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DébatNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 24 mai 2019 18 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprisesSécurité

Européennes: Nicolas Dupont-Aignan invité de l'Ultime Débat sur BFMTV

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:14OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan, votre mesure qui vous singularise ?

  • 2:47RelanceRéponse partielle

    Vous avez évoqué 9 milliards d'euros de contribution française à l'UE. La cellule de fact-checking indique 5,6 milliards en moyenne.

  • 3:59OuverteRéponse directe

    Vous pensez qu'il faut abroger la directive sur les travailleurs détachés. Qu'en dites-vous au secteur du BTP ?

  • 6:44ComplaisanteRéponse directe

    Sur l'écologie, votre programme est-il suffisant ?

  • 9:50OuverteRéponse directe

    Votre solution est de renvoyer tous les bateaux arrivant vers les côtes européennes. Que faire des migrants déjà sur le sol français ?

  • 14:03OuverteRéponse directe

    Vous seriez favorable à davantage de solidarité européenne sur la lutte contre le terrorisme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28Invité politiqueChiffre
    « contrôler l'argent, les 9 milliards que chaque année les Français donnent à Bruxelles »
  • 1:47Invité politiqueFait
    « nos retraités n'ont plus d'argent, alors que les SMICAR n'arrivent plus à vivre avec leur argent »
  • 1:53Invité politiqueFait
    « j'en ai assez de voir qu'on donne des milliards à la Turquie »
  • 6:09Invité politiquePromesse
    « si la France dit je n'applique plus la directive, travailleur détaché »
  • 7:40Invité politiqueFait
    « la commission de Bruxelles a envoyé une requête à la France pour privatiser les barrages hydroélectriques »
  • 8:35Invité politiqueFait
    « Traité de Lisbonne, qu'il ne fallait surtout pas voter, et j'ai voté contre »
  • 11:21Invité politiquePromesse
    « rétablissement des frontières nationales »
  • 11:45Invité politiquePromesse
    « supprimer les aides sociales à ceux qui arrivent sur notre sol pendant 5 ans »
  • 12:02Invité politiquePromesse
    « changer totalement les règles de l'aide au développement, bâtir un grand projet »
  • 13:29Invité politiqueFait
    « on ne meurt que pour sa patrie »
  • 15:57Invité politiqueFait
    « il y a eu l'erreur de l'élargissement »
  • 17:18Invité politiqueFait
    « nous avons tissé un partenariat avec 23 partis politiques de 23 pays différents »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan63 %
  • ?15 %
  • Présentateur13 %
  • Présentateur 27 %

≈ 65,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Locuteur

Bonsoir

0:08
Présentateur

à tous, bonsoir à Pauline, bonsoir vous, bonsoir à tous. Merci d'être avec nous pour ce débat exceptionnel entre 11 candidats aux élections européennes. C'est ce soir que vous allez faire votre choix, j'en suis sûre, car c'est dans 3 jours que nous votons. Ce soir, c'est la dernière fois que vous pouvez vous adresser directement aux Français, les convaincre d'aller voter et les convaincre de voter pour vous. Bonsoir Manon Aubry. Bonsoir. Bonsoir Florian Philippot.

0:32
Locuteur

Bonsoir

0:32
Présentateur

Yannick Jadot.

0:33
Invité

Bonsoir.

0:33
Présentateur

Bonsoir Raphaël Glucksmann.

0:35
Locuteur

Bonsoir Yann

0:35
Présentateur

Brossin.

0:36
Locuteur

Bonsoir.

0:36
Présentateur

Bonsoir Jean-Christophe Lagarde. Bonsoir. Bonsoir Nathalie Loiseau. Bonsoir. Bonsoir François-Xavier Bellamy. Bonsoir Benoît Hamon. Bonsoir Nicolas Dupont-Aignan.

0:44
Nicolas Dupont-Aignan

Bonsoir Mesdames.

0:45
Présentateur

Et bonsoir Jordan

0:46
Locuteur

Bardelin.

0:47
Présentateur

Merci à tous de participer à cet ultime débat. C'est le seul en présence de 11 têtes de liste, c'est-à-dire ceux qui vont tenter de siéger au Parlement européen. C'est eux qui vont vous y représenter, voter les textes. Un débat sans artifice particulier qui a pour ambition de vous donner toutes les clés pour prendre connaissance au mieux des programmes et des enjeux de ce scrutin. Et commençons tout de suite par ce qui vous distingue les uns des autres. En une minute maximum, vous allez nous donner la mesure qui vous singularise, la mesure qu'on ne trouvera pas ailleurs. Nicolas Dupont-Aignan, votre mesure

1:24
Locuteur

?

