Aurore Bergé invitée de Calvi 3D sur BFMTV
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30OuverteRéponse directe
Comment avez-vous réagi à la prise de parole du président ?
- 2:30OuverteRéponse partielle
Le président aurait pu répondre à des journalistes, pourquoi pas ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Sur la réforme des retraites, pourquoi n'a-t-elle pas été mise en œuvre ?
- 6:30OuverteRéponse partielle
Le président parle de 300 000 offres d'emploi non pourvues, est-ce nouveau ?
- 8:30OuverteRéponse directe
Le nucléaire est-il un virage stratégique pour le président ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Aurore BergéFait
« il est tout à fait naturel que président de la république s'exprime comme chef de l'état qu'il est toujours et aussi un peu quand même dans la perspective de la présidentielle »
- 3:00Aurore BergéFait
« il faut allonger la durée de travail il faut repousser l'âge légal de départ à la retraite il faut fixer un minimum de 1000 euros »
- 9:00Aurore BergéPromesse
« on va construire deux nouveaux réacteurs nucléaires »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'était avec nous bien entendu nous sommes rejoints par nos invités politiques convergent et qui est député la république en marge des du département des yvelines merci beaucoup d'être avec nous et puis guillaume larrivé députés aient l'air de lyon et président du mouvement de la france demain est désormais auteur de la révolution inachevée aux édition de l'observatoire cette prise de parole du président de la république qui d'une certaine façon dit stop maintenant c'est je suis présent vous vous êtes vous avez entendu les zemmour les républicains les marine le pen depuis des mois je suis de retour ça vous a énervé choqué comment avez vous réagi non je suis pas énervé à bhl de manière générale j'essaie de ne pas être écoutés on va se parler franchement on est à 151 jours du premier tour de la présidentielle il est tout à fait naturel que président de la république s'exprime comme chef de l'état qu'il est toujours et aussi un peu quand même dans la perspective de la présidentielle vous savez il ya 30 j'étais conseiller de nicolas sarkozy avait une équipe très sympathique qui veut dire gens que vous savez vous de cette façon il ya dix ans lors d'un procès les porte parole de l'opposition disait mais c'est scandaleux le président et candidat les porte parole de la majorité design et non pas du tout il pas candidat alors la logique institutionnelle et politique c'est que le chef de l'état s'exprime comme président mais aussi évidemment comme figures politiques dans un calendrier que chacun a les prix or berger la logique aurait peut être que le président de république réponde à une conférence de presse avec des journalistes aurait été pas mal non plus dit moi désavoue quand vous avez commencé votre propos vous avez pas présent lundi qu'ils étaient quasiment absents j'ai pas eu l'impression qu'il ait été absent dans les derniers mois après c'est normal et l'avait très bien compris c'est l'actualité politique dernières semaines qui a été occupée par tous ceux qui sont effectivement enfants candidature parfois qui a créé une forme de pollution médiatique une certaine forme d'outrance quand même je pense qu'on peut accepter le mode outrance par rapport à certains des candidats déclarés ou non moi je trouve que avoir une prise de parole du président de la république déjà cédé victimes c'est normal et c'était attendu sinon il y aurait pas eu autant de français aussi pour écouter cette prise de parole c'était nécessaire au regard des enjeux de la crise sanitaire et ça permet aussi qu'il ait une prise de parole politique voulait nous dire le président de la république a pris la parole parce qu'on vit les émaux sur toutes les chaînes de télévision l'exode du tout ce que je vous ai dit jeudi par contre ça fait du bien d'avoir une prise de parole qui pour une fois n'est pas dans une forme d'hystérie du débat politique et public une prise de parole qui permet de replacer un certain nombre d'éléments dans leur contexte y compris dans un contexte en effet qu'ils arrêtent un contexte républicain qui permet aussi de croire en la france et se dire que c'est un pays qui va plutôt bien on a aussi le droit de le dire et il aurait pu le faire aussi avec des journalistes qui lui aurait posé des questions en