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InterviewFrançois-Xavier Bellamy· 10 octobre 2025 20 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Fx Bellamy invité de Darius Rochebin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous pouvez revenir au gouvernement maintenant ?

  • 0:45RelanceÉludée

    Qu'est-ce qu'on vous a imposé ? Soyez très précis.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Comment vous évaluez ce qui est grave ou pas grave ?

  • 3:30RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce qui ne vous convient pas dans ce gouvernement ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Précisez parce que là ce que vous venez de dire, ça veut dire que le fait que Sébastien Lecornu soit premier ministre est un problème pour vous.

  • 6:30FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous souhaitez ce soir que demain se réunisse le Parti socialiste, le Parti Renaissance, le Parti les Républicains et le parti écologiste pour proposer un premier ministre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00François-Xavier BellamyFait
    « Ce casting voulait dire que l'Élysée reprenait la main, que c'est le président de la République qui gouvernait à nouveau comme si il n'avait jamais perdu les élections. »
  • 11:00François-Xavier BellamyFait
    « Ce n'était en rien une ligne rouge. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de la bouche du cheval. Le cheval c'est vous. Merci beaucoup Fran Bam d'être là.

Bonsoir. Voilà. Est-ce que est-ce que vous pouvez revenir au gouvernement maintenant ?

On le rappelle que l'hypothèse l'hypothèque plutôt Bruno Lemire est levé. Euh en fait je pense pour que tous ceux qui nous regardent comprennent bien parce que c'est difficile de suivre la confusion actuelle. Le problème fondamental ça n'est pas une nomination.

Le problème fondamental c'est ce que ces nominations voulaient dire. Depuis la dissolution qu'a voulu le président de la République, les Français ont élu un parlement, une assemblée nationale où il n'y a pas de majorité. Et nous avons fait le choix il y a un an de rentrer au gouvernement autour de Michel Barnier parce que nous voulions d'abord empêcher que la gauche, le nouveau Front populaire allié derrière la France insoumise ne soit le premier bloc parlementaire et parce que nous voulions que le temps qui venait soit le plus utile possible au pays en attendant une alternance qui sera le moment où on aura j'espère une vraie majorité pour agir.

Mais en fait le problème auquel on s'est trouvé confronté dans les nominations du gouvernement d'hier, c'est que ce casting voulait dire que l'Élysée reprenait la main, que c'est le président de la République qui gouvernait à nouveau comme si il n'avait jamais perdu les élections. Qui est-ce qu'on vous a imposé ? Soyez très précis.

Qu'est-ce qu'on vous a imposé ? Mais on n pas été vraiment associé à l'organisation générale du gouvernement, mais c'est pas qu'on nous a imposé quelqu'un, c'est qu'on s'est retrouvé dans un système et tous les Français l'ont compris. Des millions de Français ont compris en voyant ce gouvernement.

C'était un retour à avant la dissolution. Nous étions rentrés dans ce gouvernement pour servir le pays, pas pour servir de béquille au macronisme finissant pas. Vous savez sur notre antenne, il y a pas Jean-Michel Lapatti, on le notait tout à l'heure, qui a pas suspect d'être particulièrement qui disait en réalité c'est un gouvernement très LR.

Il y a plein d'R d'anciens LR de LR qui ont trahi. Mais ça trahir en politique c'est pas grave mais enfin il y avait beaucoup beaucoup de LR ou Excel. Comment vous évaluez ce qui est grave ou pas grave ?

Moi, je pense que ce qui est dangereux, c'est de trahir ses convictions. Et nous ne voulons pas trahir nos convictions. Nous voulons bien tout faire pour tenter d'être utile au pays.

C'est pas pour des postes ou des places qu'on est rentré dans ce gouvernement. On était dans l'opposition depuis 8 ans et nous avons en commun chez LR de n'avoir jamais abandonné notre parti, notre famille politique. Qu'est-ce qui ne vous convient pas dans ce gouvernement ?

Je que celles et ceux qui nous rejoignent comprennent bien la situation. On a pour l'instant un gouvernement démissionnaire qui est qui est aux affaires hein depuis qu'il est au journal officiel. C'est-à-dire que par exemple monsieur l'Escure est ministre de l'économie des finances.

Alors il est un peu théoriquement, je sais pas qui gère très bien à Ber d'ailleurs tout ça est un peu mystérieux. Je crois qu'il a le droit de nommer quelques collaborateurs, hein. Oui, c'est ça.

