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Conférence de presseJérôme Guedj· 23 mars 2026 34 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Jérôme Guedj, invité du 20H de TF1 au cœur du second tour électoral

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la raison de cet échec cuisant de la gauche dans cette ville ?

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'Édouard Philippe a marqué des points ce soir pour 2027 ?

  • 5:07FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes toujours partisan aujourd'hui et demain d'une barrière infranchissable entre la droite et le Rassemblement national ?

  • 18:08OuverteRéponse directe

    Ce soir, arithmétiquement, le Parti socialiste s'en sort mieux, mais politiquement, ils sont très présents. Comment l'expliquez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Jérôme GuedjFait
    « Je n'étais pas favorable aux accords du Parti socialiste avec la France insoumise »
  • 8:35Jérôme GuedjFait
    « Quand la droite est rassemblée, elle a gagné. »
  • 11:50Manuel BompardFait
    « La France insoumise fait une entrée fracassante dans les conseils municipaux. »
  • 16:52Gérald DarmaninFait
    « Il faut un seul candidat de la droite et du centre et peut-être même de la gauche républicaine qui refuse la France insoumise. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

ici à Clarmontfer. Merci Guillaume. Jérôme Ged, une réaction tout de même après ce qu'on vient de voir. Quelle est la raison de cet échec cuisant de la gauche dans cette ville ? Est-ce que c'est son alliance avec les filles ? Écoutez, d'abord j'ai un mot de sympathie pour Olivier Bianqui. On n pas encore la totalité de des résultats, mais moi j'essaie d'avoir la constance et la cohérence que j'ai développé sur ce plateau dimanche dernier. Oui, je n'étais pas favorable aux accords du Parti socialiste avec la France insoumise et je ne sais pas si c'est ça qui explique, mais j'en ai vivement l'impression ce soir.

Je pense que dans des moments comme ceux que nous vivons, quand il y a une position qui a été prise notamment par les instances du Parti socialiste, il y a un principe en politique qui est celui de la confiance et de la cohérence des principes que nous défendons. Je pense que nous abîmons ce principe de confiance quand après avoir proclamé un principe pas d'alliance, on a vu ces alliances se multiplier et c'est un crève cœur. C'est un crève cœur pour ceux dans ces villes qui ont fait ce choix et qui peut-être aujourd'hui en paye le prix.

Je pense que nous avons besoin d'une gauche républicaine qui soit convaincue de la solidité de ce qu'elle propose et qui ne soit pas sous la dépendance, sous la domination, sous la crainte d'un candiraton mélanchonniste. Il faut être nous-même dans les élections municipales et j'espère que là où nous l'avons été, ce sera couronné de succès et demain dans l'élection présidentielle parce que c'est cette rectitude là, c'est cette ligne de la gauche républicaine qui ne compose pas, qui ne se compromet pas avec ceux qui malheureusement ont fait le choix de la brutalisation, de la conflictualisation, de la stigmatisation. Je vous donne la parole tout de suite. Pardonnez-moi.

L'ancien premier ministre nouvellement réélu maire du Havre, Édouard Philippe, s'apprête à prendre la parole dans une toute petite seconde et bien sûr la priorité est au au terme d'une campagne de second tour où la liste que je conduisais était opposée à l'union complète de la gauche et à l'Union des extrêmes droites. Les Havrais et les Avr m'ont placé en tête avec 3500 voix d'avance. Je veux d'abord remercier les Avrais et les Avr qui m'ont à nouveau fait confiance. Cette confiance, elle m'honore et elle m'impose d'être à la hauteur de ce que j'ai entendu pendant cette campagne.

Car loin des sondages et des commentaires parisiens, les Avrais et les Avrais ont dit leur envie de poursuivre la transformation du Havre. Ils ont exprimé leur confiance en une équipe qui a toujours tenu tous ses engagements. Ils ont adhéré au projet que nous avons présenté et qui vise à rendre plus forte, plus grande, plus dynamique, plus solidaire, plus attractive notre ville portuaire et industrielle.

Mais ils ont dit aussi, et je l'ai entendu, leurs attentes, leurs colère, leur refus, leur déception parfois dans une ville industrielle, portuaire, désormais touristique mais toujours populaire, on ne peut qu'être frappé par l'immense attente de sécurité, de tranquillité, de civisme retrouvé, d'autorité à la fois ferme et apaisé, de justice sociale et de justice tout court d'ailleurs. Les Avrais et les Avrais m'ont fait confiance et ils m'ont dit qu'ils voulaient que nous trouvions des solutions pour que l'accès à un médecin soit plus facile. Ils m'ont dit qu'il voulait que le vieillissement progressif de notre société soit mieux prise en compte et qu'il fallait aider les aidants.

