législatives : Macron cherche à reprendre la main
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Quelles avancées concrètes ressortent des consultations à l'Elysée ?
- 2:05RelanceRéponse directe
Christian Jacob évoque un possible accord sur les retraites. Est-ce une rupture ?
- 4:10OuverteRéponse directe
Elisabeth Borne reste Première ministre malgré sa démission refusée. Pourquoi ?
- 6:10OuverteRéponse directe
Le discours de Borne était-il vide de sens ?
- 8:10OuverteRéponse directe
Le Sénat peut-il jouer un rôle stabilisateur ?
- 10:10OuverteRéponse directe
Les symboles à l'Assemblée (poing levé) augurent-ils de débats musclés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Fait
« « Il faut s'approcher aussi près que possible de l'union nationale. » »
- 5:30Olivier GrégoireFait
« « Le gouvernement doit être au travail, c'est ce que nous faisons. » »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour commencer ce sens public je vous propose un résumé en images de cette journée de consultation et de cogitation avec norbert évangéliste à sourire de façade pour ce qui devait être un jour de conseil pour les ministres du gouvernement transformé en simple réunion de travail après le chamboulement des élections législatives à la manoeuvre une chef de gouvernement ont confirmé à son poste démission refusée malgré le protocole par un chef de l'état pressé de travailler sur des mesures d'urgence avec un mot d'ordre nous avons été vu par le peuple français pour gouverner nous gouvernons sous l'autorité des abbés de bornes et du présent de 10 alors qu'avec une priorité pouvoir d'achat la protection des français face à l'augmentation des prix l'essence l'électricité le gaz des mesures sur lesquelles emmanuel macron à court de majorité doit à tout prix obtenir le soutien d'autres formations du nouvel échiquier politique si leur chef de parti reçu dès aujourd'hui à l'elysée reste ferme sur leur place de force d'opposition des discussions semblent possibles mais à chacun son camp chacun ses conditions mais moi je souhaite que nous soyons tous et tous utiles à ce pays et donc je suis venu le dire que le pays n'est pas bloqué il ya des réformes qui sont bloqués et celle qu'il avait peut-être proposer de manière précipitée mais il y avait une volonté chez nous d'aller en avant je pouvoir d'achat par exemple et donc si le président est par exemple disposer à porter le smic à 1500 euros il aura une majorité pro ceux-là jamais on ne sera dans le blocage des institutions où notre position sur la retraite peut elle est connue il y à une nécessité de relever les pensions de ré indexer les retraites mais ça ça peut se faire qu'avec une réforme des retraites et ceux qui veulent raconte qu'on va ramener l'âge de départ légal à 60 ans et augmenter les pensions se fiche du monde et se fiche des français les proches du parti présidentiel veulent croire qu'il est possible de dépasser les clivages et placer l'intérêt de la france au dessus de tout devant les difficultés très grande qui nous attendent il faut s'approcher aussi près que possible de l'union nationale je sais très bien que l'union nationale au sens propre c'est pas totalement approprié à la période il ya eu des campagnes électorales il ya eu des confrontations il ya eu des affrontements mais au moins chacun doit se sentir on part de responsabilité dans ce qui vient ce qui vient la fin des consultations des partis jusqu'à demain en attendant un diagnostic du chef de l'état très attendue par tous les français et on débat tout de suite autour de cette actualité politique claire chartier bonsoir bienvenue vous êtes journaliste et essayiste bruno cautrès autres bourses mais politologue chercheur au cnrs et au cevipof pablo pino vignes un bonsoir bienvenue si vous êtes responsable éditorial de la revue regards et lætitia krupa éditorialiste politique bonsoir laetitia on démarre évidemment par ces consultations emmanuel macron qui reçoit les chefs de partis à l'elysée claire chartier alors on peut dire c'est de la com on peut dire c'est un passage obligé où on peut dire c'est un moyen de sonder en direct en face à face les intentions d'alliés potentiels vous dites quoi un peu des trois alors un peu des trois et puis alors il ya quand même qui effectivement quelque chose qui a ressorti déjà là d'emblée de ces consultations viens d'entendre christian jacob qui jusque là disait répétait martelait qu aucun accord n'était possible avec la macro ni et qui vient quand même là dans sa déclaration d'indiquer que le texte sur les retraites ce texte là pourra peut-être faire l'objet d'un accord donc c'est quand même déjà une avancée on a aussi entendu olivier faure dont on a déjà un petit peu bougé par rapport à la situation même de ce matin donc effectivement ça laisse présager peut-être d'une situation où la majorité va pouvoir trouver des accords des majorités de circonstance comme on dit aucun texte car texte et pourquoi pas en fait enfin ça c'est déjà beaucoup dit mais effectivement c'est un changement de culture mais on y reviendra mais mais pourquoi pas assez c'est une évolution totalement perdu l'habitude notamment depuis le passage au quinquennat mais mais ça existe oui ça existe et notamment bon moi qui ai vécu en espagne j'étais correspondante en espagne et en espagne ce qu'un régime parlementaire donc effectivement c'est difficile ce genre de régime parce que vous partez d'emblée avec l'idée que vous allez devoir pactiser passer des compromis lorsque j étais le gouvernement qui était de droite de lait sans arrêt travailler son son versant catalan pour avoir des pivots donc c'était compliqué ça prend un peu de temps mais après ça donne des textes qui en fait en gage ceux qui l'ont signé donc c'est important parce que ça donne une forme de stabilité mais après effectivement balle à l'exemple espagnol ces dernières années la montre et c'est que ça n'est pas de tout repos non plus parce que les espagnols n'ont pas été arrêté d'aller aux urnes pendant quatre ans donc