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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 3 novembre 2022 27 min

Budget 2023 : "Pour le compromis, il faut deux volontés" rappelle Jean-François Husson

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Jean-François ils sont de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu de la Meurthe-et-Moselle mondiale et rapporteur général de la commission des finances on va bien sûr longuement parler des questions budgétaires il y a beaucoup de textes mais d'abord un mot on l'a vu dans le journal sur ce qui s'est passé hier lors des questions d'actualité au Gouvernement puisqu'elle Isabelle borne a dû répondre à de nombreuses questions de sénateurs on a vu ces affrontements ce week-end blessant des dizaines de gendarmes Élisabeth borne a dit des scènes inacceptables et profondément choquantes il n'y aura aucune impunité elle a eu la bonne réaction vous partagez ses propos oui même si j'ai le sentiment que de manière assez récurrente lorsqu'il y a des montées d'extrême violence on a un maincablement les mêmes réactions des gouvernements c'est le moins je crois que ce qui est derrière tout ça c'est que c'est ultras finalement ils desservent la cause de l'écologie quand on n'est pas capable de respecter même celles et ceux qui sont a priori les plus proches de vos idées c'est qu'en fait vous ne défendez pas des idées vous venez pour casser c'est la violence gratuite on la retrouve à tous les échelons de la société on le voit dans le sport malheureusement les ultras la violence et on le voit à la moindre manifestation on en vient à regretter les grandes manifestations syndicales qui se déroulaient d'ailleurs à la fois dans une forme de bonne humeur mais également de revendications aujourd'hui de nos concitoyens privilégie les positions radicales d'une extrême violence ça n'est pas acceptable et ça doit être effectivement combattu sans relâche et je l'espère effectivement sans tolérer la moindre impunité parce que terrorisme pour vous vous irez jusqu'à l'impôt vous savez je pense qu'il faut faire attention j'ai pas le sentiment que ce soit du terrorisme je me dis bien j'ai pas le sentiment par contre j'ai le sentiment que ça dessert la cause a priori je le redis qui devrait être servi et finalement c'est parfaitement contre-productif d'abord parce que on ne respecte pas je dirais un processus démocratique y compris administratif en l'occurrence pour ceux qui concerne c'est retenu d'eau mais c'était déjà effectivement la même chose avec Bruno Retailleau le président notre groupe au Sénat l'a rappelé avec Notre-Dame-des-Landes ça suffit je dirais les hadistes n'ont pas à imposer contre les administrations contre des décisions de justice leur manière d'être et de faire cette absolument intolérable et il faut lutter sans merci parce que heureusement la démocratie doit triompher l'autre actualité senseena qui va entamer aujourd'hui l'examen de la Loi sur le développement des énergies renouvelables avec un tout petit peu de retard c'est les sénateurs ont notamment introduit une sorte de droit de veto des mers sur la construction d'éolienne le gouvernement n'y est pas franchement favorable c'est le moins qu'on puisse dire est-ce que ça conditionne votre soutien à ce texte le fait que figure ce droit de l'étoile des mains d'abord c'est un c'est un moment important mais et le droit de veto je pense qu'il est aujourd'hui incontournable en tous les cas c'est une attente dans les territoires mais je pense que le gouvernement s'y prend très mal on a une crise énergétique mondiale et aujourd'hui qu'est-ce que propose maintenant c'est pas une vaste réflexion sur les principaux enjeux énergétiques comment construire l'indépendance énergétique quels sont nos forces qu'elles sont nos faiblesses qu'elle comment dirais-je quelles orientations nouvelles on doit développer non il commence par le petit bout de la lorgnette par des textes qui ne sont finalement qu'un des angles de du grand panorama de la politique énergétique que la France devrait conduire quand la France a choisi une énergie décarbonée le nucléaire pour avoir une indépendance énergétique et une forme de souveraineté là on avait une ambition pour la France y compris en matière d'énergie le fait d'avoir tourné le dos depuis plus de 10 ans avec les deux quinquennats François Hollande et Emmanuel Macron je