1:25
Nicolas Dupont-Aignan

Alors moi je vais vraiment vous répondre. Allez-y. Tout de suite.

1:28
Locuteur

Ma

1:28
Nicolas Dupont-Aignan

mesure c'est de contrôler l'argent,

1:30
Locuteur

les

1:31
Nicolas Dupont-Aignan

9 milliards que chaque année les Français donnent à Bruxelles,

1:35
Locuteur

dans

1:36
Nicolas Dupont-Aignan

cette organisation qui devrait être au service des nations, des peuples.

1:40
Locuteur

Et

1:41
Nicolas Dupont-Aignan

cet argent est gaspillé.

1:42
Locuteur

Et

1:42
Nicolas Dupont-Aignan

alors que nos retraités n'ont plus d'argent, alors que les SMICAR n'arrivent plus à vivre avec leur argent, alors qu'on ferme des maternités dans les zones rurales, j'en ai assez de voir qu'on donne des milliards à la Turquie, j'en ai assez que des dignitaires du régime à Bruxelles gagnent des fortunes, j'en ai assez que cet argent n'aille pas aux projets européens qui pourraient être utiles face à la Chine, aux Etats-Unis, les projets que je réclame.

2:04
Locuteur

Vous

2:05
Nicolas Dupont-Aignan

savez, la démocratie est née en Angleterre, puis en France,

2:08
Locuteur

sur

2:08
Nicolas Dupont-Aignan

l'égalité fiscale.

2:10
Locuteur

C

2:11
Nicolas Dupont-Aignan

'est là le représentant, et je veux être député européen parce que je veux contrôler l'argent des Français, leur rendre une partie, et l'autre partie l'attribuer à des beaux projets européens qui nous rendent plus forts. C'est l'Europe des nations libres, on retrouve notre argent, nos frontières, nos lois, mais c'est aussi l'Europe que le général de Gaulle avait imaginé avec Conrad Adenauer, c'est l'Europe des projets. Ce qu'on a fait avec Airbus, on aurait dû le faire dans une dizaine de domaines, et je peux vous dire aujourd'hui, les retraités français auraient un peu plus d'argent, les SMICAR aussi, et ils seraient fiers de l'Europe et de la France.

2:42
Présentateur

Merci. Un mot pour préciser, puisque notre cellule de fact-checking travaille en coulisses. Nicolas Dupont-Aignan, vous avez dit tout à l'heure qu'il y avait un différentiel entre ce que l'on donne à l'Union européenne et ce que l'on reçoit. Vous avez parlé de 9 milliards d'euros. La précision qu'on apporte à l'instant, c'est qu'en moyenne, c'est 5,6 milliards d'euros de débit, en quelque sorte, vis-à-vis de l'Union européenne.

3:07
Locuteur

Je vous

3:07
Nicolas Dupont-Aignan

dirai à votre cellule de fact-checking que le rapport du Sénat donne 8 milliards en 2018, 9,7 milliards en 2019.

3:15
Locuteur

Et

3:15
Nicolas Dupont-Aignan

donc,

3:16
Locuteur

ça dépend

3:20
Nicolas Dupont-Aignan

sur combien

3:20
Locuteur

d'années vous

3:20
Nicolas Dupont-Aignan

faites

3:21
Locuteur

la moyenne.

3:21
Nicolas Dupont-Aignan

Donc le chiffre 2019 est

3:23
Locuteur

de 9,7 milliards. 2017

3:24
Présentateur

est une

3:25
Locuteur

année

3:26
Nicolas Dupont-Aignan

exceptionnelle où la France n'a pas versé l'ensemble de son dû pour une raison bien précise liée

3:32
Locuteur

au

3:32
Nicolas Dupont-Aignan

contexte électoral. 2016, c'est 11 milliards. 2019, c'est 9,7. Donc,

3:38
Locuteur

pour être une cellule

3:39
Nicolas Dupont-Aignan

de fact-checking, il faut être précis.

