"Je suis candidate à la présidentielle": Marine Le Pen officialise sa candidature pour 2027
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Brasset électronique, quand ? Comment ça va se passer ? Combien de temps ?
Voilà comment concrètement les choses vont se dérouler ces prochaines semaines pour elle ? Alors déjà quand, puisque c'est la première question, à quelle date pourrait-elle être équipée si elle ne forme pas de pourvoir en cassation, si elle reconnaît donc sa culpabilité et accepte de porter ce bracelet ? Elle a 10 jours pour se pourvoir en cassation.
Elle a 10 jours pour se pourvoir en cassation tout comme le parquet général et si elle ne le fait pas, le juge d'application des peines lui a 4 mois pour la convoquer et lui indiquer les modalités d'équipement de ce bracelet électronique. Il le fera sans doute avant, il faut voir aussi qu'on est en pleine, ça va être le début des vacances et des vacations judiciaires, donc il risque d'y avoir aussi un délai par rapport à ça. Ensuite le juge d'application des peines, ça va être celui de son département où elle est domiciliée, donc dans les Hauts-de-Seine, le dossier doit déjà partir sans doute à Nanterre.
Et puis il va fixer d'abord les conditions techniques, comment équiper son logement d'un boîtier pour vérifier qu'elle s'y trouve bien quand elle doit s'y trouver et définir les horaires, les aménagements possibles c'est-à-dire entre 9h et 18h vous pouvez travailler mais ensuite vous devez être à domicile, vous devez être chez vous et on va le vérifier avec ce bracelet. Avec toute une série de demandes qu'elle peut formuler, de dérogations. J'ai un meeting dans deux jours dans tel département, est-ce que je peux m'y rendre parce que je ne serais pas rentré à l'heure Le juge d'application dit oui ou non.
Et puis la dernière question à se poser, c'est la durée. On a dit un an, c'est-à-dire une peine de prison ferme sous bracelet. Puisque c'est une peine de prison ferme, elle aura un numéro d'écrou, elle sera considérée comme une personne détenue, puisque c'est ce qu'elle sera. durera un an, mais évidemment elle va pouvoir bénéficier si elle se comporte bien de crédit de réduction de peine environ six mois.
Ce n'est pas automatique, mais s'il n'y a pas de souci, cette peine d'un an va approximativement diminuer pour aboutir à six mois et de la même donc six mois ça nous renvoie au mois de janvier oui reste à savoir quand est ce qu'il sera posé et puis on peut aussi demander des aménagements c'est-à-dire au bout de trois mois on peut demander une libération conditionnelle pour se le faire retirer on peut demander la transformation de plusieurs jours de bracelet sous forme de jour amende, il y a plein de possibilités d'aménagement possible. Maître Jean-Yves Leborgne, bonsoir. Quel est le meilleur scénario, j'allais dire, pour Marine Le Pen ?
À partir de quand, si tout se passe bien pour elle, pourrait-elle faire campagne sans bracelet ? À mon avis, la durée de port du bracelet minimum, il n'y a pas de certitude, ce serait trois mois. Pourquoi trois mois ?
Soyons simples, douze mois, c'est la peine prononcée. Trois mois de remise de peine automatique, on est à neuf mois. Au bout de trois mois, il n'en reste plus que six.
Et lorsqu'il ne reste plus que six mois, il est possible de convertir l'exécution de la peine sous bracelet en une autre obligation qui n'est en rien pénalisante, de telle sorte que les trois mois sont envisageables. Je veux dire, moi, je ne crois pas beaucoup au fait que Marine Le Pen ait posé comme condition, en tout cas ce n'est pas ce que j'ai entendu, j'ai peut-être mal écouté ou mal lu mon journal, je ne sais pas, mais qu'elle ait dit avec un bracelet, je ne ferais pas campagne. Elle a expliqué que c'était difficile voire presque impossible de faire une campagne électorale avec un bracelet, ce qu'on peut comprendre et c'est en quoi elle a en fait tout à fait raison.
