Nicolas Dupont-Aignan dans "Ça se dispute" sur CNEWS du 20/02/2022
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 33 %Attaque 47 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:17OuverteRéponse directe
On est à 49 jours du premier tour, ça va ?
- 0:32OuverteRéponse directe
Il faut absolument les 500 parrainages en poche, plus que deux semaines. Vous touchez au but ou c'est le grand stress ?
- 1:28OuverteRéponse directe
Pour vous aussi, c'est grand frais ?
- 2:48OuverteRéponse directe
Une élection sans Zemmour, Le Pen ou Mélenchon, c'est une élection illégitime ou pas ?
- 5:42OuverteRéponse directe
La principale menace, Nicolas Dupont-Aignan, des candidats, c'est la course au parrainage ou c'est l'abstention ?
- 8:18RelanceRéponse directe
Pourquoi il n'y a pas de débat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:36Invité politiqueFait
« beaucoup d'entre eux qui parrainaient avant ne veulent plus parrainer aujourd'hui »
- 1:52Invité politiqueFait
« on a regroupé, et ça j'étais contre, les maires dans ces espèces d'immenses intercommunalités féodales. C'est le retour du féodalisme en France. »
- 5:18Invité politiqueFait
« Si je dis une énormité, Julien Drey, et si je fais campagne sur le prénom des enfants, je suis invité. »
- 5:28Invité politiqueChiffre
« 0,22% sur France Inter. 0,22%. 10 fois moins que M. Roussel. »
- 8:14Invité politiqueFait
« Les médias, je ne sais pas, ont une vraie responsabilité d'élever le niveau. Faites des débats. »
- 10:46Invité politiqueFait
« les Français souffrent, comme jamais. Il y a d'abord des salaires trop bas liés à l'ampleur des prélèvements. »
- 11:09Invité politiqueFait
« depuis François Hollande, les pensions de retraite, ça c'est un fait, ne sont plus indexées sur l'inflation. »
- 12:18InvitéChiffre
« Vous savez combien c'est le montant de l'argent que gagnent les banques sur ce qu'on appelle les incidents bancaires ? C'est-à-dire votre compte a découvert, boum, une lettre. Le coup de téléphone qu'on vous donne, par exemple, c'est 8 milliards d'euros. »
- 13:06Invité politiqueFait
« Nous sommes dans un régime oligarchique. »
- 13:29Invité politiqueFait
« qui est-ce qui a le plus gagné ? Ce sont les plus riches. »
- 17:28Invité politiqueChiffre
« C'est sous Emmanuel Macron qui a eu la plus grave réduction de crédit, 15 milliards en 5 ans sur le logement. »
- 18:00Invité politiqueFait
« l'État bloque la constructibilité dans toutes les zones rurales, de tous les villages de France, des villes moyennes, au nom soi-disant de la consommation des terres. »
- 21:30Invité politiqueFait
« C'est l'application des accords de Minsk. Que l'Ukraine n'a pas respecté. »
- 28:15Invité politiqueFait
« comment peut-on accepter que des commissaires non élus décident pour les peuples ce système est fini, il se fracassera, il explosera en vol parce que les nations sont déroulées. »
- 30:23Invité politiqueFait
« C'est une espèce d'arrogance de gens non élus qui veulent briser les peuples. »
- 30:50Invité politiqueFait
« Pendant le Covid elle a imposé la logique de Pfizer, elle est vendue à Pfizer. »
- 30:53Invité politiqueFait
« Madame van der Leyen a remis, a reçu un prix ou a donné un prix au PDG de Pfizer. »
- 31:00Invité politiqueFait
« L'Europe est un lieu de compromission financière, est un lieu non démocratique. »
- 32:56Invité politiqueFait
« On a été enfermé dans une politique sanitaire d'ailleurs qui a été une cacophonie. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan49 %
- Invité35 %
- ?6 %
- Présentateur5 %
≈ 21,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonsoir
à tous, merci encore de votre fidélité, une fois n'est pas coutume. Ça se dispute en ce dimanche à 18h sur CNews. Bonsoir Julien Drey, fidèle au rendez-vous du Parti Socialiste et bonsoir Nicolas Dupont-Aignan. Bonsoir. Merci beaucoup d'être avec nous, candidat à l'élection présidentielle, président de Debout la France, bien évidemment. On est à 49 jours du premier tour, ça va ? C'est incroyable. Ça approche à grands pas ? Oui,
parce que très peu de débats alors que c'est demain
matin. C
'est demain, très peu de sujets de fonds effectivement, ça approche à grands pas. Il y
a
une autre date qui inquiète bon nombre de candidats.
Voilà,
vous le savez, c'est celle du 4 mars, c'est peut-être votre cas. Il faut absolument les 500 parrainages en poche, plus que deux semaines. Vous touchez au but ou c'est le grand stress. Votre sentiment dans un instant, juste après le sentiment d'Éric Zemmour, c'était ce matin.
C'est très dur. Nous nous sommes tous mis à téléphoner, on passe des heures. Il faudrait savoir quand même le temps pris par cette occupation. Mon ami Philippe De Villiers parle des heures avec les maires. Mon ami Guillaume Pelletier parle des heures avec les maires. Moi-même, je passe un temps fou à téléphoner au maire pour essayer de les convaincre. Et d'ailleurs, la plupart me disent, mais oui, vous êtes formidables, on est d'accord avec vous. Ou même si on n
'est
pas d'accord avec vous, vous devriez pouvoir participer, mais ils ont peur.
Oui, mais vous
êtes assuré que d
'ici le
4 mars, Éric
Zemmour ne pourra pas avoir cette confiance. Mais
envisagez-vous un scénario où soit Niveau ou Mélenchon ou Marine Le Pen ne puissent participer à
l
'élection
présidentielle ? Oui, c'est très
possible.
Pour
vous aussi, c
'est
grand frais ?
Oui,
très dur. Jamais été aussi difficile.
Pour
une raison très simple,
c
'est que les maires, beaucoup de maires, pas les maires, ça ne veut rien dire, mais beaucoup d'entre eux qui parrainaient avant ne veulent plus parrainer aujourd'hui.
Et
ça,
je
crois, ça illustre le malaise local qu'il y a, la puissance des intercommunalités. Vous savez, on a regroupé, et ça j'étais contre, les maires dans ces espèces d'immenses intercommunalités féodales. C'est le retour du féodalisme en France. Et moi, j'ai eu des maires qui m'ont dit, je vote, il y en a un qui m'a dit même, s'il
y
a une voix dans le village pour vous, ce sera la mienne,
mais
je ne vous parraine pas. Mais vous allez y arriver ? Je ne sais pas, je suis, il
m
'en manque entre 20 et 30, un peu moins, 20, mais 20, c'est 20. Et quand je vois qu'hier, j'ai passé la journée à téléphoner,
j'en ai eu deux.
D'accord. Mais j'en ai perdu une, d'un maire qui
s'était engagé. Il ne reste qu'un jour, donc s'il y en a deux par jour, ça va se passer. Non, non, il ne reste
pas qu'un jour. C'est le vendredi 4 mars, moins de 15 jours au Conseil constitutionnel, avec le délai de la poste. Non, non, il reste 10 jours. Et je demande aux maires, s'il
y
a des maires qui nous regardent, qui parrainent. Mais mec, j'ai eu une idée, il
y a
un maire qui a eu une bonne idée, ils se mettent à plusieurs. Quatre maires. Chacun en parraine un. Et ils expliquent à leur population que ce n
'est
pas un soutien. Parce que la crainte qu'ils ont, c'est de voir dans le journal leurs photos en dessous d'un nom.
