Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Yassin Zeghli à Argenteuil
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Argenteuil, c'est là où tout a commencé. Je m'appelle Yassine Zegli. Je suis né et j'ai grandi à Argenteuil.
C'est ici que j'y ai construit toute ma vie. Ma scolarité, mon sport, mon travail, ma famille. Je suis argenteuillet.
Je connais et aime ma ville. Mais j'ai vu Argenteuil se résigner au fil des mandats et j'ai décidé de m'engager pour ma ville. Depuis 20 ans, des guerres d'Gu ont pris le pas sur l'intérêt général.
Résultat, les services publics reculent et les argenteillais sont abandonnés. Ce n'est pas une fatalité, ce sont des choix politiques et il est temps de tourner la page avec la liste Nous les argenteillets, nous sommes allés à la rencontre des habitants, des associations et des syndicats. Nous vous avons interrogé dans une grande enquête populaire.
Nous avons créé un programme avec vous selon vos besoins. On a des propositions concrètes. On va construire, rouvrir, créer.
Notamment un marché couvert, un centre d'hébergement d'urgence et une maison pour les jeunes. Nous, les argenteillers ferons de l'éducation une priorité pour une cantine bio et gratuite pour tous les enfants, pour des personnels mieux traités et accompagnés pour l'accueil des enfants notamment en difficulté et pour des jeunes qui ne soient plus seulement acteurs mais décideurs. Nous avons pour attirer des médecins et des personnels de santé en leur proposant des salaires à la hauteur de leur investissement.
On a géra pour encadrer les loyers et geler ceux du parc social. On s'est fixé comme objectif zéro passoir thermique, zéro logement insalubre et zéro sans abris. Nous voulons redonner toutes leur place aux associations pour qu'elles puissent avoir l'initiative de temps festif dans les quartiers, réouvrir largement les lieux culturels aux associations indépendantes et réhabiliter la salle Jean-Villard.
Nous réformerons en profondeur la police. Nous voulons une police municipale de proximité qui mise sur la prévention plutôt que sur la répression. Une écologie populaire au service de toutes et tous grâce à la rénovation et à la végétalisation des espaces publics et grâce à la création d'une régie publique d'énergie.
Nous avons pour ambition d'adapter les centres de santé existants et à terme d'en ouvrir un troisième. La solidarité sera au cœur de notre action. La solidarité ici mais aussi la solidarité internationale.
Et ça passera par le fait de jumeler une ville palestinienne avec Argenteil. Nous les communistes, nous engageons avec la France insoumise, les forces de progrès et les citoyens engagés pour construire le rassemblement de la gauche de rupture pour porter un programme de gauche sociale, solidaire et écologique. Et pour mener à bien tous ces projets, nous continuerons de vous consulter à chaque étape.
La politique d'argenteuil sera menée avec vous et non plus contre vous. En 2022 et en 2024, vous avez choisi le programme de la gauche de rupture en me faisant confiance pour vous représenter à l'Assemblée nationale. Et bien, je vous appelle à faire confiance les 15 et 22 mars prochain pour l'élection municipale à Argenteuil à la liste Nous les Argenteuillets conduites par Yassine Zgl parce qu'un autre argentuil est possible.
Choisissez la liste nous les chargentillet les 15 et 22 mars aux élections municipales. Bonjour. Bonjour.
Merci à tous d'être venus aussi nombreux pour ce premier grand meeting de campagne. Merci. Merci.
Je voudrais surtout remercier tous les bénévoles qui ont permis l'organisation de ce grand événement qui sont là depuis ce matin très tôt. Donc j'aimerais qu'on les applaudisse tous très fort. R et je voudrais surtout aussi remercier tous les militants qui depuis quelques mois mènent une campagne tant bourbattant en tractant à la sortie des écoles sur les marchés mais aussi les colleurs et les colleuses d'affiches.
Tous ces militants insoumis, communistes ou de la ou d'Argenteil tous ensemble ont permis l'élaboration d'un programme de gauche de rupture que les intervenants vont vous présenter. Alors, sans plus attendre, je vous demande un tonner d'applaudissement pour notre député insoumis Paul Vanier. Mes chers amis, nous sommes plus de 600 aujourd'hui à Argentuil.
Quelle force ! Quel message ensemble nous faisons l'événement politique de cette campagne municipale et cet événement en annonce un autre. la victoire de notre liste le 22 mars prochain.
Alors, merci pour votre présence si nombreuse, mais je vais vous dire, je ne suis pas si surpris parce qu'ici à Argenteuil, depuis quelques années, de profondes secousses bouleversent le paysage politique local. En 2022, vous avez placé Jean-Luc Mélenchon en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec 49,89 % des supraes. en 2022 puis en 2024, vous m'avez fait l'immense honneur de m'éli députés pour vous représenter à l'Assemblée nationale.
En 2024, aux élections européennes, la liste de Manon Aubry et de Rima Hassan a réaliser 43 % des suffrages arrivant très très largement en tête dans notre vie. Alors, j'en suis certain, rien après cette campagne municipale ne sera plus jamais comme avant. Grâce à la liste nous les argenteillers, la liste des insoumis, on peut les applaudir la liste d'argenteuil tous ensemble, on peut les applaudir la liste des communistes d'argenteuil, on peut les applaudir la liste de toutes les argenteises et de tous les argente qui veulent écrire une nouvelle page de notre histoire commune.
Quelle est belle cette liste d'union de la gauche de rupture rassemblée non par des combines mais sur des idées, sur un programme. La seule liste de cette campagne garantie 100 % censure, 100 % sans macroniste. Et comme député d'Argenteuil, je veux vous parler du combat que je mène en votre nom chaque jour à l'Assemblée nationale avec mes collègues députés insoumis, avec Stéphane Peu et les députés communistes pour combattre la politique de la grande coalition PSLR Macron parce que cette politique a conséquences catastrophiques ici aussi à Argenteuil.
Si 60 postes de soignants vont être supprimés à l'hôpital d'Argenteuil, c'est à cause de la politique de la grande coalition PSLR Macron qui prévoit 7 milliards d'euros de coupe dans le budget de la santé l'an prochain. Si le collège Arian n'est toujours pas classé en éducation prioritaire, si des classes ferment à la maternelle Lapierre à Ambroise Tomas, si des enseignants ne sont pas remplacés dans nos collèges et dans nos lycées, c'est à cause de la politique PSLR Macron qui prévoit 3300 suppressions de postes d'enseignants l'an prochain. Alors dans cette campagne, les représentants locaux du PS, de LR et de Macron vont jouer la comédie des différences.
Alors qu'à l'Assemblée nationale, leurs amis sont main dans la main en soutien de l'illégitime gouvernement, le Cornu qui impose désormais sa politique à coût de 493. Alors, avec ces élections municipales, vous avez l'occasion de vous défendre, de reposter en sanctionnant tous les responsables de cette combine politicienne passé dans le dos des électrices et des électeurs en vous saisissant du bulletin de vote nous les argenteillets. La seule liste, je le répète, 100 % censure, garantie 100 % sans macroniste de cette campagne municipale.
En votant pour la liste Nous les argenteillets, vous appuyez bien sûr un programme de rupture en forme de bouclier social, écologiste, antiraciste pour protéger les habitants de notre ville contre les mauvais coûts de la macronie et le danger de l'extrême droite. Mais en votant pour la liste nous les argenteillets, vous avez aussi la certitude d'envoyer au conseil municipal des élus honnêtes, sincères, des hommes et des femmes du peuple qui ne trahiront pas, qui ne disparaîtront pas, qui ne baisseront pas les yeux lorsqu'il s'agira, qui ne reviendront pas sur leurs paroles au lendemain des élections. Nous savons qu'Argenteuil n'attend pas la rediffusion d'un vieux film dont chacun connaît déjà la conclusion.
Argenteuil veut faire mieux. Argenteuil espère une autre politique et de nouveaux visages. Ce de Laurence Conan, ce de Maxime Druin ce de Omars Laouti de Yassine Zli, notre candidat à la mairie.
Depuis sa déclaration de candidature, Yassine dérange. Faut dire qu'il cumule. Il est jeune, il est pas issu du serrail et surtout il a déclenché une peur panique chez tous les racistes.
Ceuxa ont compris que nous l'avions choisi car nous savons qu'il a toutes les qualités pour être le maire de notre ville. Ceuxlà ont compris que nous l'avions choisi car nous sommes fiers qu'un militant de 33 ans, qu'un travailleur ancien éboueur, qu'un syndicaliste qui a gagné l'estime de ses collègues dans le combat et dans la lutte soit notre candidat. Alors Yassine, tu as tout notre soutien face au déferlement de haine raciste dont tu es la cible et tu as toute notre confiance pour nous conduire vers la victoire et être nos notre maire le 22 mars prochain.
Et message à toutes celles et ceux pour qui la pilule a du mal à passer. Il va falloir vous habituer car ni vos sous-entendus pourris, ni votre mépris de classe, ni votre paternalisme puant ne nous ferons renoncer à vous combattre et à vous battre. Monsieur le maire sortant aux 8000 voix dans une ville de 110000 habitants, méfiez-vous des gentils.
Cette ville ne vous appartient pas. Et puisque vous avez été mal éduqué, nous allons vous apprendre à respecter ses habitants. Oui, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration.
Nous ne sommes pas là pour participer aux interminables règlements de compte de la Vieille gauche, à ces infinies querelles, à ces haines perpétuelles qui hier ont précipité la défaite. Nous ne nous présentons pas pour slder les comptes du passé, mais pour prendre en charge notre avenir en commun. Placez-nous en tête au soir du premier tour et nous saurons faire.
Nous sommes là pour battre la droite, pour reprendre le pouvoir sur nos vies. Nous sommes là pour gagner. Alors, donnez-nous la force de tout changer.
Les 15 et 22 mars, chaque voix va compter. Chaque voisine, chaque voisin, chaque collègue, chaque ami, chaque frère, sœur, père, mère, fille, fils que vous aurez convaincu de voter pour la liste Nous les argenteillets nous rapprochera de la victoire. Alors vive Argenteuil, vive cette magnifique liste conduite par Yassine Zgliise et les argenteillets et magnifique campagne à toutes et à tous.
Merci. Merci monsieur le député pour ce magnifique discours. Je me présente, je m'appelle Sarah, j'ai 36 ans, je suis argenteillaise depuis toujours.
Je travaille sur la ville d'Argenteuil en tant qu'auxiliaire de vie et comme la prochaine intervenante, nous nous sommes inscrits sur un groupe de travail qui s'appelle Nous les argenteises qui vise à mettre des propositions euh pour le programme visant principalement les femmes. Donc je vous remercie de faire un tonneur d'applaudissement à notre prochaine intervenante, militante militante et cochef de liste LFI, Laurence Conan. Bonjour à toutes et à tous.
Bon, Paul ne vous l'a pas dit. parce qu'il a l'habitude. Mais franchement c'est hyper impressionnant.
Ça fait chaud au cœur de vous avoir tous là avec nous. C'est formidable. Je voudrais dédier l'essentiel de cette tribune à celles qui restent toujours un peu dans l'ombre et qui ont pourtant beaucoup à revendiquer.
Donc commencez en vous parlant des femmes, de leur vie. mal considéré puis vous parlez de nos vies à tous, nos vies malmenées et enfin vous dire quelques-unes de nos propositions pour mieux vivre à Argenteuil. Je voudrais m'adresser à toutes les femmes qui vivent seules avec leurs enfants.
En 2022, 5800 familles monoparentales habitaient à Argenteuil. Les femmes représentent 84 % de ces familles installées surtout dans les quartiers défavorisé, soit 16 % de la population de la ville concernée. Je voudrais m'adresser à celles qui doivent s'organiser entre elles pour aller chercher leurs enfants à l'heure du déjeuner parce que la cantine est trop chère et de mauvaise qualité.
à celles qui cherchent solutions pour faire garder leurs enfants pendant qu'elles prennent des cours de français à celles qui subissent des violences conjugales, à celles qui doivent mettre en garde leurs enfants contre les contrôles aux facièes et contre les risques de violence policière. Mais c'est à nous tous aussi que je m'adresse. Nous sommes tous à divers degrés touchés par la politique de droite menée depuis 12 ans à Argenteuil où des quartiers entiers sont abandonnés, les déplacements compliqués, la vie associative mise sous tutelle de la municipalité. pour que nos vies changent avec notre liste.
Cette liste qui a construit un programme très détaillé avec notre tête de liste Yassine Zegli. Voilà ce que nous voulons créer une carte municipale pour les familles monoparentales sur le modèle des cartes de famille nombreuses pour ces familles retirer la pension alimentaire du calcul des revenus afin de créer un conscient de créer un qucient plus adapté pour les tarifs de cantine de l'accueil périscolaire des centres de loisirs. Nous voulons mettre en place une cantine bio gratuite et ceci en priorité pour les familles sous le seuil de pauvreté.
Nous voulons organiser l'accueil des enfants quand leurs mères suivent des cours de français. Nous voulons construire un marché couvert au Valord. Nous voulons redonner ampleur et efficacité à la maison des femmes, redonner tout son sens à une police de proximité tournée vers la prévention et en capacité de recevoir la parole des femmes.
Nous voulons ouvrir les lieux de culture aux associations indépendantes et favoriser leurs initiatives. Pour finir et peut-être pour mieux vous convaincre, je voudrais citer quelques phrases de la déclaration affichée sur les murs à la veille des élections de la commune de Paris en mars 1871. des mots qui raisonnent aujourd'hui et que l'on peut mettre au féminin.
Ne perdez pas de vue que les hommes qui vous serviront le mieux sont ceux que vous choisirez parmi vous vivant de votre propre vie, souffrant des mêmes mots. Défiez-vous des ambitieux aussi autant des ambitieux que des parvenus. Les uns comme les autres ne consultent que leur propre intérêt.
Défiez-vous des parleurs incapables de passer à l'action. Cherchez des hommes de conviction sincères, des hommes du peuple résolus, actifs, ayant un sens droit et une honnêteté reconnue. Parce qu'il répond à toutes ces exigences, exigences des communards et des communarnes.
Nous vous appelons aujourd'hui à voter pour un homme dont nous connaissons le parcours autant professionnel que politique. Le 15 et le 22 mars, votez Yassine Ziggli. Merci Laurence pour ce discours et j'encourage toutes les femmes de l'Assemblée à rejoindre le stand Nous argenteises après les prises de parole.
Et maintenant, nous allons accueillir le co-chef de fil d'Argenteuil tous ensemble, conseiller municipal d'opposition et auteur de livre dont un sur le fascisme, Omars Laouti. Mes amis, mes camarades, les frangins, les frangines, on voit bien qu'on joue à domicile. On se connaît bien, on se connaît depuis un paquet de temps.
On perd pas de temps dans les applaudissements, le temps est minuté. Alors, je vous le dis tout de suite, argent tous ensemble en 2020 avec un grand nombre de camarades qui sont ici à fait irruption sur la scène locale. Une liste soutenue par la France insoumise déjà à l'époque, par le Parti communiste, par génération, par le NPA, par les écologistes au second tour et nous avons fait éruption pour dire "C'est terminé l'alternance entre les motronistes et les ducétistes, les deux barons locaux.
Nous, on est là, faudra compter sur nous désormais. Dire cela, ça veut dire qu'on ne veut plus de motron avec ses accents siistes. J'y reviendrai, bouge pas, tu vas en prendre plein ton grade.
Mais ça veut dire aussi que Douet qui a tout trahi ici, tout trahi dans la gauche, aussi bien sur les questions de société que les questions sociétales. Il a été le porte-flaging d'Emmanuel Vals jusqu'à finir par porter les valises d'Emmanuel Macron. Des valises, des valises, des valises tellement balaises que partout circule, qu' a du bon clientisme à se faire.