face à ce qu'ils puissent le faire dans les semaines ou dans les mois qui viennent c'est une excellente nouvelle c'était quand la dernière fois d'ailleurs que ça a eu lieu une rencontre avec des journalistes alors il médias il ya eu un certain nombre d'interventions ciblées par exemple il était à la radio sur france inter pour répondre à des sujets internationaux il n'a pu donner des interviews à des chaînes de télé locales mais la dernière grande explication sur le co vidant directeur en prime time à la télévision c'était en octobre 2020 c'était donc il y à plus d'un an et c'est vrai que cela dit quelque chose de la pratique institutionnelle d'emmanuel macron il est vrai est accentuée par le cos vide où c'est vrai que comme vers la halle la parole du chef de l'état a une fonction presque performative on l'a vu le 12 juillet quand cette allocution a permis d'augmenter très fortement les inscriptions des français la base des qui prend la parole les françaises vaccine ça il n'y a pas de doute vous vous avez tout à fait raison mais pour y vivre l'enjeu de cette intervention était pour emmanuel macron alors qu effectivement comme vous le disiez depuis septembre on voit bien que les thématiques dans le débat était des thématiques imposé par eric zemmour qui par les républicains d'essayer d'imposer ces thèmes à lui il était mal lui c'était de dire je ne ferai pas la réforme des retraites mais si jamais l'on en substance si jamais je suis élu pour un deuxième mandat voilà ce que je ferai c'était de dire le nucléaire je vais construire derrière et c'était de dire le travail le travail le travail la valeur travail quand vous avez des journalistes à ça vous vous êtes forcé de vous positionner sur eric zemmour qui dit oui moi je veux pas qu'ils aient des prénoms qu'ils soient étrangers vous êtes forcé de vous positionner par rapport au débat des républicains en dix ans michel barnier veut un moratoire sur l'immigration eric ciotti veut une flat tax l'arrêtage de l'allocution sais que ça vous permet d'essayer de dérouler et d'imposer vos thématiques sans avoir une contradiction qui vient de l'extérieur un dernier mot sur le gère l'aspect voilà for men de taussat institutionnelle en effet il sait qu'en fait pour moi c'était le le bon moment la bonne forme pour un président en exercice c'est à dire que il joue sa carte c'est à dire le fait d'être encore le président des français et donc c'est 88 ses 95 on retrouve en fait cette posture ou président la paternal isation est en fait aussi le calme dans les débats houleux que semaine et que et dans la bataille que ce qui se joue entre tous les candidats déjà déclarés d'une manière plutôt dans balladur si je puis me permettre c'était pas forcément edouard balladur c'est cette posture 295 sélection j'ai dit françois mitterrand 88 et 95 ensuite pour jacques sirat où justement il y avait alors il n'était pas président en titre mais il y avait cette même posture d'essayer de rassembler et je parlais aussi d'aider des deux candidatures de jacques chirac avec celle de 2002 on a vu ça avec nicolas sarkozy en 2012 c'est à dire qu'à chaque fois qu'un président est à nouveau candidat il se doit de rester un petit peu hors de ces batailles que se jouent les candidats déjà déclarés alors sur le fond à présente puisque finalement vous êtes d'accord sur l'expression formelle que ça a pris l'organisation qui a eu lieu hier soir d'abord la valeur travail qui était très présente la modernisation industrielle la nécessité de travailler plus la réforme des retraites même si elle est repoussée cette ode au travail la droite ne peut pas la nier guillaume larrivé le vrai sujet c'est l'écart qui existe qui existe toujours mais qui existe au cas particulier entre un objectif et une capacité à le mettre en oeuvre sur la réforme des retraites quand j'écoute le président hier j'ai presque l'impression pardon de lire la propre interviews que j'ai données dans les échos il ya deux ans et que d'autres avaient donné il faut allonger la durée de travail il faut repousser l'âge légal de départ à la retraite il faut fixer un minimum de 1000 euros etc etc ok ce que je constate néanmoins c'est que ça n'a pas pu être fait jusqu'à lors grâce à ce concept vous comparer au président de la république bl de jeu je vous laisse mesurer ce qui vient de se presser dans le temps dira si on n'est pas non plus dans une