Je reviendrai, une élection sans Zemmour, Le Pen ou Mélenchon, c'est une élection illégitime ou pas ? Non, mais
je
pense que la quête des maires est
une
bagarre compliquée, il faut être honnête. Surtout quand on n
'a
pas des gros appareils. Et qu'on ne vient pas de loin,
qu
'on n'a pas une longue histoire, etc. Il faut en général s'y être pris très en amont. Comme Nathalie Artaud ? Oui, par exemple. Ou comme Jean Lassalle. Comme Jean Lassalle.
Donc,
il faudra certainement, mais à chaque élection présidentielle, on le dit d'ailleurs, il faudra revoir, puis on ne le fait pas. Il faudra certainement regarder le système, peut-être faire un système plus mixte, etc. Mais aussi à chaque élection présidentielle, dans les derniers jours, c'est un peu la panique. Et finalement, on se rend compte qu'on arrive à des taux de candidats qui avoisinent 11, 12. Ce qui, pour un débat présidentiel, est d'après moi, le moment où le débat a lieu. Parce que sinon, après,
on
ne sait plus où on va. Alors là,
il
faut, effectivement, je pense que pour M. Dupont-Aignan, qui est quand même un candidat historique et qui représente un courant,
je
pense qu'il faut effectivement qu'il trouve les dernières énergies en lui et autour de lui pour y arriver. Et surtout qu'autant, si vous voulez, quand un candidat, il a 150 signatures et qu
'il
en manque 350, je veux dire qu'il y
a
eu quand même un problème politique. Mais avant,
ce
n
'est
pas, bon, je trouve que ça fausserait le débat politique là. Donc il faut que les grandes formations, peut-être, elles-mêmes, comprennent cela. Maintenant, c'est aussi, ce n
'est
pas simplement, je dirais, les structures institutionnelles. C'est que cette campagne présidentielle,
elle
a du mal à passionner. Elle a du mal à intéresser. Elle est nulle
?
Alors moi, c'est la plus mauvaise que j'ai vécue depuis que j'en ai connu, quoi, en termes d'intensité. Et je pense qu'il
y a
beaucoup de maires qui veulent se tenir à l'écart de tout ça, parce qu'ils ont l'impression qu'on ne parle pas de leurs vrais problèmes, qu'ils ont du mal. Et que donc, ça va être effectivement très politicien. Après, c'est-à
-dire,
oui, vous avez soutenu celui-là, pourquoi vous n'avez pas soutenu celle-là ? Bon, voilà, quoi. Donc c'est aussi un appel aux candidats. Alors après, il ne
faut
pas faire non plus de cinéma. Autant je comprends ce que dit Nicolas Dupont-Aignan, et je pense que c
'est
difficile pour lui. Autant mes échos, c
'est
que ce n
'est
pas vrai,
que
c'est difficile pour exémoire. Donc je pense qu'il
y a
un jeu qui consiste effectivement à se mettre dans une situation qui fait que, comme vous êtes victime, ça vous fait gagner du temps. Les informations que j'ai, c'est que la logique, elle est déjà enclenchée. – En tout cas,
je voulais juste ajouter une remarque.
Quand on dit le débat, la campagne est nulle. Oui, elle est nulle. Mais quand on est un candidat comme moi, qui proposons des choses sérieuses, quand on sort un bouquin sur les économies budgétaires, quand on fait un programme chiffré, on n'est pas invité sur les plateaux. Si je dis une énormité, Julien Drey, et si je fais campagne sur le prénom des enfants, je suis invité. – Je vous vois sur tous les plateaux, M. Dupont-Aignan.
–
Oui, mais non, quand vous regardez les vrais temps d'antenne.
–
Oui,
mais
non.
–
Non,
non,
non.
0
,22% sur France Inter. 0,22%. 10 fois moins que M. Roussel. – La
principale menace, Nicolas
Dupont-Aignan, des candidats, c'est la course au parrainage ou c
'est
l'abstention ?
–
Pour moi, le vrai danger, l'abstention des maires, elle reflète l'abstention des Français. Le dégoût de la politique. On y arrivera que si… – Vous mettez ça sur le même plan ?
–
Mais c'est la même chose. S'il y
a
autant de maires qui ne veulent plus parrainer, c'est exactement le même état d'esprit que beaucoup de Français écoeurés par la politique qui disent qu'on va s'abstenir.
–
Je crois que c'est à cause d'une forme de pression sur les maires, par exemple. – Oui, mais c'est aussi un écoeurement de la politique.
Il
y a tout à la fois. Et puis il y a plusieurs phénomènes. Il y
a
un autre phénomène, c'est qu'avant, les signatures étaient publiées au Conseil constitutionnel. Après l'élection, il y
en
avait 500 tirés au sort. Aujourd'hui, chaque mardi, chaque jeudi, le lendemain, il y a dans le journal local, la photo du maire, sous un nom. Or, le parrainage n'est pas un soutien, c'est ouvrir la porte. Et les maires ont peur que ce soit pris comme un soutien. J'ajoute qu'il
y a
certains appareils politiques, et là on pourrait revoir la loi simplement, au-dessus de 500, ça devrait être plafonné. Quel est l'intérêt de la course-poursuite entre Valérie Pécresse et Emmanuel Macron pour atteindre les 2000 parrainages, si ce n'est d'assécher pour les autres ? Donc derrière tout ça, il y a la volonté de restreindre l'échiquier politique, il y a la volonté de cadenasser la présidentielle. Et c'est ça qui est malsain. Très malsain.
– Moi, je pense que la remarque de dire que quand on a 500, ça suffit, c'est pas la peine d'aller faire un palmarès pour savoir celui qui en a le plus, c'est plutôt fondé. Et c'est vrai que, bon, quand on joue à celui qui en a le plus, c'est une manière aussi d'empêcher d'autres candidats d'être là. Donc je pense que cette remarque est fondée et ce serait utile de le faire comme ça. Maintenant, le ras-le-bol aujourd'hui qui est dans le pays, c'est le ras-le-bol par rapport... Excusez-moi, moi j'ai du mal à m'y retrouver dans cette présidentielle.
D'ailleurs les gens, je pense que le citoyen lambda, il est comme moi, il a du mal à comprendre parce que les guerres sont tellement terribles dans toutes les familles politiques,
de
droite comme de gauche. Des guerres qui sont d'abord des gigantesques mercatos, parce que vous voyez bien à qui va prendre machin, prendre d'autres... – Il
est
inédit ce mercato ?
–
Oui, franchement, j'ai vu les présidentielles où il y avait des confrontations traditionnelles, la gauche, la droite, des débats même au sein de la gauche, mais entre deux grandes formations politiques. Mais je vous prends une anecdote qui me voit ma triste parce que ça renvoie à ma jeunesse. Mais quand vous imaginez que les candidats trotskistes sont en train de se battre et qu
'il
risque d'y en avoir trois, et qu
'ils
se battent sur 100 signatures, dans un monde qui est quand même compliqué, et je me dis que le jeune qui regarde tout ça, il me dit «
mais
c'est quoi tout ça ? »
– Et quand il y aura des débats ? Pourquoi il
n
'y
a
pas de débat ? Pourquoi il n'y a que certains candidats qui sont autorisés à débattre entre eux ? Pas d'autres. Les médias, je ne
sais
pas, ont une vraie responsabilité d'élever le niveau. Faites des débats. Il y a eu une émission...