Ils m'ont dit que faire tourner un hôpital, même quand il fonctionne bien, c'était un exercice épuisant. Ils m'ont dit qu'il voulait encore croire à l'école mais qu'ils étaient inquiets de son fonctionnement. Ils m'ont dit leur confiance dans l'avenir portuaire mais leurs attentes fortes s'agissant de la ligne ferroviaire entre Paris et et le Havre. Je veux dire au que je les ai entendu et que je ne les décevrai pas. Et je veux dire ici au Havre qu'il y a des raisons d'espérer. Notre ville qui fut entièrement détruite il y a 80 ans, c'est mieux que tout autre qu'il y a toujours des raisons d'espérer et qu'à force d'ambition et de travail, elle est redevenue belle, fière et conquérante.

Les AVR savent qu'il y a des raisons d'espérer quand tous ceux de bonne volonté se rassemblent dans un discours de vérité et qu'ils écartent les extrêmes et leurs facilités. Nous, à vrai, nous le disons au français aujourd'hui, oui, il y a des raisons d'espérer dans notre jeunesse créative et pleine d'ambition capable de créer et de construire un nouveau monde plus respectueux de l'homme que le nôtre, plus attentif à notre planète et à notre avenir. Il y a des raisons d'espérer dans nos valeurs républicaines et fraternelles qui font de notre pays cette exception grâce à notre langue, à notre culture, à notre laïcité.

Il y a des raisons d'espérer car l'énergie, la volonté, l'audace, cette vertu bien française sourit toujours à ceux qui d'où qu'il viennent, toujours de bonne volonté, se relève et portent une fois encore la fierté d'être à vrai et la fierté d'être français. Je vous remercie. Espérer un rassemblement des bonnes volontés. Priscato, c'était presque un discours présidentiel ou préprésidentiel qu'on vient d'entendre. Est-ce que Édouard Philippe, il a marqué des points ce soir pour 2027 ? Je pense qu'Edouard Philippe a surtout rappelé qu'il était réélu au Havre et c'est une bonne chose à souligner et je tiens bien évidemment à le féliciter pour ça.

Maintenant, je pense que ce soir nous sommes ici réunis pour commenter la campagne des municipales. Le temps viendra pour les présidentiels et va je pense comment très rapidement. Mais il a raison mais je pense qu'il s'est aussi adressé en tant que renouvellement de maire à vrai et pardonnez-moi, je ne suis pas porte-parole d'horizon même si je peux bien évidemment saluer l'ancien premier ministre Emmanuel Macron. La question des alliances pour 2027. La question des alliances, elle s'est beaucoup posée. Elle a beaucoup été commentée euh au cours des dernières heures et des derniers jours lors de ces campagnes de cette campagne municipale.

Et il y a deux choses à noter sur euh cette campagne des municipales. La première chose, c'est que je le dis en tant que porte-parole de Renaissance, il y a une stratégie qui a marché grâce à Gabriel Atel, celle de la la cohérence et de la clarté. Nous avons aujourd'hui doublé notre nombre de maires et doublé notre nombre d'élus locales. Grâce à quoi ? grâce à une clarté par rapport à ce que nous avons pu commenter et d'en mots au cours des jours qui viennent un glissement aussi bien de certains à droite vers l'extrême droite et de certains à gauche comme l'a rappelé Jérôme Guèche vers l'extrême gauche et les français aujourd'hui ne veulent pas de cela.

Ils veulent un nouveau chemin, un chemin d'ambition et d'espoir qui ne se résume pas à un face-àface entre les extrêmes. Presis, le résultat partiel que nous allons vous donner maintenant qui concerne Avignon vous concerne puisque le candidat qui est placé en tête Olivier Galzi n'est pas pas très éloigné de vous. Bonsoir Tristan Vartagnan. Vous êtes donc au quartier général de Livier Galzi, ce journaliste qui fut journaliste et qui était aujourd'hui en tête selon les résultats partiel face au candidats de gauche. Oui, nous verons nous venons de recevoir des premiers résultats partiels que je peux vous donner.

Olivier Gal est donné à 41,12 % le candidat de droite devant le candidat David Fourni. Vous savez, c'est l'alliance socialiste la France insoumise qui arriverait à 36,2 24 %. Et en dernière position, la candidate du rassemblement national, Annesophie Rigot, à 22,75 %. Il faut faire très attention car ce sont des résultats partiels. Seul 55 bureaux de vote ont été dépouillés sur 60 sur 71. Ici dans le QG d'Olivier Galzi. La tension commence à monter et on revient bien sûr très prochainement pour vous annoncer les résultats définitifs.

Merci beaucoup Victor et puis autre résultat que nous pouvons vous donner sur Biaritz, résultat définitif, vous le voyez Serge Blanco, l'ancien rugby l'emporte liste 10 m droites avec 41,9 % des voies devant la mer sortante. Euh Serge Blanco qui devient donc maire de la ville de Biarit. Là aussi euh vous perdez une mairie même si c'est une couleur de droite qui qui l'emporte. Pardonnez-moi, il faut être équilibré. Clermontferron c'est un résultat historique. CLR Limogre c'est un résultat historique dans une ville qui était de gauche. Beson c'est un résultat historique avec une un gain de LR. Le bilan, il est très simple et ce qui m'intéresse pas seulement LR, c'est la droite.