Collaborateur cinq collaborateurs. Voilà. Bon, pour gérer l'économie, les finances et l'industrie.

Bruno le maire a été ministre, il a géré les affaires courantes pendant quelques heures. Donc, j'imagine à peu près à quelle heure on arrive au bureau au ministère des anecdot par 7h 7h 7h. Alors, de 7h à peu près 16h, il a géré je sais pas très bien quoi mais enfin théoriquement il était ministre de la défense.

Voilà. Aujourd'hui, dans ce gouvernement tel qu'il est, qu'est-ce qui vous déplaît ? Et en fait que ce gouvernement a été composé à l'Élysée.

Et là, il y a un problème de fond. On parle beaucoup de la question de la démission du président de la République. Il y a déjà dans notre histoire des présidents qui ont perdu les élections législatives, François Mitteran, Jacques Chirac et ils sont rentrés dans des phases de cohabitation.

Le président présidait mais n'avait plus la main sur le gouvernement. Et tout le monde voit et tout le monde sait que ce gouvernement a été composé par Emmanuel Macron alors qu'il a perdu les élections législatives. Et donc il faut qu'on en vienne à une pratique de nos institutions qui ressemblent à une cohabitation.

Je expliquez-nous bien avec qui avec le parti le plus important représenté à l'Assemblée nationale ? Non, avec le le premier bloc parlementaire peut continuer de faire ce qu'il fait depuis un an maintenant, d'essayer de le faire au mieux. Mais on peut pas admettre.

En fait, c'est ça qu'on a touché du doigt dans cette expérience et bien sûr c'est pas simple et nous-même on découvre cette réalité institutionnelle qui est compliquée. On admet mais on a découvert en fait que si le premier ministre est macroniste, c'est le président qui reprend la main. Et c'est pas normal en fait. que les français le comprennent bien.

Précisér monsieur Bami, précisez parce que là ce que vous venez de dire, ça veut dire que le fait que monsieur le cornu qui a dont les éminentes qualités ont été rappelés, c'est pas une critique mais enfin qui soit très proche d'Emmanuel Macron est un problème pour vous. Le sujet n'est pas n'est pas personne de Sébastien Lecnu ou même la personne de Bruno Lomer mais le problème c'est le message qui est envoyé dans ce pardon je comprend vous comprenez que on a du mal à voir pourquoi est-ce que euh on est on a changé de monde entre entre hier matin et hier soir parce que Sébastien Lecnu est premier ministre, il est proche de d'Emmanuel Macron mais François Baou aussi était proche Emmanuel Macron, c'est lui qui lui a permis de gagner largement en 2017. Et pourtant, vous étiez dans le gouvernement.

Vous dites le ministre de la défense et et avec Bruno Lemire était l'homme du président. Mais c'était déjà le cas avec Sébastien Lecornu. C'était c'était l'un de ses plus proches.

Donc je je vois pas ce qui est pourquoi ce qui était acceptable jusque-là ne l'est plus aujourd'hui. On on a on a espéré travailler de bonne foi. Mais mais ce qu'on constate encore une fois c'est que ce gouvernement et c'est pas vous avez parlé de ces mots très formes mais oui parce que la réalité elle est très grave.

C'est parce que ce qu'on a découvert avec la nomination de ce gouvernement, c'est que le véritable partenaire du premier ministre n'était pas les groupes qui constituaient sa majorité à l'Assemblée nationale, n'étaient pas les forces politiques qui pouvaient venir renforcer ce gouvernement. Ça n'était pas notre famille politique, c'était le président de la République. C'est lui qui a pris ses décisions.

Pardon, pardon. quand on est pard je je me permets de vous rappeler que quand on a fait le choix difficile pour nous coûteux politiquement parce que encore une fois je le répète j'ai été nous avons tous été dans l'opposition à Emmanuel Macron pendant des années quand on a fait le choix de rentrer dans cette logique difficile d'une coalition gouvernementale après la dissolution c'était autour de Michel Barnier parce qu'au lendemain des élections législatives le président de la République avait compris que le résultat des urnes lui interdisait de nommer un premier ministre issu de son camp du doigt mais mais François Baou tout le monde reconnaît aussi qu'il s'était imposé au président de la République plus plus qu'autre chose et donc il y avait déjà plus d'indépendance réagir pardon là on rappelle Michel Barnier mais pardon Michel Barnier aujourd'hui il est député les républicains, il a tenu 3 mois donc en fait ça n'a absolument rien changé que ce soit un proche plus ou moins proche du président de la République ou que ce soit quelqu'un des républicains. Donc en fait le sujet il est pas là.