effectivement c'est toute une culture qu'il faut apprendre et je pense qu'on en sommes aux prémices et je m'en réjouis personnellement bruno cautrès on a aussi entendu françois bayrou le prix en du modem sortir de son rendez vous avec avec emmanuel macron alors lui il est plus habituée peut-être que que christian jacob ou de fouquereuil il est fort évidemment mais c'est intéressant quand il dit l'union nationale la question c'est sûr qu'elle arc politique voyez ce que je veux dire ben oui parce que ce thème de l'unité nationale nous font tout le monde est pour on enfonce un peu une porte ouverte où les français sont pour de l'unité nationale donc après c'est qu'est ce qu'on met derrière ce mot d'unité nationale quel est le périmètre de la discussion et là on voit qu'à une variable systémique française qui quand même différencier des autres démocraties européennes effectivement je partage votre avis dans plein d'autres pays européens ça se pratique mais vous avez dit quelque chose d'essentiel qui était on sait dès le départ c'est ap or nous personne n'a fait campagne sur le thème ce que je suis en train de vous dire fera l'objet d'une réactualisation une fois que l'élection sera passé et ce point est un point assez fondamental parce qu'en arrière-fond ya quand même la crise de confiance des français dans l'action publique dans les politiques avec mais alors moi j'ai voté pour qu'ils défendent cette idée puis finalement où il accepte de négocier avant de ce point de vue là ça change quand même un peu les choses ou alors il faudrait tout une méthode saurait remettre une un élément qui commence retourner vers les électeurs comment expliquer ça il faut peut-être du temps pour que une forme de pédagogie qui se fait là dessus et là on voit qu'on a besoin de temps pour frais cette adaptation et puis peut-être que ce sera pas qu'une question de temps ça serait peut-être un jour la question institutionnelle un peu plus profonde et évidemment on va on va à l'évoquer aussi dans cette émission notamment de notre second débat toute la partie constitution et levier outils armes employons n'importe quelle expression en possession de l'exécutif pour malgré tout continuer d'avancer ou de voudrait former je reste sur ces consultations pablo pino il vient quand quand olivier faur sort il dit j'espère que ce n'est pas une mise en scène on sera sans doute fixé dans quelques jours parce que pour l'instant on ne peut pas on n'a pas encore entendu emmanuel macron alors il nous a déjà promis plusieurs fois et un changement de méthode donc voilà enfin de la sueur et juger sur pièce mais là entre temps il ya eu et eu quand même un séisme politique oui effectivement on a à peine entendus elisabeth bornes le soir du premier tour on sait toujours pas effectivement à quelle sauce on sera mangé mais pour rebondir en fait sur tout ce qui vient d'être dit par rapport au blocage institutionnel potentiels auxquels la france pourrait faire face et d'un autre côté voilà ces alliances au cas par cas car il ya quand même le problème central c'est un poème d'une culture politique mais c'est aussi un problème de lorsque vous écoutez à la fois olivier faure jean luc mélenchon pour pour la nuit baisse mais de l'autre côté de l'échiquier politique les cadres des des républicains ou du rassemblement national tous le disent ils disent mais nous on a vocation à gouverner donc pourquoi est ce qu'on ferait plaisir finalement à emmanuel macron en l'aidant finalement à gouverner et en réfléchissant et en faisant avancer le pays mais avec lui qui est à la tête de l'état pourquoi est ce que nous on devrait accepter ça et c'est une vraie question c'est est rachida dati tandis qu'à gauche r oui je suis pas une béquille mais exactement au pardon vous interrompez sauf si ce que vous citez accepte de faire partie d'un gouvernement d'union nationale il faudrait qu'ils acceptent ils vous vers les j'imagine qu'ils ont mis dans la balance un certain nombre de réflexions qu'il faudra mener mais en fait il ya la question effectivement de l'intérêt général de la france et des français et des françaises d'une part d'autre part il ya l'intérêt de faire avancer finalement leurs idées et leurs propositions mais troisièmement essais non négligeable il ya aussi l'intérêt de faire avancer leur formation politique et demain par exemple si on prend les l air ce qui aujourd'hui on a l'impression qu'ils sont le plus proche idéologiquement de ce que pourrait proposer une année de macron j'en prends pour preuve ce qu'a dit christian jacob sur la réforme des retraites on a l'impression qu'ils pourraient la signer le problème c'est que s'ils commencent à dire bon bah c'est bon c'est parti on peut on va taupe et on va rentrer dans votre gouvernement etc la fin des républicains parce qu'il dit finalement en fait ce qui s'est passé depuis cinq ans c'est déjà la préfiguration a fait de ce que c'était que la droite donc c'est compliqué pour dans le cadre du fonctionnement même de leur propre parti et c'est le cas pour pour les autres c'est le cas aussi pour je sais pas moi d'aider des députés danube est ce qui pourrait être tenté de dévaliser certains textes proposés par par le bar tard crise en ciel clair chartier le raisonnement qu'on fait sur l air on va peut-être se retrouver à le faire dans quelques jours sur le parti socialiste qui s'est pour l'instant où il est fort dit le smic à 1500 valvo témoins évidemment ce n'est pas du tout dans le programme de lehman et le maquereau mais bon on sait pas c'est une ère d'incertitude qui s'ouvre aussi pour aussi pour nous donc cet arc politique de l'union nationale dont on parle et qui sait peut-être que dans quinze jours on se dira il va jusqu au parti socialiste oui pu aller aussi de l'autre côté oui jusqu'au rassemblement national ça j'imagine mal le parti saisit accepter un gouvernement allant dans ce sens là aujourd'hui enfin c'est quand même alors là particulièrement déconcertant où la majorité pourrait effectivement bas c'est ce que veut dire