monarchie hors concurrence jeu long et avec leurs positions de fond oui d'autres au sein des républicains ailleurs ont pu tenir ses positions ce que je veux dire c'est qu'il ya un écart entre ce qu'a annoncé hier le président ce qu'il avait annoncé en 2010 est il n'est pas tout cette position et surtout ce qu'il n'a pas réalisé en 2017 2018 2019 pourquoi je vous dis ça pas du tout pour critiquer critiquer c'est pas ça le sujet mais pour vous faire comprendre à tous je sais que vous savez yves calvi que le vrai sujet c'est pal annoncé la mise en oeuvre et donc le sujet clef pour les semaines et les mois à venir c'est la capacité ras le président de la république l'actuel ou un autre président à avoir une vraie majorité une majorité non seulement à l'assemblée aurore bergé mais une majorité dans l'opinion publique le vrai sujet par exemple sur la pensée des actifs non ce que je dis c'est ça faisait longtemps que j'avais un ami français s'est pas porté aussi bien sur la réforme des retraites sur la sauvegarde du système des retraites par répartition le vrai sujet ça sera la capacité à la mettre en oeuvre la faire adopter à éviter un bras de fer avec la rue c'est pour ça que je plaide notamment dans le livre que vous avez cités tout à l'heure pour que sur ce sujet de retraite un jour on en passe par un référendum c'est un grand contrat entre les générations c'est un grand contrat social et économique le système des retraites ça nécessitera de mon point de vue qu'un jour on consulte par référendum les français peut-être l'été prochain peut-être en septembre pour que cette grande réforme soit bâti sur une large part de l'opinion publique pour que ça rassemble les français hors berger optimisme réforme europe le mot travail était prononcée 20 fois je reviens sur les mots clés l'intervention présidentielle si toujours outre les chômeurs qui doivent travailler il faudra travailler plus longtemps même si la réforme des retraites est reporté c'est le travail qui paye et qui sauvera nos finances il nous a parlé boulot en fête hier soir de notre travail c'est à dire qu'on a une situation inverse à celle qu'on connaissait il y a quelques années au monde ailleurs où nous nous sommes arrivés en responsabilité on avait un taux de chômage qui était particulièrement élevé une inquiétude très forte sur le taux de chômage des jeunes qu'est ce qui se passe aujourd'hui on a un taux de chômage qui est quand même le plus bas depuis 13 ans et plus des tensions sur la capacité à recruter donc la nécessité en effet d'aller sur les enjeux de formation professionnelle de requalification et chômeurs de longue durée l'insertion professionnelle des jeunes ce qu'on fait ils éprouvent elles sont là ces trois millions de jeunes qui ont été accompagnés sur à la fois de la prendre c'est un record absolu du nombre d'apprentis dans notre pays c'est une bonne nouvelle on a le droit de se dire que ça c'est ça va bien et on a le droit parfois d'être heureux que notre pays va bien la re création d emplois industriels pareil la mise en oeuvre de l'assurance chômage moi ce qui m'a frappé quand les commentaires par rapport à l'allocution du président de la république si vous avez l'impression que certains y compris journaliste politique découvrait la réforme de l'assurance chômage or la réforme de l'assurance georges et une annonce ce n'était pas une annonce il n'a pas présenté comme tel la réforme de l'assurance chômage est une récente que nous voulions mettre en oeuvre depuis des mois le conseil d'état avait dit vous ne pouvez pas la faire parce que en opportunités on considère et on pourrait d'ailleurs en discuter sur le rôle de conseil d'état ou parce que ce n'est pas le bon moment maintenant on le fait et maintenant on a enfin la cape st de le faire et c'est vrai que c'est d'autant plus justifiée quand vous avez un taux de chômage historiquement bas de le faire donc ces réformes formation professionnelle insertion professionnelle déjà mme revalorisation du travail sur les heures sup défiscalisées sur la prime d'activité et assurance chômage s'est mis en oeuvre alors benjamin diabel le credo du chef de l'état il est effectivement clair c'est le travail parce qu'il sait que l'opinion sur les sujets liés à la valeur travail et sur la crainte de l'assistanat et pour le coup tout à fait du côté du du chef de l'état donc ça c'était le message politique