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InterviewJordan Bardella (sur YouTube)· 17 septembre 2026 52 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileRetraitesLogement

Jordan Bardella sur BFMTV : « Il faut aborder tous les tabous de la dépense publique ! »

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 66 %Attaque 24 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment qualifiez-vous ce budget présenté par le Premier ministre ?

  • 0:40OuverteRéponse directe

    Ce budget pénalise-t-il la France qui travaille sans remettre en cause les gaspillages ?

  • 1:22OuverteRéponse directe

    Quels tabous de la dépense publique faut-il aborder selon vous ?

  • 2:03OuverteRéponse partielle

    Ce budget de 54 milliards d'euros est-il un saut important ?

  • 2:44OuverteRéponse partielle

    Quelle est votre position sur la désindexation des pensions de retraite ?

  • 3:23OuverteRéponse directe

    Le délai de carence de 3 mois pour les étrangers est-il suffisant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:22Locuteur 1Fait
    « nous sommes malheureusement après 10 années de politique d'Emmanuel Macron sur une trajectoire budgétaire qui ressemble à celle de la Grèce il y a quelques années »
  • 2:03Locuteur 1Chiffre
    « Les prestations sociales versées aux étrangers, 20 milliards d'euros chaque année dans notre pays »
  • 2:03Locuteur 1Chiffre
    « La contribution de la France au budget de l'Union européenne qui a augmenté de 50% »
  • 4:01Locuteur 1Promesse
    « nous réserverons la protection sociale et la solidarité nationale aux ressortissants français »
  • 5:21Locuteur 1Fait
    « il y a pas les retraités, il y a une grande partie des retraités français qui ont des retraites modestes, qui ne sont pas fortunés et qui ont travaillé toute leur vie »
  • 5:57Locuteur 1Fait
    « le Premier ministre ne cherche pas à faire des économies dans la mauvaise dépense publique. Il cherche d'abord à faire adopter un budget et surtout à éviter la censure »
  • 6:39Locuteur 1Promesse
    « pas d'économie sur le dos de la France du travail, pas de mesures injustes sur les entreprises françaises »
  • 7:18Locuteur 1Promesse
    « nous ferons adopter dans la Constitution française une règle d'or »
  • 8:44Locuteur 1Chiffre
    « 1 % de la totalité de la dépense publique »
  • 10:42Locuteur 1Chiffre
    « le coût de la suspension une année d'intervalle était je crois inférieur à 1 milliard d'euros »
  • 12:52Locuteur 1Chiffre
    « 60 % de taxes sur les carburants »
  • 14:15Locuteur 1Fait
    « la France est sortie aujourd'hui de tous les grands dossiers mondiaux »
  • 14:51Locuteur 1Fait
    « nous avons affaibli notre filière nucléaire en fixant des tarifs d'électricité qui correspondent aux règles européennes »
  • 18:25Locuteur 1Chiffre
    « 1 % de la totalité de la dépense publique »
  • 19:42Locuteur 1Chiffre
    « le premier emploi significatif en France c'est 27 ans contre 23 en Allemagne »
  • 28:52Locuteur 1Fait
    « nos voisins européens tous ont un taux de cotisation sur les salaires et sur la retraite qui est beaucoup plus haut que le taux français »
  • 30:57Locuteur 1Promesse
    « nous supprimerons les impôts de production »
  • 33:09Locuteur 1Fait
    « le logement social [...] est une aide sociale et donc il est naturel que les Français [...] soient prioritaires »
  • 37:25Locuteur 1Promesse
    « le fait d'avoir un casier judiciaire long comme le bras vous disqualifiera pour obtenir un logement social »
  • 38:50Locuteur 1Fait
    « la Constitution française ne devrait pouvoir être changée que par l'outil du référendum »
  • 40:17Locuteur 1Promesse
    « notre gouvernement fermera les mosquées radicales, expulsera les étrangers radicalisés »
  • 42:19Locuteur 1Promesse
    « je souhaite que cette interdiction puisse concerner l'ensemble des bâtiments qui ont une mission de service public »
  • 43:04Locuteur 1Fait
    « ma plus grande angoisse serait que notre pays disparaisse, que la France perde ses valeurs »
  • 45:01Locuteur 1Fait
    « la France et la République seront toujours un bouclier pour les Français de confession musulmane qui respectent nos lois »
  • 45:32Locuteur 1Fait
    « il y a beaucoup de jeunes français de confession musulman qui considèrent que les lois de Dieu sont supérieures aux lois de la République »
  • 47:32Locuteur 1Fait
    « la France est en danger qu'elle risque de disparaître »
  • 50:18Locuteur 1Promesse
    « ma première mesure sera pour le pouvoir d'achat des Français »
  • 50:53Promesse
    « ma première mesure sera pour le pouvoir d'achat des Français »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir Jordan Bardella. Bonsoir madame. Merci de votre présence ce soir. Vous êtes le président du Rassemblement national. Nous allons évoquer de nombreux sujets d'importance très concret pour les Français. Je vous propose d'ailleurs de les décliner ces sujets au travers d'images et de séquences fortes et marquantes. Mais tout d'abord, l'actualité ce soir, c'est le Premier ministre qui a dévoilé quelques lignes probablement du budget. Elles font déjà beaucoup réagir. Est-ce un budget du sang et de l'alarme ou un budget de la rigueur ? Gel des APL pour les étudiants Jordane Bardella. gel du point d'indice des fonctionnaires. Mise à contribution, c'est acté de certains retraités. Tout d'abord, comment vous qualifiez ce budget ? Bon, d'abord, je vais être extrêmement prudent comme il

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faut l'être dans la situation budgétaire et économique que nous connaissons et attendre de regarder la copie dans son intégralité qui va être proposée par le gouvernement. Et ce que je peux d'ors et déjà vous dire, c'est que euh un budget qui euh pénaliserait la France qui travaille ou la France qui a travaillé sans remettre en cause les grands gaspillages d'argent public et euh j'imagine qu'on va rentrer dans dans l'intimité de celle-ci, mais euh serait extrêmement injuste dans une période où les Français souffrent, où l'on demande toujours plus à nos compatriotes, où la France vit aussi au-dessus de ses moyens depuis 50 ans. Nous avons une situation financière qui est extrêmement préoccupante avec une charge de la dette qui va augmenter comme jamais l'an

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prochain, plus 20 % de charge de la dette avec cet effet boule de neige qui commence à se mettre en place et nous sommes malheureusement après 10 années de politique d'Emmanuel Macron sur une trajectoire budgétaire qui ressemble à celle de la Grèce il y a quelques années avec les conséquences que nous avons connu. Donc nous nous demandons un budget qui fait des économies dans le train de vie de l'État, dans les agences, dans les opérateurs publics qui commence sereinement mais fermement à aborder tous les tabous de la dépense publique. Les prestations sociales versées aux étrangers, 20 milliards d'euros chaque année dans notre pays. La contribution de la France au budget de l'Union européenne qui a augmenté de 50% doléan si je pu dire. Oui, mais il y en a d'autres subvens par le

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ce soir 8 milliards. 54 milliards d'euros d'effort, c'est un saut quand même qui est important. Oui, enfin, j'attends de voir la copie parce que si ces 54 milliards d'euros euh sont faits sur le dos de la France du travail, si en contrepartie on augmente la fiscalité comme ça a été le cas l'an dernier notamment en ciblant les entreprises et en pénalisant la croissance et la création de richesse, c'est un budget qui va accroître les difficultés financières de notre pays. Nous nous sommes responsables et dans quelques jours, je présenterai, je vous l'annonce avec Marine Le Pen, un contrebudget mais également une trajectoire budgétaire sur 5 ans parce que nous portons l'ambition de remettre de l'ordre dans les finances publiques la dette qui est créée aujourd'hui

