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interviewLa France insoumise· 30 janvier 2026 117 min

Meeting de la campagne municipale à Paris

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir à toutes et tous. Bonsoir Paris. Nous sommes plus de 1500 ce soir, c'est incroyable.

Merci beaucoup. Vous nous avez rejoint tellement nombreuses et nombreux queà la dernière minute, on a dû changer de salle pour investir cette magnifique salle. du cirque d'hiver.

Merci pour ça. Merci d'être là. Je suis Nael Dombrovski et si nous sommes ici, c'est pour porter une voix, celle du nouveau Paris populaire représenté par Sopia Chikirou.

Depuis le début de la campagne, le 15 novembre, vous avez quadrié tout Paris. Écoutez bien, plus de 1000 actions militantes, plus de 350000 tractes distribués, plus de 30000 portes toquées. Bravo !

Bravo à toutes les militantes ! Bravo aux militants parisiens ! Alors, vous le savez ici, la méthode politique c'est l'union populaire et se rassemble donc toutes celles et toutes ceux qui se reconnaissent dans ce programme.

Et ce programme pour un nouveau paris populaire, le voici. Il est la synthèse de plus d'un an de travail, 150 auditions de terrain, 100 contributions écrites avec des associations, des experts, des syndicats, des organisations comme les verts populaires et le comité Adama. Et donc ce livre, ce programme qu'on a créé, il est disponible depuis aujourd'hui et vous pouvez vous le procurer ici même au cirque d'hiver quand vous sortirez.

Et toutes les personnes qui nous suivent sur les réseaux sociaux, vous pouvez aussi le trouver sur le site sopiapourparis.fr. Fr.

Bon alors pour un nouveau Paris populaire, on va pas compter sur le soutien des milliardaires pour faire une campagne. On n'en veut pas. Et donc nous, depuis le début, en additionnant les campagnes de dons et la campagne d'emprunt populaire, on a levé plus de 100000 €.

Mais mais mais on peut faire mieux. Donc la campagne est toujours ouverte et si vous souhaitez y contribuer, vous pouvez aussi à la sortie du cirque d'hiver venir nous trouver pour contribuer à cette campagne. C'est très très important.

On compte sur vous. Et pareil à nos amis qui nous regardent sur les réseaux, vous pouvez nous retrouver pour contribuer à cette campagne sur sofiourparis.fr.

Alors à présent, je vais laisser la parole à notre cher député Louis Boyard qui a une annonce importante à vous faire. Bonsoir Paris. Je veux adresser quelques mots aux jeunes qui sont présents à ce meeting et à ceux qui nous regardent.

Je sais que après une journée d'étude, après une journée de galère, après une journée de boulot, on peut ressentir un sentiment de solitude. On rentre chez soi, on regarde les informations, on suit la politique, on a l'impression d'être oublié, d'être méprisé. D'une certaine manière, on se sent seul.

C'est quand la dernière fois qu'on a fait intervenir un étudiant précaire sur les plateaux de télévision pour qu'il nous raconte ce que c'est que l'inflation ? C'est quand la dernière fois qu'on a fait venir les jeunes pour le climat qui se battent pour essayer de dire que ce n'est pas possible de ne pas respecter les accords de Paris dans la différence générale. C'est quand la dernière fois qu'on a invité une lycéenne pour qu'elle nous parle de ce que c'est que la pression scolaire de parcours supu c'est quand la dernière fois qu'on a invité un imprenti pour nous raconter ce que c'est que de travailler pour moins 15 SMIC avec l'inflation.

Alors à tous ces jeunes qui vivent ce sentiment de solitude, je veux que vous sachiez que ce sentiment, il est organisé, il est voulu par 53 milliardaires qui accumulent la moitié des richesses du pays et concentrent 90 % des médias. Ils font exprès d'organiser cette invisibilisation de la jeunesse pour vous faire oublier que vous avez la force du nombre. Mais ce soir, vous êtes nombreux, je le vois, les jeunes, aussi les moins jeunes qui soutenaient les revendications du mouvement social de la jeunesse.

Et mes chers amis, quel que soit votre âge, je veux vous remercier parce que ce soir vous faites éclater une vérité que l'oligarchie ne peut plus ne peut plus cacher. Ce soir, vous montrez que Parisier et la France ne sont pas un plateau de CS. Ce soir, vous montrez que Paris et la France ne sont ni ville, ni un pays de racistes, de bourgeois, de vieux égoïstes, de de personnes autocentrées ou privilégiées.

Alors, je vais vous demander votre aide parce que je sais que les Pascal pro, les Morandin et les Christiles Kelly vous regardent. Je veux qu'ils entendent la ferveur de cette foule. Je veux qu'ils entendent la ferveur de la Nouvelle-Fance.

Je veux qu'ils prennent conscience qu'elle est inarrêtable, qu'elle a commencé à écrire son histoire. Qu'il le veuille ou non, la Nouvelle-Fance a commencé à écrire son histoire. La jeune génération a commencé à écrire son histoire.

Elle a commencé à écrire son histoire lorsque les jeunes femmes qui ont grandi dans le mouvement Mitou ont commencer à déconstruire pierre par pierre, brique par brique les fondations d'un patriarc millénaire que nous allons abattre ce siècle. La Nouvelle-Fance est entrée dans son histoire quand la jeune génération a organisé les premières grèves mondiales pour le climat pour dire que non, il ne pourrait pas polluer dans l'indifférence. La Nouvelle-France et la jeune génération a commencé à écrire son histoire quand elle a vu de ses yeux et quand elle a participé au mouvement des gilets jaunes qui a été réprimé sur les Champsélysées.

Qu'il sache que le référendum d'initiative citoyenne est dans tous nos programmes municipaux. La Nouvelle-Fance et la jeune génération a commencé à écrire son histoire quand elle a continué à marcher dans les pas des générations Zied, Buna, Tho et Adama. Nous sommes une génération qui ne supporte pas qu'un policier qui a tué l'adolescent Naël en soit tortim millionnaire.

Il parle de poids et de mesure. Nous leur disons sans justice, vous n'aurez pas la paix. Vous n'aurez pas la paix.

La jeune génération a commencé à écrire son histoire lorsqu'elle a participé par millions au mouvement contre la réforme des retraites, se mobilisant contre leur productivisme, contre ce système capitaliste absurde qui nous mène à la ruine. Cette génération a écrit son histoire lorsqu'elle a fait l'honneur de notre pays où malgré la répression, elle s'est mobilisée pour dire pas en notre nom. Vous ne génociderez pas en notre nom.

Alors à vous les dirigeants du 20e siècle, nous vous regardons et nous vous jugeons. Nous tirons les leçons de l'histoire. Une société qui ignore le réchauffement climatique, qui relance la machine capitalisme par le surarmement de tous les pays, qui bafou le droit international, qui banalise les génocides, qui utilise le racisme et l'islamophobie comme poison pour la division du peuple.

Tout ça ne mène qu'à la guerre, qu'à l'horreur, qu'au chaos. Mais notre jeune génération a une grande différence avec celle du 20e siècle, c'est qu'à l'époque, elle était à l'extrême droite. Sauf que nous, nous sommes une génération anticapitaliste, écologiste, féministe, antiraciste.

Voilà pourquoi j'appelle les jeunes à se saisir de cette élection municipale. Nous allons, je vous l'annonce, nous allons lancer les jeunes avec Sopia pour que l'étudiant qui a envie de changer le monde puisse venir nous aider. le lycéen qui ne peuvent pas voter puisse participer pour que l'apprenti qui a plein de choses à nous apprendre vienne nous aider pour que le jeune qui est en galère qui a envie de changer le monde puisse venir nous filer le coup de main.

Alors à vous jeunes qui m'écoutez, à vous qui avez envie de changer les choses, qui a envie de qui avait envie de participer à cette élection, de participer à la suite de l'histoire de la Nouvelle-France, rejoignez les jeunes avec Sopia, envoyez un message au monde. Gagnez cette élection, écrivez votre histoire. Merci Louis.

Alors à présent, je vais vous présenter le comité de soutien de Sopia et du Nouveau Paris populaire. Donc nous venons de tous les horizons, de la culture, du syndicalisme ou encore d'Internet et nous avons comme point commun de soutenir le nouveau Paris populaire. Nous sommes nombreuses et nombreuses, nombreuses et nombreux.

à apporter notre soutien à cette candidature que nous estimons nécessaire. Donc le comité de soutien, c'est par exemple des dizaines de syndicalistes qui tous les jours pour que les conditions de travail des Parisiens et des Parisiennes s'améliorent vont travailler. Jacques Borenstein, secrétaire général de la Bourse du travail.

Vous pouvez l'applaudir s'il vous plaît ? Jacques nous a rejoint. parce qu'il partage la colère de Sopia.

La bourse du travail, c'est un haut lieu du syndicalisme parisien. Il a été menacé par les socialistes et nous nous les défendrons. Nous sommes aussi très fiers d'accueillir dans nos rangs à Satraoré. la fondatrice du comité vérité et justice pour Adama qui lutte tous les jours contre le racisme, contre les violences policières et pour la justice.

Alors que la liste du nouveau Paris populaire présente Sonia Chaouch, membre du comité Adama. En tête de liste, tout le comité a rejoint notre campagne et soutient Sopia Chikirou. Alors Paris, c'est aussi une ville de culture.

Elle est riche des plus beaux musées du monde et de ses petits cinémas indépendant. Et des grands noms qui font vivre la capitale se sont associés à notre nouveau Paris populaire. Je pense notamment au philosophes romanciers sociologues Geoffroid de la Ganerie, Édouard Louis, Didier Ribon.

Je pense à David Ayala comédien nommé au César à Pierre Horen récompensé pour l'Oscar du meilleur scénario et toutes ces personnes sont là pour témoigner de la richesse de la vie culturelle de Paris. Ensuite, pour faire de Paris une ville internationaliste, à l'avant-garde des grandes luttes du monde, je songe à Jonathan Ruf, fondateur de Tédec, à Michel Siboni, militante de l'Union juive française pour la paix. qui lutte contre le racisme d'État en France et pour la fin de l'appartide et le de l'occupation en Palestine.

Je songe enfin à Marie Churau, militante écologiste qui a participé à la Freedom Flottilla pour briser le blocus à Gaza. Il réalise que Paris peut-être une ville internationale qui brille par sa solidarité. Nous toutes, nous tous actrices, acteurs de la vie politique, culturelle, sportive, intellectuelle de la ville de Paris, nous apportons notre soutien à Sopia Shikiriu et au nouveau Paris populaire.

