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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 8 octobre 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheBudget & impôts

"La jeunesse a compris qu'on ne peut pas faire confiance au gouvernement" (Alice de Brito)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:57OuverteRéponse partielle

    Est-ce que c'est une erreur politique face à une crise comme celle des lycéens et des étudiants ?

  • 4:25OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pouvez étudiants lycéens attendre l'élection présidentielle pour que soit traité la question de l'éducation et vos revendications ?

  • 7:46OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qu'il en est des universités ? Est-ce que vous avez des chiffres pour nous faire un point ?

  • 9:46OuverteRéponse directe

    Vous nous disiez en plateau comprendre les revendications. Est-ce que vous vous êtes rendu dans des mobilisations ?

  • 11:55OuverteRéponse directe

    Vous avez des situations d'urgence sur un certain nombre d'établissements en matière de vétusté. Que proposez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:10Chiffre
    « la France, elle dépense 5,2 % de son PIB. Pour l'éducation, on est le 4e pays qui dépense le plus dans l'Union européenne. »
  • 3:49Chiffre
    « quand on mesure le niveau d'orthographe, on a 90 % d'une classe d'âge qui fait plus de 10 fautes et une dictée il y a 10 ans ou il y a 20 ans, c'était 30 % d'une classe d'âge. »
  • 5:05Alice de BritoFait
    « On nous a promis par exemple aux étudiants 60000 logements crous avant 2022. On est en 2026. 15 % seulement de ces logements sont sortis de terre. »
  • 5:05Alice de BritoPromesse
    « On nous promet une réforme des bourses depuis 4 ans qu'on a toujours pas vu. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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des blocages parisiens. On est à l'Institut catholique de Paris. Mathilde Morau, notre reporter qui était avec nous en direct il y a quelques instants, nous expliquer l'importance de ce blocage parce que c'est extrêmement rare. Certains étudiants qui sont sur place lui ont dit que ça n'était pas arrivé pour cet institut catholique de Paris depuis 1968 avec une note aussi de solidarité qu'on a pu entendre dans les témoignages vis-à-vis d'autres lycéens et et étudiants qui ne bénéficient pas des mêmes moyens dans la possibilité d'étudier. C'est ce qu'on entendait tout à l'heure à l'antenne. Il y a Madid Kiat et et et Lucas Jacubovic dans ce qu'on entend aujourd'hui notamment avec Alice de Brito et ce qu'elle nous disait à l'instant, un manque de réponse politique concrète qui est reproché

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aujourd'hui au gouvernement Madid. Oui. Et et c'est assez surprenant parce qu'hier tout au long de la journée, je regardais les différentes antennes et on nous disait le premier ministre va prendre la la parole. Je pense que les syndicats étudiants tout comme les les lycéens qui étaient dans la rue attendaient des annonces concrètes de la part de de Sébastien Lecornu. Alors Sébastien Lecnu a a fait preuve de compréhension sur le le mouvement de de ces lycéens mais il a pas apporté de réponse concrète si ce n'est de dire "On verra la fin du mois d'octobre." C'est vrai qu'il y a le débat budgétaire du côté de l'Assemblée nationale. Ce qu'on comprend, c'est que les propositions ou ce que en tout cas ce que souhaitent les lycéens, certaines choses pourrait voir

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le jour au sein du budget avec des des amendements peut-être du du gouvernement. Mais très concrètement, quand on voit que le gouvernement aujourd'hui nous dit "Il y a une agora, je regardais tout à l'heure 50000 participations, c'est vraver qui qui permet de de poster ces ces revendications. Je sais pas, le ministre de l'éducation nationale, je pense qu'il les connaît ces ces revendications. Ça fait quand même plusieurs années qu'on parle des profs non remplacés, qu'on parle des salaires des enseignants. Parcours sup. Moi, j'ai alors moi quand j'étais lycéen, c'était àission postback mais depuis c'est passé à Parcours sup. Et ça fait 8 ans qu'on enfin ça fait 6 ans qu'on nous parle de parcours sup. Donc c'est ça qui est un peu étonnant dans la manière dont le gouvernement gère cette

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crise. Oui. C'est vrai qu'hier le premier ministre a annoncé qu'il ferait des annonces finalement fin octobre comme vous le disiez Madrid. Est-ce que ça c'est une erreur politique face à une crise comme celle des lycéens et des étudiants Lucas Jacubovic qui dure depuis maintenant 3 semaines ? Je sais pas si c'est une erreur politique. Si vous voulez quand il y a un mouvement social, vous avez d'un côté les syndicalistes notamment lycéens étudiants, on en a autour de la table et puis il y a le pouvoir politique, on l'a aussi autour de la table. Donc à chaque fois on fait un deal et on essaie de trouver des mesures pour on va dire améliorer les choses. Le problème de la crise étudiante aujourd'hui c'est que c'est un problème de fond. Je vais pas être très romantique mais je vais vous

