JUAN BRANCO DÉVOILE DE NOUVELLES PREUVES CONTRE BRIGITTE MACRON | GPTV L’ESSENTIEL
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« l'âge de la rencontre entre madame Macron et le président de la République dont il a été découvert un peu tardivement qu'elle était intervenu alors qu'ils étaient âgés respectivement de 14 et 39 ans, ce qui pourrait tomber sous le coup de la loi. »
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« Aucun citoyen français ne peut être extradé. C'est un principe républicain qui est adopté depuis toujours. »
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« On a un individu qui est arrêté à un instant T et qui reconnaît être le seul et unique auteur de ce piratage. »
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« on fait quand même arrêter parmi les motifs d'arrestation de juin des quatre nouveaux français qui se sont arrêtés et depuis à nouveau en septembre, on fait arrêter des gens sur le fondement de ce piratage d'accord dans le seul but en fait de renforcer artificiellement un dossier »
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« ils ont accepté de payer parce qu'ils ont accepté de payer pour éviter que le scandale se développe et qu'en même temps ils cherchent en fait à travers cette cette procédure judiciaire dont ils ont révélé que tardivement qu'elle avait exposé les données de leurs clients à se couvrir de tout responsabilité pénales »
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« Madame Roy et R ont été jugé sur la diffamation, c'est-à-dire sur la vérité ou la bonne foi de leurs actions. D'accord ? et il a été jugé qu'elles étaient innocentes des faits de diffamation qu'elles avaient commis »
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« La loi sur le cyberharcèlement adoptée par Marline Chapin en 2018 permet d'éviter toutes ces contraintes. C'est-à-dire qu'elle permet d'éviter le débat sur la vérité ou la bonne foi. »
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« Madame Macron a admis ne pas avoir lu ces tweets. Madame Macron a refusé de faire l'objet de ce qu'on appelle un examen par les UMJ »
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« il reviendra à l'accusation de démontrer que les citoyens français avaient pour objet donc enfin les actions des citoyens français avaient pour objet de nuire à madame Macron c'est-à-dire qu'il cherchaient à nuire il y avait une intention coupable dans leur dans leurs écrits »
Temps de parole
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l'âge de la rencontre entre madame Macron et le président de la République dont il a été découvert un peu tardivement qu'elle était intervenu alors qu'ils étaient âgés respectivement de 14 et 39 ans, ce qui pourrait tomber sous le coup de la loi. Il reviendra à l'accusation de démontrer que les citoyens français avaient pour objet donc enfin les actions des citoyens français avaient pour objet de nuire à madame Macron. C'est-à-dire qu'il cherchaient à nuire, il y avait une intentionable dans leur dans leurs écrits. Donc voilà ce que sera l'enjeu le les 27 et 28 octobre d'un point de vue du droit.
Salut tout le monde, vous êtes sur GPTV Investigation, la chaîne qui va là où personne ne va et qui pose les questions que personne ne pose. On va chez maître Juan Branco, on est quasiment en bas de chez lui. Conférence de presse spéciale Brigitte Macron. Voilà, j'ai le dossier presse spéciale Brigitte Macron. Je sens que des choses vont se dire excessivement importantes sur elle parce que vous le savez très bien, le 27 et le 28 octobre, grand procès de Juan Bronco avec ses clients contre Brigitte Macron. C'est une affaire d'État, vous le savez là.
Du coup, on est vraiment très très fier chez nous à géopolitique profonde parce que on est ceux avec bien sûr Atachar, Mandine Roy, Xavier Poussard et les autres qui ont lancé cette affaire. Cette affaire devient mondiale. C'est une affaire d'état. On va chez Frein Branco, on va en parler. Je vais poser des questions, c'est évident. Donc venez avec moi.