Alors, la particularité cette année, c'est qu'il n'y a pas une mais 18 élections, une pour tout Paris et les arrondissements. Et donc, il est temps maintenant de vous présenter la liste des 17 arrondissements parisiens et je laisse Louis les annoncer. Je vous demande de faire un tonner d'applaudissement, d'accueillir chaleureusement les têtes de listes du nouveau Paris. populaire.

Ça va, il veut parler dans l'oreillette. Moi aussi moi il me disait 5 minutes, j'étais pas la moitié de monde. Ça va, j'ai tenu à Populaire Paris populaire Paris populaire Paris populaire Paris populaire Paris populaire Paris populaire Paris populaire Paris populaire Bonsoir à tous je suis Christophe Prudom candidat dans le 13e.

Et moi ce que je porte sur cette liste, c'est l'ouverture de centre de santé avec des médecins salariés pour que tout le monde à Paris puisse avoir un médecin traitant et accès à un spécialiste sans dépassement d'honoraire. Bonsoir à tous et toutes. Je suis Daniel Obonau, candidate candidate dans le 18e arrondissement, le plus bel arrondissement de Paris où on lâche jamais rien et où on va gagner.

Bonsoir à tous, je suis Cédric Panizi, candidat pour Paris Centre qui doit redevenir un quartier populaire. Bonsoir à tous. Je suis Elsa de l'année, candidate dans le 15e arrondissement et je défendrai le droit à tous les Parisiens de vivre dignement à Paris.

Bonsoir à toutes et tous. Je suis Marion Beauet, tête de lis dans le 10e arrondissement. Un arrondissement magnifique où nous permettrons à toutes et tous de faire une famille.

Bonsoir, je suis Embla Fautra, candidate dans le 9e arrondissement afin de pouvoir lutter contre le surtourisme. Bonsoir, je suis Rolandsit, tête de liste dans le 19e. Fier de porter une vraie politique de rupture contre les Macron, Grégoire, Hollande, il faut tous les dégager.

Bonsoir, je m'appelle Caroline Mecari et je suis et je suis tête de liste dans le 12e. Ma devise, notre devise, c'est nos votes obligent. Bonsoir, je suis Bruno Gacio.

Je suis presque le je suis le presque futur maire du 7e arrondissement parce qu'en face de moi, c'est jamais que Rashida Dadi. Bonsoir, je suis Sophie de Laroe Fouco pour le 20e pour un 20e pour un 20e populaire solidaire antifasciste et contre les contre les violences policières que ceissent nos jeunes dans les quartiers. Bonsoir, je suis Fanta Marena, je candidate au 17e arrondissement.

Je suis là pour une révolution pour les quartiers populaires. Est-ce que les quartiers populaires sont là aujourd'hui ? Faites du bruit.

Bonsoir. Bonsoir tout le monde. Je suis Oscar Massel et je suis candidat dans le 16e arrondissement de Paris.

Et je suis candidat pour redonner une fierté, une dignité à toutes les étudiants et à tous les étudiantes qui ont été maltraité par le Parti socialiste et par le macronisme pendant 25 ans. Bonsoir, je suis Coline Bouret. Je suis Tade dans le 6e arrondissement et et je suis candidate pour faire de Paris une ville de l'entraide, une ville qui lutera contre toutes les discrimination.

Bonsoir Ludovic Etzel pour que le 5 arrondissement reste étudiant pour qu'il redevienne populaire et contre les prédations capitalistes. Bonsoir tout le monde. Moi c'est Sonia Chaou.

Je suis tête de liste pour le 8e arrondissement mais je suis avant tout militante. Militante au sein du comité Adama. Et ce que je vais porter, c'est l'antiracisme à Paris au côté de Sopia Chikirou.

Bonsoir, je suis Rodrigo Arena, je suis tête de liste dans le 14e arrondissement, l'arrondissement de George Brassins, de Jacques Prévert. Et grâce à nous, les enfants au roi de la cantine gratuite, bio, bonne et belle. Bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sabrina Nourri et je suis la candidate dans le 11e arrondissement. Estce que nous allons défendre ? Nous allons défendre l'éducation communale parce que nous allons avec Sopia Chikirou protéger tous nos enfants, tous les enfants parisiens.

C'est bon. Mes chers amis, parmi tous les combats que nous menons au côté de nos belles et merveilleuses tête de liste, il y a bien sûr la lutte contre le génocide à Gaza. Et dans cette lutte, il y a notamment un mouvement qui s'est formé et qui mène un combat très haut et très fort.

Je parle bien sûr du mouvement BDS. Et pour coordonner le mouvement BDS en France, nous avons la chance d'avoir une combattante. Et cette combattante, elle vient aujourd'hui parler lors de notre meeting.

Je vous demande d'accueillir très chaleureusement Imen Habib. Bonjour. Bonsoir à tous et toutes.

Merci beaucoup à Chavia Zikiru et aux organisatrices et organisateurs pour l'invitation à intervenir à ce meeting. Je suis Im Habib, animatrice de la campagne BDS France. Cette campagne, elle est née d'un appel de plus de 170 associations de la société civile palestinienne qui vise qui s'inspire de la lutte non violente contre l'apartide en Afrique du Sud pour faire respecter le droit international.

Pour la mettre en œuvre, nous avons besoin de la participation et de l'implication de tous et toutes et notamment des élus qui nous représentent. Les municipalités peuvent faire beaucoup au service de la justice, de la paix et du droit international. À l'échelle internationale, de nombreuses municipalités comme en Irlande ou en Espagne ont mis fin à leur partenariat avec des institution ou des entreprises complices de la colonisation et de l'appartille d'Israélien.

C'est cela dont nous avons besoin pour briser ensemble la chaîne de la complicité. Les exemples d'actions possibles à l'échelle locale sont nombreuses avec notamment des entreprises qui pensent pouvoir tirer impunément profit de l'oppression du peuple palestinien à Paris. On se souviendra longtemps avec honte et colère de la municipalité dite socialiste qui a projeté en septembre dernier sur la tourfel le drapeau palestinien à côté du drapeau israélien avec une colombe de la paix en plein génocide.

Car c'est aussi pour lutter contre cette symétrie malhonnête et injuste visant à mettre un peuple occupé et un état colonisateur au même niveau que nous nous mobilisons. Mon Tutou, prix Nobel de la paix en 1984, affirmait déjà être neutre dans une situation d'injustice et choisir le camp de la de l'oppresseur. Nous avons besoin d'élus engagés et courageux pour faire face aux pression de ceux qui cherchent à faire terre les défenseurs et les défenseuses de la cause palestinienne.

Parce que la Palestine nous libère tous et toutes. Et défendre la Palestine, c'est de défendre notre avenir commune. Merci beaucoup. etine.

Merci. Alors, les quartiers populaires souffrent. Merci pour elle.

Les quartiers populaires donc souffrent d'un abandon de l'État et si ces quartiers tiennent encore debout, c'est aussi grâce à des personnalités de terrain qui vont créer des associations d'entraide. Parmi elles, les mamans de la banane qui lutte contre les RC entre adolescents dans le 20e arrondissement de Paris. Je vais vous demander d'applaudir sa fondatrice Cady Mané.

Bonsoir À toutes et tous, je suis Hadim Mané, fondatrice et présidente de l'association les mamans de la banane, une association qui lutte pour tout ce qui est des conduites à risque et particulièrement les RX et toute forme de discrimination. Merci beaucoup madame Sopia Chikirou. Je vais le dire en wallf goulette.

Ça veut dire que c'est pas la première fois qu'elle m'invite à prendre la parole. Et je tenais à vous remercier, vous aussi qui êtes là et vous dire que la parole est noble. Il faut être noble pour la respecter et c'est ce que je ressens chez vous aujourd'hui.

Et malheureusement encore aujourd'hui, l'histoire se répète. Dans la nuit du 15 au du 14 au 15 janvier, Alassan Jara a été lâchement assassiné par la police. Cette même police qui nous persécute et persécute nos enfants dans nos quartiers populaires et qui sont en train de la vie de nos gamins en l'air en leur donnant des amendes abusives.

Et le seul tort qu'avait Alassan, c'était d'être noir et isolé. Et malheureusement, c'est ce qui se passe dans nos quartiers parce que nous sommes minoritaires. Ne nous disons pas que nous sommes minoritaires.

Donc nous n'avons pas notre pouvoir à apporter. On a notre devoir à apporter et c'est à nous de dire stop parce que nous sommes tous responsables. Et je vous demande à à vous tous qui êtes là, ne soyez pas témoin de ce qui se passe aujourd'hui sous nos yeux.

Nos enfants partent avec des boulets au pieds. Imaginez un jeune mineur qui doit déviter sa vie professionnelle avec des milliers et des milliers d'euros d'amande. Cette course de fond, comme j'ai l'habitude de l'appeler, où ils partent avec des boulets au pieds et imaginez-vous comment ils peuvent arriver premier.

Ce qui se passe sous nos yeux est visible et c'est un système qui est là qui nous a conduit dans ce genre de de prison et refusons-le. Refusons-le parce que je crois en vous. Désolé hein, j'ai pas l'habitude.

Donc je tenais, je tenais à vous dire que la parole fait partie de vos principes. Cet principe qui fait partie de nos dignités et que vous défendez corps et armes. Donc levez-vous, vivons avec dignité et refusons que les 100 voix que nous sommes soit mis à l'écart parce que l'oppression est la plus grande des armes des actes et c'est une acte de foi.

Refusons l'oppression. Merci beaucoup. Merci.

Les violences dans les quartiers ne sont pas neutres. Elles font des victimes, elles font des morts. En 2018, la militante Hawa Diabaté a perdu son fils Ismaël qui était alors âgé de 15 ans.

Depuis, elle se bat. Elle se bat avec son mari Magloire, avec sa fille Christine dans l'association Ismaël Diablé Junior et elle milite jour et nuit pour l'apaisement dans les quartiers. Je vous demande, s'il vous plaît, d'accueillir cette grande dame avec l'honneur que nous lui devons.

Merci beaucoup. Ah. Bonsoir à tous.

Je sais pas par quoi commencer parce que je sors de l'audience cet après-midi quand Sabrina m'a appelé d'être là 18h. J'étais encore au tribunal de Paris pour un appel pour le crime à l'apologie du décès de mon fils. Et quand j'ai regardé ce jeune homme ce soir, ce jeune homme qui a tué mon fils, je me demandais est-ce que j'aurais la force de venir ici ?

