"Emmanuel Macron doit passer un examen médical !" - Alain Houpert sans tabou ! - Bercoff sur le vif
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 15:38OuverteRéponse directe
Pourquoi demandez-vous la démission d'Emmanuel Macron ?
- 20:48OuverteRéponse partielle
Concrètement, qu'est-ce qu'on peut faire pour le faire partir ?
- 21:31OuverteRéponse partielle
Si ce n'est pas la rue ni la destitution, que reste-t-il comme solution ?
Temps de parole
- ?100 %
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Berkov sur le vif. Le réel enfonce la porte. Quel dommage quel dommage. Nous n'aurons pas Manuel Val, pas Bruno le maire. Bye bye. Au revoir. Quel dommage vrai c'est vrai c'est vrai. Les ministres font leur bagage sur les marches de l'Élysée. C'est pas possible le peuple rit. C'est carnaval. Mais comment ça peut se passer comme ça ? Non non non, ça suffit, ça suffit. Arrêtez, arrêtez arrêtez arrêtez arrêtez. On ne peut pas rigoler. Non non, on peut pas rigoler. La France étant dans l'état dans lequel elle est, vous imaginez que voilà Sébastien Lecnu annonce la composition de ce gouvernement dimanche soir. Dimanche soir, nous avons les noms. Voilà, un gouvernement de rupture.
Oui, un gouvernement de rupture. On ne les connaissait pas. On s'est dit "Allez, c'est c'est cette ce spectacle, c'est ce personnel politique, on ne pouvait pas le garder comme ça. C'est il fallait des gens nouveaux, créatif, lumineux, plein d'idées nouvelles pour renouveler ce pays." Et qui nous avions ? Écoutez, extraordinaire. Ellisabeth Borne, ministre d'État, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. On l'a jamais vu Élisabeth Borne, elle a jamais été première ministre, elle n'a jamais été mise d'éducation. Elle est là. C'est pas le renouveau ça. Vous n'acceptez pas ce renouveau. Manuel Vals.
Manuel Vals en direct de Barcelone, revenu exprès de la feria de Barcelone pour être ministre des outresemes. Encore une nouveauté, une nouveauté magnifique. Et vous et vous trouvez que c'est pas bien ? Gérald Armanin. Gérald Armanin depuis ministre d'État garde des saut, ministre de la justice. Il a fait tellement de choses extraordinaires depuis. Et vous voulez vous en débarrasser ? Bruno Retaillot. ministre de l'intérieur que nous attendons tous pour l'ordre, pour tout cela, pour qu' qu'il soit vraiment la personne qui nous bah qui nous change qui nous change par rapport à la sécurité et non pas comme disait l'ancien ministre de la justice du sentiment d'insécurité.
Vous savez ce qui se passe ? C'est terrible. C'est terrible. Alors écoutez moi quand je vois ça, je vais vous dire quand je vois ça, voilà. Et qui a fait ça ? qui a fait en sorte que on ait cette espèce d'écatombe. Descatombe. Oui. Bruno le maire. On avait ramené Bruno le maire, l'homme qui allait qui allait mettre à genou l'économie russe et avec quel succès là il allait s'occuper des armées. Vous imaginez ? Il est extraordinaire dans les bruits de bottes avec l'Ukraine. Il allait refaire de l'armée française la meilleure armée du monde. Non non. Voilà, ça ne marche pas. Ça ne marche pas. Bruno Lem quand même.
Et Bruno Lemer, vous savez, on l'a on rappelez-vous rappelez-vous ce qu'il disait, il était magnifique. Écoutez Bruno Lemer, faut jamais perdre de vue ni de oui ni d'âme. Bruno Lemer, écoutez. Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie. Nous allons donc provoquer l'effondrement de l'économie russe. L'effondrement de l'économie russe. Et vous avez vu à quel succès. Voilà. et on l'a empêché de faire la même chose avec la maille française. Franchement, il y a il y a quand même un petit problème. Et puis je rappelle les 1000 milliards de déficit avec un Bruno Lemer qui est resté 7 ans à l'économie hein, 7 ans pratiquement.