– Vous savez de notre voix de
passer les candidats ? –
Non,
attendez, il y a eu une émission intéressante pour une fois, je suis très critique, sur France 5, Caroline Roux nous a invité à 8 pour parler politique étrangère pendant une demi-heure. C'était un miracle ! Mais pourquoi on ne
fait
pas la même chose sur les finances ? Pourquoi on ne fait pas la même chose sur l'éducation ? Mais vous savez, les Français ont envie de parler politique au sens noble du mot. Ils en ont ras-le-bol des histoires du Mercato, Madame Machin, Madame Royal. Écoutez, Madame Royal soutient M. Mélenchon,
c'est
passionnant. En revanche, les propositions concrètes, qu'est-ce qu'on propose pour changer la vie des Français ? Moi, j'ai publié 100 décisions, j'ai publié un chiffrage, j'ai fait une conférence de presse.
Ils
ont écouté gentiment. Et puis à la fin de la conférence de presse, ils ne m'ont posé que des questions totalement dérisoires, politiciennes, qui n'ont aucun intérêt. – Quand
vous dites
dérisoires, ça veut dire que c
'est des questions sur Éric Zemmour et sur Marine Le Pen. – Le
Pen, Zemmour, toujours les mêmes histoires. Mais le fond des choses, la vie des gens, comment on change le pays ? Comment on traite les problèmes ?
– Et en même temps, ça représente 30
% des intentions de
vente. – Mais ce n
'est
pas la question. Mais ce n
'est
pas la question, c'est comment on traite les problèmes. L'Europe, on n'en parle plus aujourd'hui, l'Union européenne.
–
Comment en parler ? – C'est une question majeure. On ne traitera pas les problèmes de la France sans renoncer à ces traités et en construire d'autres. – Je viendrai. –
Mais
on n'a pas le droit d'en parler. Donc si on pouvait parler de ça.
– Non,
j'ai un désaccord avec Nicolas Dumont-Aignan. Je ne pense pas qu'il y
ait
une sorte de complot. – Il
n'y a pas de complot, je n'ai jamais dit
ça. – C'est-à
-dire
avec une volonté. Je pense qu'il y a un débat politique qui s'est asséché sur le fond. Des familles politiques qui sont en crise, des grandes familles politiques qui sont en crise et qui n'acceptent pas, je dirais, de se remettre en cause fondamentalement sur le plan idéologique.
–
Elles n'ont pas travaillé ? – Elles n'ont pas assez travaillé sur cette présidentielle,
c
'est évident. – Aussi bien les Républicains que le PS ?
–
Je vous ai dit, les familles politiques. – Auquel vous êtes dedans ? – Oui, évidemment, mais je ne
vais
pas arrêter de le dire ici, ce
n
'est pas une nouvelle pour vous. Et donc effectivement, on n'accroche pas sur un ensemble de mesures. La question, par exemple, on
va
peut
-être
en débat tout à l'heure, la question du pouvoir d'achat. Mais même la question européenne, elle
n
'est pas abordée comme il le faudrait. Donc on est dans un... La responsabilité, c'est d'abord la responsabilité des familles politiques qui ont vécu, je dirais, sur l'idée facile qu'il suffisait d'avoir the right man, the right one at the right place pour pouvoir s'en sortir.
– Le pouvoir d'achat, c'est le talent d'achat d'Emmanuel Macron ?
–
Bien sûr. – Pourquoi ? – Tout simplement parce que les Français souffrent, comme jamais. Il y a d'abord des salaires trop bas liés à l'ampleur des prélèvements. C'est pour ça que je propose, d'ailleurs, comme d'autres qui ont pris mon idée, mais je m'en réjouis, qu'on baisse les charges salariales pour augmenter le salaire net, un 13e mois pour tous, sans peser sur l'entreprise. Et puis il
y a
la hausse des prix, qui est cachée et qui est réelle. Et puis la désindexation des pensions de retraite depuis...
– Et pourtant le
gouvernement dit que chaque année, effectivement,
le pouvoir d'achat a
gagné un point. – Mais attendez, depuis François Hollande, les pensions de retraite, ça c'est un fait, ne sont plus indexées sur l'inflation. Donc il n
'y a
pas besoin d'avoir fait Polytechnique pour comprendre que chaque année, les retraités perdent du pouvoir d'achat. Certaines aides familiales, les allocations familiales ne sont pas indexées sur l'inflation. Les salaires ne sont pas indexés sur l'inflation. Donc il n
'y a
pas besoin d'avoir fait Polytechnique pour comprendre que le salaire net en pouvoir d'achat réel des Français qui, du moins, ont une voiture, s'effondre.
Et
il est déjà très bas en France, lié à l'ampleur des prélèvements. Donc si on ne traite pas ce problème de
fonds,
et ce n
'est
pas en faisant semblant, comme il l'a fait, qu'on va y arriver. Oui,
mais
le
problème, c'est que
vous avez, je pense qu'effectivement, le pouvoir d'achat des catégories populaires comme des classes moyennes en prend un coup depuis maintenant une bonne décennie. Mais par contre, vous avez une accumulation de bénéfices. Je pense par exemple aux banques. Tout à fait. Je veux dire, les banques dans ce pays, c'est incroyable. Je veux dire, comment elles s'enrichissent, sur le dos des petits d'ailleurs. Parce que la multitude... Vous savez combien c'est le montant de l'argent que gagnent les banques sur ce qu'on appelle les incidents bancaires ? C'est-à-dire votre compte a découvert, boum, une lettre. Le coup de téléphone qu'on vous donne, par exemple, c'est 8 milliards d'euros.
Normalement, il devrait y avoir un tarif unique des banques, minimum, parce que ce n
'est
pas aux petits gens qu'on va prendre de l'argent. Vous regardez ce qui se passe avec les sociétés d'assurance. Vous regardez, alors ça, pour moi, la monstruosité. C'est tout ce qui se passe dans le numérique. C'est l'entreprise du numérique qui, aujourd'hui, se permet tout. Et il
n
'y a rien en face comme élément de régulation qui permettrait... Parce que c'est ça la question clé de la redistribution. Julien
Dré va adhérer à Debout la France, puisque je propose le plafonnement des
frais bancaires
depuis des années. Des frais, pas des frais. Des frais bancaires. Pardonnez-moi mon... Des frais bancaires depuis des années. Le problème, c'est qu'il n'y a plus d'État au sens noble du terme. Un État régulateur. Il y a un État obèse dans certains domaines, et puis il n
'y a
pas d'État et de contrôle d'État face à des oligarchies. Nous sommes dans un régime oligarchique.