Moi, je suis euh je suis interpellée quand vous dites "On ne peut pas trahir nos convictions parce que la phrase d'après c'est donc on a systématiquement des lignes rouges et la phrase d'après c'est donc il y a pas de gouvernement possible et il y a pas de police répondre laiss répondre ça fait un an qu'on essaie de construire une architecture gouvernementale et qu'on essaie de faire des choses utiles que Bruno Retaillot est au ministère de l'intérieur et qu'il fait tout ce qu'il peut pour la sécurité des Français qu'Annie Genevar est au ministère de l'agriculture qu'on a des ministres qui sont donc le le fait de faire des compromis on a montré comment on était capable La difficulté, c'est que je le redis, nous étions là pour tenter de servir la France et les Français dans ce moment si difficile que notre pays connaît aujourd'hui. Cette difficulté, elle disparaîtra pas quel que soit le premier ministre. Michel Barnier s'y est confronté, François Baou aussi.

Mais ce que nous disons, c'est que nous ne pouvons pas retrouver aujourd'hui nous retrouver dans une situation où nous servirions simplement à offrir un dernier tour de piste au macronisme finissant. Et ça, pardon, mais c'est pas possible pour Renault. d'un mot François Xavier Bilam euh c'est c'est très précieux de vous avoir en plateau parce que vous êtes député européen et justement au Parlement européen, c'est le somum du régime parlementaire, c'est-à-dire que vous êtes habitués les uns et les autres à des compromis.

On sait que les socialistes et la droite au Parlement européen travaillent ensemble. Vous travaillez ensemble. Pourquoi ?

Et je termine là-dessus ma question. Est-ce que euh vous vous considérez pas que dans un régime parlementaire à 13h, votre président Bruno Rotaillot dit "On n' plus confiance en Sébastien Lecnu". Franchement, une fois qu'on dit ça, quand on a plus confiance en quelqu'un, on peut plus discuter.

Est-ce que vous souhaitez ce soir, et c'est très important comme information, est-ce que vous souhaitez ce soir que demain se réunisse euh le Parti socialiste, le Parti Renaissance, le Parti les Républicains et le parti écologiste puisque les trois derniers ont commencé à discuter ensemble pour essayer de trouver un nom de premier ministre que vous proposez à Emmanuel Macron, ça passerait une cohabitation avec un gouvernement minoritaire qui donne un budget à la France. Est-ce que oui ou non vous souhaitez cette rencontre demain ? Non.

Ah ça démarre mal. Mais pour une raison très simple, c'est qu'en fait on on ne peut pas, quand j'entends ce que dit la gauche depuis 3 semaines, la passion de la gauche, sa priorité, sa ligne rouge absolue, c'était de créer des impôts supplémentaires dans le pays le plus fiscalisé d'Europe. Moi, je je je rêve de voir une gauche se reconstruire qui soit plus pragmatique, qui est le sens du réel, qui est le sens des priorités des Français, des travailleurs français.

Je je rêve de ça parce qu'on a besoin d'un débat qui soit un peu plus organisé autour des réalités que ce pays vous voulez que vous voulez pardon pardon je je réponds juste à ce que vous disiez sur le Parlement européen. Oui au Parlement européen effectivement il y a pas un groupe qui a la majorité tout seul. Ça veut pas dire pour autant qu'il est d'abord ni une coalition ni qu'on soit contraint de renoncer à ce qu'on défend.

Et avec les socialistes au Parlement européen, on a des divergences tous les jours. Je suis opposé au sans véhicule électrique. Laissons le côté, qu'est-ce que vous voulez exactement ?

Vous dites "On veut une cohabitation." C'est ce que j'ai compris hein. Vous voulez que Emmanuel Macron préside mais qu'il ne dirige plus l'exécutif en général.

On comprend que c'est bon. Alors, alors ça veut dire quoi ? Qui serait premier ministre dans votre monde idéal ?

Si si Emmanuel Macron ne compte pas démissionner, s'il ne compte pas dissoudre, que ça c'est des choix qui lui appartiennent. ministre. S'il compte nommer un premier ministre, nous ce que nous disons et j'en ai parlé avec Bruno Retaillot, on partagera cette conversation avec nos parlementaires évidemment avec tous ceux qui font vivre notre famille politique, mais ce que nous disons aujourd'hui, c'est que pour nous, il est impossible que nous, puisqu'on a vécu cette expérience à l'instant et qu'on doit en tirer les conséquences, que nous participions de nouveau à un gouvernement qui serait dirigé par quelqu'un qui soit issu du macronisme des origines.

