Les Vraies Voix - Émission du 29 avril
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Vraievois Sud Radio 17h 19h Philippe David Cécile de Minibus on vous souhaite la bienvenue les vraies voix aujourd'hui comme hier avant-hier et à partir de lundi de mardi de mercredi et entre 17h et 19h ça n'a pas dimanche vous je qu'est-ce qui se passe vous avez dit hier et qu'est-ce qui se passe une une rébellion ah d'accord une rébellion ok ça commence bien cette émission on a eu déjà de la rébellion hier avec Françoise de Gois et Virginie Calmel bref heureusement Philippe David Il est là. Bonsoir. Bonsoir Cécile.
Non mais vous savez pourquoi il se rebelle ? Non parce qu'il est supporter d'Arsenal ce soir et donc il est il sent qu'il va être un peu seul dans les vraies voix du foot. Vous savez quoi ?
Sal temps pour les réalisateurs. J'ai envie de dire. Très bien.
La messedite comme on dit. Il craint que vous lui demandiez les chiffres ma chère ses fil. Je les ai toujours pas depuis hier.
Voilà, ça fait 5 ans qu'on lui demande mais bon écoutez à un moment donné il va se il va bien se passer quelque chose en tout cas un jour je vais mettre au travail pour voilà nous aussi hein nous aussi hein on est loin on est loin. Les amis, on vous souhaite la bienvenue avec ce numéro de téléphone 0826 300300 et notre ami Aude bien entendu était est là pour vous recevoir avec gentillesse et j'ai envie de dire talent. Voilà.
Sour exactement. Allez, le grand débat du jour à 17h30 euh le maire PCF de la grand pardon de la grand combe dénonce les tentative d'instrumentalisation après le meurtre d'un fidèle dans une mosquée Rima Hassan et d'autres insoumis lui avaient reproché son absence de la marche blanche dans sa ville. Alors parlons vrai.
Est-ce que la manifestation de dimanche alors que l'enquête commençait à peine vous a choqué ? Et à cette question comme dit la mer communiste de la grande combe, a-t-il une instrumentalisation du meurtre d'Abou Bakar ? Vous dites oui à 94 % voulez réagir le 0826 300300 et Patrick Adad sera avec nous au maire de Sarcel très engagé sur les questions liées à l'apaisement des tensions entre communautés et puis le coup de projecteur des vraies voies à 18h40 Gérald d'arrmanin veut faire payer les prisonniers une contribution à leur frais d'incarcération les prisons coûtent quasiment 4 milliards d'euros par an indique le garde des saut alors parlons vrai est-ce que cette mesure vous paraîtrait normale sachant que les détenus sont logés nourris et chauffés auprès du contribuable Et à cette question, comme dit Darmanin, les détenus doivent-ils participer à leur frais d'incarte fédération ?
Vous dites oui à 92 % réagir encore et toujours le 0826 300. Wilfried Fron sera avec nous, secrétaire national du syndicat pénitentiaire UFA UNSA justice. On vous souhaite la bienvenue.
On a les chiffres ou pas ? Toujours pas. Voilà.
Soyez les bienvenus. On est ensemble jusqu'à 19h l'espoir fait vivre les vraies voix sud radio et avec Philippe Vilger autour de cette bonsoir mon cher Philippe. Bonsoir mes amis.
Auteur de Me to much aux éditions Liopol. Autour de cette table en face de lui Jean-Christophe Couvi qui est avec nous secrétaire national du syndicat police unité M. Oui unité même tout court parce que MI c'est le ministère de l'intérieur donc c'est avec tous mes partenaires.
On a le droit de le dire. Bon j'ai de nombreux partenaires. Ah vous avez beaucoup de partenaires.
C'est intéressant. syndicalisme témoig chez Brigitte la entre 14 et 16. C'est vrai que votre vie privée ne nous intéresse pas.
C'est ma vie syndicale hein quoi ? C'est c'est le il est tout rouge il rougit. C'est dingue.
C'est dingue. C'est dingue. Est-ce qu'on va réussir à faire rougir Pierre Yve Martin qui est avec nous consultant indépendant.
Bonsoir Pierre Yve. Bonjour. Bonsoir.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.
Et vous avez beaucoup de partenaires ? Non non. Mais ben demandez à Jean-Christophe comment il fait.
D'accord. Et et à Philippe Bilger. Oui.
Philippe B. Moi je suis tout seul. Ouais.
Vous voulez qu'on fasse une petite ? Oh, le pauvre chéri. Pauvre chéri.
En tout cas, cette chaîne YouTube sur laquelle bien sûr vous pouvez nous regarder, on vous fait des coucous. Vous pouvez vous abonner et retrouver bien entendu en replay toutes les émissions de Sud Radio. On sera très heureux de vous accueillir si vous ne êtes pas encore abonné.
Vous êtes abonnés tous les deux ? Ouais. Je vous le demande à chaque fois mais Oui, je sais pas en fait.
Non, je crois pas. J'ai un problème avec les réseaux sociau répondre. Oui et au sujet je participe activement.
Oui bah peu importe maintenant vous allez vous allez quand vous aurez de vous prenez de votre téléphone et vous abonnez à la chaîne YouTube ainsi que tous vos partenaires. Et bien sûr je vais faire un mail mes partenaires sur syndicaux. Allez ce numéro de téléphone 0826 300300 avec Laurent qui nous appelle de Montpellier.
Bonsoir Laurent. Bonsoir Laurent. Bonsoir les vraies voix.
Comment ça va ? Ben ça va très bien. Soleil pour tout le monde visiblement.
On est bien. Exactement. On est pas mal.
On est pas mal. Faut que ça dure. Coup de gueule sur la liberté d'expression.
Exactement. Alors c'est cela la liberté d'expression, on nous en dit beaucoup, on nous dit énormément de choses. On nous dit que c'est un pilier de la démocratie.
Mais c'est vrai que si on y regarde bien dans la pratique, bah c'est véritablement un champ de mine vous imaginez un politique qui vous dit des choses comme bah les pauvres doivent manger bio pour être en meilleure santé ou alors la hausse des prix de l'énergie c'est une opportunité pour apprendre à consommer moins. Alors c'est absurde mais c'est protégé par la liberté d'expression. Alors, c'est génial.
Mais pendant ce temps-là, il y a d'autres sujets sensibles qui sont censurés ou attaqués. Parce qu'aujourd'hui, quand on parle d'un sujet sensible avec un ton qui est un petit peu trop incisif, et ben vous passez pas par la case départ et vous touchez pas 20000. Résultat et on se demande elle est où la limite ?
Est-ce qu'on peut tout dire ? Et ben moi la vraie question qu'on peut se poser aujourd'hui, est-ce qu'on accepte encore l'opinion d'autre ? Parce que j'ai envie de vous dire une liberté d'expression qui dépend de qui parle et ben c'est plus vraiment une liberté.
Ouais. Et j'aime j'aime beaucoup Laurent. Ce que viens de dire le rang est très profond.
Ouais. Et et ça fait du bien d'embler d'avoir quelque chose de grave dans l'émission. En fond, le grand problème aujourd'hui, c'est qu'on a une société qui s'indigne parfois pour des choses infiniment minimaliste, mais qui par ailleurs est euh, je dirais euh extrêmement euh euh éradicatrice de toute la liberté d'expression qui mérite d'être dite parce qu'on ne s'occupe plus de la vérité ou du mensonge.
On regarde si on a le droit ou non de le dire et ça c'est une catastrophe. Jean-Christophe Couv. Oui.
Alors moi j'ai la liberté d'expression, je suis très attaché à ça et en tant que syndicaliste et policier encore plus mais il y a aussi l'expression de la liberté que il faut aussi dire et et prononcer et hurler parce que effectivement on se rend compte qu'on est dans un pays dans un système avec beaucoup de normes, beaucoup de normes environnementales, économiques, social et cetera. Il va falloir à un moment donné aussi alléger et savoir aussi jusqu'où on veut aller et parler de tout. Et on peut parler de tout tant qu'en fait on est on est ensemble, je veux dire au autour de cette République entre guillemets et qu'on arrête d'opposer les uns aux autres et nous catégoriser quand on n'est pas pour quelque chose contre quelque chose ou pour forcément on est soit fachaud soit extrême gauche soit extrême droite soit voilà ça c'est pénible en fait est-ce qu'on peut parler tout euh à à tout le monde qui arrive Martin sujet de philot vous avez en fait ça fait ça fait écho à la signature de de Sud Radio et ça me fait plaisir en fait d'entendre ce témoignage un peu incisif sur le sur le parler vrai parce que si on parle vrai, on réussit du coup à dépasser ce clivage entre qui porte la parole et qui est en capacité de l'entendre.
Pour parler vrai, il faut être sûr de pouvoir parler libre et c'est ce qu'on fait toujours sur Sud Radio. Et ben en tout cas, on vous souhaite la bienvenue si vous avez envie de parler vrai comme on le préconise en tout cas ici à Sud Radio, vous êtes les bienvenus ZO 826 300 comme Laurent he si vous voulez participer et débattre avec nos vraies voix du jour. On vous attend bien entendu avec Philippe David.
Laurent, vous restez avec nous, vous êtes notre vraie voix du jour. Merci pour ce sujet euh où on pourra en parler pendant des heures hein de la liberté d'expression. En tout cas nous on va l'exploiter à fond la pratique jusqu'à 19h et avec vous dans un instant le réquisitoire du procureur le sans faute de Gérald Armen.
Très bien. On en parle dans un instant avec la liberté d'expression et parlons vrai. Allez à tout de suite.
Sud Radio. Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h 19h.
Philippe David Cécile de Minibus. Je ne sais pas si vous êtes comme nous mais le fait que le soleil soit revenu et ben on sent une atmosphère un peu plus légère. Oui, j'imagine les prochains jours ma chère Cécile les prochaines semaines où vous pourriez vous laisser aller à une sorte de débrement.
Voilà c'est bien sûr. Puis c'est bien connu hein. C'est Et nous pareil tout le monde n'a pas la chance d'avoir des t-shirts aussi ostentatoires que notre ami deu.
Ah ouais ouais d'accord. OK. Mais il c'est ostentatoire ça.
Bah disons c'est bien au moins on peut pas se louper sur l'étiquette. Il y a marché il y a marqué tellement de choses sur son t-shirt que finalement on sait plus. Euh en tout cas autour de cette table Philippe Bilger est avec nous auteur de Mech aux élections Liopol Jean-Christophe Couvr national du syndicat police unité et Pierre Yve Martin consultant indépendant et vous au 0826 300300 vous souhaite la bienvenue dans un instant les trois mots dans l'actu avec Félix Mathieu.
Bonsoir Félix. Bonsoir Cécile. Bonsoir tout le monde.
Et de quoi parle-t-on ? De la grosse panne en Espagne et au Portugal et de la grosse enquête qui s'annonce de la victoire surprise des libéraux Canada les fait drapeau sans doute suite aux menaces de Donald Trump et puis du quartier de la négresse à Bordeaux qui s'est choisi un nouveau nom en trois mots pan, remontada et allégresse. On en parle dans un instant.
Soyez les bienvenus tout de suite. Le réquisitoire du procureur les vraies voix sud radio. Le réquisitoire du procureur Philippe Billger.
Et monsieur le procureur, exceptionnellement vous avez vous allez laisser le palais de justice pour parce que vous n'avez pas vous n'allez pas requérir, vous allez à l'église pour tresser des louanges à Gérald de Darmana. Oui. Alors, ça n'est pas la première fois que je loue le gardau.
Géral Gérald Armanin qui a remplacé depuis qu'il est gardé saut. Je vois que Jeanve Martin m'approuve déjà s'appelle pasve hein. Mais bon pardon, j'ai confondu avec un autre et non mais plus sérieusement euh Gérald Armana a remplacé euh Éric Dupont Moriti et il a remplacé l'idéologie par le pragmatisme.
Il a dès qu'il est arrivé, il a identifié un certain nombre de mots criant et en particulier hier soir sur TF1, je l'ai trouvé brillant parce qu'il a identifié à nouveau des problèmes contre lesquels il a imposé des changements. Par exemple, tous les surveillants de prison vont être anonymisés. il va le mettre en œuvre et ça va les protéger d'une certaine manière par rapport à aux menaces contre eux.