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chaque année dans des proportions vertigineuses. C'est de la fiscalité différée sur les prochaines générations. Et donc ce sont les prochaines générations qui vont payer. Nous avons une responsabilité à leur égard et si nous continuons sur cette pente de la déraison budgétaire et bien l'économie française risque de craquer et c'est ce que nous devons à tout prix éviter en changeant le cap de la politique économique néfaste qui a été conduite malgré tout justement un cap qui cherche à être retrouvé 54 milliards d'euros. On comprend bien que c'est aussi un message qui est envoyé ce soir par le premier ministre et la France au marché. Par ailleurs, mis à part tout ce que je vous ai énoncé, il y a quelques peut-être mesures qui peuvent sonner euh à vos oreilles dans le bon sens, délis de

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carence pour certaines allocations au aux étrangers. On a l'impression que pour chaque parti, alors c'est un exemple Ah mais si vous me permettez, c'est un exemple intéressant parce que encore une fois, on a que quelques extraits de ce que sera le budget de la France. Il est adopté dans quelques semaines par le Parlement. Mais sur ce délai de 40, c'est-à-dire euh pour un étranger, le fait devoir attendre un certain temps pour pouvoir toucher une aide sociale, de ce que j'ai vu, mais j'attends que ce soit confirmé dans les prochaines heures dans l'entretien que le le premier ministre serre a donné au Figaro, euh ce délai de carence serait de 3 mois, c'est-à-dire aligné sur les Français qui se sont expatriés qui reviennent en France. C'est-à-dire que un étranger qui

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arrive en France doit attendre 3 petits mois pour pouvoir bénéficier du système de protection sociale français. Est-ce que vous croyez que c'est sérieux et que c'est à la hauteur du coup vertigineux de l'éléphant dans le salon au milieu de la pièce que représente la générosité de notre système de protection sociale avec les étrangers ? Vous dites insuffisant très simplement je suis chef du gouvernement et si Marine Le Pen est présidente de la République, nous réserverons nous limiterons les abus du modèle social français en luttant contre les fraudes naturellement mais nous réserverons la protection sociale et la solidarité nationale aux ressortissants français. par exemple pour pouvoir bénéficier d'une allocation sociale, pour pouvoir bénéficier d'une allocation

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familiale, et bien il faudra être de nationalité euh française parce que on peut pas tenir si vous voulez avec un système de protection sociale qui est ouvert à la terre entière qui rend du coup notre pays attractif pour une immigration de guichet social et donc il est temps de penser d'abord à la France du travail et je l'ai indiqué en cette rentrée deux choses. Premièrement nous allons conduire dès le printemps si les Français nous accordent leur confiance. Jordan Bard je vous laisser d'assaignissement des finances publiques fin de 125 milliards d'euros. C'estàd un effort si vous voulez de restructuration du budget de la France qui n'a jamais été fait depuis le général de Gaul et depuis le plan Piner UF en 1958 dans un contexte difficile a permis à la France

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quelques temps plus tard de présenter un budget à l'équilibre dans le contexte que nous connaissons. Premier ministre dit autre chose ce soir, il veut mener aussi cette opération d'assainissement et il dit finalement que l'effort doit être porté par tous y compris par certains retraités. Quelle est la situation Jordan Bardala ? Est-ce inacceptable vraiment de demander un effort quand on sait que ces dernières années les retraités indexés sur l'inflation, les retraites ont augmenté plus vite que les salaires qui pourtant financent ces mêmes retraites. Est-ce qu'il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à dire ? D'abord, je pense que si vous me permettez de corriger ce qui a été dit, le Premier ministre ne cherche pas à faire des économies dans la mauvaise

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dépense publique. Il cherche d'abord à faire adopter un budget et surtout à éviter la censure qui pénaliserait les macronistes en pleine campagne présidentielle. et compte sur vous d'ailleurs sur les retraités. Moi je suis extrêmement clair. Il y a pas les retraités, il y a une grande partie des retraités français qui ont des retraites modestes, qui ne sont pas fortunés et qui ont travaillé toute leur vie pour avoir une retraite qui est aujourd'hui en moyenne de 1500 € net dans notre pays. Donc il faut arrêter de dire les retraités comme un ensemble global comme la France du travail. Il y a des gens qui ont des revenus modestes et il y a des gens qui ont des revenus plus importants. Ce que je dis est très simple. On ne peut pas moralement, socialement, économiquement demander des

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efforts aux gens qui travaillent, qui sont toujours les mêmes, à qui on vient taper sur le bout des doigts ou aux gens qui ont travaillé dans notre pays quand l'État lui-même ne réduit pas sa voilure. La désindexation, pardonnez-moi, mais alors vous allez vers la censure. La désindexation des pensions de retraite. En tout cas, ce qui était envisagé comme économie, c'était 6 milliards d'euros. Tout à fait. 6 milliards d'euros, c'est précisément l'économie que nous faisons dans la baisse de la contribution de la France au pot communion européenne. C'est un rabet qui a été euh qui est négociable. D'autres pays comme nos partenaires allemands ou nos partenaires néerlandais ont obtenu ce rabet. Donc pas d'économie sur les gens qui travaillent ou sur les gens qui ont

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travaillé tant que l'État n'aura pas lui-même montré l'exemple. op c'est une ligne rouge, c'est un avertissement, c'est une forme, je mets ça entre guillemets de de menace ce soir un avertissement personne de men, j'entends, j'en conviens, j'ai une ligne rouge euh pas d'économie sur le dos de la France du travail, pas de mesures injustes sur les entreprises françaises que nous avons besoin de libérer de l'enclum fiscal et normatif pour leur permettre de recréer de la croissance, de relancer la production française et donc aussi de permettre l'emploi et les augmentations de salaires et de pouvoirs d'achat qui vont derrière. Donc nous allons présenter, très simplement, je vous réponds, nous allons présenter notre contrebudget que j'aurai l'honneur de présenter avec Marine Le Pen dans

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quelques jours. Nous allons présenter la trajectoire budgétaire qui sera celle de la France pour les 5 prochaines années si nous remportons les élections présidentielles et législatives et pour prouver notre bonne foi et notre volonté intraitable de remettre de l'ordre dans les finances publiques et de remettre la France sur le chemin de la raison budgétaire, nous ferons adopter dans la Constitution française une règle d'or. Cette règle d'or est un instrument de crédibilité pour l'économie française. C'està-dire qu'on s'engagera sur une trajectoire sur niveau 3 % où vous n'avez pas encore acté, on le précisera, on sera très certainement sur les 3 % à l'horizon 2029 et nous présenterons ces ces pistes et cette trajectoire qui sera gravée dans le marbre des textes par la règle

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d'or dans les les les tout prochains jours. Donc on aura l'occasion de de détailler votre contrebudget. Mais je peux vous en donner des économies hein. Attendez. les prestations au étrangers 20 milliards la contribution de la France à la baisse de 6 quand même l'aide par exemple à des États étrangers voyez moi j'ai été mais c'est pas ce qui est proposé par si vous me permettez oui mais il y a des aberration je vous donne un exemple très simple Marine Le Pen aujourd'hui était en déplacement dans l'ouest de la France auprès de familles qui ont été sinistrées par les incendiers et la sécheresse qu'on a connu cet été on a manqué de moyens de manière incontestable cet été comment est-ce qu'on peut regarder les Français dans les yeux et leur dire que il y a quelques années le gouver gouvernement

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de monsieur Atal a annulé des commandes de Canada pour un montant de 54 millions d'euros tandis que dans le même temps, il faisait un chèque de 50 millions d'euros à la protection civile tunisienne. Naturellement, la Tunisie est un grand état avec lequel nous devons avoir des coopérations, mais est-ce que parfois on peut d'abord penser à notre pays, à l'intérêt des Français à ce par que le Premier ministre ne fait pas un budget, il ne pense pas à l'intérêt du pays d'abord et à l'intérêt des Français ? Non, il jouent contre l'intérêt de son propre pays. Je pense qu'ils veulent rester en place jusqu'à l'élection présidentielle et éviter la censure. Est-ce que vous allez les y aider ? Est-ce que vous estimez qu'une Est-ce que vous estimez Jordan Barda très