Mais je me suis dit pour le combat que je mène depuis des années, je serai à côté de Sabrina. Et c'est la raison pour laquelle il y a il y a une semaine de cela, je suis allé déposer mon petitfils et j'ai acheté ce journal que je tiens dans mes mains par image où c'est écrit le destin brisé de la sainte sylvestre et ça m'a énormément touché. J'ai pensé à Ismaël qui a eu un destin brisé.

J'ai pensé à Baba qui a eu un destin brisé. J'ai pensé à Bass qui a eu un destin brisé. Et j'ai pensé à tous ces jeunes qui sont décédés à Paris et hors de Paris.

Aujourd'hui, je suis là, mon combat est noble et ma mission, elle est là. Je pense qu'Ismaël m'a laissé cette mission et je vais la faire jusqu'au bout. Cette mission c'est d'aller vers ses jeûes dans les rues, d'aller vers ses jeûes dans les caves, d'aller vers ces jeûes qui sombl dans le noir parce que je pense qu'ils ont été oubliés un peu.

On dit il y a les risques mais dans nos quartiers nous on parle pas des risques, on parle des envoyés des quartiers, on parle de la guerre des quartiers, on parle de la guerre des cités. Je pense que les risques, j'ai toujours dit que c'est un mot institutionnel et nous quand on a besoin d'avoir des subventions, on utilise le Morx. Sinon, moi je n'utilise pas le risque, ça me parle pas du tout.

Ça me parlerait jamais. Nos enfants sont morts. On pensait que Paris était euh l'Eldorado.

On on pensait queon était en sécurité à Paris. Mais quand Ismaël est décédé à quelques mètres de Bastille à la rue Roquette et je me suis posé la question donc les quartiers populaires, il y en a aussi à Paris mais ça existe effectivement avec les immeubles, avec tout ce qu'on a, on n'est pas épargné à Paris aujourd'hui c'est les mineurs qui tuent les mineurs et c'est dur. mal Merci.

Je disais que en 2 minutes, je peux pas parler euh de mon fils, je peux pas parler de toutes ces familles en de mais j'essaie de faire ce que je peux faire. Je préfère vous parler dans le langage que nous on comprend dans le quartier. On a notre langage, on a notre vie, on a nos destins, on a nos souffrances et les politiques sont là.

J'ai toujours dit que quand on voit nos enfants dans les cercueils, on voit pas de couleur politique. Tout ce que nous on voit, c'est notre deuil, notre chagrin. On en souffre énormément.

Mais s'il y a du s'il y a des solutions, on va trouver ces solutions ensemble. On a besoin de tous, on a besoin de vous. Et le plus souvent quand il y a un décès tout de suite, on pense à la famille.

On dit on a on n'est pas des parents responsables. Je pense que on est des parents responsables. C'est la société qui a fabriqué ses enfants.

C'est la France qui a fabriqué ses enfants. J'ai entendu dire que les ris vient provient de l'immigration. J'ai dit c'est faux.

Je suis allée chercher plus loin. J'ai compris que avant que l'immigration ne vienne en France, il y avait les blousons noirs, il y avait les apaches, il y avait la ca. Aujourd'hui, nous on parle pas des blousons et des apaches, on passe des réseaux sociaux.

On sait ce qui ne se passe dans les réseaux sociaux. On parle de la justice parce que moi je comprends pas. un jeune qui tue mon fils, il est condamné à 5 ans de prison.

Au bout de 2 ans, il sort de prison et il fait de la DR. Je connais pas la DR, j'ai jamais écouté la DR. Et dans la DR, il fait l'apologie de ce crime de mon fils.

Et il y a quelque chose qui ne va pas. Nous les parents ont dit que la justice doit faire son travail et la réponse pénale on en a besoin. Toutes les familles ont besoin d'une réponse pénale et après un meurtre on attend 10 ans après pour aller faire le procès d'un enfant.

Et au bout de 10 ans, ces jeunes ils ont des CDI, ils travaillent, ils viennent dire "On est marié, on a des enfants. Je pense que la justice a échoué quelque part. Je vais m'arrêter là, je compte vos courses sur vous.

Je compte sur Chikiro. On a organisé une marche le 31 mai. On a été accompagné par Chiko.

Jusqu'à la place de la République. On est allé à la place. Cette place révolutionnaire, cette place, elle nous appartient.

On dira même chaque fois qu'on peut, on sera à la place de la République. Merci. Pour la défense des quartiers populaires, elle est incontournable.

C'est une combattante inarrêtable. On ne la présente plus. Merci d'accueillir la fondatrice du comité vérité et justice pour Adama, à Saint Traoré.

Bonsoir à tous. Merci Sopia pour cette invitation. C'est un honneur pour moi d'être là et d'être présente ce soir.

Mais c'est une date aussi importante. C'est une année très importante pour nous. Le comité Adama 2026.

Il y a 10 ans. Il y a 10 ans, mon frère mon frère aurait dû fêter ses 24 ans. Mon frère a croisé les gendarmes.

Mon frère a été étouffé et mon frère est mort. Des rêves qui s'en qui sont qui se sont enfuis avec lui. Deux choix se proposaient à nous. c'était soit de s'effondrer dans les pleurs ou de comment dompter cette énergie, d'en faire quelque chose de fort.

Et on a fait l'autre choix et on a décidé de prendre cette énergie, d'en faire quelque chose de puissant. Nous sommes là 10 ans après, 10 ans après où le comité Adama part pour une aventure politique mais pas auprès de pas avec n'importe qui avec Sopia. Quand Sopia vient me voir il y a quelques temps et me dit à ça à sa traoré, je ne peux pas partir sans porter ces questions de l'antiracisme, de discrimination, de l'égalité et je veux que ça fasse partie de ma campagne.

Je veux que parti que Paris porte ces questions et pour moi, c'est une évidence que Sonia qui est présente ici auprès de Sopia fasse partie de cette aventure. Merci Sopia de porter ces questions. Merci de lutter. pour toutes ces personnes.

Merci. Merci d'être les voix la voix vivante de toutes ces personnes. Le comité Adama a porté les questions des violences policières, du racisme, des discriminations.

Le comité Adama a lutté. Le comité Adama a crié. Le comité Adama a imposé ces questions aux partis politiques.

Les le comité Adama a imposé ces questions à la société. Le comité Adama a porté ses combats localement, l'a porté nationalement à travers toute la France, la l' porté à travers l'Europe, la porté dans le monde entier, la porté à travers de grandes institutions comme Harvard, comme l'ONU et je suis fier que 10 ans après que le combat soit porté ici à Paris auprès de Sopia Chikirou. le combat.

Nous sommes là 10 ans après. Nous sommes pas nous sommes pas arrivés seuls. Nous avons été soutenus, nous avons été portés et nous avons eu des maires alliés pendant 10 ans.

Avoir un maire allié dans des luttes, dans des combats, c'est essentiel, c'est important, c'est nécessaire. Et aujourd'hui, Sopia et c'est allié parce que quand elle vient nous voir, elle n'a pas peur. Elle dit "Je veux porter ces questions." Elle assume qu'il y a du racisme, mais c'est surtout qu'elle croit en l'égalité.

Parce que si nous sommes là aujourd'hui, ce soir, tous ensemble, c'est que nous croyons au lendemain meilleur. C'est que nous voulons de la lumière pour tous. La question des violences policière ne peut pas se ne peut pas on peut pas en parler sans parler du racisme parce qu'il assumer qu'il est du racisme une faiblesse mais c'est pouvoir sauver des vies sauver des vies sauver une jeunesse.

Sauver des jeunesses, sauver des familles. Les premiers éducateurs sont les parents. Les premiers formateurs sont les parents.

On ne peut pas avancer dans une ville. On peut pas avancer dans un pays si on n pas un maire allié qui va porter toutes ces questions de la jeunesse, de l'éducation, de la santé, du racisme, des violences policières. Et on doit se mobiliser ensemble.

On doit retruser nos manches ensemble. On doit penser ensemble. On doit réfléchir ensemble de dire comment nous allons avancer, comment nous allons changer les choses.

Aujourd'hui, le monde les le monde a le regard arrivé vers les États-Unis avec ce qui se passe. Mais ce qui se passe toujours ailleurs n'est jamais loin de chez nous. Ce qui se passe aux États-Unis peut être ici.

Et ce combat là, on doit le porter ensemble. Et ce combat là, on doit dire non. Nous avons marché il y a quel il y a quelques jours pour Alassan.

Nous avons marché pour tant d'autres et nous allons continuer à marcher. Nous surtout nous allons faire que l'égalité et la justice soit reconnue. Nous allons faire en sorte nous allons faire en sorte qu'une jeunesse croit en une ville meilleure, croit en en en Sopia Shikirou, croit en tous les candidats qui sont là.

Parce que un pays se construit avec une jeunesse, un pays se construit avec de l'espoir, un pays se construit avec des rêves, mais elle peut pas se construire si elle est discriminé, si elle est tuée, si on a des parents qui souffrent, si on a des parents qui pleurent et ce combat là, on doit le porter ensemble. Nous sommes sortis dans la rue le comité Adama, mais c'est à l'appel du comité Adama, mais c'est le peuple français qui qui sont qui est sorti dans la rue. Et nous avons scandé tous ensemble la même chose.

L'égalité, la discrimination. lutter contre les violences policières parce que c'est ça la France, parce que c'est ça Paris. La banlieue a toujours inspiré Paris mais Paris ne peut pas se construire sans la sans Paris, sans la banlieu.

Il est important de faire des ponts. Il est important que ces ponts ne soient pas invisibles. Il est important que ces ponts existent.

Il est important que ces jeunesses puissent se dire que Paris nous appartient et que nous pouvons y être et que nous pouvons faire partie de cette aventure. En tout cas, moi je suis fier encore une fois d'être là et si nous sommes là, c'est parce que c'est la victoire que nous voulons. Si nous sommes là, c'est la le changement que nous voulons.

Si nous sommes là, c'est la lumière que nous voulons. Si nous sommes là, c'est de dire que l'égalité ne peut pas être ne peut pas juste rester un rêve mais doit venir une réalité. Si nous sommes là, c'est de dire que le changement, il va se faire avec vous, avec nous, mais en pensant aux autres, en se disant que personne ne doit rester spectateur de la souffrance de l'autre, de la discrimination de l'autre parce que c'est pas le message que nous voulons envoyer, c'est pas le message que nous voulons porter.

