Face à Michel Onfray (Émission du 12/09/2026)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pourquoi un tel affaissement du niveau des élèves en France selon l'étude PISA ?
- 0:37OuverteRéponse partielle
Est-ce que le pouvoir d'achat sera le thème central de l'élection présidentielle 2027 ?
- 1:18OuverteRéponse directe
68 % des Européens estiment que l'UE est en déclin. Est-ce satisfaisant pour un souverainiste comme vous ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Il faut repenser notre modèle éducatif. Quelles sont vos propositions concrètes ?
- 22:49OuverteRéponse directe
Bruno Rotaillot propose l'abrogation du droit du sol. Qu'en pensez-vous ?
- 27:45OuverteRéponse directe
Beaucoup de candidats veulent réformer la Constitution. Que reste-t-il de l'esprit de 1958 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Fait
« Le déclin est général, hein, il touche à peu près tous les pays de l'OCDE, mais chez nous, c'est vraiment marqué. »
- 2:45Promesse
« Il faut avancer la maternelle de 3 ans à 1 an. »
- 4:37Fait
« La méthode globale a été une catastrophe. »
- 7:29Fait
« Ne pas maîtriser la langue française, c'est devenir une bête. »
- 12:39Fait
« On a décidé avec l'école 68 qu'il fallait plus solliciter la mémoire, plus solliciter l'intelligence. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonjour à tous, bonjour à toutes. Bienvenue dans face à Michel Onf sur C News et sur Europe. Bonjour Michel. Bonjour Laurence. Prêt pour notre émission hebdomadaire ? Prêt. C'est parti. On va commencer par la dernière étude PISA qui montre l'effondrement du niveau des élèves en France. Les pires résultats enregistrés depuis 20 ans, que ce soit en science, [musique] en mathématiques ou en compréhension écrite. Les ados de 15 ans ont du mal à lire un texte de 400 lignes. Pourquoi un tel affaissement ? S'agit-il seulement d'une affaire d'éducation [musique] nationale, mais aussi de soutien parental ? Il accablé les écrans et les réseaux sociaux ? Une arme de destruction intellectuelle massive pour Édouard Jeffrey, actuel ministre de l'éducation. On va poser le
débat avec vous Michel. Le coût d'envoi de la campagne 2027 avec des [musique] candidats qui fusent du côté des propositions. Ça fuse dans tous les sens. Bruno Rotaillot était notre invité cette semaine. Il propose l'abrogation du droit du sol. On verra ce que cela recouvre pour vous s'il s'agit d'un véritable changement dans les principes de notre République. De leur côté, les Français eux veut qu'on leur parle du pouvoir d'achat de leur fin de mois difficile et que les solutions soient trouvées du côté des politiques. Est-ce que c'est là-dessus pour vous que va se jouer l'élection présidentielle ? Est-ce que c'est une constante de la 5e ou est-ce que l'on [musique] demande aussi à un candidat à l'élection suprême une vision quand même pour le pays et la
nation ? On évoquera aussi la crise de confiance des Européens envers l'Union européenne. Même s'ils sont [musique] attachés Michel à l'Europe, il le reste et bien 68 % des Européens estiment que le continent est en train de vivre un déclin général. [musique] Certains proposent une Europe à plusieurs vitesses avec un groupe de pays leaders. Est-ce satisfaisant pour le souverainiste que vous êtes ? J'en doute mais je vous poserai quand même la question. Enfin, le point philo, c'est l'homme révolté de Camu, un livre pour vous qui est le livre des résistances face au totalitarisme du temps de Camu, mais qui sont peut-être aussi les totalitarismes d'aujourd'hui. Voilà pour les grandes lignes de face à Michel Onf. On y va, c'est parti. On commence par ces classements navrant PISA qui
montrent que nos élèves français euh le ne cessent de baisser euh sur le niveau de mathématique, de compréhension écrite. Alors le déclin est général, hein, il touche à peu près tous les pays de l'OCDE, mais chez nous, c'est vraiment marqué. On va écouter Bruno Lemè qui était notre invité cette semaine qui lui a des solutions à proposer puis après on va s'intéresser avec vous sur cette baisse du niveau général. Ça prouve une chose, c'est que la multiplication des réformes, des circulaires, des instructions données aux enseignants, ça ne marche pas et ça ne marchera pas davantage de multiplier les réformes. Il faut véritablement repenser notre modèle éducatif. Première chose, on voit bien que le langage n'est plus maîtrisé. Pour moi, il faut avancer la maternelle
de 3 ans à 1 an. 1 an pour que Oui. 1 an enfant à l'école à 1 an. Non, mais vous assurerez comme ça à tous les enfants de France la capacité d'être dans un lieu collectif où ils vont commencer à prendre des mots et vous aurez pas cette inégalité fondamentale dont on ne sort jamais où des enfants à l'âge de 3 ans vont pour certains maîtriser 500 mots, d'autres 700, d'autres 1500 et c'est irrattrapable. Donc dès un an, la maternelle, l'apprentissage du langage, l'apprentissage des mots. Voilà. Euh on passe sur l'idée de 1 an parce que c'est vrai que c'est très très jeune. Il y a et il est vrai Michel Lonfra euh ce fait-là le langage n'est plus maîtrisé et il y a des vraies inégalités dès la maternelle. Oui oui oui oui oui. Euh l'école dès un an mais pourquoi faire ? C'est c'est pas
la question de l'âge d'entrée à l'école. Si c'est pour avoir des instituteurs, des institutrices, des professeurs des écoles comme il faut dire désormais qui je voudrais rester poli et correct. enfin qui détruisent le cerveau des enfants. Je vais pas me mettre la totalité d'une corporation euh à dos. Pourquoi ? En faisant en faisant quoi ? En quoi il le saant tenu ? Parce que je pense qu'ils sont plus victimes que coupables, hein, les enseignants, ils sont victimes de de de des enfin de des inspecteurs de tout ce de tout le dispositif qui a des pédagogistes pour le dire assez vite, des programmes quand Bruno Lemire dit changer ceci, changer cela et cetera, faut arrêter de changer. Il y a des gens qui ont une bougotte en perpétuelle en tête. il faudrait
échanger ceci, réformer cela et cetera. Pourquoi ? Pendant des générations des générations l'école fabriquait des enfants qui savaient lire, écrire comptait pas de penser. J'ai souvent dit que mon père qui était ouvrier agricole quand il est quand il a quitté l'école à 12 ou 13 ans, il savait lire, écrire, compter penser comme tous ses copains et comme toutes ses copines à l'école. Donc on a détruit un système qui fonctionnait très bien parce qu'on avait un système qui fabriquait des gens qui pensaient, qui réfléchissaient, qui analysaient et que la République c'est ça. C'est pas seulement un citoyen qui serait dans les airs comme ça. C'est un individu qui a sa capacité de jugement et à qui on dit "Tu vas pouvoir choisir entre machin bidu l'intel et qui va faire fonctionner