C
'est-à-dire, c'est quoi ? C'est quelques-uns qui gouvernent. Et face à ça, Emmanuel Macron et leur protecteur. N'attendez pas du protecteur de l'oligarchie qu'il veut défendre les plus pauvres. D'ailleurs, si vous regardez l'indice d'augmentation du pouvoir d'achat par catégorie sociale
depuis
2017, qui est-ce qui a le plus gagné ? Ce sont les plus riches. Pourquoi
la
gauche ne capitalise pas sur cette question du pouvoir d'achat ?
On
a l'impression que la gauche a un boulevard là-dessus. Il
faut
avoir des propositions qui soient à la fois cohérentes, réalistes, pratiquables.
Et
donc, il faut avoir réfléchi à la situation dans laquelle on est. Je prends un exemple. Vous le connaissez, Patrice, puisqu'on en a parlé déjà à plusieurs reprises. Je maintiens, je pense, je le redis encore, que la situation des jeunes aujourd'hui, elle est terrible. Par rapport à ma génération, c'est dur d'être un jeune aujourd'hui. Nous,
on
avait plein d'espoir, on avait plein d'idées. On sentait qu'on pouvait manger le monde. Excusez-moi l'expression. Aujourd'hui, excusez-moi, en plus les pauvres qui ont vécu là les deux ans, bon,
on ne
parle pas des jeunes dans cette campagne. Quasiment pas. On ne parle pas de leurs problèmes. Je ne parle pas du système universitaire, parce que ceux qui ont compris Parcoursup, je leur dis bravo. Bon, comment ça marche ? Donc, on pourrait parler de ce que j'ai appelé la dotation universelle pour chaque jeune à 18 ans, qui serait prise sur les multinationales du numérique et qui donnerait un capital financier des bars. Mais là, excusez-moi, si on parlait de ça, les jeunes, ils se diraient, au moins les politiques, ils nous donnent
une chance. Et on
ramènerait quelques jeunes aux urnes. Nicolas Dupont-Lignan. Moi, je propose ce que j'appelle le travail universel. C'est quoi le travail universel ? Parce que je suis hostile au revenu universel sans contrepartie. C'est le travail universel, c'est une allocation qui représente un mismique en échange d'un travail pour la collectivité. qui permettrait à chaque jeune qui fait des études d'avoir un complément de revenu et de ne pas dépendre de petits boulots ou qui se sont effondrés au moment du Covid. L'autre point très important, et Julien Dré a raison, il y a cette idée de capital. Moi, j'étais pour un prêt à taux zéro à long terme. Par une multiplication des bourses, on a un projet.
Mais
là-dessus, mais jamais on n'a de débat là-dessus. Jamais on n'a de débat là-dessus. Donc, lisez les programmes sur Internet. Vous avez les programmes. D'ailleurs, il
y
a une initiative intéressante, pour une fois. C'est une application. Et lisez. Eh bien, je vous recommande de la faire parce que cette application, ils ont travaillé. Ils ont repris les propositions des candidats. Les candidats,
oui.
Et elle est intéressante. Donc, je crois que les Français s'intéressent aux propositions. Simplement, on n'en parle jamais.
Nicolas Dupont-Aignan.
Merci d'en parler. Emmanuel
Macron, toujours pas candidat. Bon, ça devrait être éminent. Il est pris par les différents dossiers,
vous savez.
Je plaisante. Il est candidat au fonds contribuables.
Il y a la
crise sanitaire et la crise
ukrainienne.
Ah oui,
mais
je crois qu'il
y
a peu de prédécesseurs qui ont osé dilapider des dizaines de milliards d'euros. Vous disiez ça à Nicolas Sarkozy. Oui. Non,
non, dilapider des dizaines de milliards d'euros. La politique du chéquier, c'est pas
nouveau, non
? Non,
mais c'est pas parce que d'autres ont fait
des choses amorales... Non, je suis d'accord.
Attendez, c'est pas parce que certains ont fait des choses amorales qu'il faut continuer. Non, c'est pas amoral.
Il
a... Engager les finances des Français,
creuser la
dette, creuser la dette, promettre des dizaines de milliards à tout le monde, c'est pas amoral ? Non,
c
'est pas amoral.
Jouer
au président quand il est candidat, tromper les gens, il les a trompés en 2017, il recommence en 2022, mais attendez, il faut que les Français ouvrent les yeux. Alors souvent, j'entends des gens dans la rue qui viennent me voir en me
disant
« Bravo, ce que vous faites, c'est très bien ». Et j'en dis « Vous allez aller voter, ah ben non, on va s'abstenir parce qu'on est écœurés ». Mais je leur dis « C'est exactement l'inverse. Si vous allez vous abstenir, Macron
sera...
»
C
'est ça la
question.
On peut faire des tas de reproches à Emmanuel Macron, mais d'abord, je pense qu'il n
'est
pas en train de dilapider l'argent. Il ne crame pas la caisse. Il a le déficit. Non mais le déficit, il a explosé, si vous me permettez, dans la phase précédente, au moment du Covid. Et d'un certain point de vue, heureusement qu'il l'a fait, parce que sinon le pays n'aurait pas eu la cohésion qu'il a quand même aujourd'hui. Et c'est un des éléments du débat. Puis bon, Nicolas ne va pas être un fanatique du remboursement de la dette, ce n
'est
pas sa tradition.
Mais
ce n
'est
pas la question,
c
'est que je
voudrais que l'argent soit utile. D'accord. Et
j'aimerais qu
'on récompense ceux qui travaillent. C'est pourquoi je propose l'augmentation du salaire net, l'indexation des pensions de retraite, le travail universel pour les jeunes, une politique du logement. Personne ne parle du logement. C'est un élément créé du pouvoir d'achat, le coût du logement pour les foyers. Là aussi, les constructions de logements ont baissé sous Emmanuel Macron. C'est sous Emmanuel Macron qui a eu la plus grave réduction de crédit, 15 milliards en 5 ans sur le logement.
Avec une réalité que vous connaissez parce que vous êtes maire, vous avez été maire. Il y a aujourd'hui maintenant, et ça c'est un énorme problème, une trouille des maires de construyants. C'est-à-dire que vous avez partout dans les municipalités beaucoup de maires qui ont peur de lancer des programmes immobiliers parce qu'ils ont peur des blocages, qui sont sous la tutelle de minorités, qui passent leur temps à monter des dossiers, etc. Et donc il va falloir, c'est justement ça, c'est le débat, il va falloir poser la question parce que la crise du logement,
elle
est devant
nous. Mais vous savez qu'il y
a
un point très important aujourd'hui, c'est que l'État bloque la constructibilité dans toutes les zones rurales, de tous les villages de France, des villes moyennes, au nom soi-disant de la consommation des terres. Si on ne permet pas aux villages de se développer un minimum, pas de miter le paysage bien sûr, mais de croître, aujourd'hui tous les maires sont bloqués dans le développement de leurs villages par une politique foncière absurde.
On
veut tout concentrer dans les métropoles. Or, il y a une aspiration des Français à rejoindre les territoires ruraux, les villes moyennes. Encore faut-il qu'on puisse y construire, rénover les vieilles maisons. Montegour
avait une
proposition
très intéressante.