Ici un emploi, ici de la maille, ici un logement. Voilà le type de liste auquel nous sommes confrontés aujourd'hui. Alors, c'est avec grande fierté, détermination et responsabilité car j'entuille tous ensemble à rejoint cette liste menée par Yassine Zigli dans l'objectif de gagner évidemment.
Mais nous devons absolument dans l'équation comprendre la chose suivante. Les élections municipales ne sont pas une élection locale point barre. Il y avait mardi dernier un conseil municipal.
Le dernier, il y était question des orientations budgétaires. Ça a été dit par Paul Vanier précédemment. Il faut comprendre que lorsqu'au niveau national on a un budget 493, ça veut dire 2 milliards de moins pour l'ensemble des territoires, ça s'est traduit concrètement pour notre ville par des millions d'euros en moins pour faire fonctionner la ville.
Une dotation globale de fonctionnement qui est en baisse en euroconstant. Tout simplement parce que rien que ça, elle n'est pas corrélée à l'inflation. Pourtant, un abendement de la LFI avait demandé que la DJF augmente précisément à cause de cette inflation.
Un abendement qui était soutenu y compris par l'Assemblée des maires de France. C'est pour vous dire à quel point le sens des irresponsables de ceux et celles qui nous gouvernent aujourd'hui et c'est nous qui payons localement les pots cassées avec une case précisément des services publics. Faut-il le dire ici ? des services publics qui sont le meilleur moyen de redistribution sociale.
Voilà pourquoi je le dis ici à Yassine, à nos camarades, ce qui se joue ici c'est le mot chalé. Le 22 on gagne mais en 2027 le rendez-vous est donné pour gagner aussi dans un cadre d'exécutif. Permettez que je donne quelques points locaux à ce conseil municipal.
Il était question une fois de plus comme à chaque conseil du reste de tous ces locataires qui n'en peuvent plus parce que cet hiver au Val nord à la cité Champagne dans d'autres quartiers et ils ont eu froid chez eux 15°gr dans toute cette population combien se plaignent régulièrement des pannes d'ascenseur et ça veut dire une chose lorsque nous cro en responsabilité c'est un engagement que nous prenons devant vous les bailleurs sociaux quel qu'il soit devront répondre de leur responsabilité de manière à ce que les locataires puissent vivre avec dignité. Ça veut dire Ça veut dire que nous affrêterons des bus pour aller devant les sièges centraux de ces bailleurs, que nous mettrons en place des plaintes collectives, que nous accompagnerons juridiquement les locataires pour qu'ils puissent vivre avec dignité. Permettez et c'est pas une parenthèse.
Nous avons découvert il y a peu dans ce qu'on appelle le foyer Adoma, le foyer des remparts, rue Carl Marx. Pour ceux qui ne savent pas, Carl Marx a vécu ici. On assume, ça fait partie de notre mémoire.
Nous avons vu avec Paul Vanier, avec Yassine, avec Éise, Ladia et beaucoup d'autres. Comment un foyer qui prend beaucoup d'argent, il vivent dans 7 m carrés moins que la surface d'une prison et il paye 300 € par mois. Lorsque tu prends ta douche, tu peux te faire électrocuter.
Ils leur ont enlevé dans les salles communes leur réfrigérateurs. Ils on ils les ont réduit quand je dis les précisons ces chimani, ces retraités ouvriers de l'immigration qui ont donné qui ont donné leur sueur pour ce pays-là et qui sont traités dans une totale indignité. Nous en responsabilité, nous serons de leur côté évidemment.
Nous le disons aussi parce que c'était à l'ordre du jour de ce conseil municipal. D'ailleurs, pour faire simple, laissez tomber les réseaux sociaux, allez voir directement un replay ceux et celles qui tiennent la dragé au mère, vous verrez que l'opposition, elle emmène pas large à part argenteuil tous ensemble avec le soutien de la France insoumise. C'est la réalité de cette opposition à ce conseil municipal.
Nous avions été amenés à évoquer les copropriétaires. Pas tous sont locataires, ils ont mis tout leur gens. Ils ont un appartement du squar de la Fontaine.
Permettez que je décline concrètement la vue de beaucoup d'argentill et d'argenteises. Il payent plus de 600 € de cherche par mois. Ça a augmenté de plus de 60 % en quelques années.
Ils ont été mis tous sous administration judiciaire il y a très peu de temps et la situation ne bouge pas. En ce qui les concerne, pas de protection incendie, pas d'ascenseur. Il et elle n'en peuvent plus.
Et ça veut dire quoi à l'échelle d'une famille ? On le dit ou on le dit pas ? Il y a de telles tensions qu'il y a des familles qui explosent, qui se déchirent, que les voisins s'embrouillent entre eux pour des places de parking.
Alors, autant le dire ici que nous, notre camp, il est du côté de ceux et celles qui sont dans les marges, ceux et celles qui sont dans les quartiers populaires, ceux et celles qui sont exclus, ceux et celles qui sont invisibilisées et notamment les femmes de famille monoparentale dont a parlé Laurence. Enfin, en responsabilité avec Yassine et toute notre équipe, nous reverrons toutes les délégations de service public, ce qu'on appelle eux DSP, mais qu'on appelle dans notre jargon à nous les privatisations, que ce soit celle de Mandon qui étoit plus d'un million et marché qui doit plus d'un million à notre ville ou alors celle des parkings qui évidemment n'est pas la hauteur. Je le dis pour Stéphane qui est ici qui arrive à Argenteuil parce que les autres le savent.
Tu connais Argenteuil avec sa dimension impressionniste et puis tu connais les camarades. Mais ce qui est triste et il faut le dire c'est que le maire Motron que nous avons ici a fait connaître un ganteuil à l'échelle mondiale en propulsant du mal auor, c'est-à-dire un répulsif sur ceux et celles qui sont sans abri et qui vivent dans la rue. Ça c'est l'héritage de mon tron. le même qui a fait fermer le centre d'hébergement d'urgence et nous nous disons en responsabilité, nous serons amenés à le rouvrir.
Voilà ce sur quoi nous engageons. Et enfin, j'en termine là-dessus avec ce maire Motron qui fait la chasse au plus pauvres. Il a même écrit d'ailleurs un livre blanc, vous pourriez le consulter.
Il fait la chasse y compris au centre culturel comme le centre culturel d' Salam de la mosquée d'Asson. Il fait la chasse et il veut fermer la mosquée qui est pas très loin d'ici au prétexte qu'elle est dans la zone industrielle alors qu'il laisse les témoins de Jéhovah qui eux ils sont. On a aujourd'hui un mère qui a accueilli SarkoZi et Boloré dans notre ville.
Il les a accueilli pour venir se recueillir, attendez, accrochez-vous bien, devant la tunique du Christ à la basilique d'Argenteuil et il a laissé faire par ailleurs une prière de rue par un groupe catholique intégriste de Monseigneur Lefèvre. Voilà le deux points de mesure. Il accueille la racaille en col blanc et il repousse et silent dans les quartiers populaires.
Alors nous le disons, nous avons la mémoire de cette histoire-là. Dès 2020, il a sorti un arrêté pour faire en sorte que dans les salles de mariage, écoutez bien, dans les salles de mariage à l'Amérique, il ne puisse plus y avoir de youyou. Alors, on va pas le lancer ici.
On va pas le lancer, on va pas le lancer. On va pas le lancer. Mais simplement, comment vous dire ?
Un mariage sans youyou, c'est compliqué, c'est comme un thé, sans la me alors on va le dire tout simplement. On va le dire tout simplement. On va le dire tout simplement.
Nous le disons ici, cette façon de discriminer une catégorie de la population est inadmissible. Et le clientélisme on a parlé tout à l'heure Laurence qui a fait que l'association argent solidarité palestine a été exclue par Motron de la fête des associations. Les bonnes nouvelles, c'est que deux fois nous les avons attaqués en justice et deux fois on a gagné.
La qui veut le rappelle, on a pas le temps s'il vous plaît. La qui a grâce à vos dons acheminé plus de 180000 € en direction des gaz à qui subissent encore actuellement un génocide. Et enfin, et enfin mes amis, notre mémoire est ouvrière et nous avons de nouveau attaqué Motron pour avoir dilapidé le patrimoine local. avec la bourse du travail qu'il revend à qui voudra.
Alors, on va s'arrêter là. Mon dernier mot, Yassine, est pour toi. Notre dernier mot est pour toi, Yassine.
Yassine a été attaqué non pas sur le fond du programme ni sous la forme du programme. Il a été attaqué précisément parce qu'il a l'accent accroché au visage. Il a l'accent accroché à son nom et à son prénom.
Nous savons à quel point lorsqu'on est minorisé dans cette société parce qu'on est femme, parce qu'on est héritier de l'immigration, parce qu'on vient de milieux sociaux défavorisés ou qu'on appartient à des milieux sociaux défavorisés de la classe ouvrière, nous sommes quelques-uns à douter de nous-même parfois à se demander est-ce qu'on est légitime ou pas. Et puis il y a toute cette fâche qui nous tombe dessus. Alors Yassine, tiens bon, on te le dit, tu es plus que légitime.
Tu es celui qui va gagner, qui va mener cette liste jusqu'à la victoire le 22 mars. Merci. Merci beaucoup Omar.
Et tout de suite à accueiller Christelle Lév qui fait partie du secrétariat du PC, Section d'Argenteuil. Bonjour à tous. Ça, je vais tout d'abord vous présenter mes camarades.
Donc Marie-Joszac, ancienne adjointe au maire d'Argenteuil, ancienne adjointe au maire d'Argenteuil, ancienne conseillère départementale et régionale. Donc Christine Solaire donc et qui est qui est représentante syndicale et et également militante de la de la section d'argenteuil du PC. et Karine Ryou, militante du PC.
Voilà. Alors, chers concitoyennes, chers concitoyens, chers amis, chers camarades, Argentail est une ville d'histoire agricole et viticole qui s'est fortement industrialisé et urbanisé, attirant d'importantes populations ouvrières. De 13000 habitants en 1906, la ville en compte actuellement 107000.
Certains voudrait nous faire admettre à l'occasion de ces municipales que pour être maire d'argenteuil, il faudrait à minima être quincagénaire et appartenir à la catégorie CSP+. Mais à quoi bon avancer en âge sans la sagesse en se faisant rattraper par la justice pénale ? À quoi bon être ingénieur chimiste comme l'actuel maire LR George Motron si c'est juste pour avoir l'idée inexcusable d'utiliser du gaz répulsif malodor contre les SDF ?
Un bien meilleur exemple, celui de Victor Dupoui. Il a été le premier maire communiste de de notre ville élu de 1935 à 1977. Il exerce très jeune des fonctions syndicales et politiques.
Il n'a que prendre 3 ans quand il devient maire dans un contexte de montée de l'extrême droite. Ouvrier ajusteur, il devient attaché parlementaire de Gabriel Perry, ce député communiste d'Argenteil qui sera fusillé par les nazis. La longévité de Victor Dupoui en tant que maire comme ses actes de bravoure et de résistance pendant l'occupation allemande était le reflet de son fort engagement humaniste et militant.
Pour être élu 41e maire d'Argenteuil en mars 2026, Yassine Zeggli pourra donc simplement inscrire ses pas dans ceux des maires ouvriers communistes Victor Dupoui et Roger Ouard. Ce qui compte, ce qui compte pour être élu maire et d'être sincère dans ses engagements, d'être volontaire et à l'écoute de ses concitoyens et concitoyennes. Yassine Zeggli sera donc un très bon maire.
Le Parti communiste français s'inscrit depuis toujours et sans faillir dans tous les combats pour la solidarité, la justice et l'inclusion sociale, la lutte contre toutes les discriminations et le mieux vivre. Ce projet politique, nous le portons non pas dans l'intérêt de quelques-uns, mais pour le peuple, la jeunesse, le droit des femmes, la paix, l'écologie. et une société plus juste.
L'action des communes est décisive pour répondre aux enjeux démocratiques territoriaux et aux besoins en services publics locaux. Plus que jamais, il est indispensable de sortir argenteuil des conflits de personnalité, de rompre avec cette alternance sans avenir, d'apporter un renouveau à cette ville. C'est pourquoi la section du PC d'Argenteuil participe sur la liste Nous les argenteuillaises au rassemblement de la gauche de rupture combative, ambitieuse, responsable et intègre pour une municipalité au service de tous.
Avec notre liste, nous soutenons notamment les mesures suivantes : construire plus et mieux entretenir les logements publics. Améliorer la démocratie interne au sein d'AB Habitat pour des attributions locatives plus transparentes. Consulter la population pour tout projet important.
Réhabiliter la salle publique de spectacle Jean-Villard. Se battre pour une amélioration réelle des transports en commun et une fluidité de la circulation. Garantir une gratuité scolaire des cantines en commençant par les familles les plus précaires pour leur rendre du pouvoir d'achat.
Renforcer la prévention en matière de harcèlement scolaire. et de santé mentale. Mieux inclure le handicap.
Obtenir les moyens nécessaires aux besoins hospitaliers des habitants et des habitantes et exiger une qualité médicale équivalente aux autres territoires mieux dotés. Réouvrir le centre d'hébergement d'urgence à destination des sans-abris. rétablir une police municipale de proximité dont l'objectif premier sera de protéger la population et de veiller à la tranquillité publique.
Les communistes s'engagent pour la liste Nous les argenteises avec vous et pour vous comme ils l'ont toujours fait sans faire aucun compromis quant à leur valeur. Merci. Merci beaucoup Christelle.
Merci mesdames. Et maintenant, j'ai l'honneur de vous présenter le député communiste, président du groupe GDR à l'Assemblée nationale, Stéphane Pe. Alors, bonjour.
On m'entend là ? Ouais. Bonjour à toutes et tous et je vous dis d'abord mon plaisir, ma joie d'être ici à Argenteuil au côté de Yassine et de toute l'équipe et toute la liste de nous les argenteillers et nous les argenteises.
Je dois je dois aussi vous dire quelques explications pourquoi je suis là. Alors, je suis là pour une raison très simple, c'est qu'au mois de décembre ou début janvier, je me souviens plus, les camarades communistes d'Argenteuil m'ont téléphoné, ils m'ont dit "Stéphane, ici à Argenteuil, les communistes ont voté à une immense majorité, presque à l'unanimité le choix d'aller sur la liste de de Yassine Zegli, d'aller sur une liste de la gauche de rupture et d'essayer de proposer ici à Argenteuil une vraie alternative. Alors, alors je leur ai dit euh camarade d'argenteuil, vous avez bien raison parce que nous à Saint, on a fait exactement le même choix et on sait et vous savez nous comme vous à Saint-Denis comme à Argenteuil que la gauche de l'accommodement que la gauche du renoncement, que ceux qui font les yeux doux et Emmanuel Macron.
Ce n'est pas l'avenir pour nos villes populaire. On en a soupé des anotins et des Bartolones en Saint Saint-N comme des Manuel Val Philippe Dous et Argenteuil parce que ici vous avez été servi par la fausse gauche et donc qui je comprends d'autant plus l'aspiration à vouloir s'en débarrasser et à vouloir tourner la page. surtout ici à Argenteuil, la ville de Gabriel Perry, vous savez ce que c'est qu'une ville de résistance et une ville qui combat pour ouvrir l'espérance.
Alors alors oui, les communistes d'Argenteuil comme d'autres dans beaucoup d'endroits en France en faisant le choix de s'unir avec des citoyens, avec la France insoumise, avec d'autres parfois, ils font le bon choix parce qu'il n'y a pas d'autres alternatives pour proposer au pays dans la période dans laquelle nous sommes. Avec la crise du capitalisme tel qu'il est, il n'y a pas d'autre choix raisonnable que de proposer une véritable rupture avec ces politiques. Vous savez, depuis 2017, nous sommes je suis à l'Assemblée nationale.