envoyé à la droite encore une fois au lendemain d'un débat d'une avait des candidats au congrès les républicains la difficulté sur la fameuse phrase qui a fait parler à savoir le le chef de l'état expliquant qu'il il était insupportable qu'il y ait 300 mille offres d'emploi non pourvues et qu'il fait la ville et donc s'assurer que les demandeurs d'emploi ne puisse pas refusé plusieurs offres d'emploi si on risque qu'elle soit suspendue mais la difficulté c'est que c'est déjà le cas c'est déjà le cas depuis 2008 cela a été renforcée sous le quinquennat emmanuel macron par la loi avenir professionnel en 2018 donc madame berger vous dites les journalistes vous avez raison mais le 2 mai mais là on parle de deux choses différentes sur la réforme de l'assurance chômage on parle de la durée d'indemnisation alors que sur ce dont parlait le chef de l'état soit on parle des conditions sereines côté est dans l'écouté comme ça on peut voir dire à moi je vous le rappelle sur l'assurance chômage sur l'indemnisation des chômeurs le président n'annonce rien de nouveau mais semble durcir le ton en fait et puis brusquement un coup de menton et c'était au détour d'une phrase on les côtes partir du 1er décembre de cette année une nouvelle étape va s'engager il faudra avoir travaillé au moins six mois dans les deux dernières années pour pouvoir être indemnisé enfin pôle emploi passera en revue les centaines de milliers d'offres d'emploi disponibles sans réponse dès les prochaines semaines les demandeurs d'emploi qui ne démontreront pas une recherche active verront leurs allocations suspendues magali chalet vous êtes avec nous on va regarder ce que prévoit la loi pour les demandeurs d'emploi qui ne serait pas très assidu et bien en cas de manquement à vos obligations vous pouvez être radié temporairement ou définitivement de la liste des demandeurs d'emploi et le versement de l'allocation des deux retours alentours à l'emploi peut alors être supprimé et si vous refusez à deux reprises une offre raisonnable d'emploi une radiation d'un - peut alors être appliquée la première fois et si la situation se répète la sanction sera alourdie progressivement qu'est ce qui change vraiment pour le coup alors magali et bien la nouveauté consiste également intensifié les contrôles 1 elisabeth bornes affirmé que 400 milles contrôles ont été réalisés par pôle emploi en 2019 et 250000 contrôles supplémentaires devraient être réalisés dans les six prochains mois en particulier dans les secteurs en tension une augmentation de 25% selon pôle emploi 14 pour sont des demandeurs d'emploi contrôlés ont été radiés bon pourquoi est ce que dit magali est très éclairant serre que certes elisabeth bande y aura 25 % de contrôle supplémentaire mais on voit bien que sur les messages envoyés à la broye qu'on a d'un côté ce message sur les allocations chômage mais en réalité il s'agit dispositif qui existe déjà et sur la réforme des retraites il s'agit de dire voilà ce que je ferais éventuellement si je suis réélu mais en l'état j'ai quand même eu cinq ans pour faire une réforme bien sûr il ya eu la crise la crise sanitaire mais elle n'a pas pu être fait donc emmanuel macron mise davantage sur ce qu'il sera susceptible de faire que sur ce qui l'a fait précédemment pour essayer de convaincre ses électeurs qui vont arriver sur l'assurance chômage sur tout ce qui vient d'être dit faut y aller à fond voilà c'est la réalité du terrain je suis député de l'yonne joie des pme tous les vendredis tous les samedis tout le monde vous dit dans tous les secteurs qu'on n'arrive pas à trouver de main d'oeuvre donc bien sûr qu'il faut mettre en oeuvre l'assurance chômage bien sûr que le conseil d'état une tort j'explique dans mon bouquin a complètement tort au mois de juillet de censurer la première réforme de l'assurance chômage c'était pas son job c'était pas sa mission bref donc il faut mettre en oeuvre cette réforme de l'assurance chômage et puis il faut manager faut gérer pôle emploi s'intéresser aussi à la gestion par les conseils départementaux du rsa pour mieux inciter un certain nombre de demandeurs d'emploi à reprendre des jobs voilà il n'y a aucune difficulté là dessus il faut y aller à fond et jean castex premier ministre assume ce renforcement des contrôles pour les demandeurs en pole l'a dit cet après midi au sénat dont l'une stigmatisons personnes on ne peut pas