Avec le débat pour les municipalités, vous savez comme moi, c'est-à
-dire
qu'ils veulent bien construire, mais ils disent, mais nous,
il ne faut pas
utiliser les dotations qui nous permettent de payer les équipements collectifs, parce que sinon, on n'y arrive pas. Je suis d'accord, mais vous savez très
bien. Donc voilà, c'est ça. Arnaud Montebourg,
j'ai repris une proposition d'Arnaud Montebourg, ce que je l
'ai
trouvé bonne, qui est de créer un fonds pour racheter et rénover les vieilles maisons. Vous avez des plusieurs milliers de maisons abandonnées dans les villages de France qui ont besoin d'être rénovées. Ce fonds permettrait de les rénover, d'aider les communes à le faire et de loger des jeunes qui pourraient s'endetter sur 30 ans sous forme d'accession sociale à la propriété et ainsi avoir un chez-eux. Ça, c'est une mesure concrète. Il faut permettre aux jeunes de pouvoir devenir propriétaires. Moi, je veux une France de propriétaires. Et là, il y a des mesures intéressantes. Regardez sur mon projet. Ça, c'est concret, très concret pour le pouvoir d'achat.
La
crise ukrainienne, effectivement. Par exemple,
Macron
qui est retenu notamment par cette crise ukrainienne. Il a eu encore aujourd'hui Vladimir Poutine au téléphone. C'est deux protagonistes qui se sont accordés sur un processus de cessez-le-feu. Est-ce que les actes vont suivre la parole ? On va écouter le président Zelensky. C'était Thierry qui s'inquiète effectivement de l'attitude des Européens.
Vous me dites que la guerre va commencer pour sûr dans quelques jours. Alors, qu'attendez-vous ?
Nous
n'aurons pas besoin de vos sanctions une fois que le bombardement se sera produit, après que notre pays se sera fait tirer dessus, ou une fois que nous n'aurons plus de frontières.
Nous
n'aurons plus d'économie quand une partie du pays sera occupée. Alors, quel sera l'intérêt de ces sanctions
? Emmanuel
Macron, peut-il vraiment freiner Poutine
? Ce
n
'est
pas Emmanuel Macron tout seul qui va freiner Emmanuel Poutine, qui va foutre Emmanuel Poutine. Vladimir
Poutine. Vladimir
Poutine. Je pense qu
'on
a une situation qui est effectivement très explosive.
Je
ne suis pas convaincu du tout par ce que j'entends comme quoi il aurait déjà pris une décision. Et je crois que cette vision monolithique de comment fonctionne la Russie est erronée. Il y a aujourd'hui débat au sein de tout ce qui est l'entourage de Poutine. Il y
a
des fautes qui ont été commises auparavant et qui sont instrumentalisées aujourd'hui par M. Poutine.
C
'est-à-dire que le dialogue aurait dû y avoir avant. La question des sanctions, d'après moi, aurait dû être réévaluée plutôt que de les perpétuer sans savoir quelle était l'efficacité. Et les soutiens qu'on a donnés à un certain nombre de dirigeants ukrainiens dans le passé n'ont pas forcément été très intelligents. Je pense notamment à tout ce qui a été le système de M. Poroshenko. Donc on a accumulé aujourd'hui une situation qui est explosive. Et donc maintenant, la question est de savoir si Vladimir Poutine va pousser jusqu'au bout la logique guerrière ou s'il use les nerfs pour pouvoir essayer d'obtenir quelque chose. La carte diplomatique a-t-elle montré ses limites
?
Non, je crois qu'il y a urgence à désamorcer et que la seule façon de le faire, c'est d'être clair avec la Russie. Or, on n'a pas été clair. La France n'a pas parlé d'une voie suffisamment claire parce qu'elle cherche à représenter l'Union européenne et l'OTAN. Il faut donner aux Russes
des garanties ?
Bien évidemment. Quelles garanties ? Pour moi,
c
'est très simple. C'est l'application des accords de Minsk. Que l'Ukraine n'a pas respecté. Il ne
faut
pas l'oublier. C'est-à-dire l'autonomie pour le Donbass constitutionnelle, des élections libres au Donbass qui permettraient d'avoir l'autonomie de cette région tout en restant dans l'Ukraine. Et la deuxième condition absolument fondamentale, c'est la neutralisation de l'Ukraine. C'est-à-dire
dire
clairement que jamais l'OTAN ne sera en Ukraine, que nous respectons ce qui avait été décidé dans un sommet entre l'OTAN et la Russie en 1997. En 1997, tout a été écrit. Et cela n'est pas respecté par l'OTAN. Et si la France s'autonomisait vraiment, avait une parole intelligible, plutôt que de faire le petit télégraphiste de l'Union européenne et de l'OTAN qui n'ont pas une position claire. Car le problème, c'est que vous ne pouvez pas argumenter vis-à-vis de Poutine si vous n'avez pas une position claire. La position claire, c'est vraiment cette réconciliation indispensable, car nous avons des défis mille fois plus importants que l'Ukraine.
Sans la Russie, on ne vaincra pas le djihadisme au Moyen-Orient et en Afrique. Nous avons besoin de la Russie, d'un partenariat économique. Et le résultat de tout ça, bien sûr, les Américains sont contents. C'est qu
'ils
vont vendre du gaz américain. C'est qu'on est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. C'est complètement contre-productif
à long terme. Jean-André. Faire attention,
moi
je suis pour qu'on dialogue avec la Russie, je suis pour qu
'on
prenne en considération ce qu'est M. Poutine, mais je ne
suis
pas non plus pour qu
'on
soit naïf. La Russie, c'est une puissance qui a subi une énorme humiliation avec l'échec du système soviétique. Et vous avez aujourd'hui des dirigeants qui sont issus d'ailleurs de ce système initial et qui veulent reconstruire un empire. Et qui dans cette reconstruction d'un empire, il y a aussi une volonté de défendre leurs propres intérêts, ce qu'on peut comprendre. Mais il ne
faut
pas non plus dire qu
'il
y
a
d'un côté un ange ou en tous les cas un personnage sympathique et de l'autre que des méchants. Alors oui, il
y
a un jeu compliqué qu'a joué. Vous savez, celui qui porte la responsabilité pour une part de la situation actuelle, c'est M. Obama. Parce que c'est au moment où il fallait discuter avec Poutine parce qu'il était dans une situation qui permettait cette discussion, qu'au contraire, on a renforcé, on a poussé, on a suivi les durs du régime ukrainien et on a laissé l'OTAN faire n'importe quoi. Donc il ne faut pas de naïveté là, maintenant. Est-ce
que la France... Franchement,
je viendrai. Si les Russes installaient au Mexique une organisation de défense russe, est-ce que les Américains seraient contents ? Je ne suis pas du tout pro-russe par essence, loin de là. Je pense que la Russie est une puissance européenne, est une puissance complémentaire. Elle a les ressources naturelles, nous avons la technologie. Elle a la même volonté de lutter contre le djihadisme et l'islamisation de l'Afrique. Et on se chamaille sur le Donbass, qui, reconnaissez-le, a toujours été russophone. Il ne s'agit pas de dire à la Russie « Vous avez un permis d'entrer en Ukraine ». Il ne s'agit pas de ça dans mon esprit. Il faut être ferme. Mais si
on avait levé les sanctions... C'est pour ça que je dis qu'il faut faire attention à ne pas être
naïf. Mais il
ne s'agit pas d'être
naïf. Il y a
aussi une volonté de la
part de la Russie d'essayer de pousser le bouchon pour l'impossible.