On avait fait en 2017 ensemble communiste et insoumis la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Et ensuite, nous nous sommes retrouvés à l'Assemblée nationale d'abord séparément puis ensuite avec la NUPES, puis ensuite avec le Nouveau Front populaire qui n'était pas seulement un label électoral mais qui était aussi un label électoral sur la base d'un programme de rupture avec ce qui se passait. Et alors moi je vous le dis à à l'Assemblée nationale depuis 2017, j'ai fait les comptes, je les ai sous les yeux.
Le groupe de la France insoumise depuis 2017 et les députés communistes à l'Assemblée nationale. Ça fait 9 ans qu'on combat ensemble la politique d'Emmanuel Macron. Et tenez-vous bien, tenez-vous bien, nous avons voté ensemble de la même manière 98 % des textes qui ont été soumis au vote de l'Assemblée nationale.
Alors, comment imaginer quelle serait la sincérité d'une parole ou d'un acte politique qui consiste à voter ensemble à la à l'Assemblée nationale et à nous diviser ensuite dans les élections locales ? Quand ce n'est pas sincère, ce n'est pas raisonnable. Et j'ajouterai j'ajouterai une chose puisque je voudrais profiter d'être ici pour saisir l'occasion d'une mise au point.
Alors, de plus en plus, on entend, on entendait à droite, on entendait à l'extrême droite, on entendait chez les macroniste, mais maintenant on entend aussi à gauche des gens qui considèrent la France insoumise comme le diable en personne qu'il faudrait ostraciser, qu'il faudrait diaboliser. Alors moi je vous le dis et je l'ai déjà dit à une tribune lors de la fête de l'humanité. Je l'ai redit à plusieurs occasions depuis.
Ne soyons pas dupe. Ne soyons pas dupe. Ceux qui essayent dans les médias et dans la classe politique qui veulent ostraciser la France insoumise, ils font une manœuvre en deux mouvements.
D'abord en ostracis la France insoumise mais l'objectif final n'est pas celui-là. L'objectif final, c'est de diaboliser la France insoumise pour mieux banaliser le Rassemblement national. Or, or, nous sommes dans une période nous sommes dans une période où partout dans le monde, mais aussi en France, la droite réactionnaire se tourne vers l'extrême droite et s'unit avec elle.
Mais aussi, le monde de la finance et le patronat fait dans de plus en plus d'endroits le choix de l'extrême droite. Et c'est ce qui est en train de se passer ici en France. Et vous croyez que nous qui sommes des antifascistes, nous qui voulons combattre l'extrême droite, vous savez, vous croyez qu'on va la combattre avec de l'eau tiède ou avec des propositions ou répéter les erreurs du passé qui ont fait monter le Rassemblement national.
Rappelez-vous ce qui disait au moment de l'élection, "Mon ennemi c'est la finance". et puis qui ensuite a pactisé avec cette même finance pour dégoûter, désespérer la gauche et faire se détourner de la gauche une partie de l'électorat populaire. C'est ceux-là qui sont responsables de la montée du Rassemblement national.
Alors quand même un peu de mémoire, c'est pas si vieux que ça. Ne refaisons pas les mêmes erreurs. Le bilan le bilan d'Emmanuel Macron puisque il est presque au terme de son mandat, on peut le faire. 9 ans de macronisme, ça a été terrible.
Ça a été bien sûr la montée du Rassemblement national tel qu'on le connaît aujourd'hui, mais ça a été aussi beaucoup plus d'inégalité dans notre pays, plus de riches, beaucoup plus de pauvres ou des riches de plus en plus riches et beaucoup plus de pauvres. Ça a été le travail ubérisé, précarisé, smicardisé. Rendez-vous compte que en 9 ans d'Emmanuel Macron, le nombre de salariés au SMIC dans notre pays a été multiplié par de par de et que pendant ce temps-là, tous les cadeaux faits aux entreprises ont fait exploser la dette pays pour faire 1000 milliards de dettes supplémentaires en France.
Voilà le bilan. Et ce bilan Emmanuel Macron, c'est un bilan qui a affaibli la France. Elle a affaibli la France parce qu'il a affaibli nos services publics, parce qu'il a affaibli l'égalité.
Il suffit de voir dans quel état est l'hôpital ou l'école dans nos villes, notamment dans nos villes de banlieu. Alors pour finir, je voudrais vous dire une chose. Moi qui vis à Saint-en depuis des décennies qui a élevé mes enfants dans les écoles publiques qui a été locataire à HLM pendant très longtemps, qui me suis occupé d'amical de locataire, enfin bref. qui est un militant politique mais aussi un militant associatif.
Je voudrais vous dire une chose à Saint-N comme à Argenteuil, il faut qu'on tourne la page des municipalités qui sont en place et ça je vous fais confiance pour le faire ici à Argenteuil avec Yassine. Mais je voudrais vous dire que ici on a des programmes, ça a été dit tout à l'heure qui sont des programmes de rupture parce que oui, nous croyons à la santé et aux centres municipaux de santé et je sais que dans votre programme vous voulez vous voulez en ouvrir un un de plus. Vous voulez la dignité pour les locataires HLM qui sont soulent considérés uniquement quand il s'agit de payer la quittance de loyer et les charges et puis ensuite qui n'ont plus euh de considération.
Je sais aussi que vous voulez développer euh les services publics parce que c'est ici en banlieu dans nos banlieux à Né comme Argenteuil que vivent les classes populaires parce que tous ces gens qui ont que le travail à la bouche qui ont que l'effort à la bouche qui parlent du travail sans jamais l'avoir vécu ici Argenteuil comme à Sanni France qui se lève tôt nous sommes la France qui travaille au C'est ici que sont les travailleurs. C'est c'est ici que sont ceux qu'on a applaudi pendant quelques semaines, le soir à 20h, les travailleurs essentiels, ceux qui tenaient la France debout. Pendant que la bourgeoisie était réfugiée dans ces maisons de campagne ici, les gens, ils allaient ouvrir les magasins, ils allaient faire circuler les transports.
Souvent au risque de leur vie parce que c'est pas par hasard que dans nos départements et dans nos villes qui sont les plus jeunes de France, on a eu sur une maladie qui était censée concerner d'abord les personnes âgées, c'est dans les villes les plus jeunes mais les plus populaires qu'il y a eu le plus de morts du Covid. Et pourquoi ça ? parce que nous on était au boulot, parce que tout le monde était au travail sans protection.
C'est nous qui avons tenu la France debout et maintenant il voudrait nous mépriser, il voudrait nous diviser, il voudrait nous faire croire que c'est le voisin de palier qui est la cause de nos difficultés. Alors, soyons unis, français et immigrés, ne nous laissons pas Ne nous laissons pas diviser. Ne nous laissons pas diviser entre ceux qui auraient le mauvais prénom, la mauvaise adresse, la mauvaise religion.
Soyons unis parce que la division ou notre division, c'est leur seule arme pour essayer de nous mettre à genoux. Alors nous nous les banlieux populaires, nous la France qui se lève tôt et je vous invite, je connais pas le métro s'il y en a un mais il y en a pas je crois à Argenteuil mais moi je connais le métro à Saint-Denis et je peux vous dire venez à 5h du matin au métro à Saint-Denis il est bondé, il y a plein de monde qui va au boulot, vous allez à 5h du matin à la station Métro à Neu il y a personne, il y a pas un chat. Voilà.
Alors, je vous souhaite beaucoup de force, beaucoup de courage. Vive l'Union ! Vive Yassine !
Vive nous les argente et les argentees. Merci monsieur le député. Et maintenant, je vous demande de faire un maximum de bruit pour notre tête liste.
Yassine cher Cher argenteises, chers argenteillet, merci d'être présent aujourd'hui, aussi nombreux pour soutenir la seule vraie liste de rupture d'argenteuil. Dans 37 jours, nous allons gagner cette élection. Dans 37 jours, Argenteuil va changer de direction.
Dans 37 jours, nous serons enfin aux commandes de cette ville. Car aujourd'hui, une triste réalité s'impose à nous. Cette ville ne nous appartient plus.
Regardez où nous sommes obligés de nous retrouver. Nous sommes dans une salle de mariage et on la remercie. Merci à la salle Labella.
Mais si nous sommes dans cette salle, c'est parce que à Argenteuil, aucune salle n'est mise à disposition des habitants pour les grands moments de leur vie, pour les grands moments de leur vie démocratique. Pourtant, on a tous une salle en tête là actuellement. Jeanvillard, la salle Jean-Villard qui a été fermée, abandonnée par le maire alors qu'elle devrait être le cœur battant de notre vie culturelle associative.
Mais non. Le projet était de la détruire pour avoir un grand projet immobilier mais fort heureusement arrêté grâce au travail incroyable du comité Jean-Villard. Et je veux qu'on les applaudisse ici.
L'équipe municipale sortante nous a confisqué notre ville. Ce n'est pas un sentiment, c'est une réalité. Les espaces publics disparaissent.
L'exemple parfait avec la salle Jean-Villard. Les quartiers sont abandonnés. Vous allez à quelques pas d'ici au Valord, il n'y a pas un seul supermarché dans une zone où il y a des milliers d'habitants.
Les écoles sont dans des états indignes et notre jeunesse est méprisée. Et tout ça c'est pas ça n'a rien à voir avec de la fatalité. C'est un choix politique.
C'est le bilan de la droite, le bilan d'une vieille droite, d'une droite retailliste, d'une droite sécuritaire. C'est la droite du abas le voile de les belles heures de la colonisation des français de papier. Oui, parce que bon nombre des conseillers municipaux ou adjoints du maire sortant ont voté à la présidence de leur parti pour Bruno Retaillot.
Donc oui, c'est une droite autoritaire antirépublicaine, raciste, islamophobe. Donc ici, je proclame devant vous aujourd'hui que cette droite, nous sommes déterminés à l'affronter et ici à Argenteuil, nous allons la faire tomber. Nous ne supportons plus cette droite arrogance qui méprise les argenteilles, qui continue de célébrer un multicondamné, un multi récidiviste Nicolas Sarkozy qui est venu ici au Valord avec George Motron sur la dalle pour nous insulter pour vous insulter, pour insulter les gens des quartiers populaires.
Ils ne se sont jamais excusés, ils n'ont jamais regretté. Nicolas Sarkozy, c'est ici à Argenteuil qu'il a enterré la police de proximité. Nous, c'est ici qu'on la qu'on va la faire renaître de ses cendres.
On ne supporte plus cette droite d'incapable sans vision, sans ambition, qui ne travaille que pour elle-même. Le T11, regardez le T11, le tramouet. Cette bande d'incapables dispose de tous les leviers.
Ils ont pé à la région, motron à la ville, cavit au département, la droite est partout mais rien. Le T1 est resté à notre porte alors que à l'heure actuelle, il devrait déjà passer dans notre ville. Alors, je le dis, si le 15 et 22 mars, les argenteillets foutent cette bande d'incapable à la porte, nous mettrons au travail et nous ramènerons le thé.
Voilà leur bilan, l'immobilisme, le mépris des habitants, la violence d'une politique qui écrase les plus pauvres. Alors, dans 37 jours, nous allons tourner cette page. Dans 37 jours, accompagné d'une formidable équipe expérimentée de citoyens engagés, je serai le maire de cette ville.
Et nous, on sait comment faire. Déjà, on fera avec vous et non plus contre vous. Et pour cela, on a lancé une grande enquête populaire au mois de septembre pour récolter vos priorités, vos besoins, vos demandes.
Et votre priorité numéro 1, c'est la jeunesse. On a une belle jeunesse à Argenteuil, digne, pleine d'énergie, courageuse, mais elle est la grande oubliée de notre politique municipale. Vous savez ce que disent les jeunes de Jolocur quand ils viennent au centre-ville ?
Ils disent "On va à Argenteuil, ça fait mal. Ça montre à quel point la fracture est grosse. Alors quand je serai maire, quand je serai maire d'Argenteuil, je ferai de la jeunesse une priorité de ma politique municipale.
Ça veut dire ça veut dire quoi concrètement ? D'abord à l'école parce qu'on apprend pas le ventre vide, on fera la cantine bio et gratuite pour tous les enfants d'Argenteuil. On commencera on commencera dès 2026 par les familles qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Et parce que faire de la jeunesse notre priorité, c'est aussi créer un lieu où les jeunes pourront se retrouver, apprendre, entreprendre, lancer des projets. Une maison pour les jeunes qui sera ouverte les soirs et les weekends pour les 17 25 ans. Parce que ce qu'on veut, c'est que les jeunes d'Argenteuil construisent leur avenir ici à Argenteuil.
Votre deuxème priorité, c'est la santé. Et moi, je suis né à Argenteil. J'ai grandi, j'y suis né il y a 33 ans.
J'ai toujours travaillé. C'est ici que j'ai levé mes trois beaux enfants et je sais à quel point c'est une galère de trouver et d'avoir un rendez-vous médical. Pourtant, on a des structures qui existent.
On a un grand hôpital, on l'a toujours défendu. Je veux saluer ici les soignants. On a deux centres de santé mais ils sont vidés.
Pas de patients mais de médecins parce que avec trop peu de médecins pour répondre aux besoins de notre population, Argenteuil est devenu un désert médical. Alors, je dis clairement, quand je serai, nous commencerons par renforcer ce qui existe, faire venir des professionnels de santé, des soignants, des médecins, stabiliser les équipes pour que les centres de santé fonctionnent vraiment. Ensuite, nous ouvrirons un nouveau centre, un nouveau centre de santé municipal parce que la santé, ce n'est pas un luxe, c'est un droit.
Votre troisème priorité, c'est le logement et l'augmentation des loyers. Ça arrive. Depuis septembre, on a frappé à plus de 5000 portes et je veux dire bravo aux militantes et aux militants.
Mais le diagn le diagnostic est clair. L'augmentation des loyers étrangle les locataires et c'est vrai. Ça rentre dedans.
Ça dégrade leur cadre de vie. Alors, je m'engage devant vous à protéger les locataires d'abord en obtenant l'encadrement des loyers dans le dans le parc privé. Ensuite, en me battant au sein du conseil d'administration d'Abé Habita pour le gel des loyers du parc social parce que trop souvent le logement social est géré loin des locataires, loin des salariés, loin de ceux et celles qui vivent la réalité.
Quand je serai eu l'humire, nous reprendrons le pouvoir sur Abé Habita pour le rendre au locataires, aux salariés, à ceux et celles qui vivent la réalité. Nous mettrons fin au clientélisme et garantir la transparence dans l'attribution des logements sociaux. Enfin, parce que Argentil est une grande ville, la première ville du Valdoise, parce qu'elle a une histoire de lutte et de combat parce qu'ici plus qu'ailleurs, vit la solidarité.
Je m'engage à jumeler notre ville avec une commune palestinienne pour affirmer notre fraternité avec le peuple palestinien en lutte pour sa survie. Et je suis fier fier de la France insoumise qui ne s'est pas trompé, qui n'a pas cédé lorsque seule elle dénonçait le génocide en cours à Gaza. La France insoumise avec les députés communistes ne se sont pas trompés. lorsqu'ils ont censuré, lorsqu'ils ont voté toutes les motions de censure du gouvernement le cornu pour empêcher ce budget de malheur.
La France insoumise est fidèle à son programme, à ses promesses, aux engagements pris devant les électrices et les électeurs malgré toutes les tentatives pour la faire terre. Et bien cette méthode insoumise, celle de nos députés à l'Assemblée nationale qui nous font honneur, je vous propose de la faire ici à Argenteuil. Mais soyons lucides.
Soyons lucide. Violence policière. Oh mais il faut qu'on gagne donc faut être lucide.