Non mais c'était pas très visible. C'est ce qu'on veut vous dire. Mais ce que je veux dire c'est que quand la droite est rassemblée, elle a gagné. Elle a été divisé euh monsieur Tanguye pardon mais c'est quand même intéressant de se poser un instant c'està-dire que quand on est quand on est sur cette division cœur les électeurs de droite à l'inverse quand on leur propose cette alternative du rassemblement de la droite ça gagne. Pour moi, c'est une leçon très simple mais il faut pas l'oublier pour la suite. Et qui doit compter pour 2027 ? Mais mais c'est une évidence, on va pas faire semblant ici.

Bien sûr que c'est que ce résultat des municipales doit nous projeter sur 2027 et je le dis en me l'appliquant à moi-même et à tous ceux qui sont à droite, il faut un seul candidat et c'est une évidence. Édouard Philippe, il a gagné des points ce soir. D'abord, je suis très content, je suis très content qu'il ait gagné auavre. Je suis très content que la droite a battu le parti communiste au Havre. C'est évidemment un des candidats potentiels pour 2027. Le problème, c'est qu'il y en a d'autres. Et ce que je ne veux pas, c'est qu'on fasse le scénario à l'inverse de Nî.

ou en ayant des candidats qui se sont maintenus, qui ont divisé et ben on amène à l'échec et ça c'est ce que je ne veux à aucun prix. Marine Tondolier, deux résultats vous interpellent peut-être ce soir.

D'abord de la défaite assez lourde de votre candidate sortante écologiste maire de Besançon battu après avoir fait alliance avec la France insommise battu on a dit par un candidat LR Ludovic Fagot et puis sera l'ut partiel à Poitier où la mère sortante Léonore Montconduit écologiste également qui également avait fait alliance avec la France insoumise serait elle aussi mais pourquoi vous précisez ça dans chacune de vos questions parce que ça nous a occupé toute la semaine par bien répondre si ça laisser répondre mais juste pas la France de tout à fait factuel mais peut-être une intern défaite donc voilà les résultats sont officiels.

Moi enfin ce que je voulais vous dire ce soir de manière assez solennelle, c'est que les partisans des gauches irréconciliables ce soir ont gagné. Mais ce que je veux que tout le monde retienne, c'est quand les gauches irréconciliables et leurs partisan à gauche gagnent, la gauche perd. Et donc ce soir, la France insoumise a perdu les deux villes qu'elle dirigeait à Facheténil dans le nord et près de Montpelier Agrabels. Les socialistes ont perdu à Avignon, à Brest, à Clermontferrand, à Alançon, à Cherbourg, à Liin d' Nord. C'était une ville SF depuis 1912 parce que vous étiez des unis. C'est cela. Moi, je l'ai dit tout le premier tour.

J'ai bien compris le petit jeu qui qui consistait pour Jean-Luc Mélenchon à tenir des propos inacceptables qui ne sont même pas des dérapages puisque c'était très contrôlé de sa part. J'ai compris le petit jeu aussi des partisans à la droite d'Olivier Fort enfin des opposants d'Olivier Fort au Parti socialiste qui voulaient raconter que on pourrait plus jamais travailler madame madame Tier. Pourquoi avoir fait alliance avec lui si vous trouviez que c'est propos acceptable marine ? Pardonnez-moi, je vous repose la question. Pourquoi avez-vous fait alliance en toute connaissance de premier tour en expliquant où ça nous mènerait ? Les gauches irréconciliables, ça mène la gauche à sa perte.

C'est ce qui se passe ce soir dans beaucoup de villes et moi j'en veux énormément à celles et ceux qui par cette stratégie font ce soir que des villes qui devaient basculer comme Limoge ne basculeront pas et que des villes qui étaient imperdables comme Tul, comme Brest deviennent ce soir des villes de droite. Et c'est pas un problème pour les partis que nous représentons ce soir. C'est un parti pour les gens qui C'est un problème pour les gens qui vivent vous reposer. Autorisez-moi à vous reposer la même question.

Pourquoi ici même dimanche dernier avez-vous appelé à faire alliance avec des candidats d'un parti la France insoumise dont vous disiez que les propos étaient inacceptables cité l'exemple sur ce plateau ici de Brest en disant que les pardon pardon je vous coupe Marine Tolier mais Manuel Bonpard est en train de s'exprimer profonde que connaît notre pays et le besoin absolu de fonder une nouvelle République comme nous le proposons sans relâche depuis des années dans ce contexte la percée des listes de la France insoumise déjà observé pour le premier tour est d'autant plus remarquable.