son intelligence." Et il y a plein de gens qui ont intérêt à ce que ça ne se passe plus comme ça, à ce qu'on n pas des citoyens éclairés. Donc on déstructure l'apprentissage, l'histoire, la chronologie. Par exemple, la méthode globale a été une catastrophe. Moi, j'ai appris avec la méthode syllabique. Cette méthode syllabique, elle a produit des effets fabuleux pendant des générations. Des générations. Seul coup, les pédagogistes ont dit, on va vous expliquer comment on enseigne. On vous demande pas de nous expliquer comment on enseigne, enseigner. et enseigner comme on le faisait jadis, c'est ça produisait des effets. Donc mon père m'expliquait que le matin il y avait une dictée, que l'après-midi il y avait une rédaction, que pendant que l'instituteur corrigeait
le les travaux des ans, il faisait le enfin il y avait toute une organisation, il y avait jusqu'à trois trois niveaux dans une même classe. Et je je songe à ma vieille institutrice Paulette de Gondouin qui a été mon institutrice et qui est aussi la mère de mon ami Giselin qui qui vend des livres anciens Chambois. Mais on en parle souvent et m'expliquait ce qu'était faire court à l'époque, ce qui étaient les instituteurs et les institutrices de l'époque c'était incroyable mais ça produisait des effets ça n'en produit plus parce que pourrait revenir à ça non si bien sûr que si bah oui mais simplement il ils arrivent pas à lire un texte de 4 en ligne. Oui bah voilà la preuve est que ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas. Si ça ne fonctionne pas, vous avez des gens
qui disent "On accélère et on va mettre encore plus les enfants plutôt à l'école." Pourquoi faire ? Si la voiture est en direction du mur, de toute façon, on ira plus vite dans le mur. L'intérêt, c'est de c'est de dire "On va éduquer autrement puis d'arrêter de laisser croire que chaque instituteur et et peut choisir sa méthode quand il veut, comme il veut." Et puis il y a des gens qui sont qui ont bac + 5 et qui ont fait peut-être même un doctorat en physique nucléaire, qui trouvent pas de boulot, qui fassent le concours pour devenir instituteur. Moi, j'en ai connu. Et qui du jour au lendemain se retrouvent dans une classe. Ça ne s'improvise pas l'enseignement. Moi, j'ai vu avec mon petit fils quand j'ai commencé à quand on a commencé à voir ce qui était
susceptible d'être appris pour apprendre à lire et je me suis dit arrête, ce n'est pas ton métier, tu ne sais pas faire ça. Et je me suis dit laisse les instituteurs, les institutrices. Donc je pense qu'il faudrait changer, revenir à des méthodes anciennes. D'abord ce que dit Bruno le maire est juste. Ce qui n'a pas été fait ne sera jamais fait. Ça, ce sont les enseignements cognitifs comme on dit, c'estàdire le fonctionnement du cerveau. Si le cerveau n'est pas sollicité, la zone qui n'est pas sollicitée, elle est morte définitivement. Si vous ne sollicitez pas l'imagination, si vous ne sollicitez pas la mémoire, si vous au plutôt et en ce sens il a raison mais au plutôt alors ça n'aura jamais lieu, ça ne fonctionnera pas. Donc il y a une pédagogie qui elle s'est faite avec des
intellectuels de la pédagogie et pas des transmetteurs de la pédagogie. Ensuite, il y a eu des contenus. On apprenait plus à lire, à compter, à penser et cetera. On faisait des dicté à trous, on faisait des des des des choses incroyables parce que il fallait pas apprendre la grammaire. La grammaire la la la langue est fasciste, nous disait Bart. Elle impose donc elle est fasciste. Qu'est-ce que c'est que ce délire ? Alors tous ces gens qui sont nés dans les bons quartiers ou papa et maman parlaient correctement le français, ça ne pose aucun problème de détruire la grammaire pour les autres. Pour les autres mais pas pour eux. Eux, ils écrivaient correctement et puis il maîtrisaient la langue française. Mais ne pas maîtriser la langue française, c'est devenir une bête.
C'est-à-dire quand les gens ne savent pas parler, expliquer, exprimer, ils donnent des gifles, ils donnent des coups, ils insultent. C'est comme ça que ça se passe. Jadis, on avait une une façon de manier un verbe qui permettait la polémique, qui permettait de respecter autru, mais en même temps, il y avait de l'ironie, il y avait du cynisme, il y avait de l'humour, il y avait toutes ces choses-là qui permettaient justement de varier les expressions. Aujourd'hui, la syntaxe, la grammaire est très pauvre et puis il y a une espèce de violence et de brutalité dans le Mais là, vous expliquez bien Michel qui a évidemment l'éducation nationale, mais il y a aussi la famille et c'est là le problème aujourd'hui, il y a un désinvestissement des parents par rapport à ce que font leurs enfants en
classe. 49 % disent se désintéresser de ne de ne pas savoir en gros ce que fait leur enfant en classe. Bah oui, moi j'ai vu parfois des parents qui n'aient pas capable de de me dire dans quelle classe leur enfant était. Je dis dans quelle classe maintenant ? Ben je ne sais pas tu es dans quelle classe je dis mais et il apprend quoi en histoire ? Je ne sais pas. Oui mais oui. Alors donc les parents même mon père avait évidemment jamais fait d'anglais. Ma mère non plus. Et quand on se retrouve au collège avec des leçons d'anglais comme on fait ou même des mathématiques, c'était pas, je veux dire ce qu'il faudrait faire, c'est euh à côté sûrement pas du périscolaire mais je dire à côté des études où on puisse aider les enfants, des classes de niveau. Moi, j'étais nul en math par
exemple, j'aurais bien aimé être dans une classe de niveau avec les pas bons pour qu'on puisse m'aider à à grimper. Mais quand on on est dans une classe où on fait une classe pour pour tout le monde, c'est-à-dire pour personne, les très bons, les mauvais, les moyens, les médiocres et cetera, et on fait une espèce de soupe comme ça, on sacrifie tout le monde et et c'est pas bien. Il faut il faut produire une élite républicaine et on peut faire partie de de la classe ouvrière et devenir une élite républicaine dans l'école républicaine de jadis. Ça n'est plus le cas aujourd'hui. Ça n'est plus le cas. Et je pense aux enfants d'immigrés qui ont des grandes difficultés à pratiquer la langue française. Alors pour eux, c'est plus catastrophique encore parce qu'ils ne s'en sortiront jamais. Donc,
il faudrait recréer des études, des des parcours de de suivi des enfants dire vous allez peut-être rester un peu après l'école et puis voilà. Mais et on pourrait aussi incriminer les réseaux sociaux, c'est-à-dire les enfants passent plus de temps devant un téléphone portable que devant un instituteur. C'est ce que dit alors le ministre de l'éducation nationale, Édouard Jeffrey, il dit "C'est une arme de destruction intellectuelle massif." Il a raison, monsieur. Il a raison et la formule est juste et on reprend le propos de de Bruno Lemire. C'est un c'est un cerveau qu'on qu'on détruit en ne l'entretenant pas. Donc ce cerveau détruit, il va rendre possible toutes les bêtises qui suivent, hein. C'est tous ces gens qui on pas rentrer dans le détail, mais des hommes