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directement qu'une censure aggraverait la situation de la France ? Ce que dit le gouvernement en somme, c'est soit ce budget fut-il imparfait comme le dit Marine Le Pen ou le chaos. Non, mais la France a besoin d'un budget mais pas d'un budget socialiste qui ne règle pas la question des gaspillages d'argent public, qui fait des économies sur les entreprises ou sur les classes populaires ou sur les classes moyennes. Donc la France a besoin d'un budget. Nous allons euh proposer nos mesures, nos pistes d'économie et les mesures que nous proposons en faveur de la croissance et de la relance de notre pays. Maintenant, il est évident que une fois le président de la République élu dans quelques mois, présidente de la République en l'occurrence, je le souhaite, et bien le gouvernement sera

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très certainement amené à rectifier ce budget en proposant un projet de loi de finances rectificatif qui permettra dès l'été et bien de pouvoir corriger une loi spéciale qui serait beaucoup plus difficile effectivement à corriger. que l'économie française et et que monsieur Macron avec 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis 10 ans euh a éteint l'économie française, nous a placé dans une situation de de faiblesse vis-à-vis des marchés financiers et qui leur a mis nos entreprises, nos industries, nos TPE, PME, nos artisans, nos commerçants, mais aussi les Français qui travaillent dans une situation très précaire. Et je suis extrêmement inquiet de voir peut-être dans quelques jours le prix de l'essence approcher la barre

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symbolique des 3 €. Là, vous parlez d'une colère, d'un désespoir d'une grande partie des Français qui ne cessent de s'amplifier. La France qui travaille et qui n'y arrive plus face à à une flambée des carburants. Regardons ces ces images. Jordane Bardala, la première, vous allez la voir il y a quelques jours, un face-face entre des pêcheurs, en l'occurrence ici, ceux de Fausse Surmer et des CRS venus des déloger d'un dépôt pétrolier bloqué. Cette image, elle a beaucoup fait parler parce qu'on y a vu une bousculade, des tensions du gaz lacrymogène entre ces pêcheurs et ces policiers qui représentent la même France. Autre image du jour, ces cercueils dans le gare pour dire que les pêcheurs étouffent et sont en train de mourir à petit feu, maré noir comme vous le voyez. Sur quoi d'abord peut

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déboucher selon vous cette colère et ce désespoir dans les prochains jours ou les prochaines semaines ? Le prix des carburants euh est un révélateur euh d'abord de la situation internationale très difficile que nous vivons. Euh nous sommes en train de de payer les Français en premier extrêmement cher cet enlisement de l'intervention américaine en Iran avec une situation très difficile et la fermeture du D3 d'Ormouse. Et depuis quelques jours, l'offensive des outils au Yémen et la prise de contrôle partielle du D3 de Babel Mandeb qui est l'artère économique et commerciale de l'Europe puisque ce

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passage donne accès au canal de Suède, d'abord à la mer rouge au canal de Suède et ensuite à la à la Méditerrannée. En additionnant la fermeture du D3 d'Ormouse et les perturbations du D3 de Badelmand, c'est au bas mot 30 % des exportations de pétrole mondial qui sont pénalisées. Donc ça a des répercussions concrètes dans la vie des français. Donc je dis une chose très simple. Donc pardonnez-moi Jordan, vous actez que monsieur Macron au pouvoir ou quelqu'un d'autre, c'est très difficile de faire face aux oases de monsieur Poutine et aux humeurs de monsieur Trump. Je dis deux choses. La première, c'est que la solution la plus efficace et la plus pertinente pour que nos compatriotes puissent retrouver un prix à la pompe qui soit décent,

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c'est d'abord de demander au président Trump d'arrêter la guerre. Parce que cette guerre, elle paralyse les exportations de pétrole. Le gaz a augmenté de 6 % au mois de septembre et va augmenter très certainement de 6 % supplémentaires le mois prochain au 1er octobre. Donc euh la première des mesures, la première des attitudes et des démarches que nous devrions faire et que la France devrait faire pour limiter cette inflation des prix de l'énergie, c'est d'abord de peser de tout son poids diplomatique auprès des États-Unis pour arrêter la guerre. Et deuxième, pardonnez-moi, vous estimez que la France, vous avez dit il y a quelques instants sur le budget que le premier ministre, semble-t-il selon vous joue contre les intérêts de la France ? Vous croyez que le président français ne fait

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pas tout, ne met pas tout son poids, fut-il léger de votre point de vue pour faire arrêter ce qui est en cours et débloquer ces deux des trois stratégiques ? Il faut beaucoup d'humilité sur les troubles que v vous n'en manquez pas, je suppose. Il faut beaucoup d'humilité sur les troubles que vit notre notre monde aujourd'hui et sur les incertitudes à la fois alimentaires, énergétiques, sécuritaire que nous sommes en train de vivre. La guerre est de retour aux portes de l'Europe. La guerre est de retour au Moyen-Orient. Et cette situation appelle de l'humilité, mais elle appelle aussi de la lucidité. La France est sortie aujourd'hui de tous les grands dossiers mondiaux, a commencé par les dossiers qui se déroulent sur son propre sol, qui mettent en cause ses

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propres intérêts. Et donc naturellement la France par sa perte de de souveraineté progressivement, notamment sur le plan énergétique parce que nous avons affaibli notre filière nucléaire en fixant des tarifs d'électricité qui correspondent aux règles européennes qui nous empêchent de bénéficier des fruits de notre production nucléaire. Mais au-delà de ça, madame, il y a 60 % de taxes sur les carburants. Et donc nous demandons et si j'avais été chef du gouvernement, j'aurais à la place de monsieur le cornu baisser la fiscalité sur l'essence. Très simplement par euh la TVA de 20 % à 5,5 % plus l'annulation des hausses de fiscalité qui ont été engagées par Édouard Philippe en 2018 permettrait sur un plein de 40 L de rendre 20 € à nous compter. Regardez ce panneau. Regardez,

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pardonnez-moi, ce panneau de station service est bientôt le seuil, ça on peut le dire délirant, des 3 € franchis à Strasbourg. D'ailleurs, la barre des 2,99 € est déjà dépassée. Vous prenez cette baisse de la TV à 55 euh qui réduirait le prix à la pompe sur 40 L, vous donnez immédiatement 20 € à la pompe. Alors, trois arguments. Est-ce que ce soir vraiment pour les téléspectateurs qui nous regardent, la clarté de votre proposition, vous pouvez répondre à ces arguments ? 1, c'est une baisse généralisée qui est socialement contestable car elle concerne tout le monde. C'est une baisse qui est coûteuse et nécessiterait sans doute des coupes budgétaire. 3 êtes-vous sûr que cette baisse se répercuterait immédiatement sur les prix ? Elle pourrait être compensée peut-être par la hausse et

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bien des marges des raffineurs ? Euh moi je je j'essaie d'être modeste là encore et je regarde ce qu'on fait tous les pays européens. Tous nos partenaires européens ont baissé la fiscalité sur les carburants. La première mesure, pas la 10e, la première mesure qui a été mise en place par une très grande partie de nos partenaires européens et de l'Espagne à la Pologne en passant par l'Allemagne a été de baisser les taxes sur les carburants pour immédiatement soulager le plein de carburant de nos compatriotes qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler et dont je rappelle que 22 % des automobilistes français engloutissent en ce moment même euh quasiment 1 mois de salaire, un mois de revenu dans euh l'essence et sont

