayer de faire un programme. Alors, combien d'amendements déjà on a déposé ?
On va se servir de nos amendements pour notre programme. Attends Jordane, il y en a eu que 21 donc on va pas présenter un vide sidéral. [applaudissements] Voilà ce qu'ils sont.
On est comme ça nous les insoumis. On est des besogneux qui reprennons notre petit bâton de pèlerin pour aller mener la bataille. Et ce programme il a un point de départ.
Alors vous avez vous m'avez vu le brandir assez souvent dans des plateaux télé qui nous disent "Mais vous avez tout détruit." Oui, enfin bon, on a fait ça, la NUPES, le programme de la NUPES. [applaudissements] Je vous le montre parce que certains semblent oublier pris d'une soudaine amnésie.
Oubliez que ce programme de la NUPES nous a permis de faire élire 151 députés à l'Assemblée nationale. [applaudissements] Oubliez qu'il comportait un chapitre entier sur les questions européennes. oubliait qu'il traçait le chemin de l'alternative audio entre Emmanuel Macron et Le Pen.
Alors à ceux qui sont saisis d'une amnésie soudaine pour faire un saut dans le passé peut-être. J'ai vu hier un meeting à Nant Jean-Marcot. Alors pour ceux qui se souviennent pas, c'était le premier ministre de François Hollande tendance à vite oublier.
J'ai entendu François Hollande souhaiter le succès de Raphaël Gluxman. Attendez, attendez mais manifestement d'autres hier à Nant rêvaient de revenir à l'avant Macron. Bien moi ce que je vous propose c'est très simple, c'est de préparer l'après Macron. [applaudissements] Alors que les choses soient très claires, non, nous ne trahirons pas le programme de la NUPS.
Non, ce n'était pas juste ce n'était pas juste un bout de papier pour sauver des postes de députés. Et quand certains veulent la NUPES ensemble, nous en garderons la flamme, la flamme de l'Union populaire qui l'amènera. jusqu [acclamation] juinion [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] vous l'avez compris il nous faudra tout changer.
Alors vous allez me dire alors là elle est partie pour 4 heures de meeting nous fait la liste de tout ce qu'il va falloir changer. C'est vrai qu'il y a pas mal de choses à changer, mais je vais commencer par une chose qui doit nous souten à toutes et à tous. Tout changer sera plus que jamais nécessaire.
D'abord face à leur offensive contre nos droits sociaux. Ambroise Croisa, l'inventeur de la sécurité sociale, nous avait déjà alerté. Il nous disait "Ne parlez pas d'acquis mais de conquête sociale." Et Anthony l'a rappelé parce que le patronat lui ne désarme jamais.
Et dans cette guerre et dans cette guerre contre nos droits, le patronat s'est trouvé des nouveaux alliés assez fidèles, assez solides, les macronistes et ils sont quand même assez culottés. On a Bruno Lemire qui aime bien demander. Cette fois-ci, remarquez bien que Bruno Lemire ne demande pas, il enjoint au français de creuser, de combler pardon le trou qu'il a lui-même creusé.
Donc le mec qui vient creuser le trou, il dit "Bon s'il vous plaît là, faudra le reboucher." Ils ont fait 50 milliards d'euros par an de cadeaux fiscaux aux plus riches et aux entreprises multinationales. Et ils nous disent et ils nous disent sont gonflés quand même, ils nous disent "Il y a un problème pour 10 à 20 milliards d'euros par an.
Et depuis et depuis la réalité c'est et c'est ça qu'il faut bien comprendre c'est que nous allons payer collectivement le prix de leur incompétence de leur incompétence volontaire parce que depuis quelques jours, je sais pas vous mais moi j'ai l'impression qu'on assiste au concours l'épine des pires idées pour faire les poches des Français. Alors, je sais je sais qu'on n'est pas encore je sais qu'on n'est pas encore à Noël, mais moi j'ai l'impression c'est un peu un calendrier de l'avant. Chaque jour, on a une nouvelle horreur offerte par la nouvelle cure d'austérité imposée par Bruxelles et servilement mise en œuvre par Macron et le maire.