Il faut que leabou avant le pays quand même. Les français, pardon, les Français, laissez-moi finir. Les Français, ils attendent un budget.

On va pas le répéter mais c'est vrai. Pourquoi ne pas s'entendre pour une plateforme programmatique qui est vraiment destinée à à à construire un budget ? Alors effectivement, les lignes rouges devront devenir moins rouges, un peu plus vert et cetera.

Mais pour offrir un budget et ensuite on arrivera au mois de janvier, on aura un budget et puis il y aura les municipales parce que les Français ne sont pas frustrés de voter et ensuite la présidentielle qui tranchera les grands débat et vous aurez votre candidat. On l'espère pour vous mais on aura notre candidat, je vous rassure, on fait ça, pardon Elisabeth Martijou, on fait ça depuis des mois, depuis des mois. On a fait des compromis.

Mais vous n'êtes pas mais vous n'êtes pas le seul. Mais bien sûr, il y a et vous étiez pardon et vous étiez représenté. Vous avez vous l'avez dit Bruno Rataillot, il a pu être au ministre ministère de l'intérieur et faire valoir vous êtes 50 députés.

Notre sujet vous êtes 50 députés. OK. Est-ce que je peux vous répondre ?

Oui. Notre sujet ce ne sont pas les places et les postes. 1 si c'était le cas et si on préférait notre par mais pardon, on peut pas dire tout et le contrat de tout.

Si on préférait notre parti à notre pays, on serait toujours au gouvernement. Aujourd'hui, on aurait accepté n'importe quoi pour garder des places au gouvernement. Si Bruno Retaillot était intéressé par sa petite carrière personnelle, il serait accroché à son siège à Bovau.

Il a décidé précisément que ce n'était pas possible pour nous de rester dans cette équation sans renoncer à défendre nos convictions. C'est la première chose. La deuxième chose, pardon, est-ce que je peux juste terminer un raisonnement ?

On est on est on est on est bien sûr prêt à faire des compromis. On veut juste le respect de nos institutions. Quand le président de la République perd la majorité, il n'est pas possible qu'il continue de gouverner.

Il est pas possible que le président de la République écrive le gouvernement. On demande pas Mathignon, on on ne voilà, vous voyez, je suis d'accord avec Gabriel Atal, vous allez pas me le reprocher. On demande pas on demande pas que LR rentre à Matignon.

Nous ne prétendons pas avoir gagné les élections législatives et demain quand nous aurons une majorité forte, on fera ce qu'on pense devoir faire pour le pays. On baissera massivement la dépense massivement les impôts. Aujourd'hui, on doit faire des compromis mais on ne peut pas le faire sous l'autorité de quelqu'un qui s'améla en clair vous voulez un premier ministre vou ministre premier ministre is de la société civile bien sûr pasé civile ça existe attendez il y a plein de choses qui n'existent pas et on les on les expériment depuis 2 ans.

Ce qui n'existe pas et on vient de le vérifier, ce qui n'existe pas dans une démocratie normale, c'est qu'un président de la République qui a perdu les élections à plusieurs reprises depuis le début de son mandat continue de faire les gouvernement comme si rien ne s'était passé. Voilà, c'est tout ce qu'on dit, c'est pas très compliqué et toute personne qui respecte la démocratie devrait comprendre aujourd'hui que notre malaise démocratique, le malaise qu'on partage avec des millions de français nous a conduit à ne plus cautionner ce gouvernement parce qu'il était l'instrument pour Emmanuel le pouvoir. Vous êtes vous sortez d'un coloque sur la vérité, je crois vous faites des coloques de philosophie.

Alors vous êtes obligé de me répondre, vous êtes obligé. C'est quoi le stade du cololoque ? À quoi reconnaît-on une vérité ?

Ah voilà. Donc vous êtes obligé les yeux de les yeux de me dire la vérité. Est-ce qu'il est vrai comme tout le monde le dit que hier à Matignon euh monsieur Rota a demandé que vous entriez vous personnellement au gouvernement ?

Je je crois que Bonayo a soutenu l'idée que je pourrais rentrer au gouvernement. Je pour tout vous dire, on en a même pas reparlé depuis. Mais je sais, je non, je vous promets, je sais avec certitude que ce n'était en rien une ligne rouge.