Mais la question n'est pas suffisamment lourde et grave à mes yeux pour qu'elle puisse en faire, j'allais dire le prétexte de son désistement. Elle est la candidate naturelle du Rassemblement national. Je vous lis quand même, Maître Leban avec ce qu'elle a dit.
S'il s'agit de m'autoriser à être candidate mais de m'empêcher en réalité de mener une campagne tout à fait librement, vous entendez bien que ce ne sera pas possible. C'est clair ? Oui c'est clair si on veut parce que s'il s'agit de m'empêcher de mener une campagne librement, qu'est-ce que ça veut dire ?
Si ces trois mois de bracelet qui commencent grosso modo courant en août pour se terminée courant novembre, je pense que cet empêchement sera assez relatif. Ce qu'elle dit c'est que ce n'est pas un empêchement moral, elle dit que c'est un empêchement technique. Ce qui est vrai c'est que politiquement elle n'est pas dans la même situation que Jordan Jordan Bardella, il n'a pas de problème de notoriété, mais il a un problème effectivement de devoir conquérir une forme de présidentialité.
Marine Le Pen, même si c'est trois mois, les trois premiers mois, même si elle est moins présente médiatiquement, ça ne lui fera pas défaut pour la campagne présidentielle qu'elle a à mener. Ça ne lui fera pas défaut, est-ce que vous partagez ce point de vue, Hubert Coudurier, journaliste et auteur de Le Mystère, Marine Le Pen aux éditions Plon, si vraiment elle porte le bracelet ? Admettons dans le meilleur des scénarios, Vincent Vantiguem, oui pardon, vous avez une information ?
Juste une information, puisque Marine Le Pen est en train de donner son interview à TF1, elle vient d'annoncer, on est en train de débattre de ce délai, mais elle vient d'annoncer qu'elle formait un pourvoi en cassation. J'aurais été sûr. Donc on peut arrêter le débat sur le délai, parce que c'est une information très importante.
Donc, pardon Hubert Poudurier, mais un instant quand même pour analyser juridiquement ce que ça veut dire avec nos spécialistes. Ça veut dire que la peine à laquelle elle a été condamnée aujourd'hui est suspendue jusqu'à ce que son pourvoi soit examiné par la Cour de cassation, ce qui interviendra avant la fin de l'année, donc vraisemblablement en décembre ou janvier. Justement, tout est là.
Vous avez raison de dire que le pourvoi en cassation suspend la peine, elle n'existe plus jusqu'à un éventuel rejet du pourvoi. Mais quand ce pourvoi sera-t-il rejeté ? Alors la durée d'examen d'un pourvoi, je dirais habituelle, c'est grosso modo 18 mois.
Ça peut varier d'un mois ou Ça, c'est l'ordinaire des choses. C'est l'affaire qui ne présente pas de caractère particulier. Mais on se rappelle que le premier président de la Cour de cassation avait dit que s'il y avait un pourvoi pour pour ne pas bloquer en quelque sorte la situation électorale de la France en 2027, l'arrêt serait rendu, moi j'ai en mémoire, avant la fin de l'année 2026, j'entendais tout à l'heure que d'autres parlaient On parle du début d'année 2027.
Mais je pense que c'est un pari extraordinaire. Ça, c'était dans le cas de figure où ce n'était pas elle qui se pourvoyait en cassation, mais c'était effectivement le ministère public. Et — Et là, ce qui est intéressant, c'est qu'elle refuse, elle ne veut pas concourir avec cette culpabilité au-dessus de sa tête. elle dit également en fait qu'elle réfute – Il y a un problème technique, vous avez raison, mais il y a un problème technique.
Si d'aventure Marine Le Pen est candidate, qu'elle a formé un pourvoix, puisqu'elle dit qu'elle dit qu' qu'elle va le faire, et que ce pourvoix n'est pas tranché. – Et alors, attendez, attendez, attendez, elle annonce donc à l'instant qu'elle est candidate donc à l'élection présidentielle. – Non, j'ajoute donc que si elle est candidate et si elle est élue… – Mais elle l'est. – Oui, elle l'est, elle l'est.