Ce sont des personnes sans casier judiciaire qui ont eu le tort de commenter une intimité que le couple Macron a mis en scène et a mis sur le devant euh de l'espace public et a fait et a transformé en armes politiques au cours de l'ascension de monsieur Macron à partir de 2016 dans la pressol avec l'aide de trafiquant d'information comme mini marchand multicondamné pénalement pour avoir agi de la sorte avec l'aide d'oligarques propriétaires de médias comme Xavier Niel propriétaire d'une grande partie des médias français évidemment avec l'appui de Bernard Arnaud, de personnes extraordinairement riches qui ont accepté de mettre à leur disposition les instruments qu'ils avaient au sein des médias français pour promouvoir une relation intime à l'initiative du couple Macron, notamment à travers des fausses paparadzad dans lequel était romancé les conditions de leur rencontre dans lesquelles il était notamment prétendu qu'il se serait rencontré alors que monsieur Macron était âgé de 16 ou 17 ans et madame Macron de 34 35 ans.
de sorte qu'en ces circonstances lorsqu'il a été découvert que ce n'était pas tout à fait ça, lorsqu'il a été découvert qu'en réalité il y avait eu mensonge, lorsqu'il était découvert que madame Macron avait un ascendant sur monsieur Macron, lorsqu'il était découvert que monsieur Macron était mineur au sens de la loi sur la minorité sexuelle et non pas seulement mineur en terme de droit civique, des citoyens ont commencé à s'interroger non seulement sur le pourquoi du mensonge, mais pourquoi ce mensonge n'avait pas été traité par la presse.
Et c'est ce qui a donné lieu à ces initiatives de la part de citoyens qui ont fait l'objet de poursuite dont je rappelle qu'elles ont été abandonné et annulé par la cour d'appel de Paris en diffamation qui ont décidé d'eux-mêmes d'enquêter alors qu'il n'en avaient pas forcément les moyens et la formation pour essayer de comprendre pourquoi il y avait eu ce mensonge.
Et si l'on souhaite trouver l'origine de la rumeur sur la l'identité sexuelle de madame Macron et sur les différents épisodes qui ont accompagné depuis cette affaire, il faut la chercher dans ce mensonge jour original et non comme le fait l'Élysée aujourd'hui dans une sorte de fantasmatique propre des régimes paranoïques et autoritaires dans des supposées ingérences étrangères et dans la nécessité en conséquent de faire arrêter des citoyens lambda pour tenter d'arrêter la rumeur. Donc on a le FBI qui ouvre une procédure dont elle demande à la France de l'exécuter. Donc la France fémine d'ouvrir une procédure française autonome et qui aura été initiative de la France.
Et pour se faire, elle va prendre appui de façon prétextuelle sur des piratages qui auraient ciblé des entreprises strictement françaises en l'occurrence Accord, Caring et LVMH. Cela n'a pour vocation que de couvrir la demande du FBI et prétendre qu'il y aurait des faits qui sont autonomes, des poursuites qui sont faites euh aux États-Unis pour pour une raison très simple. Aucun citoyen français ne peut être extradé. C'est un principe républicain qui est adopté depuis toujours. Et donc les poursuites qu'entendant mener le FBI aux États-Unis contre des citoyens français ne pourront pas être menés à leur terme.
Donc en fait, on crée artificiellement une procédure, on attribue artificiellement des actes à des individus qui ne les ont pas commis. Je vais vous donner un exemple sur le piratage d'accord. On a un individu qui est arrêté à un instant T et qui reconnaît être le seul et unique auteur de ce piratage. D'accord ? Il donne une foule de détails qui montre qu'il n'y a aucune aucun doute quant au fait qu'il soit sincère ou qu'il cherche à protéger qui que ce soit. Il explique même qu'il y a à quelqu'un qui l'a aidé, il donne les détails et ainsi de suite.
Et bien, on fait quand même arrêter parmi les motifs d'arrestation de juin des quatre nouveaux français qui se sont arrêtés et depuis à nouveau en septembre, on fait arrêter des gens sur le fondement de ce piratage d'accord dans le seul but en fait de renforcer artificiellement un dossier qui permette au juges de contrôle théorique, le juge des libertés d'étention, la chambre d'instruction, de maintenir en détention ces individus pour donner l'impression que quelque chose est fait alors que l'on sait que ces gens ne pourront pas être incriminés.
Quand on est face à des manœuvres de cet ordre-là, c'est la question encore une fois se pose non seulement par rapport au droits de la défense et au respect des principes d'état droit, mais aussi par rapport à la manipulation qui est faite de l'institution judiciaire de l'espace public.