nous avoir reproché d'avoir suspendu la réforme d'assurance chômage alors même que le chômage montait et de veiller à celle entre en vigueur ce sera pour tous ces paramètres le 1er décembre prochain alors que pour ces personnes nous avons des emplois proposés c'est pas stigmatiser que de dire ça c'est au contraire leur proposer parce que nous croyons à la valeur travail leur proposer de s'élever par le travail d'avoir meilleurs salaires et une meilleure place dans la société alors oui il faut faire un train vigueur l'assurance chômage oui il faut que pôle emploi multiplie les actions en direction des entreprises et des demandeurs d'emploi y compris nous l'assumons les contrôles pour faire en sorte que le travail encore le train l'activité progresse dans notre société anne-charlotte bezina là au moins je trouve intéressant la posture du président de la république et où je rejoins l'analyse de benjamin c'est que il ya une claire droitisation sont dispo en tout cas au moins une main tendue vers ce côté du travail et de la valeur justice sécurité qui est qui est arrivé après sur le fait que par exemple sur la durée de travail où on passe de quatre mois à six mois sauf qu'on était déjà à six mois et qu'on est passé à quatre mois pour la période de la crise d'état sanitaires et qu'on devait repasser à 6 mois de toute façon si les conditions sanitaires aller mieux donc on n'est pas vraiment dans une nouvelle annonce alors si c'est une nouvelle annonce je faisais le rétablissement du droit antérieur et c'est la manière de l'incarner qui ici est intéressante c'est à dire qu'en fait on revient à un état qui finalement a déjà existé d'endroits donc c'est pas quelque chose de totalement nouveau mais la manière de dire au moins je durci le ton c'est une manière de montrer qu'il est présent sur les thématiques qui sont celles du monde c'était nécessaire ou tous les mois il empruntera un pays donc on qu'on voit ou qu'on pressent comme étant à ce point à droite en ce moment mais je suis quand même très très étonné que qu'on parle de travail forcément sous une valeur de droite je pense que vous avez beaucoup de personnes qui peuvent voter à gauche et qui se reconnaissent quand même et heureusement pleinement dans la valeur travail vous avez raison sider qu'on trouve aussi une place et une dignité dans la société par le travail par l'insertion professionnelle les personnes qui sont les parents tout simplement qu'est ce qu'ils veulent ils veulent que leurs enfants puissent trouver un boulot à la fin du mois et ce quoi accompagner pour en trouver un parce que forcément ça des gens qui vont voter à droite c'est pas vrai je pense qu'on a eu peut-être une bouche pendant des années abandonner c'était tout l'enjeu d'ailleurs de la campagne de nicolas sarkozy en 2007 si vous étiez vous nous expliquer que la gauche a abandonné ses valeurs vous êtes en train de nous montrer qu'en effet hier soir le le président de la république parlait bien un public bien précis mais il parle à l'ensemble des français parce que je pense que l'ensemble des français personne n'a envie de vivre de l'assistanat enfin c'est quand même un fantasme absolu de penser qu'il ya des millions de français qui n'ont qu'une intention c'est de vivre des bas des fruits mais des deux de revenus de l'assistance c'est pas vrai on envie trouver une place dans la société et on a en plus des chefs d'entreprises qui sont en ce moment recrute donc dire à un moment on a un contrat social ce contrat social c'est qu'on a une protection sociale qui est extrêmement puissante qui permet d'amortir les chocs y compris pendant la crise mais que en parallèle de sa et bien oui on peut avoir des contrôles renforcés pour celles et ceux qui enfreignent finalement ce pacte social a désolé j'ai pas là ce soit de gauche ou de droite j'ai l'impression que c'est quelque chose de nécessaire à faire de notre pays surtout encore une fois quand on a un taux de chômage qui est aussi faible je lui ai même si la question et dire que le travail comme valeur et mas émancipatrice peut être aussi bien de gauche comme de droite ça c'est la vérité par contre on ne peut pas non plus ne pas savoir que depuis dix ans depuis nicolas sarkozy depuis françois hollande la question de savoir si en réalité il y aurait un certain nombre de chômeurs qui parce qu'il n'y serait pas suffisamment incités ne voudrais pas