politiques qui ignorent l'histoire de la politique. On en reparlera peut-être tout à l'heure, je sais pas quoi. Et et donc une espèce d'inculture totale générale de gens qui ont fait des études prétendum supérieur et qui prétendent être chef de l'État et qui ignorent totalement l'histoire de France. Mais ça c'est pas les réseaux sociaux ça. Ça c'est de l'inculture. C'est cette génération là qui sont c'est les hommes et femmes politiques actuels. Ils ont à peu près appris correctement j'imagine à l'école. Est-ce que les réseaux sociaux, les écrans, ben voilà, c'est c'est ça en train de bouffer le cerveau de nos enfants. Oui, parce que le livre, l'objet livre fabriquait une façon de penser, c'est-à-dire vous avez une page, puis une page, puis une page, puis de la
première à la 300e page, puis on démarre en haut et cetera. Donc, il y avait une structuration du développement de l'intelligence dans un dans un support qui était le support du livre. Aujourd'hui, il y a des erborescences, ça part partout. C'est-à-dire qu'on scrollle, qu'on va, qu'on vient, on cherche un truc, on part ailleurs, on est parti ici puis vous connaissez le mot scroller qui veut dire passer beaucoup de temps sur les réseaux sociaux. C'est bien Michel. C'est surtout. Oui. Et donc moi je vois bien parce que parfois je peux moi-même en être victime parce que je suis addictif. Oui oui je cherche quelque chose sur je sais pas quoi. Pierre le vénérable et les croisades par exemple en disant et dans quel sermon Bernard de Clerveau est-il et c et je cherche et on
me dit c'est dans le 3è sermon qui cera puis après on m'envoie sur un truc puis encore sur un truc puis encore sur un truc et je peux y passer la journée c'est l'arborescence c'est-à-dire que ça part dans tous les sens alors que quand vous aviez un livre vous aviez une direction vous aviez une lecture du temps qui n'était pas arborcente qui avait le passé derrière nous le présent ici et puis le futur devant c'està-dire les pages qu'on avait lu, la page qu'on était en train de lire et les pages qu'on allait lire. Donc ça structurait le cerveau d'une certaine manière, ça structurait le rapport au temps. Ça voulait dire que quand on commençait même quand on faisait de la traduction du grec ou du latin, on était bien ou même de l'allemand qui est une langue
qui suppose qu'on puisse penser la fin de sa phrase puisque le verbe est à la fin et que on est bien obligé de savoir ce qu'on va dire quand on commence à parler. Ce qui est pas le cas de la langue française. Vous pouvez parler, ne pas vous arrêter et puis vous pouvez dire tout et n'importe quoi et surtout ne pas structurer votre parole. Donc ne pas structurer votre pensée. Ça s'apprenait. jadis, il y a eu jadis même des cours de rhtorique quintilien a écrit un très gros traité dans l'antiquité qui a un traité qui nous est resté et et qu'on étudiait dans les écoles quand vous alliez dans des écoles de de tenues par des jésuites, les jésuites enseignaient ces choses-là. C'est-à-dire que il fabriquaient des gens qui avaient une rhtorique incroyable, qui avaient une intelligence
incroyable. Vous sortiez d'une école de jésuite et vous saviez construire un propos, une argumentation, une rhthorique. Vous saviez comment on expose, comment on illustre, comment on conclut, comment on transitionne, comment on recommence et cetera. Si ça ne s'apprend pas. Voilà. Moi, mon père, il connaissait des vers de Victor Hugo par cœur jusqu'à la fin de sa vie. il est mort à 88 ans, il était capable de de citer du Victor Hugo parce qu'on on apprenait du par cœur. Si vous apprenez du par cœur, peu importe ce que vous apprenez, même ça peut être une bêtise, une page de de de d'un d'un journal, vous allez fabriquer un cerveau qui va être capable de mémoriser beaucoup d'autres choses. Par ailleurs, on a décidé avec l'école 68 qu'il fallait plus solliciter la mémoire, plus
solliciter l'intelligence, plus solliciter la récitation, plus solliciter l'écriture, l'apprentissage des règles et cetera. Mais la spontanéité créative. Vas-y mon chéri, vous avez un gamin qui barboule trois trucs et puis c'était c'est une œuvre d'art extraordinaire. Ne me dites pas que vous l'avez pas fait vos petits enfants. Vous avez forcément encadrer un dessin extrêmement évolué de d'un petit enfant de 2 ans. Ah c'est pas pareil. Évidemment [rires] on est sur un joli pont du gare et je me suis dit ouais je vais l'encadrer sur sur mon bureau. Oui mais je ne lui ai jamais dit non plus pour autant que c'était à la à la hauteur de d'une œuvre d'art en disant que c'était génial. J'ai dit que j'étais très heureux d'avoir un parc cadeau et puis très heureux de pouvoir l'encadrer.
Mais je pense qu'il faut apprendre aux enfants à apprendre en leur disant, je crois que vous connaissez des musiciens et que on peut pas dire à un enfant tu vas jouer une sonate moi ça m'arrache les oreilles quand à la gare Saint-Lazar il y a des gens qui se mettent au piano et qui jouent des bêtises. Vous trouvez pas que c'est bien ? Mais non, on joue pas du piano en disant je je vais arracher quel viv la musique partout tout le temps. Ah mais oui mais la musique mais est-ce que c'est de la musique quand les gens bricolent ? Bah non on est sur ces news et sur europe on est avec Michel Onfit on termine sur cette idée de de l'école du de la baisse du niveau des des élèves, de la baisse de la classe politique aussi. Vous avez été surpris par une séquence qui montrait
Marine Tondelier en difficulté chez nos confrères de LCIL. qu'on lui demandait ce que chaque président de la 5e République évoquait pour elle de Gaulle, Pompidou, Valgardestin, Mitteran, Chirac, Nicolas Sarkozi, François Holland Emmanuel Macron. Bon voilà, on va rester pollu et respectueux mais c'est vrai que c'est dommage que à travers ceux qui sont censés nous représenter, on n'est pas un tout petit peu de voilà de de l'histoire de notre pays. Oui, on lui a pas dit qu'est-ce que vous pensez de la critique de la raison pure de Kant ? Qu'est-ce que vous pensez d'insc par les aratrade de Nietzsche ? Qu'est-ce que vous pensez du discours de la méthode de Descartes ? On lui a posé des questions sur son métier. C'est son métier de faire de la politique. Elle ne