Si elle était élue, le pourvent en cassation à supposer qu'il n'ait pas encore été tranché au moment de son élection serait sans effet puisque l'application de la peine serait reportée à la fin du mandat. C'est un pari, c'est un pari risqué ? – Est-ce qu'elle aurait l'immunité présidentielle ? – Alors attendez, attendez, je ferai donc campagne sans bracelet électronique parce que quand on se pourvoit en cassation, ça suspend l'exécution de la peine.
Et donc jusqu'à l'élection, elle Elle ne le portera pas...
Alors, pas jusqu'à l'élection. Jusqu'à la décision de la Cour de cassation qui va confirmer aujourd'hui la décision qui a été rendue ou qui va l'infirmer. Mais si elle confirme...
Et ça peut tomber quand alors ? Eh bien, on l'a dit au mois de janvier ou ou février, c'est-à-dire que l'examen se sera...
Mais oui, mais c'est ma question, pardon. Si sa peine est confirmée en cassation, alors là qu'est-ce qui se passe ? Elle sera équipée d'un bracelet électronique, non pas au mois de septembre, on en faisait l'hypothèse il y a quelques instants, et peut-être à la fin du mois d'août. — Donc pardon, mais le pari est extrêmement risqué parce qu'elle aurait pu potentiellement se débarrasser du bracelet en novembre, si je suis vos raisonnements.
Et là, elle décide de se dire « potentiellement, je a pris le risque de reporter un peu plus ce risque ». — Voyez-vous, la justice est placée dans une situation assez extraordinaire. Ou bien elle rend son arrêt sur le pauvre en cassation, on va dire dans 6 mois ou 7 mois, enfin...
De manière à invalider. Parce que quand je dis « invalidé », c'est que la plupart des pourvois sont rejetés. Ceux qui sont admis sont en quantité très limitée.
Ou bien la justice décide de prendre le temps qu'elle prend habituellement, c'est-à-dire grosso modo 18 mois et on passe l'élection présidentielle. Dans le premier cas, on dit qu'on se sera précipité pour la bloquer. Dans le second, qu'on aura pris son temps pour lui laisser la voie Ce que je peux vous dire, c'est les informations de ce point de vue.
Les avocats qui vont se charger de ce dossier-là disent vouloir jouer la montre. Bien sûr. Donc, les déclarations du premier président de la cour de cassation, qui ont été faites au micro de Laurent Neumann, je crois, il y a quelque temps, qui disait qu'on ferait œuvre de célérité pour examiner ce recours en cassation, Mme Le Pen estime que ses propos ne sont peut-être pas, dans ce cas-là où c'est elle qui fait cassation, ne sont peut-être pas applicables. – Hubert Coudurier. – Ce qui se dure, c'est qu'ils veulent jouer, c'est l expression.
On peut jouer la montre. On s'y perd un peu, là. Moi, je crois que de toute façon, pour elle, c'est quand même une divine surprise.
Les juges ont botté en touche, mais ils ont retenu l'interprétation ou plutôt la réserve d'interprétation du conseiller constitutionnel qui voulait laisser la liberté de choix aux électeurs. Et puis ils lui ont dit si vous voulez vous présenter, allez-y. Elle est orgueilleuse.
Elle a peut-être un petit inconvénient, c'est qu'elle est juriste elle aurait voulu être avocate et finalement, je ne suis pas certain. Elle était avocate. Elle a été, oui.
Je crois que parfois elle prend des initiatives qui peuvent se retourner contre elle. Notamment quand elle a fait appel. Après avoir été condamnée en première instance, elle a voulu un appel rapide.