Je suis fier que le nom de mon petit frère Adama soit devenu un symbole, un symbole d'égalité, un symbole d'espoir, un symbole de rêve et qu'il soit porté ici avec la France insoumise, avec Sonia, avec toutes les personnes qui sont là, qui entourent Sonia. Et j'espère que cette victoire, nous allons l'emporter ensemble parce que c'est pas simplement juste une victoire que nous allons emporter. C'est pas juste une victoire que nous allons C'est pas juste une victoire que nous allons emporter, mais c'est un changement et de dire que tout le monde a le droit de vivre, que personne n'a de droit de mort sur la vie de qui que ce soit, que la discrimination ne doit pas exister, que la discrimination ne doit pas exister ici, que la démocratie ne doit pas faire un débat.

Merci. Merci Sopia, merci de porter ces questions. Merci de porter à tout le monde.

Si je peux me permettre, j'aimerais que les Sonia, tu peux venir s'il te plaît ? Viens, viens, viens, viens. Celle qui nous représente, celle Celle qui nous représente, celle qui est notre visage, celle qui est qui représente nos voix, celle qui est la voix vivante de toutes les personnes qui ne sont plus là, celle qui est la voix loyale du comité Adama, celle qui va nous engager et c'est sur la personne en qui nous avons confiance.

Et aujourd'hui, Sonia va le porter et nous savons que Sonia quand elle y va, ben elle ne s'arrête pas et Sopia Sopia l'aura compris. Et donc merci à Sonia, merci à toutes les personnes qui vont porter ces questions, merci à toutes les personnes qui vont les soutenir et la victoire pour tout le monde. On peut être fier du nouveau Paris populaire quand même hein.

Et ce nouveau Paris populaire, il est construit sur la base d'un programme de rupture. Depuis hier, vous l'avez probablement lu, de nombreux élus écologistes ont rejoint le nouveau Paris Populaire et Sopia Chiquirou. Je crois au vu de vos applaudissements que je peux le dire en votre nom, nous sommes extrêmement heureux de les accueillir et pour leur souhaiter la bienvenue, je vous demande d'applaudir Nathalie Laville, Corine Faugerot, Émile Meier, Jérôme Clises qui va maintenant prendre la parole.

Merci et bienvenue à eux. Chers amis, nous en sommes là. C'est un plaisir de vous retrouver avec vous, mais j'avoue que je n'aurais jamais imaginé une telle configuration.

Il est loin le temps où au nom de la direction nationale, je faisais un meeting pour les municipales animes avec Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent ou quand nous nous retrions à la fête de l'humanité avec Manuel Bompard et Gérard Honesta pour préparer les régionales à Midi Pyréné. Oui, tout ça ça existé. Aujourd'hui, la position des écologistes est devenue profondément ambigue, écartelé entre le national et le municipal.

Au Parlement, les écologistes votent les motions de censure contre le gouvernement le cornu contrairement au Parti socialiste, bien sûr. Mais pour les municipales, les mêmes écologies se rangent dans la plupart des villes et ici à Paris plus qu'ailleurs derrière les socialistes. À Paris, c'est même une première depuis 1977.

Jamais les écologistes n'avaient fait ce choix. Cette critique est aujourd'hui partagée par de plus en plus d'écologistes comme le montre le succès de notre tribune publiée lundi à la sociale écologie préférons l'économie de rupture. Aujourd'hui, on a plus de 600 signataires.

Et contrairement à ce que prétend notre direction, ce n'est pas un appel à rejoindre LI. Je vais vous expliquer pourquoi. Elle est signé par des milliers de militants qui veulent encore mener le combat d'intérieur.

Mais la direction actuelle veut exclure tous les gens qui ont signé ce texte. À nous, c'est pas moi qui le dit. À Paris, on a fait le choix de la rupture.

On a fait le choix de vous rejoindre. On va créer un nouveau mouvement avec Courine Fogeron, Émile Meier et Nathalie Laville et Emmanal Koulou qui est pas là et bien sûr beaucoup d'autres personnes que vous allez découvrir. Ce choix a déjà été fait ailleurs et je vais donner une petite dimension nationale ce qui se passe.

Ce n'est pas un choix parisien, c'est un choix national. Ce choix déjà été fait à Marseille, a été fait à Toulouse et il a été fait à Montpellier comme vous avez pu le voir. Cette rupture à Paris, elle commence ici avec le nouveau Paris populaire.

Personnellement, cette rupture, elle est pas simple pour moi. J'ai toujours été écologiste grâce à ma grand-mère paysane. J'ai mené ma première bataille électorale en 93 avec Alain Lipèz contre George Marchet et Alain Gesmar.

J'ai adhéré au vert en 97 et j'ai toujours été loyal, même un désaccord avec la direction nationale du moment. Mais comme pour la technique des plaques, les déplacements l en politique finissent par provoquer des ruptures. Et là, c'est la rupture.

La politique, c'est une chose sérieuse. Nous agissons pour améliorer la vie de nos concitoyennes, les concitoyens. Jean-Luc Mélenchon l'annonce depuis longtemps.

À la fin, ça serait eux contre nous. Et là, nous y sommes. Le nous, il faut le construire.

Jamais l'humanité n'a été aussi proche du précipiste au risque de sa survie et de celle du tout le vivant. Et sur ce danger de l'anthropocène, personne n'est aussi pédagogue Jean-Luc Mélenchon. Nous n'avons plus chez les écologistes des îles cochers qui rappellent le danger dans lequel on est aujourd'hui.

Aujourd'hui, c'est vous qui le faites. C'est dans ce contexte national que Paris doit devenir le laboratoire de cette rupture écologique et populaire. Avec Émile, Corine, Nathalie, Manal, nous étons dans la majorité.

Comme les écologistes, nous avons défendu nos positions et nous avons marqué nos désaccords notamment sur Gaza, notamment sur notre dépendance au milliardaire Bernardau. L'alliance aujourd'hui des écologistes avec Mel Grégoire au premier tour, c'est une impasse politique. Son slogan de la gauche unisme sans vous, c'est pas sérieux.

Et en plus, il fait disparaître l'écologie. On l'a toujours dit la gauche et les écologies. Là, ça a disparu.

C'est une honte pour les écologistes qui ont peut-être ça. Nous aspirons toujours de faire de Paris une ville écologiste et populaire. Ce n'est plus le cas.

Aujourd'hui, la politique parisienne pousse à la gentrification. C'est contre cette gendrification que le programme du nouveau Paris populaire propose une écologie de rupture concrète et populaire. Et l'erreur qui est commise par Emmanuel Grégoire, c'est que cette gentrification qu'ils ont provoqué, c'est ça qui risque de faire passer Paris à droite.

L'urgence écologique et sociale impose désormais une rupture, une planification, un changement d'échelle dans l'action municipale. Les Parisiennes et les Parisiens souffrent de plus en plus de la vie chère et d'une dégradation de leur qualité de vie. Chaleur étouffante, manque de nature, logement et école pas assez rénové rapidement, surtout dans les quartiers populaires où nous habitons.

Paris arrive à la fin d'un cycle politique. L'alliance Grégoire marque un essoufflement non dynamique. 32 % aujourd'hui les sondages.

C'est ce que faisait Annie Dalg sans les écologistes en 2020. Emmanuel Emmanuel Grégoire, nous n'habliquons jamais comme tu l'as fait en votant la motion de censure. David David Béliard, mon ancien ami, nous n'habitons jamais, pas comme tu l'as fait avec cette alliance au premier tour qui efface toutes les grandes avancées écologiques depuis 2000. la gestion de l'eau en régime municipal la piétonisation des berges de scène les plans de climat la sem réseau de chaleur un péalement membre du climatique grâce à Éil Oui parce qu'il s'est battu nous sommes battus pour modifier ce texte parce que nous on fait la politique pour changer le quotidien des gens pas pour se faire mousser Si on est ici, c'est parce qu'on veut gagner cette élection.

Nous voulons débattre du fond, programme contre programme. Nous n'entrons pas dans les querelles de personne. Centrer les attaques sur Sophia Shikirou n'est pas la hauteur.

Et les allusions à Rachidati sont déplacées voire pire. Nous restons nous attachés à l'unité mais avec un contenu fort comme lors du nouveau Front populaire et là nous l'avons nos ennemis sont le soutien à Bachar Alassad Thierry Marian pour le RN et celle qui monte l'identitaire parce que elle est identitaire Sargfo, c'est le pire de l'extrême droite, il faut jamais l'oublier. Son compagnon avait considéré que Péin avait sauvé des juifs.

Quelle honte ! Et ça, il faut le rappeler. Les antisémites, ils sont pas ici, ils sont là-bas.

C'est pourquoi nous sommes fiers de soutenir le nouveau Paris populaire avec Sopia Chikirou, avec Rodrigo Arenas, avec Daniel le Bonot et avec tous vous tous. Merci. Bonsoir tout le monde.

C'est un plaisir, un honneur même et je suis ravi de pouvoir intervenir après Jérôme Glace parce que vous le connaissez sûrement pour ceux et celles qui font des luttes, mais moi je l'ai connu au conseil de Paris et je c'est mon premier mandat et j'aime bien la transmission et Jérôme c'est quelqu'un qui connaît tous les dossiers de Paris, qui est de toutes les luttes. Et moi quand j'arrive, je me dis Jérôme, comment on faisait là-dessus ? comment vous faisait ?

J'avais la réponse. Pareil pour Corine, pareil pour Nathalie, Pascal Julien, Sylvain Garel. Et pourquoi je vous dis ça ?

Parce que moi je pense qu'on est une chaîne ininterrompue et c'est strate après strate qu'on change la société. Or tous les combats qui ont été menés, on en est tributaire. Et là, on allait les donner, j'allais dire sans combattre, plier le drapeau dans les mains d'une socialdémocratie que j'accuse pas mais enfin qui n'est pas la nôtre.

Ah, qui n'est pas la nôtre. Et je me suis dit mais enfin, je me suis presque senti volé de tous les combats que vous avez mené et que je comptais continuer à mener avec vous. D'où la rupture, je vais pas y revenir, tu l'as dit très bien.