fait que ça. Elle passe sa vie à faire de la politique, rien que de la politique, que de la politique. Donc, on peut demander un minimum de connaissance ou de savoir dans le domaine dont on s'occupe. Moi, je ne dis pas à quelqu'un qui est qui est médecin d'avoir des des compétences en dehors de son domaine de de de médecine. Et bien là, en matière de politique, tout de même quand on quand on veut être chef de l'État, on sait ce que c'est que la 5e République et on sait ce qu'elle a produit comme effet avec un certain nombre de un certain nombre de chefs de l'État. Et on peut effectivement quand euh la question c'est une photo, un mot pour synthétiser l'exercice est pas forcément toujours facile. Nonez donc je veux pas mais si la souveraineté la souveraineté Giscard la modernité
mitéran la trahison de gauche on [rires] peut faire ça sans difficulté Macron la suffisance enfin c'est très facile de trouver d'associ après il faut développer bien sûr ou l'européisme si je veux pas être insultant avec la suffisance mais oui l'européisme Macron ça n'aura été que ça vive l'Europe et à la France quoi. Donc il y a des gens dont dont dont l'œuvre aura été résumée et est susceptible d'ailleurs d'être résumé en trois mots. Et donc là, George Pompidou, je sais pas qui c'est. Oui. Bah enfin, Pompidou, c'est très important parce que c'est la fin du gaulisme et l'avènement d'une espèce de modernité qui va rendre possible tous ces obsédés de du progrès, du changement, des révolutions qu'il faut faire et cetera. De Gaul, il a nommé cet homme-là en disant "Je cherche un
Normalien qui sache écrire." C'est un Normalen, il savait écrire. Bien sûr. Onthologie de la poésie magnifique. Ouais, d'accord. Bah oui, vous avez une bibliothèque vous dites dans la bibliothèque j'aime bien ce truc de Vig, j'aime bien ce truc de la Martine, j'aime bien ce truc de Paul et Loire et puis on fait un livre parce qu'on est président de la République, on dit il a fait une anthologie de que n'a-t-il écrit lui-même des verres ou ou je ne sais quelle analyse qui lui qui aurait permis de montrer qu'on avait un chef d'état qui savait écrire. Tout le monde n'est pas en playade dans parmi les anciens présidents de la République, il y a juste le général de Gaulle. C'était juste pour placer le général de Gaul. Je pense que Madame Macron n'aura rien à publier puisque dans un volume de
playade puisquil n' rien publié. On avance Michel. Euh non mais il y a aussi de l'ogu, je veux dire de Logu qui s'en vient nous dire à un moment donné pétin je sais pas qui est pétin. A des gens qui passent leur temps à traiter les gens de pétinistes bien sûr ils savent pas qui est pétin de vichistes de nazi de néonazie et ce puis après on finit par comprendre si effectivement pour ces gens-là dès qu'on pense librement en est un nazi alors que ces gens-là ne savent même pas qui est Pétin. J'imagine qu'ils doivent pas trop savoir ce qui était vraiment Adolf Hitler sauf vaguement de loin la choix et cetera. Donc ça ouvre la porte à de nombreuses aussi manipulations, réinterprétations. Quand les incultes nous gouvernent, c'est terrible. Le premier sujet, c'était justement l'inculture que
l'inculture qu'on apprend à l'école. Si maintenant l'inculture fait la loi parmi les les les gens qui veulent être président de la République ou qui sont des représentants de de de la nation parce qu'ils sont députés, on se dit bah oui, il y a pas de raison que l'inculture ne touche pas non plus ces gens-là. Est-ce qu'on parle de Front populaire ? le Front populaire qui est en en kiosque cette semaine qui est complotiste justement je trouve qu'il y a un lien une arme de guerre médiatique. Est-ce que effectivement ce complotisme n'a pas pour terro c'est un culture qui est désormais général ? Vous avez fait des enquêtes avec évidemment Maxime leagnag sur voilà toutes ces mécaniques complotistes qui sont à l'œuvre un peu partout dans le monde. Ces fake news que
l'on voit partout, ça profite évidemment enfin ça ressort de cette inculture. Oui, parce que je pense que quand on a ça, je suis un peu vieille école aussi sur ce sujet-là, mais je veux dire si on fait fonctionner son intelligence, sa raison et cetera, le complotisme n'a pas sa place. Après, il y a un délire chez les complotistes, mais ils n'ont pas les informations et ils ont une clé qui ouvre toutes les portes. Et donc, c'est assez facile. que ce sont les juifs, ce sont euh c'est le le c'est c'est le les ce sont les trustes pharmaceutiques, ce sont les bourgeois, ce sont les capitalistes, ce sont les milliardes, ce sont vous avez des choses extrêmement complexes, le monde est très complexe, on vous dit mais il y a une gripe de lecture, elle est extrêmement simple, il
y a un coupable, les autres sont juste des victimes et donc ou sur sur le le Covid voir ce que ça a pu générer et et on ne connaît plus la science, on nenseigne plus la science aujourd'hui, on trouve que la science, elle est faite par des blancs, que donc par définition elle est partie prenante, qu'elle ne dit pas forcément la vérité. On commence à mettre en cause ce que la science enseigne. Vous pouvez plus parler de Darwin aujourd'hui. On a déjà eu l'occasion sur ce plateau d'en faire l'expérience. Si vous parlez de Darwin, des tribus, des ordres primitives, de l'origine des espèces, de l'affiliation de l'homme en disant "Bon, ça fait partie d'un corpus planétaire Darwin et le darwinisme et vous pouvez plus parler de ça. Si vous parlez de la raison raisonnable et raisonnante, si
vous expliquez ce qui est la critique de la raison pure ou ce qui est le discours de la méthode de Décart en disant "Mais la raison c'est pas pour faire n'importe quoi, peut pas déraisonner en prétendant qu'on est raisonnable. Il y avait des livres, on en parlera d'ailleurs un jour dans le point philo de Gaston Bachel qui s'appelait la formation de l'esprit scientifique et il nous expliquer comment la science progressait, comment elle avança et et par contradiction, par reprise et cetera. Sauf qu'aujourd'hui on est dans la négation totale de la science au profit d'une idéologie absolue. Donc évidemment dès que vous commencez, moi j'ai par exemple j'ai été poursuivi par le fait que de juste pour poser une question en disant j'aimerais savoir quelle est la part ou je vais
vous la donner bien sûr quelle est la part de l'homme dans le réchauffement climatique ? C'est une question sûr. Oui, on se rappelle. C'est juste une question. J'ai pas dit moi j'ai la réponse. Il y a des gens qui me disent mais c'est zéro. Je jamais dit que c'était zéro. Je dis simplement ma curiosité intellectuelle me porte à savoir à poser la question. Elle m'a dit la question est criminelle. Vous vous rendez compte ? Juste poser une question c'est criminel. Il y avait un observatoire de de de du du climat qui traite de climatosceptique. Quiconque propose ce qu'un philosophe propose c'està dire pensons ce réchauffement climatique qui est évident. Il y a une évidence du réchauffement climatique. Je ne l'ai jamais nié. Personne ne dira il y a un moment donné où on frerait il a
