Existe-t-il une "homophobie institutionnelle" dans l'établissement privé catholique Stanislas ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
quand plusieurs élèves décrivent être victimes de comportement homophobes par plusieurs des personnels encadrants d'un établissement, vous n'appelez pas ça de l'homophobie institutionnelle. Encore une fois, il s'agissait de de personnel identifié et donc euh l'analyse des inspecteurs généraux a été que euh il n'y avait pas là d'homophobie institutionnelle. Vous déclarez le 10 octobre 2024 sur France 2 en réponse au magazine Complément d'enquête.
À propos donc de ce rapport d'inspection et des travaux qui ont conduit, je vous cite, nous n'avons extrait aucun élément caractérisé qui permettait de dire que l'établissement avait un comportement homophobe. Vous ajoutez, nous n'avons eu aucun témoignage d'élèves nous disant qu'ils avaient été eux-mêmes stigmatisés ou victimes d'homophobie. Nous disposons des procès verbaux d'audition conduits par les inspecteurs généraux à Stanislas, notamment des procès verbaux des élèves et des parents d'élèves qui on été auditionné.
C'est élève du lycée, elle est auditionnée le 16 mai 2023. Elle déclare "En janvier, mon préfet a fait une fixation sur la façon de m'habiller car j'avais un pull coloré. Considérant que c'était un pullant de la propagande LGBT.
À toutes les récréations, j'ai entendu l'insulte devant des préfets sans que les élèves soient repris. des parents d'élèves auditionné le 16 mai 2023, il nous a raconté une anecdote. Ce parent parle de son enfant dans un groupe de garçons était assis et qu'un préfet leur a dit "On n'est pas dans le marais ici parents d'élèv le 17 mai 2023" rapportant des propos en cours de catéchisme tenu par un encadrant.
Quand on est catholique, on ne peut pas être homosexuel, ça se souhaite. Donc vous venez, madame la directrice générale de nous dire qu'il n'y avait pas de propos de témoignage d'homophobie rapporté dans le cadre de cette inspection générale. Or il y en a toute une série et nous n'en trouvons pas la classe la trace pardon dans le rapport de l'inspection générale sur cette anislas.
Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ? Je vous ai dit qu'il n'y avait pas d'homophobie institutionnelle de l'établissement. C'est ce qui a été considéré par le le le rapport de l'inspection générale et par l'équipe de mission. qui vous avait relevé et vous aviez et c'est tout à fait légitime l'ensemble des PV d'audition.
Donc, il y a eu des mentions et ces mentions n'ont pas été considérées comme la trace d'une homophobie institutionnelle portée par l'établissement, mais les mais pardon de de reprendre mais bien la trace ou le signe de cette de ce climat fortement genré qui a été sanctionné et condamné par l'inspection générale. Quand plusieurs élèves décrivent être victimes de comportement homophobes par plusieurs des personnels encadrants d'un établissement, vous n'appelez pas ça de l'homophobie institutionnelle. Encore une fois, il s'agissait de de personnel identifié et donc l'analyse des inspecteurs généraux a été que il n'y avait pas là d'homophobie institutionnelle.
Paul Vannier