Ce soir, au vu des premiers résultats qui nous parviennent, cette percée se confirme, s'amplifie et se renforce encore. Ainsi, à l'heure où l'on parle et après Saint-Denis et ses 150000 habitants au premier tour, des listes conduites par la France insoumise ont déjà remporté la ville de Roubé et ses 100000 habitants et la ville du tampon à la Réunion et ses 80000 habitants. D'autres victoires suivront dans la soirée. En tout état de cause, la France insoumise fait une entrée fracassante dans les conseils municipaux. De manière plus générale, on assiste à une vague dégagiste avec la défaite annoncée de plusieurs sortants, notamment issu du Parti socialiste ou des écologistes.

Le désaveux populaire au premier tour était bien trop fort pour que la France insoumise qui a partout œuvré à la victoire de la gauche puisse permettre leur victoire au second tour. À l'inverse de ce recul de la gauche traditionnelle, la gauche de rupture se renforce avec la percée insoumise et la victoire de la liste conduite par le Parti communiste anime. C'est un formidable désaveux pour toutes celles et ceux qui ont multiplié ces dernières semaines les calomniques contre la France assoumise et ses candidats. Je veux remercier tous nos candidats qui n'ont jamais répondu à ces provocations.

Je veux saluer la clairvoyance et la détermination de l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont choisi en conscience bien loin des polémiques que nos adversaires ont tenté de monter en épingle pour masquer l'avacuité de leur projet. Cette mobilisation est une véritable démonstration de force politique décisive dans la préparation de la prochaine élection présidentielle. Ce soir, la Macronie est en voie de disparition. Les partis traditionnelles marquent le pas et si le rassemblement national se maintient à un niveau important, il échoue à l'emporter dans les villes qu'il avait pourtant ciblé comme ses priorités.

Je veux donc envoyer un message de détermination, de résistance et de combativité. L'année prochaine, le peuple français sera amené à voter à nouveau pour une élection présidentielle qui sera sans aucun doute la plus décisive de ces dernières décennies. Il dispose avec la France insoumise d'un outil puissant et tout entier dévoué à la cause du peuple. Un outil qui a d'ors et déjà permis de faire rentrer dans les conseils municipaux une nouvelle génération politique tournant la page de système politique à bout de souffle. Ce soir, nous avons fait la démonstration que rien ne peut résister à la mobilisation populaire.

C'est pourquoi j'appelle le peuple de France à s'engager à nos côtés dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. L'année prochaine, la Nouvelle-Fance peut balayer la Macronie et ses politiques de malheur. L'année prochaine, la Nouvelle-France peut battre l'extrême droite. L'année prochaine, nous pouvons ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France. Car comme le disait Victor Hugo, il existe une chose plus puissante que toutes les armées du monde. C'est une idée dont l'heure est venue. Je vous remercie. Du coordinateur national de la France insoumise, Manuel Bompard.

Bonsoir Géraldin, vous nous entendez, vous êtes en direct, vous êtes à Tourcoinville dans laquelle d'une certaine manière vous l'avez emporté. Votre candidat Dorian Bud l'emporte avec 55 % des voix et vous êtes 2e sur sa liste. Voilà qui est àquis. La ville voisine de Roubet a vu la victoire historique de la France insoumise. Comment expliquez-vous deux villes, deux destins différents séparés de quelques kilomètres seulement ? Al, nous sommes voisins avec notre sœur Roubéienne. Tourcoin et Roubé, c'est deux grandes villes ouvrières avec des gens qui ont beaucoup de difficultés sociales.

Notre travail avec Dorian Bécu, c'était un travail de proximité, d'écoute sociale, d'accompagnement et gagné à 55 % en triangulaire voir la France insoumise chez nous qui ne fait que 25 %. C'est une grande victoire pour notre équipe et on regrette évidemment le score à à Roubé parce que la France insoumise est un danger pour nous, pour notre métropole et pour notre territoire. Gérald Armanin, on a entendu Manuel Bonpar à l'instant, il n'a parlé quasiment que de présidentiel. Comment analysez-vous ce scrutin à l'ône de ce qui doit se passer selon vous l'année prochaine ? Est-ce que par exemple la victoire d'Edouard Philippe vous donne une petite indication de ce qu'il faudrait faire ?

Comment vous vous positionnez ce soir ? Bah, il faut faire trois choses. D'abord, il faut un candidat uni. À Roubé, ils étaient divisés. À Tourcoin, nous étions unis et nous l'emportons. Il faut un seul candidat. de la droite et du centre et peut-être même de la gauche républicaine qui refuse la France insoumise. Il y a beaucoup de gens de gauche qui ont voté pour nous à Tourcoin pour refuser la France insoumise et on les en remercie. Deuxièmement, il faut des politiques de sécurité, être très ferme pour protéger le peuple. C'est le peuple qui a besoin des policiers, c'est le peuple qui a besoin de sécurité. Et puis troisièmement, il faut avoir de l'écoute sociale.

