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videoyoutube.com· 11 juillet 2026

Soutien de JO KERGUÉRIS, version longue

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour M. Calégris, je vous pensais en retraite prolongée. Qu'est-ce qui vous amène dans cette campagne législative ?

On était en train de me poser la question de savoir pourquoi un papy sort du bois, là. Exactement. Ah ben, je vais te le dire, assez simplement.

D'abord, c'est une campagne de législative qui, dans une circonscription qui n'est pas la mienne, mais qui est sur un territoire auquel j'ai dédié 30 ans de ma vie professionnelle. Je tiens, et quand on voit ce qu'est devenu le grand pays vente maintenant par rapport à ce qu'il était avant, c'est à mes yeux un succès qui doit continuer. Ça, c'est la première chose.

La seconde chose, c'est que j'ai exercé des responsabilités dans le secteur. Ça fait un peu vieux, mais quoi ? On parle de ce qu'on connaît.

Et ces responsabilités-là englobaient le territoire de la ville de Vannes. Et la troisième chose, c'est que les hasards de la vie ont fait que la candidate qui a été investie par la majorité présidentielle est une candidate que je connais depuis longtemps et vis-à-vis de laquelle je nourris une belle estime. En tant que macroniste depuis 2017, si je ne me trompe pas, pourquoi, du coup, soutenir une ralliée ?

Ah, oui, les ralliées bon. Alors d'abord, quand on fait de la politique, quand on fait du commerce, quand on fait de la littérature, on est ravi d'avoir de plus en plus d'électeurs, de plus en plus de clients, de plus en plus de lecteurs. Alors ceux qui voient les lecteurs, les électeurs ou les clients arrivés et qui le regrettent, ne sont pas tout à fait dans le coup.

Moi, les ralliements récents de gens avec qui j'ai travaillé, de gens que je connais, de gens dont je respecte et dont je respecte le travail qu'ils ont fait, n'est pas un gêne pour moi. Les partis politiques et les organisations politiques, à mes yeux, ça ne doit pas être des sectes. Bon, donc, Anne nous rejoigne à travers Horizon, ne me gêne pas du tout, bien que moi, j'ai choisi de soutenir Emmanuel Macron, si mes souviens sont exacts, le 17 février 2017.

Pourquoi ? Parce que j'ai trouvé qu'à cette époque-là, déjà, les organisations politiques étaient vermoulues. Malheureusement, l'histoire m'a donné raison.

Et malheureusement aussi, tout ce qu'on envisageait à cette époque-là, a été largement secouée par les événements qu'on a dû affronter, et qui sont des événements majeurs. La Covid, c'est d'abord une pandémie. Il faut aller voir dans le dictionnaire, qu'est-ce que ça veut dire une pandémie ?

C'est des millions de morts, et ce sont des histoires qui se rappellent. Et deuxièmement, les événements qui se passent actuellement en Ukraine, me rappellent à moi qui suis né en 1938, donc qui ai grandi dans la guerre, dans les bombardements de l'Orient, dont la maison de mes parents était détruite. Je n'aime pas le contexte actuel, il me rappelle trop de mauvais souvenirs, dont je souhaite qu'ils ne se renouvellent pas.

Tout ceci fait que nous devons être rassemblés. Les différentes parties se sont réunies pour choisir une candidate. La candidate, c'est la candidate de la majorité.

Et moi, le premier réflexe qui a été le mien, ça a été de demeurer discipliné. Ah oui, ce n'est pas tellement mon tempérament, mais il y a des jours où il faut savoir s'aligner sur des prescriptions dont on pense qu'elles sont les plus sensées et les plus efficaces. Voilà, madame Anne, bienvenue.

Eh bien, très bien. Et vous la connaissez vraiment, du coup, cette candidate ? Ah, alors, c'est un des éléments de mon engagement, aussi, je le trouve sur des raisons personnelles.

Moi, j'ai été plus de 30 ans au conseiller général du canton de Pluivigny. Alors, c'est des histoires pour qui, pour des contemporains comme vous, sentent un peu l'histoire ancienne, mais c'est comme ça. Et elle est née à Pluivigny, elle a grandi à Pluivigny, dans une famille issue des milieux populaires, où chacun s'est battu, chacun de ses parents, ses ongles, ses frères, que je connais bien, se sont battus pour faire quelque chose de leur vie.

Et ils partageaient en commun de profondes convictions, des valeurs bretonnes, je suis breton, vous avez vu mon nom, des valeurs sociales et des valeurs républicaines. Je suis sûr qu'elle les a, et c'est pour ça que je la soutiens. Et connaissant ses parents de longue date, je les connais avec des couettes.

Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'à cette époque, elle avait des couettes, j'en ai pu le souvenir. Mais c'est une jeune femme, je peux dire ça à mon âge, que j'ai vu grandir, que j'ai vu développer son expertise. Et c'est par solidarité, d'origine, par estime, pour la lignée qu'elle représente, que je suis à près d'elle.