d'ailleurs pourrait trouver des accords avec le rassemblement national sur certains textes après avoir quand même tapé à fond sur le rassemblement national pour permettre emmanuel macron vous croyez plus à ce cas de figure cas car un texte sur lequel le parti socialiste pourrait voter c'est intéressant en tout cas je trouve ça tout à fait surprenant de lire sa fin quand même mettez nous mettons nous à la place des électeurs c'est vrai que c'est totalement déconcertant coll parce que ce front républicain il a quand même un peu fonctionné on dit qu'il est mort etc mais au moment de la présidentielle il a quand même fonctionné suffisamment pour qui manuel macron passe donc il ya de cela quelque chose et maintenant on nous dit ça alors c'est vrai que c'est tout à fait déconcertant en ce qui concerne l air par rapport aux cas étrangers dont on parle c'est vrai que l air ce qui s'est passé chez leurs ces dernières années c'est que la partie modérée les parties en fait ils sont faits et éviscérés donc évidemment là dans l'eure dans leurs problématiques à eux spécifique là c'est certain que il est vraiment question de l'assurance la survie de l air de l'autre côté on peut imaginer enfin moi je trouve ça assez envisageable que certaines voix de gauche dans cette nuque qui est quand même très hétéroclite et qui dote déjà commencent à exploser enfin à peine avant avions-nous le résultat que ça commençait à a sauté donc on peut penser que sur certains dossiers les écologistes et certains socialistes puis ce signe effectivement s'allier se retrouver si on certain taxer pas c'est pas inenvisageable moi je trouve ça beaucoup plus surprenant enfin dans le panneau à part actuelle ce que je disais à l'instant de du rassemblement national oui c'est il faut il faut expliquer peut-être bruno cautrès il ya effectivement eu quelques appels du pied notamment on écoutera tout à l'heure un eric dupond moretti dans une interview qui arrive c'est pour mourir quand même comme qui est effectivement fer de lance de lentilles lepénisme interdite lors d'élections dans le nord est qui diront peut-être que ce texte leur pourrait selon pourrait se mettre d'accord une de mes réformes justice c'est comment vous l'avez on voit tout de suite à quel point tout ça va donner un tableau un patchwork e1 décodable par les français par les électeurs c'est assez dire extrêmement problématique puisqu'au fond emmanuel macron n'a eu de cesse depuis 2010 est de nous dire que rien n'était plus dangereux que le nationalisme belliqueux dit-il même moment des élections européennes pendant la campagne des européennes de 2019 pour parler de la liste jordan bardella les nationalistes belliqueux donc c'est vrai que là c'est extrêmement étrange sinon seuls qu'on se dit mme en fait les nationalistes b que sont des gens intéressants sur certains aspects voilà donc assez c'est ce que je voulais dire total en dix ans il ya un vrai gros travail de pédagogie la grande différence avec le cas de l'allemagne dont on ne cesse de demander ces camps en allemagne à des mois qui se qui s'écoule entre les élections à la formation du gouvernement est au fond ce temps il est intéressant parce que ce temps ceux ci le temps que les électeurs s'approprie que les électeurs des différents camps disent bah oui sont en train de négocier il ya des points de notre programme qui vont être mis à l'agenda du goût du gouvernement et ça c'est pas du tout le cas c'est une façon totalement c'est pas du tout ça dont on est en train de parler en france on entende parler d'une sorte de cas par cas au fond le gouvernement veut faire sur ces textes adoptés en faisant adopter quelques amendements peut-être mais c'est pas des propositions d opposition qui vont être défendue par elisabeth bornes ou alors là il ya un vrai problème qui va se poser qui est où est la feuille de route des lisbonne comment elle est définie on parle là il ya des acteurs économiques pour les acteurs économiques il faut qu'ils aient un paysage un peu un peu claires pour l'été c'est ce qu'elle va être la pression fiscale dans deux ans voilà donc il ya un moment donné un peu un tableau un peu confus qui peut sortir de tout ça alors vous parlez d isabelle borne ouvrir ce chapitre dans dans ce premier débat de sens public quel destin pour il avait deux bornes elle a présenté sa démission au président de la république emmanuel macron l'a aussitôt refusée en demandant je le cite au gouvernement de rester à sa tâche est de continuer d'agir il avait deux bornes et elle sur un siège éjectable avant de vous donner la parole et d'abord à laetitia on écoute olivier grégoire c'était juste après la réunion des ministres à matignon elle est au travail elle prépare les prochains jours avec le gouvernement l'ensemble des décrets que nous devons en sortir je sais pas si par exemple on vous a cité le décret apprentissage on a sept cent mille apprentis des entreprises qui attendent que la prime soit reconduite le gouvernement doit être au travail c'est ce que nous faisons elle consultera et elle sera présent demain au parlement en rayon et la semaine prochaine avec les forces politiques c'est donc une première ministre au travail cette semaine et la semaine prochaine message est clair pour olivier grégoire laetitia donc il ya eu alors ce geste je présente ma démission le président lui refuse est ce que ça veut dire qu'elle qu'elle ait là quoi qu'il arrive elisabeth bornes non ça veut juste dire que emmanuel macron part sur une séquence internationale dans les prochains jours entre bruxelles jusqu'à madrid pour un sommet de l'otan en début de semaine prochaine donc ça amène loin et qu'il ne peut pas laisser le pays sans première ministre et ce qui vaut à dire sans gouvernement parce qu'il y aurait trois postes quand même vacants et pas des moindres celui de la mer la santé la transition écologique donc emmanuel macron c'est que pour l'instant c'est impossible il est coincé il a déjeuné hier et on a su avec elisabeth borne ilv a confirmé sa confiance aujourd'hui