L'ENTREPRISE, VICTIME DE LA FINANCE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Locuteur 2Fait
« le capitalisme fonctionne entièrement sur l'appropriation de la gratuité ce n'est que ça le capitalisme s'approprie une part majoritaire du travail gratuitement »
- 9:00Locuteur 2Fait
« il faut étendre les droits dans l'entreprise pour reprendre cette idée c'est cette belle idée clef jaurès »
- 11:00Locuteur 2Promesse
« il faut des financiarisé pourquoi acceptez vous n'accepteriez vous pas notre amendement sur ce sujet »
- 12:00Locuteur 2Chiffre
« l'industrie représente à peine 11% du total de ce que nous produisons pendant que les allemands sont à 23 % »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le sujet est d'importance et il est traité d'habitude dans la vie politique française d'une manière qui n'est pas raisonnable soit on entend parler des entreprises comme d'une réalité totalement abstraite alors les entreprises par si les entreprises par là soit pour les maudire et en faire le lieu de toutes les souffrances en gardant d'ailleurs au passage l'idée que le travail est une malédiction et que suivant les termes de la bible c'est une torture c'est une idéologie qui a encore s'étonnant ou bien c'est le lieu de tous les miracles parce que comme les là et grâce à l'entrepreneur génial accumule des richesses qui sont ensuite généreusement renversé sur les uns et sur les autres naturellement cela n'a jamais lieu c'est surtout reversé sur les arts et fort pauvrement sur les autres tout à l'heure à nos collègues de la république en marche nous a fait le l'estiment de de nous présenter une vision de l'entreprise en la plaçant dans le temps et je crois que c'est une bonne façon de faire disons nous que la production n'a jamais été autre chose qu'un rapport social je le dis parce que sinon on finirait par l'oublier on pourrait croire qu'une entreprise c'est un an soit une sorte de champignons qui surgirait à un endroit de la culture humaine et qui répondrait d'ensuite ces sports avec les mêmes mécanismes d'automaticité que ceux de la nature non la production a toujours été un rapport social je veux dire une manière de sorgues et d une manière de partager le produit de la richesse et 7,7 double emprise comment produits et comment on partage donne le fil de l'histoire entre le maître et l'esclave entre le surf et le seigneur féodal entre le prolétaire et le capitaliste à cette heure ci je vous fais grâce de toutes ces étapes et j'en viens à celle que nous vivons c'est une vue de l'esprit que de croire que l'entreprise capitaliste est la même aujourd'hui que à la fin du 19e siècle et pas seulement en raison des méthodes et des process de production qui en changer en raison du fond c'est à dire comment le rapport social a changé à l'intérieur même du capital ce dont il faut faire l'histoire ce n'est pas seulement des rapports entre le capital et le travail mais c'est l'histoire du capital lui-même pour comprendre ce qui s'est passé d'abord le capitalisme est un système tout à fait extraordinaire dont souvent on oublie caler le moteur vous invoquez souvent la hardiesse de l'entrepreneur de celui qui a inventé qui a trouvé quelque chose enfin tout ça c'est 19e siècle c'est fini tout ça ça ne se passe pas comme ça rit ça sera encore comme ça et nous faisons tous des gargarismes avec les start up to maintenant s'appelle une start-up quelqu'un qui a trouvé une nouvelle manière de faire pousser haricots c'est une start-up quelqu'un qui a trouvé le moyen de raccourcir un process de production de deux tiers de sa longueur c'est une start-up donc le start up est le nouveau mot fourre tout qui remplace entreprises et qui permet à deux toutes petites unités d'avoir des grands mots mais je voudrais regarder la façon dont le rapport social dans l'entreprise a évolué parce que c'est ça qui est déterminant et à l'intérieur du capitalisme le capitalisme est une formule assez extraordinaire vous vous ne peut-être que vous ne vous en rendez pas compte d'habitude le capitalisme fonctionne entièrement sur l'appropriation de la gratuité ce n'est que ça le capitalisme s'approprie une part majoritaire du travail gratuitement le travail est la seule source de richard il ya que lui qui produit quelque chose quel que soit le niveau du travailleur il n'y a que le travail le travail réel de celui qui travaille