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donner des chiffres. un sondage elab est sorti la hier crois et on a donné aux français un tas d'items sur le fonctionnement du système lycéen. On on nous dit est-ce que parcours sub ça marche ? Est-ce que les remplacements des profs ça marche ? Est-ce que la qualité des cours ça marche ? Est-ce que la vétuscité des établissements c'est OK ? Et là c'est c'est fou, on a entre 70 et 90 % des Français qui nous disent ça ne fonctionne pas. Donc le problème c'est pas thématique, c'est pas une liste de 10 revendications, c'est un problème de fond. Et ce problème, c'est la philosophie de l'éducation nationale et de comment on considère aujourd'hui qu'on qu'on doit mettre en œuvre les cours, les conditions de ces cours. C'est ça que vous nous dites. Totalement, c'est un problème

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philosophique et je pense que c'est un problème propre à la France. Quelques chiffres quand même pour avoir certaines idées. On va nous dire oui, alors ça c'est une partie de la gauche qui va nous dire oui, c'est avant tout un problème de budget. H la France, elle dépense 5,2 % de son PIB. Pour l'éducation, on est le 4e pays qui dépense le plus dans l'Union européenne. D'accord. Malgré ça, quand on regarde par exemple les tests Teams, c'est des tests en math, on est dernier de l'Union européenne, quand on mesure le niveau d'orthographe, on a 90 % d'une classe d'âge qui fait plus de 10 fautes et une dictée il y a 10 ans ou il y a 20 ans, c'était 30 % d'une classe d'âge. Pas que on a des sous là où il faut mais qu'on en qu'on enseigne mal. Je je sais pas si on a des sous là où il

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faut. En tout cas, des sous on en a, ils sont dépensés et si vous voulez c'est comme une entreprise, on dépense, il y a pas de résultat. C'est pour ça que le problème est systémique. C'est joli d'avoir, on va dire, je sais pas, un rendez-vous entre des responsables associatifs et puis des responsables politiques. Mais si pour accoucher de 10 mesures qui sont entre guillemets une côère ou un pensement sur une jambe de bois, effectivement ça sert à rien. Et ce problème systémique, il sera changé mais sur une politique de fond, pas sur des négociations comme ça. La vaite sous la pression d'un mouvement social. Donc on fait quoi ? On attend l'élection présidentielle ? Je vous pose la question parce que c'est un peu ce qu'a sous-entendu Édouard Jeffrey, ministre

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de l'éducation nationale notamment quand il évoquait la question des emplois du temps en disant que finalement lui il allait faire une réflexion, préparer les choses mais que il ne pourrait pas tout trancher. À liste de Brito, est-ce que vous pouvez étudiant lycéens attendre l'élection présidentielle pour que soit traité la question de l'éducation et vos revendications ? Ah non non, absolument pas. Aujourd'hui, on sait que la jeunesse, les lycéens, les étudiants n'arrêteront pas de se mobiliser tant que leurs revendications ne seront pas entendues. Aujourd'hui, ça fait 9 ans qu'on a un gouvernement enfin qu'on a eu plusieurs gouvernements successifs Emmanuel Macron au pouvoir. Ça fait 9 ans que la jeunesse, on lui fait des fausses promesses. Nous, on nous a promis par exemple aux étudiants

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60000 logements crous avant 2022. On est en 2026. 15 % seulement de ces logements sont sortis de terre. Euh on nous promet une réforme des bourses depuis 4 ans qu'on a toujours pas vu. On nous promet un repas en euro financé à hauteur des besoins. De fait euh cette année, on a eu 50 millions euh investis dans ce repas en euro et euh quand on a alerté sur le fait que c'était pas assez, personne nous a écouté et aujourd'hui on nous donne raison sur le fait que de fait ça ne fonctionne pas et que les coûts sont asfixiés sous la pression budgétaire. Ça fait des années qu'on promet mons et merveilles pardon à la jeunesse. La jeunesse aujourd'hui, elle a compris qu'on ne peut pas faire confiance en ce gouvernement, que la solution aujourd'hui c'est de se mobiliser et et de fait elle n'arrêtera

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pas de se mobiliser tant qu'on a'ura pas des conditions de vie et d'étude qui sont dignes dans nos universités, dans nos lycées. mobilisation en cours notamment à Marseille, l'image de gauche sur votre écran avec une manifestation qui s'est élancée donc et puis l'image de droite, on est toujours à Paris avec l'Institut catholique de Paris qui s'est mobilisé ce matin. Il y a une prise de parole qui est en cours et je crois que on aperçoit Antoine Léoman qui est un député insoumis donc qui est sur place aujourd'hui qui hier était avec d'autres de ses confrères députés insoumis devant Sciencepo Paris. Euh on voit donc une mobilisation lycéenne étudiante soutenue euh sur le terrain par une partie euh de la classe politique. Euh on a eu des