Bon mais écoutez, on on lui enlève pas le bénéfice du doute. Catherine Vautrin encore ministre du travail de la santé et solidarité qui était déjà sous Bairou et cetera. Roland l'escur ministre de l'économie et des finances qui était ancien ministre délégué chargé de l'industrie sur le gouvernement borne et tal Jean-Noël Barreau, le ministère étrangère que la France entière nous en que le monde entier nous envie que je voilà et ben c'est qui a qui a fait avec l'Algérie à l'heure où je rappelle que un certain écrivain Walem Sansal est encore prisonnier 80 ans un cancer en Algérie. Rien rien malgré les voyages répétés de ce cher Jean- Noël Barreau. Eric Wert.
Ah oui, Vert, ça faisait longtemps que j'avais 15 ans lui. Mais oui, mais on le retrouvait, on le retrouvait. Oh, il y avait les prises égales d'intérêt, les problèmes de compagne, trafic d'influence, abus de faiblesse, financement illégal de campagne avec Sarkozi, Kaddafi. Oui, mais attendez, tout le monde peut se tromper, tout le monde peut faire des erreurs. Voilà, il était revenu, ça faisait 15 ans qu'il n'était pas ministre. Annie uneché bien sûr, Annie Genev euh Amélie de Montchalin euh tout ça tout ça pour ça et que première hein, c'est une première euh dans l'histoire de la 5e République. Philippe Fabri, bonjour. Bonjour.
Alors Philippe Fabri constitutionniste, on vous a reçu toujours avec plaisir. Vous connaissez bien cette histoire de la 5e République quand même Philippe Fabri aujourd'hui, est-ce qu'on n'est pas dans un moment, je ne dirais pas soin palliatif, je ne dirais pas ÉPAD après Rivotrille, je ne dirai pas tout cela. Mais franchement, est-ce que c'est la première fois, alors je vous demandez, je demande à historien que vous êtes, euh est-ce que c'est la première fois qu'un min qu'un premier ministre est nommé et que sans avoir convoqué une seule fois son gouvernement, il démissionne ? Est-ce que c'est une première à ma connaissance ? Oui. Oui.
Même sous la 4e République, il y a jamais rien eu aussi bref. Ce qui est extraordinaire. Oui. C'est il y a même pas eu de passation de pouvoir. Donc je me posais la question ce matin, quels sont les ministres considérés comme des missionnaires ? Est-ce que ce sont ceux du précédent gouvernement ou les nouveaux ? Me semble-t-il, les décrets de nomination ont été publiés. Donc ça doit être les nouveaux. Mais il y a même pas eu de passation. Est-ce que ça coûte pas un peu cher de faire une passation dans ces conditions ? Je suis pas sûr. Ouais. Mais oui, mais alors qu'est-ce que qu'est-ce que ça traduit Philippe Fabri quand même ?
Parce que au-delà de on on a envie de rire, de peur de de se dépêcher d'en rire, de peur d'être obligé d'en pleurer comme disait l'autre. Mais qu'est-ce que ça signifie ? De quoi c'est le nom ça ? Ah pour moi, c'est le nom d'un régime qui est euh complètement boule court. Vous vous le savez, ça ça fait plusieurs fois qu'on en discute tous les deux euh les auditeurs depuis euh depuis 2 ans. C'est dans la continuité de ça véritablement, on arrive au bout du système. J'avais eu une petite surprise avec François Baïou parce que en fait pour moi on était entré dans une séquence dans laquelle de premier ministre en premier ministre les mandats devaient s'écourter jusqu'à ce que ça s'effonde.
Baou a réussi un exploit en ne faisant rien certes, mais il a réussi l'exploit de durer pendant quelques mois et et mais on se retrouve finalement à ce que ça aurait été si Bairou avait duré 2 mois au lieu des trois ou quatre de Barnier et que si son successeur avait duré un mois et cetera. On arrive au moment où les premiers ministres durent une demi-journée. En fin de compte, c'est je pense que c'est là que non, c'est intéressant. Voyez, voyez ce que je veux dire. Ils ont réussi quand même quelque chose de formidable. C'est la diminution des journées de travail. C'est même pas la diminution hein. C'estd quand on arrive là, c'est de l'art àouer. C'est de la poésie quand même. C'est ça.
