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Podcast / conversationC dans l'air (sur YouTube)· 16 août 2019 8 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Macron - Sarkozy : à quoi jouent-ils ? - Les questions SMS #cdanslair 15.08.2019

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteRéponse partielle

    Les agriculteurs vont-ils se joindre aux gilets jaunes à la rentrée ?

  • 0:55OuverteÉludée

    Que pense Édouard Philippe de Nicolas Sarkozy ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    N'y avoir pas une feuille de papier à cigarette entre Nicolas Sarkozy et Édouard Philippe ?

  • 1:22OuverteRéponse directe

    Cette proximité avec Nicolas Sarkozy ne risque-t-elle pas de renforcer l'image de président des riches de M. Macron ?

  • 2:20OuverteRéponse directe

    Macron-Sarkozy, c'est ça le nouveau monde prévu par le président de la République ?

  • 2:55OuverteRéponse directe

    Avec Sarkozy, Macron ne cherche-t-il pas à séduire et attirer les maires de droite en vue des municipales ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16InvitéFait
    « Je parle du vandalisme contre les permanences des élus, notamment La République En Marche cet été. »
  • 1:42InvitéChiffre
    « si vous prenez 100 sympathisants à l'AREM et que vous leur demandez de se positionner sur une échelle gauche-droite, 13% se situent à gauche, 61% à droite et le reste au centre. »
  • 1:59InvitéFait
    « il y a le sentiment aussi que Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron, pour une grande majorité de Français, ont tous les deux été taxés de président des riches »
  • 2:10InvitéFait
    « lui aussi, il envoie des cartes postales et bon, apparemment, il prépare son retour, mais au regard de 2022, pas plus. »
  • 2:18InvitéFait
    « Il n'a pas renoncé absolument. »
  • 6:48InvitéChiffre
    « 68 »
  • 7:18InvitéFait
    « La réforme sera de toute façon difficile, mais toutes les réformes des retraites ont conduit à des mécontentements, plus ou moins massifs, avec des descentes dans la rue importantes. »
  • 7:31InvitéFait
    « Il est dans une mauvaise face, mais je ne pense pas qu'il soit mort politiquement. »
  • 7:40InvitéFait
    « Ça me paraît à peu près acquis. »

Temps de parole

  • Invité33 %
  • Présentateur31 %
  • Présentateur 214 %
  • Invité 210 %
  • ?9 %
  • Invité 34 %

≈ 26,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Locuteur

Les

0:02
Présentateur

agriculteurs vont-ils se joindre aux gilets jaunes à la rentrée

0:05
Locuteur

?

0:07
Invité

En tout cas, ils ont opéré comme les gilets jaunes,

0:10
Locuteur

pas

0:12
Invité

à la mesure des gilets jaunes, puisque même le gouvernement faisait la différence. Je parle du vandalisme contre les permanences des élus, notamment La République En Marche cet été. Ce sont les FNSEA et les jeunes agriculteurs, mais qui se sont, eux, limités, puisque même le gouvernement fait la différence et la discrimination entre ce type de violence, entre les feux dont une des permanences a été l'objet et qui n'était pas le fait des agriculteurs, et puis les actions qu'on appelle maintenant traditionnelles de versement de purins et de tags qui, là, semblent être tolérés.

Moi, je dirais que ça dépend un peu aussi de l'action interne des organisations professionnelles, FNSEA et jeunes agriculteurs, vis-à-vis de leurs propres mandants.

0:55
Présentateur

Que pense Édouard Philippe de Nicolas Sarkozy

0:58
Locuteur

? Je ne sais pas.

1:01
Présentateur

Joker

1:01
Locuteur

? Joker.

1:03
Invité

Non, je ne sais pas dire. Il le dit, il n'y a pas, il le répète surtout, il n'y a pas, jusqu'à présent, une feuille de cigarette entre les deux. Ça suffit au titre de l'action.

1:11
Locuteur

Pardon, Nicolas Sarkozy, pas d'Emmanuel Macron. Ah, pardon, j'ai compris, Emmanuel Macron, je suis pris de m'excuser. Il peut aussi

1:15
Présentateur

n'y avoir pas une feuille de papier à cigarette

1:17
Locuteur

entre Nicolas Sarkozy et Édouard Philippe, mais comme il vient du camp d'Alain Juppé. Joker aussi. Joker aussi, très bien.

1:22
Présentateur

Cette proximité avec Nicolas Sarkozy ne risque-t

1:25
Locuteur

-elle

1:25
Présentateur

pas, d'Emmanuel Macron donc, ne risque-t-elle pas de renforcer l'image de président des riches de M. Macron, on vous demande Dimitri qui est étudiant dans l'ISER.