Peut pas avoir des politiques qui soient contre les ouvriers, contre les employés, contre les femmes seules qui élèvent les enfants, contre les fonctionnaires qui travaillent. Nous avec Dorian ici à Tourcoin, on essaie d'avoir cette politique d'écoute sociale gauliste, catholique, social. Il faut ces trois éléments pour gagner la présidentiel. Un seul candidat de la sécurité et de l'écoute sociale. Toute dernière question très courte, monsieur Darmanin, est-ce que vous êtes toujours partisan aujourd'hui et demain d'une barrière d'un front infranchissable entre la droite, la droite à l'air et le Rassemblement national ? Oui, il faut évidemment refuser cette union des droites.

Euh nous sommes d'accord avec rien avec le programme du Rassemblement national. D'ailleurs, nous le combattons, je le combats. Et à Tourcoin où le madame Le Pen fait des très gros scores au niveau national, ici, il baisse il baisse en voie. Euh c'est euh 15 % lorsqu'il se présente aux élections locales, quand je me présente, quand nous nous présentons. Ça veut bien dire qu'il faut pas céder à la soumission au Rassemblement national. Il faut le refuser. Et je regrette qu'il y ait beaucoup de gens de droite qui considèrent qu'il faillent parler avec le RN. Il faut refuser les extrêmes et nous avons un espoir à apporter ce soir.

Comme dans le reste du pays, nous n'avons pas perdu la présidentielle. Il faut juste être plus à l'écoute des gens. Merci beaucoup Géraldin. Jérôme Ged, je voudrais qu'on revienne sur l'intervention de Manuel Bompard, pardon, qui a parlé de la présidentielle. Ce soir, arithmétiquement, peut-être que le Parti socialiste s'en sort mieux qu'elle est fi mais par contre politiquement parlant, ils sont très présents, ils ont occupé le terrain. Comment vous expliquez ça ? Peut-être parce que votre ligne a été très confuse entre des consignes nationales et des alliances locales qui ont qui ont été raison. La ligne a été confuse et la politique ça commence par des valeurs.

On ne peut pas un jour dire qu'il ne peut plus y avoir d'accord avec la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon, direction de la France insoumise au regard de leur dérive absolument insupportable et après conclure localement des accords. Et je le dis avec un peu de solennité à Marine, ce n'est pas un problème des gauches irréconciliables et de savoir que tel ou tel aurait gagné sur la théorie des gauches irréconciliables. Il y a un message que le peuple de gauche nous a adressé dans certaines de ces villes qui est de dire il peut pas y avoir ces compromissions, on peut pas s'abîmer à ce type de compromission après avoir dire le le contraire.

Et c'est la raison pour laquelle aujourd'hui il y a besoin de cette clarté. Il y a besoin de cette clarté d'une gauche républicaine. Moi, j'appelle de mes vœux ce soir à ce que tous ceux qui courageusement et parfois sous les colibés et les lais des uns et des autres depuis des mois ou dans l'entre tours de l'élection municipale, on dit avec clarté et j'en ai fait partie qu'il fallait rester fidèle à ses principes et à ses valeurs à se retrouver et à se rassembler autour d'une construction programmatique pour répondre aux enjeux de pouvoir d'achat, de services publics, de sécurité sur l'ensemble des préoccupations.

Mais la gauche qui s'fit marine, elle ne gagne pas, elle perd, elle s'abîme, elle se r c'est la raison pour laquelle Manuel BP s'est exprimé assez long cette campagne municipale pas un congrès des gauches cette municipale a été toxique la gauche tous les dimanches c'est congrès des gauches Marine Tourelier vous avez quelque chose tout à l'heure la gauche a été toxique pour elle-même dans cette campagne mais je le dis nous avons réussi l'impossible en 2024 si je peux en placer une Je laissé parler Jérôme. Faut apprendre à écouter les autres aussi. En 2024, on a gagné. On a fait l'impossible. Personne n'y croyait parce qu'on a été ensemble et on a fait une belle campagne d'entre deux tours.

On a créé la surprise. Là, moi ce que j'ai vu entre deux tours, c'est des gens de gauche qui expliquaient pourquoi la gauche ne pouvait pas faire ce qu'elle faisait alors que y compris des maires très très proches de François Hollande à Tules, à Brest pour sauver les habitants de leur ville parce qu'ils sont présidents de CC, ils savent ce que ça veut dire des villes qui à droite et bien ils ont tout fait pour empêcher. Je réponds à votre question de tout à l'heure monsieur Boulot.