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aujourd'hui contraints de limiter leur déplacement, de ne plus pouvoir aller travailler, de ne plus pouvoir aller voir leur famille le weekend. Donc je dis une chose, si on arrive à 3 € le plein dans quelques jours, ce que je ne souhaite pas mais ce que je redoute et qu'on ne baisse pas la fiscalité, alors c'est l'économie française qu'on va mettre à l'arrêt. Donc le choix qu'on doit, il faut poser la la la réflexion de manière suivante. C'est pas soit on baisse la TVA, soit on fait rien. C'est soit on baisse la fiscalité, soit l'économie française va être à l'arrêt dans quelques jours parce qu'à 3 € le litre, madame, il y a des millions de français qui ne pourront plus mettre de carburant dans leur voiture et qui ne pourront plus se rendre au travail. Ensuite, et je vais répondre à

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l'ensemble de vos arguments, vous m'interrogez sur le coût de cette mesure. Le coût de cette mesure, nous l'avons chiffré, c'est entre 12 et 15 milliards d'euros par an. On essaie d'être large entre 12 et 15 milliards d'euros par an. Donc je le dis, baisse de la TVA 55 et annulation des hausses de fiscalité qui ont été mises en place par Édouard Philippe en 2018. Si on est très précis, une baisse fiscalité, ça comporte deux colonnes dans le tableau. La première colonne, c'est la dépense que l'on supprime pour la financer et de l'autre, c'est ce que vous rendez concrètement au français. Ce que vous rendez concrètement au français, je l'ai dit, c'est 20 € sur un plein de 40 L. Et les dépenses que vous supprimez 12 à 15 milliards d'euros, c'est 1 % pas 10 pas

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20 1 % de la totalité de la dépense publique. C'està-dire sur ce que mais c'est une facture qui pèse sur les finances publiques, donc sur nous. C'est l'argent qui manquera pour nos hôpitaux, c'est l'argent qui manquera pour nos écoles. La question c'est immédiatement, très concrètement, rapidement, comment vous compensez ? Mais nous n'avons plus le choix. D'abord, les économies, je vous en ai donné tout à l'heure. Euh, faites-moi grâce de cela, je vous ai cité un certain nombre d'économies. Donc, nous avons un puit de 125 milliards d'euros d'économie que nous souhaitons faire. Je l'ai dit, le coût de l'immigration, la contribution au budget de l'Union européenne qu'on souhaite réduire, les subventions au panneaux solaires chinois, c'est 8 milliards, les agences,

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les opérateurs publics, la lutte contre l'affreude, le train de vie de l'État, donc des pistes d'économie, j'en ai cité quelques-unes, nous en avons et nous les présenterons dans dans dans le tout petit détail dans quelques jours avec Marine Pen. Mais ce que je veux dire par là, c'est que c'est pas soit 12 ou 15 milliards, soit rien du tout. C'est soit 12 à 15 milliards d'euros, soit les dizaines de milliards d'euros que l'économie française va perdre. qu'en quelques jours, plus personne ne pourra mettre de carburant dans euh la voiture. Et si plus personne ne peut mettre de carburant dans sa voiture parce que l'essence est trop cher, c'est pas 12 milliards d'euros qu'on va perdre, c'est des dizaines et des dizaines de milliards là. en train de te dire ce serait le coût d'un d'une d'un

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très grand rassemblement d'un très grand mouvement comme les gilets jaunes qui ne coûteraiit plus cher. C'est ce que vous dites que de ne pas c'est la règ de l'économie française. Si l'infirmière libérale qui a besoin de son véhicule pour aller travailler ne peut plus s'y rendre. Si l'artisan qui a besoin de son véhicule pour travailler, si le commerçant qui se rend au travail chaque matin ne peut plus s'y rendre, si les millions de salariés ou de fonctionnaires ne peuvent plus y aller parce que l'essence est beaucoup trop chère et qu'à 3 € on ne peut plus mettre de l'essence dans sa voiture, même 10, 15, 20 € dans l'attente que peut-être un jour dans les tout prochains temps les prix des carburants 10000. Donc ce que je veux dire par là, c'est que voyez 100 € pour 3 millions de français,

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ça ne règle pas le problème. La logique d'échec est une logique inflationniste et contre-productive pour l'économie française. On est arrivé à ce qu'on appelle en économie la courbe de l'affaire. La courbe de l'affaire, ça veut dire trop d'impôts, tu l'impôt. C'estd que à force de de toujours ponctionner les Français qui bossent, à force de toujours ponctionner les gens qui travaillent, et ben il y a de moins en moins d'impôts qui rentrent dans les caisses de l'État. C'est un archipel. La France croule sous les taxes. La France croule sous les normes et donc notre priorité en matière économique, ça doit être de moins dépenser pour soulager la pression. C'est un archipel de colère en tous les cas qui pourrait s'agréger entre des secteurs et des professions diverses.

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Que dites-vous à cette France justement du du travail ? Est-ce que vous l'encouragez à manifester, à descendre dans la rue, à se rassembler ou est-ce que vous lui donnez rendez-vous dans les urnes ? D'abord, je comprends la colère parce que euh vous voyez, j'étais comprend mais tout le monde la comprend. Hier soir, je rentraai du Parlement européen. J'étais aujourd'hui ici pour préparer cette cette émission et j'ai deux personnes qui sont venues me voir, qui travaillent dans une entreprise de de distribution et qui m'ont dit "Plus personne ne nous écoute." Voilà, on a tout essayé, plus personne ne nous écoute. Et ils ont aussi ajouté, vous êtes avec Marine Le Pen dernier recours, c'estàd la seule force politique dont on a le sentiment qu'elle prend en

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considération et qui parmi ses dirigeants a au fond de son cœur ce que ressemble des millions de Français. Donc je ne sais pas ce que seront ces mouvements de colère. Vous les accompagnerez. Mon rôle, est-ce que vous les accompagnerez rôle, je vais vous dire mon rôle, ma responsabilité, c'est pas personnellement de descendre dans la rue, c'est d'offrir une lueur d'espoir et d'offrir un déboucher politique, d'offrir des réponses concrètes, institutionnelles, démocratiques, économiqu, social à la colère des français. Et donc nous avons conscience qu'avec Marine Le Pen, il y a tout à reconstruire. La France est un champ de ruine madame. L'école est par terre, les hôpitaux sont par terre, l'économie est par ter je vous parle de demain, avant après demain parce que ça ce sont des grands

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chantiers. Ça veut dire que le 17 octobre quand il y a un appel à la mobilisation, vous allez adopter peu ou prou la même stratégie que lors des gilets jaunes. C'est une forme de soutien sans participation. Mais les Français sont libres. Je ne suis pas propriétaire des souhaits de manifester ou de ne pas manifester des Français. Donc si nos concitoyens ont envie de s'exprimer dans ce que ce droit sacré que leur permet la Constitution, c'est-à-dire celui de manifester, de s'exprimer, de pouvoir revendiquer une colère et des revendications de manière saine et pacifique, ils ont la liberté, le droit de le faire. Mais mon devoir à moi qui est aujourd'hui président d'un parti politique qui est donné gagnant dans tous les scénarios, dans tous les cas de figure de l'élection

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présidentielle avec Marine Le Pen, c'est d'offrir aux Français dans quelques mois la libération de l'économie française. C'est de les de les délester des taxes, des normes, des contraintes et des impôts qui étouffent aujourd'hui nos commerçants, nos artisans, nos TPE PME, mais aussi nos grands groupes qui font la fierté du savoir-faire français en Europe et dans le monde. Et nous aurons besoin de réconcilier l'ensemble des forces vives de la nation pour reconstruire notre pays. Reconstruire notre pays. C'est ça qui va être au cœur de cette élection présidentielle. Il faut beaucoup d'humilité mais je veux dire aux Français que nous avons la volonté, nous avons la sincérité et nous aurons demain la détermination pour engager le projet de redressement qui aura été choisi.