me souviens enfin il fallait quasiment baisser la tête on était des ringards on balayait d'arrêt demain les gouvernements balayèrent vers demain tout ce qui avait été construit par plusieurs générations qui faisaient et qui font encore je crois la fierté de la France quel dommage quel gâchis quelle gatine et en même temps un texte pour développer l'énergie nucléaire oui alors il revient dessus mais lentement depuis le mois de février c'est pas passé grand chose je pense que parfois il faut parler moins agir plus et mieux on va parler des textes budgétaires et ils sont nombreux à commencer par le budget puisqu'on l'a vu Elizabeth borne a donc déclenché une nouvelle fois le 49 3 hier sur l'ensemble du budget cette fois les oppositions n'ont pas laissé d'autres choix et Elisabeth borne elle dit que le dialogue construitisme n'était plus possible écoutez je pense que la vie parlementaire par le choix que les Français ont fait de reconduire le président de la République et de le mettre finalement sous contrôle d'une assemblée avec un panorama et des sensibilité beaucoup de ludiversifier c'est la c'est le choix des Français ce choix il faut le respecter mais il est évident que ça complique la manière d'agir pour le gouvernement quand vous avez une majorité relative à l'Assemblée et bien vous avez besoin que vos troupes soient omniprésentes avec une difficulté c'est parfois difficile d'être en même temps dans l'examen des textes en commission d'être dans l'hémicycle et puis ça donne par contre une visibilité à la seconde chambre la nôtre le Opel Luxembourg le Sénat dans une forme d'équilibre où il faut construire pour donner à en France les meilleures chances possibles mais justement qu'est-ce que vous allez en faire vous de ce texte puisqu'il va arriver au Sénat dans les prochains jours puisque sauf surprise l'émotion de censure seront rejetées qu'est-ce que vous vous allez faire de ce budget quelles sont vos marqueurs mais on a prévu de l'examiner ce budget on s'en est pas caché vous voyez d'ailleurs que effectivement sur la loi de programmation des finances publiques qui finalement est le cadre que la France se donne voilà pour 5 ans et puis sur le budget il y aura évidemment des marqueurs Sénats il y aura des marqueurs oui je pense que les comment dirais il faut être attentif à un juste équilibre entre la protection des Français notamment avec cette crise énergétique qui est assez inédite il faut pouvoir donner à la fois aux Français aux usagers mais également aux entreprises pour éviter une rupture une cassure dans la production c'est ça le l'équilibre c'est de se dire un bouquet énergétique le plus efficace possible et ça veut dire que le compromis sera possible au Sénat il n'a pas été possible à l'Assemblée le dialogue il sera possible celle d'un compromis sera trouvé sur ce texte il faut deux volontés le gouvernement déclare nouvelle méthode je n'ai pas complètement identifié on va voir et pas là pour vous le dialogue il s'est engagé mais on voit bien que les textes tels qu'ils sortent l'assemblée on a quand même une nouvelle arme aujourd'hui ou un nouveau calibre c'est le 49-3 qui aux yeux de l'opinion en 2022 n'est plus perçu comme il l'était parce que c'est un outil constitutionnel c'est incontestable simplement ça donne le sentiment d'un passage en force et d'une qualité d'écoute insuffisante à la sortie nationale nous sommes nous dans des dispositions d'esprit peut-être différentes nous aurons des exigences si le Gouvernement entend je pense qu'il y a toujours une place pour le dialogue et pour construire réussir un avenir meilleur pour notre pays on en a grand besoin de finance rectif c'est le deuxième avec des mesures pour aider les français pour faire face à la hausse des prix de l'énergie notamment un chèque énergie pour les plus modestes ou la ristourne à la pompe qui est prolongée jusqu'au 15 novembre ça c'est un texte qui vous convient c'est plus c'est plus compliqué qui n'y paraît parce que on remet par exemple à nouveau dans ce budget 2 milliards exclusifs du peu sur France compétences finalement ça veut dire que les les prévisions budgétaires ont été mal jaugés et c'est au long des textes budgétaires France compétences donc le financement de cette montée en puissance mais mal contrôlé de la formation professionnelle et de l'apprentissage pourquoi je dis mal contrôlé parce que finalement le