le travail accumulé de celui qui a inventé le process de production in exile l'entreprise n'est qu'un moment un lieu ou un travail se transforme en un autre travail qui élargit la richesse produite et dans ce procès ce la part majoritaire de la valeur produite est accaparée par le capitaliste c'est donc un système qui fonctionne sur la gratuité bon prix hier chose deuxième point jusqu'à présent ça fonctionnait dans le cadre de l'entreprise et à l'intérieur d'une économie nationale c'est à dire il y avait un bord oui l'exportation a toujours existé mon cher mais pour l'essentiel les pays produisent et vivait échangé à l'intérieur de leurs frontières nous voici étendue au monde entier ça ne s'est pas étendu parce que la production s'est développée au point d'avoir besoin de se répandre sur le monde entier car si vous comparez les proportions de ce qui se produit de ce qui s'échange réellement par rapport aux siècles précédents vous serez surpris de découvrir que en valeur ce sont quasiment des montants équivalents il aura fallu attendre 1974 pour qu'on retrouve un niveau des changes en valeur comparable à celui d'avant la première guerre mondiale ce qui s'échange essentiellement ce sont des valeurs abstraites que nous appelons le capital des titres des produits financiers qui repose de manière plus ou moins directe de plus en plus lointaine sur des productions au réel vous connaissez les proportions nous sommes de 1 à 1000 entre ceux qui s'échangent réellement et ce qui se produit et ce qui est échangé en valeur entre ce qui se produit vraiment et ce qui s'échange réellement il y a donc une nouvelle strate du capitalisme qui domine tous les autres secteurs du capitalisme c'est ça le fait nouveau c'est ça qui fait le fond de notre contradiction entre vous monsieur le ministre qui m'avait répondu une fois avec eux toute la sincérité qui est la vôtre parce que moi je vous crois sincère et votre vision du monde je vous ai dit monsieur le maire qu'est ce qui vous permet de croire que cet argent que vous n'allez plus prendre à l'impôt sur la fortune va aller dans l'investissement et la production réelle est réellement j'ai vu que vous aviez l'air très surpris et même peut-être choquer par ma question vous vous êtes levés vous m'avez dit monsieur mélenchon pour quelle raison le feront ils pour des raisons de bon sens car à votre avis c'est du bon sens que le capital le profit le surprofits road urnes dans la production comme au 19ème siècle comme au début du xxème ou ceux qui étaient accumulés à un endroit pour pouvoir profiter des vertus on a un autre pour produire mais au 21e siècle c'est fini terminé l'accumulation du capital se fait dans la sphère financière et n'a qu'un rapport très lointain avec la production les taux de profit qui s'obtiennent de cette façon là sont des multiples de ce qui s'obtient dans la production réelle dans la production réelle vous pouvez tirer du 3 du cadre du 5 % maintenant on arrive jusqu'à 10 des x 12 au point de rendre exemple tout ce qui touche à cette production vérifiant cette formule de mars qui à l'époque était étrange il disait le capital est un rapport social la manière de s'approprier ce que j'ai dit tout à l'heure le travail gratuit qui épuise l'homme et la nature alors la nature on voyait pas très bien à l'époque de quoi il voulait bien parler parce qu'elle semblait inépuisable quant à l'homme on voyait bien comment il les puise eh eh bien maintenant on voit bien comment ils épuisent et l'un et l'autre si bien que quand on réfléchit du point de vue de la civilisation humaine et pas seulement du moment et de l'instant politique précis quand on regarde comme l'ont fait la fête tout à l'heure notre collègue la république en marche l'histoire longue on voit que ce temps particulier de la coopération des gens dans le travail est en temps ou en compter sur la compétition des intérêts particuliers pour produire une dynamique de l'histoire à la fin vous avez fini pour certains d'entre vous à devenir complètement fou avec cette histoire au point de croire que l'histoire elle même n'était que la confrontation des ego il n'y avait que ça qui arriverait à faire avancer le bourricot collectif de l'humanité madame thatcher a dit une fois la société n'existe pas il n'existe que des individus pris dans des relations d'interdépendance et s'il se comporte en