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Il y a la volonté, il y a la situation du pays. Plus largement Jordan Bardala. Si la France se retrouve dans cette situation sans marge de manœuvre, c'est peut-être aussi parce qu'elle n'a pas mené de réforme structurelle. Vous avez cité tout à l'heure nos voisins européens. Peut-être peuvent-ils se permettre de baisser ou les taxes ou la TVRA parce qu'ils ont mené avant nous des réformes structurelles et celle qui est qualifiée de la maire des réformes et des batailles, la réforme des retraites. Est-ce que selon vous on est en train de payer là la facture du gel ou de la suspension de la réforme des retraites ? Non. à une année d'intervalle, le coût de la suspension une année d'intervalle était je crois inférieur à 1 milliard d'euros. Donc on ne le paye pas tout de

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suite. Mais ce qui est certain et et j'en suis parfaitement conscient et je suis lucide, notre système des retraites n'est pas soutenable dans sa composition actuelle, dans la mesure où vous aviez le système de répartition n'est pas soutenable. Naturellement, vous aviez il y a 50 ans, un demi-siècle, euh quatre cotisants pour un retraité. Vous avez aujourd'hui 1,7 cotisans pour euh un retraité. Donc on a un problème avec la quantité de travail. C'estàdire que le choix, il est simple. Soit vous demandez aux gens qui travaillent déjà et qui font des métiers parfois très difficiles de travailler un petit peu plus longtemps, soit vous demandez aussi aux autres de contribuer à l'effort national. Et ce que je note et et c'est la raison pour laquelle moi je suis attaché à une réforme qui

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valorise davantage la durée de cotisation. Vous savez l'âge légal c'est une sécurité. l'âge légal, ça vous continuez à dire que ça ne veut rien dire. L'âge légal, bah l'âge légal ne veut rien dire dans la mesure où euh le système français est basé sur deux critères. L'âge légal qui est une sécurité qui ouvre vos droits à la retraite et une durée de cotisation. Si vous commencez à travailler à 20 ans ou à 30 ans naturellement vous avez pas la même retraite si vous avez pensé à la durée de cotisation et elle est politique. Si vous continuez à penser que l'âge de départ ne veut rien dire c'està dire que vous dites ce soir aussi qu'en un interne dans le parti il y a une réflexion encore en cours sur l'âge légal et que vous portez cette ligne. Non pas du tout. Je dis une chose je dis

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une chose très simple que tous les candidats à l'élection présidentielle qui viennent vous dire on va repousser l'âge de départ à la retraite souvent de manière très injuste d'un an ou deux. Non seulement beaucoup de Français le vivent comme une injustice, mais ça ne règlera pas le fond du problème. Le fond du problème, c'est qu'il n'y a pas assez de cotisants, il n'y a pas assez de gens qui travaillent pour assumer notre démographie et notre population. Mais je vous pose la question différemment. Est-ce que pour que le système soit plus lisible et plus juste, est-ce qu'il ne faut pas d'abord regarder le nombre d'années cotisées ? Aujourd'hui, la moyenne, on va faire une très grande moyenne de durée de cotisation, c'est 39 années. Bon, la loi prévoit une durée de

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cotisation à 42 ans. Donc, ce qui est injuste aujourd'hui dans le système et c'est là où on doit porter une attention supplémentaire, c'est que plus vous avez commencé à travailler tôt, plus vous êtes pénalisé. C'est-à-dire que une infirmière libérale qui a commencé à travailler à 21 ans va devoir cotiser 43 ans pour avoir une retraite à Taupelin. Quelqu'un qui commence à travailler euh à 30 ans et bien pour avoir une retraite à Topelin devra cotiser 37 ans. Vous touchez au cœur du réacteur parce que parmi aussi ceux qui votent pour vous et plus largement d'ailleurs tous les Français sont à en droit de savoir s'il y a aujourd'hui c'est pas une question de deux lignes dans le parti mais si vous dites ce soir que l'âge de départ n'a plus vraiment d'importance et que

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pour vous le système sera plus lisible et plus juste si on regarde le nombre d'années cotisées ce n'est pas la même musique qui est entonnée dans le reste du parti mais pas du tout ce qu'on dit c'est que vous avez un âge d'ouverture des droits qui est 62 ans. une sécurité. C'est que ceux qui vous expliquent à l'inverse comme monsieur Atal par exemple que on supprime totalement l'âge légal et que vous avez qu'une durée de cotisation, d'abord ça va coûter très certainement beaucoup plus cher au système et vous n'avez pas une sécurité qui ouvre vos droits notamment pour les carrières longues et notamment pour les femmes qui ont bien souvent des retraites qui sont en moyenne 30 % inférieur à celle des hommes parce qu'elles ont précisément des carrières achées. Donc cet âge légal, il est très

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important, c'est une sécurité. Mais euh ce que je veux dire, c'est que c'est la quantité de travail qui va résoudre le déséquilibre du système. Et donc nous ce qu'on souhaite faire par une réforme ambitieuse, c'est pousser les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail parce qu'aujourd'hui le premier emploi significatif en France c'est 27 ans contre 23 en Allemagne et donc c'est des points à la fois de PIB, de main d'œuvre pour les entreprises et en même temps de cotisation en moins pour le système de retraite et de permettre aussi aux gens qui arrivent à la retraite et qui ont envie par volonté personnelle de continuer à travailler de pouvoir le faire sans cotisation et en rendant évidemment cette démarche qui est une démarche volontaire beaucoup

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plus attractive. On peut imaginer qu'il n'y ait pas d'impôt sur le revenu sur ces années travaillées en plus ou qu'on limite les cotisations pour les entreprises pour pousser aussi les entreprises à garder les seigneurs plus longtemps dans et je pense qu'il faut aussi une dose de capitalisation. Ça vous l'avez toujours défendu mais c'est normal parce que il y a au fond il y a pas un système par répartition. Est-ce qu'il y a pas une contradiction majeure toutes les grandes démocraties avec un tel déséquilibre qui fonctionne sans une dose de cap Il a pas une contradiction majeure depuis le début de cet entretien de se faire le chentre d'un retour à l'équilibre avec une règle d'or budgétaire et quand même si c'est 3 % c'est comme les traités, c'est pas rien ça ça astreint. C'est c'est une

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véritable contrainte à vouloir assignir comme jamais les finances publiques tout en promettant encore et toujours une retraite à 62 ans voire 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt. Mais est- ça ne passe chez aucun pays européen et vous me dites ce soir très sérieusement moi je serais vraiment le garant de l'assainissement des finances publiques mais je fais une réforme des retraites d'inspiration socialiste. Non madame je vous dis autre chose. La première chose que je vous réponds, c'est que d'abord nos voisins européens tous ont un taux de cotisation sur les salaires et sur la retraite qui est beaucoup plus haut que le taux français. Qui est beaucoup moins haut pardon que le taux français. On est à 28 points en en France. euh c'est par exemple 23 ans

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euh 23 points pardon dans la moyenne de l'Union européenne. Euh et la deuxième chose que je dis c'est que euh on n'est pas obligé de vouloir se présenter à une élection, d'aspirer à des responsabilités en France et de promettre aux Français du sang et des larmes. Donc moi la promesse que je leur fais c'est qu'avant de leur demander des efforts, qu'avant de demander des efforts toujours plus durs aux gens qui travaillent, on va demander des efforts aux autres et on va recréer les conditions de la richesse. Parce que vous voyez, les États-Unis, grands partenaires économiques de la France, ils ont 120 % de dette. Sauf que quand vous avez de la croissance, quand vous attirez l'investissement, quand vous allez de l'avance sur les grands défis du siècle et en l'occurrence s'agissant

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des Américains sur l'intelligence artificielle, et bien tout est beaucoup plus soutenable. Donc moi, je dis au français, la dette est calculée sur le PIB et donc baisser la dépense publique, lutter contre les gaspillages, c'est qu'une partie du travail. L'autre partie du travail, on la réussira en relançant la croissance, en relançant la production et avec une réforme des retraites qui pour certains chef d'entreprise d'inspiration sociale. Si je suis mais je dis au chef d'entreprise parce qu'il comptait beaucoup sur vous. Oui, mais je le je non non euh si je suis chef du gouvernement euh notre gouvernement mettra en place euh l'un des plus grands choc de compétitivité qui est connu la France ces dernières années parce que on ne réussira pas à redresser la France si on

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ne permet pas aux entreprises françaises, toutes les entreprises, les petites, les moyennes, les ETI qui souvent sont de de de construction familiale et les grands groupes, on a besoin d'eux, on a besoin de les libérer de la fiscalité écrasante qui s'applique aujourd'hui sur leur activité et nous supprimerons les impôts de production, on va nous dire ça nous coûte de l'argent, sauf que vous avez un effet retour et que en permettant un réalignement compétitif, ne serait-ce que par rapport à nos partenaires européens, et bien on permet plus de production lorsque nous allons aller devant la Commission européenne pour demander à ce que la France puisse bénéficier de du coût de production de sa filière nucléaire autour de 50 ou 55 € le MWh.