on l'a vu il a reçu les principaux chefs de l'opposition mais sans elle est juste pour quand même rappeler se rafraîchir la mémoire qu'on a décidément très courte il avait aussi réitéré sa confiance à edouard philippe avant de le congédier donc tout est possible elle et vous avez raison thomas sur un siège éjectable c'est il ya un petit signe comme ça qui trompe pas il ya deux interviews dont une à paris match qui va être faite là cette semaine avec elisabeth bornes n'interdit un peu plus personnelle pour briser l'armure ça c'est l'obsession des politiques enfin on voit que l en tout cas s'accroche à son siège de matignon et que pour le moment emmanuel macron n'a d'autre choix que de la garder et c'est ce qu'on a vu dimanche soir d'ailleurs dans son discours un très court très court de second tour des élections législatives on va l'écouter c'était la fin du discours écouter la première ministre avec le président de la république nous allons oeuvrer dans le dialogue à l'ecoute des françaises et des français et de toutes les forces vives partout et dans tous les territoires j'ai confiance dans notre pays confiance en chacun de nous et en notre esprit de responsabilité nous avons tout pour réussir et c'est ensemble que nous y parviendrons cette grande respiration avant le g confiance et quand même le canton on sent que à l'isel est accrochée à son texte une déclaration courte totalement dévitalisés je ne sais pas ce que vous en avez pensé mais j'étais stupéfaite par le contenu de cette déclaration vide absolument rempli avec des phrases toutes faites qu'ils ne veulent rien dire j'ai confiance une majorité d'actions tout ça pour vous dire thomas qu'on a senti qu'un vent de panique a vraiment souffler sur l'elysée dimanche soir parce que pour sortir ce texte là mais vraiment d'une pauvreté j'invite tout le monde à aller le réécouter elle est quand même resté deux heures avec le président en tête à tête donc c'est à dire qu'on comprend qu'il y avait une légère stupeur qui planait au dessus de l'est dimanche bon donc vous pensez qu'elle n'est absolument pas assuré de rester en place et pas c'est pas la tonalité des des réactions des analyses de ces dernières c'est vrai quand on écoute les commentaires qui sont au frais un pour tous c'est à dire que emmanuel macron s'il décide de se séparer des bornes qui trouvera t-il quelle femme parce qu'il y avait quand même cet aspect là qui était fondamentale quelle image aussi pour lui s'il décide de s'en séparer aussi vite images sur cette thématique ce sujet des femmes et puis sur la malédiction de matignon rappelez-vous edith cresson première femme est seule femme avant isabelle borne qui a retenu dix mois et 18 jours donc on comprend bien qu'il ya énormément de contraintes qui contraint finalement aussi le choix des manuels macro mais nous sommes dans une crise politique sans précédent encore pour le quinquennat macro et donc personne ne connaît l'issue effectivement claire chartier qui tient le destin d'elisabeth mende entre ses mains est ce que ce serait pas christian jacob qui est imparable oui deux fait effectivement si si on part sur le scénario accord gouvernemental accord de gouvernement avec la droite alors là il n'y a aucune raison qu'ils habitent bord nord-est parce que non seulement c'est une femme qui par sa trajectoire vient de la gauche elle a travaillé avec ségolène royal donc ça ne serait pas tout à fait de l'agrément de l air et puis en plus l air voudrait un premier ministre à sa main donc logiquement il ya vingt ans elle catherine vautrin par exemple donc il n'y a aucune raison qu'elle a semé en revanche alors bon là ça semble un petit peu évolué mais on est quand même pas parti sur ce chemin là pour l'instant et à ce moment là elle peut rester parce que effectivement c'est pas forcément dans l'intérêt des modèles macron de s'en débarrasser tout de suite est là elle a fait preuve durant sa trajectoire notamment lorsqu'elle dirigeait à la ratp d'un certain sens de la négociation du consensus si elle reste et donc si on est sur le scénario de recherche d'accords ponctuels il va falloir qu effectivement elles fassent le boulot et fasse le job auprès des députés et qu'elle aille donc qu'elles fassent preuve d'un sens de la négociation du mot compromis et un sens politique alors c'est peut-être là où les interrogations se portent c'est à dire est elle vraiment suffisamment politique dans le film barré dans laquelle dans lequel elle se trouve aujourd'hui pour mener à bien ce type de tâche je n'en sais rien mais au fond le problème c'est pas c'est pas il est borgne sans même lui avait quand même donné la mission de mener cette bataille législative qui a été oui sur le vraiment décevante 1 pour reprendre les oui mais h du gouvernement c'est une gifle une claque enfin bien sûr les grands chelems c'est emmanuel macron cinq ans même pas et la corse et tous avec l'as cannes le chef de ces métropoles mais on sait tous étonnés kemal vaqueront soit à ce point absents même si c'est le chef de l'état on est d'accord a priori c'est pas la première miss qui doit s'engager là dedans mais c'est vrai que sur le fond c'est quand même là la question qui est posée c'est celle de la capacité d' emmanuel macron à a commandé à exercer le pouvoir autrement donc en amont elle paye un petit peu je m'arrêterai là mais elle paye pour véritablement cette difficulté qui a émané d'un tronc finalement est ce qu'on peut lui faire porter le chapeau d'une stratégie cas pas quelqu'un qui n'était pas forcément la sienne entre le résultat de la présidentielle et le premier tour des législatives oui c'est clair que le responsable de toute cette situation c'est l'ensemble de la majorité avec son son grand chef évidemment qu'elle en toile de fond de l'eau de remarques sur elisabeth bornes d'avant c'est vrai qu'elle n'a pas conduit la campagne des législatives pas du tout dans sa circonscription la 6ème du calvados face à un jeune fille de 22 ans elle ne fait que 50 de gauche sans voile à dimanche