parfaite égoïste le tout finira par tomber en équilibre et vous continuez à croire à la main invisible du marché comme régulateur de la production et comme maître suprême de l'entreprise qu'aujourd'hui la soi-disant main invisible du marché constitue un écosystème dans lequel une entreprise a du mal à se mouvoir ou à se soustraire ça ça me paraît assez évident pour autant ce n'est pas toujours vrai parce que les rapports sociaux de l'entreprise ne sont pas toujours ce de l'entreprise capitaliste pensons à l'économie sociale et solidaire pensons aux mutuelles pensons aux coopératives on va donc bien que d'autres façons de produire collectivement sont possibles dans d'autres rapports sociaux à cet instant pourtant ce qu'il nous faut faire après tout que ce débat serve au moins à apposer ses repères il nous faut comprendre pourquoi nous devons passer à supposer que votre utopie sur ce point était fondé de la compétition libre des intérêts particuliers comme moteur de l'activité à autre chose si nous continuons à penser qu'il suffit comme l'a si bien démontré non camarade françois ruffin que en triant la croissance la croissance et en espérant qu'on va toujours produire davantage on va régler la crise de civilisation dans laquelle on est on se trompe par conséquent il faut changer de paradigme ce n'est pas la compétition de l'intérêt des intérêts particuliers qui sont de nature à donner la dynamique de la production c'est pourquoi nous vous disons nous sommes nous le mouvement des carnets de commandes et c'est du point de vue des carnets de commande qu'il faut prendre les décisions politiques oui oui pas créer les conditions qui permettent aux carnets de commandes bla bla bla bla bla le jour où le libre marché aura fait non le carnet de commandes que la société remplit c'est à dire une politique qui n'est pas la politique de l'offre qui est la politique de la demande de quoi la patrie at elle besoin de quoi l'humanité elle besoin voilà la question au départ et on va le produire et on va le faire vous devez changer tous les process de production il n'est plus possible de continuer à produire de cette façon là en faisant une pareille prédation sur la nature parce que ce système n'est pas vivable je le dis avec force parce que je sais que la plupart d'entre vous le ressentent comme noah enfin y'a pas ici des gens qui s'en fit le voir disparaître tout l'environnement naturel et d'autres qui s'en soucierait jeu propre team on y pense mais vous faites des petites cases alors là il ya la case nature là il ya la case production quel rapport entre les deux il y en a pas mais s'il y en a si on continue à se dire qu'il faut produire toujours plus n'importe quoi n'importe comment avec comme seul critère le plus bas prix possible alors le plus bas prix possible c'est de la gratuité qui aura été prélevés sur loeb et sur la nature c'est à dire toujours plus de travail pour les uns des statuts sociaux de plus en plus des régler pour que par la peur les gens soient tenus au travail et de notre côté le saccage de la nature payé par personne parce que c'est ça aussi le capitalisme se payer sur la bête et se payer sur la nature si vous changez le paradigme alors vous devez dire c'est l'intérêt général voilà pourquoi il y a un lien très étroit entre le débat en tout cas pour nous que nous avons aujourd'hui et l'idée d'une règle verte qu'on constitutionnalise ray c'est à dire le défi lancé à tous nos techniciens ingénieurs travailleurs productifs de toutes sortes on ne prendra plus dorénavant davantage à la nature que ce qu'elle peut reconstituer la france est une grande nation technicienne et qualifiés elle est capable de relever ce défi mais pour tout changer tout changer et naturellement d'abord changer ce qu'ils produisent ça veut dire des formes différentes ont changé les machines changes et les matières premières changer la manière de distribuer changer la manière de consommer pour que cessent ces comportements irresponsables auquel non seulement nous participons tous mais auquel nous sommes invités à participer toujours davantage à préférer la marchandise mille fois emballé à celle qui vient en vrac etc etc au point que comme on l'a dit tout à l'heure il y aura bientôt plus de plastique dans la mer qu'il n'ya de poissons toutes ces choses là règle vert dans la constitution est derrière la planification