Mais ça c'est le signe d'une de d'un créchendo vers la crise finale du régime. Et je à mon avis on on est en limite de cette crise finale. On arrive à à la fin du système de la 5e République du présidentialisme parce que la question va se reposer de plus en plus de manière de plus en plus et c'est normal. c'est que dans un système où on a un tel problème parlementaire, on est quand même dans un régime qui est très présidentiel. Dans un tel système, si vous avez du cas au parlementaire, le problème remonte à la présidence de toute façon.
Donc il faut le régime actuellement essaie de jouer, c'est la partition de d'Emmanuel Macron en expliquant que le problème c'est l'irresponsabilité du parlement. Mais on sait aussi que le régime est déséquilibré parce qu'Emmanuel Macron reste alors qu'il est à moins de 20 % de de d'opinions favorables, qu'en plus il fait des discours en expliquant qu'il faut reprendre en main la démocratie 2 jours avant qu'on connaisse ce ce saordage gouvernemental. Donc on est arrivé au bout du système euh et et véritablement pour moi de toute façon enfin ça fait quelques années je dis à mon avis Emmanuel Macron partira comme Yanukovic et je je je suis plus que jamais sur ce pronostic là.
Mais quand vous dites ça, alors allons plus loin, Philippe Fabri, sans faire de prophétie ou de de voyance, euh aujourd'hui euh tout le monde l'en parle, on dit euh soit dissolution, soit d'émission et ben non, il peut jouer à amener un nouveau premier ministre. Enfin, ça va devenir ce n'est même plus du cirque. Donc dissolution et démission. Est-ce que on est en fait est-ce qu'il a encore le choix Emmanuel Macron ?
Alors, il a encore le il a encore le choix de faire la dissolution, mais comme on risque de se retrouver avec le même système derrière, vraisemblement que derrière il y aura une démission parce que on va pas pouvoir attendre encore pendant 1 an à rien pouvoir faire en attendant qu'il ait à nouveau le droit de dissoudre et dissoudre. Pourquoi ? Le problème fondamental si vous voulez d'après moi, c'est que on est arrivé dans un système dans lequel le et c'est même pas la question de de d'éventuellement faire la transition vers la proportionnelle puis je pense que le résultat sera à peu près le même à ce stade-là.
On est dans un système dans lequel clairement il y a un un système comme ça politique ça tient si il y a une une majorité de gens qui sont au moins d'accord sur le système sur le système dans lequel on s'entend pour régler les problèmes. Bon nous sommes entrés depuis 2 ans dans une phase dans laquelle clairement la majorité est du côté des gens qui veulent que le système change, qui ne sont plus d'accord avec le système. Et quand je parle système c'est le système institutionnel, c'est probablement aussi le système de sécurité sociale, le système de retraite, le système d'immigration. C'est absolument tout le système avec un grand test. C'est ça.
Voilà, il y a un besoin de de retrouver un consensus. Simplement le problème c'est que retrouver un consensus en soit c'est une démarche révolutionnaire. C'est vous dites bon ben le cadre ne quand vous changez le cadre c'est révolutionnaire par définition. Et on a des élites qui refusent toujours enfin qui refusaient jusque là d'accepter l'hypothèse révolutionnaire. Quand je dis révolutionnaire c'est pas c'est c'est pas Non mais révolutionnaire c'est pas seulement la Bastie 89. Voilà. Non non, c'est c'est aussi ce qu'on a fait en en 45 46, c'estàdire on on sort de d'un grand bouleversement et on dit bon, il faut retrouver un cadre. Qu'est-ce qu'on prend comme nouveau cadre ?
Bon, à l'époque c'était le CNR et cetera qui avait stabilisé ça. Je pense qu'on est dans le même type d'ordre. On a tout un tas de choses qui ont changé démographiquement qui qui pèse sur un système par répartition qui fonctionne plus. Euh l'immigration qui a énormément pesé aussi sur le le système social, l'immigration qui continue alors que on est dans une situation où est-ce qu'on en a toujours besoin. Enfin, tout ça sont des questions qu'il faut rediscuter. Ça vient petit à petit. Le budget naturellement le budget qui est au centre de ça, non, c'est sûr. Mais Philippe Fabri, juste une question pour rester là, comment vous expliquez c'est quoi ?
