LFI : MARION APPUIE EXACTEMENT LÀ OÙ ÇA FAIT MAL
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:29Chiffre
« Chaque année, l'État dépense donc presque 32 milliards d'euros pour ce secteur. Cela représente en moyenne 14000 € par élève, qu'il soit dans un lycée général ou un lycée professionnel. »
- 2:13Chiffre
« La France est largement au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE, plus 24 % plus 35 % pour la seule filière générale. »
- 3:39Chiffre
« Elle consacre presque 2 milliards d'euros, 1,9 milliards précisément de son budget au lycée, surtout pour les investissement et l'entretien des lieux. »
- 4:22Chiffre
« plus de 6,6 milliards d'euros étalés sur 10 ans, notamment pour la rénovation, la maintenance. »
- 5:06Chiffre
« Sur les 468 lycées publics, 360 ont été reconstruits ou rénovés. »
- 9:58Chiffre
« on n jamais mis autant d'argent dans l'éducation nationale que sous Emmanuel Macron c'est plus 12 milliards d'euros consacrés à l'éducation nationale »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Salut ! Les chiffres tombent même si tout le monde les avait un petit peu donné au fur et à mesure de certaines vidéos. Enfin, on voit les médiaminstream qui nous apportent euh les chiffres du coût de l'éducation en France et la comparaison avec les autres pays. Et ça, c'est vraiment intéressant et ça démontre clairement le mensonge defi et bien évidemment sa manipulation qu'elle exerce depuis le début de ses grèves. Et on finira avec Marion Maréchal qui a des mots très justes au sujet de ce qui se passe en ce moment en France et qui reprend un petit peu tous ces chiffres et qui donne un vrai point de vue. Surtout que elle l'a annoncé he ça fait maintenant quelques semaines
qu'elle est pleinement en soutien avec Marine Le Pen pour l'élection présidentielle. Donc c'est intéressant de l'entendre s'exprimer à ce sujet. Alors, on va commencer avec les chiffres, avec ce petit extrait qui nous donne vraiment un bon aperçu de ce qui se passe en France. Mais avant ça, bien sûr, merci à vous tous hein, merci pour votre soutien, merci pour ce combat que nous menons tous chaque jour pour 2027. Merci à tous et bien sûr, si les vidéos vous plaisent, si vous regardez régulièrement la chaîne, n'hésitez pas, abonnez-vous, mettez la petite cloche, likez et pour ceux qui le peuvent partager. Merci infiniment. Allez, on va y aller avec ces chiffres. Est-ce que ça va révéler un scandale ? Chaque année, l'État dépense donc
presque 32 milliards d'euros pour ce secteur. Cela représente en moyenne 14000 € par élève, qu'il soit dans un lycée général ou un lycée professionnel. Cela comprend essentiellement le salaire des enseignants, mais aussi certains équipements. Alors, la France est largement au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE, plus 24 % plus 35 % pour la seule filière générale. C'est dingue quand même là parce que là, on commence à voir que pour le moment la France ben fait beaucoup plus que les autres. Et lorsqu'on écoute et les filles qui nous parlent toujours de problèmes de financement, et bien peut-être pas hein tout d'un coup là. Surtout que euh moi ce qui m'a fait un
peu c'est la moyenne de c'est 24 % au-dessus de la moyenne de l'OCDE mais pour les filières générales c'est 35 %. C'est là qu'on se rend compte que en France la filière générale est bien plus sponsorisée que dans le reste des pays d'Europe. Ce qui paraît être un contesens et une logique pour les autres pays d'Europe. C'est-à-dire que oui, forcément, une filière technique a besoin de bien plus de moyens dans ses lycées parce que bah ça demande plus de machines, plus de compétences aussi. C'est c'est en fait c'est pas la même chose. On va pas chercher les mêmes personnes dans des filières techniques. Voilà, s'il faut des machines outil, s'il faut du matériel de précision, ce