dit il a écrit queil y avait pas de réchauffement climatique. Je je dis juste je me pose la question généalogique en tant que philosophe en disant d'où ça vient. Vous avez raison là la là une de fres populaires. Donc il y a je le dis pour nos auditeurs, c'est des poupées russes hein avec une tête de Donald Trump, une tête de Vladimir Poutine, c'est Ursula Vanen et Emmanuel Macron. Ça veut dire quoi ? Ça symbolise quoi en fait pour vous ? Bah, ça veut dire que tous ces gens-là utilisent mettre derrière ces masques-là pour euh Non, d'abord comme ce sont des matrioska, des poupées russes, vous savez, vous en vous en ouvrez une, il y en a une autre et puis encore une autre, puis encore une autre. Il était un peu le même personnage quoi. De Trump à Macron. On a des gens qui euh dès qu'on
n'est pas d'accord avec eux crient au complotisme. C'est une arme de guerre le complotisme aujourd'hui. Si vous dites oui mais complotiste, vous n'avez pas tenu le discours qu'il faudrait tenir. Il y a un discours officiel, c'est celui qu'il faut tenir si vous voulez être invité dans le service public, considéré comme un grand philosophe ou je ne sais quoi. Et si vous dites "Non, non, moi je fais mon boulot. Si ça gêne, c'est c'est pas grave. Euh tous les philosophes qui ont compté ont été euh ont eu des problèmes avec l'État. Je suis pas Socrate mais enfin je dire de Socrate qui a été condamné à mort jusqu'à on va on va parler au 20e siècle mais enfin ou même Sartre allons-y. Je dis dans un panier à salade sous Pompidou et pas sous de Gaulle contrairement à ce que
j'entends souvent en passant par l'embastillement de Voltaire et un certain nombre d'autres qui sont allés en prison. Il faut il faut gêner le pouvoir quand on fait son travail de philosophe sinon on fait pas son travail de philosophe. Le pouvoir veut nous endormir. Le philosophe veut vous réveiller ou vous éveiller. Il veut les lumières. le philosophe, c'est d'ailleurs le Coran que les gens connaissent. Au 18e siècle, nous sommes dans une période d'extinction des lumières avec le L majuscule. Plus on ne pense plus aujourd'hui, on ne réfléchit plus, on analyse plus. Il faut béler avec le troupeau et euh reprendre les slogans, être dans l'idéologie pour avoir le droit d'exister dans le système médiatique. Sinon, vous êtes un vous êtes ingénieur. L'autre jour, on disait
Michel Onfray ex philosophe devenu penfletter dans le nouvel observateur. C'est bien parce que ces gens ont passé à peu près 30 ans à dire que j'étais pas philosophe et puis maintenant ils passent le temps leur temps à dire que il y a une époque où j'étais philosophe, faudrait savoir. Et puis penfletter, vous dites juste simplement oui, je ne dis pas les les anneries que que que profèrent le nouvel observateur. Ça veut dire qu'on est un pampfletter mais les mots ne signifient plus rien. Donc vous dites philosophe ça veut plus rien dire et panfletter ça veut plus rien dire non plus. Non non non plus que pétiniste ou néonazi ou ce chos au début qui est complotiste, une arme de guerre médiatique. On recommande donc Front populaire qui est en kiosque cette semaine. Petite pause Michel, on se
retrouve dans un instant. On va parler de notre 5e République, notre constitution. On entendra le général en 58 lorsqu'il présentait cette constitution au français et voilà. et on va voir qu'il y a des candidats, beaucoup de candidats qui proportent de réformer la Constitution. On va voir ce que vous en pensez. À tout de suite sur C News Europa de retour dans face à Michel On sur C News et sur Europa, on va parler de notre constitution et de ces nombreux candidats qui proposent de la réformer afin de pouvoir redonner la parole au peuple. C'est ce que souhaite Bruno Rotaillot. Il était notre invité cette semaine dans Objectif Élysée 2027. Il souhaite un certain nombre de organiser un certain nombre de référendums, notamment un pour réguler les flux migratoires concernant l'abrogation du
droit du sol. Écoutons ce qu'il propose et je vous passe la parole Michel Enfy. Je prends cet engagement que ce sera les Français qui enfin définiront la politique migratoire et avec des idées très très fortes que les juges n'accepteraient pas si on ne passe pas par le référendum et par le peuple par exemple de renoncer par exemple au droit du sol. Je propose qu'il y ait plus de français automatique parce que le droit du sol avait pour une contrepartie l'assimilation, l'assimilation à nos valeurs, l'assimilation à la République et ça n'est plus toujours le tr le cas. Donc je pense qu'on ne peut pas devenir français par hasard en Catimini de façon automatique. Voilà pour Bruno Retaillot, euh est-ce qu'encore une fois ça correspond à la vision de la 5e République de redonner
la parole au peuple sur les grands sujets qui le concernent ? Ça n'est que ça la 5e République, c'est-à-dire c'est-à-dire que il faudrait revenir à à la totalité de la 5e République. Elle a été plus 62 l'élection suffrage universel direct pour le président de la République. Mais elle a été détruite cette constitution par un certain nombre de gens aujourd'hui qui nous disent qu'il faut y revenir. Je rappelle que c'est pas forcément le cas de monsieur Rota qui a qui a défendu, qui n'a pas voté oui à Mastrich et qui n'a pas oui voté oui au traité européen. ce sens il y a [raclement de gorge] une logique mais il devrait d'ailleurs être plus dans cette logique là en jouant la carte d'une d'un d'un lignage original en disant moi je j'ai toujours pensé ça et
je pense que le général de Gaulle était il y a une carte gaulienne à jouer. Moi je vais pas lui donner de conseil hein mais et et ça c'est un c'est un c'est une signature. Vous pouvez vous identifier on sait qui veut quoi. Et et là si on dit non non on revient au général de Gaul et on revient à ce qui était la constitution c'est-à-dire qu'on revient pardonnez-moi de d'y revenir mais je veux dire on revient à la souveraineté nationale. Ça me paraît évident. Si vous voulez toucher à l'essentiel, vous dites "C'est nous qui allons décider." Et là, on est on va partir avec Maxime voir un ami Marin pêcheur et on va faire un on va faire un un film sur lui et sur les problèmes des pêcheurs. Mais vous ne pouvez plus aujourd'hui pêcher au large de vos propres côtes puisque ce sont c'est une
gestion européenne. Donc le le la pêche n'appartient pas aux pêcheurs français mais elle appartient à leur C'est pourquoi d'ailleurs l'Islande a refusé en disant mais nous nos zones de pêche, on n' pas envie que ce soit des zones de pêche qui qui cessent d'être islandais et qui deviennent qui deviennent une zone de pêche pour tout le monde. va nous tuer bien sûr pour en revenir à l'abrogation du droit du sol donc ça est-ce que c'est une grande tradition française est-ce que on chamboule quelque chose ou pas en proposant ça il y a une époque quand les gens voulaient être français enfin ils arrivaient parce qu'ils voulaient être français et ça ne posait aucun problème à ce moment-là vous vous étiez sur le sol et puis ben il y a aucun problème vous étiez là parce que vous le vouliez