Moi ce que je ce que je voulais dire, c'est que on a rejoint avec bonheur une équipe, une liste des militants et des militantes qui sont justement sur cette écologie sociale de la transformation, qui vont à la racine des choses et qui s'attellent au problèmes et pas seulement dans l'accompagnement. Et ce qui m'a fait un stand pub, ce qui m'a fait vraiment euh qui a qui a fini de me convaincre, j'étais déjà un peu convaincu mais qui a fini de me convaincre, c'est le travail qu'on a mené avec toi Daniel dans un premier temps sur le 18e arrondissement avec toi Sopia et beaucoup d'autres personnes mais je je te cite évidemment en priorité sur le projet parisien parce que quand on a décidé de commencer à parler ensemble. À aucun moment, ça a parlé de stratégie politique.

À aucun moment, ça n'a parlé de place. À aucun moment, ça a parlé de combine et cetera. La seule chose dont on a parlé pendant des heures et plusieurs séances, il y a même eu des corrections Sopia, j'ai vu l'heure à 1h30 du matin.

Euh voilà. Donc ça c'est qu'on construit, c'est sur le fond. Je vais vous dire moi en tant qu'élu bah ça m'a fait du bien.

Ça m'a fait du bien. J'en avais presque oublié après des années à l'hôtel de ville que la politique c'était d'abord du débat d'idée. Ah oui.

Et maintenant ce petit livre qui est pas si petit que ça d'ailleurs puisque je crois qu'il fait 160 pages mais il est très complet, a été nous vous avez permis de l'amander. Beaucoup de choses y étaient hein, je vous rassure, mais on se l'approprie et maintenant c'est notre bannière, c'est notre point de ralliment et j'ai hâte. Je je suis content de pouvoir faire du porte à porort, d'aller rencontrer les associations, les habitants sur cette base là.

D'ailleurs, juste juste un un mot sur le fond, ça date pas d'hier. Je me rappelle que je présentais euh je représentais le candidat écologiste à la présidentielle devant les fédérations de logement. Donc moi, bonne élève que je suis, je suis allé sur le site internet pour voir ce qu'on avait à dire sur le logement.

J'ai senti que ça allait pas faire mouche face à mon auditoire. Je confesse que je suis allé lire l'avenir en commun. et que je suis allé euh voir la vidéo de monsieur Jean-Luc Mélenchon qui parlait sur le logement devant la fondation qui a changé de nom sur le logement.

J'ai absorbé tout ça. J'ai mis ma sauce municipale parce que je suis président de la commission urbanisme et logement à la ville de Paris. J'ai redonné ça comme ça.

Applaudissement incroyable. Ça fait du bien d'avoir des idées. Un dernier mot, un dernier mot.

Attendez, très rapide. Désolé, j'ai été trop long parce que évidemment les gens vont pas manquer de dire "Mais qu'est-ce que vous faites avec eux ? Est-ce que ça participe pas à la division ?" Je dis "Attendez, on a une élection municipale à deux tours proportionnelles." Mais pourquoi on priverait les Parisiennes et les Parisiens d'un débat sur le fond de deux options de gauche ?

Une option de gauche dans la continuité de la majorité plutôt gestionnaire. Une option de gauche, vous l'avez compris, de rupture sur l'écologie, sur le social, sur la démocratie. Quel mal il y a à aller proposer aux électeurs et aux électrices dans une démocratie ces options à gauche et ils choisiront et ils choisiront et en fonction du poids de nos idées réciproques, nous pourrons discuter en vue du second tour parce qu'il est évident qu'on va pas laisser la ville dans les mains de la droite et de l'extrême droite.

Donc je dis détendez-vous, détendez-vous, restez sur le fond des idées, nous on l'un et l'autre et je sais qu'on peut gagner. Je vous remercie. Merci Émile.

Merci beaucoup. Merci. Bienvenue parmi nous.

Alors pour finir, on ne le présente plus. Il est député de Marseille, coordinateur de la France insoumise. Un tonner d'applaudissement pour Manuel Bombard.

Merci beaucoup. Il y a du monde, il y a de l'ambiance ce soir hein. Merci beaucoup pour votre accueil, merci de la chaleur de vos applaudissements.

Et évidemment avant de commencer puisque je parle après Jérôme et les camarades, je voudrais à mon tour saluer leur courage et leur démarches, saluer leurs décisions. et Jérôme l'a rappelé. Ce n'est pas qu'une démarche parisienne, c'est une démarche nationale.

Et elle fait la démonstration que dans ces élections municipales, les listes qui portent l'écologie sincère, l'écologie populaire, l'écologie de rupture, ce sont les listes soutenues par la France insoumise et ici à Paris, c'est la liste du nouveau Paris populaire. E petit message, j'ai entendu certains dire qu'il serait manipulé. Je l'ai écouté, je les ai écouté avant moi.

J'ai pas vu des gens manipulés. J'ai vu des gens qui sont fidèles à leur conviction, fidèles à leurs principes et leur place, elle est ici avec nous. Alors, vous le savez, le 15 et le 22 mars prochain, vous allez voter pour les élections municipal ici à Paris.

Bien sûr, quand vous allez voter pour les élections municipales, vous allez voter pour une équipe et c'est la belle équipe qui se trouve à côté de moi ici. Bien sûr, quand vous allez voter pour les élections municipales, vous allez voter pour un programme. Et ça a été dit, ce programme, c'est ce livre qui a commencé à vous être présenté et sur lequel Sopia Chikirou reviendra après moi pour vous présenter en détail l'ensemble des propositions que porte cette liste du nouveau Paris populaire.

Parce que oui, nous assumons de dire qu'une élection, ça se fait avec un programme, dans une confrontation entre des proposition et des points de vue, dans une confrontation aussi avec un bilan. Et je vois bien comment certains voudraient surtout qu'on ne parle pas du bilan, voudrai surtout qu'on ne parle pas du programme. Et donc il se livre à cette à ce triste exercice auquel on assiste souvent dans les campagnes électorales qui l'exercice de la calomnie, qui l'exercice du mensonge, quel est l'exercice de la diffamation.

Et donc je voudrais commencer mon intervention par une petite mise au point. J'ai entendu en début de semaine monsieur Grégoire dire sur un plateau de télévision il y a des accointances entre Sopia Chikirou et Rashida Dati. Tout le monde le sait.

Alors moi d'expérience quand on termine une phrase par "Tout le monde le sait, ça m'inquiète un peu." Exemple, il y a un lien entre l'immigration et la délinquence. Tout le monde le sait.

Jordan Bardella. Exemple numéro 2, les on gagne plus d'argent quand on refuse de travailler plutôt qu'au boulot. Tout le monde le sait.

La voquier exemple numéro 3. Donald Trump a kidnappé le président du Venezuela pour établir la démocratie et la liberté. Tout le monde le sait.

Emmanuel Macron. Donc tout le monde le sait, j'ai mené l'enquête. Donc Sopia Shikiro, vous la connaissez ?

Rachid Dati, je sais pas si vous la connaissez. Je pense que oui. Elle est ministre de la culture.

Quand on voit dans quel état est la culture aujourd'hui dans notre pays, elle est ministre de l'audiovisuel public. Quand on voit dans quel état est l'audiovisuel public aujourd'hui dans notre pays et donc elle est membre du gouvernement de monsieur le cornu et avant ça elle était membre du gouvernement de monsieur Bairou et avant ça elle était membre du gouvernement de monsieur Barnier et nous les insoumis à l'Assemblée nationale nous menons à la bataille contre le gouvernement de monsieur le cornu contre le gouvernement de monsieur Bairou et contre le gouvernement de monsieur Barnier. Et pour mener cette bataille, on se bat pied à pied sur chaque texte, sur chaque proposition de loi à l'Assemblée nationale et on dépose des motions de censure pour essayer de renverser le gouvernement parce que si on renverse le gouvernement, on fait tomber le premier ministre mais on chasse aussi madame Dat du ministère de la culture. que je vous disais, j'ai mené l'enquête et depuis un an, les députés insoumis, ils ont déposé des motion de censure contre ces gouvernements dont madame Dat est ministre.

Et depuis un an, sur les 10 motions de censure que nous avons déposé pour renverser madame Dati, Sopia Chikirou, elle en a voté 10 et Emmanuel Grégoire, il en a voté zéro. Voilà la réalité. Donc je crois maintenant qu'en ce qui concerne les acquintes, tout le monde le sait.

Et puis quand on censure pas un gouvernement, on laisse passer un certain nombre de ces propositions, on laisse passer un certain nombre de ces mesures. Et en ce moment à l'Assemblée nationale, depuis plusieurs semaines, on se bat contre un budget. Et un budget, c'est un texte très important puisque c'est celui qui détermine le contenu de la politique qui va être mise en place dans ce pays pendant l'année qui vient.

Dans cette élection municipale à Paris, vous avez évidemment la liste du nouveau Paris populaire, vous avez la liste de madame Dati, vous avez la liste de monsieur Bournazel, vous avez la liste de monsieur Grégoire et puis vous avez madame Knafo et monsieur Marian qui se battent pour faire le concours de celui qui va être le plus raciste, celui qui va désigner le plus les musulmans à la vindicte populaire. Mais les quatre premiers dont je suis en train de vous parler, il y a Sopia Chikirou et puis il y a madame Dati, monsieur Bournazel et monsieur Grégoire. Et ces trois-là, ils se sont mis d'accord sur un texte, sur un budget qui est soi-disant un budget de compromis qui a un budget sur lequel nous les insoumis, nous essayons de faire tomber le gouvernement.

Nous avons déjà déposé deux motions de censure. Il va y en avoir une lundi prochain pour essayer d'empêcher ce budget de voir le jour. Alors, quand on prétend vouloir gouverner la capitale de la France, on peut pas faire croire qu'on va mettre en place à Paris une politique différente que celle qu'on soutient au niveau national.

Je m'adresse aux étudiantes et aux étudiants. Le budget Dati Bournael Grégoire, c'est la suppression des aides pour le logement pour les étudiants étrangers. une proposition une proposition directement inspirée du programme du Rassemblement national et avant même du Front National de Jean-Marie Le Pen.

Je m'adresse aux enseignants, aux parents d'élèves. Le budget d'Ati Bournael Grégoire, c'est la suppression de 3000 postes de surveillant, de 4000 postes d'enseignants à l'échelle nationale, de 200 à Paris dans le premier et dans le second degré. Je m'adresse aux apprentis.

Le budget d'Atiourazel Grégoire, c'est la suppression de l'aide de 500 € qui est donné aujourd'hui aux apprentis pour pouvoir financer leur permis de conduire. Je m'adresse aux écologistes sincères. Le budget Dati Bournael Grégoire, c'est la baisse de ce qu'on appelle le fond vert de plus de 300 millions d'euros.