C'est à un moment donné le fait un système s'en va. En tout cas, on verra ce qui va se passer. Mais comment vous expliquer que quand même parce qu'il y a quelque chose sans faire de psychologie de bazar mais sur 18 membres de de le enfin de nominés par Sébastien Lecorn nommé 12 étaient déjà 12/ 18 étaient déjà membres de l'ancien gouvernement Bairou. Ce qui est extraordinaire parce que il dit d'un côté gouvernement de rupture et puis on voit cette espèce d'extraordinaire. C'est vrai, je je le dis parce que je suis très content. Est-ce que c'est est-ce que c'est effectivement ça ? Vous voyez, c'est Macron parce que ça c'est Macron. Sébastien le cornu euh n'aurait rien fait sans Macron.
Donc c'est Macron qui fait quoi ? Caligula qui fait Néron qui dit quel artiste le monde va perdre. C'est quoi ? Alors, ben je pense qu'il refuse de renoncer surtout et puis vous savez, c'est c'est pas surprenant de la part de de quelqu'un qui a établi son pouvoir, il a lancé son pouvoir avec une des plus grande majorité de la de la 5e République en 2017 euh avec sa grande idée du centre. C'est quand vous avez une formule gagnante, vous c'est très très dur de s'en défaire et on voit depuis plus de 2 ans quelqu'un qui reste accroché à sa formule, un peu comme un joueur qui a gagné au début et qui commence à perdre et qui se dit "Je vais me refaire".
C'est c'est véritablement ce ce jeu d'escalade là, mais c'est pas que Macron tout seul, c'est c'est véritablement, je pense, à l'échelle du centre. Et en réalité, pourquoi ce sont les mêmes qui ont été renommés ? C'est parce que vraisemblablement on trouvait plus personne d'autre. Parce qu'au fur et à mesure, chaque élection et chaque changement de gouvernement passant, le les gens qui sont d'accord avec le système, je disais tout à l'heure, sont de moins en moins nombreux et donc les gens qui et on le voit et à partir de hier soir, c'est quand même extraordinaire où le socle commun lui-même, il y a des gens qui s'en détachent en disant ben non, nous plus finalement on n'est plus d'accord.
Voilà, nous aussi on rejoint le camp de ceux qui veulent que ça change et et c'est pour ça que au bout d'un moment ça ça tient à la clé de voûte qui est le président de la République qui doit changer.
Mais mais Philippe Abri en fait en fait soyons absolument concret là lui il peut rester jusqu'en 2027 je veux dire il dira attendez moi je légalement je suis président j'ai été élu il y a aucune raison que je m'en aille peutendre ça je pense que politiquement c'est beaucoup plus compliqué que ça et le légalement ne fonctionne qu'en fonction du politiquement c'est-à-dire que même si à ce stade vu la façon dont doit être votée une destitution du président il peu vraisemblable que ça passe parce qu'il faut se rendre compte que destituer le président c'est plus compliqué que de modifier la constitution he ça c'est faut quand même le savoir.
Néanmoins, Néanmoins, imaginons que vous ayez une assemblée nationale qui vote. Il faut que les deux chambres votent pour la destitution. Mais imaginez que vous avez l'Assemblée nationale qui vote la destitution du président de la République, même si derrière on sait que le Sénat ne votera pas la destitution. Est-ce qu'Emmanuel Macron pourra se maintenir dans ces conditions ? Est-ce que les pressions à la démission ne seront pas ter en disant "Écoutez, vous voyez bien que vous avez perdu toute légitimité. Est-ce qu'un président cette situation donc je pense que c'est quelque chose comme ça qui va se passer.
On sera peut-être pas exactement dans les clous de ce qui est une destitution, mais je pense qu'à un moment il y aura une pression telle qui peut descendre dans la rue aussi parce qu'au bout d'un moment si continue à s'enté trop, on va revoir de l'agitation apparaître euh dans la rue, des manifestations. Euh pour l'instant, ça a été gentil au mois de septembre mais ça peut c'est aussi parce que il y a eu des soupapes finalement. Il y a eu la démission de Bairou, il y a eu le renoncement au de jours fériers. Donc et vous avez en ple formidable au début, il dit Bairou a commis l'exploit. Il n'a rien fait mais il a duré.