Deuxème élément, on va en parler je crois, c'est le fait qu'il va faire payer même symboliquement les détenus pour euh la gestion qui nous impose, compte tenu de leur malhonnêteté. C'est quelque chose d'extraordinaire de voir un ministre prendre la mesure peu à peu de tous les mots d'une institution et de tenter de les régler pragmatiquement. C'est bien devant un tel Martin.
Ouais. Donc donc en fait cher Philippe, vous avez deux grands références du monde politique. Vous avez monsieur d'Armanin et vous avez Gabriel Atal.
En fait Gabriel Cher Philippe quand vous avez commencé, je me suis dit ben c'est il nous fait il nous fait encore du Gabriel. Je continue à penser Gabriel Atal a du talent mais on n'est pas obligé d'être d'accord avec lui surtout. Bien sûr.
Non non mais par contre entre les deux hommes, il y a quand même un sujet je trouve un sujet commun dans dans votre approche. C'est une vraie sensibilité, une vraie maîtrise des sujets de communication. c'est d'être capable de traduire l'environnement avec des mots clés et avec des actions que l'opinion retient.
Et je trouve que la similitude entre les deux est assez forte. Maintenant, je pense pas que des actions flash coup de point soit ce qu'il y a de plus important pour permettre à la justice de retrouver un petit peu d'efficacité, un petit peu de sérénité, mais on en reparlera après. Jean-Christophe Couvi, Gérardmanin, il a cette capacité, nous on l'a côtoyé quand il était au ministère de l'intérieur, c'est quand même d'écouter les syndicats, les les j'allais dire les infos remontantes.
Et donc du coup après il a ce cette synthèse voilà il sa il est capable de faire une synthèse c'est pas un techno, il vient aussi bah voilà de de la base tout ça. Donc il arrive à synthétiser. Maintenant quand on sait qu'un détenu ça coûte 130 € par jour à la communauté donc avec nos impôts, je trouve que c'est quand même bien aussi qui participe.
Le meilleur moyen qu' paye pas en prison, c'est de pas y aller et donc c'est de respecter la loi. Et en même temps, je vais vous dire il y a il y a déjà un droit fixe de procédure quand vous êtes condamné procédure pénale. Alors quand ils sont soulevables parce que des fois on n'est pas solvable.
Il y a aussi les saisis qu'on peut faire, les saisis sur le narcotrafic, sur le sur tout ce qui ce qui ce qui est corruption et cetera. Voilà. Mais ça ça être remis dans le pot commun notamment bah pour indemniser bah euh les collègues qui sont fait brûler leur voiture devant les euh devant les prisons et cetera et puis participer aussi à la construction de nouvelles prisons et cetera et cetera.
On en reparlera tout à l'heure. Merci beaucoup Philippe Bilger. Tout de suite les trois mots dans l'actu avec Félix Mathieu les vraies voix sud radio trois mots dans l'actu Félix qui sont panne remontada et allégresse.
Le courant est revenu en Espagne et au Portugal mais demeure une question pourquoi qui a fait le coup de la mégapan ? Le gouvernement espagnol promet une enquête au Canada les libéraux de l'ancien premier ministre Justin Trudeau remportent finalement une victoire inespérée aux élections. Donald Trump tente de nous briser.
Ça n'arrivera jamais lance le nouveau Premier ministre après les menaces d'annexion. Et puis à Biaritz, les habitants de l'ancien quartier de la Négresse ont choisi le nouveau nom. À l'issue d'une consultation, il devrait désormais s'appeler le quartier de l'allégresse, l'apostrophe.
Les vraies voix sud radio après la méga coupure la méga enquête car on ne sait toujours pas pourquoi l'Espagne et le Portugal se sont retrouvé privé d'électricité hier pendant de très longues heures. Toutes les mesures nécessaires seront prises pour que ça ne se reproduise pas sur le premier ministre socialiste. Lors d'une conférence de presse, Pedro Sanchez annonce la création d'une commission d'enquête chapautée par le ministère de la transition écologique.
L'opérateur électrique a fait savoir qu'il excluait toute cyberattaque sur le réseau. Nous apprécions positivement cet aspect et dans tous les cas la responsabilité du gouvernement espagnol est de réaliser une analyse indépendante ce qui s'est passé et par conséquent d'utiliser tous les mécanismes de l'administration de l'Institut national de cybersécurité et du centre national de cryptologie. Une fois que ces registres du réseau électrique et de tous les opérateurs privés auront été examinés, nous n'exclurons aucune hypothèse tant que nous n'aurons pas les résultats de ces analyses qui seront bien sûr, je vous l'assure, rendu publiques.
Le Premier ministre espagnol avec la traduction de François Louis Bourneau pour Sud Radio, Pedro Sanchez assure aussi que la panne électrique n'est pas liée à un manque d'énergie nucléaire. Selon lui, au contraire, même les centrales nucléaires auraient aggravé le problème hier puisqu'elles étaient à l'arrêt qu'il a fallu rediriger vers elle beaucoup d'énergie pour maintenir la stabilité de leur réacteur. Philippe Bigger, c'est vrai que c'est fou, des gens sont restés enfermés dans des ascenseurs pendant des heures et cetera.
C'était fou. Oui, c'est terrible. Mais enfin bon, en même temps, c'était en Espagne, hein.
Donc je Non, non, mais je veux dire, j'ai écouté ça avec beaucoup d'Oppage. J'étais un beau dérapage, Philippe. Ouais.
Non, non, pas du tout. Non mais je je n'ai pas une angoisse aussi vive que la vôtre dans la mesure où heureusement ça ne m'a pas touché directement. Ah d'accord.
Je ne connaissais pas votre humanisme électrique mais mais d'autant que le que que que la France a un peu été touchée quand même brièvement le sud de la France pendant pendant moins que l'Espagne. Bien un peu bah Philippe aussi hein il a pas la lumière dans toutes les pièces hein. P arrive.
C'est un vrai euh c'est un vrai scénario un peu de science-fiction en fait hein, de catastrophe science-fiction de film. Euh et c'est vrai qu'on a du mal à se projeter. Je sais pas combien de temps ils sont restés dans les ascenseurs bloqués.
Ah bah mais euh mais c'est vrai que ça devait être un peu euh ouais apocalyptique. Encore une fois malheureusement quand il y a eu les inondations en Espagne, il y a des personnes qui n'avaient pas vu de pompiers ou de services publics pendant une semaine. C'est les pompiers français qui sont en ligne pour les aider.
Donc ça interpelle aussi sur la fonction publique, sur le service public. toujours mais peut-être qu'en Espagne faudrait qu' a un peu plus parce que quand il y a des crises on voit qu'en France ça n'arriverait peut-être pas je dis pas que ça n'arrivera pas mais à chaque fois qu'il y a des des crises on est capable tout de suite de réagir de surréagir et et on est au service des citoyens maintenant effectivement ça interpelle parce que ça peut être vite l'anarchie en fait et on se rend compte que on nous dirige tous vers de l'électricité il faut absolument investir dans les voitures électriques, tout électrique et cetera et quand il y a une panne générale et bien on devient l'âge de pierre c'est Cécile s'est confessé tout à l'heure en disant la seule personne avec qui aurait aimé être enfermé pendant 12 heures dans un ascenseur, c'était moi parce que je lu aurais raconté plein de blagounettes et cetera. Mais j'ai eu un cauchemar, je voulais dire mais Cécile seul avec vous dans un ascenseur.
Ah mais je le bute. Ah ouais, je le mange en fait. Ah bah là c'est un peu gras la police.
Je suis victime de menaces de mort. Ouais voilà elle est dans la réal politique, elle tient une semaine hein. En plus, je vous en supplie, je vous donne tout ce que j'aime et sortez-moi de là.
Allez, deuxième mot remontada avec cette victoire inespérée des libéraux au Canada. Des libéraux jusqu'à très récemment donnés perdant de cette élection après une décennie au pouvoir avec Justin Trudu. Ce dernier poussé à la démission par son camp a laisser les manettes à Marc Carnet.
Marc Carnet qui remporte une victoire très courte. Il faudra s'aller avec d'autres partis pour gouverner. Victoire très courte mais à deux doigts de la majorité absolue et surtout c'était inespéré.
Il y a encore peu, les menaces d'annexion du voisin d'en bas, Donald Trump ont visiblement et bien profité au sortant et le Premier ministre Marc Carnet a donc eu ses mots forts après sa victoire. Comme je le dis depuis des mois, les États-Unis veulent nos terres, nos ressources, notre eau, notre pays. Ce ne sont pas des menaces en l'air.
Le président Trump tente de nous briser pour que les États-Unis puissent nous posséder. Ça n'arrivera jamais. Ça n'arrivera jamais.
Marc Carnet qui reste donc premier ministre du Canada quant au candidat conservateur donné favoril il y a quelques mois. Il a visiblement bah patiin Donald Trump auquel il est souvent comparé. En électricité, on parle de THT très haute tension.
Là, je crois que c'est plutôt TST au Canada, tout sauf Trump. C'était pas ça. Ah oui, on ne pouvait pas forcément imaginer que ça donnerait la victoire à Carnet.
Vous avez raison. Et là, c'est j'allais dire paradoxalement un bon effet de Trump. Ah bah il y en a un du coup.
Et moi ça m'a fait penser en écoutant ce premier ministrable, ça m'a fait penser à ta façon de parler en anglais. La même la même le même accent le même English. Et je me suis dit c'est dingue, il est partout.
Vous savez quoi ? Et ben on va repasser un petit coup, on va se remettre un petit coup de PH in English. Speaking English.
C'est vrai que c'est tout sauf Trump qu' voté les Canadiens. Ah ben je pense que là effectivement ils ont une réaction par rapport à la politique étrangère des États-Unis. Tout comme en Europe, on voit très bien que ça nous force nous aussi à reprendre entre guillemets un peu notre souveraineté, nous réveiller et on voit bien qu'en ce moment le le la tectonique des plaque entre guillemets des pays émergents est en train de changer.
Les États-Unis vont peut-être à mon avis avoir une récession dans pas longtemps et les pays qui montent c'est les bricks notamment la Chine, l'Inde et cetera, c'est les futurs grands. Et donc tout est en train de bouger. Et en fait, quelle est la place de l'Europe au milieu ?
Et bien écoutez, c'est la grande question. On a bien savoir. Question.
Quel numéro de téléphone ? Troisème mot, Allégress, c'est le nouveau nom d'un quartier de Biarit. Oui.
Rebondissement inattendu. He le nom du quartier de la négresse était jugé insultant par des associations puis par la justice. Les habitants ont donc été consulter et ils ont choisi de jouer sur la consonance pour changer le mot tout en gardant bah finalement la la la la ressemblance générale, changer quelques voyelles, ajouter une apostrophe et le quartier de la négresse devient donc le quartier le quartier de l'Allégresse.
Elle apostrophe Allégresse. Ce nouveau nom devrait donc être officialisé par le conseil municipal de Biaritz dans quelques jours. Et puis bah oui, pour l'occasion, on vous envoie un petit allégr de Vivaldi.
Voilà, c'est le nouveau nom de ce quartier. C'est bien, on aime bien, on aime beaucoup. Ça nous détend, hein.
Ça nous donne envie de courir nu dans le dans le gazon. Ah ouais. Bon, mais ma chère, il y a des désirs qui peuvent.
J'ai trouvé que le regard de Philippe Biger était concupiscant. et clairement mais il faut dire c'est inespéré quoi. Donnez-nous juste besoin de dire quelque chose si en plus on ne le prend pas.
Allez, merci beaucoup Félix Mathieu. Et puisqu'on parlait de la Chine, je vous rappelle qu'à partir de 19h euh il y aura une émission automobile sur la Chine qui change la donne mondiale puisque nous étions avec Patrick Roger en à Shangï. Des acteurs de l'automobile sera avec seront avec nous ce soir en tout cas pour évoquer bah cette relation avec la Chine et et l'Europe en matière d'automobile.