Ce calendrier de l'avant, je vous en fais un résumé parce que si je vous fais les 30 jours normalement d'un 31 jours d'un mois de décembre, ça va être très long. Mais ce calendrier de l'avant des pires horreurs du macronisme, le lundi, il baisse les remboursements médicaux et augmente les jours de carence pour les congés maladies parce que c'est bien connu quand on est malade c'est qu'on abuse. Le mardi, une nouvelle réforme de l'assurance chômage pour enfoncer encore plus la tête sous l'eau des chômeurs.
Le mercredi, il propose de geler les pensions de retraite. Le jeudi, le jeudi, il propose carrément de remettre en cause le statut de fonctionnaire. Entendez bien pour ceux qui sont fonctionnaires dans cette salle, mais ils gardent le rythme, ils fléchissent pas. pour la fin de la semaine, ils vont ils vont s'attaquer à notre avenir.
Le vendredi, il diminue les moyens à ma prime Rennove pour mettre un coup d'arrêt à la rénovation énergétique des bâtiments et la lutte contre le réchauffement climatique. Le samedi, il s'attaque au moyens dans l'éducation, moins de postes pour encadrer et épauler la jeunesse. Et le dimanche les amis, le dimanche on finit en apothéose.
C'est Bruno le maire lui-même qui vient proposer d'augmenter la TVA, cet impôt le plus injuste qui est payé par les plus pauvres. Voilà leur politique. Je nai d'autres mots.
C'est du raquet social. C'est du raquette social auquel il faudra mettre un stop le 9 juin prochain. [applaudissements] [applaudissements] Et souvenez-vous, on était bien seul à lancer l'alerte déjà en 2022 pendant la campagne présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon, on nous disait "C'était des balvernes, vous êtes des menteurs." Et bien nous y voilà.
Et ces règles ne viennent pas de nulle part. Cela vient des nouvelles règles budgétaires européennes coécrites bien sûr par les socialistes, la droite et les macronistes toujours là en embuscade pour les mauvais projets. Et les conséquences, elles sont là devant nos yeux.
Ce sont les brancards entassés dans les couloirs des hôpitaux. Les maternités qui ferment comme ici, pas loin d'ici à Gange avec des femmes qui se retrouvent à accoucher dans la voiture en chemin pour la maternité. Ce sont des écoles au plafond qui fuient et personne ne sera épargné.
Ni les chômeurs rendir responsables de leur licenciement, ni les malades responsables de leur maladie, ni les étudiants et les précaires rendus responsables de leur pauvreté. Alors les amis, faisons du 9 juin un grand référendum contre ces nouvelles règles d'austérité qui sacrifie nos services publics et notre protection sociale. Faisons du 9 juin un grand moment de défense de ce que ce que nous avons en commun, nos services publics, notre protection sociale, notre avenir, notre investissement dans la bifurcation écologique [applaudissements] [applaudissements] et plutôt que de casser nos services public et de rançonner les chômeurs et les plus pauvres.
Nous irons chercher l'argent là où il est parce qu'il y en a de l'argent quand même dans la poche des profiteurs. J'ai entendu dans la poche des paradis fiscaux aussi. Dans la poche par exemple des actionnaires qui ont augmenté leur dividende 20 % rien qu'en 2023.
Dans la poche des multinationales qui ont doublé leur profit depuis 2019. dans la poche des superfortunes qui ont augmenté leur richesse de 35 % en Europe. Oui, de l'argent, il y en a.
Et ce n'est pas comme si ce gouvernement n'avait pas multiplié les cadeaux fiscaux ces dernières années. Alors, une fois de plus, nous leur disons si vous voulez, si vous tenez tant que ça à combler le déficit que vous avez vous-même creusé, alors rendez l'argent. Rendez l'argent de l'ISF.