système de l'apprentissage et pour partie des loyers est-ce que l'apprentissage c'est pas d'abord et essentiellement de permettre par une voie différente et notamment au début de la formation au milieu de la formation quand on a 14 16 ans une voie nouvelle qui permet à un certain nombre d'entre nous de se perfectionner de trouver une voie notamment une voie professionnelle et aujourd'hui pourquoi je dis que cette filière est dévoyée c'est parce que c'est plutôt dans les masters 1 et 2 donc au niveau des études supérieures oui il y a besoin de faire mais autant non ça coûte très cher c'est mal jaugé et quand on nous dit qu'on a le retrait et que en fin d'année il faut sortir je le dis comme ça de la poche de milliards excusez du peu donc ce que vous pouvez vous y opposer quand on va les mesures qui sont prises pour être les Français face à l'énergie est-ce que les Français comprendrai que vous ôteriez de tellement bien le sujet n'est pas de s'opposer sur le principe mais le sujet par exemple bien sûr et puis l'échec qui continue de tomber de manière comment dirais-je inorganisé à chaque PLF rectificatif on a droit à la politique du chèque la politique du chèque elle est finalement la reconnaissance d'une mauvaise gestion oui à une forme de structure oui à des mesures qui permettent de réduire la facture énergétique et par exemple quand on voit l'échec de ma prime rénove voilà c'est quand on échoue sur ma primaire bien qu'on y met beaucoup d'argent derrière on paye une deuxième fois et finalement on continue de jeter l'argent par les fenêtres là non plus c'est pas alors l'étanchéité budgétaire c'est pas vraiment le choix du gouvernement et justement se poser la question des finances publiques à long terme mais cette nuit vous avez voté la loi de programmation des finances publiques 2023 2027 votez oui mais modifié on va voir tout ça avec Audrey vitale [Musique] bonjour Audrey bonjour et Audrey hier les sénateurs ont donc examiné le la loi de programmation budgétaire pour les années 2023 2027 il y a eu des changements majeurs quels sont-ils oui un changement de calendrier déjà les sénateurs sous votre roulettes monsieur le rapporteur ont mis un coup d'accélérateur vous avez choisi de ramener le déficit en dessous de 3% du PIB dès 2025 contre la vie du gouvernement qui lui proposait 2027 on va écouter vos arguments à travers l'intervention de votre collègue Christine Lagarde l'avarde suivi de la réponse du ministre des comptes publics Gabriel Attal malgré une anticipation très optimiste de la croissance le déficit reste de 5% et ne retrouve son niveau de 3% qu'en 2027 nous serions donc pendant deux ans les plus mauvaises élèves de la zone euro mais permettez-moi juste de dire qu'un tel ajustement doit pouvoir être atteint de manière crédible 37 milliards d'euros à trouver d'ici à 2027 25 milliards d'euros à trouver d'ici à 2025 par cohérence si votre assemblée décidait de baisser ou un effort supplémentaire d'économie de 25 milliards d'euros à horizon 2025 cet article devra également être amendé pour dire où c'est où ces 25 milliards d'euros seraient pris ce qui serait pris sur la défense sur l'éducation nationale de manière très générale vous avez eu des mots très durs pour ce texte d'après vous le gouvernement s'appuie sur des projections trop optimistes pour construire sa trajectoire c'est aussi la vie de votre collègue communiste Pascal Savoldelli il a même demandé à ce qu'on arrête les discussions dès le début de la séance écoutez messieurs les ministres je vous ai écouté avec beaucoup d'attention et je vous le dis avec beaucoup de respect vous n'avez pas le monopole de la responsabilité pour faire une phrase qui parle à certains qui étaient sur le monopole du cœur à l'époque le Haut Conseil a l'air que la croissance française est déjà à son niveau maximal que les réformes districtuelles de l'assurance chômage et des retraites notamment ni changeront rien ou pas grand chose la raison elle est simple je me répète en France en France les gens travaillent déjà beaucoup comme l'ensemble des membres du groupe communiste républicains citoyen écologique je crois que nous devons projeter ce projet de loi de déprogrammation des finances publiques c'est un moment solennelle ce débat c'est le moment de la déprogrammation des finances publiques je rappelle que l'Assemblée nationale a rejeté le texte qui me plaisait