Il nous reste du chemin. Il reste 5 semaines. 5 semaines durant lesquelles j'ai besoin de vous pour être présent à toutes les sorties d'école, sur tous les marchés, à toutes les sorties de gare, dans toutes les cages d'escalier pour combattre notre plus grand adversaire de cette campagne.
L'abstention en 2020. En 2020, le maire sortant a été élu avec à peine 8000 voix sur 55000 électeurs. Il y a eu 66 % d'électeurs qui se sont abstenus.
C'est énorme. Alors qu'on le sait, nous le savons. Quand les argenteises et les argente votent, ils votent bien.
Quand il votent, il vote à gauche. Il nous l'a encore prouvé avec l'élection du député Paul Vanier, élu dès le premier tour des élections législatives. On va gagner, on va gagner, on va gagner, on va gagner, on va gagner, on va gagner, on va gagner.
Oui, on va gagner parce qu'on l'a déjà fait et dans 5 semaines, nous allons le refaire. Alors, les 15 et 22 mars 2026, reprenons le pouvoir sur notre ville. Reprenons le pouvoir sur notre vie pour argenteil et pour nous les argenteillers.
J'ai l'immense honneur J'ai l'immense honneur d'accueillir ici à Argenteuil le fondateur de la France insummise Jean-Luc Mélenchon. Ah quand même hein, vous savez, j'ai été assez longtemps élu de banlieu pour savoir ce que veut dire un rassemblement comme le vôtre. Je crois que c'est assez spectaculaire et je dois dire que ça l'est d'autant plus que je connais les difficultés qui vous sont opposé à longueur d'année car tous ces donneurs de leçon de droite et quelques autres qui au fil des mois nous donne leur avis sur notre compatibilité avec l'arc républicain.
Il y a tant de mots dans leur bouche que ça a du mal des fois à sortir. Et mais enfin ce qui est commun et ce qu'ils ont en commun, c'est qu'à part leur baratin dans la pratique la démocratie savent pas ce que c'est. La preuve c'est qu'on narrive pas à avoir des salles gratuites.
La preuve c'est qu'il y a plus de panneau pour exposer ici et là les affiches des uns et des autres dans toutes les villes à commencer par la capitale elle-même. Parce que dans combien d'endroits, quand on va avec son tract pour le mettre dans la boîte aux lettres, il y a un code et on peut pas entrer quand dans combien d'endroits, si on est à la porte d'un commerce ou si on est dans une grande surface et qu'on veut distribuer d'imbers pour faire connaître son avis, comme dans toutes les démocraties normales, on ne peut pas, c'est interdit. J'observe que le champ de la démocratie se réduit partout et on comprend pourquoi.
Leur principal adversaire, le principal ennemi du capitalisme et de sa manière d'organiser la société, c'est la norme, c'est la loi, c'est la règle qui limite, protège, encourage. Ce n'est pas le marché. Et alors leur premier adversaire, c'est évidemment ceux qui décident de la loi, ceux qui décident de la règle, c'est-à-dire le suffrage universel et les citoyens.
Leur premier adversaire, c'est la volonté populaire et c'est elle que nous sommes chargés d'exprimer dans toute sa puissance, sa force, son intelligence. Je m'excuse auprès des camarades qui se sont exprimés avant moi. Sarah Kilè, Laurence Conan, Christelle Lévi et toi au march à outil parce que j'ai dû refaire mon plan car vous savez qu'on se concerne beaucoup entre nous et comme en feuilletant à la presse d'aujourd'hui, on a remarqué qu'il y avait un sujet qui les intéressait, j'ai décidé de donner nos arguments puisqu'on les trouve nulle part.
C'est comme ça. Alors, j'ai dû tout changer et au lieu d'être avec vous euh comme je le fais d'habitude pour écouter les orateurs et admirer la nouvelle école d'oratrices et d'orateurs que le mouvement insoumis a fait prospérer, hein, c'est remarquable. Dites les plus anciens là, manifestez-vous, ils sont forts quand même.
La relève est là, non ? E oh, on n pas fait tout ça pour rien. Ils sont beaux non ?
Nos gamins. Et ouais. Ils s'en prennent pour un siècle, les autres en face encore.
Il croyait s'être débarrassé de nous, c'est raté. Bon, évidemment, je tiens à saluer Paul, votre député, qui est mon ami, mon camarade et un des principaux animateur de du mouvement insoumis au niveau national et c'est lui qui a la tâche terrible de faire remonter euh les avis qui viennent de tous les groupes de France, il y en a plus de 5000 et ensuite de faire redescendre les décisions qui ont été prises. C'est un particulièrement in gras, surtout quand il s'agit de faire des listes avec bah des listes avec des gens dedans donc qui sont pas toujours d'accord voyez-vous.
C'est pas ce qu'il a de plus facile à faire. Son travail est remarquable. qui est un grand dirigeant de notre mouvement et il a obtenu une victoire qui est sans précédent depuis au moins 50 ans. qu'on a pu discuter pour la première fois de l'école et en particulier de l'école privée sans s'étriper mais en posant des positions communes qui ont permis avec un député rapporteur et une présidente à deux qui étaient pas du même bord d'aboutir à des conclusions identiques avec un seul et unique souci, la protection des enfants, le respect qui est dû à leur dignité.
Paul restera dans l'histoire de l'école en France par cette action là de sa commission. Et voyez-vous quand j'ai vu qu'il obtenait un front qui se constituait dans lequel il y a les parents d'élèves des écoles privé, lui qui est un laïque autrefois on aurait dit laïcar absolument convaincu. Et bien je me suis dit que sur le plan humain, sur le plan politique, sur le plan intellectuel, il avait dû faire les choses comme il faut pour que ces gens se sentent eux même assez en sécurité pour partager avec lui la volonté de défendre leurs enfants.
Ce sont de très grandes conquêtes pour nous tous. Puissions-nous demain obtenir le même résultat devant tout le pays en demandant que cesse l'abominable et insupportable campagne islamophobe qui divise le peuple français pour rien, qui ne se laissera pas diviser. Je tiens à le dire et c'est la raison pour laquelle dans tous mes discours, j'en parlerai et j'en reparlerai.
Et je vais vous dire, vous voyez à ma tête et à tout ce que vous savez de moi, mon âge, j'en ai vu des choses. Puis il y en a quelques-uns dans cette salle aussi qu'on ont vu pas mal comme moi. Franchement, ils vont vous le dire si vous leur demandez.
Jamais personne n'a été traité comme nous le sommes. Et la semaine dernière, c'était la une dans journal qui s'appelle soit-disant Marianne. Marianne, c'est l'emblème de la République, une et indivisible.
Unité, la liberté, l'égalité, la fraternité, tout ce que journal méprise. Et le titre c'était la crise racialiste. Alors, alors là, c'était bien, c'était tout rouge et il y avait moi qui surgissait comme un démon. du fond, des choses simples et agréables à regarder qui manifeste, comme dirait l'autre qui m'avait lui traité de en antisémite et qui s'est ensuite attribué comme caractéristique le sens de la nuance.
Donc tout était dans la nuance. Mais quelles sont ces attaques qui sont faites contre nous ? J'écouté ce qu'en disait le misérable plumitif qu'on paye pour écrire ces horreurs.
Et il disait, vous comprenez, il n'arrête pas de parler aux gens d'où ils viennent. Ilarrête pas de leur parler de leur couleur de peau, de leur religion. Ça prouve que c'est un racialiste.
Ahah ! Jeune homme, vous n'aviez pas écouté les discours de gauche jusque-là. Vous savez de quoi on parle nous à gauche ?
Bah des misères que subissent les gens. Par conséquent, nous nous défendons les ouvriers tout le temps, ceux qui sont salariés. Nous défendons les pauvres.
Nous défendons les opprimés, les humiliés, les voix. Vous comprenez ? Il dit "Vous faites du clientélisme ?" Oui, tout à fait.
Mais bien sûr, nous cherchons à convaincre les pauvres, les humilier, les opprimer, les racialiser, les montrer du doigt à cause de leur religion qu'ils ont en nous des défenseurs honnêtes, prêts à monter en ligne aussi longtemps qu'il le faut pour porter leur voix. C'est notre fierté d'être comme ça. C'est notre honneur.
Vous ne nous faites pas peur. Collez-vous ça dans le crâne. Vous n'avez aucune chance de me faire céder, ni l'un quelconque de mes camarades.
Nous nous fichons de vos appréciations puissantes de ce monde. Même quand vous vous appelezstein et compagnie et que vous complotez entre vous de faire baisser les cours de la bourse en France pour nuire à notre gouvernement. Vous ne nous faites pas peur parce que nous sommes le nombre.
Nous sommes le peuple français. Nous sommes ceux qui ne baisseront pas les yeux. Alors, je vais dire à quelques-uns leur fête puisque c'est ce qu'on m'a dit de faire.
Il paraît que le ministre de l'intérieur a décidé de nous classer extrême gauche. Oui. Ou alors extrême gauche, qui est-ce qui décide des classements ?
Monsieur Nèz, il suffit pas de porter des chaussures à crampon pour être certain d'être équipé d'un cerveau en même temps. Personne ne vous a demandé de faire de la sociologie politique. C'est pas à vous de dire si nous sommes d'extrême gauche ou pas.
Il y a des gens qui acceptent l'étiquette d'extrême gauche et bien nous les respectons mais c'est pas notre cas. Et si nous sommes classés extrême gauche d'après vos appréciations au ressentis, pourquoi ne classez-vous pas le PS extrême centre ? à trois quatre trois reprises, nous avons été classés gauche.
Je vous dis pas que ça nous fasse un plaisir immense non plus parce qu'être confondu avec certains, franchement c'est pas ragoûtant. Mais enfin, nous serions fâchés d'être séparés de nos amis communistes avec qui nous avons commencé ensemble la longue marche qui m'amène jusqu'à cette tribune. Car la France insoumise et tout ce qui va avec, c'est d'abord le résultat du front de gauche de ces objectifs politiques auxquels nous sommes demeurés fidèles, quoi qu'il nous en écoutait en cours de route.
Alors, pourquoi serions-nous autre chose que de gauche cette fois-ci ? Alors même que le conseil d'État, pardon, il y a des institutions dans ce pays juridiques, a dit en 2024 en répondant à l'extrême droite, leur a dit oui, vous vous êtes d'extrême droite mais les autres on rien demandé, ils l'ont quand même dit, ils sont pas d'extrême gauche, ils sont de gauche. Alors, qu'est-ce qui se passe ?
Nous déposons en recours. Je préviens, monsieur Noues, pour convaincre une institution judiciaire comme le Conseil d'État, il faut avoir des arguments de droit, pas votre ressenti. D'accord ?
C'est pas comme quelle température fait-il. Il y a la température sur le baromètre et la température ressentie. Alors évidemment de son point de vue, nous sommes à l'extrême gauche.
Mais alors, il faudrait se poser la question de savoir où lui-même est. C'est une affaire de positionnement où tout dépend de la position de l'observateur, hein. Voilà.
Alors, réfléchissez bien, monsieur le ministre. Vous avez dit, j'assume totalement cette décision. Bah, encore heureux.
Supposez que vous ayez pris une décision sans le savoir, que vous ayez signé un papier qu'on vous a amené, vous savez pas ce qu'il y avait dedans. Oh, quand vous vous sentiriez bête, vous vous sentiriez obligé de dire "J'assume, le premier que j'ai entendu dire un truc pareil, c'était Vals." On lui a dit "Mais vous avez été à l'école, vous avez été à la fac et vous avez même pas eu votre licence d'histoire." Il a dit "J'assume." Alors tout le monde a dit "Bon, ça a l'air de le fâcher." Et depuis j'ai vu des tas de gens dire "J'assume pour un oui, pour un non surtout pour un non surtout quand il y avait une bêtise." Alors donc, vous assumez totalement cette décision.
Voyons le contenu de cette décision telle que vous nous le dites. J'ai bien dit le contenu de ce que vous dites vous, monsieur le ministre. pas le journal Le Monde qui soutient comme d'habitude hypocritement votre position en interviewant euh une série de spécialistes, c'est-à-dire un ministre de la justice de François Hollande qui a été condamné pour avoir retraafiqué une procédure, un politologue ah oui socialiste bien sûr aussi he et puis un autre du même tabac et tous disent pour une raison ou pour une autre après tout ça se discute.
Ah les braves gens ! Ah les braves gens ! Alors monsieur le ministre, vous c'est quoi votre argument ?
Chez la France insoumise, on pourrait dire en bon français à la France insoumise parce que chez la France insoumise, ça va pas. Il y a un refus de la discussion parlementaire. Ah voilà qui est nouveau.
Nous refuserions la discussion parlementaire. Mais qu'est-ce que vous futez Paul ? Il y a pas eu assez d'amendements.
Il y en a qui s'en plaignaient qu'il y en avait trop. Il y a pas eu assez de présence en commission. Il paraît qu'on saoule tout le monde dans l'hémicycle.
Il paraît que vous tenez mal et vous mettez même pas de cravate. Et une fois il m'ont demandé si vous mettiez des chaussettes. Ouais.
Ouais. Mesdames, messieurs, les chaussettes aussi, ça y est passé. Alors, qu'est-ce que c'est ça ?
Qu'est-ce qui manque encore ? pas assez de présence. Bien sûr que non.
Alors c'est quoi ? Chez la France insummise, il y a un refus de la discussion parlementaire. Ben, on va éclairer avec le reste des propos.
Lui, qu'est-ce que ça veut dire une discussion ? Vous quand vous avez une discussion, vous échangez des informations. Non, Yassine ?
Et il dit oui. Donc on est tous d'accord. Vous inquiétez pas parce qu'il faut que je salue tout le monde hein.
Et là, j'ai pas encore cité Yassine. Ça vient, c'était prévu un peu plus loin. Et toi non plus Stéphane, ne t'inquiète pas.
J'espère pas trop t'embarrasser mais bon, on verra le moment venu. Donc disais-je le refus de la discussion parlementaire, je l'ai dit en plaisant mais vous comprenez contre moi comme moi de quoi parle-t-il. Ce qu'il veut dire, c'est que on n'est pas assez souvent d'accord.
Ah, si c'est ça, il a raison. On n jamais d'accord. Pas pas assez souvent, jamais.
Et vous savez pourquoi ? Parce qu'on respecte le mandat que vous nous avez donné. Les gens ont voté pour nous, pas pour qu'on soit d'accord avec Macron, mais pour qu'on s'oppose et qu'on essaie de faire avancer.
Et on y arrive. Des fois, on fait voter à la majorité. Un impôt sur la fortune, un impôt sur le patrimoine et combien d'autres choses ?
La nationalisation d'arcelor, plein de choses comme ça. C'est pour ça non, vous avez élu vanier vous avez élu vanier pour ça, pas pour qu'il dise oui oui notre bon maître. Voici 20 lignes rouges comme un caniche socialiste. 20 lignes rouges.
À la fin l'autre il dit "J'en ai rien à faire, il y en a pas une qui respecter." Oh merci, c'est trop. Voilà comment ça se passe.
Je parle rudement parce que je suis fatigué de passer l'essentiel de mon temps, pas l'essentiel heureusement à répondre à des attaques injustes, à des absurdités, à donner des arguments à des camarades qui ici là s'inquiète, c'est frais. Est-ce qu'on a dit ceci ? Est-ce que et comme je les comprends au fond, tout notre honneur, toute notre dignité de personne est si souvent engagée dans ce que nous faisons, dans les idées que nous défendons, parfois depuis plusieurs générations dans la même famille, parfois toute une vie, parfois depuis qu'on a les yeux ouverts.
Et alors, il est normal qu'on s'inquiète, qu'on cherche, qu'on veuille comprendre et qu'on demande sans cesse. Et voilà à quoi il faut répondre. Pourquoi nous a-t-on classé d'extrême gauche ?