Rendez l'argent de l'aide aux entreprises sans contrepartie. Rendez l'argent de l'évasion fiscale. Rendez l'argent des dividendes.
Rendez l'argent. Rendez l'argent. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Mais leur action ne s'arrête pas là.
Il continue cette semaine encore l'alliance des macronistes de la droite et des sociaux-démocrates européens qui décident à Bruxelles une nouvelle litanie d'horreur. Je devrais faire un calendrier de la vente celui-là aussi. Faut pas que je je donne des mauvaises idées aux capitalistes comme ils aiment bien faire de l'argent sur tout, ils vont faire même de l'argent sur l'horreur.
À mon avis, cette nouvelle litanie d'horreur contre lesquelles nous avons fait bloc avec Marina, Leilla, Youus et Damien, c'est d'abord le vote de l'infame pacte asile immigration. enfermé, refoulé, violentés. Voilà le résumé de leur projet en matière migratoire.
Ils ont transformé notre Méditerranée, notre sibelle Méditerranée en cimetière, 30000 morts. Et ça ne leur suffit pas. Et ce n'est pas un hasard, Manu en a parlé.
Si Fabrice Legeri, l'ancien patron de Frontex, cette force par un militaire qui rejette les gens mourir en mer et candidat pour le rassemblement national aux européennes. Parce que cette politique, c'est la leur, ce pacte, c'est l'extrême droite qui l'inspire en Europe comme en France avec la loi d'Armanin. D'ailleurs, vous avez peut-être vu Fabrice Leggéri a remplacé Jordan Bardela pour le débat des têtes de lis cette semaine.
Faut dire que Jordan Bardela, en 5 ans, il n'a toujours pas trouvé le chemin du Parlement européen. Donc toujours pas cette fois-ci. Et Jordane, barre-toi de là sinon comme ça.
Je suggère, je suggère. Et Fabrice Légéri n'a pas beaucoup aimé, on peut même dire qu'il n'a pas apprécié du tout, que je lui rappelle qu'il a du sang sur les mains sans même vouloir porter plainte contre moi. Et bien je le dis haut et fort.
Oui, cette politique migratoire de l'Union européenne tue. Oui, Frontex tue. Et le 9 juin, nous les arrêterons. [applaudissements] [applaudissements] Et à tous les racistes, les xénophobes, je veux leur dire clairement, non, on ne monte pas dans un radeau de survie au péril de sa vie comme on monte sur un bateau de croisière de luxe.
Non. [applaudissements] Non, on ne quitte pas sa terre par gaié de cœur, mais parce que les guerres, les catastrophes climatiques ou la misère causée par le capitalisme vous ont poussé sur les routes de l'exil. [applaudissements] Alors, plus que jamais, nous agirons sur les causes de l'exil et nous remplacerons cette Europe débarbelée par l'Europe de la solidarité. [applaudissements] [applaudissements] dans la même semaine.
Oui, désolé, je viens vous faire notre compte-rendu de cette semaine parce que bah nous on est des gens qui bossons. Et dans cette cette même semaine, on a été assez gâté. Je dois dire quand même que cette semaine, on en a réussi à faire voter une résolution au Parlement européen qui propose d'inscrire l'IVG, le droit à l'avortement dans la charte des droits fondamentaux.
Ça sert à ça quand même des députés insoumis. [applaudissements] Mais si je dois continuer leur litanie des horreurs dans cette même semaine, nous avons aussi voté sur la réforme du marché de l'énergie. Vous l'avez tous constaté, le marché a fait exploser les prix de l'électricité.