Allez, vous restez avec nous dans un instant. la suite de l'émission avec euh le grand débat du jour euh dans un instant, je le disais, avec à la Grand Combe ben he la la le la MRE PCF qui est visée après son absence à une marche blanche, elle dénonce une instrumentalisation. Alors parlons vrai.
Est-ce que la manifestation de dimanche vous a choqué à cette question ? Comme dit la maire communiste de la Grande Combe, y a-t-il une instrumentalisation du meurtre d'Abou Bakar ? Vous dites à 94 % voulez réagir le 0826 300 300.
Patrickad est avec nous, maire de Sarcel. Bonsoir monsieur le maire. Bonsoir.
Bonsoir. Juste une petite question avant de partir en pub. Comme dit la ministre de la ville, sommes-nous dans une guerre de religion ?
Non, pas du tout. Et ben, on en parlera tout à l'heure. À tout de suite.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Pois Sud Radio 17h 19h, Philippe David, Cécile de Minibus.
Les vrais voix tous les jours de 17h à 19h avec ce numéro de téléphone 0800. 26 300. Vous savez que vous pouvez revoir en tout cas toutes les émissions de l'antenne sur nos différents réseaux sur X, sur Facebook, sur TikTok, sur Instagram sur voilà notre chaîne YouTube à laquelle je vous incite bien sûr de vous rendre et de vous abonner bien entendu avec Philippe David.
On est ensemble jusqu'à 19h. Nos vraies voix du jour aujourd'hui, Philippe Bilger est avec nous. Jean-Christophe Couville, secrétaire national du syndicat police unité et Pierre Martin consultant indépendant.
Et tout de suite le grand débat du jour. Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. de poids de mesure selon euh que l'on a à faire un un crime antisémite ou un crime contre un musulman et dans une mosquée.
Et les mêmes en fait qui condamnaient euh la récupération la soi-disant récupération après le meurtre de la petite Lola tuée par une OQTF algérienne. Les mêmes qui n'ont rien dit après l'égorgement du péramel. On n'a pas vu de manifestation contre la christianophobie aujourd'hui récupère ce drame.
Le la maire PC de la Grandcombe dénonce donc des tentatives d'instrumentalisation après le meurtre d'un fidèle dans une mosquée Rima Hassan et d'autres insoumis lui auraient reproché son absence à la marche blanche dans sa ville. Alors parlons vrai. Est-ce qu'il n'aurait pas fallu attendre la fin de l'enquête pour manifester à cette question ?
Comme dit la ME communiste de la Grande Combe, a-t-il une instrumentalisation du meurtre d'Abou Bakar ? Vous dites oui à 94 % voulez réagir au dél voix attendre vos appels au 0826 300300 et notre invité Patrick Hadad est avec nous maire de Sarcel. Monsieur Hire, merci d'avoir accepté notre invitation.
Philippe Bilger, nous avons eu euh hier soir déjà un débat passionnant sur le point de savoir si Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur, aurait dû se rendre dans la mosquée et nous étions partagés. En ce qui me concerne, je considérais comme quelqu'un d'autre que en réalité il n'avait pas besoin de faire une sorte de pléonasme tragique en se rendant dans une mosquée alors que par ailleurs, il avait clairement manifesté son indignation. il a continué à le faire aujourd'hui.
Par conséquent, je trouve que de la part de la mère communiste de la grande combe, ce qu'elle dit là est frappé au coin du bon sens et il serait assez paradoxal de reprocher à l'î de cette ville où le meurtre a été commis de manquer de commisération à l'égard de ce jeune homme qui est mort dans la mosquée. Et troisème élément et fini vite. En effet, imaginons que on ait voulu exploiter outre mesure cette incident tragique, ce meurtre, et bien on aurait certainement été coupable, selon les termes habituels de la gauche, d'une instrumentalisation qu'elle a seul droit de faire.
Rappelez-vous Lola. En effet, la droite n'a rien fait d'autre que déplorer le crime mais penser à la polémique qui a suivi. Hm.
Jean-Christop Couvi. Alors effectivement, c'est toujours délicat parce que quand il s'agit d'un meurtre derrière, il y a toujours le politique et là je dis vraiment au large qu' a ce réflexe tout de suite d'essayer de d'exploiter quand même pour que ça lui rapporte en voie. Et donc oui, ce qui est ce qui est pénible, c'est qu'aujourd'hui la France, elle a besoin surtout de calme et certains veulent tous les tous les côtés veulent justement faire bouiller la marmite et monter les uns contre les autres.
Et en fait la France, faut pas oublier, c'est aussi il y a H gares de religion en France dans notre histoire. La Saint-Bartelémi et cetera c'est pas si éloigné que ça quand même dans notre culture. Fa 1702 qu'elle se termine la guerre des Camizars.
Faut faire très attention parce que effectivement certaines certaines personnes voilà veulent que les Français s'affrontent et notamment sur la religion. Aujourd'hui, nous policiers, on est obligé dans ce pays, je crois que c'est un des seuls d'ailleurs en Europe, au moins en Europe, à protéger les mosquées, à protéger les synagogues et même les églises. Voilà, je je vois pas d'autres pays où on met des policiers en faction devant des lieux de culte si ce n'est qu'en France.
Alors, attention parce que c'est vraiment un sujet très explosif, qu'on a plus besoin de calme plutôt que justement de faire monter la pression. Pierre Martin, moi j'ai été un peu ennuyé, on va pas refaire le débat mais j'ai été un peu ennuyé. J'ai trouvé la la réactivité, pardon, de du ministre de l'intérieur un peu lente hier.
Euh et ça m'a gêné pour une seule raison, c'est qu'il est quand même ministre des cultes et que du coup il y a quand même une attention euh d'égalité de principe d'égalité euh entre l'ensemble des religions et il y a un rôle de de point d'équilibre vis-à-vis de ce ce ministre de l'intérieur. Après, en fait, je sais pas ce qu'on peut attendre, mais il me semble tout à fait normal à ce stade de pouvoir manifester pacifiquement pour essayer de justement retrouver un petit peu de de calme, pour essayer de de resserrer des liens. Et je trouve que dans cette tragédie, il y a un vrai enjeu pour l'ensemble des responsables des différentes confessions de d'exprimer une unité entre elles pour pour que ce message de d'unité de de respect de la différence, de sentiment d'appartenance puisse continuer à vivre.
Et c'est vrai que je suis un peu abasourdi de voir des réactions médiatiques quelque part déplacé ou non adapté. Est-ce que vous pensez que cela démontre les fractures du pays entre un camp qui est assez victime et un camp qui est assez coupable ? Venez nous donner votre avis au 0826 300 300 avec nous Patrick Hadadead, maire de Sarcel.
Patrick Adad, est-ce que quelque part, j'ai posé la question dans le lancement, il aurait pas été plus sain d'attendre que l'enquête avance puisque le présumé coupable était même pas arrêté et déjà on disait on faisait le diagnostic du crime qui peut être commis également, on le dit souvent dans d'autres cas quand il y a une attaque par un déséquilibré. Alors, d'abord, il y avait il y a une réaction qu'il fallait avoir de suite qui était de condamner cet acte atroce et d'avoir de la solidarité vis-à-vis de la famille de ce de ce jeune. Et il est évident que quand on va tuer quelqu'un dans une mosquée, puis il y a certains éléments quand même qui ont été repris dans la presse très rapidement euh sur les propos de l'auteur.
Donc, il y a assez peu de doute sur le fait que c'était dirigé volontairement contre musulman. Donc si on n'est pas capable de dénoncer ça de façon extrêmement claire, comme il faut le faire dans exactement les mêmes termes avec la même indignation quand c'est un acte contre un français de confession juive ou catholique, effectivement on commence à aller sur un mauvais terrain qui est celui du traitement inégal des uns et des autres. Je suis d'accord avec ce qu' ce qu'a dit le le représentant d'un syndicat de de police.
Il faut apaiser cette société et ça commence par reconnaître la gravité de ce qu'il se passe et d'avoir exactement la même condamnation vis-à-vis des uns et des autres. Après l'instrumentalisation, c'est toujours négatif. C'est la réalité des faits, c'est les condoléances aux victimes et puis c'est comment on travaille sur le long terme pour apaiser la société parce que les policiers ne peuvent pas régler tous les désordres de ce pays.
Philippe Biger. Euh monsieur le maire, comment se fait-il que et peut-être moi le premier euh on ne parvienne pas à appréhender avec la même équité intellectuelle, médiatique et politique les les meurtres divers qui ensemblantent la France notamment dans le dans le domaine des crimes religieux. Comment est-il impossible qu'une équité absolue se manifeste ?
à votre avis ce qui devrait être le compte de l'honnêteté. Alors moi personnellement, j'ai toujours exactement la même attitude et on a encore manifesté pacifiquement tout à l'heure à Sarcel en solidarité avec Aboubakar Sissé. comme on le fait euh quand il y a des crimes de cet ordre-là, quel que soit euh la victime, quelle que soit son appartenance religieuse.
Après, la question que vous posez est juste et moi je l'analyse de la façon suivante. On a euh dans ce pays des politiques qui surfent, enfin certains politiques, pas tous, qui surfent sur des clivages identitaires et qui veulent parfois c'est leur idéologie profonde, parfois c'est du cynisme électoral, mais qui participent à cliver encore davantage la société. Il pense en récupérer un bénéfice électoral euh mais malheureusement ça ne fait qu'aggraver ces fractures et à la fin on en payera tous le prix.
H Jean-Christophe Couille. Alors moi moi ce que ce que effectivement euh tout tout de suite on a parlé d'islamophobie et moi je m'insurge contre ce mot effectivement parce que aujourd'hui il suffit de prendre le métro, de se balader dans les rues de Paris, les grandes des grandes villes. Je veux dire les les musulmans ne se font pas agresser dans la rue parce que ils portent un foulard ou parce que ils sortent d'un lieu de prière ou pas.
Donc il faut tout remettre à plat et justement apporter ce alors que les juifs peuvent se faire agresser pour une kipa ou un ch. Al moi je suis pas dans la comparaison mais ce que je veux dire c'est qu'aujourd'hui certains justement veulent euh expliquer que certaines communautés sont en danger et cetera alors qu'au contraire nous on se dit mais attendez on est dans un pays on a le droit de se parler on a le droit d'avoir des religions différentes. La laïcité c'est ça aussi.
C'est aussi le droit de ne pas avoir de religion. C'est aussi le droit voilà de de d'avoir des différentes vues d'esprit mais surtout on est le pays des lumières. Donc c'est ça aussi notre héritage.
Quand certains nous disent qu'on a un héritage chrétien et cetera, regardez bien l'histoire de France, regardez bien l'histoire de l'Europe. Il y a pas que ça. Il y a eu plusieurs religions, il y a eu les protestants.
Enfin bref, on va pas refaire le monde. Mais c'est aussi le seècle des lumières qui à un moment donné a réussi à prendre le dessus. Et aujourd'hui, c'est ça qui il faut aller vers ça.
Il faut se dire il faut qu'il y ait une certaine tolérance dans les religions. Mais pour ça, il faut que les religions restent à leur place et n'empiètent pas sur le politique. Patrick Cad Oui.
Allez, Patrick Cad euh monsieur le maire, euh je je vous écoutais en tout cas je je j'écoute forcément ce ce débat et je me dis avec tous les drames qui arrivent entre les viols, euh les crimes euh et si le ministre de l'intérieur doit se déplacer tout le temps, il ne fera que ça puisque la soci la soci enfin la société est de plus en plus violente aujourd'hui. Il y a des crimes aussi très très graves, des des viols qui sont très graves. Là, on parle de religion, mais il y a plein de sujets aussi qui sont qui sont importants.
Est-ce qu'à un moment donné, il faut juste pas dire "On arrête de se déplacer parce que sinon on ne fait que ça et puis visiblement on a mis une heure de plus, une heure de moins, un jour, ça devient très compliqué à gérer. Qu'en pensez-vous ? Alors, je pense que un ministre doit se déplacer quand il y a un acte d'une gravité exceptionnelle." Alors après effectivement le débat existe sur à quel moment ça devient une gravité exceptionnelle, à quel moment ça n pas.