Parce que c'est devenu une République bananière. où le ministre de l'intérieur décide qui sont les gens qui se présentent aux élections, même quand le Conseil d'État, même quand le Conseil constitutionnel décide le contraire. Et voilà.
Maintenant, pour l'instant, il y a pas un seul argument de droit dans ce qu'a dit le ministre de l'intérieur. Dire chez la France insoumise, il y a un refus de la discussion parlementaire, c'est pas un argument de droit parce que c'est le contraire qui est prouvé. Et enfin l'argument qu'il donne, il y a je suppose la France insoumise, on va parler le même sabir, des appels systématiques à la censure.
Ah des appels systématiques à la censure. Alors qu'est-ce que vous condamnez ? Les appels à la censure ou systématique ?
Déjà commençons par enlever systématique, ça n'existe pas. Le droit de recourir à la censure est défini par la Constitution. Nous avons le droit de déposer autant de motions de censure que c'est nécessaire chaque fois qu'il y a un 493 dans la discussion sur le budget.
La censure est la seule réponse que peut donner l'assemblée à un vote à un 493. Quand le gouvernement vient et dit 493, la discussion s'arrête. Le seul moyen de dire "Ah non, la discussion ne s'arrête pas et c'est vous qui allez partir", c'est de déposer une motion de censure.
Comme je viens de vous la présenter, c'est très exactement la démonstration qui avait été faite par un bolchevique et chevelé George Pompidou qui avait dit "Je ne sollicite pas le vote de confiance, mais bien sûr l'Assemblée peut voter un vote de censure chez son droit naturel. On ne peut donc pas usages systématiques de la censure. Systématique n'existe pas.
La Constitution ne permet pas que l'on qualifie de systématique le recours à la censure tel que nous l'avons pratiqué. Quand on nous demande pourquoi nous banalisons la censure, nous leur demandons pourquoi ils bananalisent le 493. Deuxièmement, hors du débat budgétaire, quand le débat budgétaire est fini, soit par un 493 avec la censure, soit parce que par extraordinaire le budget est adopté par l'Assemblée.
À ce moment-là, le droit de déposer des motions de censure est limité à une motion de censure pour le reste de la session. Par conséquent, personne n'est en état de faire des motions de censure systématiques, vu que cela n'est pas permis par la Constitution. Par conséquent, le ministre de l'intérieur ne connaît pas la Constitution et peut-être peut-on dire aujourd'hui qu'il ne connaît même pas suffisamment bien la République pour en connaître les usages et les règlements intérieurs aussi sacrés que la Constitution elle-même.
Et maintenant, voici le pompon, celui on court à chaque tour de manège. Il dit chez la France insoumise on déjà c'est pas moi pour une fois hein, on refuse d'aller voir le gouvernement pour des réunions de travail. Ah ça y est, j'ai compris.
Le gars, il confond deux mots invité et convoqué. Parce que voyez-vous l'Élysée au Matignon, c'est pas un commissariat de police. D'accord ?
On n'est pas convoqué, on est invité parce que dans la Constitution, il y a rien qui nous oblige à aller à une invitation. Vous non plus d'ailleurs, quand quelqu'un vous invite, vous êtes pas obligé d'y aller, hein. Et ben oui, si vous êtes convoqué, ma fois vous y allez.
En général, c'est toujours au même endroit qu'on est convoqué. Voilà l'argument juridique. Voilà pourquoi je peux me permettre pour détendre l'atmosphère de dire que ce sont des mœurs de République bananière.
Mais tout de même, peut-être que je fais partie de ces gens qui continuent à vivre avec des illusions ou des attente. Moi, j'aimais bien l'idée que le ministre de l'intérieur soit un ancien flic, d'accord, dans le renseignement. Mais qui comprenait le gars qu'on peut pas tout faire, qu'on peut pas faire seulement ce dont on a envie.
Bref, je rêvais de voir revenir une sorte de Maurice Grimau. Les plus jeunes, ils savent pas de qui il s'agit. C'est le gars qui était ministre de l'intérieur en 1968.
Alors là, c'était chaud, hein. C'était pas Il y a un refus de discussion parlementaire, des appels à la censure et le gouvernement pour les réunions de travail, hein. Oh là là, il y en a qui s'en souviennent ici.
Oh là là, le mal qu'on a fait aux arbres. Quick quick coupé. Oh là là.
Bref, donc on rêvait d'un nouveau grimau et à la place on a une sorte de mopa. Mopa non plus vous savez pas qui c'est et moi non plus je savais pas qui c'était avant d'avoir cherché parce que je me suis dit voyons voir quand est-ce que dans l'histoire il y a eu des candidats officiels voilà et ben c'était sous Napoléon 3. Je me suis dit qui c'était le ministre de l'intérieur touc.
Merci Google Mopa, Charles Mopa. Donc voilà, maintenant nous avons un Charles Mopa, c'est monsieur Nunèz. Alors la loi c'est un problème et lui c'est les candidatures officielles le sien.
Tant et si bien que voilà quelqu'un qui trouve normal que les préfets qui sont sous ces ordres quand ils sont interpellés par Paul Vanier député parce que Rima Hassan a été attaqué à la porte d'une réunion à laquelle elle venait pour les les élections européennes soit agressé par un groupeuscule et bien le député se plaint. On dépose une plainte et qu'est-ce qui se passe ? Rien.
Voilà mesdames, messieurs. Mais ils ont pas bien compris le rôle des uns et des autres. La parole du député, c'est sacré, il représente le peuple.
Ça peut vous déplaire, mais si j'ose dire, la République, c'est lui dans cette circonstance là. toujours. Alors voilà que le ministre lui il poursuit Ali Diuara député insoumis.
Paul Vanier député insoumis Mano Au député insoumise. Aurélien Taché député insoumis. Hercilia Soudet, député insoumise.
Voilà un ministère qui attaque en justice 1 2 3 4 5 6 députés insoumis juste parce qu'ils sont insoumis ce qui lui permet ensuite de les classer à l'extrême gauche. Mais attendez au moins le résultat des jugements, monsieur Nouz, avant d'arriver à vos conclusions. C'est insupportable, vous le comprenez.
Ces gens-là sont mal éduqués au dernier degré. Ce avait pour adjoint à son cabinet un personnage pressé, directeur adjoint qui déclare le 21 août 2025, les propos de Rima Hassan sont assimilables à des menaces de mort. et il ajoute elle se comporte comme une mafieuse voire comme une terroriste et lui et d'autres demande qu'on lui enlève la nationalité française.
Alors qu'elle est la gloire de la nationalité française ? Elle est notre députée au Parlement européen. Mesdames, messieurs, prenez au sérieux ce que je suis en train de vous dire.
Quand un gouvernement prend ce genre de pente qui ne s'est jamais vu depuis le début de la 5e République, c'est qu'on est très mal engagé et nous savons qu'on est très mal engagé dans un monde où un ministre de l'intérieur peut tenir des propos pareils pendant qu'il y a un Donald Trump qui fait ailleurs ce dont rêvent beaucoup des gens qui le dirigent. que c'est un danger d'avoir de tels ministres dans un pays où le président de la République peut décider après avoir convoqué une élection législative qu'il se contrefiche du résultat de l'élection et qu'il appelle à être premier ministre un après l'autre tous les partis sauf ceux qui ont gagné. Voilà pourquoi c'est un danger.
Voilà pourquoi il faut que je prenne le temps de vous l'expliquer. Et je demande aux médias, même à ceux qui nous aiment le moins, c'est-à-dire quasiment tous, pour une fois de mettre de côté la harne qu'ils ont contre nous et de réfléchir à ce fait qu'ils sont dépositaires de la République comme nous-mêmes et qu'à un moment donné, il faut savoir stop, il faut savoir dire non à ce qui est une dérive des institutions de l'État vers l'autoritarisme. L'autoritarisme n'a jamais été l'autorité.
C'est le signal de sa faillite par un débordement. Voilà mesdames, messieurs, mon appel par lequel je commence ma rencontre avec vous. Grima, c'est de nouveau l'objet de ces meutes qui sont à l'affu et la câble d'un jure.
Et comme vous le savez, les femmes sont injuriées deux fois, trois fois, quatre fois, c fois plus grossièrement que le sont les hommes. Et il faut dire leur courage de tenir bon face à de tels assauts. Car voyez-vous si épais que soit le cuir qu'on a pu établir en soi au cours de sa vie, il n'est pas vrai que jamais l'acide ne passe sous l'armure.
Non. Et tout le monde à un moment ou à un autre finit par être excédé de se voir juger et regarder de cette manière. Il y a autour de moi, je le dis, des gens qui n'en peuvent plus de ça parce que c'est insupportable, parce que c'est intolérable, parce que quand on vous sa vie à un combat, on voudrait être critiqué, on aimerait être détesté pour ses idées, pour son combat, pas pour des allégations grossières, racistes, sexistes, viriliste, affreuse.
Elle l'est pourquoi ? Parce qu'elle a eu un mot très fort à propos de la loi du plomb. Et il faut comprendre que la loi du plomb, c'est cette loi dont une femme qui était à ce moment-là rasée dans la tribune du public lorsque la loi a été votée a dit en montrant la salle, elle est la présidente d'une association, a dit en montrant les bandes de droite et du centre soit-disant centre.
Elle leur a dit depuis le banc où elle était ce qui est interdit, vous êtes les complices du cancer. Et bien aujourd'hui, on peut comprendre que plein de gens se sentent les ner à fleur de peau sur un sujet comme le cancer parce que le cancer frappe de tout côtés et que dans toutes les familles, à une distance plus ou moins grande, se trouve quelqu'un qui est malade et la maladie des autres vous rend toujours compatissant, empathique. Vous vous sentez concerné directement, surtout quand ce sont les êtres qui vous sont chers, vos enfants, vos parents, votre parentelle ou bien ces amis de cœur que l'on a toute sa vie et qui soudain tombe malade et que l'on perd en route.
Ça, ce sont des expériences humaines que nous avons tous vécu. Et bien moi je dis que je comprends que rima qui a perdu sa maman d'un cancer est une réaction piquante contre le sénateur Duplomb qui décide de ramener à nouveau un texte pour étendre la diffusion des pesticides. Le cancer, mesdames, messieurs, est devenu la première cause de mortalité dans notre pays.
Plus tôt il est dépisté, le mieux il est combattu. C'est pourquoi Yassine quand il vous a parlé tout à l'heure du centre de santé, il parle d'une question très importante, très urgente pour la santé publique en France. Nous autres, les insoumis, nous le répétons partout.
Vous qui prétendez faire des économies dans les budgets, nous vous proposons d'économiser sur les dépenses que représentent certaines maladies, non pas en réduisant ce que l'on donne aux gens pour combattre la maladie en médicaments et en traitement de tout ça, mais en développant la prévention, le dépistage attend les bonnes recommandations jusqu'aux enfants sur ce qu'il faut faire, pas les recommandations qui humilie les enfants parce que vous leur dites dites à tes parents de te faire manger des fruits et des légumes comme ça n'est pas possible et de faire de la publicité qui vexent et abaisse tous ceux qui voudraient bien faire mais ne peuvent pas parce qu'ils n'en ont pas les moyens financiers et qui donc achètent ce qu'ils peuvent trouver au meilleur prix compte tenu du budget de la famille et c'est bien ça qui déclenche les épidémies de diabète. Les épidémies cardio de maladies cardio-vasculaires, ce sont des maladies politiques au sens où elles sont le résultat de politique néfaste, mauvaise par des gens qui de propos délibérés décident de s'en moquer. Mesdames et messieurs, quand on retire de la nourriture pour les animaux domestiques, que certes nous aimons tous beaucoup comme les chats et les chiens, des produits que pour le reste on autorise dans la nourriture humaine, je pense que la plupart d'entre vous, lorsqu'ils la prennent sont aussi indignés que je le suis et que le sont toutes les les personnes normales. bien que le mot qui vous vient à la bouche, ce n'est pas bravo, ça n'est pas merci.
C'est des choses que monsieur Nounz et ses acol prétendent débusquer et là c'est le cas qui s'est produit pour Rima Hassan. Alors je veux dire que je suis solidaire de Rima Hassan et je pense que vous l'êtes tous ici dans cette salle. Première cause de mortalité, le cancer. 400000 cas tous les ans, deux fois plus qu'en 1990.
Et en 2026, pour la première fois, il y aura un registre général car jusque-là, il n'y en avait pas. Il y avait des estimations par zone. On ne comptait pas réellement.
Et en tout cas, on nestimait pas dans les zones dites CVO, là où il y a les usines qui sont chimiquement les plus dangereuses. Ça s'appelle CBO en mémoire d'un accident terrifiant qui avait à succès toute une région il y a de cela quelques décennies mais dont le souvenir est resté intact parce que le danger est toujours le même. Il y a donc des établissements classés des eaux.
Voilà, cela coûte 14 millions et cela coûterait 22, ça coûterait 14 millions contre Attendez, c'est tellement mal foutu que j'arrive pas à voir peu importe qui merci. Il y a même des copains qui disent entre les lignes la somme que ça coûterait d'interdire rapporterait et permettrait de baisser le prix actuel qui est de 22 milliards à 14 millions. Voilà la réduction, l'économie qui pourrait être faite.
Mais voyez-vous, mesdames, messieurs, la mauvaise nouvelle, c'est que tous là, sans exception, vous êtes tous contaminés par les pesticides et par les polluants qui ne se disent éternel. tous toutes les rivières de France, toutes les terres de France qui fait que nous sommes nous les Français le premier impact de maladie le plus haut taux d'incidence de cancer au monde. Pourquoi ? parce que la terre avec l'obsession de la productivité produire toujours plus, toujours davantage, n'importe où, n'importe comment, dans n'importe quelle condition, à épuiser les sols, c'est baisser leur fertilité et il faut compenser par des engrais, par des pesticides sans cesse plus nombreux.
La terre, le sol, la maladie, la santé, tout ça est atteint par la même maladie, le capitalisme. Le capitalisme, c'est-à-dire l'idée qu'il faut sans cesse accumuler. Et voici qui est arrivé maintenant la maladie qui franchement était inattendu. apporte des grands noms perturbateurs endocrinien.
Ça veut dire qu'un couple sur qu doit faire appel à la procréation médicalement assistée pour avoir des enfants. L'humanité est malade de ne plus pouvoir se reproduire comme c'était jusque-là l'opportunité, la capacité de tous les êtres humains. C'est la raison pour laquelle nous autres insoumis qui avions jusque- là quatre frontières au-devant desquelles la France devait se porter pour être la meilleure la première et elle est déjà à l'espace ou elle est déjà la première nation spatiale d'Europe.
La mer c'est le deuxième territoire maritime du monde. Le numérique nous sommes en état de faire l'intelligence artificielle et de devenir autonome sur le plan du stock. Nous avons rajouté une frontière de plus au 21e siècle.
La santé humaine est une nouvelle frontière de l'humanité. Nous avons à nous protéger et à réparer les dégâts du mode de production capitaliste dans l'agriculture, dans la nourriture et dans l'échange. Nous avons à nous préparer, à nous protéger de ce que tout le changement climatique est en train de faire remonter du sud vers le nord de maladies que nous ne connaissons pas encore sur notre continent et dont nous ne sommes pas occupés parce que ça concernait les autres et que les autres c'était pas notre problème.
Et bien maintenant, voici que c'est notre problème. C'est la raison pour laquelle ce sera pour un gouvernement insoumis une des quatre grandes frontières où les Français doivent marcher devant. Marcher devant, ça veut dire faire de la recherche fondamentale, former des tbis en moins de temps si on le peut et mieux si on le peut.