reprendre un emploi n'est pas en argument que l'on entend du côté de la droite là où de l'autre côté une partie de la gauche et d'ailleurs on a écouté jean castex où t'es là il était interrogé par le président du groupe écologiste au sénat qui considérait que de dire cela c'était de la stigmatisation donc sur ce sujet là il ya bien sûr une opposition ça c'est le premier point et puis le second il faut pas être naïf emmanuel macron sait très bien qu'en ce moment le risque politique pour lui avec la poussée d'eric zemmour avec malgré tout marine le pen qui se maintient à beaucoup s'exprimer sur la question le travail vous n'avez vous avez pas et vous avez su allumer vous avez parfaitement raison parce que je pense parce qu'il considère qu'en substance il veut imposer sa thématique de l'identité pour le reste ses relations avec ce sujet là avec marine le pen qui malgré tout se maintient à un niveau élevé avec les candidats avec les républicains les républicains qui compte tenu de la barre de qualification au second tour espère se retrouver face à emmanuel macron au second tour emmanuel macron sait très bien que le centre de gravité du débat pré présidentielle et à droite il n'est pas du côté de la gauche et donc à partir de ce moment là quand on parle des réacteurs nucléaires quand on parle de la question du travail quand on parle du de repousser l'âge légal de départ à la presse bien évidemment qu'on que se situe plutôt du de ce côté là du champ politique que du côté de la gauche social-démocrate au lien ta moan et un mot sur le nucléaire et si vous permettez qu'elle évoque un instant monsieur monsieur duhamel sur le nucléaire sauf que hier c'était hyper intéressant le président de la république semble-t-il a annoncé une nouvelle stratégie énergétique et là aussi il ya un devoir de cohérence yves calvi il a aujourd'hui une mini semaine un pont physique est tout à fait respectable enfin qui historiquement est une militante anti nucléaire le président hier nous dit on va construire deux nouveaux réacteurs nucléaires moi ça me va très bien mais voilà il ya un devoir de cohérence il ya un devoir de crédibilité dans la mise en oeuvre si change de pied ok mais il va falloir désormais prouver que c'est réellement son attention et on peut pas avoir un peu comme le courant alternatif les jours peur on a besoin et les jours impairs un autre discours moi je ce choix stratégiques nucléaires il est majeur pour la compétitivité de l'économie donc vouloir beau nation de l'économie non il s'agit pas de dire alléluia de ce résultat majeur qui a été un choix du général de gaulle jusqu'à nicolas sarkozy en passant par françois mitterrand ce un choix stratégique c'était pas le choix des manuels macron depuis trois quatre ans c'est d'ailleurs pour ça que j'ai voté contre la loi climat au mois d'août parce que de mon point de vue le choix n'est pas suffisamment assumé un enjeu de comment on arrive à changer productif et de consommation et comme on arrive à avoir un mix énergétique mais sa place de l'hydrogène d'un remix énergie absolument essentiel en berger dire qu'on peut avoir un avion bas carbone et que la france peut être leader industriel sur un avion bas carbone en fait on peut être mais 11 et le nucléaire pour l'hydrogène aussi et on m'a vue de ce ver est que notre avenir je salive en énergie je suis pas en train de vous dire de manière stupide qu'il faut que mettre des centrales nucléaires partout et rien que sache aussi pour l'hydrogène la plus grande centrale de production et distribution d'hydrogène des carbonnais dans une ville dans l'est dans les régions dans ma propre vie là aussi on vient de monter sa non je dis que sur le nucléaire voilà je vais le dire d'une manière différente la majorité mal rangée voilà quand je vous vois dans l'hémicycle et à côté parfois d'ex militants écologistes gauchistes dans la même majorité dans le même groupe je me dis que le truc est pas très bien rangé et que voilà les élections présidentielle et législatives ces quatre tours permettront peut-être de remettre un petit peu ça d'aplomb parce qu'il faut une adéquation des discours et des actes et ensuite de la capacité à les mettre en à l'ordre c'est vrai pour le nucléaire c'est vrai aussi pour les retraites voilà il faut un peu de cohérence les écologistes ont crié à la trahison hier soir notamment yannick jadot emmanuel macron est