parce que vous le désiriez parce que vous lui choisissiez parce que vous aimiez la France tous les Arméniens tous les Juifs qui sont arrivés Après les Italiens bien sûr tout sont arrivés là en disant mais c'est la France quoi, on aime la France et puis parfois à la maison on apprenait à ne pas parler la langue d'origine. On disait tu ne parles pas italien ici, tu vas parler de français, c'est interdit et cetera. Donc le le droit du sol avait un sens. Euh aujourd'hui, on a c'est la formule de Welbeck, je crois, mais il y a plein de gens qui prennent la France pour un hôtel et qui estiment que on vient parce que il y a le git et le couvert et on n'aime pas forcément la France et peut-être même on la déteste. Donc l'idée de demander un un un geste d'adhésion en disant il y a une espèce
de charte, vous allez aimer la France si vous voulez être français. pas question de dire euh on vous donne un papier, ça y est, vous êtes français parce que non mais mais la France aujourd'hui ça supposerait pour ceux qui veulent en être de partager un certain nombre de valeurs. C'est quand même pas le bout du monde. C'est juste dire que quand on invite des gens chez soi, c'est pas eux qui disent "On va faire ceci, on va faire cela chez vous, on est invité. Donc il y a des lois de l'hospitalité. Et la loi de l'hospitalité, c'est pas laisser la personne qu'on invite chez nous mettre le bazar total parce qu'ils ont juste décidé de déplacer les meubles, d'aller dans votre cave, de choisir les vins qu'on va vous servir ou je ne sais quoi que ce soit que la nation française que la nationalité
française procède de d'une décision, d'une volonté, je trouve que c'est très bien. De la même manière qu'il faut interroger les doubles ou triples nationalités. J'ai vu que une ministre de de de de d'Emmanuel Macron qui avait trois nationalités. J'aimerais moi parler avec des gens disant "Mais c'est quoi avoir trois nationalités ? Euh qu'est-ce que ça qu'est-ce que ça signifie ?" Et on dit toujours, il y a un moment donné où on vous demande de choisir. Alors quand il s'agit de choisir entre une équipe de football, vous avez parfait des gens, on en trouve et puis il suffit de faire les micror trottoirs que vous savez franco-Algérie. Il disent "Ah bah match nul et puis bah c'est très bien. Je suis content quand j'entends ça." ou des gens qui nous disent quoi qu'il arrive si c'est la
France qui gagne, je suis content. Si c'est l'Algérie, je suis content. Je suis content quand j'entends ces gens-là dire ça. Mais quand j'entends des gens dire "Ah bah non, j'espère que la France va perdre." On dit mais il y a aucun problème. Vous pouvez toujours continuer à vivre dans un pays que vous soutenez contre contre la France. Moi, j'aime pas le football mais les réponses du genre je suis franco-algérien, j'aime la France et l'Algérie en même temps. Très bien, ça va. Mais il y a il y a des moments où il faut demander aux gens ce qui justifie le fait qu'ils veuillent être français. C'est pas juste un guichet où on donne un petit coupon en disant "ça est maintenant vous êtes français avec les avantages que ça suppose." On a parlé du droit du sol. Parlons de
la Constitution parce que il y a aussi beaucoup de candidats qui veulent réformer notre ancienne constitution 58. On va écouter ce que disait le général de Gaulle en 58 lorsqu'il a proposé cette constitution au français et puis on va voir si il reste quelque chose de cet esprit là aujourd'hui. Il existe au-dessus des querelles politiques qu'il existe un arbitre national élu par les citoyens qui ont un mandat public qui soit chargé d'assurer le fonctionnement régulier des institutions. Il existe un gouvernement
qui soit fait pour gouverner, à qui on en laisse le temps et la possibilité qu'il existe un parlement destiné à représenter la volonté politique de la nation, à voter les lois, à contrôler l'exécutif mais sans sortir de son rôle. Voilà française français de quoi s'inspire en quoi consiste la constitution qui le 28 septembre sera soumise à mon suffrage. Au nom de la France, je vous demande de répondre oui. Bon, ça fait chaud au cœur évidemment d'entendre la foule qui lui répond. Est-ce qu'on en est très loin aujourd'hui ? maintenant. Ah oui, très très Mais sur le gouvernement, sur le parlement, on est [raclement de gorge] des années lumières hein, je souhaitais le général. Bien sûr, la généalogie de la 5e République, c'est que la 4e République ne permet pas de gouverner. C'est ce que dit le général de Gaulle. C'est le régime des partis. Ce qu'il appelle le régime des partis. C'est-à-dire que quand il arrive au pouvoir après guerre et qu'il faut remettre la France debout, il il ratisse large jusqu'au communiste, jusqu'à la CFIO, jusqu'à des gens qui ont été pétinistes, vichistes, maréchalistes. Il exclut juste les collaborationnistes. Bon mais ça fait
quand même beaucoup de monde à pouvoir gouverner et Don Mitteran qui fait partie de de de de de son équipe. Et donc les partis, ils disaient mais chacun joue sa carte personnelle, jamais la carte de la France. Il explique dans ses mémoires le général que quand il en a parlé à à Léon Bloom par exemple, quand il en a parlé ou même à France ou et cetera, ils ont ils ont dit "Oui, la France, d'accord, très bien, mais quand même le parti c'est mieux." Et le patron à l'époque des radicaux de gauche, enfin euh disait exactement la même chose. Il dit "Mais qu'est-ce que vous voulez que je fasse avec des gens qui disent le parti d'abord et la France après ?" Et lui, il dit "Il faut qu'on trouve quelque chose qui permette de mettre la France d'abord et les partis ensuite."
Et il invente cette 5e République, c'est la Constitution de 58. Et donc l' Saturn toujours hein quand même. Non, bien sûr que non. quand même. Non non, elle a été démantelée pour vous. Si la souveraineté par exemple, je dis tout à l'heure que dans les eaux territoriales françaises, la souveraineté n'est pas française, bah voilà, c'est c'est pas la Constitution qui rend ces chosesl possibles. On n'abandonne pas la souveraineté à une à une Europe supranationale. Il voulait une Europe qui soit faite avec les nations. Et donc ce que veulent les gens d'ailleurs depuis le début et ils ont dit, ils se sont fait avoir en 92 parce que c'était théorie contre théorie. Et puis après des années de pratique de cette Europe là en 2005, il dit "Ah non, la théorie ça suffit." On a vu ce que ça