écologique c'est par la planification écologique que nous remplirons les carnets de commandes et c'est ce que je voudrais que l'on entende le jour où ce sera notre tour de gouverner il y aura le retour à ce que le général de gaulle appelait l'ardente obligation du plan le plan c'est à dire à la modification des process de production et des objectifs qui sont visés vous voyez ce n'est pas le gosplan c'est le plan car tout le monde planifiée à la sortie de la guerre toutes les économies les économies capitalistes comme les économies socialistes et c'est ensuite qu'on s'est mis à maudire le plan comme une absurdité qui ne fonctionneraient pas comme si nombre de pays qui ont planifié ne sont pas sortis de leurs arriération grâce au plan comme si les grandes nations comme la nôtre a pas fait un pareil changement de paradigme un tel bond en avant dans la technique et la science grâce à la planification et aux objectifs qui étaient donnés centralement l'objectif que nous donnerons centralement c'est que la production va changer comme je l'aï dit il y a un instant il faut donc prendre les mesures qui vont avec et c'est à cela que je me limiterai à cet instant premièrement la règle verte pour mettre le défi technique et le défi scientifique et le défi des producteurs pour que la règle verte fonctionne vous ne pourrez pas seulement le faire avec quelques têtes d'oeuf et surtout pas avec celles qui ont été mises au poste de commande dans les grandes entreprises de ce pays oui oui mon à droite par l'idée de ben oui ça existe vous voulez que vous en parle non mais ça n'a rien à voir avec votre calvitie mon cher collègue et d'ailleurs vous n'êtes pas familier ben je vois pas me caresser la tête et vous ne saurez je réponds c'est vrai j'en ai un général à faire c'est pas avec vous que je polémique je ne polémique avec ceux qui ont inventé de remplacer les ingénieurs à la tête des grandes entreprises du genre airbus ou du jeu horaire france ou du genre airbus tout du genre sncf et où on a remplacé les ingénieurs et les productifs par des financiers c'est-à-dire attachés commerciaux et de brillants de cervelle qui prétendent des ventes davantage d'avions en expliquant à chacun qu'on allait mettre dedans ce qu'il attendait d'y trouver sans imaginer qu évidemment ça voulait dire qu'à chaque fois on changer d'avion j'exagère je le sais je caricature un peu mais je dis la vérité que tout le monde connaît dans l'entreprise à part ceux qui n'en n'ont connu que les sommets où on brasse et de l'argent et des financiers ce qui est le cas de certains de nos collègues mais l'entreprise s'est d'abord ceux qui produisent qui invente la production et les chaînes de production avant d'être ceux qui décident comment on va placer la trésorerie du groupe et comment on va faire pour arriver à tirer davantage et faire suer le burnous avantage l'entreprise c'est d'abord ça les ingénieurs les productifs et pour y arriver vous aurez besoin de tout le monde donc il faut étendre les droits dans l'entreprise pour reprendre cette idée c'est cette belle idée clef jaurès j'ai trouvé ce texte il dit pour que le travail soit vraiment libre il faut que tous les travailleurs soit appelé pour leur part à le diriger il faut qu'il participe au gouvernement économique de l'atelier comme il partie par le suffrage universel au gouvernement politique de la cité et ils faisaient une critique de l'actionnaire lui qui n'avait pas connu les fonds de pension il dit et bien souvent les actionnaires ne connaisse à aucun degré le fonctionnement réel de l'entreprise procéder par eux ils ne l'ont jamais vu fonctionner il en ignore le mécanisme techniques et économiques ils n'en savent où ils n'en demandent qu'une chose que rapporte tél eh bien c'est exactement ce qui se passe dans un fonds de pension ils ne savent pas ce qu'ils possèdent j'ai entendu quelqu'un me dire ah ben si jamais vous êtes harassant n'a pas de rapport avec la production industrielle et la pêche quelqu'un dit bercy on peut transférer droits de pêche d'un bateau à l'autre vous allez voir les fonds de pension appliquée pour les racheter et la personne en question qui était de droite qui partageait pas mes idées me disait d'écouté pour ce sujet moi je suis d'accord avec vous si on laisse les fondent les fonds et la finance rentrer là dedans je préfère qu'ils aillent s'occuper de