ni à la gauche ni à la droite vous avez décidé de vous en emparer pourquoi alors je vais faire écoute dans un esprit de responsabilité l'an passé la discussion budgétaire avait été réduite dans un contexte de pré-électoral aujourd'hui les Français n'attendent pas de nous de rendre copie blanche et de balayer demain ce qui doit être construit en matière budgétaire faire entendre une voix différente c'est c'est la voix que le Sénat a choisi parce qu'elle est aussi d'une certaine manière la voie de la raison quand on est élu nous il nous appartient de prendre nos responsabilités la majorité sénatoriale prend ses responsabilités et propose au Gouvernement une trajectoire nouvelle vous savez on avait l'impression que ça allait être du sang et des larmes la trajectoire que nous proposons c'est ça veut dire 3 à 4 milliards en moins l'an prochain sur le budget j'entends on vient de le voir un projet de loi de finance significative de fin d'année on met deux milliards au dernier moment en plus qu'on rajoute sur le France compétences et puis il y a quelques instants le ministre de la Santé promet il y a dix jours parce qu'il y a une crise notamment des urgences pédiatriques 150 millions une début de discussion au ministère ça passe à 400 millions enfin honnêtement la leçon de la part du gouvernement sur finalement une majorité sénatoriale qui deviendrait excessive et même assez radicalement violente dans ses prétentions je pense que c'est pas trop brutal 2025 c'est aussi ce que prenait Édouard Philippe non mais c'est pas trop brutal pas pourquoi c'est pas trop brutal parce que les Français attendent aussi de l'état des efforts aujourd'hui qu'est-ce que fait le gouvernement à peu près sur toutes ces missions budgétaires c'est du plus ben écoutez le monsieur plus gouvernemental les fait Balzen ça suffit l'État doit faire des efforts et le travail doit être mieux récompensé les Français acceptent de faire des efforts quand leurs dirigeants que ce soit pour l'État ou pour les collectivités territoriales montrent également la voie je pense que c'est ça l'esprit de responsabilité c'est de retrousser nos manches j'aimerais dire de cracher dans nos mains et nous mettre au boulot pour redresser la situation parce que pendant ce temps-là la dérive de la dette continue et justement sur ces efforts Audrey il y a eu une autre modification que le gouvernement n'a semble-t-il pas eu pas vu venir le Sénat a acté la suppression de 5% du nombre de fonctionnaires d'État ça représente 125 000 postes c'était une annonce de campagne d'Emmanuel Macron 2017 jamais appliquer finalement le groupe Les Indépendants la remise sur la tablière vous avez émis un avis de sagesse alors je vais vous reposer la question du ministre des comptes publics Gabriel Attal il l'a posé hier où est-ce qu'on supprime des postes je pense que je ma réponse elle a été assez claire on doit balayer les effectifs de l'ensemble des de la fonction publique c'est pas un gros mot enfin j'ai pris par exemple aujourd'hui vous prenez le ministère de l'Éducation nationale qui est le premier budget de l'État on a de moins en moins d'élèves et on recrute de plus en plus d'enseignants et au final quand on regarde les classements internationaux le niveau de de par exemple à la fin du primaire dans les classements pizza on est en queue de peloton est-ce que c'est un gros mot que de dire il nous appartient de travailler sur ce sujet c'est pas non je prends cet exemple mais je peux prendre l'exemple dans beaucoup beaucoup de domaines parce que qu'est-ce de quoi souffre aussi la France finalement un excès de bureaucratisation vous en parler de l'école du des problèmes écologiques rapportées finalement un certain nombre de secteurs de notre société combien de normes de règlementations d'aller-retour parfois par des fonctionnaires dont on dit qu'ils sont trop sourcils oui ils appliquent des textes qui sont eux-mêmes trop complexes mais quand on accélèrera la prise de décision et finalement que sa fluxifiera les décisions forcément on aura également besoin de moins de personnels il nous faut les bonnes personnes aux bons endroits là où il y a des il y a aujourd'hui dans certains domaines trop de personnels il faut accepter de réduire pour en mettre également d'autres c'est ce que j'ai proposé dans une mission de lutte contre la fraude de mettre plus de personnel dans les 5 ans qui viennent