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En fait, on va faire baisser massivement les factures d'électricité, non seulement pour les familles françaises, mais également pour nos entreprises qui ont vu les charges d'énergie multiplié comme 5 6 7 8 comme jamais depuis non pas l'invasion de l'Iran, mais depuis l'Ukraine. Non, non, pas depuis l'invasion de l'Iran, mais effectivement depuis l'agression de euh l'Ukraine par la Russie. Quand on va faire le patriotisme économique, tenez autre mesure qui pourra aussi répondre au à la crise que vit notre monde rural. Nous allons faire le patriotisme économique, c'est-à-dire nous allons dire aux entreprises françaises, vous créez de l'emploi en France, vous produisez sur le sol français et bien vous serez prioritaire dans les marchés publics. Est-il normal

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que nous consommions 50 % de bœuf importés dans la restauration collective, c'est-à-dire dans les cantines des écoles, des collèges et des lycées de notre pays quand vous avez des milliers d'agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre de leur travail. Mais nous allons continuer ces propositions parce que nous nous voulons une campagne présidentielle sur le fond et nous voulons parler la vie des français. Voilà un un sujet qui nous concerne tous et notre quotidien. Vous voulez prioriser l'accès aux logements sociaux français déluge de réaction et de condamnation. Regardez cette image avec euh quelques on va la voir quelques propos condamnant une lubie euh xénophobe, une théorie même euh raciste. On va voir toutes ces réactions. Que répondez-vous à tous ceux qui depuis la

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la proposition de Marine Le Pen et bien vous font ce procès ? Alors, je n'ai pas compris le procès. Bon, on va reprendre si vous le voulez bien depuis le départ. Marine Le Peneté. Non, mais on va on va rentrer dans le fond des des arguments. Marine Le Pen a fait sa rentrée dimanche à Baumont. en prononçant un grand discours sur le logement. Pourquoi ? parce que se loger aujourd'hui en France est devenu un parcours du combattant et parce que le logement est en fait d'abord et avant tout une question de pouvoir d'achat quand vous avez 30 ou 40 % de ce qui vous reste comme revenu et qui finit dans le paiement de votre de votre loyer. Donc nous souhaitons en supprimant les normes et en mettant en place des mesures incitatives comme la portabilité du crédit par exemple,

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relancer massivement une politique du logement qui va s'appuyer sur trois mots construire construire et construire. Et c'est en multipliant l'offre de de logement, on produit aujourd'hui deux fois moins de logement que les besoins de l'économie française, et bien on pourra faire baisser les prix. Et on dit une chose très simple, le logement social, le HLM est une aide sociale et donc il est naturel que les Français, que les familles françaises avec une carte d'identité française sans aucune autre distinction soit prioritaire dans l'accès au logement. Prenons un exemple concret, monsieur Bardella, même si vous allez me dire ce sont des exceptions, mais dans ces ces sujets-l, il y a autant d'exceptions que de cas de français ou d'étrangers. Entre un couple

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de malien par exemple qui travaille en France depuis disons une dizaine d'années, voir une quinzaine d'années, qui paye ses impôts, qui élève ses enfants vraiment dans le respect de nos règles républicaines et un français qui a été exilé, qui revient et qui se verrait octroyer en premier tout simplement ce logement social. Donc il montrait le premier dans l'ascenseur social. Vous trouvez qu'il y a une justice ? Madame, vous pensez vraiment qu'un expat qui généralement s'est expatrié, vous allez pas prendre d'expatrié de Dubaï. Moi, j'ai entendu cet exemple sur les plateaux. J'ai entendu un économiste qui se prétend très sérieux nous dire entre effectivement euh la famille malienne intégrée qui respecte la loi, qui travaille et l'influenceur qui revient de Dubaï, euh l'influenceur

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serait prioritaire. Bon donc je pense pas que le sujet soit le le l'accès de de de Maeva Ganam ou de Nabila à un logement social en France. Je pense que on d'autres possibilités que d'accéder au logement. Ce que je dis c'est qu'il y a 3 millions de Français qui attendent un logement social, que nous produisons au BAM 100000 logements sociaux par an et que parce que les Français sont chez eux, il est naturel, je dis bien naturel ce sentiment national dont parlait le général de Gaulle, que les familles françaises aient une priorité d'excès par rapport aux étrangers parce qu'aussi dans le logement social, une véritable préférence étrangère s'est installée. On a 16 % d'étrangers qui occupent un logement social. Ils sont 8 % au sens étranger de l'INC dans la population

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franque. Vous dites 2,9 millions de ménages qui sont en attente d'un logement social en France. Environ 400000 logements disons seront attribués cette année. Sur ces 400000 environ 50000 iront à des étrangers. Monsieur Bardella très honnêtement, est-ce qu'on va résoudre cette pénurie de 3 millions de logements par un changement de règles d'attribution ? Parce que c'est ça le vrai sujet de non, je n'ai jamais dit pardon. Marine a fait un discours de 45 minutes et je conseille aux Français d'aller voir ce que nous proposons sur la façon sur l'impulsion que nous allons donner pour relancer la construction de logement en France. Donc il y a l'abrogation des lois SRU, il y a la suppression du DPE qui renchérit les contraintes et qui prive aujourd'hui

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beaucoup de de de bien d'être sur le marché et donc naturellement ça renchérit les prix de de l'immobilie. Donc, on a présenté beaucoup de mesures, l'assouplissement de la loisane par exemple pour simplifier, pour supprimer des normes, pour inciter l'État à euh démarcher son foncier public pour augmenter les programmes de construction. Donc, on a pour l'instant et on est le seul mouvement politique à avoir proposé un programme solide pour relancer la création de logement en France. Mais je dis juste une chose, c'est que nous souhaitons réserver les aides sociales aux familles françaises. Le logement social est une aide sociale et donc il est naturel que les Français soient prioritaires. Donc nous allons remettre de l'ordre. Je vous annonce également que le fait d'avoir un casier

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judiciaire long comme le bras vous disqualifiera pour obtenir un logement social. Et j'ajoute que si je deviens chef du gouvernement au printemps, je donnerai tout de suite instruction à l'ensemble des préfets de recourir à la force publique dans les 24 heures qui suivent un squat. Parce que le premier droit de la propriété privée qui est un droit fondamental, qui est un droit sacré de la République française est aujourd'hui bafoué. Et il y a aujourd'hui madame beaucoup de propriétaires qui ont les larmes aux yeux en voyant que leur logement a été squatté, que des délinquants se sont installés à l'intérieur en euh changeant euh le le la serrure quasiment en repeignant les murs et qui n'arrivent plus à obtenir de l'État le soutien nécessaire. Donc l'État avec nous sera