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chiffres ce matin, des estimations de la part du ministère de de l'éducation nationale qui parlait de 94 % des établissements scolaires pour les lycées, je précise, ouverts aujourd'hui soit totalement soit partiellement. Ça veut dire un plus grand nombre d'établissements scolaires ouverts que par rapport à à ces derniers jours. Qu'est-ce qu'il en est des universités à l'IS de Bret ? Est-ce que vous avez des chiffres pour nous faire un point un petit peu sur la mobilisation universitaire ? Alors sur les chiffres des des des universités perturbées, on est encore en cours de remontage parce qu'on a des universités là qui se réunissent en assemblée générale pour savoir aussi comment elles s'organisent. Par contre, de fait, nous on observe aujourd'hui deux choses. On observe déjà des des

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établissements qui n'ont pas l'habitude comme l'Institut catholique de Paris de se mobiliser, mais aussi des écoles de commerce. Je pense à Odensia à Nant qui aujourd'hui dont les étudiants ont décidé de bloquer l'établissement. Donc on voit d'un côté que cette colère qui gronte sur la sur les campus depuis maintenant un bout de temps commence à s'organiser même dans des établissements qui n'ont pas forcément l'habitude de se mobiliser. Mais d'un autre côté, on voit aussi le nombre d'établissements universitaires fermés. Encore hier, on a de nouveaux établissements qui ont fermé. Je pense à Sciencep, à Dijon, à l'université Paris à Scriteil qui ont fermé. Et donc là, on a aussi de plus en plus d'établissements qui tentent d'étouffer cette mobilisation là, en fermant administrativement les

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universités jusqu'à la semaine prochaine. Euh et on voit bien par contre que ça n'empêche pas les étudiants de se mobiliser. Je prends l'exemple rapidement de Anger. Ça fait ça fait depuis lundi que l'université est fermée administrativement. Pourtant les étudiants se réunissent quand même devant l'université, se mobilisent quand même devant l'université. Donc ces tentatives d'étouffement de la mobilisation pour le coup, il fonctionnent pas du tout. Donc vous vous dites le mouvement continue et et ça se voit par la mobilisation. C'est c'est votre position, vos propos. On va aller, je vous donne la parole ensuite sur le plateau et notamment à vous Laurent Marc Angellie pour l'aspect politique et de proposition politique notamment du côté Horizon. Mais avant un

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tour justement euh sur le terrain, vous voyez cette image en direct depuis l'Institut catholique de Paris, Mathilde Morau. Vous êtes sur place. Racontez-nous ce qui est en train de se passer. Mathile. Oui, exactement. Regardez donc sur ces images de Léo mis en cours, c'est le député insoumis de son Antoine Léoman qui est actuellement qui a actuellement rejoint en fait les étudiants ici devant l'Institut catholique de Paris. Et donc il a pris la parole et bien pour apporter son soutien à ses étudiants mobilisés donc ici depuis ce matin, depuis 6h ici le l'Institut catholique de Paris qui est actuellement donc bloqué. Euh vous le voyez, des dizaines de personnes donc des centaines pardon

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de personnes d'étudiants euh mobilisés donc ici dans cette rue de Vigirard complètement bloqué à la circulation comme vous pouvez le voir et donc rassemblé comme je disais depuis euh l'arrivée. Donc ça fait quelques minutes hein seulement que qu'Antoine Léoman le député insoumis est arrivé sur place. C'est assez historique ici que l'Institut catholique de Paris n'a pas ouvert ses portes depuis ce matin. Des étudiants m'indiquaient, il n'avait pas été bloqué depuis le début de la mobilisation lycéenne, mais également depuis plusieurs décennies, même selon certains étudiants, depuis mai 68. C'est donc vraiment un fait historique ici que les étudiants se mobilisent et en tout cas que l'entrée soit bloquée. Alors certains m'ont tout de même indiquer he que bah certains étudiants auraient

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voulu quand même entrer, faire cours où et bien des professeurs souhaitent faire cours à distantiel mais pour l'heure et bien le le campus l'Institut catholique de Paris est actuellement bloqué. C'est précision. Laurent Marcangélie, on a vu cette image aujourd'hui donc d'un député insoumis qui est sur place auprès des étudiants mobilisé. C'était le cas aussi hier devant Science Po Paris. Vous nous disiez en plateau comprendre les revendications. Est-ce que vous depuis le début de la mobilisation vous vous êtes rendu dans dans des mobilisations ? Et si oui ou non pourquoi ? Non non je me suis pas rendu dans des mobilisations. Je pense pas que ce soit ma place à titre personnel mais je je je donne le droit le plus complet à Antoine Léomand d'y être. On a souvent vu des