genre de choses. Ça paraît logique que on investisse en général plus dans le technique. Et là, on se rend compte que c'est peut-être pas vraiment le cas parce qu'on est bien au-dessus des autres pays sur ce chiffre là. C'est ça prouvre ça prouve un petit peu l'idéologie qui court en France sur l'éducation. Donc non, les lycéens français ne sont pas particulièrement défavorisés. Voilà, c'est un point important de rappeler. Alors ça par contre c'est une c'est une phrase qui est fausse. C'est pas parce que on on sponsorise plus que les autres que les lycéens seraient euh de fait plutôt bien lot. C'est pas pour autant qu'on pourrait ne pas avoir assez d'argent. Je ne pense pas parce que
connaissant la France, ça m'étonnerait qu'on ait qu'on mette pas assez d'argent mais on peut pas corréler ces deux chiffres comme il l'a fait là. Et c'est un budget global. En ce qui concerne les bâtiments à la charge des régions, il faut rappeler ce qu'on a souvent entendu, des bâtiments délabrés, des conditions d'étude déplorables. Y a-t-il oui ou non une tendance à la dégradation pour les bâtiments ? Arrêtons-nous sur l'Île-de-Fance, épicentre du conflit. Elle consacre presque 2 milliards d'euros, 1,9 milliards précisément de son budget au lycée, surtout pour les investissement et l'entretien des lieux. 468 établissements publics, environ 550000
élèves, soit 4000 € par an et par élève. En plus de cela, Valérie PCR, présidente de la région Île-de-Fance, fait aussi valoir qu'un grand plan de rénovation a été adopté en 2017. plus de 6,6 milliards d'euros étalés sur 10 ans, notamment pour la rénovation, la maintenance. Cela concerne aussi la construction de nouveaux lycées. Et ce bilan Valérie PCÈ, elle le défend bec et ongle. Voilà ce qu'elle dit. Quand je suis arrivé en 2016, il y avait 200 lycées poubelles. Sur les 468 lycées publics, 360 ont été reconstruits ou rénovés. Je suis triste de voir des
gamins qui cassent aujourd'hui ce que j'ai réparé. Deux nouveaux lycées sont d'ailleurs en train de sortir de terre. On peut citer l'exemple de Romainville en scène Saint-Nis, investissement de 54 millions d'euros pour accueillir 800 élèves. Ouverture prévue à la rentrée 2028. Alors, c'est pas mal parce que ça nous explique très clairement que l'argent est mis dans ces quartiers là, qu'il y a vraiment des sommes énormes dépensées. plus la plupart du temps c'est fait par de l'architecte de mes fesses là qui demande je sais pas combien qui nous fait des puits de lumière qui nous fait voilà ce genre de bêtises qui coûte encore deux fois plus cher hein parce que ça c'est c'est de la
gauche Valérie PCR qui se disait et de droite me fait doucement rire quand je vois tout ça donc oui effectivement il y a un investissement qui est massif il y a un investissement qui est fait depuis des années he tout a commencé bien sûr avec Jospin et compagnie hein quand ils ont commencé à mettre en place ce genre de chos mais même vers les Valérie PCres qui soit disant si on écoutait les filles elle a une grande méchante de droite impresse d'extrême droite je pense et bien on se rend compte qu'enfant qu'en fait son idéologie est quand même très portée sur la gauche et là elle prouve qu'elle a essayé de faire en sorte que les gamins soient dans de bonnes conditions pour apprendre et qu'est-ce qui se passe et bien il pète
tout est-ce que ça serait pas ça la vraie cause du problème ? Tout ça coûte cher et et surtout quand on quand on regarde le résultat parce que on ne peut pas ne pas mettre en en regard ses dépenses avec les résultats. Alors je sais bien que le classement PISA ne répond pas à cette génération là et cetera sans doute on va quand même globalement on a un système qui est moins performant qu'avant. Moi, je pense qu'il y a une idée à combattre, c'est que il y aurait une rupture d'égalité entre les établissements en fonction du département où vous êtes. Et il n'est pas innocent évidemment que l'on parle systématiquement de la Saint- Saint-Denni. On fait une focale sur la Sainte Saint-Nice qui donne la possibilité aux insoumis de dire que si on traite les lycéens de Saint-Sanni