Le fond vert, c'est le fond qui est utilisé pour venir en soutien, en appui des collectivités locales, des communes en particulier pour des programmes de transition énergétique. Le budget d'Atiourazel Grégoire, c'est la baisse de 700 millions d'euros des aides à la rénovation énergétique et thermique des logements pour toutes ces personnes qui vivent aujourd'hui dans des passoirs thermiques où il fait trop chaud l'été, où il fait trop froid l'hiver et qui ont des factures énergétiques qui explosent. Voilà la réalité du budget d'Ati pour Nazelle Grégoire.

Je m'adresse aux personnes âgées parce que on a beaucoup parlé des jeunes et c'est important que les jeunes s'engagent dans cette campagne mais notre programme et notre politique elle s'adresse à tous. Dans le budget dat pour Nazel Grégoire, il y a cette mesure qui est passée un petit peu inaperçue pour l'instant qui vise à supprimer un crédit d'impôt qui aujourd'hui est accordé aux personnes âgées qui veulent faire des travaux dans leur logement pour pouvoir rester à domicile, même si avec l'âge ils sont en difficulté et ils ont besoin par exemple d'avoir une douche pour pouvoir se laver parce que leur douche elle est pas aménagée pour l'âge qui est le leur. Voilà la réalité là aussi de ce qu'il y a dans ce budget.

Voilà la réalité des mesures que laissent passer aujourd'hui monsieur Grégoire en refusant de voter les censures contre le gouvernement. Donc dans ces élections municipales, les choses sont claires. La seule liste garantie 100 % censure, 100 % anti-Macron, 100 % antifasciste, c'est la liste du nouveau Paris populaire conduite par Sopia Chikirou.

Alors le 15 mars, oui, vous allez voter pour un programme municipal, mais vous allez aussi envoyer un message national et votre vote aura une signification nationale, un vote d'opposition à la politique du gouvernement, un vote de résistance antiraciste et antifasciste. Et puis et puis il y a la loiadon Vous avez entendu parler de la loi Yad, cette loi ignoble qui vise à instrumentaliser la lutte indispensable contre l'antisémitisme pour en faire un outil de répression de la solidarité avec le peuple palestinien et de la mobilisation contre le génocide à Gaza. cette loi Adan.

Vous pouvez aller voir la liste des signataires parce que sur cette loi Adam, qui l'a signé ? Madame Berger que vous connaissez, monsieur Sylvain Mayard, député de Paris dont la presse dit qu'apparemment il se bat pour essayer d'être le futur premier adjoint dans l'hypothèse que nous combattons et qui n'arrivera jamais que madame Dat s'empare de la mairie de Paris. Monsieur Hollande signé la loyad.

Monsieur Marcangelli, ex-président du groupe Horizon, le parti de monsieur Bournazel et puis monsieur Grégoire. Alors, il paraît que monsieur Grégoire a finalement retiré sa signature, mais il a laissé ses copains et ses amis. Il a laissé monsieur Hollande qui encore cette semaine est venu le soutenir dans cette campagne de telle sorte qu'aujourd'hui dans cette élection municipale à Paris voter Grégoire c'est voter Hollande.

Alors là aussi, je vous dis que ce n'est pas seulement la loi Yadan, mais cette loi aussi c'est une loi d'ati Bournael Grégoire et que le seul vote qui permettra de faire de Paris une ville à l'avant-garde du droit international et du respect des droits humains, c'est le vote pour la liste du nouveau Paris populaire conduite par Sopia Chikirou pour faire de Paris une ville qui refuse les doubles standard, une ville au refuge, une ville qui lutte contre toutes les formes de racisme et contre toutes les formes de discrimination. Si vous voulez faire de Paris cette ville-là, alors le 15 et le 22 mars prochain, il faut utiliser le bulletin de vote du nouveau Paris populaire. Bref, vous le savez, vous êtes dans une campagne, il reste maintenant quelques semaines et une campagne ça se mène sur un travail de conviction, sur un travail porte à porte, personne par personne pour convaincre, pour convaincre, pour convaincre.

Ici à Paris, dans l'élection présidentielle de 2022, Jean-Luc Mélenchon a réalisé plus de 30 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle de 2022. Je fais remarquer qu'à l'époque madame PCR qui était la candidate de madame Dat,9 % et que madame Hidalgo qui était la candidate de monsieur Grégoire a fait 2,17 %. Donc oui, il y a un chemin ici à Paris.

Il y a un chemin pour gagner. Il y a un chemin pour faire de cette victoire aux élections municipales un tremblement de terre politique. Un tremblement de terre politique qui raisonnera dans le pays tout entier à quelques mois de la grande bataille qui va venir ensuite que la grande bataille des élections présidentielles pour tourner la page du macronisme et empêcher l'extrême droite de s'emparer du pouvoir.

Et ce tremblement de terre politique, il dépend que de vous. Il dépend que de vous, de votre travail, de votre engagement. Inscrivez-vous sur les listes électorales, vous avez plus que quelques jours pour le faire.

Si vous n'êtes pas là le 15 mars pour voter, donnez une procuration parce que toutes les voix vont compter. Et surtout ne vous laissez pas intoxiquer par les sondages, les sondages, les sondages, les sondage qui vont vous dire ça sert à rien, ça sert à rien d'y aller. Et si parfois vous doutez un peu parce que ça peut arriver.

Alors rappelez-vous que 2 mois avant l'élection présidentielle de 2022, Jean-Luc Mélenchon était annoncé à 10 % des voix à l'élection présidentielle de 2022. et que 2 mois plus tard, il faisait 22 %. C'est àour 12 points de plus que ce que disaient les sondages.

Alors, il paraît que les sondages nous mettent à 12 ou 13 % ici à Paris. Bon, avec 12 points de plus, ça fait 24 25. C'est un bon départ pour la campagne.

Venez nous aider. Venez nous rejoindre. Engagez-vous dans cette campagne.

Engagez-vous dans cette campagne. Et envoyez un message fort. J'ai vu que monsieur Grégoire disait encore ce matin à la télévision que pour lui, il n'y avait pas question de faire quoi que ce soit avec la France insoumise de telle sorte parce que vous ne pouvez pas gagner Paris sans les électrices et les électeurs de la France insoumise de telle sorte que aujourd'hui d'un certain point de vue voter Grégoire c'est voter Dati.

C'est la laisser gagner. C'est ça la réalité. Alors, engagez-vous dans cette campagne, mobilisez-vous, mettez-nous en tête de la gauche au soir du 15 mars prochain et alors nous organiserons l'Union sur la base du programme de rupture pour battre la droite et l'extrême droite ici à Paris.

Engagez-vous, venez nous aider. Et puisque l'élection municipale de Paris s'inscrit dans une longue traduction historique, cette longue tradition de la commune de Paris, je voudrais on peut applaudir la commune de Paris. Je voudrais pour terminer cette intervention donner la parole à Louise Michel qui Louise Michel qui disait à propos de la commune de Paris Montmartre Belle-eville et je rajoute tous les quartiers parisiens au légion vaillante venez c'est l'heure d'en finir debout la honte est lourde et pesante. les chaînes debout.

Alors, levez-vous et faites gagner le nouveau Paris populaire. Et maintenant, Et maintenant le moment que vous attendez toutes et tous. Et maintenant, je vous demande d'accueillir avec un tonner d'applaudissement celle qui ne baisse jamais les yeux, celle qui tient bon, celle qui porte la liste du nouveau Paris populaire.

Faites un tonner d'applaudissement pour madame Sopia Chikirou. Paris. Bonsoir à tous et toutes qui êtes ici.

Bonsoir à ceux qui nous regardent sur les réseaux sociaux. Merci. Merci infiniment d'être venu aussi nombreux ce soir.

Il fallait le démontrer. Il fallait leur montrer, il fallait leur prouver que le nouveau Paris populaire existe et qu'il est là. Merci à toutes et à tous.

Ce soir, ce soir, on ne baisse pas les yeux à Paris. Ce soir, on ne se cache pas à Paris. Ne vous arrêtez pas, on recule pas.

Bravo Paris ! Bravo le nouveau Paris populaire ! Bravo !

Bravo mes chers amis ! Bravo ! Allez !

Voilà ! est passé. C'était On est dans un cirque, il fallait bien un petit moment rigolo.

Voilà, il est passé. Maintenant, on passe au aux choses sérieuses. Les amis, il y a 2 mois et demi que je me suis annoncé candidate à la mairie de Paris.

Il y a 2 mois et demi avec les personnes qui sont ici à mes côtés encore ce soir, nous avons déclaré notre candidature, celle du nouveau Paris Populaire. Et bien, depuis 2 mois et demi, il s'en est passé des choses, beaucoup de choses. On a vraiment mené plus de 1000 actions, plus de 500000 tractes distribués.

On a mené campagne, on a travaillé sur le fond, préparé notre programme qu'on va vous présenter. On a formé une équipe, on a appris à travailler ensemble. On s'aime beaucoup, on peut vous le dire.

On se dispute jamais. On est tout le temps d'accord. Donc je préviens Jérôme et Émile qui nous rejoignent.

Chez nous, on s'entend bien. Chez nous, on se bat pour la même chose parce que chez nous, on est cohérent. Chez nous, il y en a pas qui votent pour, d'autres qui votent contre, d'autres qui signent, d'autres qui signent pas.

Quand on décide, on décide ensemble et on fait ensemble et on va jusqu'au bout. Mes chers amis, nous allons faire de Paris la plus grande ville insoumise de France, mais j'ai aussi envie de dire du monde. Après après New York, après Zoran Mandani, ce soir, je sens que l'ambiance est à la fête.

Ici ce soir à Paris, Paris est une fête. Mais on va dire les choses, c'est pas n'importe quelle fête. C'est pas la fête des insouciants qui se moquent de la crise écologique et de l'air qu'on respire et qui empoisonne.

C'est pas la fête des Nantillis qui se gave sur le dos des autres. C'est pas la fête des indifférents au désordre du monde et au crime contre l'humanité. Et ce n'est pas la fête des égoïstes qui ont pour mantra profite et t-toi.

Non, notre fête à nous, c'est la fête des gens du peuple, de ceux qui luttent et qui battent le pavé de Paris depuis des siècles. Et c'est parce que nous connaissons la dureté de la vie que nous célébrons chaque moment en commun. Ici ce soir, nous célébrons notre union, l'Union populaire.