Aujourd
'hui, on a besoin... Si on veut assurer la survie géopolitique de l'Europe, on a besoin d'une belle entente entre la France, l'Allemagne et la Russie. C'est impératif. L'Europe n'existe pas. Puisque vous avez la Polar... Et la France doit sortir du commandement intégré de
l
'OTAN
?
Oui, bien évidemment. J'ai toujours recommandé ça. On a... Quand Nicolas Sarkozy est rentré dans le commandement unitaire intégré de l'OTAN, on nous a expliqué qu'on allait peser beaucoup plus.
C
'est complètement faux. C'est notre position indépendante qui donnait à la France sa force diplomatique
qu
'avaient très bien le général de Gaulle, François Mitterrand et les autres, Jacques Chirac. Et on a cassé tout ça en étant beaucoup trop dans l'organisation. Il ne s'agit pas de rompre avec l'OTAN. Il s'agit de s'extraire de ce commandement militaire intégré et de retrouver une voix de la France qui pense par elle-même. Par elle-même. Emmanuel Macron peut aller faire tout ce qu'il veut en Russie. On ne connaît pas sa position. Il n'est pas dépositaire d'un plan français. Les
nations politiques étrangères... Mais si, il n'y a pas de plan français. Si, on voit à peu près. Si, le plan français... Non, ce n'est pas clair. J'ai écouté M. le ministre des Affaires étrangères. Je suis à la commission des Affaires étrangères. Je n'ai pas cette chance, mais... Je suis désolé, Julien André. La position française, en moi,
c'est l'application des accords de ministre. C'est ça qu'essaye de faire les Français. C
'est en plus... Justement parce
qu'ils se rendent compte que les accords de ministre n'ont pas été appliqués comme il fallait parce qu'il y
a
eu des jeux de troubles. Mais la position de la France,
c
'est plutôt, en ce moment, d'essayer de revenir aux accords de ministre qui est de
faire le plan français.
Sur
la
neutralisation de l'Ukraine. Mais parce qu'il ne
faut
pas lâcher trop vite non plus. Mais ce n
'est
pas lâcher trop
vite. C'est
mettre, au contraire, quatre sur table pour
dire qu'on suspend les sanctions contre la Russie, on
neutralise l'Ukraine, et vous vous retirez.
Attention, Nicolas. Ce n
'est
pas aussi simple qu'il n
'y
a qu'un faucon.
Il n'y a qu'un faucon, mais en face de clarté.
Oui, la clarté, elle implique aujourd'hui aussi de pouvoir faire que... Si la France parle toute seule, elle n'arrivera pas à peser. Vous savez très bien.
Mais la France peut jouer un rôle. Non,
elle a besoin d'entraîner l'Europe. Et pour entraîner l'Europe, il fallait entraîner les Allemands. Et là où il y
a
une mutation qui est en cours et qui serait intéressante d'analyser, c'est que pour la première fois, l'Allemagne, justement, suit la France dans cette affaire.
Allez, vous restez avec nous. Ça se dispute. On
va
dans un instant avec Nicolas Dupont-Aignan et Julien Drey. On parlera de ce bras de fer, encore et toujours, de Victor Orban avec l'Union européenne. La Cour de justice de Luxembourg a rejeté contre la conditionnalité de l'attribution des fonds européens au respect de l'État de droit. Ce n
'est
pas forcément le bon timing pour le leader hongrois qui brigue, je vous le rappelle, à un quatrième mandat et ça dans un petit peu moins de deux mois. Bruxelles, je viendrai à-t
-elle
trouver un outil, un moyen de pression face à des États qui ne sont pas alignés avec ces valeurs
? C
'est toujours compliqué quand c'est des commissions qui prennent ce genre de décision et que
ce
n
'est
pas les États. Le problème qui est posé, c'est que soit l'Union européenne ou soit c'est juste un tiroir-caisse. Si cette caisse, elle n'a plus de sens et elle ne pourra pas avancer. Donc je pense que c'est une bonne chose que de dire que la qualité des investissements qui sont permis à ces pays-là, elle est liée aussi au respect d'un certain nombre de valeurs et pas simplement à considérer. Parce que c'est aussi un des problèmes de la construction européenne. C'est qu'on a élargi au lieu d'approfondir et dans cet élargissement, on a laissé toute une série de pays venir en se disant, c'est bien, on prend l'argent et puis prends l'oseille et tire-toi, comme dit la formule. Nicolas
Dupont-Union, désormais l'UE peut décider de ne pas verser un seul centime si quelque chose ne lui plaît pas ?
Non mais attendez, comment peut-on accepter que des commissaires non élus décident pour les peuples ce système est fini, il se fracassera, il explosera en vol parce que les nations sont déroulées. Évidemment, il ne faut surtout pas accepter un tel système. C'est la fin de la démocratie.
Et
donc, c'est pourquoi je pense que cette Union européenne est morte, qu'il faut absolument la revoir, la reconfigurer. Il ne s'agit pas de dire on bazar de tout, on s'en va. Il s'agit de revenir à une Europe des nations et des projets. On a besoin d'Europe sur quoi ? On a besoin d'Europe pour affronter la Chine et les États-Unis sur des grands enjeux, faire des gaffes à Européens, lutter contre le cancer, le projet de l'Afrique. Voilà l'Europe. L'Europe que j'aime, c'est comme une copropriété. Elle s'occupe des parties communes. On
se dirige vers
deux Europes irréconciliables. Mais la seule solution, c'est de revenir à la seule Europe qui peut être utile, une Europe des projets pour faire face à la mondialisation et puis le reste, qu'on laisse vivre chaque nation comme elle l'entend. C'est à M. Orban, il est élu démocratiquement. Les juges et Mme von der Leyen ne sont pas élus. Donc la primauté est à la démocratie. Et derrière ça, on voit très bien que c'est à géométrie variable. C'est à géométrie variable. C'est simplement parce que Orban est souverainiste qu'il faut emmerder
Orban. Il y a la Pologne qui
se sont fait retoquer du coup.
Je lui en dirai. Ils doivent surtout pas céder. On
ne
peut
pas faire des projets si on n
'a
pas les valeurs communes.
Mais les valeurs, quelles sont les valeurs des lobbies financiers ? Non, non, non,
ne vous montez pas dans vos grands chevaux tout de suite. Il y a quand même aujourd'hui en Hongrie des prises d'opposition de M. Orban, je pense notamment sur des questions de société qui ne font pas l'alpha et l'oméga mais qui sont importantes, qui posent problème par rapport à ce que nous représentons nous. Donc il y a un débat à avoir, y compris avec la Hongrie mais avec la Pologne, sur le fait que si on construit quelque chose, moi je suis pour respecter les peuples mais je ne
vais
pas construire des choses avec des gens qui ont des positions totalement opposées à ce que je considère être un État démocratique. Cette décision c
'est
une vengeance politique
?
Oui, c'est une espèce d'arrogance de gens non élus qui veulent briser les peuples. Voilà pourquoi cette Union européenne est sur la mauvaise pente parce que à quoi sert l'Europe ?
L
'Europe devrait être un multiplicateur de puissances dans un monde. Elle l'a été quand il y avait une
volonté et
que l'Europe n'était pas bureaucratique Elle
ne
l
'a
pas été pendant le Covid ? Ah si, elle
l
'a été Elle a été
fortement pendant
le
Covid.