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du côté des honnêtes gens, il sera du côté des propriétaires et notre ambition c'est de refaire de la France un grand pays de propriétaire. Priorité nationale, suppression du droit du sol, réaffirmation de la hiérarchie des normes et cetera. Tous ces sujets ont un point commun, c'est le sujet des référendum, c'est qui structure votre pensée et votre programme. D'ailleurs, soit-disant en passant, est-ce que pour vous la cour suprême, c'est le peuple ? Oui, je suis gauliste en la matière. Et donc toutes les structures intermédiaires fuselles comme le Conseil constitutionnel et cetera sont en dessous du peuple. Oui, pour tous les sujets. Oui, je je partage la vision qu' avait le père de la 5e République, le général de Gaulle, qui a toujours considéré le

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peuple comme l'instance suprême. Et je vais même vous dire, vous avez eu le le vous avez souhaité rappeler notre volonté de consulter les Français par référendum et nous le ferons dès 2027 sur la question de l'immigration pour leur permettre de d'adopter un bouclier juridique, politique, administratif qui aura vocation à couper la voilure, à réduire la voilure en matière migratoire en France et à redonner aux Français tous les outils pour reprendre la maîtrise de leur destin. Nous considérons que la Constitution française ne devrait pouvoir être changée que par l'outil du référendum, c'estd que par le peuple fran proposer au français un référendum, une loi en tous les cas par référendum sur la lutte contre, dit-elle, les idéologies

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islamistes. Dans ce texte, il y a tous les outils de cette lutte dont la question du voile qui serait interdit dans l'espace public. Vous exprimez toujours vos doutes sur ce sujet ? Non, je dis que c'est un sujet qui est d'abord qui est extrêmement qui est fondamental. Euh la France euh fait face à un entrisme euh chaque jour plus dangereux de l'idéologie islamiste, qui ne cherche pas à se séparer, on parle souvent de séparatisme, mais à conquérir la société française, à conquérir nos valeurs, notre identité et notre civilisation. Et donc nous devons lutter bécéon contre le fondamentalisme islamiste. Donc notre gouvernement fermera les mosquées radicales,

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expulsera les étrangers radicalisés et je vous l'annonce placera demandera en tout cas à l'Union européenne de placer les frères musulmans sur la liste des organisations terroristes et par la même occasion nous prononcerons la dissolution de tous les faonés de de l'islamiste, c'est-à-dire de toutes les associations politico-religieuses qui sont en réalité bien souvent refusant de signer la charte de la laïcité. l'avant-garde des fondamentalistes islamistes en France et la lutte contre les idéologies islamistes et dans ce texte la partie sur le voile sera évidemment inscrite mais vous maintenez que ce sera une interdiction progressive. Moi, j'interroge cette progressivité. Pourquoi ? Est-ce que comme certains et c'est Golen Royal l'a dit notamment sur ce plateau, vous

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craignez tout simplement peut-être des heures intercommunautaires, des affrontements ou davantage est-ce que vous tenez compte d'une situation qui peut être inflammable ou alors tout simplement vous savez que c'est infaisable ? D'abord, je vais vous répondre sur le voile et puis je vous dirai comment nous allons procéder. D'abord, le voile n'est pas souhaitable dans la société française. Je le dis parce que je considère qu'il est un outil de discrimination entre l'homme et la femme. Certaines le portent de manière forcée, d'autres le portent de manière libre. Donc il y a un voile acceptable et un voile qui l' Non, il est un étendard. il est devenu un étendard du fondamentalisme islamiste. Et si vous regardez d'ailleurs un certain nombre de pays et notamment des pays du Golf euh ou

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beaucoup d'autres pays d'ailleurs dans le monde, à chaque fois que les fondamentalistes islamistes ont pris le pouvoir, ça a été le cas en Iran avec la révolution islamique de 1979, leur première démarche a été progressivement de remettre le voile, de de d'obliger les femmes à porter le voile. Donc le voile est aujourd'hui utilisé par les frères musulmans et par les fondamentalistes islamistes pour marquer une sécession avec la République française avec la laïcité et avec les valeurs de la France. Donc le voile menace pour notre République depuis 2004 depuis 2004 l'idéologie islamiste. Oui. Monsieur Bardella. Le voile menace qui l'idéologie pas faire de raccourci. L'idéologie islamiste. Oui. Depuis 2004 euh les Français le savent bien les signes religieux tentatoires sont prohibés à

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l'école. Moi, je souhaite que cette interdiction puisse concerner l'ensemble des bâtiments qui ont une mission de service public, les universités, les mairies et toutes d'autres bâtiments qui accueillent un service public. Et nous souhaitons par l'intermédiaire d'un second référendum. Le premier sera sur l'immigration, référendum constitutionnel. Nous voulons beaucoup consulter les Français par référendum. le 2è sur l'idéologie islamiste parce que je pense que au fond c'est pas simplement un débat président de la République, premier ministre, gouvernement, c'est le la société française qui doit se saisir de ce débat. Nous proposerons dans ce référendum d'interdire à terme euh le port du Mais vous me répondez pas sur la crainte peut-être fantasmée au réel de heure de

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de peut-être aussi de de réaction communautaire. Est-ce que vous le craignez ? Est-ce que c'est une possibilité ? Les fondamentalistes islamistes sont puissants et il suffit de se balader dans certains quartiers. Vous savez, moi j'ai un avantage, c'est que contrairement à beaucoup qui en parlent d'ailleurs, la question de l'islamisme ou la question du communautarisme dans la cité du 93 dans laquelle j'ai grandi, j'ai été confronté très tôt et j'ai cette conscience identitaire et civilisationnelle ancrée en moi. Donc ma plus grande angoisse serait que notre pays disparaisse, que la France perde ses valeurs, qu'elle perde ses traditions, que elle perde son égalité homme-femme et que les droits des femmes reculent comme ils sont en train de reculer dans beaucoup de quartiers. Et

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je sais que nous avons face à nous une idéologie qui est puissante, qui est structurée et je ne comprendrais jamais que la France soit plus faible à l'égard des fondamentalistes islamistes que le sont beaucoup de pays musulmans eux-mêmes qui lorsqu'ils ont été confrontés à des attentats ont fermé les mosquées radicales et ont expulsé les prêcheurs de haine. Malgré tout, qu'est-ce que vous dites ce soir aux Français de confessions de culture musulmane ? Est-ce que vous leur dites l'islam est tout à fait compatible avec la République et la France et n'a rien à voir avec l'islamisme ? où vous ne faites pas du tout ou vous ne le dites pas ainsi. Non, moi je ne suis pas un théologien. Ah non, monsieur Barda, vous pouvez pas éviter la question. Non, mais cette

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question c'est pas à moi d'y répondre. C'est à qui ? C'est aux musulmans eux-mêmes. Ah bon ? Et vous vous demain chef du gouvernement vous demain chef du gouvernement, vous ne pouvez pas dire si l'islam est compatible avec la région. beaucoup de français de confessions musulmanes qui respectent nos lois, qui respectent nos valeurs et qui sont extrêmement inquiets du développement du fondamentalisme islamiste. Et donc moi, je respecte la spiritualité de chacun, je respecte l'intimité, la conscience de chacun et je ne m'attaquerai jamais jamais à aucune religion. Oui, mais mais je dis une chose très simple, c'est qu'il y a beaucoup de français de confession musulman et j'en ai connu la question est simple et c'est pas une question de théologien. Est-ce que

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l'islam est compatible ? Soit c'est une évidence pour vous euh avec la République et la France, soit ça ne l'est pas. Pour par exemple quelqu'un comme Éric Zemour, ça ne l'est pas. Et pour vous, c'est important. Mais c'est pas moi de répondre à cette question, madame. Mais pourquoi vous êtes gêné ? Parce parce que mais je suis pas du tout gêné. C'est pas moi de répondre à cette question. C'est quand même une religion qui est importante dans ce pays. Est-elle compatible avec les principes de la République ? Est-ce qu'on peut exercer cette religion de manière totalement sereine et en ce n'est pas à moi de répondre. C'est au français de confession musulmane de le dire. Vous allez pas faire un référendum quand même sur cette question. Si demain il y a une loi qui a été