Euh là quand on s'attaque à un fidèle dans un lieu de culte, qui soit en l'occurrence un lieu de culte musulman, qu'il soit une synagogue, qu'il soit une une église, on y a une une intention qui est politique vraisemblablement et qui est de s'attaquer non pas à une seule personne, mais potentiellement de s'attaquer à tous les fidèles de ce culte. Et donc le ministre de l'intérieur, ça a été rappelé, est aussi ministre des cultes et donc c'est normal qu'il y ait une réaction rapide, forte et si possible un déplacement sur place. Après, je veux pas commenter tous les déplacements du ministre de l'intérieur, mais je peux comprendre le besoin de marquer symboliquement le fait que la République doit protéger tout le monde et que quand on s'attaque à un fidèle, on s'attaquer à tous les autres et que il faut marquer le coup politiquement et médiatiquement pour s'indigner publiquement et de façon extrêmement claire.
Est-ce que vous comprenez que la mère de euh de la grande combe se disent une un rassemblement organisé par des élus me peut me gêner mais d'un autre côté un rassemblement organisé par des bah par le commun des mortels ne peut pas me gêner. Est-ce que est-ce que ça vous pouvez le comprendre ? Alors sincèrement, c'est pas très lisible comme position quand il se passe un drame comme ça dans sa ville.
Moi, j'ai eu il y a quelques mois un jeune qui a été tué lors de de Rick entre jeunes comme ça malheureusement dans ce dans ce pays et on a organisé une marche blanche la famille avec la ville. Euh je pense qu'il faut s'unir dans des moments de drame comme ça. Euh dans une ville, c'est une ville à la grande compte de un peu moins de 5000 habitants, ça aurait été bien qu'il y ait une unité avec une marche coorganisée entre les habitants et la ville, silencieuse, respectueuse euh et qui dénonce le l'atrocité de ces crimes.
Rentrer dans des considérations telles que vous les avez évoqué ici me paraît pas être la position la plus lisible. Allez, le 0826 300 avec Laurent qui est avec nous de Montpellier. Bonsoir Laurent.
Bonsoir Laurent. Re bonsoir les vraies voix. J'écouté attentivement ce que vous disiez.
Alors, je n'aurais pas la prétention de d'apporter une une visibilité ou une vision un peu plus détaillée, mais j'étais en train de me poser la question et je rebondis à ce que vous disiez Cécile, c'est qu'effectivement est-ce qu'à un moment donné c'est pas trop de se déplacer de partout ? Après, ça revient à ce que je disais en début d'émission, la liberté d'expression c'est pareil. La mère de la grande combe a pas eu envie de participer à cette marche.
Est-ce qu'on peut forcément lui en vouloir ? Je pense pas. Ça l'a pas empêché d'être solidaire et de dénoncer ce qui s'était passé.
Mais en gros, moi ça donne un peu la sensation euh comme disait Aristote, la nature àur du vide, forcément à chaque fois qu'il se passe quelque chose et là en l'occurrence on fait on fait euh on parle de de la France insoumise qui justement le l'accusait. C'est juste une façon d'occuper le terrain. Moi, je vais vous donner un exemple.
Souvenez-vous en août dernier, il y a eu un rassemblement qui s'est tenu à Montpellier. Souvenez-vous l'attaque de la synagogue à la grande mote. Il y a eu 1000 à 1500 personnes, il y a eu une marge de 1000 à 1500 personnes.
Il y a des politiciens qui ne se sont pas présenté et on ne leur a pas et on leur a ça n'a pas fait scandale. Vous voyez ce que je veux dire ? H monsieur le maire, je trouve ça un peu je trouve ça un peu bizarre.
Alors de là de parler instrumentalisation, bon tout le monde a eu a eu son mot pour dire que Jean-Luc Mélenchon et c'est l'arme de crocodile suite à ce qui s'était passé les tuites de Rima Hassan. Bon, ils ont le droit de s'exprimer. ce que je disais tout à l'heure, je vais pas aller aller encontre de mon p gueule de début d'émission mais bon après à chacun de de faire le le la différence entre le vie quoi.
Philippe, monsieur le maire, une question et dont j'ai conscience qu'elle est un peu provocatrice. Est-ce que vous n'avez pas l'impression que un certain nombre de manifestations compassionnelles, périphériques, je dirais les marches blanches à une certaine époque, les bougies, les visites de ministres à la suite de tragédies incontestables et de fléau qu'on ne parvient pas à éradiquer sont un peu des substitut à l'impuissance de l'État. C'est pas une question provocatrice, c'est très juste, mais je pense que on ne peut pas ne pas faire de marche blanche, de rassemblement, de moment de recueillement parce que ce serait pris par les victimes et par les proches des victimes comme de l'indifférence.
Et à partir du moment où on le fait pour certaines victimes, il faut le faire pour d'autres. et et il y a besoin, moi je le vois localement quand ça se passe sur une commune qui a besoin de se recueillir, de se parler et d'avoir l'écoute des des politiques. Donc il faut le faire.
Mais là où je vous rejoins si c'est bien le sens de votre question, c'est que tout ça ne suffit pas. La seule façon de travailler sur la durée, de faire diminuer le niveau de violence, y compris de violence identitaire dans la société, ça n'est pas de mettre des policiers partout. On a besoin des policiers, il faut un travail absolument indispensable.
On a besoin de la justice, c'est évident, mais on a d'abord besoin de travailler au niveau national comme au niveau local à une société plus apaisée, à la compréhension de l'autre, à l'application pleine et entière des règles de la laïcité qui sont le principe commun qui organise la vie de la cité et d'éviter quand on est des responsables politiques dignes de ce nom, d'instrumentaliser à des fins électorales. D'ailleurs, je me permets de préciser sur ce point que ceux que l'on accuse souvent à juste raison d'instrumentaliser, ce sont des parties plutôt classé aux extrêmes et qui pensent tirer des des bénéfices électoraux de leur prise de position et qui ont eux-mêmes une grille de lecture identitaire de la société. Si on a une grille de lecture républicaine de la société, on doit pas tomber dans ce travers là et on doit surtout travailler à conforter les principes républicains tout au long de l'année sur le long terme et pas uniquement quand un drame se produit.
Patrick CAD non moi j'avais juste une une petite question monsieur le maire est-ce que compte tenu de de l'importance et de l'évolution des des territoires religieux en France est-ce que vous avez l'impression que la relation entre le politique et et les et les confessions religieuses et les religions doit évoluer et si oui vers dans dans quelle orientation ça doit aller compte tenu de de d'un changement de donne c'est plus comme il y a 50 ans, c'est plus pareil. Euh, est-ce que le politique doit se réapproprier une nouvelle relation ou plus de distance ? Comment vous sentez les choses ?
Le politique doit être dans le dialogue avec tous les habitants de ce pays, avec tous les citoyens, y compris avec les corps constitués, donc y compris avec les religions. Et on a la chance dans ce pays d'avoir une doctrine extrêmement claire de dialogue avec le religion, d'organisation du lien entre le politique et le religieux qui s'appelle la laïcité. Donc moi dans ma commune, j'applique absolument le même principe dans le dialogue que je peux avoir avec différentes communautés.
Et j'ai, je sais pas si c'est une chance, mais en tout cas c'est une donnée locale d'avoir à la fois une grande communauté musulmane, une grande communauté juive, une grande communauté chrétienne et je travaille avec chacun dans le respect exact des mêmes principes avec de la bienveillance. C'est important de travailler positivement avec les c'est l'ensemble des citoyens et c'est important de leur rappeler les règles, de ne pas tordre les règles de la laïcité pour faire plaisir aux uns et aux autres parce qu'à partir du moment où on rentre dans cette mécanique là, tout ça finit forcément mal parce que il y a derrière une course identitaire. Quand on travaille les principes, si vous voulez, il y a plus rien qui tient ensuite.
Donc oui au dialogue, chacun a sa place et oui au respect des principes. Une dernière question pour une réponse très rapide. Le recteur de la mosquée sud a dénoncé la récupération politique en disant la descence s'impose.
Est-ce qu'il y aurait pas dû y avoir un délai de quand on a des réactions qui sont des réactions clivantes, accusatoires inutilement, oui, il faut rester dans la naissence et donc je peux rejoindre ses propos. Mais la réaction en revanche d'indignation, de dire tout ça est intolérable, euh d'aller sur place, de présenter ses condoléances, c'est une réaction républicaine saine, normale. Celle-là, il faut l'avoir.
Mais de s'accuser les uns et les autres, c'est pas le le effectivement le moment. Il faut l'éviter en règle générale, surtout sur des questions si sensibles et encore plus au moment où les drames se produisent. Merci beaucoup, monsieur le maire, en tout cas d'avoir accepté notre invitation.
Je vous rappelle Patrick Hadad, maire de Sarcel. Vous restez avec nous. Laurent, vous restez avec nous puisque dans un instant le qui sait qui l'a dit qui qui c'est qui l'a dit ?
Je suis prêt. Et là, la liberté d'expression est totale. Même les tricherie pour certains, elle non, elle est pas elle est tolérée.
Térée tolérée. Une dessen quand même. Allez, restez avec l'abus de la liberté.
Oui oui oui, tout de suite le restez avec nous et merci de votre fidélité à Sud Radio. On revient dans un instant. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.
J'adore Sud Radio dans la mesure où là au moins on peut s'exprimer en direct et donner notre avis. Sud Radio, parlons vrai. Et voilà Sud Radio 17h 19h Philippe David Cécile de Minibus.
Les vrais voix aujourd'hui autour de cette table avec Philippe David bien entendu. Philippe Bilger est avec nous auteur de Mech aux éditionsopol. Jeop Couv secrétaire national du syndicat de police unité. et Pierre Riv Martin, consultant indépendant et bien entendu notre fameuse Laurent de Montpellier.
Mon cher Laurent, bonsoir et bonsoir. Bonsoir mon cher Laurent. Mon cher Laurent, c'est à vous de balancer, j'ai envie de dire, faire ce que vous voulez, le jingle.
Vous écoutez les vraies voix sur Sud Radio dès maintenant on joue au qui qui l'a dit. Les vraies voix Sud Radio, le quiz de l'cture. On aime beaucoup.
On aime beaucoup Laurent. Allez, qui c'est qui qui l'a dit ? Cher Laurent, c'est à vous de répondre en premier.
Le drame de la France, c'est que nous avons le plus haut taux de prélèvement obligatoire et on cherche encore à augmenter les impôts. Qu'on arrête H Laurent Voquier Konne réponse de Pierreve. Pierry Breton, ancien ministre et commissaire européen.
C'était ce matin sur ce Il a des pompes. J'ai pas triché, je le savais pas. On savait, tu as regardé par hasard comme à l'école, il y avait des pompes.
Il y avait des des trich qui l'a dit Laurent sur la candidature de Cyril Anouna. Tout le monde peut faire un bon candidat. Euh non, il me semble avoir entendu.
C'était pas sur A. Mais Emmanuel Bonpard, non pas le même bord. Non, pas du tout.
Euh tout le monde peut faire un bon candidat. Non, Bardella. Non mais prêche presque presque il est pas très grand.
Tangy Oui, bonne réponse. Là, il a été plus rapide. Philippe Bilger Jean-Philippe Tangi, député rassemble national qui c'est qui qui l'a dit sur le budget 2026 la foirefouille des idées ridicules.
Je n'en peux plus. Laurent Jean-Michel Blanquire. Non non.
Ah non pas le même bord. Bruno le maire. Bruno le maire.
Il est toujours aux affaires. Ah non, il est il est toujours il a des responsabilités politiques. Ça oui.
