Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 28 février 2024 7 min

Le sénateur Reconquête Stéphane Ravier prend la parole contre la constitutionnalisation de l'IVG

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

madame la présidente monsieur le ministre mes chers collègues la réflexion finalement je vous le concède la gauche a raison aujourd'hui en France la loi veille est menacée le respect de tout être humain dès le commencement de la vie garanti par l'article 1er de la loi veille est menacé tout autant que la clause de conscience des professionnels de santé et la liberté d'expression et de communication à ce sujet Simon veille de son panthéon nous le dit encore comme elle nous le disait avec toute sa conviction l'avortement doit rest l'exception l'ultime recours pour des situations sans issue vous voudriez donc faire d'une dérogation un accomplissement d'une exception un droit absolu et sans limite d'une réserve un monument vous voulez panthéoniser l'avortement mais dans la Constitution comme au Panthéon la place est limitée et s'il ne faut toucher la loi que d'une main tremblante il ne faut réviser la Constitution qu'avec la crainte de l'architecte qui touche à la clé de voûte de l'édifice national vous voulez pantthéoniser l'avortement au côté du principe de précaution de 2004 de la garantie des droits inaliénables et sacrés de tout être humain de 1946 de la liberté de conscience de 1789 vous voulez faire entrer l'avortement au panthéon des institutions alors qu'un certain chulcher est entré au panthéon des hommes pour avoir mis fin à l'esclavage qui était pour lui un attentat contre la dignité humaine au même titre que pour les esclaves dans le passé nous serions bien éclairés de réfléchir à l'obtention de la personnalité juridique pour les vies à net tenez-vous vraiment mes chers collègues à rejoindre le dictateur communiste Tito qui fit le seul le seul dans l'histoire du monde agg gravé l'avortement dans le marbre de la Constitution yougoslave car constituer signifie bâtir édifier il ne peut rimer avec avorté chers collègues de gauche vous n'acceptez pas d'avoir été dépossédé en 1975 par une élu de droite soutenu par un gouvernement de droite ce qui n'aurait jamais dû ce qui jamais dû quitter ce qui n'auraient jamais dû quitter votre giron votre girant idéologique arrêtez arrêter de surjouer à vous faire peur et de vous rêver en résistant il n'y a aucune menace sur le droit à l'IVG dans notre pays aucune chers collègues macronist chers collègues macronistes vous voudriez une victoire symbolique une victoire symbolique avec les idées de la gauche et les voies de la droite pour faire oublier que du de l'agriculture au salon de l'Élysée pour votre champion c'est le désastre permanent le Jupiter de pacotille persiste néanmoins dans son mépris des institutions en ayant déjà livré la date du Congrès chers collègues du rassemblement national n'oubliez pas les propos pas si lointains de votre présidente sur la dérive que constitue je la cite des avortements de confort de la dédiabolisation au renimement il n'y a qu'un pas l'abandon ne mène jamais à la victoire chers cè centre de droite ne cdez pas à ce que ce qui n'est qu'une opération d' de la gauche et à son chantagez [Musique] [Applaudissements] Conz conclure chers collègues veillez conclure veuillez conclure chers cègues je vous demande de conclure s'il vous plaît je vous demande de conis laque américaine chers collègues votre temps de parole est terminé je vous remerciem je vous remercie la parole est à Madame Mélanie Vogel contre la motion et pour 3 minutes je vais vous dire une chose Monsieur ravier vous avez un seul mérite c'est la constance que vous avez à pouvoir nous démontrer que que nous avons raison de vous donner tort comme nous le faisons d'ailleurs à chaque fois on vous a pas empêché de parler je vous ai pas empêché de parler monsieuravier assyez-vous maintenant votre temps de parole est écoulé s'il vous plaît chers collègues mes chers [Musique] collègues mes chers collègues je souhaite que nos débats conservent la sérénité qui fait le marque la marque de fabrique de notre assemblée et qui contribue à la bonne image de nos travaux je n'hésiterai pas afin de maintenir la sérénité de nos débats à faire usage des prérogatives du règlement qui conférait à la présidence de Séan ce rappel ayant été fait nous reprenons le cours normal de la discussion la séance est reprise et Madame Vogel vous avez la parole se et je vous garantis que je vais être capable d'exprimer mon propos dans le temps qui m'est imparti et pas plus chaque mot qui vient d'être prononcé est la preuve empirique s'il en fallait davantage que les antichoix sont toujours là mais ils sont aujourd'hui vous êtes monsieur ravier en France minoritaire et c'est parce que vous êtes minoritair et que toutes celles et ceux dans cette assemblée qui voulont que droit à l'IVG soit un droit fondamental nous sommes majoritaires c'est pour ça qu'il faut l'inscrire dans dans la Constitution aujourd'hui le projet de l'extrême droite c'est le projet de tous les Ultra consonservateurs et des néofascistes du monde entier combattre les droits des femmeso combattre les droits sexuels et reproductifs combattre tous les progrès que les féministes ont acquis de haute lutte depuis des décennies le vote d'aujourd'hui c'est un vote pour garantir une meilleure protection à l'interruption volontaire de grossesse mais c'est aussi un vote pour affirmer que la France toute sa société par la voix de son parlement donne tort à Monsieur ravier et à ses amis que la France choisit aujourd'hui définitivement son camp que la République ne sera plus jamais fragile pour protéger le droit à l'IVG pour protéger les libertés publiques que la République affirme sans tergiversation sans ambigué que oui vot re projet nous nous y opposons que la France entière monsieur ravier vous dit que vous êtes minoritaire et que vous le serez toujours et qu'à partir de ce soir vous aurez toujours le droit de parler et de venir vomir vos abominations mais que plus jamais plus jamais plus jamais vous n'aurez le droit d'attaquer le droit des [Applaudissements] femmes