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démocratiquement choisie, voulue et votée par le peuple français et qui interdit par exemple le port de voile à l'université, je n'ose pas imaginer que certaines en l'occurrence, pas certains, mais en l'occurrence certaines ici refusent d'appliquer les lois de la République française. Et je vais vous dire, il y a beaucoup de jeunes français de confession musulman qui considèrent que les lois de Dieu sont supérieures aux lois de la République. Ça pos de vous le dire ainsi. Parfois là, c'est des portes voilà ouvertes qui sont enfoncées. Est-ce que l'islam est compatible avec la République et la France ? Vous pouvez pas ne pas avoir un avis sur une question. Je ne suis pas théologien. Moi, j'ai des principes, j'ai des valeurs et si demain je suis euh choisi pour diriger le gouvernement,

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ce sera pour le faire. Mais je dis une chose qui euh euh va être audiançais. Je vous dis simplement que Marine Le Pen a estimé que c'était il y avait une compatibilité. Je respecte encore une fois, je respecte la foi et l'intimité de chacun, mais euh la France et la République seront toujours un bouclier pour les Français de confession musulmane qui respectent nos lois et qui n'ont pas envie d'être assimilé au fondamentalistes islamistes. Vous savez, j'ai rencontré il y a quelques années quand j'ai je vivais encore dans le 93 quand je vivais encore en scène Saint-Denis beaucoup de français de confession musulmane qui m'ont confié et qui m'ont dit l'islamisme qu'on a fuit d'Algérie dans les années 90 on est en train de le revoir aujourd'hui c'était ma question pas ma question fort

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heureusement je pas de problème je n'ai pas de problème non mais je n'ai pas de problème avec une religion j'ai un problème avec une idéologie qui défie nos lois et qui défie nos valeurs. Est-ce que l'islam est compatible avec la République française ? C'est à ceux qui pratiquent cette religion de le dire et de se conformer aux lois, aux principes et aux valeurs de la France. Sur un plan politique et et personnel aussi, il y a cette image. Elle date de dimanche dernier à Enin Baumont. Vous êtes présent au côté de Marine Le Pen. C'est aussi le jour de votre anniversaire. La candidate prend la parole seule à la tribune. La politique, vous le savez mieux que moi, est affaire de relations humaines. Qui ne comprendrait pas qu'après avoir envisagé de fait la possibilité que vous

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soyez le candidat er à la présidentielle, que vous portiez les couleurs du parti pour la plus haute marche du pouvoir qui ne comprendrait pas Jordin de Bardella qu'il faille du temps tout simplement pour digérer pour pour retrouver ses marques ? C'est le cas. Bah l'été a permis d'abord de de de beaucoup travailler, de prendre du recul, de prendre de la hauteur. Vous soulignez que je m'étais préparé, bien sûr que je m'étais préparé et je m'étais préparé à la demande de Marine Le Pen potentiellement à assumer une tâche qui aurait été la conséquence de l'empêchement par la justice, par la Cour d'appel de de Marine Le Pen de pouvoir se présenter à l'élection présidentielle. Mais il a toujours été acquis dans mon esprit et dans l'esprit

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de de Marine parce que c'était le pacte sacré que nous avions passé ensemble que si elle pouvait être candidate, elle porterait nos couleurs. Maintenant, je vais vous dire, je je vois que depuis quelques semaines, on essaie de de d'analyser ce qui pourrait être perçu comme des humeurs contrariées. Tout ça est inintéressant pour les Français. Moi ce qui me domine c'est que la France est en danger qu'elle risque de disparaître et que Marine Le Pen a aujourd'hui entre ses mains et sur ses épaules le destin des Français et le destin de la France. Vous n'avez pas du tout changé durant tous ces mois à vous projeter pas seulement à Matignon mais à l'Élysée. Vous n'avez pas du tout changé durant tout ce temps où personne ne savait que Marine Le Pen pourrait être un nouveau

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j'ai grand mais vous savez les les ce qui fait un un homme politique euh ce sont les ce sont les épreuves. C'est d'abord les sacrifices qu'on consent dans notre vie personnelle. C'est surtout les épreuves qu'on traverse de ne pas être considéré, de ne pas avoir pu être candidat. Non, d'avoir dû d'avoir dû me préparer, ça a été une épreuve bien sûr, mais enfin pardon, mais tout le monde peut imaginer que lorsqu'on vous annonce qu'il faut vous préparer à potentiellement être candidaté à l'élection présidentielle, tout le monde peut comprendre que c'est un chemin de croix, que c'est une tâche que je n'ai jamais sous-estimé et qui est peut-être la tâche la plus la plus importante à laquelle un homme ou une femme peut un jour devoir se préparer dans un contexte que vous connaissiez

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qui était un contexte difficile euh où je dirais chaque Ah oui, ça c'est les bobards de libération sur ma vie privée parce que ça c'est aussi très intéressant, c'estàd que comme on a plus grand chose, c'est que je suis plus attaqué sur ma vie privée que avec tous les bobars qu'il y a à l'intérieur d'ailleurs que que sur ce qu'on peut dire ou proposer et je trouve ça dommage d'ailleurs parce que je pense que les Français n'aiment pas les attaques sur la vie privée qui les alimente, j'en sais rien. Vous êtes vous souvent journalistes mieux renseignés que nous sur ce qui alimentent les journalistes de de libération. Quelques question rapide pour conclure Jordane Bardella. Si demain vous êtes à Matignon, mais si vous pouviez répondre rapidement, quelle serait votre première

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mesure concrète, très palpable pour les Français tout de suite ? Bah d'abord, ça va être de proposer un nouveau budget, un projet de loi de finance rectificatif dans lequel nous baisserons la TVA à 55. euh d'abord au confin de l'été pour permettre aux Français de prendre la route pour ceux qui ont encore la chance de le faire, de partir en vacances et puis pour tous les Français de pouvoir euh de pouvoir travailler, de pouvoir aller visiter leur famille et de pouvoir euh respirer un peu. C'est important pour eux parce que euh depuis Paris, on méprise les automobilistes français depuis trop longtemps et on rappellera d'ailleurs à toute la classe politique que il y a encore un monde, il y a encore un un une France dans laquelle on a besoin de son véhicule pour aller travailler.

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Une France que vous décrivez souvent dans dans vos livres et sans doute dans un prochain livre apparaître. Vos deux livres vous ont rapporté cet public près d'un million d'euros de droits d'auteur. C'est un argent gagné hein, on n'est pas en train de vous le reprocher. On pose la question : "Que dites-vous à un électeur Eren ?" et ce n'est pas être démagogique de poser la question, que dites-vous à un électeur Eren qui est osmic qui n'arrive pas à finir le mois et qui s'est toujours projeté dans ses dirigeants dont vous mais qu'il peut continuer à le faire parce que comme je viens de vous le dire, ma première mesure sera pour le pouvoir d'achat des Français. Et vous savez, j'ai grandi dans un territoire, je l'ai rappelé, difficile. Ma mère m'a élevé avec peut-être 1400 1500 € par

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mois. Euh ma famille est modeste, je n'oublie pas d'où je viens et je n'oublierai jamais d'où je viens. Et je pense au fond qu'il y a deux types de d'hommes politiques ou de femmes politiques. Il y a il a y il y a ceux qui qui sont hantés par le par les souffrances des Français qui sont encore capables de de prendre à l'intérieur de soi les les souffrances des autres comme des souffrances personnelles qui sont profondément anxieux de voir peut-être un jour la France disparaître. Et puis il y a ceux que tout cela n'empêche pas de dormir et je pense qu'avec Marine faisons partie de la première catégorie. Et c'est sans doute aussi pour ça que beaucoup de Français, même ceux qui sont en désaccord avec nous, euh considèrent que que nous sommes que nous sommes différents.