C'est-à-dire qu'on est au stade aujourd'hui où les hommes politiques on les on leur fait vous les avez pas félicité mais on est on dit c'est un exploit d'avoir réussi à durer évidemment rien faire c'est notre problème. Alors c'est un exploit technique mais effectivement en même temps il nous a fait perdre il nous a il a fait perdre les pays quoi. Voilà voilà. Alors juste une question je ne sais pas si vous avez la réponse Philippe Fabri c'est un peu légal. Il il a été publié dans l'erte info le décret de nomination des ministres, vous savez celui du gouvernement Lecnu ayant été publié, les membres du gouvernement Lecnu vont pouvoir bénéficier de leurs avantages d'anciens ministres.
Chacun percevra 28000 € de salaire pendant 3 mois, ça fait à peu près 500000 €. C'est exact ça ou c'est une fake news ? Alors, je ne sais pas honnêtement euh mais c'est vrai que ça paraît pas invraisemblable dans le système euh parce que à partir du moment où ça a été publié, je pense que ça doit compter plus ou moins comme une indemnité de de départ. Donc euh c'est pas des avantages à vie hein, c'est juste une indemité de départ mais enfin ça fait cher euh pour euh Benah écoutez merci Philippe Fabri, on va continuer à suivre ça avec vous et avec tout le monde sur Toxin parce que sonner le Toxin aujourd'hui ce n'est plus une figure de style. Voilà ce qui se passe. Merci Philippe Fabri.
On a alors il y aura peut-être justement Oui Roxane. Peut-être qu'on aurait pu demander aussi ce que ça voulait dire de la pérennité de la 5e République. C'estes gouvernements qui s'enchaînent et qui et qui tombent les uns après les autres. Effectivement vous dites on en est à bah on en est au bout. Est-ce que nous avons le sénateur Alain Hupper ? Alain Houer est là. Oui. Alain Hère est là. Bonjour Alain Hooper. Bonjour. Bonjour Alain Hère. Dites-moi, j'ai vu un de vos tweets ce matin. Euh vous êtes sénateur, je rappelle, de la Côte d'Or. Euh vous avez toujours vos opinions, vous avez toujours été quelqu'un qui qui droit dans ses bottes.
Et là quand même, vous demandez carrément dans votre tweet la démission d'Emmanuel Macron. Pourquoi ? Pourquoi vous en êtes arrivé là ? C'est c'est pas c'est pas Baot ni le corn qui pose problème, c'est Macron, hein. Hm. Euh le prédécédenté orateur avait parlé de changer le système. H le système il est bon, il faut s'adapter au système et c'est aux politiques de s'adapter au système. Euh la 5e République, il est vrai, protège le président, mais là il le protège bien. Il le protège bien. Mais on arrive au bout du bout, hein. Ouais. Euh le bon sens, vous souvenez le bon sens paysan. Là, on sonne le toxin comme vous vous venez de le dire.
Le bon sens paysan dirait monsieur le cornu a parlé de rupture. Ouais. Bah quand il y a une rupture, on fait un divorce et là il y a un divorce avec la France, un divorce de la classe politique qui est mené par son président avec la France. H il est temps de On n' pas de règle pour le mettre à la porte. C'est-à-dire que il est vrai que la dissolution euh c'est très compliqué, c'est plus c'est plus difficile que de faire de changer la Constitution, mais il est temps qu'ils partent. Les Français n'en peuvent plus. Les Français sont dans le renancement. Euh on ne parle même plus d'aller dans la rue. C'est-à-dire que les Français sont découragés, savent que très bien qu'on arrivera à rien. Hm.
Donc il est important de retrouver le bon sens. Je crois il y a il y a des journalistes qui ont fait une recherche, je crois que ça fait 6 ans que le président de la République n'a pas fait de euh de euh comment dire de d'examen médical, hein. D'examen médical. Souvenez-vous, nous avons eu un président de la République euh qui se qu'on a retrouvé au pied au pied des rails qui a sauté d'un train. Vous souvenez s'appelait Des Chanel, je crois. Oui, je crois que c'est des Chanel. Oui. Voilà. Chaque président de la République a donné son bilan de santé. Sauf rappelez-vous François Mitteran dont on dont on a jamais donné le but de sa santé pendant de se pas donné.