3:41
Présentateur

Chacun pourra donc vérifier et vérifier notamment les

3:43
Locuteur

chiffres que donne la Commission européenne.

3:46
Nicolas Dupont-Aignan

Du Sénat.

3:46
Présentateur

Vous pourrez leur

3:48
Locuteur

donner, ce

3:48
Présentateur

sera Sénat contre

3:49
Locuteur

Commission européenne. Merci

3:50
Présentateur

à chacun et on passe tout de suite à

3:52
Locuteur

la première partie de ce débat. C'est irréprochable

3:53
Présentateur

quand

3:53
Nicolas Dupont-Aignan

on est

3:53
Présentateur

fact-checking. Nicolas Dupont-Aignan. Une question de Nicolas Dupont-Aignan, précisément sur cette directive des travailleurs détachés. Vous, vous pensez qu'il faut l'abroger. Mais du coup, qu'est-ce que vous dites au secteur français, comme le BTP, comme les vendanges, qui ne peuvent pas s'en passer aujourd'hui

4:07
Locuteur

?

4:07
Nicolas Dupont-Aignan

Ah, mais je dis très clairement que le problème de fonds de notre pays, c'est que d'un côté, il y a trop de taxes, trop de prélèvements sur nos PME, sur nos artisans. Et de l'autre, on a mis en place un système fou que j'ai dénoncé. Parce que moi,

4:23
Locuteur

je

4:23
Nicolas Dupont-Aignan

suis quand même très surpris, là, j'entends, c'est surréaliste ce que j'entends, que j'ai dénoncé dès 2012, 2013. A l'époque, on m'a rionné, on m'a traité de cette news. Juste avant la présidentielle, j

4:34
Locuteur

'avais

4:35
Nicolas Dupont-Aignan

annoncé le chiffre, qui était le chiffre du ministère du Travail. Et aujourd'hui, on est à 500 000. On est à 500 000. Donc,

4:42
Locuteur

cela veut dire très clairement... 500 000 contrats. Pardon, 500 000 contrats. Eh bien, ce sont 500

4:47
Nicolas Dupont-Aignan

000 Français qui

4:48
Locuteur

se voient privés de contrats. Non, non, non, ce sont les contrats, ce n'est pas forcément les salariés, attention. 500 000

4:53
Présentateur

emplois pleins.

4:53
Nicolas Dupont-Aignan

Ce qui est extravagant dans cette affaire, pardonnez-moi,

4:56
Locuteur

c'est qu'en fait, depuis des

4:56
Nicolas Dupont-Aignan

années, on cherche à minorer un phénomène. Demandez aux artisans qui n'ont pas les marchés publics de rénovation, des centres des impôts, des mairies, si c'est abstrait, c'est très concret. Alors, comment on fait

5:07
Locuteur

?

5:08
Nicolas Dupont-Aignan

On dit simplement, on abroge cette directive. On l'abroge, on n'applique plus les

5:12
Locuteur

règles de l'Union européenne. Mais vous ne pouvez

5:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas

5:16
Locuteur

faire ça, vous le

5:17
Nicolas Dupont-Aignan

savez,

5:17
Locuteur

monsieur Dubon

5:17
Nicolas Dupont-Aignan

-Aignan. Ma différence avec vous, c'est

5:19
Locuteur

que je

5:19
Nicolas Dupont-Aignan

ne

5:19
Locuteur

suis

5:19
Nicolas Dupont-Aignan

pas pessimiste sur la France.

5:20
Locuteur

Non, mais

5:20
Nicolas Dupont-Aignan

ça, vous avez fait...

5:21
Locuteur

C'est que le

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

pays est un grand pays. Moi, je crois en mon pays, donc je le

5:24
Locuteur

veux lire, monsieur Dubon-Aignan. Merci, monsieur Philippot, merci. Je n'abroge pas une directive. Est-ce qu'on

5:28
Nicolas Dupont-Aignan

peut... Allez

5:29
Locuteur

-y, allez-y. On abroge cette

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

directive. Parce que non seulement... On abroge. Le scandale, oui, on ne l'applique plus en France. C'est ce

5:35
Locuteur

qu

5:35
Nicolas Dupont-Aignan

'a fait le général de Gaulle, au moment de la

5:37
Locuteur

politique de la Chasmide, d'assister à ce débat entre les femmes droits françaises. Non, mais attendez. Et nous aurons

5:41
Nicolas Dupont-Aignan

les

5:42
Locuteur

pires problèmes avec la Banque centrale européenne. Non, rien, Philippot, merci. Nicolas

5:45
Présentateur

Dubon-Aignan,

5:45
Locuteur

s'il vous plaît. Je peux

5:46
Nicolas Dupont-Aignan

finir une fois.