Ils sont partis sur une stratégie trumpiste qui n'a pas duré longtemps, parce qu'ils sont rentrés assez vite dans le rang. Mais elle a voulu avoir un appel rapide et c'était peut-être pas la meilleure solution. Enfin, on en est aujourd'hui dans une situation où le bracelet n'est pas franchement un empêchement autre que technique.
En plus, elle, elle est connue, elle n'a pas non plus besoin de faire tous les meetings. Elle peut en déléguer certains à Jordane Barbella. – Ah, vous pensez réellement qu'elle n'ira pas donc ? – Ah si, si, si, je pense qu'elle va y aller.
De toute façon, on l'y a, on l'a suffisamment. – Il n'y a plus de question de Brassel jusqu'en On l'a suffisamment enterré pour des dernières...
Mais rien ne dit que la Cour de cassation rende son arrêt au début d'année. Mais rien ne le dit ! Rien ne le dit, mais donc c'est possible aussi.
Ce qu'on peut dire, c'est qu'il y a les plus hauts On l'a tellement enterré depuis des mois que c'est un soulagement pour elle de savoir qu'elle peut y aller. C'est quand même pas rien. Et donc, elle va y aller.
Elle va aménager les choses en fonction de la loi. Mais c'est aussi une manière pour elle de faire en sorte qu'elle reprenne la main. Parce que là, on commençait à observer un certain nombre de divergences entre elle et Jordan Bardella, qui avant s'exprimait en privé mais qui commençait à l'être publiquement.
Il est temps que la rivière retrouve son lit, qu'elle réaffirme qu'elle est la patronne et que c'est elle qui mène la danse. Elle n'a pas tellement aimé Jean-Yves Camus que Jordan Bardella prenne un peu de d'importance ces dernières semaines. Elle ne voulait pas que ce soit lui.
Il faut quand même rappeler que si ça avait été lui, la responsabilité en aurait incombé à Marine Le Pen qui a laissé à Jordan dans Mardella la présidence du parti pour se concentrer sur l'action du groupe parlementaire. C'est bien elle qui lui a donné, si je veux dire, les clés de la voiture. Après, qu'elle préfère effectivement jouer encore une fois la présidentielle, sans doute pour la dernière fois, mais qu'elle ait envie d'y aller, ça me semble ne pas faire de doute.
Ceci étant, même si jamais elle n'a pas très envie que ce soit Jordan Bardella qui aille, il faudra quand même pour vaincre que ce parti montre un minimum d'unité dans la campagne parce qu'il ne veut pas gagner s'il se contente de son électorat socle, c'est-à-dire que cet électorat socle qui est principalement celui habitué à Marine Le Pen, il doit aussi s'agrandir, s élargir avec les voies que précisément Jordan Bardella peut prendre dans les catégories socioprofessionnelles et les diverses tranches d'âge, ou son orientation propre, notamment son libéralisme, ce que certains appellent son pragmatisme. Et est-ce que vous pensez que cette condamnation peut l'empêcher justement d'élargir ce socle ? Alors encore une fois, pour le premier tour, je n'en suis pas persuadé.
Pour le second tour, et les choses sont encore compliquées par le timing du rendu de l'arrêt de la cour de cassation, entre les deux tours, ça peut être compliqué. De toute façon, on a déjà vu avec les premières réactions qui sont tombées de la part de ses opposants, aussi bien ceux du bloc central que de la gauche, que cette campagne se ferait sur le thème de...
Sur Olivier Faure disait, vous avez dit main propre tête haute depuis plusieurs décennies et vous êtes condamné en première instance et en appel. Grosso modo, vous êtes indigne d'occuper la charge suprême. Mais ça, j'allais dire, c'est de bonne guerre.
Si la campagne se résume à ça, ce sera un angle d'attaque contre Marine Le Pen assez faible à mon avis. Et attendez, il n'y a pas condamnation là. Elle est suspendue à la cour de cassation.
Alors si elle a été deux fois condamnée mais elle redevient présumée. Mais l'exécution de la mais elle est suspendue. Mais il faut s'arrêter une seconde sur ce pourvoi en cassation et ce que ça veut dire parce que que peut décider la cour de cassation ?
