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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 6 octobre 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJustice

Laurent Nuñez : «Quand nous intervenons sur des violences ça n'est plus du maintien de l'ordre»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Quand nous intervenons sur des violences urbaines, sur des intervus qui rentrent dans un lycée, dans un collège, qui veulent s'en prendre à des enseignants, qui dégradent, qui sont sur l'espace public, qui brûlent des poubelles, qui pient des commerces, ça n'est plus du maintien de l'ordre, c'est de la lutte contre des violences urbaines. »
  • 0:34Invité politiqueFait
    « il n'y a pas de retenu, ça veut dire que forcément les forces de sécurité intérieure doivent intervenir. Il n'y a pas de possibilité d'appréciation, on intervient. »
  • 0:34Invité politiqueFait
    « la retenue, c'est évidemment dans la proportionnalité de l'action. Ça c'est le cadre légal et réglementaire qui le définit »
  • 1:10Invité politiqueFait
    « Je ne crois pas que lorsque la majorité à laquelle vous appartenez était au pouvoir, nous n'avions pas de LBD. Je ne crois pas que nous n'avions pas de lanceur de défense. Je ne crois pas que nous n'avions pas de cougard qui lançait les grenades. »
  • 1:10Invité politiqueFait
    « Ces armes intermédiaires, elles permettent de maintenir à distance. Elles permettent d'éviter d'utiliser justement l'arme létale. »
  • 1:47Invité politiquePromesse
    « cette doctrine que nous appliquons ne sera pas remise en cause et elle est appliquée sous le contrôle de la justice et avec beaucoup de proportionnalité. »

Temps de parole

  • Laurent Nuñez100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Laurent Nuñez

Je je redis ce que je disais toujours tout à l'heure à votre collègue. Il y a une doctrine, le Premier ministre a lu mes instructions, doctrine de maintien de l'ordre qui d'ailleurs quand nous intervenons sur des violences dont j'ai bien compris que vous ne les légitimez pas et vous les condamnez. Au moins, c'est clair, explicite. C'est pas le cas de tout le monde sur ces bancs.

Euh quand nous intervenons sur des violences urbaines, sur des intervus qui rentrent dans un lycée, dans un collège, qui veulent s'en prendre à des enseignants, qui dégradent, qui sont sur l'espace public, qui brûlent des poubelles, qui pient des commerces, ça n'est plus du maintien de l'ordre, c'est de la lutte contre des violences urbaines. Et dans ces cas-là, oui, quand je dis qu'il n'y a pas de retenu, ça veut dire que forcément les forces de sécurité intérieure doivent intervenir. Il n'y a pas de possibilité d'appréciation, on intervient. Et ensuite la retenue, c'est évidemment dans la proportionnalité de l'action.

Ça c'est le cadre légal et réglementaire qui le définit et c'est ce que disent mes instructions, ni plus ni moins. Et c'est ce qu'applique les fonctionnaires de police et les militaires de la gendarmerie. Et ça ne désinhible absolument pas les forces de l'ordre qui remplissent une mission de une mission don auxquelles elles sont très attachées, qu'elles accomplissent ça dans le cadre de règles républicaines. Ensuite, sur l'armement intermédiaire, c'est l'armement intermédiaire qui a d'ailleurs toujours existé. Je ne crois pas que lorsque la majorité à laquelle vous appartenez était au pouvoir, nous n'avions pas de LBD. Je ne crois pas que nous n'avions pas de lanceur de défense.

Je ne crois pas que nous n'avions pas de cougard qui lançait les grenades. Ces armes intermédiaires, elles permettent de maintenir à distance. Elles permettent d'éviter d'utiliser justement l'arme létale. Et c'est pour ça que les fonctionnaires de police, les militaires de la gendarmerie, ils sont attachés. Ce sont des armes qui sont absolument indispensables quand vous basculez dans les violences urbaines et quand les policiers les utilisent, on est ils sont confronté à des violences qui sont extraordinaires et qui sortent de l'ordinaire.

Et donc bien évidemment bien évidemment cette doctrine que nous appliquons ne sera pas remise en cause et elle est appliquée sous le contrôle de la justice et avec beaucoup de proportionnalité. Ok.