5:47
Locuteur

Allez-y, allez-y.

5:47
Présentateur

Allez-y.

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, il faut conclure une fois qu'on a interrompu.

5:50
Présentateur

Non, allez-y.

5:51
Locuteur

Je demande... Il n'y a pas de

5:52
Présentateur

victime sur ce plateau.

5:53
Locuteur

Je dis que

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

le général de Gaulle

5:54
Locuteur

a

5:55
Nicolas Dupont-Aignan

montré par sa détermination que quand la France disait stop à des règles, eh bien, les autres pays pouvaient s'incliner. Et je trouve l'ensemble des intervenants très pessimistes sur notre pays. Si la France dit je n'applique plus la directive, travailleur détaché. Si la France dit je ne finance plus, car

6:11
Locuteur

ce

6:12
Nicolas Dupont-Aignan

qui est scandaleux, c'est que c'est avec l'argent des Français

6:15
Locuteur

que

6:15
Nicolas Dupont-Aignan

l'on finance les baisses de charges et la faible cotisation sociale de ces pays-là qui nous envoient leurs travailleurs. C'est-à-dire que ce sont les Français surtaxés

6:24
Locuteur

qui

6:24
Nicolas Dupont-Aignan

financent la concurrence de l'emploi. Donc on n'applique plus cette directive. Et par ailleurs, on remet en cause les traités de libre-échange, ces traités dévastateurs, car nous avons dans l'Union européenne un double phénomène, concurrence interne avec l'élargissement et concurrence externe avec des traités de libre-échange que l'on n'a pas bloqués.

6:44
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, quand on lit votre programme, voilà ce qu'il y a écrit sur l'écologie. Protéger notre environnement et valoriser les cultures européennes pour défendre notre civilisation.

6:54
Nicolas Dupont-Aignan

Non, il y a tout un paragraphe, et vous le savez très

6:57
Locuteur

bien, sur le projet sur l'écologie. Objectivement, c'est court.

7:00
Nicolas Dupont-Aignan

Alors répondez-moi, qu

7:01
Locuteur

'est-ce qu'il y aurait

7:01
Nicolas Dupont-Aignan

? Mais attendez, sérieusement, Madame de Malherbe, il

7:04
Locuteur

faut

7:04
Nicolas Dupont-Aignan

actualiser

7:05
Locuteur

vos fiches.

7:06
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a quantité de propositions que nous faisons. Alors dites-nous. Et notamment, deux propositions majeures. La première, tout ça c'est très gentil, mais tant qu'on ne reverra pas les

7:15
Locuteur

accords de

7:15
Nicolas Dupont-Aignan

libre-échange, non mais c'est sympathique,

7:17
Locuteur

ça permet de sauver le climat quand même.

7:19
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, mais

7:21
Locuteur

c'est

7:21
Nicolas Dupont-Aignan

du baratin, ça fait 20 ans que vous faites le même baratin. Non, mais c'est ça. Et

7:25
Locuteur

vous signez des traités de libre-échange,

7:27
Nicolas Dupont-Aignan

excusez-moi, qui importent des produits qui polluent toute la planète. Alors, on peut se fixer sur un débat franco-français, pour le coup, avec plein d'intentions, mais au même moment, en ce moment, le 7 mars dernier, la commission de Bruxelles a envoyé une requête à la France pour privatiser les barrages hydroélectriques, les vendre à des intérêts privés. Des

7:48
Locuteur

barrages qui ont été construits. Ils demandent effectivement à couvrir à la concurrence, mais ça peut

7:52
Présentateur

être

7:53
Locuteur

une entreprise de Valère.

7:54
Présentateur

Simplement, je dis ce qu'il y

7:55
Locuteur

a

7:55
Présentateur

dans les textes, vous vous dites qu'ils imposent à ce que ce soit privatisé, ils demandent effectivement à

8:00
Locuteur

ce qu'on ouvre les contrats, puisque les

8:02
Présentateur

concessions de 75

8:03
Locuteur

ans

8:03
Présentateur

arrivent à échéance.