Quand on est de gauche et ben on fait tout pour que les villes restent à gauche et je considère que vous avez sapé ces campagnes là priorité pardon résultat aux devant tout le monde ce soir parce que la gauche elle parle à la gauche et pas au français.

parou une candidature unique que j'entends beaucoup la droit de dire ce soir coupe parce que nous avons Jérôme G un instant vous la découvrez en même temps que nous cette estimation c'est très important cette estimation qui concerne Nice et ce duel fratricide et bien Éric Sioti UDR allié au rassemblement national l'emporterait assez largement devant Christian Estros 45 % pour l'un 39,5 % pour l'autre la candidate Europe écologie les l qui ne s'était pas retirée pour le second tour recueillerait 15 des suffrages Omeya Guessum, vous êtes au quartier général d'Éric Sioti qui l'emporte donc ce soir à Nice. Exactement. Et écoutez, c'est un paris réussi pour Éric Sioti allié du RN.

Il a fait basculer Nice, fièvre de la droite traditionnelle à l'extrême droit. C'est donc une bascule historique ici même si on n'a pas des résultats définitifs. Il est à presque 10 points d'avance sur Christian Estros, son ex-mor devenu finalement ennemi politique. C'est un scénario pour lui, pour Christian Estros et bien plus dramaturgique. Finalement, il avait cette mairie Nice depuis un peu plus de 18 ans. Ce que je peux enfin vous dire c'est que Eric Sioti doit prendre la parole devant ses militants venus très nombreux ici aux alentours de 21h30. Merci beaucoup Omeia Jean-Philippe Tangy. Est-ce que ce qui se passe à Nice valide l'Union des droites ?

On a entendu Marine Le Pen ce weekend ou cette semaine dire qu'elle n'était ni de droite ni de gauche. En tout cas, le Rassemblement national nétait ni de droite ni de gauche. Est-ce que vous vous avez envie de généraliser ce qui vient de se passer à Nice, c'est-à-dire Éric Sioti qui rejoint votre parti ? Oui, mais c'est l'union des financières patriotes qui veulent rétablir des situations locales qui sont très dégradées. Et vous savez, c'est c'est intéressant la présentation de votre soirée parce que vous avez présenté au début euh deux défaites de du RN qu'on regrette mais à la même heure le RN résultat et les estimations quand elles arrivent.

Il y a pas de volonté politique, je le précise pour les téléspectateurs. Très bien. Moi je vous le dis, il y a 40 victoires à 20h de ville de Rassemblant national. On a jamais vu ça. Dernière grande vague du rassemblé national, c'était une dizaine de villes. Donc là, nous implantons dans un nombre de territoires considérables à la flèche dans la Sartte, Carcasson dans l'aude. Que nous gagnons, Agde, que nous gagnons deux villes dans Loiré avec Montargis, ville symbolique puisquelle avait été dévastée par les émeutes malheureusement et que le député courageux aménagé a fait une équipe. Voilà, donc c'est vraiment une grande vague ce soir pour le RN.

Finance si on avait fait à NIM ce que nous avons fait à Nice et bien Nim ne serait pas communiste et Nim serait patriote. Mais c'est dommage, j'ai pas trop compris où monsieur Vokier voulait avec sa droite parce que si c'est avec Édouard Philippe qui avait fait appeler pour son opposant monsieur Leco communiste il y a seulement 2 ans, dire que monsieur Lecock est un extrémiste alors qu'il y a 2 ans monsieur Philippe l'avait soutenu, c'est quand même un peu spécial. Un détail qui n'en est pas un. sur les professions de foi de monsieur Siotti, sur les affiches de monsieur Siotti, nulle part il n'y a le sigle, le nom, le dessin, une quelconque mention du Rassemblement national.

Est-ce que ça veut dire qu'il faut mettre ce cousinage, cette fraternité bien sous le tapis pour être élu ? Ah non, mais pas du tout.

Il y a beaucoup de ma Assemblée nationale qui n'ont pas mis dans Louis Al d'ailleurs qui n'ont pas forcément mis du rassemblée nationale mais vous inquiétez pas vu tout ce qui a été dit sur monsieur Sioti depuis 2 ans insulté diffamé ben écoutez il y a une belle leçon ce soir c'est que les électeurs ont rétabli justice à Nice et montré qu'il voulait de cette union des patriotes sincères et je pense que d'ailleurs autour de Nice nous allons gagner d'autres villes importantes et ce sera aussi une grande étape parce qu'il y a les sénatoriales et ça permettra de remplacer tous les sénateurs qui ont voté le budget LR tous les sénateurs LR là qui ont voté le budget de monsieur Macron avec 10 milliards d'oses d'impôts.

Je vous propose maintenant d'écouter l'intervention de Bruno Rota il y a quelques instants. Mes chers compatriotes, lors de ces élections municipales, vous avez fait entendre votre voix et vous avez fait connaître vos choix. Ces choix ont placé la droite en tête de ces deux tours. Les Républicains et leurs alliés remportent le plus grand nombre de voix et le plus grand nombre d'élus. Merci de votre confiance et merci pour la mobilisation de toutes les forces militantes sur le terrain. Ce soir, une réalité s'impose. Nous sommes toujours et plus que jamais la première force politique locale en France.