Et donc du coup, c'est important aussi pour vous, aujourd'hui, votre soutien à Anne, c'est une passation aussi à la nouvelle génération, vous qui avez occupé des fonctions, notamment au sein du département. Ah oui, alors là, quand on me parle comme ça, j'ai l'impression qu'on me prend pour un monument historique. Alors je réponds toujours la même face ici, tant mieux, tu vas y avoir droit, mais ça, tu l'as voulu.

Ne me prenez pas pour un monument historique, car vous savez le sort que les pigeons réservent au monument historique. Et la transmission, je crois que c'est quelque chose d'important. Il faut savoir s'en aller un jour.

Il faut savoir faire en sorte que des générations qui sont déjà aux affaires, dans leur famille, dans leur métier, dans leurs engagements, prennent des responsabilités et exercent ces responsabilités. et transmettre ce en quoi j'ai cru, compte tenu de mes origines, compte tenu des idées que j'ai défendues, compte tenu du souci que j'ai eu tout le temps, que chacun dans le champ de la compétition politique se respecte et s'écoute. C'est ça la démocratie.

Je suis un peu content, et c'est une des raisons pour lesquelles je le soutiens, qu'Anne ait décidé de s'engager, parce que les valeurs qui sont les miennes, de démocratie, de respect des gens, de présence, là où on a été élu, sont des valeurs pour lesquelles elle saura se battre. Et quel avantage concurrenciel présente-t-elle pour vous ? Ah, avantage concurrenciel, non, ben tu parles comme un patron de supermarché.

Les avantages qu'elle présente, d'abord, c'est une candidate. Et c'est la première fois depuis longtemps, je pense, qu'avec des chances de figurer à l'arrivée, il y a, dans le pays de Val, une candidate. C'est une candidate de la génération aux affaires.

Elle a un métier, une famille, je vous l'ai dit déjà tout à l'heure, c'est-à-dire une candidate insérée dans son milieu et insérée dans son territoire. Et c'est une candidate dont l'expérience publique, comme adjointe, dont l'expérience publique, comme conseillère régionale, elle la regarde sur l'ensemble des problèmes bretons. et avec son expérience professionnelle dédiée aux nouvelles technologies, etc.

J'en parle pas parce que c'est à la mode. J'en parle parce qu'elle appartient à un milieu. Elle a fait des investissements dans un secteur professionnel où j'ai la conviction que pour résoudre les problèmes de demain, tels qu'ils se posent demain, il faudra un certain nombre d'élus qui maîtrisent la réflexion sur les outils futurs, la conception des outils futurs par les tiers.

Et je l'ai rencontré. Et je lui ai dit aux gens, comment tu te projettes dans l'avenir, vers où tu as envie d'aller avec eux ? Et ces compétences permettent de nous proposer d'aller vers des jours dont je pense qu'ils seront aussi bons que ceux qu'on a aujourd'hui.

En tant que candidate entre Paris et la première circo du Marmillon, pour vous, est-ce qu'elle a les épaules pour défendre les sujets du territoire à Paris ? Ah oui, alors cette question-là, ça me fait toujours rire parce qu'on nous demande est-ce que vous pensez que le candidat va réussir à être parfaitement schizophrène ? Voilà, ça va, alors, je n'ai jamais été son analyste.

Ces choses-là sont très simples. Un député est membre de ce que l'on appelle, et j'aime beaucoup le mot, la représentation nationale. Et dans la représentation nationale, il y a deux choses.

Il représente, c'est-à-dire qu'il est porteur des cent et quelques mille personnes qui habitent le territoire qu'elles représentent. Et ça, on le fait en étant présent sur place, en étant à l'écoute, en étant proche des gens, et bien sûr, en étant le plus présent possible. Ça, c'est une chose, et c'est le travail local, avec une équipe locale, une représentation locale.

Car si on veut porter la voix de son territoire, encore faut-il préalablement l'entendre et la comprendre. Et puis la représentation, elle est nationale. C'est-à-dire que, dans un autre cadre, et c'est le cadre parisien, celui-là, qu'est-ce que l'on fait ?

On travaille à faire la loi, on travaille à contrôler l'action du gouvernement, on travaille à préparer des textes de loi en faisant des rapports, et c'est un travail extrêmement précis. Si vous croyez que le travail d'un élu, député ou sénateur, ça consiste à invectiver les opposants ou les majoritaires à la séance, c'est rien. Le temps de séance est mince par rapport au temps de travail.

On travaille en commission, on travaille sur des rapports, on travaille sur des recherches. Il y a des gens qui le font, et des gens qui ne le font pas. Ça demande des aptitudes, ça demande du courage, et ça demande un engagement.

Et là, le peu que je connaisse de notre candidat m'amène à être convaincu que cette mission-là, elle le fera avec talent. Je l'ai vu, moi, travailler dans des domaines nouveaux, dans des secteurs nouveaux, elle s'en tirait bien. Donc je n'ai aucune inquiétude à ce sujet.

Soutien de JO KERGUÉRIS, version longue — Anne Le Hénanff · Pourquijevote