Ouais. Non pas le même en force à gauche gauche gauche gauche gauche Laurent vous avez dit Rous Roussel non plus loin à gauche bon besan on avait dit ouais non pas c'était dans la question d'avance avait dit je crois non c'était dans la question d'avant vous l'aviez dit donc voilà cro je crois que oui. Il avait dit il avait l'avait dit manuel ou qui c'est qui qui l'a dit tiens sur la nationalisation d'harceleur mital aujourd'hui ce n'est pas à l'ordre du jour Laurent c'est un ministre et c'est même un ministre qu'on a eu dans les vraies voies on l'a eu déjà ou on l'ou on l'a déjà eu nous l'avons eu en déplacement d'antenne chal non non euh elle a fait il au salon de l'OTO, on l'a eu au sal ministre votre hein.
Non, il était déjà là dans l'ancien gouvernement. Ah bon ? Il Géraldin là ?
Non, il est il était au transport au trans et et il a un père qui est président d'un club de football par ministre de l'industrie et on narrive pas à le retenir. Ouais, c'est qui c'est qui qui l'a dit sur le 1er mai on sera extrêmement réactif et on ne tolérera aucune violence. Il y aura des fouilles aux abords des cortèges.
Géraldin bonne réponse Laurent ou là il est en le préfet de police de Paris. à vous qui c'est qui il est bon il est bon qui c'est qui qui l'a dit sur le travail le 1er ma il faut qu'il y ait des rythmes et qu'il y ait des rythmes dans notre société Laurent un indice comment un indice peut-être un indice alors il était dans un parti dont il est parti ou dont il s'est fait virer non comment fait le r voilà bonne réponse de Philippe Bger François Ruffin député Picardi debout debout et on a plus le temps là pour une dernière question et on a plus le temps des exec ah ben non 9 points 6 points pour vous ah non mais c'est pour qui les gens notent Jeanve pardon Pierre Yve je l'appelle Jeanve maintenant 9 points 6 points la police toujours bon Laurent pour une première c'était pas mal ou c'était pas mal c'est pas mal c'est zéro mais c'était pas mal non mais L'avant l'avantage Laurent, c'est que vous avez une marge de progression. Oui oui, je ne peux faire que mieux.
Voilà, c'est ça c'est ça. Vous inquiétez pas, Laurent Moi aussi j'ai zéro. Mais en fait, c'est qu'on a pas le temps, on travaille nous.
Oui, c'est pas vrai. Qu'est-ce qu'il faut pas entendre ? En tout cas Laurent, c'était un plaisir aussi.
Moi, j'adore nos auditeurs, je vous le dis. Ade, merci parce que on adore nos auditeurs. Ah, ils sont top.
Ils sont top. Ils sont intelligents, ils sont sympas, ils sont souriants, ils sont par moment, ils sont pas meilleurs que nous, hein. Ouais.
Ah bah ça je vous confirme qu'ils sont bien meilleurs que nous. Ça c'est sûr. Ça c'est sûr.
D'accord. Laurent en tout cas merci beaucoup. Vous restez avec nous dans un instant le journal bien entendu avec Réy André pour la météo et on espère qu'elle sera bonne.
En tout cas c'est bien parti et Philippe David. Michel Berger chantait "J'aurais voulu être un artiste". D'autres pensent "J'aurais voulu être Lénine." H J'ai pas la ref mais ça va l'air génial.
Ah bah ça ça a l'air formidable. À tout de suite. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Pour cet été, avec vos enfants, vous Sud Radio 17h 19h, Philippe David, Cécile de Minibus.
Vous avez demandé les vraies voix, ne quittez pas, on vous les passe. Philippe Bilger est avec nous, auteur de Mech aux éditions Eliopol, Jean-Christophe Couvi, secrétaire national du syndicat police unité et Pierre Yve Martin, consultant indépendant. Et vous nous laissez à ce numéro de téléphone le 0826 300 des messages sur notre répondeur et nous les écoutons.
Oui, bonjour, c'est Serge de Nim là, le consultant en énergie. Au moment de l'incident, il y avait 72 % de la production de la pénide ibérique qui était avec du solaire. Alors, comme chacun sait, le solaire, il a aucune aucune possibilité d'amortir de façon électromagnétique.
Et donc, c'est le château de carte qui est tombé. On ne peut pas se permettre d'avoir plus de 30 % d'énergie renouvelable intermittente sur un réseau entièrement bouclé. C'est une parfaite démonstration au moment où on est en train de discuter de la PPE3 au Parlement et au Sénat.
Voilà. La PPE3 c'est la politique énergétique qui est discutée Philippe donc si je comprends bien notre auditeur dit qu'il faut du nucléaire et moins de renouvelable. D'après ce que j'ai cru comprendre, il a totalement raison.
H pas mieux. Pas mieux. Vous êtes d'accord ?
Il faut diversifier. C'est un peu comme l'économie hein, c'estàd qu'on met pas tout dans vos économies dans dans la même bourse, bah là c'est la même chose. Il faut diversifier.
Et effectivement, on a nous cette puissance en France où on a une énergie verte parce que le nucléaire, c'est une énergie verte aussi. Et donc il faut la il faut au contraire l'exploiter. Ben il faut exploiter tous les moyens possibles.
Imaginable et garder son autonomie. Voilà, c'est ça. Et ben je j'aime beaucoup ce que vous faites.
Allez dans un instant Philippe David. Ah qui a encore trouver un sujet pour dire oui, je suis pas contente. Il y a des gens qui sont payés avec notre argent et bien écoutez moi ça me fait mal au cœur de les payer.
Je dis ça, je dis rien. Et vous allez voir que vous aussi à mon avis dites ça à votre ami de la police à droite. Allez non c'est pas lui qui a été visé de me payer.
Ça fait plaisir. Plais très content. On est très content.
Merci. Allez, à tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio 17h 19h, Philippe David, Cécile de Mibus. Et nous sommes là entre 17h et 19h et pour notre plus grand plaisir, on espère que vous passez des bons moments avec nous avec ce numéro de téléphone et au 0826 300.
Vous savez que vous pouvez bien entendu participer à cette émission, donner votre avis bien entendu puisqu'il compte vraiment pour nous puisque c'est pour vous bien sûr que nous faisons ces émissions. En attendant, autour de cette table, Philippe Bilger, Jean-Christophe Couvi et et Pierre Yve Martin bien entendu. En attendant, c'est le coup de gueule de Philippe David.
Les vraies voix sud radio. Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se trouve dans le 10e arrondissement de Paris.
Pourquoi le 10e arrondissement de Paris ? Parce que c'est là que se trouve la place de la République et qu'on y a entendu dimanche des propos qui font froid dans le dos. On écoute ceci.
Alors mes amis, ce qu'il faut dire aujourd'hui, c'est qu'on ne peut pas compter sur les institutions. La police, la justice véhicule l'islamophobie et le racisme. On ne peut compter que sur nous-mêmes et c'est pour ça que je le dis, je l'assume, il faut qu'on se défende par nos propres moyens.
Il faut constituer partout dans le pays des brigades d'autodéfense populaire. Il faut qu'on se défende. Il ne faut plus se laisser donner des coups.
La voix que vous venez d'entendre est celle de Richy Thbo, assistant parlementaire de la députée insoumise Ercilia Souet qui appelle ni plus ni moins qu'à la création de brigad d'autodéfense populaire suite au meurtre ou à l'assassinat. L'enquête nous le dira d'Abouakar Sissé dans la mosquée de la grande combe vendredi dernier. Des propos tenus sous les les applaudissements de la foule alors qu'il piétine la police et la justice accusé de propager l'islamophobie. et je suis atterri outre par les propos par la faiblesse des réactions dans le paysage politique.
Imaginez si après l'attentat de Saint-Étienne du Rouvret où le père Amamel avait été égorgé par deux terroristes islamistes dans son église aussi après l'attentat de la basilique de Nice où trois fidèles avaient été poignardés par un autre terroriste islamiste en situation irrégulière, un responsable de droit tout catholique avait appelé à la création de brigades d'autodéfense. immédiatement et les filles et l'ensemble de la gauche auraient pris les router en hurlant à la remise en cause de l'état de droit au piétinement des institutions et n'aurait bien évidemment pas manqué de rebaptiser ces brigades d'autodéfense populaire en milice histoire de rappeler que le nazisme et les heures les plus noires de notre histoire était sur le point de revenir. Mais quand ça vient de ce côté-ci de l'échiquier politique, ça passe.
Cependant, on n'est pas surpris avec Rinci Tibo puisque l'intéressé appelé il y a quelques jours sur XA, je cite, "déborder le dispositif des forces de l'ordre le 1er mai prochain. Un Rich Tibo qui malgré ses 20 ans en est à trois plaintes contre lui et six gardes à vue, un brillant palmarès pour un assistant parlementaire payé par nos impôts alors qu'il est interdit d'accès à l'Assemblée nationale. Ces propos ont même été condamnés ce matin par Manuel Bonpard qui a déclaré LFI ne se retrouve pas dans ses propos.
On attend donc impatiemment les sanctions. Mais en voyant Richy Tibo dénoncer à l'envie la menace fasciste qui plerait sur la France, je me dis que Churchill avait raison lorsqu'il disait "Les fascistes de demain s'appelleront eux-mêmes antifascistes." C'est très vrai et il est scandaleux les propos qu'il réutitèrent et heureusement Bruno Rota a ordonné à ses la justice à la suite de ses propos scandaleux.
Mais vous avez raison de vous indigner euh à chaque fois parce qu'on s'habitue à l'ignoble. En réalité, l'ignoble euh c'est à la fois facile à contredire, mais paradoxalement ça peut lasser. On en a assez d'entendre un jeune homme qui a 20 ans dire des ignominies et à la longue, il faut une sorte de courage de résistance du quotidien pour dire à chaque fois c'est scandaleux, on peut être tenté de jeter l'éponge et il faut surtout pas.
Vous le policier, il appelle la création d'une milice. Là, il y a pas d'autres mot et d'une milice. Alors, juste pour rappel, à l'époque des soviétiques, ils avaient construit le mur de Berlin en disant que c'était le mur de protection contre le fascisme.
Imaginez un peu ce qui est arrivé derrière. Donc déjà l'idéologie, on voit qu'elle traverse ses âges. Moi Richi Tibo, Richi la belle vie, je j'ai l'impression qu'il souffre du syndrome d'une pincher nain.
Vous savez, c'est le petit Doberman nain qui a l'impression d'être un gros chien et à chaque fois qu'il va se frotter ressentir un peu le le les fesses des autres chiens, il se prend une raclé et du coup il va il va voir mes mères. Et donc du coup, je me dis Richy Richy arrête de faire l'insurrection quand on est taillé comme un criquet de Garen. J'ai l' déjà dit hier soir, on va avoir des problèmes.
Voilà donc arrêtez aussi de donner de la justiphobie et de la flicophobie. On arrête, on redescend, on prend son doudou, on va au lit, on prend une camomille. Est-ce que Philippe, vous avez eu raison de faire cette cette chronique sur ce sujet-là ?
Parce que finalement c'est toujours la même chose. C'est donner de l'importance à des à des petits à des à des personnes. Non non mais c'est il y a pas de Mais je veux dire pourquoi parce que j'ai trouvé que les oppositions les cri d'or des hommes politiques étaient quasi inexistants.
Je peux vous dire que voilà de l'autre côté de l'échiquier politique on aurait hurlé au retour du fascisme. Ouais. OK.
Oui ou non ? Oui oui je suis je suis d'accord. Mais par contre le le sujet c'est et c'est toujours aussi un petit peu la la même chose, c'est qu'on est amnésique quoi.
On n pas de mémoire et c'est-à-dire que là par exemple le ministre de l'intérieur va engager une poursuite contre cet assistant parlementaire et puis quand ça va être décidé, quand il va y avoir une une décision de justice, on aura tous complètement oublié. Ça sera certainement même pas communiqué ou ou partagé. Et et et du coup, il y aura pas de si si parce qu'on s'est renseigné avec Philippe, on a regardé par antériorité ceux qui avaient le même comportement et ils ont été euh celui qui avait Alin Tifada lors du defi, il a pris 5 mois de prison avec surcis et 10000 € d'amende de mémoire.
Et tristement celui-là, vous pouvez vous rassurer Pierre Riv, il aura d'autres déclarations comme c'est son fond de commerce. Ouais. Ouais, bien sûr.