Trouver les médicaments, mettre au point les machines qui permettent de faire face. Regardez qu'il suffit d'observer à temps et faire avec la machine qui convient un examen pour qu'on puisse dépend le début du cancer du poumon. Ça prend 3 à 5 secondes mesdames et messieurs.
C'est rien de faire ces 3 à 5 secondes. Et cette machine, ce n'est rien que de la mettre au point, de l'acheter et de la répandre dans tous les hôpitaux dont nous disposons, d'organiser complètement autrement le maillage de la santé publique. Le gouvernement insoumis comme les mairies insoumises. marchant les uns avec les autres, nous mettrons au point ce maillage du territoire.
Maintenant, il y en a assez de penser que c'est un luxe. La santé, il y en a assez de privatiser les médicaments. L'indépendance nationale des Français de ce pays sur la question des médicaments et central.
Nous ne permettrons plus la vente d'un seul laboratoire à l'étranger. Car nous les Français, les citoyens, nous sommes prêts à partager avec le monde entier quand il le faut les médicaments dont chacun a besoin. Nous refusons d'entrer dans ce jeu abominable où les vaccins par exemple deviennent des marchandises réservées à ceux qui peuvent se les payer. médicaments, c'est-à-dire le brevet qui va avec un médicament gardé pour soi.
Alors que depuis le début de la médecine dans l'histoire, tout remède était considéré comme libre d'accès à tout être humain. Car le premier devoir d'un être humain devant un autre qui a besoin d'aide et d'aller à la rescousse. Regardez, il faut emprunter ça au droit de la mer.
Quand vous êtes en mer et qu'on vous dit il y a un bateau qui coule, où que vous soyez, quoi que vous soyez en train de faire, vous avez l'obligation de vous détourner pour aller chercher celui ou celle qui est en train de couler. Et bien chaque être humain est de même à l'égard de tous les autres et chaque nation plus puissante elle est plus elle est capable de savoir de recherche d'enseignement plus sa responsabilité est grande. Rappelez-vous bien tous de avant que ce monde soit pourri par l'argent comme il l' aujourd'hui jusqu'en 1959 il était interdit de déposer un brevet sur un vaccin en France.
Cela signifie que qui en voulait pouvait le produire soi-même et qu'il n'avait pas à le mendier comme une faveur du plus faible au plus puissant. Parce que la domination, c'est aussi ça, c'est rendre les gens incapables de se protéger eux-mêmes. Voilà.
Voilà la vérité. Alors, je viens de vous parler de la santé des jeunes couples. Et ben franchement, il fait pas beau être jeune de nos jours.
Et ben non, c'est comme ça. Et tout le monde dit maintenant en étudiant qu'il y a aucune génération qui a dû affronter à part le cas de guerre, mais apparemment ils en rêvent. à part le cas de guerre, des difficultés pareilles pour trouver un emploi, pour trouver un logement, pour pouvoir vivre en couple, c'est-à-dire ne plus habiter chez ses parents.
Jamais. Les jeunes sont déjà les plus précaires de la population de ce pays. Un sur de des 18 25 ans à un emploi précaire.
Un emploi précaire, ça veut dire que tu peux rien emprunter. Ça veut dire que quand tu déposes un dossier pour un logement, on te dit non parce que tu as un emploi précaire et ainsi de suite. Emploi précaire, c'est pas juste j'ai pas du boulot tout le temps, c'est on me casse les pieds tout le temps à me demander quelque chose que j'ai pas et que j'ai pas refusé.
Avant c'était un sur 5. Quand je dis avant, c'est pas la sangling au Moyen-Âge, hein. C'est en 1982.
Il y en a ici qui ont connu cette époque. Dites, vous vous rappelez les agences d'intérim quand elles ont commencé à apparaître ? Il y en a bien par là, des hommes, des femmes qui ont connu ça.
Vous savez ce qu'on faisait ? Pas moi, pas moi. Il y en avait, ils allaient la nuit avec des sauts de peinture, des pinceaux et ils écrivaient sur la vitrine esclavagiste.
Esclavagiste, ça fait long. Alors, il y avait d'autres noms plus courts qu'on pouvait marquer. C'est-à-dire que ça paraissait incroyable à l'époque qu'on emploie des gens juste pour faire une tâche et ensuite rentrer à la maison.
Ça s'appelait le travail à la tâche. Tout le mouvement ouvrier a toujours combattu ça. Les plus miséreux qui ont d'ailleurs créer les syndicats les plus puissants et les plus rudes, c'était les dockers.
Ils se mettaient en rang au bord du quai et puis ceux qui avaient besoin pour décharger un bateau passer devant et puis décider. Alors il y avait 1000 combines jusqu'au moment où il y a eu des syndicats et notamment la CGT. Et à partir de là, la musique a changé parce que les gens ont cessé d'être traités comme des animaux à qui on accordait la faveur d'aller se crever au boulot.
Toutes ces choses ont existé, mesdames, messieurs. Aujourd'hui, ils ont environné ça avec des belles paroles en partant sur la générosité de chaque personne et notamment des jeunes. Appelle-toi auto-entrepreneur.
Auto-entrepreneur, c'est mieux que travailleur à la tâche. Mais moi, je comprends ceux qui font ça. Des fois, il y a aussi l'idée que tu vas être libre, tu vas fixer toi-même tes horaires et cetera.
Ça compte. Il faut respecter tous ceux qui ont fait ce choix, pas les mépriser. Il faut les respecter.
Mais alors, faut pas les prendre pour des imbéciles. Il faut respecter que le point de départ, c'est qu'ils veulent vivre de leur travail et qu'ils veulent en vivre honnêtement. Par conséquent, il faut les aider, pas leur enfoncer la tête.
Et bien quand 1/ 5 des jeunes de 18 à 29 ans vent sous le seuil de pauvreté, ça veut dire qu'il y a 1400000 jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Mais comme le seuil de pauvreté il est assez élevé, il est à 60 % du salaire moyen, du revenu moyen. Et bien, je vais vous dire, il y a des gens qui vivent très profondément en dessous du seuil de pauvreté et la seule idée d'être au seuil de pauvreté, ça voudrait dire pour avoir fait un progrès fantastique.
Vous voyez, tel est notre pays aujourd'hui. Tel et notre pays comme l'a dit tout à l'heure Stéphane, Stéphane Peu. Les riches sont toujours plus riches.
On a donné plus d'argent comme ils disent aux entreprises. Non, vous avez donné plus d'argent aux actionnaires parce que si vous l'aviez donné à l'entreprise, on le verrait en investissement en machine que vous auriez acheté pour rendre le travail moins dur ou bien pour améliorer la productivité du travail. Et ce n'est pas ça que nous voyons.
Vous avez transformé le fric public en argent privé. Vous vous êtes remplis les poches et vous venez donner des leçons et regardez-les. Regardez l'épaisseur de leur ignorance, de leur incapacité.
Le MDEF qui devrait s'appeler mouvement des actionnaires de France, vu qu'il passe le plus clair de son temps à essayer de lutter contre les impôts sur les ménages et pas sur les entreprises. Ah l'ISF leur fait horreur. L'augmentation de l'impôt sur le revenu catastrophe.
Il se payent des gens pour tourner et ne pas payer la somme qu'ils doivent. Et voici le système dans lequel nous sommes où on a donné plus d'argent pour les aides aux entreprises, c'est-à-dire à tous ces gens-là, plutôt qu'aux aides sociales. Qu'est-ce que c'est une aide sociale ?
J'ai lu quelqu'un qui dit "Oh, il faut que le travail paye. C'est pas normal que des gens gagnent en ne faisant rien autant que ceux qui bossent." Un, c'est faux.
Mais deux, si vous voulez qu'il gagne, que le travail paye, bah payez-le. Payez davantage le travail et vous verrez que ça sera plus intéressant. pas rabaisser tout le monde.
Les gens, écoutez-moi, ne croyez pas leur baliverne quand ils prennent leur air important et qu'il vous déclare des phrases comme celle-là, sachez qu'ils sont en train de se moquer de vous, qu'ils vous prennent pour des imbéciles. Vous avez entendu combien de fois dans votre vie dire "Ah mais les insoumis, c'est pas réaliste. Ils n'ont pas compris qu'il faut travailler avant de distribuer.
Quand est-ce qu'on a cessé de travailler dans ce pays ? Parce que nous on peut vous dire quand vous avez cessé de distribuer. C'est avec monsieur Macron.
Mais personne a arrêté. Le pays est plus riche qui l'a jamais été de son histoire. Voilà pourquoi j'ai dit c'est pas facile.
Alors qu'est-ce qu'ils ont inventé ? Attendez, ils se sont mis entre eux, ils ont dû faire un grand repas, un banquet ou je sais pas quoi. Et puis ensuite ils ont convoqué des conseils.
Ça se paye les conseils, mais les conseils précieux, ça n'a pas de prix. Et voici ce qu'ils ont trouvé ces petits génies. La même idée qu'il y a 32 ans.
En 32 ans, ils n'ont pas trouvé une idée nouvelle. Les idées nouvelles pour racler le peuple, c'est Macron qui les a trouvé. Eux, ils avaient même pas toutes ces idées.
Quelle idée, hein ? Et ben, étendre la durée de quoi ? Du travail précaire.
Autrement dit, si vous avez un CDI et que vous avez tel âge, et ben on peut vous virer sans avertissement pendant 3 ans, rendre la vie plus dure. Vous comprenez pourquoi ? Parce qu'il vous considère comme des animaux.
Il pensent que vous serez dressé par la peur. Il pensent que comme vous avez peur du lendemain, alors vous fermerez votre bouche. Voilà ce qu'ils espèrent.
Voilà pourquoi ils veulent mettre ce travail avec des contrats où sans fin on vous surveille. Et puis les voilà la mine importante en train de nous dire "Mais vous savez les jeunes quand ils arrivent ils savent pas produire. Pardon ?
Comment ça ils savent pas produire ? Alors pourquoi vous les embauchez ? Vous les embauchez parce que vous avez besoin de produire n'est-ce pas ?
Vous savez qu'ils ont des diplômes, ça vous vient à l'esprit ? Des bacs professionnels, des CAP, des BEP qui sont les meilleurs diplômes du monde, des bacs pro, des licences pro. J'étais ministre de ça, donc je peux vous réciter toute la liste.
Ils savent donc faire. Ah, ils savent pas tout de suite. Mais qu'est-ce que vous découvrez qu'il faut apprendre aussi en maniant ?
Bah oui, ben vous faites comme tous les autres pendant des générations. On a appris en commençant. D'ailleurs, dans la vie, on apprend tout en commençant.
Regardez-moi ce gosse qui sait pas marcher. 3 mois après, il marche. Il a appris.
Au début, je casse un peu la figure, mais ça va vite, hein. Et pour parler pareil, alors il y en a qui se rattrapent. Moi, j'ai pas dit un mot avant 19 mois, je me suis rattrapé depuis, hein.
Mais il y en a bien dans cette salle qui ont des gamins, il y a pas moyen de leur tirer un mot hein. Alors, on s'inquiète. Mais non, vous inquiétez pas, ils finissent parler.
Après, vous regretterez le bon vieux temps, hein. Il savez pas vous dire non. Voilà.
Alors le SMIC payer moins que pour les autres parce que ils savent pas aussi bien faire. Autrement dit, voilà tout ce qu'ils ont trouvé. Augmenter la période de doute sur la stabilité de votre emploi pendant lequel personne ne vous prête d'argent ni ne vous donne de logement et diminuer le salaire minimum.
Voilà leur trouvaill. Voilà ce qu'on trouvait ces gens qui se gorgent. Et après, ils font les gros malins parce que nous avons été discutés avec les syndicats de petits patron en leur disant "Écoutez, vous et nous, on sait qu'on a un gros désaccord.
Ils disent qu'ils sont d'accord, qu'on n'est pas d'accord mais il y a une chose qu'on a en commun. Vous pouvez pas partir et nous non plus. Donc on est dans une autre catégorie que les grandes firmes multinationales qui elles peuvent se délocaliser.
Donc on peut discuter du pacte qu'on fait avec vous et on va vous dire quel est le pacte. Il y aura un plan. Le plan, on prévoit.
Le plan, c'est la propriété collective du temps. On décide ensemble ce qui va se passer dans 1 an, dans 2 ans, dans 3 ans pour les niveaux de production et pour les qualités de production écologique et sociale. Ceux qui acceptent le plan, ceux qui s'inscriront dans le plan, ils ont les aides.
Ceux qui veulent pas, ils ont le droit. Ils sont libres. La liberté d'entreprendre est garantie par la Constitution, mais ils auront pas d'aide, pas d'argent sans contrepartie.
La contrepartie, c'est l'intérêt général. Alors bon, j'ai à peu près tout dit là. Ça va, ça tient.
C'est un peu long, hein. Je peux pas aller plus vite. Vous savez maintenant dans les vidéos, j'accélère mon temps de parole.
Je me regarde, je le découvre, je me dis "Mais qu'est-ce qu'est-ce qu'il a ?" Bah non, là c'est avec ma langue alors je peux pas. Il faut que je vous parle un peu de la gauche parce que sinon ça va pas le faire.
Et puis ça tombe bien qu'il y a Stéphane Peu qui est là. Stéphane c'est un camarade de longtemps, c'est un député mais j'allais dire à mes yeux, c'est surtout le président du groupe GDR. Dans ce groupe, il y a les députés communistes et des députés des territoires d'outremè de différentes étiquettes de gauche et même d'extrême gauche pour faire plaisir à monsieur Ninez hein.
Stéphane, il a les boules de pas être classé d'extrême gauche douloureux. Et d'ailleurs, il va aller voir Nunes, il va lui dire "Écoutez, si vous mettez les LFI là-dedans, mettez-moi avec parce que depuis le temps que je milite avec eux." Il a dit tout à l'heure quelque chose de très important.
Dans 98 % des cas, nous avons voté ensemble. Écoutez les gens, vous avez tous voté pour des députés NUPES ou Nouveau Front populaire, enfin disons beaucoup d'entre vous ici, sans doute la majorité. Et dans le point numéro 1 du programme, il était marqué qu'on était là pour défaire les politiques de Macron, pas pour les faire, les défaire.
Par conséquent, la question de la censure, c'est pas juste une mauvaise habitude critiquée par les petits chéris qui écrivent des article au chaud dans leur bureau, ni par monsieur Nunz qui observe que l'on ne dit pas souvent oui. Non, les motion de censure, c'est ce qui nous tri. Nous ne sommes pas identiques, c'est vrai.
Sinon, on serait tous dans le même parti. Mais nous sommes semblables par un point, c'est cette fidélité à l'engagement pris. Nous avons tenu parole, nous les insoumis, les députés communistes que président Stéphane Peu ont tenu parole.
Donc même si on n'est pas d'accord, c'est la même famille. Des fois le tonte, c'est vrai, mais c'est pas ça qui doit nous retenir dans le moment où nous sommes. Le mouvement a soumis analysant la radicalisation des lutes de classe et des rapports de force politique a conclu que la principale force de l'ennemi, c'était la faiblesse de la réplique. de ceux qui répliquaient faiblement désorganiser les troupes, démoraliser tout le monde et que leurs compromis à incessant les conduis d'un jour sur l'autre toujours plus loin dans les compromis et les arrangements.
Ça veut pas dire qu'il faut pas avoir de compromis. N'importe quel syndicaliste, c'est ça. Vous organisez un rapport de force et puis à un moment donné, avant que la force vous manque, vous faites un compromis.
Mais nous, nous ne sommes pas là. Nous ne sommes pas des syndicats, nous sommes des organisations politiques. Notre objectif est l'exercice du pouvoir politique, du contenu de la loi.