Vous pouvez tous ici témoigner dans cette salle vos factures d'électricité. près de 50 % d'augmentation en l'espace de 2 ans. Et là, vous avez les libéraux qui se disent "On va bien reprendre une petite louche de marché parce que c'est vrai que ça a vachement bien marché." Et non seulement ils sont incapables de tirer les leçons de leurs échecs, mais ils persistent et signe en libéralisant toujours plus l'énergie et en mettant fin, tenez-vous bien, au tarifs réglementés de l'électricité, c'est-à-dire régulé par l'État d'ici 2026.
Quelle va être la conséquence ? La conséquence, elle est claire. Les factures vont encore plus augmenter pour des millions de ménages qui peinent déjà à se chauffer ou se faire à manger.
Pour des milliers d'entreprises qui sont déjà mises la corde au coût comme des boulangers sommet de licenciés à cause de l'augmentation de leurs factures et surtout surtout pas touche au pactol d'euros réalisés de super profit par les entreprises énergétiques. Alors, je suis fier de compter sur ma liste. Marina Mesure qui a mené le combat sans relâche contre ce marché qui ne marche pas. [applaudissements] Je [acclamation] suis fier de présider le seul groupe au Parlement européen qui s'est opposé à chaque étape de la libéralisation du marché de l'énergie que tous les autres groupes ont appuyé, voté. soutenu.
Demandezleur des comptes. [applaudissements] Notez au passage et promis j'arrête là des horreurs, sinon vous en allez avoir pour 3h. Mais notez au passage que tous ces mauvais projets sont à chaque fois menés par la même coalition composée des socialistes européens, des macronistes et de la droite.
Ils aiment pas qu'on le rappelle mais la réalité c'est qu'ils gouvernent ensemble en Europe avec souvent l'extrême droite comme force d'appoint sur l'énergie sur le pacte Asie l'immigration mais aussi les accords de libre échange et l'austérité. Oui, nous avons représenté la France qui tient bon au Parlement européen. Alors le 9 juin, dites-leur aux socialistes, aux macronistes et à la droite, dites-leur que leurs petits arrangements, leurs accords politiques contre notre avenir, leurs accords de couloir, nous n'en voulons plus.
Et oui, nous voulons reprendre le pouvoir en Europe aussi. Dites-leur que vous les refusez. [applaudissements] [applaudissements] Alors, face à leur programme de destruction qui s'accumule au quotidien, vous êtes nous sommes collectivement la réponse immunitaire à leur poison, à leur virus.
Vous avez la réponse à votre disposition. C'est notre bulletin de vote, notre programme, nos 15 combats, notre programme que je vais vous résumer de manière assez simple, mais n'hésitez pas à aller le lire en entier. Vous verrez que tout le monde sera servi, qu'on répond à toutes les questions qui nous sont posées.
Remarquez au passage, c'est un journaliste qui m'a dit ça une fois en sortant d'un plateau télé. Vous les insoumis, vous êtes quand même assez compliqué parce que vous voulez beaucoup parler sur un plateau et puis à chaque question qu'on vous pose, vous avez la réponse. Bah ouais, on est désolé.
C'est un journaliste un peu déçu de pas m'avoir piégé, je pense. Ah ouais, désolé. On a réponse à tout et notre programme répond à toutes les questions qui nous seront posées pour les 5 ans à venir.
Mais je vous le résume, ce programme construit autour de 15 combats contre leurs 15 dégâts, leur programme caché contre notre programme assumé. Voilà le choix que nous aurons à faire le 9 juin. Ce choix, on peut le décliner.
C'est la hausse de la TVA et le gel des retraites ou la taxation des super profits et les milliardaires. C'est la jeunesse précarisée où une allocation d'autonomie pour tous les jeunes de 18 à 25 ans le 9 juin. Choisissez la loi du marché ou les prix de l'alimentaire et de l'énergie bloquée.
Une multitude d'accords de libre échange ou le protectionnisme de nos industries et de notre agriculture. Le 9 juin, choisissez du glyphosate partout dans nos assiettes où un salaire déculteurs. Le 9 juin, choisissez le gaz et le nucléaire ou le 100 % énergie renouvelable.