comme ça, c'est parce que ce sont des enfants issus de l'immigration sous-entendu dans la bouche de certains par exemple, j'entendais encore Bali Bagayoko tout à l'heure en parler de souffrané que l'on traiterait comme on ne se permettrait de traiter aucun autre enfant. Ce que je veux dire c'est que la clé de répartition des crédits alloués à l'éducation nationale elle ne se fait pas sur cette base-là. Nous sommes en France, elle ne fait pas sûr. Il y a pas de certains départements qui ont plus que d'autres. Non, mais aller voir l'état du bâtisolaire dans certains département ruraux, moi en l'occurrence, je suis hier soir, mais aller dans le puit d'homme, dans le cantal, dans la Creuse, je ne crois pas que les enfants de ces départements aient beaucoup à envier euh
leurs camarades compatriotes du 93. Voilà, là c'est intéressant hein, ça s'interroge beaucoup sur voilà, est-ce que cette différence existe vraiment ? Mais on se rend compte que non. Et d'ailleurs, moi j'aimerais rebondir sur une chose, c'est sur le fait que moi le souvenir que j'ai quand j'ai allé au collège ou au lycée. Dans mon collège, par exemple, ben collège de campagne, on était 400 élèves. Je veux dire, rien n'était détérioré. En fait, c'était de l'usure habituelle. C'est-à-dire que à force de je sais pas de de toucher un coin de mur quand on passe ça ça ça vient un peu salir. Voilà des petites choses comme ça. Il peut y avoir que voilà des sols qui
s'usent les sols vinyles qui se faisaient beaucoup à l'époque et bien qui s'usent aussi parce que à force du passage des élèves. Ça c'était de l'usure naturelle mais il y avait pas de trous dans les murs des plaques de faux plafond qui manquait une fois sur 5. Tout ça manque parce que les élèves aussi ont énormément abîmé dans ses lycées ou dans ses collèges. Et maintenant on va écouter Marion Maréchal qui va répondre aux annonces qu'a fait Sébastien Lecnu sur tout ce qui se passe là. Est-ce que sa réponse ce soir un temps soin peu, est à la hauteur des enjeux ? Est-ce qu'elle a apporté des éléments de réponse à l'une de ces crises ? Bah, il remet au goût du jour une
question centrale, hein. Faut-il parler pour ne rien dire lorsque l'on est premier ministre ? Voilà, parce que de fait on est dans un pays qui est à feu et à sang depuis une semaine. Et face à cette crise, on a et bien un ministre qui nous parle de plateforme d'échange, de numéro vert, de mettre fin hier à l'usage notamment des grenades de désencerclement pour la police he parce qu'il faudrait pas que les forces de l'ordre puissent se protéger. éventuellement d'une charge violente. Donc moi, je veux vous dire, je suis extrêmement déçu. J'aurais attendu euh du Premier ministre un discours de vérité à l'égard des lycéens d'aller dire à tous ces apprentis députés et les filles là qu'on voit sur tous les plateaux qui sont les en fait les représentants syndicalistes d'extrême
gauche et bien qu'en fait on n jamais mis autant d'argent dans l'éducation nationale que sous Emmanuel Macron c'est plus 12 milliards d'euros consacrés à l'éducation nationale que les budgets aujourd'hui de l'Île-de-France pour la rénovation et l'entretien des lycées n'a fait là encore qu'augmenter que la scène Saint-Denni qui est au cœur de ces violences a été prioritaire de tous ces plans. 56 des 61 lycées de Sandy ont des programmes de rénovation. Notamment le fameux lycée Paul Eloir qui fait beaucoup parler de lui pour les violences, 43 millions d'euros. Donc je pense qu'un vrai discours de vérité, ça aurait été de leur dire "Arrêtez de dire que la France n'investit pas dans l'éducation, arrêtez de parler de racisme d'État, euh de soi-disant mise au banc d'une partie euh de cette