Et donc c'est ce contenu que nous discutons avec nos électeurs qui ensuite nous font ne nous font pas confiance. Mais s'ils pensent en gros avoir compris des discours incompréhensibles par ailleurs sur l'étiquette en gros on juge. Ah tiens, c'est quoi ? une rose ou ça doit être de gauche et qu'ensuite ils s'aperçoivent que c'est tout le contraire qui se passe et que vous êtes conduit à vous manger du helcomerie, alors clairement qu'est-ce qui se passe pour vous les militants, les personnes engagées et conscientes ?
Ça vous exaspère parce que vous connaissez le résultat, c'est la résignation. Les gens autour de vous, ils disent "Ouais, c'est tous les mêmes. Ils seraient tués pour avoir la bonne place." Oh, regarde comme ils se disputent. c'est que la place est bonne hein.
Je les connais toutes hein depuis le temps que je me traîne à Maintenant j'en fais plus de porte à porte. C'est Paul qui le fait à ma place. Mais bon, vous voyez, tout le monde sait ça.
L'analyse des insoumis a été que quoi qu'il en coûte, j'utilise le vocabulaire de l'ennemi. Il fallait ramener au combat ceux qui doivent s'y trouver parce que c'est leur intérêt. Et donc, il fallait bien comprendre ce qu'est la France telle qu'elle est, pas telle qu'on rêve.
Et je me demande quel genre de rêve c'est la France primo, elle peut être divisée et abasourdie par le fait qu'on la tri par religion. Cette catastrophe nous est déjà arrivée pendant de siècles entre catholiques et protestants et pendant plus longtemps à propos des juifs qui ont été expulsés 11 fois de France sous l'ancien régime. Mesdames, messieurs, nous avons vécu toutes ces horreurs et c'est pourquoi nous savons dans le monde d'à présent, sachant lire nos textes, que tout doit être fait pour empêcher cette division d'avoir lieu.
Car quand elle a lieu ensuite, on n'arrive plus à faire rerentrer dans le tube de dentifrice le dentifrice qu'on a fait sortir à coup de point. Il faut donc empêcher de toutes les façons de conviction dont nous disposons et pour ça il faut avoir le courage de s'avancer. La première barrière, la première forme d'opposition au racisme, c'est la résistance au racisme.
C'est le refus de le laisser passer, d'écouter le voisin, dire ses saletés, de laisser subir à tel ou tel l'insulte des autres. Le racisme n'est pas une tare morale. Bien sûr que çaen est une.
Mais le racisme c'est d'abord ainsi que l'islamophobie une technique de division du peuple parce qu'il faut qu'il trouve le moyen de nous diviser et d'autant plus que ce qu'ils font ne convient à personne comme vous avez même pas 15 % des gens pour être satisfaits du président de la République. Ce n'est pas après sa personne qu'on en a. Quoi qu'à la fin, mais c'est mais pour qui nous prennent-ils ?
C'est à ce qu'il fait. C'est ça qui nous convient pas. Pourquoi les gens pauvres sont-ils encore plus pauvres ?
Pourquoi les riches qui ne savent plus quoi faire de leur fric à part de la spéculation en ont-ils toujours davantage ? Comment avez-vous mené si mal nos affaires que nous voici expulsés de toute l'Afrique ? Comment avez-vous mené si mal nos affaires que nous voici dans un rapport avec la Russie qui a eu évidemment 1000 fois tort d'envahir son voisin et nous autres français, nous ne sommes pas d'accord pour que les voisins s'envahissent les uns les autres vu que nous on sait très bien qui c'est qui nous envahit.
D'accord ? On le sait tout ça, c'est l'expérience de l'histoire. Et mesdames, messieurs, il n'y a pas de petite guerre intermédiaire entre deux puissances nucléaires.
Tous ceux qui veulent amener la France dans la guerre la conduisent à la guerre nucléaire. Et dans la guerre nucléaire, nous pouvons faire beaucoup de mal aux autres, mais pas assez pour être protégé nous-même du mal qu'il pourrait nous faire. La guerre ne mène nulle part.
L'économie de guerre est une facilité pour le capitalisme pour accumuler. Mais dites-vous bien que personne ne reviendrait indemne d'une guerre si elle était déclenchée. Voilà ce que nous reprochons à ceux qui nous dirigent.
Il a fallu qu'on dise 10 fois de suite à chaque rencontre. Nous devons demander pour avoir la paix en Ukraine des garanties mutuelles pour l'Ukraine de ne plus être envahie, mais aussi pour les Russes. Comment monsieur Mélenchon ?
Bah oui, c'est avec l'ennemi qu'on fait la paix, pas avec ses potes. Encore que c'est avec l'ennemi qu'il faudra faire la paix. Et dans cette paix, il faut demander des garanties mutuelles.
Pas seulement pour les Ukrainiens, pour nous. Nous ne voulons plus voir un seul missile qui tire à 1500 km où que ce soit sur le continent de l'Europe. Car ces missiles, c'est pour nous.
Nous voulons qu'on démine la mer noire. Nous voulons qu'on l'Ukraine. Nous voulons qu'on protège les centrales nucléaires du pays où il y a la centrale de Ternoby.
Tout ça est horriblement dangereux car c'est le moment où l'on s'aperçoit des limites des frontières. Les nuages radioactifs ne les connaissent pas. Les conséquences des bombes nucléaires non plus.
Les contaminations de toutes sortes non plus. Il faut s'avancer dans l'histoire avec courage, les yeux ouverts, savoir élever le ton quand il le faut. Mais il faut aussi être tout le temps fort des leçons de l'histoire.
Et c'est pourquoi fort de l'histoire longue, celle de la première internationale, celle de la seconde, celle de l'international communiste. Puis des années qui depuis quelques temps agitent tous les pays du monde en révolution citoyenne. Il faut tirer la leçon.
Qui peut mettre un terme sinon le grand nombre ? Qui parmi ce grand nombre, le premier peut interrompre ce cycle qui conduit à la guerre à intervalle régulier, aux crises économiques tous les 12 ans ? Forcément le grand nombre des marques populaires, les ouvriers bien sûr ouvriers ouvrières mais aussi les retraités mais aussi les étudiants, mais aussi les chômeurs, c'est-à-dire en gros le peuple.
C'est le peuple qui peut arrêter tout ça. Pour ça, il faut l'aider à reprendre courage et confiance en lui-même, un par un, une par une. Voilà ce qu'a été notre décision d'insoumis.
Et voilà pourquoi vous n'ouvriez continuellement au porte à porte pour aller voir chez eux les braves gens qui nous ouvrent les portes souvent avec beaucoup de sympathie. Je vous dis pas le nombre de cafés qu'on boit. Ça tombe bien, moi j'aime bien ça.
Mais pas tout le monde. Bref, vous le savez, vous les voyez les insoumis. Et tous ceux qui ralliront nos fils sont appelés à faire la même chose.
Ce qui nous unit, ce n'est ni un dogme, ni des vérités définitives. C'est un programme. Si vous êtes d'accord avec le programme ou je suis à le programme, alors vous êtes insoumis.
D'ailleurs, je vais vous dire une chose, insoumis, c'est pas seulement une étiquette politique, heureusement. C'est une manière d'être. Vous n'acceptez pas l'ordre tel qu'il est.
Et en le regardant d'un œil critique, plus ou moins critique parce que vous y trouvez des bonnes choses et d'autres qui ne vous plaisent pas ou bien vous n'en trouvez aucune qui soit bonne. Personnellement, je n'aime aucune des valeurs qui animent le capitalisme. Moi moi, moi, moi, moi.
Non, ça c'est le capitalisme. Mais façons, on va pas parler de moi, parler de vous tous. Je vous connais mais c'est quand vous commencez à vous dire "Non, ça je le fais pas ou ça je le crois pas même si tu me le montre." Parce que c'est en se mettant à distance de ce qu'on voit qu'on commence à réfléchir.
Pas de distance, pas de pensée. Pas d'insoumission, pas de pensée. Donc penser, c'est s'insoumettre, c'est ne pas accepter l'évidence.
Voilà à quoi nous vous appelons tous. Alors, il y a des gens eux, ils font un autre calcul. Le calcul, c'est leur faire peur.
Ouh là là, il y a le Front National qui arrive. Venez, venez, venez, venez. Et et et pour faire quoi ?
Parce que qu'est-ce qu'on a gagné ? Ah, ces chocs entre les modérés et l'extrême droite parce qu'ils y sont tous passés. Non, sauf erreur.
Si je me rappelle bien, à chaque fois, c'était ça monsieur Hollande, non ? Oui, il avait peur aussi et il appelait à la peur et ainsi de suite. Après, à chaque fois, nous on vous dit pas ça les amis.
Est-ce que vous avez des raisons d'avoir peur ? Oui, ben vous avez bien vu la dernière fois. Mais vous réglerez pas ça en remettant les mêmes politiques en place, les mêmes manières de faire, les mêmes mensonges, les mêmes ostracismes, le même sectarisme.
Chaque fois que quelqu'un commence à dire sans les insoumis, vous savez déjà qu'il a l'intention de faire autre chose et quoi et ben ça lit avec les autres. Exactement ce qu'ils sont en train de faire en ce moment. C'est pourquoi je disais à Stéphane, le lien qui a entre nous, il est fort.
Voter la censure, c'est-à-dire refuser de pactiser avec les autres parce que vous connaissez le tarif, ça vous a coûté 2 milliards pour les collectivités locales. Mon cher Yassine, ça fait autant de fric de moins dans la caisse locale. Ça coûte 4000 postes et cetera.
Je vous fais pas toute la liste. Voilà ce que nous coûte leur combine pourrie. Et nous ça nous coûte qu'il nous manque les voix au moment de voter la censure de gens que nous avons fait élire.
Vous tous ici comme nous. Ça nous coûte ça. Nos forces ont été grignotées de l'intérieur.
Nos voies ont été volées par des gens qui tout d'un coup prétendent qu'ils savent mieux que vous ce qu'il faut faire. Il faut doter la France d'un budget. Et ben oui.
Et pourquoi faire s'il vous plaît ? L'Espagne, ça fait 3 ans qu'elle vote pas de budget. Elle a le même depuis 3 ans parce qu'ils ont pas de majorité.
Et vous savez ce qui se passe ? Comme le premier budget c'était celui de la première année de la gauche, il est super bon. Résultat, ils ont 3,8 % de croissance. nous 0,9 et vous savez le remède de miracle, on le connaît nous hein.
Donner des gens, donner de l'argent à ceux qui n'en ont pas, donner du travail, donner des salaires, augmenter les payes. Et que font les gens avec ça ? Et ben, écoute, acheter des actions à la bourse ou bien des lingots d'or sans doute.
Non, ils dépensent tout. Pourquoi ? Pour leurs enfants, pour leur famille, pour leur bonheur.
Point. Et donc il faut tourner la machine. Le peuple n'est pas le problème de la sécurité sociale et d'une manière générale de l'économie.
Le peuple est la solution. Ce n'est pas pareil. Le peuple est la solution.
Le bonheur du peuple est économiquement rentable. Alors Stéphane, je sais plus très bien où tu en es sur ce plan que je vais évoquer maintenant. Il y en a qu' on inventé pour mettre tout le monde d'accord sur la base de la peur des primèes.
Nous regardons ça avec le calme des vieilles troupes trempé à la lutte. Des gens s'agitent et disent toutes sortes de choses. Pourquoi nous ne le ferons pas ?
Parce que nous sommes, comme je vous l'ai dit, forts de l'expérience. Chaque fois qu'ils font une primaire, c'est-à-dire qu'ils arrivent à en faire une, la primaire est à peine terminée que il y en a la moitié qui fout le camp chez l'adversaire. Alors, vous allez à la primaire.
Vous avez gagné. Nous, on a pas de mal, hein. C'est nous de loin les plus nombreux.
Et puis faites-nous confiance pour savoir comment faire hein, déplacer du monde. Bref, on gagne et vous les voyez, vous voyez Holland le lendemain matin dire que je pensais plutôt je vote pour Vanier ? Bien sûr que non.
Ou pour Beaupart ou pour Panneau pour moi, qui sait, tout peut arriver avec les insoumis, surtout l'imprévu. D'accord. Bien sûr que non.
Donc vous vous avez gagné, vous sortez, vous êtes tout content. Mesdames, messieurs, ça y est, on s'est mis d'accord. Vous avez un gars qui passe à côté de vous qui dit cause toujours moi je suis plus d'accord.
Voilà, c'està-dire qu'on commence par vous dire monsieur vous avez gagné l'élection mais regardez vous arrivez même pas à réunir les vôtres. Les primaires sont des machines à diviser. Aucune n'a jamais fonctionné pour la raison que je viens de vous dire.
Et tout ce qu'ils ont trouvé à faire, c'est de rendre l'affaire encore plus grave qu'avant. Maintenant, ils disent que chacun doit venir avec un programme. Alors, il y a plusieurs candidats de gauche qui viennent à une élection interne réservée à ceux qui y viennent et ensuite il y aurait plus qu'un candidat.
Alors, une élection avec plusieurs candidats de gauche avec des programmes différents, ça s'appelle le premier tour. Alors, vous vous voulez faire un premier tour restreint, un premier tour réservé, un premier tour VIP comme on dit. Voilà pourquoi ce n'est pas la bonne méthode.
Et puis non seulement ça désorganise, non seulement ça déroute tout le monde qui n'y comprend rien, mais surtout ça ne produit aucune cohérence politique. Je vous ai posé la question et je suis sûr que vous allez y réfléchir quand on vous dira regardez, ils veulent même pas venir à la primaire. La dernière fois, on nous a fait ça pendant des mois et c'était des braves gens, figurez-vous.
C'est ça qui nous brisait le cœur. Des tas de gens disaient "Bah ouais quand même c'est enfin pourquoi vous êtes comme ça ? Il faut y aller.
Il faut arriver à s'entendre. Dites pas à nous hein les leçons d'unité parce que nous quand on a fait 22 % à l'élection présidentielle le suivant de gauche il était à 4 %. Et les anciens chefs, ils étaient à 1,67.
C'est nous qui avons dit on va faire des candidatures uniques et chacun aura un groupe. C'est-à-dire que nous n'avons pas abusé de notre position de force et on s'est entendu. Alors bien sûr les uns les autres étaient moyennement contents.
Bien sûr, mais c'est normal mais quand même on l'a fait. On a gagné nos galés. Pourquoi vous voulez nous emmener dans Straakna ?
Vous vous rappelez de ces primaires ? Ça s'appelait primaire populaire. C'était pas si populaire que ça.
À la fin, ça a fini par un classement que les autres ont trouvé très bon pour la prochaine fois aussi où on comprend rien. On classe les gens. Je suis plutôt très moyennement oui non oui non.
Et puis c'est comme ça qu' la dernière fois il y avait des gens, c'était des braves gens. Il y avait des jeunes, il venaient avec un carton et ils s'installaient devant la porte du siège. On nous on a fait le siège du siège.
Alors nous on est de temps à l'utre dire "Ah non, il fait trop froid, tu veux pas un coup de caché ?" Enfin, c'est ça ça non franchement ça vous mettait mal à l'aise de voir des braves jeunes de gauche qui étaient persuadés que c'était comme ça qu'il fallait faire. Mais vous savez tous que ce n'est pas possible.
Supposons qu'on dise oui à cette histoire de fou. Est-ce que vous croyez que le lendemain si nous avons battu tous les autres, il n'y aura pas d'autres candidats de gauche ? Bien sûr que si.
Alors à quoi bon aller donner le spectacle de la division et de la pagaille ? Alors, on nous dit "Mais il faut aller à la primaire de la gauche." Mauvaise blague pour l'instant.
C'est une primaire du groupe écologiste. Mais oui, parce que il y a des gens qui n'y vont pas et parmi eux les socialistes puisque monsieur Valallot a tué la primaire il y a 3 jours en disant "Non, non, ça va pas, ça le fait pas." Donc tous les gens qui ont dit qu'il étaient candidats, c'est tous des gens qui siègent au groupe écologiste.