8:04
Nicolas Dupont-Aignan

Je comprends que vous défendiez absolument le gouvernement.

8:06
Locuteur

Je ne défends rien du tout, je vous donne juste les

8:08
Présentateur

faits que demande

8:09
Locuteur

la commission.

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

Vous savez très bien qu'une concession, c'est comme les autoroutes, c'est une privatisation de faits. Enfin, il

8:13
Locuteur

faut

8:13
Nicolas Dupont-Aignan

arrêter de jouer sur les mots. C'est la réalité. Donc,

8:16
Locuteur

d'un côté, il y a un grand discours

8:18
Nicolas Dupont-Aignan

sur l'énergie propre, de l'autre, on est en train de vendre nos barrages. D'un côté, il y

8:22
Locuteur

a

8:22
Nicolas Dupont-Aignan

un grand discours sur le libre-échange, de l'autre, M. Macron s'est fait désavouer par l'Allemagne qui négocie avec la commission de Bruxelles, directement avec M. Trump. Pourquoi

8:31
Locuteur

?

8:31
Nicolas Dupont-Aignan

Parce qu'on a abandonné le droit de veto sur les accords internationaux, c'est le traité de Lisbonne. Traité de Lisbonne, qu'il ne fallait surtout pas voter, et j'ai voté contre. Maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?

8:41
Locuteur

Deux

8:41
Nicolas Dupont-Aignan

choses. Il faut des investissements massifs.

8:44
Locuteur

Oui,

8:45
Nicolas Dupont-Aignan

des investissements massifs dans des champions qui peuvent être européens à une condition.

8:49
Locuteur

C

8:49
Nicolas Dupont-Aignan

'est que ce soit à 3 ou 4 pays. Tant que vous passerez par les 28, ça ne marchera pas parce que la commission de Bruxelles interdit toute action interventionniste publique. Donc, à chaque fois... Il y a eu l'exemple d'Alstom avec

9:02
Locuteur

Siemens qui était d'ailleurs un accord illégal. qui sont en train de monter avec l'Allemagne. Il y a eu... Donc, on sort. C'est un

9:07
Nicolas Dupont-Aignan

exemple avant les élections juste pour amuser la galerie.

9:09
Locuteur

Vous pensez que la commission européenne et l'Allemagne... La réalité, c'est que

9:11
Nicolas Dupont-Aignan

si vous ne changez pas, si vous ne changez pas les accords, si vous ne reprenez pas le pouvoir sur la commission de Bruxelles... Comment ? Par une nouvelle Europe, des nouveaux

9:20
Locuteur

traités,

9:20
Nicolas Dupont-Aignan

d'une Europe des nations, comme du temps du général de Gaulle, comme avant...

9:24
Locuteur

On a bien compris. On est plus 6, on est 28. On a bien compris. Attendez. On a plus de Gaulle, on a Macron. Vous

9:30
Nicolas Dupont-Aignan

pouvez tout à fait être européen et avoir une souveraineté nationale qui permet, au moment où il y

9:36
Locuteur

a

9:36
Nicolas Dupont-Aignan

eu une négociation, il met en cause nos intérêts vitaux, la bloquer. Et si nous avions

9:41
Locuteur

un

9:42
Nicolas Dupont-Aignan

droit de veto, M. Macron aurait pu bloquer la négociation actuelle

9:45
Locuteur

entre l'Allemagne, la commission et les États-Unis. Je

9:48
Présentateur

voudrais vous interroger, Nicolas Dupont-Aignan. Vous, votre solution, vous le dites, c'est de renvoyer tous les bateaux qui arriveraient vers les côtes européennes.

9:57
Locuteur

Mais

9:57
Présentateur

qu'est-ce qu'on fait avec les hommes, les femmes et les enfants qui sont déjà sur notre sol

10:01
Locuteur

? D

10:02
Nicolas Dupont-Aignan

'abord, je ne veux pas renvoyer tous les bateaux. Je veux simplement que dans cette affaire,

10:06
Locuteur

on

10:07
Nicolas Dupont-Aignan

puisse se parler et aborder

10:09
Locuteur

et

10:10
Nicolas Dupont-Aignan

traiter un problème avec des solutions concrètes pour les Français. Et j'en ai assez, des leçons d'humanité de gens qui ont fait venir des millions de personnes en Europe, qui vivent dans des conditions déplorables. J'étais ce matin, porte de la chapelle. Si c'est ça, la République, trafiquant de drogue,

10:27
Locuteur

drogué,

10:27
Nicolas Dupont-Aignan

menace, détente partout, allez-y, c'est tout près d'ici, détente

10:31
Locuteur

le long

10:31
Nicolas Dupont-Aignan

des

10:32
Locuteur

autoroutes.