décidément l'homme des lobbys quoi qu'il en coûte pour le climat il s'allie avec la pologne du charbon quoi qu'il en coûte pour les françaises et les français il est l'agent du nucléaire une électricité deux fois que chère que celle des énergies renouvelables qu'est ce que vous lui répondez à yannick jadot ça me rassure de ne pas être en accord avec yannick jadot bon donc moi je suis apte orageux suite aux consignes honnêtement qu'il est plutôt désapprouvé le discours du chef de l'état et pichot tourner un discours clair discours idéologique de la part d' europe ecologie les verts qui refusent par principe le nucléaire mais tu ne sais pas expliquer comment on va faire dans les années qui viennent on sait qu'on aura besoin de plus d'électricité pour pouvoir pour pourvoir à ses besoins supplémentaires d'électricité sans le nucléaire est ce qu'on peut dire simplement et sans que ça soit un objet de polémique le président s'est bel et bien convertir au nucléaire il nous l'a confirmé hier soir et preuve à l'appui avec une relance effective de voilà de nouveau central jeu centrale parce que moi j'ai pas l'impression qu'il avait abandonné les investissements qui était nécessaire depuis les dernières années on a en plus eu un jouer sur les mots non mais c'est la vérité on a l'impression que tout d'un coup vous né le sentiment qu'il aurait découvert le sujet nucléaire hier j'ai pas l'impression et il a à de maintes reprises dans les différents discours qui sont les siens dit très clairement les choses sur le nucléaire et ses ministres n'ont pas dit autre chose que ce que dit le président de la république quel qu'ait pu être leurs engagements par le passé après oui il ya un enjeu qui est un enjeu de mix énergétique parce que et le rapport de rte est très clair là dessus oui on a besoin du nucléaire et c'est une force pour notre pays y compris d'export d'ailleurs mais on a besoin aussi de développer d'autres types d'énergie donc peut pas avoir des ayatollahs d'un côté comme de l'autre comme si l'un ou l'autre devait être exclure anne-charlotte bezina on est quand même sur quelque chose qui qui qui qui est le choix des dates c'est à dire que quand bien même ces idées ne sont pas nouvelles ou quand bien même d'aider des anciennes actions sont annoncées à la place des nouvelles ou c'est pas la question je crois que le fait de choisir ce moment et ce discours là pour parler de son bilan déjà pour parler des ambitions qui sont les siennes pour la suite c'est nécessairement s'engager dans une candidature vers un nouveau quinquennat on est dans quelque chose de nouveau quand bien même ces idées ont déjà été défendu la manière de les incarner la manière dont hier on a entendu pas d'hier mais emmanuel macron et situation dans les thèmes du moment prouve bien qu'on est dans quelque chose qui qui ne relève pas d'un discours simple du chef de l'état à mon avis on est vraiment dans dans un bilan et du coup dans le fait d'assumer quelque chose de nouveau et donc un nouveau cap qu'est ce que vous retenez de ce qui s'est passé à soi on peut dire simplement le président est maintenant rentré en précampagne il nous dit qu'il est là enfin voila moi je souhaite qu'il soit candidat mais c'est lui qui définira qui décidera de la manière avec lesquels ils dénoncent ils dénoncent c'est tout parce qu'il est le présent de la république en exercice et parce que présent la république en exercice mais il est d'abord là pour être au service des français jusqu'au bout jusqu'au dernier moment quelles que soient les circonstances quelles que soient les les tempêtes qui peuvent exister de crise sanitaire de risque terroriste on a quand même encore des menaces qui sont très puissantes donc il doit rester le chef de l'état s'il décide d'être candidat évidemment je le souhaite alors c'est lui qui en définira lmnp non une dernière réaction de l'opposition s'est dit qu'est ce qui est certain c'est qu'on a besoin de pluralisme on a besoin d'avoir une parole présidentielle on a besoin d'avoir des républicains de retour qui font des propositions qui disent des choses parce qu'on va pas seulement regarder la télé des déclarations provocatrices de monsieur zemmour voilà vive le pluralisme vive le pluralisme si des gens raisonnables qui ont envie de servir la france et les français merci d'avoir participé à cet intérêt d'actualité les uns les autres
Aurore Bergé