Vous connaissez, vous connaissez notre vision de l'Union. Vous en avez eu les témoignages qui m'ont précédé. Il y a des travailleurs, des syndicalistes, ceux qui portent des revendications et qui font des grèves.

Je pense ce soir à ceux du centre d'action sociale de la ville de Paris d'ao qui ont mené 45 jours de grève. 45 jours de grève sous la majorité socialiste sortante pour obtenir la primeure. Je pense à ces travailleurs des épades et des crèches municipales, à celle la grève des éboueurs du mois de décembre dernier.

Plus de 10 jours de grève. Il y a celle des Allez-y, vous pouvez les applaudir. Je pense aux grèves des personnels des hôpitaux publics qui se battent qui se battent contre les coupes budgétaires et pour empêcher des fermetures de services ou des fermetures d'hôpitaux qui sont décidées dans le budget que Grégoire et Divote.

Je pense à toutes ces manifestations et toutes ces grèves des enseignants, des directeurs d'école, des AESH, des ASM, des animateurs du périscolaire qui tiennent à bout de bras le service de l'éducation quand le Parti socialiste et le gouvernement votent un budget pour fermer des classes et supprimer des postes. Vous savez, il y a aussi des collectifs de citoyens dans cette salle, des collectifs de locataires face à des bailleurs sociaux. Il y a des collectifs de mamans de quartiers populaires, des collectifs de victimes de violence policière et d'amendes forfaitaire.

Il y a des collectifs aussi d'habitants qui se réunissent qui pour sauver un centre de santé, qui pour sauver un théâtre indépendant, un cinéma indépendant et ou un lieu culturel comme les frigos dans le 13e arrondissement ou la maison de l'air dans le 20e arrondissement. Il y a des associations, des commerçants, des artistes, des intellectuels, des enseignants, des chercheurs. Il y a les jeunes, les jeunes étudiants, les jeunes travailleurs et les jeunes qui cherchent du travail et qui cherchent un logement.

Il y a tout ce monde-là et c'est tout cela qui fait l'Union populaire ce soir et qui fait que nous avons le cœur à la fête. Bon, vous l'avez vu, nous accueillons de nouveaux camarades, pas n'importequel, attention, les camarades d'Europe écologie les verts que nous accueillons avec nous pour le nouveau Paris populaire. Je peux vous assurer pour les connaître depuis quelques années à Paris que c'est la crème des écologistes.

J'en suis très heureuse. Vous n'imaginez pas à quel point je suis heureuse de retrouver Jérôme, Émile et les autres avec nous parce que avec eux la dage qui se ressemble s'assemble me va très bien. De Jérôme Gaise, je veux dire un mot.

Il est vice-président de la commission des finances de l'hôtel de ville du conseil de Paris. C'est un militant de l'écologie de la lutte. Vous comprenez ce que c'est ?

C'est-à-dire cette écologie qui était capable de désobéissance civile pour faire avancer les consciences et pour faire avcer les causes. Émile Meier, c'est un élu qui porte des combats et quand il les porte, il fait mal. Il est avocat de profession, il est président de la commission urbanisme et logement.

C'est un c'est une un élu qui a par exemple combattu contre la privatisation, la vente à la découpe du patrimoine des Parisiens et nous en aurons besoin parce que avec nous, plus un seul immeuble de la ville de Paris ne sera vendu au fond d'investissement étranger et aux milliardaires et il nous le garantira. Avec les aires populaires, le message qui est passé, c'est celui de ceux qui refusent de se résigner. C'est celui de ceux qui refusent de renoncer même à porter les causes écologiques dans cette campagne parisienne.

Et l'écologie que nous portons ensemble avec eux, c'est une écologie de rupture avec la prédation du capitalisme. C'est l'écologie de la justice sociale et de l'égalité territoriale. C'est une politique du soin des êtres humains et du vivant.

C'est donc, chers amis, une politique anticapitaliste. C'est donc une écologie anticapitaliste et populaire parce que écoutez bien, vous connaissez l'écologie sans la lutte des classes. Qu'est-ce que c'est ?

L'écologie sans la lutte des classes, c'est du jardinage. L'écologie des pots de fleurs n'a fait que gentrifier la ville. Et ce sont plus de 100000 personnes qui ont quitté Paris en 10 ans.

L'écologie que nous défendons dans cette campagne, c'est aussi une écologie de conquête. On ne va pas se contenter de réparer les dégâts du capitalisme. La rupture avec la ville libérale du PS et de la droite passera par la bifurcation écologique des moyens de production et de consommation.

Vous voyez, si nos camarades sont avec nous aujourd'hui, c'est par conviction. Ils ont la conviction que notre liste est celle qui tiendra ses promesses car ils nous ont vu faire à l'Assemblée. Et oui, et je fais le lien avec le niveau national et je vais vous dire pourquoi.

Parce que lorsque les députés ont été élus en 2022 sur le programme de la NUPES puis élu en juillet 2024 sur le programme du NFP, il y a eu ceux qui ont piétiné le programme, jeté le programme et ceux qui lui sont restés fidèles. Cela c'est nous. Merci adorable.

Pour nous, le programme est un contrat que l'on passe avec les électeurs. Pour nous, le programme, c'est un engagement moral et éthique. Pour nous, le programme c'est le candidat parce que c'est pour lui que votent les électeurs et ne pas respecter le programme.

Violer l'engagement pris devant les électeurs, cela s'appelle une trahison. Et il y en a il y en a qui sont coutumiers de ces trahisons. Et bien bonne nouvelle, ceux-là ne sont pas sur notre liste.

Ceuxl ne sont pas sur la liste du nouveau Paris populaire et cela ne peuvent pas être l'avenir de Paris. Allez, notre programme, vous l'avez déjà vu, mais le voici. Vous pouvez l'applaudir.

Il est le résultat de plus d'un an de travail depuis les groupes d'action insoumis à Paris, 150 auditions, sans contributions écrites. Il est aussi le résultat du travail avec nos partenaires, les verts populaires qui ont relu ligne par ligne et amendé comme il le fallait. mais aussi avec le comité Adama avec lequel nous avons décidé en effet de faire de la lutte contre le racisme et contre les discriminations, un axe essentiel de notre programme.

Oui, nous avons décidé que Paris sera la capitale de la résistance au fascisme qui tue. Nous avons décidé que Paris sera la capitale antiraciste car iciamo antifasciste antifas Notre ville merci notre ville est le fruit de génération de migrants. venu de tous les coins de l'hexagone et des outres mers, venu d'Europe et venu de tous les continents.

Notre ville a été construite et continue de l'être par des immigrés et des travailleurs parisiens. Je pense à mes colistiers, à ceux qui vont se présenter dans tous les arrondissements, c'est-à-dire près de plus de 500 personnes. Je pense à eux et à toutes leurs histoires, car chacun, chacun ici est porteur d'une histoire, une histoire familiale, une histoire personnelle.

Et vous savez quoi ? En campagne électorale, les histoires comptent énormément. les histoires qu'on porte et les histoires qu'on nous raconte, les histoires que les gens viennent nous confier sur un marché ou sur une porte quand ils viennent nous dire "Oh là là, le logement c'est la galère.

Comme c'est la galère le logement pour ceux qui arrivent. Comme c'est la galère le logement quand il faut s'agrandir. Comme c'est la galère le logement quand on est bloqué dans un appartement et qu'on ne peut pas en changer.

Ça fait 25 ans qu'à Paris la situation se dégrade. En 1998, le taux d'effort, le taux d'effort, c'est-à-dire la part que vous deviez consacrer de votre redevenue, que vous deviez consacrer à votre loyer était d'un peu moins de 24 %. Aujourd'hui, un parisien, une parisienne pour se loger va mettre en moyenne 36 % de son revenu dans son loyer.

Mais ça c'est pour ceux qui ont de la chance. Si nous on est plutôt à 50 % et j'ai rencontré des gens qui m'ont dit que pour eux c'était 100 %. Voilà ce qui est la réalité du logement à Paris aujourd'hui.

Rendez-vous coûte compte comme les prix ont explosé et cette situation n'est pas normale. Cette situation n'est pas une crise non plus parce qu'il n'y a pas de crise de logement. C'est pas la crise le problème.

Le problème c'est le système. Et ce système est un système politique, une politique de spéculation qui a été siamment. entretenu, no alimenté par les pouvoirs publics, nationaux et municipaux.

Paris est ainsi devenu le terrain de jeux des grandes fortunes et des grands fonds d'investissement français et étrangers. Ils viennent placer leur argent dans la pierre parisienne. Ils n'achètent pas pour louer, ils n'achètent pas pour faire de l'activité économique, ils achètent pour faire de l'argent et toujours plus d'argent.

C'est comme ça qu'on se retrouve avec 270000 logements vacants à Paris. C'est comme cela qu'on se retrouve avec 90000 logements mis en location touristique saisonnière. Voilà comment on se retrouve avec 20 % de bureaux vacants, soit plus d' 1,3 millions de mètres carrés vacants.

Donc quand je vous dis que non, il n'y a pas de crise de logement à Paris, il n'y a pas de problème. On ne manque pas de maître carré à Paris. Le problème à Paris, ce n'est pas la crise.

Le problème à Paris, c'est le système qui organise la pénurie et la rareté pour profiter à une petite poignée. C'est de la spéculation pure qui est faite sur le dos des Parisiens et du peuple. Mais gare à vous les spéculateurs.

Gare à vous les spéculateurs. Parce que ici à Paris, si tu spécules sur nos vies, tu récoltes une révolution. C'est ça.

C'est ça le bilan de 20 ans de PS à Paris. Nous le savons, nous le connaissons très bien ce bilan parce que nous le subissons et c'est pour ça que nous existons. Et bien, je vais vous dire une chose, moi maire de Paris, j'agirai et j'agirai dès la première semaine.

Le premier texte que nous ferons adopter et que nous publierons en tant que conseil de Paris sera un texte qui déclarera l'état d'urgence dans le logement à Paris. Car 6000 personnes à la rue, car 6000 personnes à la rue, c'est un état d'urgence. Car 270000 foyers en attente de logement, c'est un état d'urgence.

Car00 logements indignes et ou insalubre à Paris, c'est un état d'urgence. Nous utiliserons tous les moyens légaux et la désobéissance civile pour contrôler et pour réquisitionner. Nous crons la régie publique de gestion locative.