10:33
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez,

10:34
Locuteur

excusez-moi,

10:34
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce qu'on peut s'écouter sur un sujet aussi grave ? Parce que c'est trop facile, des leçons d'humanité à deux balles. Il y a des gens qui se noient dans la mer Méditerranée. Il y

10:43
Locuteur

a

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

une souffrance terrible. Alors moi, qu

10:44
Locuteur

'est

10:44
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que je propose ? Qu'est-ce qu'on propose à Debout la France

10:46
Locuteur

et avec le CNP ?

10:47
Présentateur

Ceux qui sont déjà sur le

10:48
Locuteur

sol français.

10:48
Nicolas Dupont-Aignan

D'abord, ceux qui sont sur le sol et qui sont français réguliers, ils participent à la vie de la nation et je les respecte.

10:54
Présentateur

Parce

10:54
Locuteur

qu

10:54
Présentateur

'ils

10:54
Nicolas Dupont-Aignan

respectent

10:55
Locuteur

nos lois.

10:55
Nicolas Dupont-Aignan

Je parle des migrants. Je dis simplement qu

10:58
Locuteur

'on ne peut

10:59
Nicolas Dupont-Aignan

pas déverser

11:00
Locuteur

un

11:01
Nicolas Dupont-Aignan

continent dans un autre. Et je dis que si personne n'aborde la question majeure

11:06
Locuteur

du

11:07
Nicolas Dupont-Aignan

défi démographique africain, la population africaine va passer d'un milliard 300 millions à 2 milliards 600 millions en 30 ans. Si on croit

11:15
Locuteur

qu

11:16
Nicolas Dupont-Aignan

'en discutant comme ça de manière puérile, on va régler le problème, je ne le crois pas. Je propose quatre solutions. Très simple. Un, rétablissement des frontières nationales, car il faut responsabiliser chaque État européen. Et ça fait 20 ans qu'on nous parle de la frontière européenne et ils ne sont pas capables de la contrôler.

11:33
Locuteur

Deux,

11:33
Nicolas Dupont-Aignan

maintien d'une coopération européenne, bien sûr, notamment pour faire la chasse aux passeurs, à ces marchands de mort. Et on ne

11:40
Locuteur

va

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

pas me dire qu'avec les armées qu'on a, on n'est pas capable de porter atteinte à ces trafiquants. Trois, supprimer les aides sociales à ceux qui arrivent sur notre sol pendant 5 ans, car on doit d'abord travailler au service de la nation avant de recevoir des bénéfices extérieurs, ce qu'a fait Mme Merkel. Et quatre, changer totalement les règles de l'aide au développement, bâtir un grand projet, plutôt que de donner 1 000 milliards aux banques comme a fait la Banque Centrale Européenne.

Je pense qu'on aurait dû faire des crédits à 0%, mais sous condition, et je sais que j'ai suscité un drame, parce que j'ai osé, osé à un dernier débat, reprendre les paroles d'un ancien Premier ministre malien, M. Moussamara, qui dit que tant qu'on n'aura pas réglé la surpopulation africaine, 7 enfants par femmes au Sahel, on n'arrivera pas à développer ce continent,

12:26
Locuteur

et on aura des drames humains. Parce que vous avez parlé de contrôle des naissances à la chinoise,

12:29
Invité

monsieur. Et

12:30
Locuteur

que la seule façon d'engager une rupture thémographique,

12:34
Invité

c

12:34
Locuteur

'est de mettre les enfants à l

12:36
Invité

'école,

12:36
Locuteur

c'est d'aider les femmes à avoir une activité économique, c'est d'éviter les mariages

12:40
Invité

forcés.

12:41
Locuteur

Et c'est comme ça qu'on fait une rupture thémographique. J'ai juré à ce que vous n'êtes fatiguant sur toutes ces

12:47
Nicolas Dupont-Aignan

discussions.