Peut-être qu'il a posé la question, il a il a proposé, il a proposé votre nom. C'est bien ça. Votre réponse, mais peut-être encore une fois, j'en ai pas reparlé avec lui depuis mais dans tous les cas, il est absolument.

Pour la défense, c'est vrai que vous auriez été à la place de Bruno Lemire. Enfin, oui, j'en sais rien. La question n'est pas les personnes et il est absolument certain que ce n'est pas non mais c'est pas correct avec votre colloque, avec votre truc sur la vérité.

Non mais il est je n'ai pas été dans le gouvernement de Michel Barnier, je n'ai pas été dans le gouvernement de François Baou. Il est absolument certain que c'est pas parce que j'étais pas dans le gouvernement de Sébastien Lecnu que le gouvernement est tombé. Pardon, je ne veux pas me donner cette importance excessive.

On peut poser la question autrement. Si ça avait été vous et pas Bruno Lemire à la défense ou aux armées plutôt parce que c'est le nouveau nom, est-ce que Bruno Retaillot serait rentré au gouvernement ? Oui, le vrai problème, c'est que dans ce gouvernement, il il n'y a jamais eu autant de macronistes euh euh des origine dans Mais il y en a pas plus que la dernière fois parce que vous avez pas vous avez le même nombre de ministres léur de ma mais encore une fois, c'est pas pour avoir plus de ministres.

Nous, on a jamais compris, on a du mal à vous comprendre. Moi je pense que sur le fond, je pense que vous avez eu raison. Vous aviez raison de pas y aller parce que enfin au au Figaro, on a un petit peu l'oreille des des électeurs LR et ils sont de moins en moins macronistes, ça je vous le confirme, mais je pense que ça a pas changé fondamentalement avec le la feuille de route de proposée par Sébastien Lecnu par rapport à ce qu'était la feuille de route de François Baou. simplement à mon avis ce que vous avez compris hier de façon accélérée, c'est que vos électeurs disaient stop, il faut s'arrêter et que donc vous vous êtes dit si on y va et à mon avis vous avez eu raison de penser ça, si on y va, on va se faire laminer aux prochaines élections.

Mais les électeurs français dans les enquêtes d'opinion, ils disaient que le parti qui soutenait le plus pour être au gouvernement, c'était le nôtre. Donc je crois pas qu'on se soit fondé sur la boussole des sondages. Ce qu'on a compris hier de façon accélérée, c'est que ce gouvernement serait dirigé par Emmanuel Macron.

Et je vais vous dire la vérité d'ailleurs. La nomination de Bruno Lemè, si je comprends bien ce qui s'est passé, elle n'est même pas le fait de Sébastien Lecorn. Voilà.

Tibet la réponse là-dessus, s'il vous plaît. Peut-être juste la réponse là-dessus Tibet quand parce que c'est ce que dit le camp Retaillot en gros hein, c'est que Emmanuel Macron personnellement a voulu imposer Bruno Lem et que ça révèle au-delà de la question de Bruno Lemer qu'on aime ou qu'on aaime pas que ça révèle un fonctionnement qui n'était pas supportable pour le pour le LR. Là, pour le coup, ça va peut-être vous paraître étrange, mais je suis assez d'accord avec vous.

C'est-à-dire qu'il faut admettre que en 2024 euh le camp du président de la République a perdu les élections et au fond, depuis ce moment, on essaie de tricoter euh des schémas politiques qui manifestement ne correspondent pas à la logique de nos institutions et au fond, ça nous amène de proche en pranche à la situation qu'on est en train de vivre là. Mais néanmoins ayant, c'est incroyable. Vous si bet NI vous vous dites ça NI manqu à ce gouvernement c'est non mais bien sûr force de constater quel ministère voulez-vous cib aucun mais force de constater qu'en 2024 non mais attendez c'est incroyable vous si bet pardon ce que je en croit à peine nos oreilles vous dites que Emmanuel Macron devrait comprendre qu'il a perdu davantage de pouvoir qu'il le semble le voir.

Mais c'est une évidence, c'est factuel. C'està-dire que factuellement, on a eu moins de députés issus des partie autour d'Emmanuel Macron, que ce soit Renaissance, que ce soit le modem ou Horizon, que nous avions avant 2024. C'est franchement avec des amis, avec des amis comme vous, on n pas besoin d'ennemis.