Elle peut évidemment confirmer la décision qui a été rendue aujourd'hui. On le voit, ce serait donc Marine Le Pen équipée d'un bracelet au mois de janvier ou au mois de février à la un ou deux mois du premier tour de la présidentielle. On peut aussi infirmer l'arrêt qui a été rendu aujourd'hui, ordonner un nouveau procès.
Que fait-on à ce moment-là ? Et si Marine Le Pen est équipée d'un bracelet électronique au mois de janvier ? Qu'est-ce qui se passe le 18 avril et puis si elle vient à être élue ?
Aujourd'hui, la Constitution interdit que le président de la République soit entravé. Il faudrait lui retirer le bracelet avant son investiture pour lui remettre potentiellement à la fin de son mandat. Voilà toutes les questions qui vont se poser avec ce pourvoir en cassation qu'elle annonce ce soir.
C'est quand même très risqué, ce pari. C'est extrêmement risqué. Je pense que le plus risqué, c'est le timing.
Parce que la justice a rendu une décision équilibrée et raisonnable, permettant sa candidature. Est-ce que la Cour de cassation, qui a parfaitement compris, d'ailleurs ça s'étalera dans la presse dans les jours qui viennent, que le pourvoi en cassation était finalement une ruse technique pour faire en sorte que l'élection présidentielle soit antérieure au caractère définitif de la condamnation ? Est-ce que cette instrumentalisation de la Chambre criminel de la Cour de cassation ne va pas créer un léger ragacement qui entraînerait justement que le délai habituel de 18 mois ne soit pas respecté en disant au fond ce pourvoir dont nous sommes saisis c'est un truc pour rendre à néant la décision de nos collègues de la Cour d'appel, eh bien on va rendre notre arrêt plus tôt.
C'est tout ce qu'on ne sait pas. C'est tout ce qu'on ne sait pas parce que jusqu'à présent, on s'est quand même beaucoup Donc il faut être très, très prudent. Alors elle se pourvoie en cassation.
Elle reste candidate à l'Elysée. Elle confirme que Jordan Bardella sera bien Premier ministre si elle gagne en 2027 et à l'instant vous aviez une information et on voit qu'il y a déjà un site qui est mis en ligne marine lepen .com pour la France la renaissance que la candidature est à peine lancée et comme il disait tout était prêt dans la carton pour l'un ou pour l'autre tout était prêt pour le plan a et pour le plan b absolument donc je récapitule la renaissance rappelez-vous quand même le parti du président de la république qui s'appelle comment nos renaissances alors comment analyser ça mais c'est pour la renaissance de la france dit ce site là pour la france la renaissance on voit qu il y a une volonté ce qui était fait par jordan de mel et marine le pen de faire une campagne politiquement d'espoir là où certains sont décrits comme promettant le sang et les larmes c'est ce qui est mis en avant par le rassemblement national ce soir et même la renaissance pour elle à son titre personnel j'ai pensé à être enterré pendant des mois et des mois et avoir aujourd'hui l 'hypothèse de pouvoir se présenter à cette élection présidentielle je ferais campagne pardon sans bracelet électronique on rappelle pour les téléspectateurs qui nous rejoignent qu'elle est à nouveau présumée innocente que l'exécution de sa peine est suspendue dans la tente de l'arrêt de la cour de cassation qui peut rendre sa décision ça peut être à partir du mois de janvier ça peut être un petit peu plus tard que se passe-t-il donc ce qu'effectivement c'est complexe on va essayer de bien s'arrêter dessus si elle Elle rend ses décisions en janvier et qu'elle confirme ce qu'a dit la Cour d'appel.
Là, elle portera le bracelet électronique. Donc là, pari perdu. Si, en revanche, la Cour de cassation infirme là l'aura tout gagné en revanche si la cour de cassation forcément tout gagner où elle aura gagné un délai parce qu'il y aura sans doute un autre procès sachant que ce qu'il faut bien préciser aussi et elle l'a dit dans son intervention sur TF1.