1:33
Invité

Incontestablement, oui. Oui, c'est possible. Par rapport au positionnement qu'on évoquait tout à l'heure et à cette image justement d'un président qui serait plus de droite que de gauche, si vous prenez 100 sympathisants à l'AREM et que vous leur demandez de se positionner sur une échelle gauche-droite, 13% se situent à gauche, 61% à droite et le reste au centre. Donc très clairement, il y a un alignement des sympathisants à

1:57
Locuteur

l

1:57
Invité

'AREM plutôt du côté de la droite et il y a le sentiment aussi que Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron, pour une grande majorité de Français, ont tous les deux été taxés de président des riches, en tous les cas qui menaient une politique davantage en faveur des catégories. Puisque lui aussi, il envoie des cartes postales et bon, apparemment, il prépare son retour, mais au regard de 2022, pas plus. Il

2:18
Locuteur

n'a pas

2:18
Invité

renoncé. Il n'a pas renoncé absolument.

2:19
Locuteur

Macron

2:20
Présentateur

-Sarkozy, c'est ça le nouveau monde prévu par le président de la République ? Ironise Robert de Savoie ?

2:26
Invité

Il a raison d'ironiser. C'est quand même

2:28
Locuteur

assez

2:29
Invité

navrant comme image, je trouve que ça renvoie sur la démocratie. C'est une bonne question et je partage l'ironie de sa question. Il y avait

2:37
Locuteur

eu une image cet hiver

2:39
Invité

entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon à Marseille, où les deux hommes aussi, en tout cas Emmanuel Macron, si si vous vous souvenez, Emmanuel Macron avait salué fort cordialement Jean-Luc

2:49
Locuteur

Mélenchon. Mélenchon

2:49
Invité

n'a pas encore été président de la République.

2:52
Présentateur

Avec Sarkozy, Macron ne cherche-t-il pas à séduire et attirer les maires de droite en vue des municipales pour asseoir sa popularité en milieu rural ? Oui, ça fait partie de tout ce qu'on a dit tout à l'heure sur une stratégie de récupération des électeurs et des élus de la droite modérée. Oui, on est dans une phase comme celle-là.

3:09
Locuteur

Peu

3:09
Présentateur

plus compliqué sans doute à gérer qu'il ne l'avait pensé par Emmanuel Macron, parce qu'on s'aperçoit qu'il

3:14
Locuteur

y

3:14
Présentateur

a des villes dans lesquelles il semblait inscrit

3:17
Locuteur

que

3:18
Présentateur

le maire de droite sortant... Vous savez, la plupart des maires sortants sont de droite, parce que ça avait été une vague bleue en 2014. Et donc, comme il n

3:25
Locuteur

'y

3:25
Présentateur

a pas d'élus locaux, il n

3:26
Locuteur

'y a

3:26
Présentateur

pas beaucoup de tissu local de la République en marche, l'idée était souvent, dans beaucoup de villes moyennes, voire grandes, que le maire sortant, étant maire de droite modéré, ayant fait une politique municipale sans doute pas très loin de ce que ferait à leur place un autre, il serait adoubé, moyennant quoi il prendrait des membres de la République en marche sur sa liste, moyennant quoi, par ailleurs, ça ferait pour nous tous une vraie difficulté à faire le compte politique des résultats le soir des municipales, puisqu'il y aurait un mélange d'étiquettes qui serait difficile à analyser.

C'est un peu plus difficile parce qu'il y a sur le terrain des gens de la République en marche qui ne veulent pas laisser partir le maire de droite sortant,

4:09
Locuteur

et

4:09
Présentateur

qui sont en train d'essayer d'imposer, qui ont même fait désigner par la Commission nationale d'investiture de la République en marche, des candidats qui vont se présenter contre. Bon, le cas le plus symbolique, c'est Bordeaux. On pensait que le successeur de Juppé serait tranquille avec la République en marche et ses amis d'origine. Tac, Thomas Cazenave, qui est en plus très proche de Macron, s'est fait désigner comme candidat alternatif contre le maire de Bordeaux, avec le modem en plus qui soutient le maire sortant, et la République en marche qui soutient l'autre. Bon, il y a donc des cas extrêmement compliqués, mais on voit bien que le jeu le plus mouvant possible, c'est dans cette

4:50
Locuteur

plage

4:51
Présentateur

politique qui va de la droite au centre-centre. Et là, comme c'est souvent très flou que les étiquettes