n'a pas un mot pour les électeurs de sa circonscription qui l'ont élu pas un seul dont une situation qui était aussi là aussi envoyé quand même sa difficulté à incarner une fonction politique avec la balle réflexe du politique c'est de se retourner vers l'est vers les électeurs donc là on va voir c'est un vrai crash test pour elles au fond de résistance à une situation politique extrêmement complexe après sur les stratégies des acteurs je pense que personne aujourd'hui n'a un intérêt stratégique à se lier les mains déjà aujourd'hui au fond ils ont tous intérêt à avoir une politique plutôt de assez empirique dos tester voir si on peut faire un bout de chemin avec les airs sur la réforme des retraites et plus si affinités comme on dit après hélas à ce moment-là peut-être que la question du dessin d'elisabeth bornes ne se reposera nouveau et c'est intéressant effectivement pablo pino bien parce que tout le monde est face à une nouveauté dans cette dans cette nouvelle assemblée même elle est fille avec un groupe beaucoup plus important que le précédent elle est fille au sein de la nu le rn avec 89 députés enfin bref c'est une nouvelle histoire et il faut qu'ils trouvent aussi leur place en tant qu'opposant sur sur quel registre de radicalité pour pour les deux extrêmes à employer le terme d'aidé c'est tout à fait juste on va attendre déjà de voir comment les uns et les autres se positionne dans cette nouvelle assemblée les discours qui vont qu'ils vont ils porter mais juste pour pour pour tenir sur les abeilles de bornes il avait dans le problème c'est que effectivement est là elle avait été nommée pour être un peu l'aiguillon en fait de la nouvelle majorité qu aurait pu voir crépus voilà arrivés à l'assemblée nationale le 19 juin prochain le brent et qu'aujourd'hui elle en est plus aiguë elle en est elle devrait en être le barycentre et on n'a pas les moyens parce que effectivement comme vous l'avez rappelé elle vient plutôt de la gauche en tout cas c'est comme ça qu'à droite on imagine on imagine et aujourd'hui les alliances vont se faire à droite donc anaïs à son poste à son poste en fait de chef de gouvernement ça n'a plus de sens et là il navigue à vue après il ya les symboles et quand même exactement le symbole qui était peut-être fameux v avait évoqué ici même juste à damian je suis d'accord une femme elle fait référence aux rêves des petites filles dans son premier discours lors de l'association de pouvoir avec jean castex le symbole que ce serait de la part des mails macron de sa virée pardon d'être un peu triviale mais on sait que ce serait a besoin de moi même s'il ya des raisons politiques objets que oui parce qu'en fait ça serait une terrible ce serait terrible à plat sa stratégie mais effectivement il ya eu ces symboles il ya eu ces quelques déplacements ces quelques discours mais tout à l'heure j'ai entendu beaucoup de gens mais beaucoup de gens de la majorité dire oui il faut qu'elles puissent continuer à agir et à elle a fait quoi en fait qu'est ce qui se fait passer depuis ma depuis qu'elle est depuis qu'il est chef du gouvernement et depuis qu'il ya un nouveau gouvernement nettement je suis bien incapable de dire mais de donner un décret ou une action en fait qu'ils auraient mené ensuite la campagne de louis seigner je suis période de réserve je suis d'accord mais lorsqu'on me dit il faut qu'elles puissent continuer à agir 2010 une comptine mais quoi en fait qu'elle commence déjà à agir qu'elle nous dise quelle parce que c'est ça aussi le propre frère laetitia notait que son discours était particulièrement vide mais en fait qu'elles nous disent exactement en fait la feuille de route qu'elle donne à ses différents ministres à feuille de route qu elle ce qu'elle se donne peut-être à elle même pour pour mener ce gouvernement est aujourd'hui vraiment même sur la réforme des retraites on n'a toujours pas compris qu'elle était l'agent d'actes manqués lancera des modèles très universel a aujourd'hui je suis complètement d'accord mais c'est peut-être là son rôle aujourd'hui si jamais rien annoncer enfin c'était injuste c'était juste une l encre enfin c'est une des reliques à nantes vous avise mais vous avez vous mettez tout à fait le doigt sur le problème institutionnel aujourd'hui auxquels on est confrontés c'est à dire que on a une chef de gouvernement qui est incapable de prendre aujourd'hui de livrer un discours clair précisément parce qu'elle savait mesure pouvoir d'achat quand même elle a pris date elle a annoncé qu'en même temps l'été viendrait des choses très vite dans une loi sanitaire aussi voilà d'ailleurs ce texte là claire chartier il va être intéressant parce que c'est un bon indice avait un bon indicateur je reprends ce que disait bruno cautrès août à l'heure du positionnement de ces nouvelles oppositions parce que tout le monde se dit pouvoir d'achat il faut faire c'est quelque chose c'est peut-être un peu compliqué de justifier auprès de ses électeurs qu'on n'a pas voté un paquet pouvoir d'achat seulement ça sera un pôle épreuve de vérité là on verra quelle est finalement là l'esprit de ces oppositions si c'est quand on ya joué totalement la confrontation ou avoir un esprit plus constructif que créatif mais en fait emmanuel macron il est exposé à une double difficulté c'est d'abord il se trouve face à effectivement une situation inédite c'est à dire qu'on est dans un régime qui répond à une grammaire présidentialiste avec un une assemblée qui aujourd'hui ne répondent plus à la logique du fait majoritaire donc ça déjà il ya une vraie mendient jonction qui est très difficile et encore une fois qu'il est historique ayant plus il est face à des oppositions qui sont beaucoup plus radical que jadis donc en effet comment vont-elles se comporter à si on regardait les filles son comportement dans la législature précédente bon on peut se dire que ça ne va pas être simple et que effectivement l'aspect constructif n'apparaît pas d'emblée lorsqu'on y songe maintenant on a une marine le pen qui elle