On conteste ce qui nous est reproché, ce fameux article 432 .15 sur le détournement de fonds publics. C'est un article qui s'applique normalement aux personnes dépositaires de l'autorité publique, aux personnes chargées d une mission de service public, mais non pas aux personnes investies d'un mandat électif.
Il manque ça dans ce texte et c'est là-dessus que le débat va se porter sur un débat très technique. Elle est sûre d'elle, en dépit d'un premier échec lors du procès en première instance, en dépit d'un échec devant la cour d'appel sur cette question juridique. Donc le pourvoi, en matière pénale, le pourvoi est suspensif, donc tant que le pourvoi en cassation dure, la condamnation n'existe pas, première chose, et deuxième chose, les défenseurs de Mme Le Pen vont faire durer évidemment la procédure pour que cette procédure n'intervienne qu'après l'exercice. – Ça je me demande bien comment on fait. – Vous avez raison, Yves.
C'est très probablement ce qu'il y a derrière l'intention de ce pourvoir. Mais je trouve que d'un point de vue judiciaire, je me mets un instant dans la position du juge. J'ai le sentiment qu'on me manipule.
J'ai le sentiment que les arguments juridiques que l'on sort, les difficultés procédurales dont on va me saisir, n'ont au fond aucun intérêt sauf celui de gagner du temps et de permettre de neutraliser la décision de justice. C'est presque une provocation à ce que la cour de cassation se précipite exceptionnellement. Et donc pour donner sa décision avant l'élection présidentielle.
Et je vous fais répéter, pardon, mais si elle rend sa décision après l'élection, là, elle est tranquille. Là, c'est l'immunité. Quelle que soit cette décision, l'immunité dure.
Le temps dure. On du mandat, qu'il soit de 5 ans, qu'il soit de 10 ans, puisque tout est envisageable. Et tant entendu que rien n'est perdu, si j'ose dire, puisque la prescription de la peine est suspendue pendant la durée du mandat présidentiel.
Guillaume Daré, vous avez plus d'informations sur le lancement de sa campagne. Oui, en fait, c'est l'entourage effectivement du Rassemblement national de Marine Le Pen et de Jordan Mandela qui donne des précisions, les premiers éléments d'une campagne qui se lancent. On voyait à l'instant le site effectivement de campagne pour la France, la Renaissance et dès ce soir, on nous indique que Marine Le Pen et Jordan Bardela vont retourner au siège pendant une an de travail et ils seront en déplacement ensemble demain sur le marché de la Flèche dans la Sarte dont le maire est un maire rassemblement national qui a été récemment élu cette année.
Demain, dans la matinée, on va donc s'afficher ensemble. La candidate est celui qui...
Il n'avait jamais dit l'inverse mais qui revient officiellement candidat à à Matignon et pas à autre chose. Déplacement commun, Jordan Bardella, Marine Le Pen demain. Et puis dans l'après-midi, elle nous indiquait qu'ils réuniront ensuite les instances du Rassemblement national.
Clairement, la campagne du Rassemblement national est lancée et la candidate s'appelle Marine Le On a presque l'impression, Jean-Yves Camus, que ça y est, ils ont tourné la page, les choses rentrent dans l'ordre. Marine Le Pen qui reprend sa campagne avec à ses côtés Jordan Bardella, comme si rien ne s'était réellement passé. Ça c'est un pari un petit peu risqué parce que de toute manière il y a aussi un cas de figure qu'il faut envisager c'est que la cour de cassation ronde effectivement sa décision après l'élection présidentielle et à ce moment-là Marine Le Pen se trouverait dans la position de représenter notre pays dans toutes les instances internationales avec tout de même une image qui sera un petit peu entachée par cette espèce d'astuce juridique qui fait qu'effectivement elle pourra exercer la plénitude de ses fonctions mais qui aura quand même un nouveau round judiciaire une fois que le mandat sera terminé.