J'en veux pas aux écologistes, mais tout de même souffrez que nous ne soyons pas d'accord. Nous ne sommes pas membres de votre groupe. Débrouillez-vous entre vous et présentez un candidat si vous voulez.
Tout ça ne sert à rien. Ce qu'il faut, c'est faire un accord avec des gens loyaux qui respectent leur parole, qui ensuite présent ensemble des candidats à la députation qui respecteront le programme. Alors, je peux vous dire que nous ne sommes pas du tout disposés à recommencer les amnisties générales du passé.
Je fais devant vous et je le renouvelle en espérant que cela soit entendu et je le fais en présence de mon camarade Stéphane Pe. Nous autres les insoumis, nous pensons que nous avons gagné nos galête de la gauche dans trois présidentiels. Deux deux ou trois, je me rappelle plus.
Allez, quatre. Et bah c'est de bonne augure non Paul c'est lui qui s'occupe des résultats. Alors bon, nous pensons que nous sommes qualifiés pour prétendre représenter tout le monde parce que nous avons fait notre devoir avec les candidatures uniques de premier tour.
Nous n'obligeons personne. Personne n'est obligé. Nous ne menaçons personne mais nous vous disons que nous serons présents à l'élection présidentielle de 2027 avec une candidature qui n'aura été l'objet d'aucune dispute et que nous aurons un programme.
Le programme, nous savons que d'autres peuvent le partager, le compléter, l'amender pour une raison m'adressant à Stéphane, c'est qu'une fois au moins, on a fait un programme ensemble. Ça s'appelait l'humain d'abord et je ne me souviens pas que quelqu'un a dit il était pas bon ce programme. Quand vous regardez le programme l'avenir en commun, c'est le même en développé, touchant à d'autres secteurs parce que la première fois on avait à peine eu le temps de préparer ce qu'on avait à faire mais on l'avait fait sérieusement avec discipline.
Nous recommencerons et nous recommencerons pas seulement nous tout seul les insoumis. Le travail est fait. Nous proposons, nous faisons ce qu'on a appelé, il faut bien trouver un mot, une offre fédérative.
Fédérons-nous, pas dissolvons-nous, fédérons-nous. Se fédérer, ça n'est pas se dissoudre, c'est être chacun soi-même et en convergence d'effort avec d'autres. On se fédère dans votre syndicat.
Vous êtes membre d'une fédération. Vous êtes la Fédération des métaux, la Fédération du commerce, la Fédération des enseignants. Et pourquoi vous appelez Fédération ?
Parce que vous êtes membre d'une confédération et dans votre fédération, vous avez des syndicats. Si vous êtes syndicaliste, le modèle que je vous propose, il a rien de mystérieux. Il est aussi vieux que le mouvement ouvrier lui-même.
On a toujours su que des situations sociales, des situations culturelles différentes donnent des traditions, des pratiques, des rites différents. Ça ne sert à rien de vouloir effacer tout ça. Au contraire, on finit par avoir une vision fausse de la réalité.
Et je dis que c'est une vision fausse de la réalité de ne pas comprendre ce que nous disons nous les insoumis quand nous parlons de Nouvelle-Fance. Les gens, nous on calcule d'une constituante à l'autre. La dernière constitution, c'était 1958.
Nous regardons le peuple tel qu'il était en 1958 et nous disons la prochaine constitution, elle doit avoir lieu à partir de 2027-202 décidé. Entre les deux, que s'est-il passé ? Tout a changé.
Ce n'est plus le même pays. Ah, le grand remplacement. Ils ont cru qu'ils allaient nous faire peur, vous savez, qu'on allait s'excuser d'être là.
Non, non, mon grand-père, vous savez, il savait pas très bien, il avait pas le choix, rien du tout. Nous sommes fiers de qui nous sommes. Nous saluons nos anciens pour les efforts qu'ils ont fait pour que nous soyons là et pour que nous vivions mieux qu'ils vivaient eux.
Voilà qui nous sommes. Nous n'avons pas honte de notre histoire. Si bien que nous pouvons dire en 1958, un français sur 10 avait un ancêtre étranger.
Aujourd'hui, c'est un sur tr. Par conséquent, quand on dit que la République est une et indivisible, on parle pas seulement de ses frontières, on parle de son peuple. Il est indivisible parce qu'il est là.
Et chaque génération est un peuple nouveau. Et il se transforme tout seul ce peuple. Mais c'est pas que ça.
Bien sûr, les pratiques religieuses des Français ont changé. La première religion reste le catholicisme, le christianisme et la seconde est l'islam. La France a changé mais la majorité des Françaises et des Français n'ont pas de religion ou n'en affichent pas.
Et c'est bien leur droit aussi, il faut le supporter hein. Bon mais c'est pas tout. Sur tous ces plans, tout ce qui a changé partout, il y a quelque chose de nouveau.
C'est là que vient l'ennemi. Regardez les droits des femmes. Êtes-vous surpris qu'après qu'il se soit mis à attaquer les gens sur leur religion ?
D'abord leur couleur de peau, puis leur religion, maintenant les voilà qui viennent pour dire "Oui, ben ça commence à bien faire ces histoires de bonnes femmes." Voilà ce qu'ils disent. Ça s'appelle le virilisme, le masculinisme.
Ce truc est en train de monter dans notre pays comme dans les autres. Le fascisme, c'est une seule et même chose d'un bout à l'autre et c'est tout le temps la même chose. De la même manière que nous sommes nous des républicains jusqu'au bout.
C'est-à-dire qu'il disent que dans le mot République, c'est choses publiques. Alors notre vie, notre santé, notre amitié, notre capacité à penser, à aimer, à lire, à écrire, à jouer de la musique sans des biens communs. Et par conséquent, nous sommes des collectivistes.
Nous l'étions avant, nous le sommes aujourd'hui encore d'une autre manière, c'est-à-dire en accord avec notre temps. Il vous faut maintenant non seulement voter pour la Nouvelle-Fance, pour ceux qui l'incarnent et la représentent, ni par leur religion, ni par leur couleur de peau, mais parce qu'ils sont engagés sur un programme et la Nouvelle-France, c'est ce que vous allez faire ici avec Yassine demain à échelle du pays. Voilà l'enjeu, mesdames, messieurs, je sais pas quand on se reverra.
Parce que quand la vie va me ramener ici, j'en sais rien. À moins que ce soit à vous qui veniez aux endroits où on devra être tous ensemble quand il le faudra. Mais je demande en tout cas que les plus jeunes s'en souviennent.
Pas de moi, mais de ce que je suis en train de vous dire. Ce qui se joue, c'est un enjeu de civilisation. Quelle France nous voulons.
Ce n'est pas une élection comme les autres qui s'avancent en 2027 et tout ce qui se passe avant compte. Si vous êtes nombreux, très nombreux à bien reformaliser le paysage de cette ville parce que ça quand même été pas mal la confusion ici. Maintenant faut clarifier, il y a une liste.
Dans cette liste, il y a les composantes essentielles de la gauche qui trouvent celle qui existe vraiment celle qui est pas perdue dans les combines, les règlements de compte, les vieux souvenirs, les anciennes amertumes. Et je veux saluer en particulier ceux qui ont fait l'effort d'aller les uns vers les autres. Je pense à mes camarades communistes, mais pas qu'à eux, mais aussi à eux.
À toi Omar et les autres. Rappelez-vous bien de ça. Ce qui se joue dans les années dans lesquelles nous sommes, c'est l'existence d'une France républicaine ouverte à tous ses enfants.
Si vous laissez les autres agir, si vous laissez les champions de la confusion qui viennent là pour profiter, picorer les petits postes qui peuvent éventuellement tomber de la table des maîtres, vous laisserez aller à une horreur. Les Américains non plus croyaient pas. Et ben maintenant, il voit il voit ICE qui est une milice privée qui pourchasse les gens dans la rue sur leur couleur de peau.
Qu'il soit américain depuis trois générations ou quatre générations ou qu'il le soit depuis une seule parce que la couleur c'est pas vous qui la choisissez ou l'allure que vous avez. Voilà ce que ça donne. Si nous laissons faire, ils iront au bout de leur chemin.
Je ne le dis pas pour qu'on ait peur. Ce n'est pas le sujet, c'est pour qu'on comprenne pourquoi ils font ça. Parce que dans une société atomisée par le fait que tout le monde se mécie de tout le monde, il n'y a de place que pour les plus forts et ils pensent qu'ils sont les plus forts.
Cette société, c'est celle des droits du plus fort. Ils ont fait la démonstration que nous étions entrés dans cette terre depuis le génocide de Gaza où toutes les puissances de la terre ont regardé ailleurs au lieu de lever les fort qui aurait pu interrompre le massacre. Et il continue avec Trump avec avec et ils essayent à chaque fois de nous assimiler à ce qu'ils peuvent voir de pire.
Voilà, cher Stéphane, j'abuse de ma situation. Je suis à la tribune et pas toi. J'ai deux micros, tu n'en as plus.
Je suis invité par Paul après tout. Bon, mais il me permet. Merci d'être là.
C'est une occasion inespérée. Pourquoi ? parce que il est arrivé qu'il est bien des courriers qui reste sans réponse.
Pas de toi, je n'ai pas à te le reprocher mais je refais devant toi, président du groupe communiste à l'Assemblée nationale, je renouvelle l'offre fédérative qui est celle des insoumis pour l'élection présidentielle et la législative qui suivront parce que les deux iront ensemble. Nous proposons de former avec ceux qui accepteront notre offre un conseil du programme qui pourra travailler sur la base de ce que nous avons déjà préparé et que eux-mêmes ont préparé pour voir où ça colle ou pas. Dans toutes sortes de communes, on a déjà fait ce travail.
À Paris, autour de Sopia Chikirou, les verts populaires ont fait ce travail. Tout le programme a été relu de la première à la dernière page et discuter point par point sur les choses qu'on voulait y rajouter ou pas. Nous proposons que dans cette offre, il y a un conseil politique de campagne qui décide de la manière de la conduire.
Maintenant, ni toi ni moi, on savait le faire la première fois en 2012. On en avait jamais fait à ce niveau de direction. Depuis, on a appris, on en a trois dans les bottes, on sait faire.
Ça fait moins peur maintenant qu'avant. Maintenant, on commence à avoir d'autres peurs. On se dit là, va falloir gouverner.
C'est des bonnes peurs, c'est des peurs de riches. Alors qu'il y a un conseil politique de campagne et que ce conseil aussi soit celui des législatives à préparer, c'est-à-dire comment on serait parti sur le terrain, comment on fait pour avoir des députés mais des députés fidèles, loyaux. Si on gagne, on gouverne ensemble.
Si on perd, on s'oppose ensemble. Mais pas de combine, pas d'arrangement, pas de demi-mesure. J'ai bien dit si on gagne, on gouverne ensemble.
On ne gouverne pas avec ceux qui ne veulent pas auparavant s'entendre. Notre gouvernement, ça ne sera pas la chien la dispute permanente, l'assemblée générale de tous les jours. Il y a un programme, il sera appliqué.
Nous avons nous les insoumis, je sais pas si vous faites ça aussi. aux partis communistes et aux autres camarades qui sont membres d'autres formations. On a regardé nous dans les domaines qui devrait faire quoi, où on a besoin d'aide pour faire ceci, pour faire cela, que ce soit dans les affaires étrangères, la santé, l'espace, le tout ce que vous voulez.
On a regardé comment on s'y prendrait. Car voyez-vous, si nous dirigeons le pays, il faut qu'on obtienne vite des résultats. Et les résultats, ils ne nous laisseront pas le temps de discuter pendant des heures pour savoir ce que c'est et par quel bout on prend.
Il faudra savoir avant et être bien préparé pour exécuter et mettre en œuvre le plan. Et il faudra le démarrer le plan. On va pas le claquer dans les doigts et décider à 4 ou 5.
Mais en attendant, dans toutes les directions, il y a du travail qui a commencé et qui est déjà commencé. Pour les affaires étrangères, on sait par quel bout prendre, on le sait précisément et dans combien de domaines, mais pas dans tous. Voilà à quoi nous nous préparons.
Je veux que vous le sachiez parce que je sais pas quand je vous reverrai. Je veux que vous sachiez que nous travaillons sérieusement, pas pour témoigner, mais parce que nous voulons gouverner. Et nous savons une chose, gouverner ça n'est pas se pointer la bouche enfarinée en disant tous les 5 minutes unité unité voter n'importe quoi du moment que c'est pour nous.
C'est se préparer sérieusement, ne pas décevoir les gens car comme vous êtes là, vous êtes des gens conscients, donc vous êtes des gens patients. Mais tout le monde est pas dans le même état d'esprit que vous. Et il va falloir expliquer à des gens, on va faire si d'abord, on va faire ça après.
Est-ce que tu as compris ? On va faire comme si on va faire comme ça. Gouverner, ce sera en même temps un immense exercice d'éducation populaire collectif.
Ceux qui gouverneront vont apprendre et ceux qui participeront vont apprendre aussi. Car vous participerez tous autant que vous êtes. On ne vous dira pas restez sagement à la maison et soutenez le gouvernement.
Chaque matin, vous vous lèverez en disant "Je soutiens le gouvernement. Bon, qu'est-ce qu'on fait maintenant ?" Non, vous serez appelé à la lutte.
Vous serez appelé à la confrontation contre ceux qui voudraient s'opposer à la politique du gouvernement par des sabotages. N'êtes-vous pas surpris et choqué de voir à plus des crimes abominables qui sont ceux de cet Epstein et de sa bande de voir que ce sont en même temps des gens qui combinent sur des histoires de fric et comme je vous l'ai dit tout à l'heure en commençant qu' avait préparé de saboter et bien essayer de saboter. Nous y avons pensé.
Nous sommes prêts, nous vous attendons et nous vous rappelons une chose, c'est de votre fric dont il est question, pas du autre. Voilà mesdames, messieurs, c'est ça le rapport qu'il y a entre ce que tu vas devoir faire ici avec ton équipe et ce que nous on va faire au gouvernement. Quand tu fais un centre de santé, tout le monde comprend qu'il faut que dans le centre de santé, il y a des gens.
Donc tout le monde comprend qu'il y a besoin d'un budget pour ça, qu'il soit un budget de l'État. qu'il faut pas appuvrir les communes. Quand tu dis je vais donner la cantine bio gratuite, tu es argenteuil, tu sais mieux que partout ailleurs ce que ça veut dire un sol pollué qu'on peut même plus utiliser pour faire de la nourriture directement à côté de chez soi.
Donc tu es en première ligne pour dire "Regardez ce qu'ils ont fait." Tout le monde comprendra ici qu'il faut qu'on trouve des paysans, qu'il faut qu'on trouve des nouvelles fermes. Et quand toi Yassine avec ton histoire, tu seras là comme mère d'argenteuil avec tes copains copines qui sont sur la liste qui doivent mettre du même bois, ils vont bien comprendre.
Et ben déjà argentueil, vous avez compris une formule abstraite des insoumis. Il faut faire France de tout bois et c'est aussi la démonstration que nous allons faire ici à Argenteuil. Mais je vous adjure, vous qui êtes les plus anciens, les militants les plus engagés, bien sûr, vous avez des cicatrices, des plai et des bosses, des baffes qu'on a pu se donner à tel ou tel moment, des choses qu'on a fait ou dit les uns les autres qui vous cabossent.
Il faut tourner la page. Maintenant, il faut écrire une belle et grande page bien propre, bien belle. Ensemble, unis, vous allez le faire.
Ne laissez pas les intriguants défigurer cette élection. Merci pour votre patience parce que je vois que 1h26 ma parole. Impossible de faire plus bref.
Jean-Luc Mélenchon