présente sa est dite ou qu'elle a véritablement envie d'avancer pour le bien du pays donc là une certaine manière elle ça elle s'achemine vers une attitude beaucoup plus je dirais pas que sinon tu mets en tout cas comprend six afin de servir l'état du pays donc du coup effectivement une vraiment il ya une incertitude qui se pose comment ils se alors j'ajouterai qu'il ya un autre élément c'est qu'il ya beaucoup de députés qui sont nouveaux enfin via une un grand gouvernement à l'assemblée donc il ya aussi comment dire une espèce de d'habitus qu'il faut acquérir une connaissance des rois jeu c'est peut-être l'occasion pour ces gens qui n'ont pas finalement pratiquer cette logique antérieures où le compromis n'était pas là ils vont découvrir autre chose et peut-être que j'ose l'espérer un certain sens de la responsabilité va se faire je me suis juste avancer ces deux grandes lois effectivement attendues pour le juillet on oublie un léger passage c'est un vote de conscience de confiance au parlement je dire c'est que général oui d'accord mais enfin il va quand même se passer quelque chose de bien sûr on est bien si isabelle borne arrive avec son discours de politique générale vous pensez qu'il n'y aura pas de confiance ça n'a pas engagé d'accord mais enfin là ça voudrait dire que quand même on change des règles aussi du jeu politique depuis 1993 alors une règle ou si tu ne concevait pas obligé c'est l'objet faire jusqu'au de politique générale mais pas dans la plainte vote de confiance qui serait effectivement un peu risqué la situation dodo d'aujourd'hui et le contenu de son discours va être extrêmement important parce que normalement c'est dans le discours de politique générale qu'elle devrait développer la méthodologie pour travailler avec les oppositions et donc je pense que ça ça va complètement changer d'orientation le discours de politique générale qui sinon auraient été simplement le déroulé du programme présidentiel à jouer non voilà et c'est ça et c'est pour ça au fond quand seront effectivement est en train de se jouer un peu quels sont les quelles sont les lignes rouges l'ailé les cadres casus belli on dit ça on n'y touche pas parce qu'on sait qu'on va se taper dessus et ça ça vous orienter pas mal le discours de politique générale est d'ailleurs jean-luc mélenchon il ya quelques minutes redemande à a elisabeth bande de se soumettre à un vote de confiance pas blues puis olivier ça va être intéressant cette motion de censure que l efi a décidé de porter alors pas on l'a déjà beaucoup commenté hier on va pas revenir sur on va dire la méthode mélenchon qui a pas tout à fait consulter ses alliés avant d'annoncer cette motion de censure ou d'appeler à un groupe unique à l'assemblée mais ça va être aussi une façon de se compter pour les oppositions exactement on va voir qui décident de voter en faveur de cette motion censure ou pas ça va être alors ça ils vont se compter en fait dans les oppositions ils vont se compter à l'intérieur même de la nuit baisse on va voir qui suit en fait cette motion censure ou pas c'est un peu drôle jean luc mélenchon qui fasse kiki qui est cette initiative dans la mesure où il n'est plus député député app il est député jusqu'à ce soir donc je sais ça qui justifiait tout à l'heure ça à l'assemblée nationale va regarder les autres mais c'est vrai ça va perdre après je suis pas sûr que ça que ça aboutisse quelque part puisque on a entendu les différents cas tordent et des groupes d'opposition alors je sais pas si l erc cochera lacroix fins médico chat la case opposition ou pas au gouvernement parce que c'est ça en fait chaque groupe doit cocher une case est ce qu'ils sont dans l'opposition où est ce qu'ils sont à quand on arrive à l'assemblée nationale je sais pas ce qu'ils vont prochainement en tout cas tous les groupes d'opposition ne vont pas forcément participé oui on ne se prononcent pas non ça je pense pas que ce gaz existé mais en tout cas voilà par rapport à cette motion de censure ils vont devoir se positionner ils sont pas tous d'accord cela c'est des questions de méthode parce qu'ils peuvent s'opposer au gouvernement tout en dit tout en disant ben en fait on laissait la possibilité quand même à ce gouvernement d'exister dans la mesure où on est on se serait comme un respect en fait des règles démocratiques et institutionnels alors même que il souhaite quand même s'y opposer c'est ce qu'a dit en substance olivier faur c'est ce qu'a dit aussi en substance fabien roussel du parti communiste et alors vous y faisiez allusion c'est l'une des images de de cette journée donc alors y en a plusieurs j'ai commencé sa part celle là sans les députés la france insoumise le poing levé sur les marches de l'assemblée y avait déjà eu cette image il ya il ya cinq ans symbole historique évidemment de la révolte inspiré par le parti communiste allemand né dans les années 20 en réaction à la montée du nazisme et ensuite popularisé par le parti communiste français ce point levé ça c'est l'une des premières images de cette journée et puis on a affectivement jean luc mélenchon elle ça vous a pas échappé qui est au milieu des députés le voilà jean luc mélenchon il va continuer la visite jean luc mélenchon alors l'image est assez cocasse on à l'ancien candidat à la présidentielle qui se charge en quelque sorte de la visite guidée de l'assemblée avec tous les nouveaux qui découvrent les lieux et un petit côté professeur mélenchon qui donne un cours de parlementarisme aux nouveaux venus bruno cautrès il ya plein de symboles dans ces deux images commencent par celui du point le jeudi c'est pas nouveau c'était déjà une image ya cinq ans sauf que là ils sont plus nombreux ça laisse pas augurer de débats musclés ce matin des images proprement vraiment extrêmement intéressante presque presque mythique d'une certaine manière on a eu effectivement cette arrivée en masse des insoumis à l'assemblée nationale et puis effectivement le poing levé vous le dites qu'il ya un symbole à la fois on est combatif on