Je ne suis pas sûr que ce soit pour s'approprimage autour d'une table de négociation un énorme avantage parce que l'écho de cette affaire résonne quand même bien au-delà de notre pays. Quand je vois l'intérêt que la presse étrangère, au-delà même du continent européen, importe à ce qui se passe aujourd'hui, c et c'est assez impressionnant. Donc il y a une part de Paris, honnêtement, moi je trouve qu'il aurait été assez raisonnable de voir avec le juge d'application des peines ce qu'il était possible, j'allais dire de gratter, passez-moi l'expression pour pouvoir faire une campagne à peu près normale.
C'est ce qu'elle espère faire. Elle fait ce pari là de se dire la cour de cassation rendra son arrêt dans longtemps Mais c'est une affaire de fierté personnelle. Son arrêt dans longtemps et Je pourrais donc mener ma campagne.
Non, non, non, mais comment oublier une chose ? C'est la culpabilité. Si elle accepte l'arrêt de la cour d'appel, ça veut dire qu'elle reconnaît sa culpabilité.
Et ça devant les électeurs, enfin c'est le pari qu'elle fait, moi je ne sais pas, ce n'est pas mon opinion. Évidemment, c'est le pari qu'elle fait et qu'elle ne peut pas, compte tenu probablement des discours qu'elle tient sur notamment la délinquance sur elle a quand même des discours qui sont très durs vis-à-vis de la justice et vis-à-vis enfin des juges les magistrats et vis-à-vis eh bien d'un climat qu'elle estime être un climat de délinquance elle est elle veut être en conformité avec son discours vu face aux électeurs donc c'est c'est le pas enfin c'est le elle veut c'est pour elle c'est très important parce qu'il ya cette idée marie chantré vient nous rejoindre bonsoir il y a cette idée qu'elle veut rester exemplaire et si elle accepte la décision de la cour d'appel aujourd'hui c'est reconnaître qu'elle est coupable et ça pour elle ce n'était pas possible non Non, absolument. Après, effectivement, ils planent quand même une forme de flou en pourvoyant en cassation.
Et la question lui est posée par Gilles Boulot ce soir. Si la cassation et la Cour décident de ne pas aller dans votre sens, Qu'est-ce qu'il se passe ? Et elle répond, ce Sibylin, nous verrons.
Nous verrons bien parce que la cassation et la cour de cassation a promis d'aller vite. Donc nous devrions être fixés à la fin d'année début 2027 et elle rajoute « Les Français en seront juges ». On a vu ce soir un exercice médiatique très intéressant d'une Marine Le Pen au ton extrêmement posé qui donc Donc, va à cette candidature.
La question lui est posée de Jordan Bardella aussi quand même, qui s'était préparé. Mais elle le dit, nous sommes très complémentaires et ce n'est pas une histoire d'ambition. Ça va bien notre là, nous nous battons pour Est-ce qu'on y croise vraiment à ça ?
On verra ça demain, notamment sur une photo qu'ils vont nous offrir parce qu'on avait des doutes sur un éventuel déplacement. Ça aura lieu dès demain à la flèche. Vous en parliez à 11 heures et on les verra donc Donc ensemble, vous le savez et on vous l'a révélé un peu plus tôt dans la soirée, Marine Le Pen et Jordan Bardella se sont entretenus en tête à tête assez tôt dans l'après-midi.
Où Marine Le Pen lui a fait part après cette entretenue avec ses avocats de sa décision d'y aller donc ça a été pris très rapidement maintenant il va falloir voir comment jordan bardella réagi mais on voit quand même un ambitieux mais un ambitieux loyal encore une fois je ne le vois pas changer d'attitude et considérer que sa place a été volée. Je ne pense pas une seconde, même s'il y aura peut-être des mots, des sorties. Mais l'attitude générale sera tous derrière Marine Le Pen et Jordan Bardella en premier.
Marine Le Pen