Et donc vient se greffer de façon évidemment particulièrement hypocrite à ce dossier parce qu'ils ont accepté de payer parce qu'ils ont accepté de payer pour éviter que le scandale se développe et qu'en même temps ils cherchent en fait à travers cette cette procédure judiciaire dont ils ont révélé que tardivement qu'elle avait exposé les données de leurs clients à se couvrir de tout responsabilité pénales en s'instituant partie civile c'est-à-dire en se présentant en victime et donc ne pouvant faire l'objet de poursuites éventuelles parce qu'il n'auraient pas mis en œuvre les mesures de sécurité suffisantes pour protéger leurs clients. au à des fins évidemment de bénéfices économiques.
Des commentaires surtout des commentaires. Faites vivre le débat et puis abonnez-vous à GPTV Investigation. Madame Roy et R ont été jugé sur la diffamation, c'est-à-dire sur la vérité ou la bonne foi de leurs actions. D'accord ? et il a été jugé qu'elles étaient innocentes des faits de diffamation qu'elles avaient commis et que donc elles avaient en droité de faire ce qu'elles ont fait, c'est-à-dire obtenir avoir les affirmations qui étaient les diffamation et de façon générale le droit de la presse font l'objet de règles spécifiques. Céit pas du contentieuxieux pénal de droits communison très simple.
On cherche à protéger avant tout les citoyens de l'arbitraire et d'abus de pouvoir de la part des puissants qui chercheraient à utiliser leur influence sur l'institution jtière pour éteindre notre capacité à délibérer à débattre parce que si on éteint notre capacité à délibérer, à débattre, c'est la nature même de notre régime qui est remise en question. La loi sur le cyberharcèlement adoptée par Marline Chapin en 2018 permet d'éviter toutes ces contraintes. C'est-à-dire qu'elle permet d'éviter le débat sur la vérité ou la bonne foi. De sorte que ne se posera pas la question le 27 et le 28 de la vérité ou non des allégations qui ont été énoncées par toute une série de personnes.
se posera la question de si les écrits des personnes accusées, donc des 10 personnes qui ont fait l'objet d'arrestation et peut-être de Xavier Poussard le 11e dont on ne sait pas ce jour s'il sera jugé les 27 ou 28 ou plus tard qui est mise en cause mais dont l'affaire a été séparée et dont on ils hésitent à la joindre. Si ces personnes si les écrits de ces personnes ont eu pour objet ou effet de nuire à madame Macron. Donc il faut pour l'établir établir un dommage qu'aurait subi madame Macron. Or Madame Macron le dit elle-même, elle n'a pas lu écrits des personnes qui ont été arrêtées, qui ont été je dirais raflé au hasard parce que c'est ça ce qui s'est passé.
On a mobilisé des forces de police sur tout le territoire pour arrêter au hasard citoyen pour intimider le reste des Français. Madame Macron a admis ne pas avoir lu ces tweets. Madame Macron a refusé de faire l'objet de ce qu'on appelle un examen par les UMJ, par l'unité médico-judiciaire qui permettent d'établir un ITT, une interruption de travail qui est un dispositif qui est utilisé pour la justice pour savoir si quelqu'un a souffert d'une action qui serait délictueuse et donc on peut vous mettre entre 0 jours et et 45 jours. En refusant de le faire, madame Macron se pr d'un moyen d'accusation qui consiste à dire que les tweets auraient eu un effet sur elle en disant qu'elle ne les a pas.
ça devient compliqué pour elle de prétendre qu'ils ont eu un quelconque effet sur elle si ce n'est indirect parce que pour la jurispondance pourrait adopter mais ce serait une dérive importante et donc il reviendra à l'accusation à moins qu'entre-temps madame Macron se soit faite examiner il reviendra à l'accusation de démontrer que les citoyens français avaient pour objet donc enfin les actions des citoyens français avaient pour objet de nuire à madame Macron c'est-à-dire qu'il cherchaient à nuire il y avait une intention coupable dans leur dans leurs écrits
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