Il a il a 20 ans, il a déjà fait six gardes à vue et il a trois procès aux fesses. Et et donc demain enfin je dis moi s'il y a mes collègues qui se font jeter des cocktails molotof, des pavés et cetera, parce qu'ils ont entendu cette espèce de d'ol enfin de voilà de personnage sinistre appelé justement l'insurrection, j'espère que la on aura aussi la capacité la justice d'aller lui demander des comptes parce qu'il a incité à l'insurrection, il a une responsabilité et je suis désolé quand on veut faire la politique, il faut savoir ce qu'on veut faire et donc du coup on arrête un petit peu d'arranguer les foules mais je ne sais pas je ne sais pas quelle influence ça peut avoir ces ces propos dans la vra il y a des gens qui applaudissent autour donc enf il suffit de 15 personnes mais je sais pas peut-être que ça déclenche pas mais en tout cas ça conforte ça c'est sûr. Merci beaucoup Philippe David tout de suite c'est l'info en plus avec Félix Mathieu.
Les vraies voix sud radio et à l'avantvahi du 1er mail les dépanneurs demandent une adaptation des normes qui encadrent leur profession. Oui, on parlait ici même des boulangers qui voudraient pouvoir faire travailler leur salariés le 1er mai sans s'exposer à des amendes. Et bien sans sans doute plus étonnant encore, les dépanneurs sont aussi confrontés à cette question.
Pour en parler, nous sommes en ligne avec le président du métier dépannage remorquage chez Mobilience. Bonsoir Sylvain Cantrel. Oui, bonsoir.
Merci d'être avec nous dans les vraies voies sur Sud Radio. On imagine qu'à priori les accidents de la route ne s'arrêtent pas le 1er mai, mais vous n'avez pas de dérogation vous non plus dans votre profession. Alors, il n'y a pas que les accidents de la route, il y a aussi les pannes sur le le bord des routes et des autoroutes avec toute la complexité que que ça peut engendrer.
Euh donc, on est aujourd'hui victime de contrôle un peu important d'inspection du travail. Nous sommes un métier en tension et en transition parce que on a une évolution technologique des véhicules notamment sur les véhicules hybrides et sur les véhicules électriques. Et et on a alors on n pas des salariés, on a des compagnons.
On a des compagnons. Pourquoi je vous dis ça ? Parce que ce sont des gens qui sont capables de se pleuver la nuit, qui sont capables de travailler le samedi, de travailler le dimanche sur la base du volontariat.
Et euh et aujourd'hui la réglementation du travail nous contraint euh autour de ça. Le premier ministre nous dit que nous ne travaillons pas assez. Nous visiblement nous travaillons de trop.
Donc lorsque nous avons euh nos compagnons qui font des ordres incroyable hein, euh on on paye nos cotisation, on on donne à nos compagnons un pouvoir d'achat qui leur permet de payer de la TVA. Euh et je voudrais juste vous rappeler une chose, c'est que sur les autoroutes euh nous sommes présents en moins de 30 minutes. Euh je ne sais pas si les médecins qui sont euh extrêmement contraints euh font la même chose.
Hm. Quelle est aujourd'hui euh la la situation ? C'est-à-dire que là là vous nous donnez votre témoignage.
Est-ce que ça veut dire que aujourd'hui tous les dépanneurs de France se disent comme les médecins pendant le Covid ? C'est-à-dire que on est là pour aider les dens et finalement on est plutôt maltraité. Mais c'est c'est complètement ça.
Bien sûr, c'est complètement ça. Je vous dis encore une fois dans section du travail contre un certain entreprise euh l'État dans sa donc on on travaille soit en délégation de cha publique soit en en réquisition. Donc l'acquisition, on a on a on n pas le choix d'accepter ou pas le la démarche.
Euh l'État dans sa dans sa démarche pégalienne a besoin de nous et et nous contraint en parallèle. Et c'est-à-dire que là vous risquez concrètement une amende si dans une dépanneuse le 1er mai, il y a un salariqu le le patron quoi. Ah ben je vous on sais pas où est-ce qu'une amende, c'est qu'on a pris des amendes déjà.
Non mais c'est dingue. Non mais c'est c'est Alors que je veux dire, j'ai j'ai eu besoin l'été dernier des dépanneurs sur autoroute et je peux vous dire que on est très heureux de les trouver quand les voitures passe à côté de vous à à 130 km/h en passant hein. Bien sûr, bien sûr, bien sûr, bien sûr.
Alors c'est ça c'est une alors vous avez qu'une expérience mais alors nous on le vit tous les jours parce qu'on on descend de nos dépanneuses régulièrement sur le bord de l'autoroute et et vous vous rendez compte que c'est l'autoroute est un alors je je vais je vais prendre un terme qui s'appelle un om man sland euh je je conseille à personne d'avoir cette expérience de de d'être à pied sur l'autoroute bien sûr. D'ailleurs, c'est une l'occasion pour rappeler quand même que quand vous voyez un dépanage sur l'autoroute, décalez-vous à gauche. Exactement.
Bien entendu, parce que ces gens font leur travail et que il y a souvent des accidents et donc voilà, si on pouvait éviter un surracident sur un accident, c'est plutôt pas mal et ces gens sont formidables qu'ils viennent vous aider en 30 minutes et c'est bien de les protéger. En tout cas, merci beaucoup Sylvain Contentel, président du métier dépanage remorquage à Mobilience. Vous restez avec nous dans un instant.
Euh le tour de table de l'actu des des vraies voix, mon cher Philippe Bilger. Alors Cyril Anouna, une blague ou du sérieux avec vous Pierreve Martin ? Moi ça sera du sérieux.
Ça sera la fermeture des usines en France et avec vous Jean-Pristophe Couv. Moi ça va être sur le bilan mensonger du premier ministre sur la rémunération des fonctionnaires ou là je sens que ça va en parle dans un instant. Soyez les bienvenus et merci de votre fidélité idée à Sud Radio.
À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Radio 17h 19h, Philippe David, Cécile de Mibus. Retour des vraies voix avec bien évidemment Philippe Bilger, Jean-Christophe Couvi, Pierre Yve Martin, Cécile de Minibus est à nos côtés évidemment et c'est l'heure du tour de table de l'actualité. Mais maniez-vous le tron, on va bientôt se mettre à table.
Vous connaissez l'histoire de la femme qui va acheter un meuf chez Iker ? Non. Taisez-vous.
Taisez-vous. Taisez-vous parce que là ça le tour de l'actualité. C'est dommage on aura pas la chute de le de la blague.
Euh Philippe Bilger Cyril Anouna blague ou sérieux ? Oui. Alors valeurs actuelles nous avaient annoncé la possibilité d'une candidature de Cyril Anouna en nous donnant l'essentiel de son programme qui ne me paraissait pas aberrant.
Et en fait, j'avais envie un peu par provocation de dire bien sûr qu'il n'aurait jamais été élu président, mais que ça n'était pas complètement absurde de la part de cette personnalité qui est détestée par un certain nombre de personnes mais que pour ma part, j'ai tout retrouvé talentueuse parfois jusqu'à la vulgarité et surtout je trouvais un petit peu étonnant étonnant pardon l'indignation de beaucoup de gens à l'idée de cette candidature comme si en réalité nous avions eu auparavant des pratiques présidentielles d'une parfaite descence et élégance d alors qu'en prend alors qu'en réalité je pense que si des candidatures comme celles de Cyril Anouna ne suscite pas une indignation comme hier d'autres l'avaient fait c'est que il y a des présidents dont les comportements nous ont parfois habitués à des vulgarités, à des inélégance, à des démagogies qui nous renvoie parfois tout droit à une candidature comme celle de Cyril Anouna. Alors, heureusement vient de me dire qu'il ne sera pas candidat, il l'a dit paraît-il sur europin, c'est très bien mais qu'on ne pousse pas des haut cri quand notre monde est devenu tellement médiocre qu'il justifie de telles candidatures. Alors je suis super d'accord avec toi, mais néanmoins euh tu as commencé ton propos en disant euh que de toute façon il n'aurait pas été élu et et là je m'inscris en faux parce que en fait on n'en sait rien parce que tout le tout le modèle toi tu sais parce que tu es brillant mais non tout le modèle politique actuel fait que les les codes les cadres et et les dynamiques qui font l'élection présidentielle sont en train de sauter un par un et ça c'est vrai dans dans les principaux pays occidentaux, tu vois, par exemple, s'il y a 15 ans on t'avait dit que Trump serait élu, tu aurais rigoler, tu aurais rigolé, tu aurais dit impossible.
Là, de la même façon, regarde par exemple en 2017 Emmanuel Macron, moi toute ma jeunesse, on m'a appris que en sciences politiques, si le candidat à l'élection présidentielle, il a pas un parti derrière lui, 1 2 qu'il a pas gravi tous les échelons des des élections du du canton jusqu'à au législativ, il pouvait passer. et tu as tu as un type qui est arrivé tox et qui a cassé tous les codes en tout cas qui a remis en cause ses codes et j'ai l'impression que ça continue ça continue. Et donc du coup en fait on est on est à l'abri de rien et à partir du moment où on se dit il passera pas bah en fait j'ai envie de te dire bah aussi il risque de passer parce qu'en fait on a plus les bons traducteurs, les bons codes pour comprendre ce qui est en train de se passer.
Jan Christophe Couille B on a eu coluch une époque euh en fait il avait pratiquement s'il avait les réseaux sociaux il aurait peut-être très peur je me rappelle à l'époque été manipulé ou mais il faisait très peur à la gauche à l'époque hein je peux vous dire que ça tombait des gouttes hein j'étais jeune mais je m'en rappelle un petit peu et et voilà en Italie il y a eu aussi pareil Bégrino pareil le mouvement 5 étoiles en fait on voit qu'aujourd'hui effectivement je suis d'accord avec Pierreve ouais c'est ça ouais qu'on fasse pas la boulette avec Pierreve c'est qu'aujourd'hui il y a Un fait nouveau, c'est les réseaux sociaux, c'est le fait qu'aujourd'hui on va pouvoir toucher des gens qu'on ne touchait pas avant en politique et maintenant en fait quand vous parler, vous allez sur Insta, sur plein de trucs et cetera, vous touchez tout le monde ou pratiquement tout le monde. Et du coup les les j'allais dire tout est redistribué et tout le monde a sa chance. Et donc le fait qu'une personnalité dise bah je me lance ben effectivement ça va aussi affaiblir d'autres euh candidats.
Et donc du coup euh oui, ça pose ça pose des questions. Maintenant la politique, je pense c'est sérieux et aujourd'hui on a besoin de vrais leaders qui ont une vision de la société sur plusieurs années et qui sont capables de nous entraîner avec eux sur une société apaisée et constructive. Vous avez pas l'impression qu'on se reconnaît dans ce qu'il dit là ? besoin de gens solid de machin.
C'est un peu nous et c'est peut-être du coup si la place est libre on a qu' y aller. On y va à deux on y va de si. Oh là là là écoutez soyez disrupti.
Cécile David ou Philippe de Minibus faut faire un mix sur le bulletin. Je sais pas si vous êtes noble si vous êtes noble. Il manquit loin voilà loin mais loin loin et loin de minibus.
C'est ça. Voilà c'est ça. Allez prendre le bus plus loin là-bas.
Pierre Bartin, les chiffres inquiétants de fermeture d'usine pour info. 114 119 fermetures de site industriel en 2024. Ouais.
Versus 114. Euh il y avait un très un très bel article, très belle, je sais pas si c'est le bon terme, mais il y avait un article très intéressant dans les échos ce matin sur les les fermetures de de sites industriel. Euh effectivement et et là à la fin du premier trimestre, il y a une vraie inquiétude en en France parce qu'il y a 42 menaces de de fermeture de site industriel pour pour 2025 à ce jour.