jeunesse française parce que ça n'est pas vrai." Il aurait mieux valuur dire euh qu'aujourd'hui euh la situation de la France financière euh et la situation économique à venir doit les conduire à retourner à l'école et que la vraie question aujourd'hui centrale de l'école, c'est celle de la question du respect de l'autorité dans les classes. celle de la question de la sélection que l'on se refuse à faire au collège puis à la fin du lycée et à l'entrée de l'université, c'est celle des méthodes aujourd'hui pédagogiques qui sont employés puisque celle actuellement manifestement ne fonctionne plus vu notre classement PISA. Et ça ça aurait été voyez un discours de vérité, un discours constructif qui aurait rendu servi me semble-t-il à notre jeunesse plutôt que de les enfermer dans ce
discours et cette posture victimaire. Voilà, tout est dit. C'est vraiment là la grosse différence qu'il peut y avoir entre des gens qui essayent de faire en sorte que les gamins soient vraiment mieux et et les fill on voit bien que le discours de les filles ne porte jamais sur ce qui vient d'être dit là le discours defi est toujours et c'est ce qu'a fait Sébastien le cornus c'està-dire les enfermer dans du victimaire en disant oui on vous comprend on va vous écouter ce sont des jeunes non on ne doit pas les écouter Voilà, ce ne sont pas des gens de qui sont au lycée de décider de ce qu'on va faire du budget, de comment on doit gérer tout ça et de ce qu'il y a à faire et pas à faire. Ce ne sont pas à eux de
discuter de ça. Pas du tout. À aucun moment on a à les écouter autrement que leur demander par exemple qu'est-ce qui ne va pas ? Voilà, tu me dis ce qui va pas mais après c'est nous qui décidons de ce qu'on doit faire et de ce qu'on ne doit pas faire. Ça c'est ce qui manque le plus aujourd'hui en France. le retour, comme elle l'a dit de l'autorité, le retour des vrais sachants, des personnes qui sont capables de prendre de vraies bonnes décision et tout ça est voilé hein par la main mise defi sur toute cette jeunesse qui les embarque comme ça dans juste de la rébellion. J'ai vu plein d'images où ils ont dit "Oui, ça y est, c'est le plus grand rassemblement de
jeunes depuis mai 68. Vous voyez de quoi rêve cette gauche et de quoi rêve et lesfi, c'est le retour du conflit. Eux, s'ils pouvaient faire du conflit social jusqu'aux élections présidentielles, ils le feraient car ce serait une des meilleures stratégies pour eux, de faire parler d'eux, de se mettre en avant, de gagner comme ça des électeurs, de faire en sorte que les jeunes se mobilisent pour aller voter. Tout ça est une stratégie defi et non, comme ils veulent le faire croire, le fait de vouloir aider cette jeunesse, de vouloir même aider la France en faisant avancer les choses. C'est un un discours, le discours de Marion Marchal, c'est un discours qui fait avancer les choses. On va on va chercher les vrais problèmes.
On regarde là où va l'argent et après on dit est-ce que c'est vraiment l'argent le problème ? Là, on se rend compte que non. Donc je trouve ça intéressant hein, de remettre en perspective un petit peu tout ça avec euh ces chiffres et euh je suis euh très heureux, hein, que la chaîne qu'une chaîne mainstream est comme ça euh donné ses chiffres et est allé à est allé faire un petit peu le travail. Et ça, je pense que vous voyez tout ce qui est fait aujourd'hui sur internet, toutes les les choses qui sont faites sur les réseaux avec ces gens qui poste du réel du chiffre et compagnie et bien ces grands groupes mainstream se rendent compte que au final oui ben ça plaît aux gens et que un moment donné c'est mieux quand on pose le réel avant de réfléchir. Voilà, dites-moi un petit
peu en commentaire ce que vous avez pensé de l'intervention de Marion Maréchal et de tous ces chiffres et de la différence qu'on peut avoir entre un vrai discours politique comme Marion Maréchal et un discours propagandiste comme et si la vidéo vous a plu et si vous regardez régulièrement mes vidéos, n'hésitez pas, abonnez-vous, mettez la petite cloche, likez et si c'est possible, partagez. Je vous dis à tout bientôt des becs.
Marion Maréchal