reste révolutionnaire et on reste des insoumis même si on rentre dans les institutions donc très riche de symboles il ya eu aussi cette visite alexis corbière commentant lycée l'historien alexis corbière commentant devant les nouveaux venus des fresques à l'assemblée nationale que de multiples références voilà lorsque le peuple s'est mis en marche et a fait mettre genou à terre au roi donc plein de références étaient très riches défense jusqu'à jean luc mélenchon dans les travées de l'assemblée nationale indiquant le siège qu'il a occupées donc c'était effectivement une scène extrêmement riche extrêmement intéressante mais la dernière fois il avait déjà pardon et la dernière fois il avait déjà marqué comme sa part des coûts rappelez-vous jean luc mélenchon arrivant il voulant brûlés ou jetés ce drapeau européen qui n'avait aucune place selon lui dans dans la chambre donc enfin c'est un peu un habitué c'est à dire que il est tel que 17 ans donc là vous imaginez bien 17h17 déjà on en parlait beaucoup parce qu'il s'était habitué à ces coûts de communication très efficace très réussie donc là à 90 on peut et envisager qu'il soit brillant claire chartier il ya aussi je réagirai sur la personnalité de jean-luc mélenchon et sur ces images je fais pas de la psychologie de bach à ça mais il ya forcément une pointe de regret quand même et peut être d'avoir choisi parce que c'est son choix de ne pas se présenter c'est c'la maintenant alors personne n'a pu l'imaginer c'est le résultat de ce second tour des législatives mais quand même c'est là au parlement à l'assemblée ici au sénat que le destin des réformes va se jouer dans les prochains mois et il n'y sera pas oui et d'ayants il a fait deux erreurs parce que bon déjà c'est l'on peut considérer que c'est une erreur alors il est justifié son son voile à son idée de ne pas se représenter parce qu'ils avaient des choses à faire des livres à écrire les dons qu'il voulait apparaître comme enfin approfondir cette cette image de figure tutélaire et c'est vrai qu'il a une vraie surface l'intellectuel jean luc mélenchon cas pour l'instant on n'est pas dans cette phase de recul les conférences de presse partout où c'est possible mais bon on peut considérer que c'est une première erreur parce que en effet son groupe a quand même être handicapé indéniablement et puis ensuite il a fait une erreur on le disait à propos du groupe enfin très très rapidement et ça c'était une erreur politique et ensuite il est revenu dessus en disant qu'il fallait qu'il ait qu'un seul groupe à l'assemblée donc de la nuque et a tout de suite ses alliés se sont dit bah non non nous on veut conserver notre identité de groupe donc c'était aussi une erreur tactique donc en fait il a ces derniers temps après avoir semblé être vraiment très fin stratège en disant je serai premier ministre finalement il apparaît maintenant c'est aussi ça peut-être le comment dire la cruauté de notre époque c'est que après qu'on ait en recense et son sens politique aujourd'hui on trouve qu'en fait il est plutôt à côté de la plaque et alors là quand on le voit il manque pas d'air parce que c'est vrai qu'ils donnent des leçons légitimité à elisabeth bornes alors que lui n'est même pas élu enfin c'est vrai que c'est il s'est fait moucher d'ailleurs par gabriela talent et il ya juste titre parce que c'est vrai que là on retrouve le mélenchon donneurs de leçons constamment et qui veut surtout une clé ce sera juste un mot effectivement sur jean luc mélenchon en fait il faut nous on est des commentateurs delà de la vie politique on la regarde on regarde beaucoup ce qui se passe à l'assemblée nationale au sénat au gouvernement etc mais il faut savoir que la politique ne se passe pas uniquement en fait dans un bâtiment du 7e arrondissement de paris qui est l'assemblée nationale la politique ou ne devrait pas se passer que la politique elles se passent aussi partout ailleurs devrait se passer partout ailleurs sur le territoire et c'est peut-être là que jean luc mélenchon 6 à 6 à mon sens ainsi à quelque chose à faire s'il ya quelque chose à renforcer dans la france soumise dans la gauche mais globalement partout en politique c'est justement d'aller chercher en fait les gens ailleurs en dehors en fait strictement de genre à doha à la tribu même en dehors des cours national en dehors des grandes villes parce que pour l'instant de proposer c'est parce qu'ils ont tous bien sûr mais oui mais il en train de dire en fait est que ce qui peut ce qu'il est ce qu'il a annoncé ce qu'il a dit c'est bon je vais en fait je vais faire de la politique en dehors de l'assemblée nationale et on peut faire de la politique en dur de la spéciale c'est très insultant non mais c'est important de le rappeler parce que parfois enfin nous même mois genre à commenter en sans arrêt ce qui se passe à l'assemblée nationale au palais bourbon on oublie un peu que ben en fait on fait aussi de la politique dans les marchés dans les sections locales on fait de la politique dans les dents les devants devant les usines c'est c'est important et on en fait aussi ici au sénat je propose à jérémie lippmann de nous rejoindre tout de suite bonsoir et amis bienvenue pour sonder en quelque sorte l'état d'esprit des députés aient l'air après ce séisme aux délices relative oui bah oui le parti a perdu plus d'un tiers de ses députés la remise en cause est très forte chez les élèves une ligne a quand même été martelée par christian jacob à l'elysée pas de pacte direct avec la majorité présidentielle peut être quelques arrangements on en a parlé mais pas d'alliance clair en tout cas annoncé directement et ça c'est une position partagée par une grande partie des sénateurs républicains au groupe on nous dit que seulement 5 6 députés ou sénateurs souhaiteraient un accord avec le gouvernement et pour roger karoutchi les républicains se trouve même dans une position favorable et selon lui c'est bien l'exécutif qui devra travailler avec la droite pour réformer écoutez le on a perdu les élections