Et en fait, j'ai trouvé que l'article et et ce que je peux entendre et échanger avec les uns et les autres, il est intéressant sur trois niveaux. Le premier, c'est que après le Covid, il y a eu une ambition exprimée par le gouvernement de mener une controfensive industrielle et une politique industrielle un peu plus dynamique et que là aujourd'hui en 2025 ça semble s'être complètement essoufflé sans qu'on sache vraiment pourquoi. Le deuxième élément, c'est que ça met en valeur quelque chose de très positif qui est l'importance des territoires et de l'animation des territoires et notamment du rôle des élus parce qu'on va essayer d'être positif aussi avec eux parce qu'il y a des élus qui sont plein de convictions, plein de passion pour défendre leur territoire, pour faire tout en sorte que il y ait des repreneurs qui viennent sur ces territoires et cetera et cetera.
Et puis il y a un troisème effet qui lui est beaucoup plus sombre qui est un effet domino. C'est-à-dire qu'à partir du moment où un site industriel en France sur un territoire disparaît, il y a tout l'écosystème qui se casse la figure progressivement et il y a une espèce de malédiction par rapport à à l'enjeu de de l'emploi. et on on a passé plusieurs années à profiter d'une vraie dynamique du marché de l'emploi et on sent là maintenant qu'il y a un revirement et donc du coup il faut être extrêmement attentif et là pour ce coup être tous ensemble que ce soit les élus, les chefs d'entreprise, les syndicalistes pour préserver ce sujet de d'industrie et d'emploi en France sur nos territoires et apprendre à réaimer à aimer de nouveau les entrepreneurs en tout cas industriel.
Exactement. On n pas beaucoup de temps donc on va passer directement à Jean-Christophe Couvi sur ce bilan mensonger selon vous de la rémunération des fonctionnaires par le gouvernement Baou. Bah effectivement donc le gouvernement le point ministre vient d'annoncer que la masse salariale des fonctionnaires augmenté de 6,7 % 2024 par rapport à 2023 alors que l'inflation n'était que de 2 % pour 2024.
Donc en fait ils sont en train de nous expliquer qu'on s'est gavé. Voilà, on a été augmenté, ça coûte très très cher à tout le monde et cetera. Juste que le point d'indice est gelé depuis des années.
Alors il y a eu quelques petits coups de dégel. Euh c'est juste qu'en fait il mélange tout et c'est fait exprès pour pour troubler le message. C'estàd que le ceux qui bénéficient d'un changement d'échelon et d'une avancée de carrière sont comptabilisés là-dedans.
Donc en fait quand vous êtes fonctionnaire, vous avez une grille d'avancement. Juste pour info, par exemple la catégorie C qui est la plus humble d'entre nous, c'est les plus précaires qui représente 39 % de la des fonctionnaires. Quand vous rentrez, vous avez un début de grille à 1400 € net.
Donc ça fait pas rêver non plus. Euh et vous prenez un point par échelon les h premiers grades, c'est enfin les h premiers échelons, c'est-à-dire vous gagnez en en gros 40 € sur 8 ans. Voilà, c'est ça se gaver ?
Bah je suis pas sûr. Et donc derrière tout ça, c'est encore une fois on veut trouver 40 à 50 milliards d'euros d'économie et derrière tout ça, on est en train de faire passer des messages que le fonctionnaire est un coût. Et moi, je suis désolé, c'est un investissement.
Quand on se compare justement à d'autres pays européens, on voit bien qu'on a toujours besoin de la fonction publique. Et quand on est capable de donner 200 milliards d'euros à des entreprises, il faut prêter mais il y a pas de contrepartie. Et là par exemple sur la on en parle de la désindustrialisation et ben oui, là il y a un effort à donner mais c'est quoi la contrepartie ?
Bah c'est de maintenir effectivement le le travail en France et non pas de l'envoyer faire des recherches en Inde aux États-Unis ou ailleurs. Voilà ce qui veut dire Philippe Bilger que le prix finalement du danger de l'engagement n'est pas valorisé suffisamment. Bien sûr, mais là si on on était prêt à une véritable révolution sociale, on changerait très largement la hiérarchie des fonctions et des métiers, j'en suis persuadé.
Mais si vous le permettez, pour j'aurais aimé poser une question à Pierre, qu'est-ce qui est la principale cause de cet échec à votre avis ? du fait que là il n'y a pas alors qu'on avait proclamé une réindustrialisation. Pourquoi ça marche pas ?
Ben, ça marche pas parce que euh on l'a proclamé il y a il y a 4 ans à peu près hein. et que pendant 40 ans, l'État s'est complètement désengagé de de l'animation des des sites industriels et qui a effectivement une ambition industrielle qui n'existait pas pendant 40 ans avec des transferts de compétences, des transferts des délocalisations et que au bout du bout, il suffit pas de mettre un beau sticker en disant on aime l'industrie ou demi industrie pour relancer la machine et que ça met du temps et que là ça fait que 4 ans et que déjà ça s'essouffle alors qu'il faudrait 30 ans 40 ans pour retrouver un rythme conséquent et puis ça ça suppose aussi de de refondre un petit peu toute notre façon de faire sur la recherche et et et développement, sur les investissement, sur l'image aussi qu'on a de de nos industriels de de de la relation au travail. C'est c'est tout ça.
C'est un enjeu culturel, c'est un enjeu économique et c'est un enjeu politique. Et malheureusement, les politiques en tout cas au plan national ne sont tous pas dotés d'une sensibilité économique et industrielle forte. Merci beaucoup messieurs.
En tout cas, vous restez avec nous dans un instant le coup de projecteur des vraies voix avec cette information Gérald Manin qui veut faire contribuer les détenus au frais des de leur incarcération. Une mesure déjà en vigueur avant 2003. Alors parlons vrai.
Est-ce que cette mesure vous paraîtrait normale sachant que les détenus sont logés, nourris et chauffés au frais du contribuable ? Et à cette question comme dit Darmanin, les détenus doivent-ils participer à leur frais d'incarcération ? Vous dites oui à 90 %.
Vousz réagir le 0826 300. Et notre invité pour en parler Wilfried Fon qui est secrétaire national du syndicat pénitentiaire UFAPSAC justice. Bonjour.
Bonjour Cécile. Est-ce que c'est la mise en pratique finalement de Tucass tu payes de Gabriel Latal ? Je ne pense pas qu'on s là-dedans là.
Le cette annonce du garde des SAAU soulève plus la question des coûts de l'incarcération et des implications que ça peut avoir sur les finances publiques. En tout cas, on va en parler dans un instant. Soyez les bienvenus.
Ce numéro de téléphone que vous connaissez bien 0826 300. On vous attend au standard. Ça fait pas de mal de le rappeler.
On sait jamais. Sur un malentendu, ça peut marcher. Allez à tout de suite.
Sud Radio, votre avis fait la différence. Merci à vous pour la qualité des débats et le pluralisme que vous apporte qui fait un bien fou à notre démocratie. Sud Radio, parlons vrai.
Vraie voix Sud Radio 17h 19h, Philippe David, Cécile de Mibus. Nous avons bien conscience mesdames et messieurs que Philippe Bilger est à nous et que vous vous nous le réclamez mais euh mais on va le garder momentanément. Bah oui, écoutez, qu'est-ce que vous voulez faire moi ?
Dans la rue, on me dit Philippe, Philippe David, Philippe Bilger, on demande qu'est-ce que devient Cécile ? Elle n'était pas là durant 8 jours. Ouais.
Bah qu'est-ce qu'elle était là, elle était pas là et tour en pleine forme. Et moi depuis tout à l'heure, je prends plein de SMS. Quand est-ce qu'on voit Philippe Biger corir nu dans l'herbe ?
C'est depuis ce qu'a dit Cécile de pas comment faire. Bah oui. Non mais on est en chantant en anglais en plus.
C'est vrai que ça fait longtemps Philippe Philippe enfin excusez-moi Philippe, ça fait très longtemps qu'on vous a pas entendu de parler anglais. Donc je vous propose courz comme vous l'avez dit dans l'herbe, je promets de ne plus jamais parler anglais. Ah ben non justement parce qu'on veut vous entendre en tout cas.
Philippe Bilger est avec nous Jean-Christophe Couvr national du syndicat police unité et Pierre Martin consultant indépendant. En attendant le coup de projecteur des vraies voix. Les vraies voix sud radio.
Le coup de projecteur des vraies voix jusqu'à 2003. les détenus participarcération. Comme il y a un forfait hospitalier, il y avait un forfait euh de présence dans la prison.
Je vais rétablir ces frais d'incarcération. Alors, si il s'agit d'être sur le podium des idées à la noix, là je crois que on est pas mal. Non, je suis pas pour.
Je pense que il faut comprendre que quand quelqu'un est en prison, l'objectif c'est pas que ensuite quand il sorte, il se retrouve lourdement endetté et avec encore plus de difficultés dans la vie. Alors, moi je suis plutôt favorable mais euh il faut mettre des bémoles quand même, mais il faut leur laisser un minimum. C'est-à-dire que au départ, on touche à rien tant qu'ils n'ont pas touché plus de 200 €.
Aujourd'hui, ça coûte 100 millions d'euros par jour le fonctionnement de nos prisons, quasiment 4 milliards d'euros par an. Les détenus doivent contribuer au frais d'incarcération. les portes du pénitier bientôt.
Et le ministre de l'intérieur, Gérald de garde des saut pardon, Gérald Armanin, veut faire payer les prisonniers d'une copribution à leur frais d'incarcération. Les prisons coûtent quasiment, vous l'avez entendu, 4 milliards d'euros par an, indique justement le garde des saut. Alors, parlons vrai.
Est-ce que supprimer cette participation comme ça a été fait en 2003 est une erreur ? Et à cette question comme dit Darmanin, les détenus doivent-ils participer à leur frais d'incarcération ? Vous dites oui oui à 90 %.
Vous voulez réagir le 0826 300 ? Et Wilfried Fun qui est avec nous, secrétaire national du syndicat pénitentiaire UFAP une sa justice. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation.
Philippe Bilger, mauvaise ou bonne idée ? Une très bonne idée. Et d'ailleurs tout à l'heure, j'évoquais le sans faute de Gérald Armanin.
C'est une des notions qui me permettait de le dire. Et j'entends bien que on va remettre en œuvre ce qui a été arrêté en 2003. Il faut le remettre et j'ai bien conscience, il l'a dit hier soir, que ce sera plus symbolique que substantiel.
Il est évident qu'on ne va pas faire payer à un détenu tout ce que coûte son incarcération. Mais j'y vois surtout une avancée intellectuelle et judiciaire parce qu'au fond quand on entend des sulpicien euh rempli de mensuétude à gauche et à l'extrême gauche et parfois même parfois à droite, on a l'impression que c'est la société qui est responsable des crimes et des délits et que les malheureux qui ont commis des délits ou des crimes eux-mêmes sont sujets à des passions qu'il ne maîtrise pas et dont il ne serait pas coupable. Le fait de faire payer même un tout petit peu au détenu quelque chose va les persuader que ce sont eux qui sont responsables des mots qui nous accablent.
Mon cher Philippe, paru Martin, moi je suis pas du tout d'accord avec toi parce que pour moi c'est une simple un simple exercice de communication. On est dans le symbole et c'est pas avec des symboles qu'on alimente quelque chose et qu'on fait avancer quelque chose. Et puis il y a les symboles c'est important et il y a un autre élément c'est que effectivement euh on est quand même sur de la justice donc on est sur du régalien.
Donc en fait si l'État enfin l'État c'est pas Airbnb quoi. Si l'État n'est pas en capacité de d'être propriétaire, de financer correctement des actions de justice, un sujet de de gestion de centre pénitentiaire, et ben du coup c'est la c'est la c'est la fin de l'État, c'est et et du coup c'est la fin du régalien. Donc c'est quelque part et là du coup symboliquement c'est quelque part hyper inquiétant.
L'état c'est qui ? L'État c'est vous, c'est moi, c'est tout le monde autour de la table. Les auditeurs c'est les impôts.
Et les impôts c'est je vous signale que pour 1000 € d'impôts, l'État c'est plus que des impôts. Non, mais c'est 5 €. Oui, mais c'est aussi de l'argent et c'est 5 € qui vont la justice sur 1000 € d'impôts. 5 € 5 €.