12:48
Locuteur

Oui,

12:48
Nicolas Dupont-Aignan

je vais répondre. Il y a deux soldats qui sont morts il

12:51
Locuteur

y

12:51
Nicolas Dupont-Aignan

a une semaine,

12:51
Locuteur

et

12:52
Nicolas Dupont-Aignan

qui ont donné leur vie pour nous, pour notre liberté. Voilà. On pourrait au moins avoir une pensée tous pour eux. Nicolas

12:57
Locuteur

Dupont-Aignan, sur cette question ? Non,

12:59
Nicolas Dupont-Aignan

mais ça veut dire quoi

12:59
Locuteur

? Ça

13:00
Nicolas Dupont-Aignan

veut dire qu'on ne meurt que pour sa patrie.

13:02
Locuteur

Il

13:03
Nicolas Dupont-Aignan

n'y aura jamais de défense européenne, parce qu'un soldat français n'ira pas mourir sur une décision d'un président lituanien, slovaque ou allemand. Ça, c'est la réalité. En revanche, en revanche, excusez-moi, si je peux sur ces questions, avec un mandat de la France, c'est-à-dire une décision

13:21
Locuteur

française.

13:22
Nicolas Dupont-Aignan

On ne créera jamais une défense européenne, parce que le général Pierre de Villiers l'a très bien dit, on ne meurt que pour sa patrie. Et il n'y

13:30
Locuteur

a

13:30
Nicolas Dupont-Aignan

pas de patrie européenne. En revanche, face...

13:33
Présentateur

Les Américains sont morts aussi

13:36
Locuteur

en

13:36
Présentateur

France et en Europe. Les Russes sont aussi

13:39
Locuteur

morts en Europe, dans le reste

13:41
Présentateur

d'Europe.

13:41
Locuteur

Enfin

13:41
Présentateur

bon...

13:42
Nicolas Dupont-Aignan

Sur un accord de leur pays. De leur pays. Une décision nationale. Défense européenne, voudrait dire, soyons précis pour les téléspectateurs, voudrait dire décision européenne. Ça voudrait dire que nos élus, notre président de la République, pourraient être désavoués

13:55
Locuteur

comme dans les négociations commerciales. Certains estiment qu'il faut même

13:57
Présentateur

une citoyenneté européenne. C'est le cas de Benoît Hamon. Mais simplement,

14:00
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan, je

14:01
Présentateur

voulais vous entendre, nous voulions vous entendre sur cette question de la lutte contre le terrorisme. Parce que, certes, on vous a entendu sur l'armée européenne, mais il y a un point sur lequel, finalement, là, vous seriez favorable à davantage de solidarité européenne, si je comprends bien, c'est sur la lutte contre le terrorisme.

14:18
Nicolas Dupont-Aignan

On peut tout à fait garder notre libre arbitre. L'Europe,

14:21
Locuteur

là, oui. Et

14:21
Nicolas Dupont-Aignan

en même temps, surtout pas dans l'Union européenne d'aujourd'hui, des coopérations à la carte, et celle dont je parle, et c'est tout le projet de notre liste Debout la France, c'est des coopérations à la carte sur des thèmes ciblés, et notamment, bien évidemment, on peut avoir un échange de renseignements, on peut même avoir des programmes industriels, à une condition. Je veux qu'on arrête

14:41
Locuteur

de

14:42
Nicolas Dupont-Aignan

financer des États comme la Pologne, avec l'argent français, qui achètent des hélicoptères américains. Je veux qu'on arrête que l'argent du contribuable français serve à financer la Chine ou les États-Unis. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est au président de la République, à l'Assemblée nationale, à la France, à un moment de défendre ses intérêts. Et oui, il y a besoin de coopération. Il y a besoin aussi de coopération. C'est fondamental pour échapper à l'emprise de l'OTAN. L'OTAN est une organisation dépassée. Il faudra que les Européens assument la charge de leur défense. La France ne peut pas le faire seule, mais ça ne passera jamais par une institution supranationale.

15:19
Locuteur

On l'a bien compris. Simplement,

15:20
Nicolas Dupont-Aignan

à géométrie variable.

15:21
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan.