À Cherbourg, à Besançon, à Brest, à Tules, à Limoge, à Toulon, à Clermontferrand et ailleurs aussi. Notre objectif a été atteint. La bataille a été gagnée mais ce n'est qu'un début car ce scrutin nous éclaire et il nous oblige. Les Français en sont témoins dans cette élection. Le meilleur a souvent côtoyé le pire. Le meilleur c'est la démocratie enracinée. La politique qui a porté de regard et notamment dans cette France qui n'est plus regardée, celle des villes moyennes et des communes rurales. Je regrette que dans cette campagne, l'attention politique et médiatique se soit focalisée sur les grandes métropoles.

Bien sûr, elles sont importantes, mais elles ne rassemblent pas la majorité des Français. Le meilleur, ce sont aussi des convictions assumées. Partout, nos candidats ont défendu nos idées avec clarté, la sécurité, la bonne gestion de l'argent public, le refus de l'écologie punitive. Ils n'ont pas cédé et ils n'ont pas tremblé. Et quand certains ont cherché à séduire la gauche en employant ses mots ou en épousant ses dérives, je l'ai dénoncé publiquement et je l'assume totalement. Pour moi, la clarté et la droiture ne sont pas négociables. Mais le pire, ce sont surtout ces accords de la honte conclu avec la pierre gauche, celle des insoumis.

L'histoire malheureusement retiendra que le Parti socialiste, le parti de Léon Bloom, s'est allié avec une extrême gauche antisémite. C'est une tâche indélibile. Pour une poignée de siège, le PS s'est trahi. Oui, le cynisme et l'hypocrisie, c'est le pire en politique. Demain, de trop nombreux élus et lesfill entreront dans les conseils municipaux et ils feront ce qu'ils font toujours. Insulter les forces de l'ordre et protéger les violents, fâchiser tous leurs adversaires et racialiser les sujets pour mieux dresser les Français les uns contre les autres. Voilà pour ce discours très national également de Bruno Retaillot ce soir.

Adrien Jre, est-ce que vous pouvez nous rappeler les principales estimations, principaux résultats depuis 20h ? Et un résultat justement qui concerne un candidat à la présidentielle, Édouard Philippe au Havre qui est réélu ce soir maire du Havre largement devant son adversaire communiste notamment Aroubet. C'est la France insoumise qui remporte la plus grosse ville de son histoire avec David Guot au-dessus des 50 % loin devant le mer sortant d'hivers droite. Anim la là, c'est le communiste qui l'emporte juste devant [musique] le RN qui était pourtant arrivé en tête au premier tour. La droite était sortante dans cette ville à Toulon.

C'est également une victoire à droite devant [musique] la députée du Rassemblement national Lor Laavallette qui Toulon l'une des plus grosses villes qui étaient convoitées par le RN dans cette élection. À Lille, une confirmation, le Parti socialiste reste en place. 49 % pour Arnaudland, successeur de Martin Aubri. Défit à Poitier, en revanche de la mère écologiste sortante Léonor Mont [musique] conduit. Elle est distanciée par un candidat divers centre, une des fêtes écologistes également à Besançon puisque là cette fois la mer s'efface devant un candidat de droite. On va voir le chiffre de Bosançon dans un tout petit instant.

Le voici, un candidat des Républicains qui l'emporte à 52 % [musique] des voix. Si l'on regarde du côté des alliances à gauche à Clermontferrand, le PS qui détenait la ville depuis des décennies et battu après une alliance avec la France insoumise, victoire d'un candidat des républicains, c'est la même chose dans la ville d'Avignon. Là aussi, le PS est défit après une alliance avec Lfi. C'est le candidat d'hivers droite Olivier Galzi qui l'emporte. Et puis un chiffre également à Limoge. Là, la gauche avait fait l'alliance derrière un candidat de la France insoumise et c'est [musique] là encore une victoire du parti les Républicains. Merci beaucoup Adrien.

Il est 20h39 et nous avons une estimation concernant la deuxème ville de France, Marseille. estimation que vous allez découvrir

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et bien à Marseille vous le voyez et bien Benoît Paillant le maire sortant l'emporte l'emportera avec 53 % avec de Vancant le candidat du rassemblement national francalisé au 41,5 %. [musique] Martine Vassal qui s'était maintenu, elle avait eu un peu plus de 10 % des suffrages au premier tour et bien réalise 5,5 % des suffrages. Je me tourne vers vous Priscno que vous inspire ce résultat à Marseille. s'inspire ce que a été aussi dit par monsieur Gindre, c'est que quand effectivement la gauche va faire des accords de la honte avec la France insoumise et bien ça ne se ça ne marche pas doit sa victoire à de Logu qui a eu la grandeur de se retirer pour ne pas faire gagner l'extra droite.