Aujourd'hui, on a un problème, on arrive plus à payer les interprètes euh parce que le budget de la justice, il est à l'oscès comme Joël le Squarnec à Vanne qui coûte plusieurs millions d'euros et qui est pris sur le budget euh du tribunal de Vanne et donc après derrière comment vous faites pour travailler ? Enfin, je veux dire aujourd'hui on a un souci. Alors moi je encore une fois euh euh en tant que policier, je me dis que ceux qui vont en prison, le meilleur moyen qu' mettent pas la main à la poche, c'est qu'ils n'y aillent pas et donc c'est qu'il ne respecte la loi et en société de de tout temps de tout temps, il y a eu des prisonniers, il y a eu des excusez-moi mais quand vous êtes hospitalisé, votre télé vous la payez hein.
On a des mutuels et on paye des mutuels et on paye une assurance. Ça je suis d'accord avec ça. Ah bah dans ces cas-là, il y a pas de raison que les prisonniers payent pas hein.
Si nous on paye la télé à l'hôpital public. poser la question à notre invité Wilfried Fun qui est avec nous, secrétaire national du syndicat pénitentiaire UFAP UNSA justice. Est-ce que c'est une même question que Philippe Bilger finalement ?
Bonne ou mauvaise nouvelle idée plutôt ? Alors bonne ou mauvaise idée, j'ai envie de vous dire ni l'un ni l'autre. Après, on verra dans l'application si c'était une bonne idée ou une fausse bonne idée parce que une fois que l'annonce est faite, après c'est toujours dans la manière dont les choses vont se mettre en œuvre et surtout les conséquences que ça va avoir à la fois sur les personnels mais aussi après sur les conditions de détention et sur la prise en charge des détenus.
Donc aujourd'hui, j'ai envie de dire, j'ai envie de rebondir surtout sur ce que disait le collègue de d'Unité police. On parlait des interprètes effectivement, moi j'ai envie d'ajouter aujourd'hui on a une enveloppe de 20 de 13 millions d'euros d'un payer d'heures supplémentaires des personnels pénitentiaires. Donc si vous voulez après quand on y va dans des chiffres comme ça, est-ce qu'effectivement le fait de faire payer des frais d'entretien au détenus va permettre bah ma fois de rapporter un petit peu d'argent dans la cagnotte et que ça revienne bah au personnel pénitentiaire qui quotidiennement eux sont confrontés à la vérité de de ce qu'est le milieu carcéral ?
Pourquoi pas ? Après, c'est surtout nous ce qui nous importe, c'est quelles seront demain les conséquences potentielles sur le travail des personnels pénitentiaires. Le sujet fait réagir au 0826 300.
Bonsoir Thomas. Bonsoir Thomas. Bonsoir les vraies voix.
Bonsoir les invités. Vous êtes policier, vous vous êtes syndicaté à unité ou pas ? Parce que si vous êtes pas syndicaté unité, Jean-Christophe Couvi va pas vouloir, c'est totalement personnel.
Philippe, vous pas rassure Thomas. Thomas collègue, je te rassure, on n'est pas dans une secte, tu as le droit de faire ce que tu veux. Merci bien.
On écoute Thomas. Alors moi déjà je je voulais intervenir en disant que les gens qui sont en prison euh ils en ont fait le choix hein et c'est leurs victimes qui subissent leur choix. Euh et moi je voudrais engager du coup sur un entreprise.
Et en tant que policier, je me mets toujours du côté des victimes. C'est-à-dire que euh finalement quand une personne va en prison, vous êtes fait votre téléphone, cette personne est multirécidiviste, cette fois-ci elle va être condamnée, elle va faire de la prison. Et bien en tant que personne imposable, vous allez financer cette personne quand elle va être en prison.
C'est un peu la double pelle finalement pour la légitime qui va déjà se voir un peu privé de ses biens ou se faire agresser ouvranter ou j'en sais rien et ensuite elle va financer entre guillemets bien la la vie de cette de cette personne en prison. Et ça je trouve ça insupportable. Clairement c'est insupportable.
Euh franchement euh moi je je me dis que euh j'aurais dû être ministre de la justice puisque ça fait une quinzaine d'années que j'y pense à comme quoi je rappelle quand même que Gérald Armanin a appelé les détenus à continuer à travailler en prison pour payer ce qu'ils doivent et aux victimes évidemment hein. Il y a aussi le le travail qui est qui est produit en en prison qui rapporte quelques euros quelques Ouais. quelques euros aux victimes en tant que pol surtout malheureusement j'ai eu des cas et moi je m'en fous je vis pas sur ça c'est pas c'est pas mon intérêt.
Au contraire je fais tout le temps don aux associations mais c'est quelques euros. Oui oui je sais je sais bien malheureusement. Euh Philippe Bilger pour répondre à Pierre Rif qui est aujourd'hui brillamment dans la contradiction.
Ouais ouais. On m'a promis 1000 € pour être dans la tradition. Alors ah ça ça m'étonnerait.
C'est vous qui les donné alors faut bien que je trouve de l'argent. Même même si l'état régalien fonctionnait à la perfection et bien l'idée demeurerait bonne parce que je répète que c'est un changement de philosophie. Rien de plus important que de faire comprendre au condamner que c'est lui qui met l'État dans la situation où l'État va devoir l'incarcérer.
C'est lui qui transgresse les règles. Et donc payer même un peu Pierre, c'est symbolique mais un symbolique très signifiant. Allez, je vais je vais je vais mettre mes habits de de grand gauchiste que je ne suis pas.
Euh le truc c'est que à vous entendre dans votre discours, h 100 % des prisonniers euh sont euh sont coupables, responsable de leur parcours et cetera. Laisse-moi finir. Euh et en fait le truc c'est ça qui m'inquiète un peu parce que je me dis dans tout parcours de vie, il y a des parcours qui sont plus ou moins facilités, plus ou moins confortables et d'autres plus ou moins compliqués.
On peut quand même imaginer qu'alz je dis je dis un chiffre, je sais pas du tout hein. On peut imaginer par exemple qu'il y a 5 à 10 % de ces prisonniers qui qui ont qui ont un parcours de vie qui a été chaotique euh pour x raisons et qui se retrouvent du coup dans un engrenage maléfique et qui se qui et qui finissent en prison. À vous entendre votre discours de 100 % des prisonniers sont des très très mauvais, c'est 100 % de leur faute et cetera.
Voilà, on peut aussi imaginer que il y a une coresponsabilité peut-être minoritaire, peut-être faible, une coresponsabilité autour de la société, voilà, de notre capacité à à vivre en société. Mon cher Pierre Riv, je réponds à gauchiste, c'est c'est le fait le jugement qui a été prononcé a pris en compte [Musique] et la durée de la peine en fonction de ça. Surtout, c'est que le travail réhabilite dans la société.
C'estd que c'est pas une punition de travailler pour payer une en partie ce qu'on a provoqué. En fait, vous vous rachetez aussi une partie de votre faute. Il faut savoir quand même que l'État c'est l'État qui paye les retraites additionnelles à l'IRCANTC pour ceux qui travaillent dans les prisons.
Donc en fait quelque part, c'est même vous qui repayez encore la retraite additionnelle pour les travailleurs de prison. Voilà. Donc encore une fois, c'est pas une punition.
Moi, je préfère que les prisonniers travaillent participent à l'effort de de la société plutôt que toute la journée fasse de la muscu, liste des tablettes 15 téléphones. Voilà, à un moment donné euh sur la question du travail sur la question du travail quand même, il y a deux deux choses importantes. Un, le travail n'est pas obligatoire en prison.
C'est-à-dire que le détenu qui ne veut pas travailler n'a pas obligation de travailler. Ça c'est une chose un chiffre très simple. Aujourd'hui, vous avez 30 % de la population pénale qui travaille en prison, ce qui est pas énorme.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu'aujourd'hui l'administration pénitentiaire ne trouve pas de concessionnaire privé pour pouvoir faire travailler les détenus. C'est pas que certains détenus ne veulent pas travailler.
On a plus de demandes en fait de détenus au niveau du travail que de postes à pourvoir ou que de postes proposés par les concessionnaire privé. Donc si vous voulez, tout ça c'est une sorte de logique un peu particulière où effectivement on fait des annonces, on fait des annonces mais derrière il y a véritablement la réalité du terrain. Alors si c'est un moyen pour le ministre de mettre en exergue les difficultés et la dure réalité de ce qu'est de monde carcéral pour les personnels et la prise en charge des détenus, moi je veux bien qu'on aille sur ces sujets-là aujourd'hui.
Ce type d'annonce là, en vérité, elle ne correspond pas au besoins réels des personnels, aux besoins réels de l'administration pénitentiaire. C'est 82000 détenus, 62000 places, 4000 vacances de poste. Comment voulez-vous qu'on fasse quoi que ce soit en fait dans des conditions pareilles ?
Mais Wilfried Funk, cette mesure, elle a été supprimée en 2030. On regardait ça ce matin avec Cécile de Minibus. C'est la droite qui l'a fait.
Chira qui avait été réélu un an plus tôt. Oui, c'est Perben. Comment Perben, Dominique Perben qui a été gardé saut.
Pourquoi est-ce qu'ils l'ont supprimé ? quel comment il justifié ? Voilà, comment ils l'ont justifié qu'il faudrait qu'il faudrait poser la question.
Après, la la vraie question qui va se poser derrière tout ça, ça va être le le bénéfice par rapport au coût parce que une mesure comme celle-là va forcément avoir un coût, c'est-à-dire que le coût que va engendrer la gestion de cette de ce retrait sur les salaires ou sur ou sur éventuellement les mandats que pourraient percevoir les les les détenus, ce sont des personnes administratifs qui vont devoir gérer tout ça, qui vont devoir procéder au reversement au niveau du trésor public. C'estàd que ça va pas retomber dans la poche de l'administration pénitiaire au départ. c'est le trésor public qui va récupérer.
Donc tout ça, ça a forcément un coût la gestion en fait de de de ces coûts d'entretien aura forcément elle-même un coût. Donc est-ce que ce coût sera supérieur à ce qu'on va percevoir là-dessus ? J'en ai aucune idée.
Ça dépend du montant de effectivement que il ils vont ils vont payer. Thomas est toujours avec nous ou il est là ? Il est là Thomas Thomas Thomas Thomas Thomas voulait réagir peut-être.
Pardon ? Thomas a vouliz réagir peut-être. Je je disais non.
Ben écoutez, pour moi c'est parfait. Peut-être une petite réaction euh juste les 15 dernières secondes. Allez-y.
Allô. Ah non. Oui.
Non. Oui. Allô ?
Allô ? Désolé ça. Désolé.
Bon ben ça ça bon. Bref. Merci.
Merci beaucoup Thomas. Merci beaucoup en tout cas. Merci beaucoup euh Wilfried Funk d'avoir été avec nous au secrétaire national des syndicats du syndicat pénistentiaire UFAP UNSA justice.
Merci beaucoup en tout cas de nous avoir éclairé sur ce sujet. Merci beaucoup Philippe Bilger, merci Jean-Christophe Couvi, secrétaire national du syndicat police unité. Merci Pierre Yve Martin consultant indépendant et très réfractaire aujourd'hui à la discussion gauchiste selon Philippe Buch.
Ah mais c'est parce qu'il a été payé 1000 € pour être gauchiste. Tous les gauchistes ont un prix. Oui.
Allez vous restez avec nous dans un instant. On va parler automobile avec mes mes invités et puis Philippe vous retrouverez Philippe David à partir de 20h pour parler football et on parle de quoi ? Bah évidemment on va parler avec Guy Carlier, Emmanuel Galasso, Maxime Sena et Quentin Frodon.
On va parler de Arsenal Parissagin-Germain, demi-finale de Ligue des Champions. C'est dans un tout petit peu plus de 2 heures le coup d'envoi et on parlera du méga scandale de Real Madrid Barcelone en finale de la Coupe du roi où on a vu pour la première fois un arbitre pleurer en conférence de presse. Et puis dans un instant par l'automobile, la Chine change la donne mondiale.
Des acteurs seront avec nous jusqu'à 20h pour évoquer bah qu'est-ce qui va se passer en Europe. On en parle dans un instant. À tout de suite.
Benjamin Haddad