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responsables politiques assister à des manifestations, même s'il n'était pas directement concernés par les mots d'ordre des manifestations. Non, ce que je veux dire encore une fois, c'est la chose suivante. Euh nous avons conscience aujourd'hui au regard des événements qui se déroulent qu'il y a un véritable malaise. Comme le disait monsieur Jacquoit, je pense que il y a un malaise d'abord qui est lié à des problèmes de fond très généraux, très profond. incrusté, si je puis me permettre l'expression, dans notre système éducatif, dans le fonctionnement du ministère de l'éducation nationale et peut-être même de celui de l'enseignement supérieur, il y a des problèmes de fonds qui vont nécessiter des réformes de fonds et ces réformes de fond, je ne suis pas certain à ce stade

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qu'elles puissent être organisée à 6 mois d'une élection présidentielle pour ma part. Ceci étant dit, ceci étant dit, je pense que dans la liste des revendications qui sont aujourd'hui formulées par les représentants des associations des étudiants, il y a certainement des mouvements à faire. Comme quoi, je ne sais pas, je moi je je suis pas au gouvernement, je je Non, mais vous êtes responsable politique et par ailleurs, vous avez un candidat horizon que je pense aujourd'h d'abord vous avez des des situations d'urgence sur un certain nombre d'établissements en matière de vétusté. Je pense que déjà dans une dans une dans un premier temps, le fait de pouvoir exercer son statut d'étudiant dans de dans des conditions décentes et son métier d'enseignant dans des conditions

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décentes, ça doit être en priorité, même s'il y a des efforts qui ont déjà été effectués par des collectivités territoriales à la matière parce que j'entends dire souvent que rien n'est fait, il y a des millions voire des milliards d'euros qui sont investis dans les bâtiments et je pense qu'il faut rendre grâce aux élus locaux de faire le travail. Euh il y a également, je le pense, sur les conditions de travail, sur les absences, même si quelques progrès ministre de l'éducation nationale répondait à une question gouvernement il y a quelques jours euh sur ce sujet ont été effectués, il faut aller davantage parce que les chiffres sont pas bons et parce que aujourd'hui il y a cela à prendre en compte sur les conditions de travail encore. Euh moi j'ai conscience que vous parlez tout à

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l'heure d'une lycéenne qui a doit se réveiller à 6h du matin. Ouais. Euh euh je crois qu'il faut aujourd'hui donner euh davantage de davantage de souplesse notamment au directeurs d'établissement pour qu'ils puissent permettre d'avoir des emplois du temps qui soient adaptés à la vie de leurs élèves, à la vie de leur équipe pédagogique euh pour que cela soit le moins pénible possible. Donc il y a des avancées à faire. Mais par contre pour les grandes réformes de fonds, je vous le dis, je viens de l'Assemblée nationale, je sais très bien la difficulté que nous avons aujourd'hui à faire passer parfois des réformes qui sont bien moins importantes et bien moins engageantes qu'à une forme systémique de l'éducation nationale aujourd'hui. Il va falloir, je le pense, patienter et puisque je suis

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représentant d'un parti politique, je sais très bien que Édouard Philippe ce soir fait une grande émission de télévision. Je pense qu'Édard Philippe aura des propositions à faire. de vérité l'heure de vérité sur les antennes de France Télévision et par ailleurs avec on en profite pour vous le dire les coulisses de cette émission à partir de 20h en direct sur France info. Ça veut dire que vous ne nous dévoilerez pas un début de de mesure ou de réflexion qu'a pu avoir que peut avoir Édouard Philippe en vue de la présidentielle sur l'éducation nationale ? Il l'a déjà plus ou moins évoqué. il a rencontré des membres de de l'éducation nationale, des proviseurs notamment ces derniers jours et il a dit que il prenait en compte un certain nombre de sujets qui lui avaient été rapportés par

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ses proviseurs et je pense qu'il aura à s'exprimer. Je ne le vois pas pour être totalement honnête faire une émission de 2h30 à heure de grande écoute alors que la France et les lycéens de France sont dans la rue sans en parler. Alors, la question ce sera pas tant d'en parler mais que d'avoir des réponses concrètes, peut-être parce que c'est ce qu'on entend du côté des lycéens euh et euh des étudiants euh qui attendent toujours des réponses concrètes à leur revendication dont certaines, une dizaine, vous nous le disez, 10 précisément, sont listés euh sur une plateforme Yeah.