sur certains services qui sont des services en plus nouveau qui ont 5 ans et pour lesquels au départ le Sénat émettait des doutes enfin je crois qu'il faut être très objectif le Sénat qui a également demandé hier un effort équitable entre les collectivités l'administration centrale oui ce n'était pas le cas dans le texte du Gouvernement qui demandait plus d'efforts aux collectivités hors crise vous avez demandé donc que l'État fasse les mêmes efforts que ses collectivités la réponse de ministre de l'économie est intéressante on va l'écouter séance kalinothérapie votre proposition consiste à aligner la baisse des dépenses publiques de l'État sur celle des collectivités locales moins 0,5 en volume je pense que c'est une proposition qui est juste et qui s'entend et qui est honnête vous avez bon espoir que cette proposition reste dans le texte final et puis de manière plus générale qu'est-ce qui va devenir de ce texte juste et honnête ça veut dire je signe ou alors j'ai pas tout compris je sais Bruno Le Maire trop habile dans l'utilisation des mots pour qu'il ne tienne pas parole donc je suis évidemment confiant le Sénat montré qu'elle était sa volonté sa volonté est d'aboutir évidemment sur ce texte mais comme nous venons de le dire dans ce que j'appelle le parallélisme des exigences mais comment accepter aujourd'hui la copine ici à du gouvernement qui lui seul contrairement aux administrations locales et de sécurité sociale s'exonérer de produire des efforts ce sera la ligne c'est état collectivité même sort même effort oui ça a été donc rejeté à l'Assemblée nationale vous vous avez voté ce texte maintenant c'est la Commission qui se paritaire sur quoi est-ce que vous allez appuyer je viens de le dire quelle est l'avenir de ce texte sachant que les députés les républicains ont rejeté à l'assemblée que nous proposons il est une voie de ce que j'appellerais de la raison en tous les cas de d'une perspective de construire ensemble avec celles et ceux qui veulent et pour ne rien vous cacher avec nos collègues députés à l'Assemblée nous avons travaillé chacun ne travaille pas dans son coin ce temps là je pense est révolu et en tous les en toute état de cause ça n'est pas ce que nos concitoyens attendent ils attendent c'est la question des collectivités dont on vient de parler Audrey proximité il y a la question de notre économie nous avons nous avons aujourd'hui besoin d'une économie qui ne s'interrompt pas sous l'effet de la crise énergétique et là j'ai le sentiment on le verra auprès de la finance que le compte n'y est pas encore la situation est aujourd'hui pour notre économie elle va devenir très tendue et certainement difficile là encore raison pour laquelle il nous faut être soudé pour permettre de franchir cette période qui est évidemment difficile mais justement on va parler de la crise énergétique on remercie Audrey à tout à l'heure on va parler des énergies renouvelables avec vous dans le club Audrey parce que c'est le prochain texte examiné par de Sénat on va parler de la crise énergétique on va aller chez vous dans votre région du côté de Nancy on retrouve Pascal cette charrini de l'Est Républicain bonjour Pascal merci beaucoup d'être avec nous le ministre délégué Roland Lescure étant Lorraine il a visité hier l'entreprise Ascometal très dépendante du prix de l'énergie oui bonjour à vous en plateau ah oui effectivement ce cometal une série une série électrique comme le site de cette forge qui est très gourmand est très énergivore et à ce cometal était la première entre une des premières entreprises avec avec Arcelor qui proposait Arcelor des mesures de chômage partiel à ce métal était la première entreprise à mettre en place des le travail de nuit pour donc des mesures défensifs pour adapter à la à la flambée des coûts de l'énergie c'est quand même 800 salariés sur les deux sites quoi avec des horaires décalés et donc Roland Lescure est allé on a passé on a passé nos confrères du Républicain Lorrain ont passé une partie de la nuit avec lui il a rendez-vous ce matin avec les organisations syndicales parce que là ça passe un peu moins bien et ce matin il doit débriefer les organisations syndicales sur le site DASCO et aussi de cette forge voilà et évidemment il y a sur la table toutes les toutes les questions toutes les questions des des dispositifs d'aide annoncés par le gouvernement et puis aussi les