chaussettes qu'ils haïssent occupé de lasser ou de chaussures parce que y aura toujours moyen d'en produire tandis que des poissons ils s'en fichent complètement tout ce qui compte pour eux c'est ramasser le plus possible et à la fin il y en a plus et cette personne éminente je ne cite pas pour pas m'approprier son talent et son autorité grand marin une femme me disais qu elle l était tout à fait d'accord avec l'idée qu'il fallait des financiarisé l'économie oui il faut des financiarisé donc premièrement la règle baer deuxièmement la planification écologique comme proposition troisièmement la participation des travailleurs parce que eux sont en état d'affiner améliorer les process de production et de tout ça rien dans la loi naturellement il n'y a rien dans la loi la place des travailleurs 0 leur contribution à l'intelligence collective rien du tout de la paperasse administrative de nouvelles définitions juridiques qui ne correspondent en fait qu'à entériner une situation qui est déjà acquise enfin stabilisé les travailleurs plus vous mettez de l'emploi précaire y'a que des brutes borné qui croient que c'est parce que la peur kenai le travailleur qu'il va être plus productives qu'il va venir plus à l'heure ce n'est pas vrai le stress est l'ennemi de la bonne production tous les temps du début du capit alice mme les capitales y faisait tout ce qu'il pouvait pour garder les travailleurs savez vous que les premiers règlements qui interdisent échelle au boulot c'était pour empêcher les gens de passer par dessus le mur il a fallu 50 en un siècle de dressage décor pour obtenir que les gens s'attachent au travail c'était sale après cela la prennent là la préoccupation de l'époque et maintenant celle inverse on pense qu'en faisant peur aux gens en les menaçant de les dehors du jour au lendemain il vaut mieux travailler c'est une erreur totale stabiliser les travailleurs vous stabiliserait la production et sacs et sa qualité enfin il faut des financiarisé pourquoi acceptez vous n'accepteriez vous pas notre amendement sur ce sujet qui je vois rempli d'hilarité mon collègue là bas comme je le comprends parce que c'est très drôle en effet la la fine des financiarisé vous pouvez prendre un exemple c'est limiter les droits de vote dans l'entreprise d'après la durée de l'investissement monsieur le ministre devrait vous allez ça c'est pas une bonne idée mais si elle était appliquée dans toutes sortes de pays mais oui mais savez vous qu encore récemment un gouvernement de droite au brésil mettez un dépôt de garantie vous arriviez dans leur pays vous investissiez mis les bains il fallait laisser 50 ans dépôts et si vous ficher le camp avant trois ans les 50 vous les voyez pas c'était une manière d'obliger le capital à rester investi et cette idée de limiter les droits de vote en fonction du temps de la durée d'un investissement c'est pas une idée qui à nice dans un colloque gauchistes c'est un grand patron l'ancien grand patron de saint gobain qu'il proposait parce que les grands industriels et les grands capitaines d'industrie de cette période ont parfaitement vu sous leurs yeux les appareils de production à être détruits à cause de la financiarisation des gens qui n'avaient pas une intérêt dans la boîte qui savaient même pas ce que ça produit on envoie des fonds de pension des mutuelles de je ne sais quoi oui oui mon cher collègue c'est comme ça que ça se passe vous connaissez bien ce métier où l'avez pratiqué et ensuite ils décident en fonction de la rentabilité s'il est l'argent aussi de leurs tirs ou s'ils posent des conditions absolument drastiques sur le personnel qui gère l'entreprise pour obtenir des taux de profit de plus en plus élevés récupérer sur la trésorerie l'argent qu'ils ont emprunter pour faire 1-1 et le bo etc etc et autres merveilles de ce qu on nous appelait l'industrie financière et qu'à nos yeux est un pur et simple pillage donc corréler les droits de vote dans les entreprises privées à la durée de l'investissement c'est une mesure de des finances ya risation interdire qu'une entreprise distribue plus en dividendes que ce qu'elle a ramassé dans l'année c'est une mesure de des financiers risation qui interdirait à des entreprises d'emprunter de l'argent pour verser des dividendes qu'elles ne peuvent pas versé sur les excédents patient n'a pas eu cette année là comme on l'a vu dans