Ouais, je pense qu'il est important de le faire parce qu'on arrive h euh quand on quand on n'est plus dans le bon sens, on est dans la déraison. Parce que vous pensez que Emmanuel Macron est dans la déraison. On n'est plus dans le bon sens aujourd'h je ne parle pas de de de de folie ni quoi que ce soit. Je parle on est dans la déraison. Hm hm. C'est-à-dire ne pas écouter hm euh les signes de rupture hm les sirènes, les alarmes. Hm. Souvenez-vous du Titanic, on est dans le Serr de vie Titanque. Euh monsieur Macron est en train de jouer du violon euh sur euh sur le le le pont du Titanic et l'iceberg est déjà là.
Et l'isberg estberg est déjà là et nous fonçons dedans h en continuant à sonner la sirène. Il est temps de mettre les canaux de sauvetage. Euh le président a fait la dissolution, c'est un acte maladroit mais je pense qu'il a fait une dissolution avec la 5e République. Ça va beaucoup plus loin. Ouais. Donc là, on a un problème, une crise majeure politique. Je ne sais pas comment on va s'en sortir. S'il nomme un nouveau premier ministre, imaginez euh Bruno Rota ou un autre, ça sera un piège pour ce futur premier ministre qui ne sera plus une solution pour un renouvellement. Donc, il est temps de changer de de pas de changer le système mais de s'adapter au système.
Les Français veulent que ça change parce que ça fait quand même 7 ans qu'on ajoute du chaos au chaos. Souvenez-vous, ça sera moi ou le chaos. Et ben, ça fait 7 ans qu'on ajoute du chaos au chaos. Donc il faut il y a un moment où il faut arrêter de de s'endetter euh sur le sens sur tous les sur tous les plan de la plie de la plaie. Moi, j'ai mal à la France. La France, elle souffre, elle saigne, elle pleure. Les Français ont du mal à vivre. les Français euh il y a un problème de date. Bah oui. Non, les les gouvernants n'ont fait que de parler h de d'impôts, pas de de réduction des dépenses. Il faut euh euh la réduction des dépenses.
La réduction des dépenses, c'est pas de demander des efforts offens. Mais Alain Hè, Alain Hè, ça effectivement vous l'avez dit, beaucoup de gens l'ont dit mais ce qui me frappe à chaque fois qu'on est toujours dans la dans l'analyse, très bien l'analyse, on connaît les choses, on connaît, ils en parlent tout le temps, les mots et cetera, la la le malaise français et cetera. Mais encore une fois, on revient à ce que vous avez dit au début. En fait, concrètement, pardon, concrètement qu'est-ce qu'on peut faire ? Puisque lui, s'il veut pas partir, il part pas.
Pardon, il peut lui légalement et vous la légalité mais la légalité est là et le système lui permet lui je dis pas je suis pas antisystème mais lui permet de rester jusqu'en 2027 sans problème avec ce chaos là. Est-ce que ce sera la rue ? Est-ce que vous voyez vous voyez parce que c'est très difficile quand même de de destituer un président de la BU. Vous voyez le Sénat et la chambre et l'Assemblée nationale se mettent d'accord pour destituer le président. Ça m'étonnerait. Alors si c'est pas la R, si c'est pas tout cela, c'est la dissolution reste évidemment il lui reste la dissolution euh et de nouvelles élections législative.
Bon mais en fait concrètement à la père è et et vous savez ce que vous dites, votre analyse est juste, elle est partagée pour beaucoup de gens, mais le bon sens aujourd'hui est une chose et l'action est une autre. Où est l'action ? Qu'est-ce qu'on peut faire ? Il utilise une faille de la 5e République, c'est-à-dire qu'on peut pas le dehors. Voilà. Ben oui, regardons dans le passé, il y a rien de pire que les trous de mémoire. H le régime qui a utilisé ça, c'est l'aristocratie. H Je reste, je m'accroche. Euh je disais tout à l'heure, on est dans la déraison.