Elle a dit que
tout pendant
le Covid.
Pendant le Covid elle a imposé la logique de Pfizer elle est vendue à Pfizer. Madame van der Leyen a remis, a reçu un prix ou a donné un prix au PDG de Pfizer. Donc l'Europe est un lieu de compromission financière est un lieu non démocratique je dis l'Europe je me trompe l'Union européenne et il faut revenir à une Europe des nations qui s'organise pas à 28 mais à quelques pays à géométrie variable comme on avait fait avec Airbus avec Ariane et il faut le multiplier dans tous les domaines où l'indépendance de l'Europe en dépend sur le plan technologique scientifique sur le reste chaque pays a ses valeurs sa liberté et c'est le peuple qui doit décider.
Non
mais l'Europe ça ne
peut
pas être simplement un self-service Si
au
contraire ça ne peut
pas être efficace l'Europe ne peut pas être un self-service où on se sert quand on a besoin et puis on rejette quand on n'a pas besoin et on essaye de prendre que ce qui nous intéresse l'Europe c'est forcément une communauté qui se construit et comme ça se construit de manière volontaire c'est pas simple c'est plus facile évidemment d'imposer bon mais je m'excuse là j'ai un désaccord total heureusement qu'il y a eu l'Europe dans la pandémie s'il n'y avait pas eu l'Europe et s'il n'y
avait
pas eu la possibilité Israël il
est arrivé
très bien c'est un tout petit pays qui fait 6 millions d'euros
8 millions d'euros justement on nous
explique tout le
temps qu'il faut l'Europe
attendez attendez attendez je vous en permettez la France c'était pas la même chose donc là dessus et Israël par ailleurs quand vous discutez avec les citoyens israéliens les citoyens israéliens vous disent en France vous avez eu sacrément de la chance par rapport à ce que nous on a eu parce que la situation pour beaucoup d'Israéliens elle était très difficile et en ce moment c'est très difficile le
pouvoir d'achat
la vie etc les prix ont énormément augmenté etc bon voilà donc l'Europe elle a servi à atténuer quelque chose aujourd'hui et d'ailleurs de ce point de vue là la France a joué un rôle moteur utile pour pouvoir justement casser ce qui normalement était un de vos combats à l'époque c'est à dire cette fameuse règle des déficits de 3% interdits de dépasser
je
pense que Julien Dré mélange plusieurs choses vous m'expliquez que la France serait trop grande pour être seule la France avec 70 millions d'euros est tout à fait capable d'avoir sa politique sanitaire on a été enfermé dans une politique sanitaire d'ailleurs qui a été une cacophonie car reconnaissez il n
'y a
même pas eu d'unité entre les différents pays la seule unité qu'il
y a
eu c'est de se soumettre à Pfizer voilà c'est la
seule
unité à des
lobbies à des lobbies pas
du tout
il n'y a qu'à voir est
-ce que vous trouvez normal vous qui aimez la transparence les droits de l'homme est-ce que vous trouvez normal aucun
moi
aussi qu'on ne sache pas le prix à laquelle ont été achetés les vaccins qu'on ne connaisse pas les contrats qui ont permis d'acheter ces
vaccins il n'y
a pas de transparence vous savez qu
'ils
sont gardés secret par une commission non élue si c'est ça l'Europe que vous aimez moi ce n
'est
pas celle que j'aime l'Europe que j'aime c'est une Europe qui se réunit sur des projets d'avenir pour peser dans le monde et qui laisse les nations libres si les Hongrois élisent M. Orban et que M. Orban fait la politique d'ailleurs entre nous il a été réélu à chaque fois alors que les dirigeants français ont été incapables d'être réélus parce que justement ils sont soumis à cette politique européenne nous retrouvons notre indépendance et vous verrez que nous pourrons traiter les problèmes beaucoup plus près du terrain et avec de vraies qualités ce qui n'interdit en rien une
coopération
ça c'est je connais le slogan c'est à dire quand on va être tout seul vous allez voir on va être les meilleurs on
sera
beaucoup plus libre oui enfin on sera plus libre mais en même temps dans un univers qui est tellement contraint que la liberté elle va vite s'arrêter à nos propres frontières à chaque fois qu'on a regardé dans le détail on voit bien par exemple pour la recherche il a fallu une coopération internationale s'il n
'y avait
pas eu de coopération internationale on n'aurait pas inventé le vaccin et d'ailleurs même les israéliens que vous vantez et je m'en félicite ils ont fait une coopération internationale pour avancer mais
je ne suis pas
contre les coopérations
non non d
'accord vous confondez
attendez 30 secondes je
finis je finis juste et après je vous laisse sur la question et c'est un tournant c'est là dessus qu'on a un désaccord je pense que dans la pandémie l'Europe
aurait
pu exploser et ça aurait pu être une explosion d'intérêts individuels ça n'a pas été le cas et en ce sens là c'est un élément important pour l'avenir
je
pense que Julien Drey confond les coopérations qui sont indispensables dans le monde d'aujourd'hui et une bureaucratie non démocratique qui prend des décisions qui s'imposent au peuple et le malaise démocratique que nous avons aujourd'hui en France il vient du fameux référendum de 2005 où les français avaient voulu changer de construction européenne et on est passé outre ils sont passés outre c'est de là que j'ai quitté l'UMP pour créer debout la France parce que je considère que vous ne pouvez être légitime que si vous respectez le peuple et c'est pourquoi je pense qu'au delà des questions du pouvoir d'achat l'élection présidentielle devrait aujourd'hui porter sur cette question fondamentale de la liberté de la démocratie ça passe par user du référendum depuis le référendum sur l'Europe il n
'y a
pas eu de référendum en France le référendum d'initiative citoyen le fameux RIC pourquoi pas le référendum révocatoire à mi-mandat le vote blanc si on ne trouve pas les moyens de réassocier les populations et les peuples et ce n
'est
pas simplement la problématique en France c'est partout en Europe et c'est la conséquence d'une construction européenne beaucoup trop antidémocratique et il ne s'agit pas d'exclure des coopérations scientifiques bien évidemment il en faut et il en faut
avec
la Russie par exemple et avec les Etats-Unis et avec le Japon non mais d'accord
j
'aime les globalisations je pense que la construction européenne ça ne se décrète pas simplement par des bonnes volontés ça se construit par la confiance et par le fait qu'on est capable contre
les
peuples non pas contre les peuples attendez est-ce que je vous ai dit qu'on était contre les peuples à
partir du moment où vous a posé des décisions par des gens non élus
comme la cour de justice
non
mais ne faites pas ne faites pas des caricatures parce que je comprends bien que pour votre démonstration vous en avez peut-être besoin mais moi je n'ai pas dit qu
'il
fallait aller contre les peuples je ne
dis
pas qu'il faut que ça soit une
commission
reconnaissait que l'Union européenne va
contre les peuples non elle ne
va
pas contre les peuples il y a un problème démocratique de transparence d'un certain nombre de décisions d'associations il faut amplifier cela il
faut
que le Parlement européen soit une véritable instance de débat ce qui n'est pas le cas au sens des décisionnaires etc il faut que la commission soit mieux contrôlée ça fait 30 ans que j'entends ça non mais moi ça fait 30 ans que j'entends