4:59
Locuteur

ne

5:00
Présentateur

se portent pas comme un étendard, qu'on peut éventuellement y renoncer, là, il va y avoir beaucoup de jeux d'influence, de promesses des uns aux autres. Et le fait d'avoir Sarkozy sur ces images, c'est plutôt mieux que pas bien. Macron, dans son discours aujourd'hui, évoque une dette de mémoire. Que veut-il dire

5:18
Locuteur

? C

5:20
Invité

'est vis-à-vis, donc, des combattants africains, et puis du continent africain, et des colonies françaises, des colonies françaises, donc de la métropole, vis-à-vis des colonies. On revient sur ce qu'on avait dit auparavant, c'est qu'il y a cette volonté d'union nationale au sens très large, enfin, pardonnez-moi, de prise en charge de la mémoire et de l'histoire française dans toutes ses facettes, aussi bien les plus brillantes que les plus sombres, même si la colonisation française avait également des bons côtés et continue à avoir des soutiens, au moins...

5:58
Présentateur

Vous pouvez avoir des accords

6:00
Locuteur

là-dessus, mais ce n'est pas un débat qu'on veut avoir aujourd'hui.

6:02
Invité

En tout cas, certains estiment qu'elle a été moins pire que d'autres. Bon, je ne

6:05
Locuteur

vais

6:05
Invité

pas rentrer dans ce débat pour ne pas

6:07
Locuteur

être

6:08
Invité

manichéenne non plus, d'un côté ou d

6:10
Locuteur

'un

6:10
Invité

autre. Mais bon, ça participe de ça avec, encore une fois, pardonnez-moi, cet effet sur la politique intérieure d'aujourd'hui, encore une fois, qui est ce regard, cette parole portée aux communautés importantes et qui sont également des électeurs, mais qui sont également des Français, ici en France, aussi bien africaines que maghrébines.

6:29
Présentateur

Nicolas Sarkozy est-il toujours LR

6:31
Locuteur

? Il

6:32
Présentateur

a toujours sa carte ou pas

6:33
Locuteur

? Je pense... Et vous pensez que oui

6:37
Présentateur

?

6:38
Locuteur

Oui, c'est Alain Joupé qui ne l'a

6:39
Invité

plus prise, qui ne l'a pas prise, mais Nicolas

6:41
Locuteur

Sarkozy n'a

6:41
Invité

pas communiqué sur le fait qu'il ne

6:42
Locuteur

l

6:42
Invité

'aurait plus, oui.

6:43
Locuteur

Quel

6:44
Présentateur

âge aura Nicolas Sarkozy en 2022

6:45
Locuteur

?

6:48
Invité

68

6:49
Locuteur

-9, il

6:49
Invité

est né début 67-8.

6:52
Locuteur

63 ans,

6:53
Présentateur

ne souffle-t-on à l'oreille

6:54
Locuteur

? 63 ans, il est début 55. On peut se

6:55
Présentateur

présenter à 67 ans

6:57
Locuteur

? Ah,

6:58
Présentateur

il y

6:58
Locuteur

a

6:58
Présentateur

même un jour un président, un futur président de la République qui lui dit qu'on ne vient pas dictateur, on ne vient pas dictateur à 67 ans, mais on peut très bien devenir candidat à la présidentielle, même dans le Nouveau Monde. Claudius de Morte-et-Moselle, ne pensez-vous pas que s'attaquer aux retraites, donc au privilège de certains, c'est aller au-devant de nombreux ennuis ?

7:16
Invité

Gouverneur, c'est aller au-devant des ennuis. La réforme sera de toute façon difficile, mais toutes les réformes des retraites ont conduit à des mécontentements, plus ou moins massifs, avec des descentes dans la rue importantes.

7:25
Présentateur

Jean-Luc Mélenchon est-il mort politiquement, Patrice de la Drôme ? Je vous demande 15 secondes pour y répondre, ce qui n

7:29
Locuteur

'est

7:29
Présentateur

pas forcément facile.

7:30
Locuteur

Vous

7:30
Présentateur

voulez tenter

7:31
Locuteur

le coup ?

7:31
Invité

Il est dans une mauvaise face, mais je ne pense pas qu'il soit mort politiquement. On le saura la semaine prochaine, lors des universités d'été de la France Insoumise.

7:38
Locuteur

En tout cas, il

7:39
Invité

risque de se

7:39
Locuteur

représenter

7:40
Invité

en 2022 au nom des Insoumis. Ça me paraît à peu près acquis.

7:44
Présentateur

Merci beaucoup.

7:45
Locuteur

C

7:45
Présentateur

'est la fin de cette émission. Elle sera rediffusée à 22h35. Elle est évidemment disponible en podcast. Et on se retrouve demain pour une nouvelle émission. Une très belle soirée à vous sur France 5. Sous

7:54
Locuteur

-titrage ST' 501