Et quand on est dans la déraison, que ce soit dans une famille et un président de la République doit gérer un pays en bon père de famille comme une entreprise, une entreprise qui qui défaille et ben le tribunal de commerce il dit stop et les Français doivent dire stop massivement. Je ne sais pas comment la rue, je n'y crois pas parce que je l'ai dit tout à l'heure, les Français sont à bout, ne croient plus en rien, ne croit plus dans le système politique. Euh tous vendus, tous pourris, on entend que ça actuellement. Ouais. D'ailleurs, on parle beaucoup euh des euh des hommes politiques qui défaillent regarder ce qui se passe à Paris.
Tout ça c'est pour aussi c'est la complicité de certains médias pour cacher les vrais problèmes. Les vrais problèmes ils sont pas là, on peut les régler après. Les vrais problèmes, c'est que la France ne va pas. C'est que la France va dans le mur. C'est qu'on est en train de de perdre notre souveraineté. Oui mais encore une fois Oui. Non mais Alain ouère, on est d'accord mais encore une fois comme vous dites il y a un trou dans le système. Vous voyez vous-même vous dites il faut s'adapter au système mais le système il y a un grand trou qui est que personne ne peut renvoyer Macron.
Il est là le problème et vous le savez très très bien que ni le Sénat ni l'Assemblée nationale n'arriveront à renvoyer Macron. Donc si lui en bon j'ai pas je fais pas de jugement si lui veut rester, il reste. Donc qu'est-ce qu'on fait ? Non mais c'est lo Ouais. La nature, la science a des lois et des règles. Hm hm. Dire que quand ça va pas, on répare. Avec la 5e République, on a fait une exception à ça. H c'est-à-dire que on a possibilité de ne pas réparer. C'est une anomalie de notre système. Euh donc il faut il faut changer cette anamol, il faut la voilà, il faut la résoudre.
Il faut, je parlais de des raisons, il faut ramener le président de la République à la raison parce que euh il est le président des Français, il gouverne, il est nommé par le peuple pour gouverner par le peuple. Actuellement, il gouverne pour lui-même. Il s'accroche comme il s'accroche comme une moule sur son rocher. Et ça c'est c'est c'est pas possible. C'est pas possible pour regardez les pourquoi les gens ne vont plus voter et là les gens n'iront plus voter c'est plus possible parce qu'ils sont complètement découragés. On a vu ce que ça a donné une dissolution, ça a donné une un vote de la colère et ça pourrait se renouveler de la même façon si s'il y a des solution.
Bien sûr, s'il y a des solutions, on aura que des extrêmes. Les les partis de gouvernement seront écartés parce qu'il y a une colère des gens, une colère que je comprends. Et la colère, la colère s'exprime quand on a plus de mots pour l'exprimer. Et oui, ben ils auront un mot, c'est le bulletin de vote. Voilà, bulletin de vote et ça c'est dramatique. Et moi, j'ai mal à la France. Voilà. J'ai mal à J'ai mal à mon pays, j'ai mal à la France. Je ne me reconnais pas. Et vous et vous n'êtes et hélas pas le seul à la Hè. Merci. Je crois que je ne sais pas, évidemment, il y a pas de solution miracle, ça se saurait. On va pas on va pas sortir le lapin du chapeau.
Une chose quand même, je vous le dis, on en reparlera la hou et avec vous et avec vous les les toxinologues, les toxinolâtres, est-ce qu'il faut pas instaurer le vote obligatoire ? Est-ce qu'il faut pas obliger les Français à se remuer le popotin une fois tous les 5 ans ou une fois tous les 10 ans ? Les Belges l'ont fait. Les Belges l'ont fait, ça ne marche pas. Ouais. C'estàdire que on accentue la colère. Ils ont eu ils ont eu euh pendant plusieurs années pas de gouvernement les Belges parce que tout le monde doit voter. C'est vrai. Les gens qui les les SD en colère et les gens votent en par colère. Il faut le vote doit être éclairé et raisonnable. J'ai parlé de déraison.
Sortons de la déraison et allons vers la raison. Et bien allons vers la raison. Merci Alain