aussi ça s'aggrave
non moi ça fait 30 ans que j'entends on va sortir de l'Europe et vous allez voir ça va aller mieux et vous avez vu vous-même qu'aujourd'hui je vous
écoutais pas
sortir vous ne comprenez
pas c'est renégocier non
non non écoutez j
'ai connu renégocier écoutez 30 secondes on
va prendre un exemple en 2005 on voulait deux forces politiques vous n'étiez pas là deux forces politiques proposées de quitter l'Europe en 2012 plutôt pendant la campagne présidentielle deux grandes forces politiques avaient un soi-disant plan B vous vous rappelez vous savez qui c'était Mélenchon Jean-Luc Mélenchon et le Front National aujourd'hui vous avez remarqué qu'elles ne parlent plus du tout de plan B voilà donc elles ont changé sur la construction
européenne mais moi c'est pas changé
non d'accord mais vous
voyez donc c'était pas aussi simple que ça
de dire je décrète la sortie vous
allez voir ça va
mieux mais vous caricaturez ma position pour pouvoir c'est pas vous j'ai pas parlé de vous j'ai
pris le temps nécessaire de dire qu
'il y avait une parenthèse j'ai jamais changé d'avis j'ai même rédigé un traité avec des Danois différents pays en 2004 un traité alternatif qui permettrait de garder les avantages de l'Europe sans les inconvénients c'est comme une copropriété c'est pas le syndic de copropriété qui s'occupe de la couleur de votre moquette de l'heure à laquelle vous mangez de ce que vous allez dîner et qui va supprimer la porte de votre appartement le syndic de copropriété il doit s'occuper des parties communes là
le
syndic de copropriété il vient dire ce qui se passe dans l'appartement de la
Hongrie
c'est pas bien vous devez changer de comportement et bien quand une autorité non démocratique commence à dire
en
cause la liberté d'un peuple et la démocratie
le syndic de
copropriété il s'occupe pas de la couleur de votre moquette
même la taille des clandichons vous le savez très bien
il faut savoir comment on essaye fonctionne plutôt une copropriété il s'occupe pas de la couleur de votre moquette mais si vous faites n'importe quoi dans votre appartement et que ça nuit à la vie collective le syndic de copropriété il est quand même amené à intervenir donc la question qui est posée c'est pas de dire chacun fait ce qu'il veut chez soi et puis il n
'y a
pas de vie collective il y
a
une vie collective bien sûr mais
là en l'occurrence
la
vie collective
c
'est de défendre un certain nombre de valeurs je ne pensais pas qu'on avait parlé de syndic de copropriété ce soir j'étais un petit peu
étonné c'est très
simple comme image
c'est une
bonne image parce que moi je ne veux plus que les français obéissent avec par exemple les travailleurs détachés vous savez les travailleurs détachés vous avez un artisan il paye les charges sociales il y
a
un camion qui arrive de Pologne l'entreprise ne paye pas de charges sociales ce sont des centaines de milliers d'emplois qui ont été perdus en France ce sont nos artisans qui crèvent Nicolas
Dupont-Agnan vous allez être content j'ai des nouvelles
de votre ministre préféré Olivier Véran on ne va pas répondre bon d'accord allez
nous
constatons aujourd'hui et depuis plusieurs semaines c'est un effondrement de la vague Omicron qui réduit son allure par deux chaque semaine et c'est heureux c'est ce que nous constatons dans beaucoup de pays qui nous entourent également et nous constatons une diminution de ce qu'on appelle la charge sanitaire c'est à dire qu'il y a de moins en moins de patients dans les hôpitaux de moins en moins de patients en réanimation il y en a encore trop
pour
dire que c'est terminé et pour supprimer toutes les mesures par contre avec la visibilité des modèles dont nous disposons qui sont faits par les scientifiques nous pensons que d'ici à la mi-mars les conditions hospitalières et épidémiques nous permettront de supprimer le masque à l'intérieur et de supprimer tout ou partie du pass vaccinal
Voilà
c'était chez nos conférences d'artel il vous a rassuré ou pas si tout va bien à la mi-mars aux oubliettes de passe ?
Pas
du tout c'est sans doute
le plus grand menteur de France et ce qu'on avait dit depuis le départ c'est que ce pass vaccinal était totalement inutile qui n'avait aucune légitimité sanitaire si ce n'est de faire vendre du vaccin c'est pas mal du vaccin
il
n'ira au conseil d'administration de Pfizer donc je pense que c'est extrêmement
grave les attaques à dominème
qui ne sont pas
extrêmement grave
je l'ai vu je peux vous dire monsieur Drey j'ai assisté à tous les débats à l'Assemblée nationale il n'a jamais répondu à des questions évidentes vous savez monsieur Drey par exemple que quand vous avez eu le Covid vous avez un certificat de rétablissement
il
est valable que 4 mois en Suisse il est valable 9 mois et tous les professeurs de médecine vous diront vous avez les anticorps vous n
'avez
pas besoin d'être revacciné monsieur Véran par exemple n'a jamais répondu là-dessus donc faisons sauter tout de suite le pass
vaccinal supprimons-le si vous me permettez d'un point de vue médical et je
peux en témoigner au bout de 4 mois on a besoin d'être revacciné on n
'a
pas
tous les 4 mois on n'a pas
les écoutez je parle en connaissance de cause on n
'a
pas forcément tous les anticorps qui font que vous êtes protégé
en
tout cas
ce que je peux vous dire c'est que la plupart des pays ont fait sauter ce pass vaccinal qui n'a aucun sens sanitaire qu'il y est urgent de revenir à une vie normale ce qui n'interdit pas et monsieur Véran ferait mieux de rouvrir des lits d'hôpitaux qu'il a fermés le gouvernement ne l'oubliait jamais a fermé 17 300 lits depuis 2017 et il en a fermé plus de 5 000 5 000 en pleine pandémie et on continue à regrouper des hôpitaux le nord de Paris en Essonne partout donc moi ce que je demande c'est qu'on arrête avec le grand cinéma du pass vaccinal et qu'en revanche on augmente la capacité hospitalière qu'on remette des moyens qu'on remotive et qu'on supprime ce que Julien Drey sera d'accord avec moi sur un point
que
l'on supprime la tarification à l'acte qui a détruit l'hôpital public depuis plus de 15 ans et il faut revenir à un budget global avec des critères socio-économiques par hôpital pour reconstruire l'hôpital public Vous visez Jean Castex ?
Je
viendrai C'est Jean Castex qui
avait créé la tarification à l'acte Alors la première question qui était posée parce qu'on en revient mais c'est normal il est en campagne électorale il faut qu'il aille jusqu'au bout de sa démonstration et elle est respectable moi je pense que le pass vaccinal a été un instrument pour favoriser la vaccination et je maintiens que la vaccination était la bonne réponse alors après il y a eu des contraintes peut-être mais heureusement qu'on a fait cela et je maintiens que dans le débat qu'on a eu ceux qui étaient contre la vaccination ont eu tort
C
'était un plaisir messieurs Merci
à vous
Nicolas Dupont-Aignan candidat à l'élection présidentielle et je viendrai du Parti Socialiste on se retrouve vendredi prochain et vous très bientôt bien évidemment sur nos plateaux tout de suite c'est Soir Info sur CNews excellent soir
Nicolas Dupont-Aignan