Ça c'est la carotte. Avant c'était le bâton. D'accord.

La régie publique pour la gestion locative elle servira à conventionner des logements privés. On dira au propriétaires privés, confiez-nous votre logement. On s'occupe de sa gestion, on vous donne une garantie de loyer, on vous accompagne pour la rénovation thermique.

Mais en échange de quoi vous conventionnez et nous on loue à prix modéré parce qu'on veut loger tout le monde. Nous avons un plan d'action très bien ficelé. Je vous assure, on saura exactement comment le mettre en place de la première année jusqu'à la fin de la mandature et après on renouvellera encore.

Nous allons aussi jouer notre rôle auprès des bailleurs sociaux parce qu'en fait il y a trop d'abus avec eux, il y a trop d'irrégularité, il y a trop d'abandon. Nous allons geler les loyers et les charges. Mais ça ne suffit pas.

Ça ne suffira pas. Il va falloir aller plus loin. Il va falloir baisser les loyers et les charges.

Parce qu'il n'est pas normal que les gens payent 15 € du mètre carré ou plus de 10 € du mètre carré dans le logement social. Le bon prix d'un logement social, c'est entre 4 et 6 € du mètre carré. Parce qu'il faut que les loyers soit adapté au revenus des gens.

Quand vous avez une vieille dame de 70 ans qui me dit "J'ai 800 € de pension de retraite et j'ai 800 € de loyer chez Paris Habitat". C'est-à-dire qu'elle consacre 100 % de sa retraite à payer son loyer. Ce n'est pas normal.

Et ce n'est pas à la dame de quitter le logement, de partir et d'aller chercher moins cher. C'est à Paris habitat de baisser le loyer. Car la fonction première d'un bailleur social, c'est de loger les classes populaires, pas de les mettre dehors avec nous cette dame.

J'espère qu'elle nous regarde. Peut-être qu'elle est là. Je l'ai croisé sur un marché du 18e.

Avec nous cette dame. Elle verra son loyer baisser et elle pourra rester vivre chez elle ici à Paris. Baisser les loyers, c'est notre programme.

La deuxième priorité que nous avons annoncé dès le 15 novembre, c'est une priorité essentielle, c'est refonder le service public de l'éducation communale. Vous avez tous vu, vous avez tous vu ce documentaire hier soir sur la de ce reportage, il montre des choses qui sont une honte et qui devraient être disqualifiantes pour les socialistes à Paris. Le périscolaire, la protection de l'enfance, ce sont des responsabilités directes de la mère de Paris.

Elle ne peut pas accuser l'État. C'est elle, c'est eux. Là, les sortants ont un bilan et ce bilan est très grave.

Un enfant est mort l'été dernier, au mois d'août, lors d'une sortie avec un centre de loisir. C'était un enfant handicapé. Et depuis, il y a eu des dizaines de plaintes et de signalements pour agression contre des tout petits dans nos école.

Le pire est arrivé. Le pire est donc arrivé quand les parents confient leurs enfants à l'école publique, à l'éducation communale et qu'il sont finalement soit ils récupèrent un corps mort, c'est ce qui est arrivé au mois d'août, soit ils vivent pendant des semaines, des mois d'angoisse face à leur enfant qui est traumatisé à vie. Je ne suis pas d'accord pour qu'il se trouve des excuses.

Je ne suis pas d'accord pour qu'ils disent qu'il ne savaient pas. Ils ne peuvent pas dire qu'ils ne savaient pas. Il y avait des rapports d'inspection, il y avait des alertes et des recommandations.

Et puis surtout, qui a mis en place le système de recrutement à Paris ? Qui, si ce n'est le premier adjoint au maire d'Annie Dalgot, c'est-à-dire celui que vous connaissez tous, Emmanuel Grégoire. Ils doivent assumer pleinement leur responsabilité.

Il faudra que les électeurs s'en souviennent. parce que sinon ils s'en tireront encore. La responsabilité politique est importante.

Il faut pouvoir la payer dans les urnes si on n'est pas capable de l'assumer publiquement. Pour notre part, dès le mois de novembre 2025, nous avons proposé deux plans d'action. Un pour l'éducation communale et un pour la protection de l'enfance.

Ces deux plans sont des engagements fermes. Ils visent à mettre fin au système que nous avons identifié, aussi bien dans l'aide sociale à l'enfance que dans le périscolaire. Parce qu'on ne veut pas que des prédateurs profitent des défaillances de ces systèmes pour s'attaquer à nos enfants.

Je serai donc la mère de Paris qui traitera les enfants parisiens, surtout les enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance comme nos propres enfants avec nous à Paris, avec le nouveau Paris populaire, c'est les enfants d'abord. Chers amis, nous avons des urgences maximales à Paris. Logement, éducation communale, protection de l'enfance, santé, écologie, relance économique des commerces de proximité.

Mais je veux vous parler avant de conclure de l'urgence démocratique car nous sommes entrés il y a quelques temps déjà dans une spirale antidémocratique qui est assez inquiétante à Paris. On y voit nos libertés de manifester, nos libertés d'expression, nos libertés individuelles restreintes, contrainte et attaqué. On y voit aussi l'engagement citoyen abaissé, contrecarré d'une certaine façon et la démocratie locale est au point mort à Paris.

La majorité a réduit au silence les conseils de quartier. Elle les a impuissant sans budget d'action réelle, sans légitimité et sans ancrage. Nous allons nous refonder intégralement les conseils de quartier.

Nous allons refonder non seulement leur mission mais aussi leur pouvoir d'intervention et de contrôle. et nous allons créer des maisons de quartier dans lesquelles les maisons les conseils de quartier pourront se réunir, qu'ils pourront gérer et ils géreront tout cela au côté de la police de proximité, d'éducateur, de service de propreté. Il faut remettre du service public et de la démocratie au plus près des citoyens.

Nous allons aussi soutenir les librairies indépendantes et les maisons d'éditions indépendantes parce qu'il n'est pas question de laisser le monde de la pensée entre les mains des oligarques et des fachaots dans cette ville. Nous crerons enfin, c'est très important, le pluralisme médiatique. Nous crerons une maison de la presse et des radios associatives indépendantes.

Pourquoi c'est important ? Est-ce que vous imaginez que dans une ville de plus de 2 millions d'habitants comme la nôtre, il n'y a pas un seul journal local ? Il y a bien le Parisien qui parle de Paris mais il appartient à un milliardaire qui s'appelle Bernard Arnaud qui veut s'approprier tout Paris.

C'est justement lui qu'on combat enfin parmi d'autres. Donc non ça va pas. Il y a pas de liberté de la presse.

Il y a pas de pluralisme médiatique quand il y a un milliardaire qui tient le journal de Paris. Il faut plein de journaux. Nous encouragerons plein d'initiatives.

Il faut que partout à Paris des gens puissent créer des médias, s'exprimer. Nous n'avons pas peur de la liberté d'expression. Voilà, nous allons répondre aux urgences et pour cela, nous allons faire des choix budgétaires.

C'est très simple. Argent public, service public, école publique, santé publique, propreté que nous remunicipaliserons intégralement. Et l'argent public ira au logement public et conventionnés.

Il ira aux équipements publics et aux structures à but non lucratif. La culture, le sport, l'information, la liberté d'expression et de création seront aussi soutenu et des marchandisés. Tout est dans le programme et dans les plans d'action que vous pouvez retrouver sur internet.

C'est pas pour nous vanter hein, mais jamais un tel programme n'avait été présenté aux Parisiens. Il est complet, il est précis, il porte une vision humaniste où l'habitant d'où qu'il viennent, quelle que soit sa situation administrative est un être humain avant tout. Ainsi, il y a dans ce programme une mesure, la carte de résidence parisienne.

Tous les Parisiens la recevront. ce sera la carte d'accès aux droits municipaux. Cette carte, c'est un peu comme la carte vitale.

Elle est une façon de dire à chacun, chacune, qu'il fait partie de la commune, qu'il est un citoyen et un usager reconnu. C'est ainsi que nous préparerons l'avenir de Paris parce que notre avenir sera écologique et pacifique. Je vous le dis tout de suite, nous refuserons les logiques écossidaires.

Nous refuserons l'économie de la guerre à Paris. Le mandat que nous remplirons sera celui qui permettra d'aller vers la sobriété, vers l'économie sociale, solidaire et circulaire. Nous ferons ainsi entrer Paris dans la vraie modernité, la modernité humaniste.

L'avenir pour nous tous ici, c'est d'être capable de préparer les grandes mutations de notre temps. Et tout cela n'est pas utopique. Avant nous, voyez-vous, il y a eu 1871, la commune de Paris et la commune de Paris.

Ce fut un moment extraordinaire où de nouveaux droits ont non seulement été adoptés, discutés, mais appliqués. C'est ainsi que ils avaient décidé l'interdiction d'augmenter les loyers. C'est ainsi qu'ils avaient décidé de la réquisition des logements, mais aussi de l'égalité des salaires entre les hommes et les femmes instituteures.

Voilà de quoi est capable Paris. Et bien nous, c'est cette commune là que nous voulons, une commune capable d'ouvrir la voie aux villes françaises mais aussi au reste du monde. Comme comme Victor Hugo l'a écrit, c'est pas très modeste et humble, mais il disait "Sauver Paris, c'est plus que sauver la France, c'est sauver le monde." C'est beau, non ?

Alors, nous allons sauver Paris. Mais ne soyez pas pressés de retourner à vos arrondissements, mes chers colistiers. Nous allons y retourner.

Nous allons aller toquer des portes. Nous allons aller battre le pavé. Mais juste avant de conclure, je ne peux pas ne pas vous lire quelques lignes de notre cher Louise Michel que Manuel Bonpard a déjà cité.

Je vais lire. Chacun cherche sa route. Nous cherchons la nôtre.

Et nous pensons que le jour où le règne de la liberté et de l'égalité sera arrivé, le genre humain sera heureux. Il montait de partout le flot populaire. Il battait en radaré tous les rivages du vieux monde.

Il grondait tout proche et aussi on l'entendait au loin. Paris qui ne voulait ni se rendre ni rendu et qui en avait assez des mensonges officiels se leva. Alors comme on criait au 4 septembre vive la République, on cria au 31 octobre vive la commune.

Mes chers amis, les 15 et 22 mars prochain, à notre tour, cher Louise Michel, nous crierons vive la République, vive la commune et cette fois nous irons jusqu'au bout. Bravo bien hein ?