objectifs de décarbonate je crois qu'on pourra en reparler et vous avez une question Pascal pour Jean-François la question à Jean-François Husson qui issu d'un département gère ou la filière acier et la filière du feu et du fer et très et très puissante la vraie question c'est est-ce que est-ce que Jean-François ils sont considère que le gouvernement fait assez en matière de mesure d'accompagnement et de décarbonation sur une ce qui est redevenu en Lorraine un secteur stratégique glacier et le travail du fer et des métaux je pense d'abord bonjour Pascal facialini je pense que la la France est notamment la Lorraine un pays un lourd tribu elle a des industrialisation on voit aujourd'hui que sur ces filières industrielles on a un savoir-faire qu'il faut protéger évidemment il faut conduire le maximum d'efforts pour permettre à ces entreprises de passer le cap ça peut passer par des organisations un peu différentes et ça il doit y avoir un impact au niveau de l'entreprise mais si vous voulez ça me fait penser à Pont-à-Mousson et ça qui lorsque le prix du gaz à effet flambé a eu sa facture montée de 700 % j'avais alerté à l'époque le ministre de l'économie sur les dangers la fragilité de l'outil qu'est-ce que le la France préparait c'est l'arrivée d'un concurrent indien à Aix-en-Provence aujourd'hui sur ce sujet on attend encore pour le numéro 1 de la fonte en Europe on attend encore une réponse et Pascal un mot de tourisme puisqu'on est encore pendant les vacances de la Toussaint c'est un enjeu important pour la montagne notamment du côté des Vosges oui le tourisme le tourisme en Lorraine est dans le Grand est un touriste un peu un peu particulier je viens puisqu'il a accès à la fois sur la nature et à la fois sur les citations de les stations des Vosges station qui sont à la fois sur le versant alsacien et le versant le versant lorrain alors là c'est un peu plus compliqué parce que les parcs et jouent la joue la carte de l'élongation notamment les spécialistes de la nature comme les gens de du parc de Sainte-Croix qui viennent d'acheter la station de Ventron qui était en liquidation pour en faire un station été hiver au sens large avec une autre vision de une autre vision du tourisme effectivement les parcs d'attractions font le plein c'est le cas du zoo d'Amnéville c'est le cas de la Bresse une station de ski est célèbre dans les Vosges qui joue qui joue la carte du bol d'air avec de l'accrobranche c'est vrai aussi c'est vrai aussi pour 23 dont les investissements à hauteur de 3 millions d'euros vont en faire une station écologique c'est-à-dire où on était il y aura plein d'activités où en hiver on aura plus besoin de sa voiture donc c'est vraiment un changement de paradigme et puis et puis aussi de de de d'un nouvel hébergement de nouveaux usages étaient hiver pour préparer pour préparer peut-être la fin de la neige et le fait qu'on puisse plus utiliser des canons à neige pour aller skier dans les 10 ans qui viennent une petite réponse de Jean-François ICHON là dessus oui Jean-François est-ce que est-ce que est-ce qu'on peut on peut faire mieux pour accompagner la reconversion du massif vosgien je pense qu'il y a pas que le massif vosgien d'abord il faut faire surtout ensemble c'est à dire jouer la carte de la complémentarité de la bonne articulation entre les opérateurs publics les collectivités mais également le secteur privé les exemples d'opérateurs privés que soit bol d'air à La Bresse que soit le parc de Sainte-Croix Harold dont les opérateurs effectivement se sont placés en Lorraine sur Ventron mais également à Rambouillet ils vont devenir opérateur je crois que là il y a un savoir-faire et aujourd'hui je prends l'exemple par exemple sur l'attraction et l'attractivité touristique nous devons adapter les levons nous adapter à la demande actuelle qui demande finalement plus de respect de la nature également une meilleure découverte plus on s'appropriera ses enjeux autour y compris du tourisme plus on sera éco-responsable et citoyens engagés merci Jean-François ils sont merci d'avoir été avec nous parce qu'elle saturing le plus chaud à la Une de votre journal merci Jean-François Husson on va se revoir d'ici peu pendant l'examen du budget merci [Applaudissements] [Musique] d'avoir

Budget 2023 : "Pour le compromis, il faut deux volontés" rappelle Jean-François Husson — Jean-françois Husson · Pourquijevote