donnait et on nen veut pas. Et en 2008, on leur a dit vous l'aurez tout de même. C'est très antigolien tout ça. Donc quiconque a voté oui à Mastrich, quiconque a voté oui au traité de européen, quiconque a a voté oui au traité de Lisbonne n'a pas le droit de se réclamer du général de Gaulle. Il y a une espèce de détricotage total de ce qui a été la 5e République et aujourd'hui évidemment en période électorale on dit on revient à à la Constitution mais revenez à la à la souveraineté nationale. Il y en a aucun qui veut revenir à la souveraineté nationale pas plus Mélenchon que Marine Le Pen aux deux extrémités. Je ne pense pas ce fameux bloc central nationaux pour voilà mais non je pense que la solution elle est vraiment dans un retour intégral à la question de à la
à la 5e République. C'estàd il faut en finir avec tous ces partis. Vous avez vu, il y a combien de candidats là ? 36 potentiels. 36 candidats potentiels. Si c'est pas ça le régime des partis. Donc vous avez vu les barons là qu'on a vu quand on reconnaît Mal quand on connait de il a pas besoin de la réformer cette constitution. Il y a juste besoin de réformer les faut réformer les réformes. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a eu des réformes sur cette constitution, les mettre toutes à la poubelle en disant vous avez détricoté, vous avvez un joli drap et on a fait des trous avec des des ciseaux, des gros trous sur la question de la [raclement de gorge] souveraineté et cou et permettre finalement au peuple de reprendre le pouvoir notamment sur le conseil
constitutionnel ou d'autres instances comme ça. Ça vous vous dites oui. Sûr. Oui, parce que après le régime des partis ça suffit pas. C'est-à-dire que quand ce sont les partis qui font la loi, les partis s'entendent pour faire de telle sorte que ce soit des instances, Conseil constitutionnel, conseil européen ou je ne sais quoi qui passe par-dessus la tête du peuple en disant on fait plus aucun référendum. Il date de quand le dernier référendum ? Un quart de siècle. Et puis il y aurait un référendum qui ne fonctionnerait pas. Macron et ses copains jetteraient à la poubelle. Et ses copains, c'est c'est Hollande aussi hein, je veux dire sont les mêmes. Donc la souveraineté nationale, elle est elle est dans le peuple, c'est pas compliqué. Ou alors on dit non, la souveraineté nationale, elle
est dans les technos de la bureaucratie européiste. Et puis à ce moment-là, c'est clair, c'est le cas. C'est actuellement le cas. Et tous ces gens-là, évidemment nous disent les grands dangers qu'il y a avec une extrême gauche. Ils disent pas une extrême gauche d'ailleurs, mais enfin mais ils disent une extrême droite parce que effectivement le le peuple redevient d'actualité dans cette aventure. On est dans face à Michel Onfray sur ces news et sur Europain. On parle de cette idée européenne. Il y a une vaste étude qui a été publiée dans le Figaro réalisée dans six pays de l'Union par le Conseil européen des relations internationales et la Fondation culturelle européenne qui montre une crise de confiance dans le projet européen. 74 % des Français des Européens pardon, il restent quand même
attachés mais 68 % évoque un déclin général et 56 % que l'UE est en danger. Il y a un énorme décalage ce que pensent vraiment les Européens et ce qu'on nous vend, ce que madame Varlion nous vend, c'est-à-dire formidable l'histoire de l'Europe, son dynamisme, sa puissance ou des mal Macron qui parlent d'autonomie stratégique de l'Union européenne. Donc l'idée, elle est quand même maintenant bien ancrée dans la tête des des Européens, mais ils comprennent bien que tout ça ne fonctionne plus correctement. Il voit bien, il le voit bien les Français, ils ont bien compris. C'est-à-dire que moi, je ne connais pas de gens qui soient opposés à l'Europe, c'est tout. Je je n'ai jamais vu quelqu'un dire "Ah non, nation, nationalisme, barbelé, mirador et puis on parle à
personne." Ça c'est la critique que font les européistes aux gens qui défendent une autre Europe. Mais il y a eu 36 Europes. Je rappelle aux européistes que Hitler aussi voulait une Europe, que Pétin aussi il voulait une Europe, que Napoléon voulait une Europe et qu'ils ont été un certain nombre à vouloir une Europe et que c'est pas le c'est pas le gras là l'Europe simplement. C'est quel est l'épithète que vous associez à votre Europe ? Est-ce qu'elle est sociale ? Est-ce qu'elle est euh est-ce qu'elle est fédéraliste ? Est-ce que une Europe des nations et cetera ? C'est là que la chose se joue. C'est pas dans le mot Europe. C'est dans quelle Europe ? Tout le monde est pour l'Europe. Personne ne peut dire "Non, non, on va tout gérer" et c mais dans l'esprit du général de
Gaul, c'est la France d'abord. Et puis ce que d'ailleurs l'Allemagne dit aussi hein, pas la France d'abord, elle dit l'Allemagne d'abord. Elle a bien raison l'Allemagne de dire ça parce que c'est le but ou Trump ou les autres, je dire un chef d'état, il est là pour dire mon pays d'abord. Ça me paraît tellement normal. Si vous êtes un fasciste dès que vous disent dès que vous dites que c'est votre pays qui passe d'abord et que c'est le peuple de votre pays qui passe d'abord, ça me paraît un peu normal. Et donc euh cette Europe-là, il faut qu'elle soit redéfinie en disant on peut en vouloir une autre qui ne serait pas une Europe fédérale faisant la loi et passe par-dessus qui passe par-dessus la tête avec plusieurs vitesses. C'est ça avec eu non pas plusieurs vitesses. Non avec une
autre règle du jeu. C'est la règle c'est la règle du Non, c'est une règle du jeu d'Europe des nations, c'est-à-dire revenir à des à des souverainetés nationales qui permettent des associations. Si vous voulez vous associer avec je sais pas quoi, des pays scandinaves pour l'informatique, si vous voulez vous associer avec d'autres pays pour pour la sécurité, si vous voulez vous associer avec d'autres pays pour la question de l'immigration, de la police ou je ne sais quoi, vous vous associez et puis vous avez un contrat sur ce sujet-là. Mais c'est pas un un mariage total où on abandonne tout en disant il y a dans un dans une commission là 20 personnes qui vont décider pour pour la France et les Français de ce qu'il va falloir manger, comment il va falloir le manger, quel type de voiture il va
falloir faire. Et puis sur la question de la politique étrangère, au nom de coin par exemple Emmanuel Macron décide de dire "Je reconnais la Palestine, d'où ça sort ?" Au nom de quoi il nous dit "Il faut aller faire cette guerre en Ukraine parce qu'il nous faut soutenir les Ukrainiens contre contre les Russes peut-être, mais peut-être aussi on peut en parler avec les Français. C'est de l'argent de l'État français. C'est donc de l'argent du contribuable qui est mise en jeu dans cette aventure là. Ce sont des On voit bien d'ailleurs que ça produit pas forcément des effets d'avoir reconnu la Palestine sur le sur le terrain international. Et pourtant, on dit voilà, c'est je suis Louis X et je décide moi-même. Non, c'est une prérogative du président de la République.