Le 9 juin, choisissez Macron VRP des marchands d'armes ou le cesser le feu à Gaza le 9 juin. Choisissez [applaudissements] [applaudissements] les lobby qui font la loi ou mise au pas le 9 juin choisissez. Bref, vous l'avez compris, le duo Macron Le Pen ou l'après Macron le 9 juin.
Choisissez, vous avez le choix. Nous avons le choix. À nous de faire le bon, à nous de nous mobiliser collectivement. [applaudissements] Voilà l'enjeu de ces élections.
Je sais, ils aiment pas qu'on le répète mais mine de rien, c'est préparé l'après Macron. Vous aurez remarqué au passage, tout le monde s'y met. Vous avez bizarre qui est Jean-Luc Mélenchon sur votre liste aux élections européennes.
Attendez euh Édouard Philippe et toutes les clic là, ils ont prévu d'être sur la liste de Valériaillé. Je sais pas, je dis ça comme ça. Oui, nous assumons de préparer la prêt.
Et franchement, quand je vois les personnes dans cette salle, les personnes derrière moi, je me dis qu'on est plutôt prêt. [applaudissements] Finalement, le choix c'est un peu de choisir dans quelle France et dans quelle Europe on veut vivre. Et à nous de faire grandir un espoir.
Comme le disait une grande, une illustre figure de Montpellier, la regretté Juliette Greco. Je suis une désespérée qui espère, malgré cette immense vacuité, malgré ce rien ambiant, malgré ce Front national montant, cette extrême droite dangereuse et terriblement présente. Or les amis, soyons des millions de désespérés qui espèrent.
Mais pour cela, il va falloir se donner de la force, de la force pour tout changer, mobiliser, tracter, ne rien lâcher. Dans les CTU comme sur les marchés, au déjeuner de famille comme à la machine à café, dans les bourgs ou dans les cités. Ne lâchez rien.
Chaque personne à aller convaincre. Chaque personne à aller voir. Il nous reste 2 mois 2 mois pour des jouets.
Le duo entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Ne lâchez rien. Chaque personne à convaincre fera la différence. [applaudissements] Eh, j'ai pas l'habitude de citer Emmanuel Macron dans mes discours.
Rassurez-vous, c'est pas ma citation de fin. Emmanuel Macron disait lui-même que le poste de Gabriel Atal est en jeu sur ses européennes. Alors les amis, je vous propose de faire du 9 juin le grand pot de départ de Gabriel Atel Ursula Van Derlien de leur politique de malheur de leur politique antisociale de leur politique antiécologique. [acclamation] Faites-le ensemble.
Levez-vous et dites-leur que nous allons mettre fin à leur politique de malheur. [acclamation] On amènera les compétitis. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] on [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Du coup, vous savez ce qui vous reste à faire à la sortie de ce meeting ?
Prendre les tracks, les affiches, aller convaincre tout le monde. Acheter les confettis et tout ce qui permet de fêter un pot de départ. Et on se donne rendez-vous le 9 juin [acclamation][applaudissements] et on va en revenir à du plus classique, mais c'est des mots qui moi me touchent et m'inspirent.
C'est ce sont ces mots de Victor Hugo dans les misérables sans doute. Connaissez-vous déjà ? On peut le faire ensemble pour ceux qui connaissent.
Tenter, braver, persister, persévérer, être fidèle à soi-même, prendre à corps à corps le destin, étonner la catastrophe par le peu de peur qu'elle nous fait. Tantôt affronter la puissance injuste, tantôt insulter la victoire ivre, tenir bon, tenir tête. Voilà l'exemple dont les peuples ont besoin et la lumière qui les électrise.
Alors le 9 juin, on tient bon, on tient tête et on prépare l'aprèsMacron. Merci à vous. [applaudissements] [musique] [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] He.
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Manuel Bompard