et curieusement on se retrouve dans une situation politique à l'assemblée nationale meyer de manière tactique je veux dire que en 2017 mais pour être pour avancer fouette de quoi je veux dire on peut pas dire et le gouvernement ne pas se tourner vers nos indien comment comment vous n'allez pas bloquer le système ait pu ne faire aucune avancée ils ont aussi perdu les élections - cloud mais où ils ont perdu la majorité absolue et quelle position le sénat va adopter dans ce paysage qui complètement fragmenté du côté de la majorité sénatoriale on l'a sûr il faudra évidemment travailler avec les députés pour reconstruire une droite forte mais finalement c'est l'impression d'un sénat renforcer qui domine sur le plan national et même au sein du parti des républicains écoutez françois noël buffet et roger karoutchi en parler le sénat la seule chambre qui sera en capacité de pouvoir dire des choses claires voter des choses claires est un véritable contre-pouvoir est un lieu de stabilité ce que ne sera pas l'assemblée nationale faudra que le sénat soit plus influents et dans nos fédérations et au niveau national pour participer à la fois à l'élaboration des projets du prochain candidat à la présidence et pourrait participer aux équipes du prochain président de dlr oui alors vous avez aussi son délai les sénateurs sur ces consultations dont on a parlé en début de débat emmanuel macron qui reçoit les chefs de partis à l'elysée ils ont dicté quoi la plupart trouve que c'est une bonne chose cette idée de consultation mais pour certains le fait qu emmanuel macron les dirigent traduit finalement un signe de fébrilité la part du gouvernement et on en parlait tout à l'heure sur le plateau notamment la place d'elisabeth bornes et bien le sénateur centriste laurent lafon ne comprends pas pourquoi elisabeth bornes ne faisait pas partie de ces premières discussions écoutez le c'est le premier ministre qui va avoir à gérer ce contexte politique à l'assemblée nationale et à dégager des majorités donc un peu surpris de l'effacement de la première ministre dans cette phase de discussion avec les principaux groupes pour la première ministre qui recevra les nouveaux présidents de groupe de l'assemblée la semaine prochaine merci jérémy claire chartier c'est vrai que c'est pas un grand signe de confiance de ne pas avoir vu les avait deux bornes à côté d'un des ses consultations je me demande si c'est pas tout simplement parce que emmanuel macron et emmanuel macron en fait est que c'est donc il n'a pas encore changé c et c'est lui c'est à dire que c'est lui qui tient les rênes depuis le début et je ne vois pas pourquoi il est là je serai dans un moment à ce point de crise quand une fois il est en fait le dernier le dernier maillon d'une commandite d'une longue chaîne qui en fait existe depuis 1958 mais et une certaine interprétation de la constitution parce que ça ne veut pas dire que la cinquième est forcément donne à ce point tout pouvoir au président on rappelait dans le second débat d'un régime parlementaire faut pas l'oublier en fait c'est un régime hybride entre le présidentialisme et donc du coup en fait emmanuel macron il incarne hossa et par sa personnalité il a poussé très loin ce qui était déjà soulignée par jean françois revel à maintes reprise qui parlait d'un système de pouvoir unidimensionnel donc en fait c'est le dernier la dernière figure de cette de cette culture là et je pense que d'ailleurs profondément le résultat de sept de ces législatives c'est ça que ça veut dire je pense que vraiment les électeurs ont voulu mettre un coup d'arrêt à cette dérive césariste de notre régime ça c'est vraiment l'analyse que j'en fais donc du coup celle je trouve qu'il ya une vraie logique à ce que ce soit et manel macro et pai pai les a mais il faut que tout change pour que rien ne change des manuels macron va faire du conseil national de la refondation de la commission inter partisanes sur les institutions du jury citoyen et au milieu de tout ça une assemblée nationale qui au fond n'a pas de majorité absolue ne devient plus qu'une pièce d'eau gigantesque mécano et lui va sans doute faire preuve de beaucoup d'ingéniosité manipuler ou en tout cas utiliser ce mécano et qui peut jouer je pensais en écoutant jérémy nous parler des réactions et au sénat au rôle de de gérard h et du président du sénat dans ces négociations alors il n'y a pas officiellement il n'y a pas de négociations il ya un nom le premier mot qu'emploie christian là comme ces oppositions bon mais peut-être imaginer qu'il ya quand même des discussions derrière et est ce que ça peut être un personnage important dans ce dans l'est déjà il va continuer à jouer ce rôle de personnage clé au fond qui est là à la fois pour mettre du liant avec au fond ce qui là à ce qu'il incarne il incarne quand même pas mal aussi consensus la recherche du consensus il part souvent du sénat comme d'une assemblée qu'il faut c'est différemment de l'assemblée nationale et on a vu les sénateurs monte tout de suite au au créneau sur le sur le thème à voile assez c'est le sénat qui va être le lieu de la stabilité alors oui régis c'est intéressant ce que vous disiez l'instant alors le conseil national de la refondation on ne sait pas quand il va finalement voilà à reporter s'il doit y avoir la perrière réunion et l haltérophilie a pas de réunion mais bon si jamais effectivement il met en place c'est intéressant ce que vous dites bruno cautrès lorsque cela veut dire que emmanuel macron va contourner cet obstacle l'assemblée nationale par d'autres moyens qui va inventer finalement avec ce qu'il aime mettre en place c'est à dire le lien direct avec les citoyens il il déteste l'intermédiaire de l'intermédiation journalistique syndicale tous les corps intermédiaires et c'est vrai que ce serait une façon pour le président c'est ce que vous entendez de contourner rancière déblocage insurmontable assemblée nationale oui merci beaucoup merci à tous les trois d'avoir participé à ce premier débat
François Bayrou