Oui, mais c'est le président de la République, c'est pas non plus un chef Oui, mais un chef, c'est un chef de l'État qui dispose effectivement, qui est le chef des armées, qui est le chef de la politique diplomatique, qui fait des choses pour la France et quand il le fait pour la France, il est légitime à le faire. Je suis pas toujours très sûr que derrière les décisions qui sont prises, il y ait des intérêts nationaux. Je ne parle pas de la Palestine, mais je parle de l'Ukraine. Quel intérêt national y a-t-il pour la France à défendre l'Ukraine ? L'Ukraine est attaquée, je le redis, je ne défends pas l'attaque que la Russie inflige à la à l'Ukraine. J'ai toujours j'ai toujours dit personne ne me retrouve présente comme une espèce d'agent des Russes. Je dis juste que je
condamne cette guerre qui est une guerre. Et j'ai dit dès le départ que c'était une guerre et pas une opération de police. J'ai dis simplement que ne peut pas faire toutes les guerres du monde. Ça n'est pas possible. C'est pas que c'est un pays d'Europe susceptible d'entrer en Europe ou que c'est un pays voisin ou je ne sais quoi. C'est l'argument de Jean-Marie Le Pen que tiennent ces gens-là du genre je préfère mon voisin à mon à m'en éloigner et cetera. Mais à ce moment-là allons virer les Chinois du Tibet. Pourquoi on fait rien avec le Tibet ? Le Tibet depuis 1959 il est occupé par les Chinois. Ça ça ne gêne pas du tout d'ailleurs Mélenchon qui justifie cette occupation là aussi. Mais je veux dire pourquoi est-ce qu'on choisit nos causes ? Le le chef de l'État quand il choisit les
causes internationales, il le choisit parce que c'est l'intérêt de la France. Je ne suis pas sûr que quand des des des choix sont faits de manière internationale en France aujourd'hui, ce soit fait pour l'intérêt de la France et des Français. Le point philo, Michel, vous avez choisi un livre de camulom révolté. Pourquoi c'est le livre des résistances à tous les totalitarismes ? C'est c'est une c'est une œuvre majeure ce ce cet homme révolté. Il m'est arrivé parfois avec des chauffeurs de taxi de d'avoir des discussions sur Camu. J'en ai jamais eu sur Sartre. Et donc euh il lisait les romans bien sûr et il y a dans il y a dans la peste l'équivalent de ce qu'on trouve dans l'homme révolté. C'est le roman qui nous dit il faut résister au totalitarisme. Et les
totalitarismes de l'époque, ce sont les fascismes et et les fascismes rouges, les fascismes bruns, c'est-à-dire le linisme, le stalinisme. Et Camu nous dit "La révolte, elle est normale, elle est nécessaire. C'est une espèce de ressenti de l'injustice. Euh, il y a de la misère, il y a de la pauvreté, il y a du chômage. Il y a des gens qui travaillent beaucoup, qui ne gagnent rien. Il y a des gens il disent "Bon, donc évidemment, on est obligé de se révolter." Qu'est-ce qu'on fait de cette révolte ? C'est la question de l'homme révolté. Et dit, "Certains feront de cette révolte une révolution et cette révolution, elle passe par la violence." Et c'est toute la réflexion que que Camen dans ce livre met partout ailleurs sur la question de la violence. Son père était pour la peine de mort, le
père d'Albert Camu. Et il a il est allé assister à une exécution capitale. Il est rentré, il s'est mis à vomir, il s'est jeté sur son lit. Il a été dégoûté par la peine de mort et il est revenu euh abolitionniste. Et Camu a écrit un très beau livre contre la peine de mort et il a pris le pari de dire pas de violence, pas de brutalité, pas de mort dans l'histoire passée et dans l'histoire présente mais aussi et surtout dans l'histoire future. Et il analyse les comportements de révolte qui ont parfois généré le terrorisme russe au 19e siècle par exemple, la révolution française. Il y a des textes des textes d'une d'une effroyable actualité sur le jacobinisme. Il défend un certain nombre de Girondins. Il développe pas forcément beaucoup mais enfin il y a une
proposition antiviolente, non violente. Il dit qu'est-ce qu'on peut faire pour répondre positivement à la révolte qui est légitime sans recourir à la violence ? et il attaque Edgel qui est le philosophe qui nous dit il y a une dialectique. La dialectique c'est une affirmation, une négation et puis une une affirmation supérieure encore. Et il y a un moment de négativité qui suppose une positivité à venir. Ça c'est la théorie de la dialectique. La pratique de la dialectique c'est il y a la misère, la pauvreté, il y a la thèse, il y a la négation de cette misère et de cette pauvreté par la violence et au-delà il y aura un paradis parce qu'il y a un sens de l'histoire et cetera. Et il dit non non, il y a de la violence et la violence elle a sa fin en soi et ça
ne débouge jamais sur des paradis. Ça débouge sur de la terreur, ça débouge sur des goulagues, ça débouge sur des camps de concentration, ça débouge sur des interdictions. Et on voit aujourd'hui comment des gens ont ont un sens légitime de la révolte. Ce qui ce qui ce qui est par exemple la révolte de la gauche, elle est elle me paraît légitime. Le monde n'est pas adorable à ce point qu'on puisse l'aimer comme ça. Donc la révolte est légitime. Simplement faut-il justifier la violence, prendre les patrons, détruire l'inuisible, enfin et cetera et cetera, tout ce qu'on entend aujourd'hui pour réaliser une société sans classe ? Et Camu dit "Ben regardez, il y a pas de société sans classe, il y a pas de paradis, il y a juste plus de misère encore. Est-on plus
heureux quand on fait la révolution française que quand on ne la fait pas ?" Et de fait, il ne le il ne rentre pas dans le détail. Mais qu'est-ce qu'ils ont obtenu les pauvres de la Révolution française ? Rien. Un bout de papier sur lequel on dit que déclaration des droits de l'homme, il naissent libre et égau en droit. Quel quelle quelle belle jambe ça leur fait quand il continue à travailler éventuellement quand ils risquent même d'être décapité. Donc Camus c'est un penseur anarchiste au sens noble du terme qui propose d'ailleurs des solutions mais ailleurs on dit il y a pas de solution dans l'homme révolté. C'est vrai mais il y a dans Actuel 3 des solutions. Il faut tout lire parce qu'il y a juste 10 pages mais c'est une solution fédéraliste et il la propose
pour l'Algérie en disant il y a 10 millions de personnes, il y a 9 millions d'Algériens, mettons tout ça entre guillemets et puis un million d'Européens. Il faut que tous ces gens-là puissent vivre ensemble. il propose la fédération et la la c'est une option politique et la mienne d'ailleurs qui est aussi une option prodoniste et sur l'Israël et la Palestine et sur l'Ukraine et la Russie et sur un tas d'autres pays, il y a la possibilité de repenser la question de la Fédération et il y a une grandeur de la pensée de Camu qui a été écrasée par la pensée de Sartre qui a beaucoup méprisé. Ça retraitait un théoricien Saint-Germain Despré qui entre deux volutes de fumée et trois verres de whisky théorisé sur la violence et Camu dit "Mais non mais moi je la vois la violence, je l'ai vu,
je l'ai expérimenté la souffrance père ouvrier agricole, mère femme de ménage et il dit la la la violence ne sert à rien et donc je pense que c'est une leçon pour aujourd'hui. C'est un grand livre de philosophie politique très facile à lire. l'homme révolté, on va on va le conseiller à nos téléspectateurs, nos auditeurs peu importe tous les fascismes d'ailleurs [raclement de gorge] et y compris un islamogauchisme d'aujourd'hui, je pense que ça pourrait tout à fait marcher aussi. Merci beaucoup Michel Onf. Donc on lit l'homme révolté de Camu, on lit Front populaire sur le complotisme et puis on lit J news pourquoi pas avec cette où il y a plusieurs hommes et femmes politiques de droite allant de Nicolas Dupontignan, Laurent Veauquier, Riotti, Gérald Darmanin, Sarah Knafo Bruno Rota
David Nissar et s'il travaillit ensemble et s'il travaill ensemble à un projet commun ? Ah bonne question, on aura peut-être au sens de l'histoire l'utopie encore peut-être peut-être utopisme mais ça c'est bien de poser des questions. Oui. Ah oui oui oui. C'est pas moi qui dire le contraire bien sûr. Merci beaucoup Michel. Passionnant de vous écouter aujourd'hui encore. Bonne journée sur ces news et sur repas.