C'est beau, c'est beau de voir qu'on peut se mettre d'accord sur elle est de la question. La question passionnante, c'est c'est pourquoi vous qui connaissez si bien Emmanuel Macron, comment expliquez-vous qu'il soit à ce point dans le déni ? Comment expliquez-vous qu' qui continue de croire que c'est lui le patron et qui peut imposer Bruno Lemire à la défense ?

Moi, je crois pas que le président soit dans le déni. Au contraire, j'ai le sentiment qu'il essaie de de construire des schémas politiques qui permettent de faire fonctionner le pays. Ce qu'on a constaté au en 2024, c'est que au fond, les Français en choisissant leurs préférences ou en rejetant les partis qu'ils ne souhaitaaient pas avoir accédé au pouvoir ont acté une tripartition.

Le président de la République a fait un choix avec lequel je n'étais pas d'accord à l'époque, mais en même temps j'étais pas en responsabilité. Donc on se alors et la dissolution et le choix de mettre Michel Barnier comme premier ministre à l'issue d'un très très et trop trop long processus de désignation. Ce qu'on constate aujourd'hui et c'est factuel c'est que personne n'est majoritaire.

Donc à un moment donné, il faut faire face à cette réalité et bâtir des compromis. Mais ce que j'entends à ma droite aujourd'hui, c'est qu'en fait personne n'a envie de compromis. Et je termine d'un mot, chacun veut gouverner en étant minoritaire comme s'il était majoritaire.

Question à François Bellami, s'il vous plaît. Monsieur Bami, est-ce que vous avez cherché des prétextes ? Je lis, j'ai pas le droit de citer son nom.

Un téléspectateur informé, disons, qui m'écrit à l'instant, je ne comprends pas une chose. Il cite LCI. Ma maman savait à 19h10 hier en regardant LCI, Bruno Leire allait être ministre des armées.

Mais le premier flic de France en l'occurrence sur Raillot prétend qu'il a eu besoin de d'entendre Emmanuel Moulin à son pupitre à 19h45. Est-ce que l'argument pris par la presse en même temps que la maman de votre interlocuteur ? Est-ce que c'est un prétexte en réalité ?

Est-ce que vous cherchiez le prétexte pour claquer la porte ? Écoutez, sortir Darius Rebin, je peux vous raconter une chose très simple. On a passé l'après-midi de cette journée à faire une visionférence avec tous les parlementaires LR 2h et3 de réunion dans dans laquelle tout le monde s'est exprimé de manière extrêmement paisible et constructive pour poser la question est-ce qu'on continue de participer ou pas ?

Hier après-midi nos téléspectateurs, hier après-midi au bout de ces 2h et de réunion, on en est arrivé à la conclusion qu'on devait continuer de participer, même si c'était pas simple, même si c'était compliqué, mais que pour la France, parce que c'est la seule chose qui nous conduit, on devait continuer de participer. Sauf attendez, sauf leur invoquier, très important, sauf leur invoquer pour expliquer pour expliquer vraiment les coulisses sans langue de bois ce qui se passe ce soir dans chaque partie. Hier, et vous pouvez me le confirmer parce que vous êtes sans langue de bois, François Xavier Bélanie et on l'apprécie beaucoup. levoquier était sur une autre ligne et il était parmi les participants celui qui disait non on se retire et d'ailleurs je l'avais dit il ne faut pas qu'on participe au gouvernement c'est en tout cas non c'est vrai il y avait un vrai débat il y a des lignes différentes qui se sont exprimées tout avec beaucoup de simplicité et de respect parce qu'on a tous conscience de la complexité du moment mais la conséquence c'est que il y avait une écrasante majorité des parlementaires qui se sont exprimés pour dire on doit continuer de participer je pensais cela même si même si je ne prétendais pas rentrer au gouvernement ça t sacrément Vous allez pouvoir réagir encore à ça si on avait cherché un prétexte, pardon, si on avait cherché un prétexte pour sortir, on aurait dit une heure plus tôt qu'on allait sortir.

Mais quand on a été mis au pied du mur devant ce gouvernement, encore une fois je l'aurais dit, on a touché du doigt le fait qu'il y a une pratique des institutions qui est précisément d'ailleurs ce que les Français ne veulent plus voir et que si on en était la ca mes amis, écoutez parce que ça t au sein de la majorité les propos de Gabriel Atal soir qui alors vous un peu critique sur votre propre président mais alors Gabriel Atal par rapport c'est beaucoup plus salé hein vous là c'est vraiment le bazooka ça s'appelle une c'est Brutus hein là c'est Brutus c'est Shakespeare je sais plus quel acte écoutez Coucou cou et philie.