Madame Gué, je pense que je pense que vous n'avez pas le droit vous en représentant de la LFI de parler au nom de la gauche. Je précise que Benoît Pavait refusé. Pardon. Je précise que Benoît Pavait refusé dès le départ de faire alliance avec la si nous étions maintenu. Peut-être que le résultat de ce soir aurait été différent et que monsieur monsieur Alisio aurait été plus haut relativement. Et oui, parce qu'en fait ça a été beaucoup dit, beaucoup commenté, tout le monde parle de la France insoumise mais je veux dire quand même que au second tour, nous sommes les seuls à avoir donné une consigne claire. Quand il y a un risque d'extrême droite, notre boussole, elle est là.

Nous avons fait des propositions d'alliance et nous avons fait des retraits comme à Marseille. Ça a été le cas. Et celles et ceux qui soir peut-être euh font un peu la soupe à la grimace ont raison de s'interroger sur leur propre bilance qu'avant d'accuser la France insoumise de fusion qui auraient repoussé les électeurs, peut-être doivent-ils et elles s'interroger sur leur bilan. Peut-être que les électeurs électrices n'ont pas été satisfaits des gestions socialistes et des baronies et de la corruption et de la gestion clientelliste depuis des dizaines et des dizaines d'années. Pour notre part, nous sommes satisfaits.

On a gagné à Roubet, on a gagné à Creille, je vous l'annonce ce soir, au tampon à la Réunion. Nous avons gagné dans des dizaines de villes y compris des petites villes dans la Creuse dans tout le pays. Et nous réalisons une implantation de la France insoumise inédite avec des dizaines de personnes qui vont rentrer dans les conseils municipaux pour représenter le peuple et faire en sorte qu'on ait des oppositions de rupture dans ce pays. Enfin, Clémence Getz, vous parliez de la gauche ou plutôt des gauche ? Nous sommes en plein dents. Bonsoir François Ruffin. Vous êtes en direct avec nous de Grenoble. Vous êtes venu soutenir votre sœur Laurence Ruffin.

Elle a pas tout à fait la même couleur politique que vous. Euh les candidates écologistes, elle a fait alliance avec LFI pour le second tour. Nous n'avons pas encore les résultats là comme ailleurs. Écologiste et socialistes ont fait alliance avec votre ancienne famille politique. C'était indispensable. C'était vital. Bon, écoutez ce que je viens de dire ce soir, c'est déconne pas la gauche. Là, on est en train de parler des métropoles, c'est-à-dire là où la gauche est la plus forte parce que il y a les quartiers, parce queil y a des diplômés. Et pourtant, même dans cette gauche là, on voit que c'est dur. Dans cette ville-là, on voit que c'est dur, on voit que ça perd.

Je vis avec dans ma tête un comptebourg. On a 385 jours et en face il y a un iceberg. L'iceberg c'est le Rassemblement national. On est à bord du Titanic et ce que j'entends ce soir sur vos plateaux télé capitaines qui sont en train de se déchirer, de se bagarrer pour obtenir le gouvernail. Si. Il s'agit pas que de la gauche, il s'agit de la France, il s'agit de la République. Et je vous le redis là, on ils font n'importe quoi. Ce que j'attends, j'attends rien de ces petits marquis et marquises de la politique. J'attends rien de ces apparat chic. Ce que j'attends moi, c'est des gens de gauche.

Les 3/4 des gens de gauche, ils disent "On veut une candidature commune pour la présidentielle." Ça c'est vrai. Des 3/4 des électeurs insoumis comme des 3/4 des électeurs socialistes, ils viennent dire à tous ces chefs de parti, "Déconne pas la gauche." Merci beaucoup François Ruffin. Déconne pas la gauche. Euh Jérôme G. Évidemment, déconne pas la gauche, mais la gauche, elle déconne quand elle s'assaleurs. Et pardon, je le redis et je le martellerai aussi longtemps que je continuerai à faire de la politique. Ça commence par les principes et par les valeurs. On peut pas dire une chose un jour et faire le contraire après.

C'est la raison pour laquelle ce qui est sanctionné malheureusement et je suis meurtri pour toutes celles et ceux qui vont rester au tapis ce soir. Ce qui est sanctionné, c'est des accords qui n'ont pas de sens entre le Parti socialiste et la France insoumise. Et demain, il y a besoin de cette clarté dans l'élection présidentielle pour établir une digue totale et absolue dans la relation avec la France insoumise. La gauche républicaine, elle existe par elle-même. Elle a besoin de se rassembler et je le redis, ça n'a pas été entendu tout à l'heure. Il faut nous mettre tous autour de la table.

Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, mais je souhaite que nous nous mettions autour de la table, toutes celles et ceux qui considèrent queon peut être authentiquement de gauche, intransigant sur les questions et travailler ensemble. G à propos de gauche et des gauches, intéressons-nous à la trisème ville de France, Lyon. Partons tout de suite à Lyon avec vous le découvrez à l'instant comme nous et bien à Lyon l'estimation de l'FO fiduciale donne le maire sortant Grégory Douet vainqueur Yeah.