certaines entreprises dans ce pays seulement parce qu'ils avaient la trouille du fonds de pension qui les tenait à la gorge etc etc dans ce cas précis et doit voilà encore une proposition concrète je suis pas en train de vous parler de collectiviser et de nationaliser tout le capital je vous parle d'autre chose je vous parle de faire dans le capital la même chose qu'on fait par rapport à toutes les libertés il n'y a pas une liberté qui soit absolu toutes les libertés sont encadrés et c'est parce qu'elles sont encadrés qu'elles sont des libertés sinon c'est la loi du plus fort eh bien il faut encadrer la liberté du capital et notamment du capital financier j'achève heures en vous disant pardon non non non moi je permets pas super mais je vous invitais conclure j'aurais bien aimé connaître la raison de votre ils l'arrêtaient sur un sujet comme celui là parce que franchement oui oui ça corps vous savez il ya une forme d'arrogance non mais d'accord il ya une forme d'arrogance qui consiste à considérer que c'est jamais l'heure de parler des problèmes de fond moi je respecte le point de vue du minage du connaissez pas le mien nous avons deux visions du monde qui s'opposent à cet instant je vous dis si vous ne des finances ya risée pas la production s écroulera dans ce pays tous ceux qui ont inventé que l'économie de serbie c'était l'avenir de l'économie française voit dans quelle situation où nous sommes l'industrie représente à peine 11% du total de ce que nous produisons pendant que les allemands sont à 23 % puisque vous me citer tous les cinq minutes les allemands qui parait-il sont des modèles parfaits de ce qu'il faudrait faire c'est tous ceux qui ont rêvé à une économie qui serait une économie de services qui permet de maquiller les comptes du pib voilà la situation dans laquelle on est regardez ce qu'est le pib des etats unis d'amérique et vous verrez que l'agriculture et l'industrie c'est à dire les productions réels ils sont ultra minoritaires par rapport aux produits des services regardez ce qui s'est passé avec l'angleterre il suffira pas de durcir le ton du bric site pour faire venir la city à paris en espérant que ça change les comptes du pib et que ça masquera la disparition de l'industrie bref je vais achever là dessus j'ai fait une série de propositions je vous demande d'entendre que nous souhaiterions avoir votre réponse sur la place de la finance et son rôle éminent dans la production comme gouvernants de la production dans votre texte vous faites le contraire parce que vous allez crée des droits nouveaux pour l'expansion des fonds de pension en faisant faire croît en essayant de faire croire que c'est ce qui va permettre aux gens d'améliorer finalement leur retraite à dans les conditions actuelles c'est le cas mais qui peut croire que l'argent voyage dans le temps qui peut croire que les fonds qu'ils seront accumulés de cette manière serviront à autre chose qu'à faire des ailes bo des fonds de pension qui s'investiront dans les mêmes conditions que ce que je viens de décrire et c'est pas parce que ça sera des fonds de pension français ça changera quelque chose au caractère nuisible de leurs interventions et vous vous retrouverez avec la situation que nous observons partout dans le monde chaque fois qu'il ya une crise financière la première chose qui saute ce sont ces fonds de pension et cette accumulation fictive et si vous regardez l'histoire récente monsieur le ministre ce qui intervenait autre fois tous les vingt ans tous les 30 ans comme crise du capitalisme dorénavant c'est tous les dix ans nous sommes à la veille d'une nouvelle crise générale de l'économie financière mondiale tout le monde le dit tout le monde décrit parce que tous les signes sont là et c'est le moment que vous choisissez une nouvelle fois pour étendre la sphère l'influencent les moyens de l'économie financière c'est une erreur totale s'il fallait faire une loi sur l'entreprise il aurait fallu faire une loi qui traite de la façon avec laquelle elle assumerait sa responsabilité sociale sa responsabilité patriotique sa responsabilité écologique et non pas le énième bricolage destiné à favoriser les intérêts de quelques-uns dont pour des raisons totalement métaphysique vous continuez à penser que leur égoïsme et le moteur du monde alors que nous croyons nous que celle entre ed merci
Jean-Luc Mélenchon