15:22
Nicolas Dupont-Aignan

Heureusement qu'il

15:22
Locuteur

y a

15:22
Nicolas Dupont-Aignan

des élections européennes, parce qu'il y en a beaucoup qui ont dit non, notamment M. Bellamy et ses députés l'ont voté le 29 novembre 2018 pour la Serbie,

15:30
Locuteur

pour la Macédoine.

15:30
Nicolas Dupont-Aignan

Mais

15:31
Locuteur

M. Dupont-Aignan, vous l'invitez. Ce sont des rapports. M. D'Aignan, c'est

15:34
Nicolas Dupont-Aignan

abstenu. Ce sont des rapports sur le processus d'adhésion, mais les téléspectateurs...

15:39
Locuteur

Mais vous, Nicolas Dupont-Aignan, qu'est-ce

15:41
Présentateur

que vous en pensez ?

15:42
Nicolas Dupont-Aignan

C'est non, non, non. Tout le débat d'aujourd'hui a montré, de ce soir, a montré qu'on ne pouvait pas construire quelque chose de sérieux parce qu'on était dans un dumping fiscal, social, permanent. Alors,

15:55
Locuteur

il

15:56
Nicolas Dupont-Aignan

y a eu l'erreur de l'élargissement. On ne

15:57
Locuteur

va

15:57
Nicolas Dupont-Aignan

pas remettre un autre élargissement. Il faut au contraire remettre des barrières, des écluses, entre des pays, à des statuts fiscaux, sociaux, différents.

16:07
Locuteur

Je

16:08
Invité

voudrais pouvoir répondre, quand même, j'ai été interpellé en une phrase.

16:10
Locuteur

Les

16:10
Invité

votes sont

16:10
Locuteur

là.

16:10
Invité

Ces votes sont des votes,

16:11
Locuteur

pardon,

16:12
Invité

je réponds, ces votes sont des votes sur le rapport en cours sur les adhésions qui montrent, pardon,

16:17
Locuteur

ces

16:18
Invité

rapports montrent que les pays en question ne sont pas prêts. Donc,

16:21
Locuteur

vous êtes en train de tromper nos concitoyens.

16:23
Invité

Je crois qu'on est devant un moment démocratique très important. Très important,

16:25
Locuteur

oui.

16:25
Invité

Il faut qu'on assume chacun

16:26
Locuteur

nos convictions. Et ces convictions, elles doivent être... Et est-ce qu'on pourra parler de la jeune... Ceux

16:30
Invité

qui diffusent des fausses nouvelles depuis l'histoire de

16:31
Locuteur

cette

16:31
Invité

campagne

16:32
Locuteur

?

16:32
Présentateur

Alors, nous arrivons donc à la fin de ce débat et nous vous proposons de maintenant de nous adresser et de vous adresser aux jeunes. Voilà, c'était prévu. Et donc... Un peu de confiance. Voilà, c'était très simple. C'était prévu car 6 jeunes sur 10 n'ont pas l'intention d'aller voter dimanche. Quel est votre argument pour les convaincre ?

16:50
Locuteur

Votre

16:50
Présentateur

conclusion en vous adressant aux jeunes, Nicolas Dupont-Aignan

16:52
Locuteur

?

16:53
Nicolas Dupont-Aignan

Malheureusement, beaucoup de jeunes n'ont pas envie de voter parce qu'on leur présente sur toute cette campagne un choix par défaut. Or, on a un scrutin proportionnel auquel ils ne sont pas habitués où ils peuvent voter par conviction. Et la liste que je mène est composée de personnalités sincères, honnêtes, compétentes qui veulent aller à Strasbourg pour changer les choses.

17:12
Locuteur

Et

17:13
Nicolas Dupont-Aignan

trop souvent, on dit aux jeunes « Rien n'est possible ». Eh bien, moi, je crois qu'au contraire, il n'y a aucune fatalité.

17:18
Locuteur

Nous

17:18
Nicolas Dupont-Aignan

avons tissé un partenariat avec 23 partis politiques de 23 pays différents pour que pour la première fois des patriotes français puissent bouleverser le fonctionnement de

17:28
Locuteur

l

17:28
Nicolas Dupont-Aignan

'Union européenne, radicalement changer son organisation pour

17:31
Locuteur

que

17:31
Nicolas Dupont-Aignan

l'Union européenne ne tue plus la France à petit feu. Les jeunes devraient être fiers d'être français et heureux d'être européens.